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3 BNQ, 2001 NQ /2001 Aménagement paysager à l aide de végétaux Descripteurs : aménagement paysager, arboriculture, arbre, arbuste, gazon, horticulture, mosaïculture, mosaïque, pelouse, plantation, plante, terreau. ICS :

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5 BNQ, 2001 NQ AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE I PARTIE II : DÉFINITIONS : PRÉPARATION DES SURFACES PARTIE III : TERREAU PARTIE IV : ENGAZONNEMENT PARTIE V : ENSEMENCEMENT PARTIE VI : RÉNOVATION DES SURFACES ENGAZONNÉES ET ENSEMENCÉES PARTIE VII : NATURALISATION ET STABILISATION DES BERGES ET DES TALUS PARTIE VIII : PLANTATION DES ARBRES ET DES ARBUSTES PARTIE IX : CONSERVATION DES ARBRES ET DES ARBUSTES LORS DES TRAVAUX D AMÉNAGEMENT ET DE CONSTRUCTION PARTIE X : PLANTATION DE PLANTES ANNUELLES ET VIVACES INCLUANT LES PLANTES À BULBES PARTIE XI : AMÉNAGEMENT DE MOSAÏQUES

6 DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS ET D ACHAT Toute demande de renseignements ou d achat concernant le présent document peut être adressée au Bureau de normalisation du Québec (BNQ), à l adresse suivante : 333, rue Franquet, Sainte-Foy (Québec) G1P 4C7 [téléphone : (418) , poste 2437 ou ; télécopieur : (418) ; courriel : site Web : RÉVISION DES DOCUMENTS DU BNQ La collaboration des utilisateurs et des utilisatrices des documents du BNQ est essentielle à la mise à jour de ceux-ci. Aussi, toute suggestion visant à améliorer leur contenu sera reçue avec intérêt par le BNQ. Nous vous prions de nous faire parvenir vos suggestions ou vos commentaires en utilisant le formulaire que vous trouverez à la fin du présent document. PREMIÈRE ÉDITION Cette norme regroupe ou intègre en tout ou en partie le contenu des normes BNQ / , BNQ / , BNQ / et BNQ / (qui sont par conséquent archivées), ainsi que de nouveaux sujets et de nouvelles données. Le présent exemplaire du document qu il soit en format électronique ou qu il soit imprimé, n est destiné qu à une utilisation personnelle. Toute distribution à des tiers, à des partenaires ou à des clients ainsi que toute sauvegarde, diffusion ou utilisation dans un réseau informatique, est interdite, à moins qu une entente particulière n ait été conclue entre un acheteur enregistré et le BNQ. Seul un acheteur dûment enregistré auprès du service à la clientèle du BNQ reçoit les mises à jour du document. Les notifications et le catalogue peuvent être consultés en tout temps dans le site Web du BNQ [www.bnq.qc.ca] pour vérifier l existence d une édition plus récente d un document ou la publication de modificatifs ou d erratas. S il désire continuer de recevoir les mises à jour, un acheteur enregistré doit informer, dans les meilleurs délais, le service à la clientèle du BNQ de tout changement d adresse. BNQ, 2001 Tous droits réservés. Sauf prescription différente, aucune partie du présent document ne peut être reproduite ni utilisée sous quelque forme que ce soit et par aucun procédé, électronique ou mécanique, y compris la photocopie et le microfilmage, sans l accord écrit du BNQ. ISBN (version imprimée) Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec, 2001 Document accessible gratuitement en format PDF dans le site Web du Bureau de normalisation du Québec

7 NQ /2001 AVANT-PROPOS Le présent document a été rendu possible grâce au soutien financier du ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec (MAPAQ) et de la Fédération interdisciplinaire de l horticulture ornementale du Québec (FIHOQ), de même qu à la participation des experts de l industrie horticole. La participation de l Institut québécois du développement de l horticulture ornementale (IQDHO) est aussi à signaler pour sa coordination des travaux des sous-comités. Les parties I, II, III, IV, V, VI, VIII et X du présent document ont été revues et approuvées par un comité de normalisation formé des membres suivants : BAILLARGEON, Alain BÉRARD, Luc BLANCHETTE, Jean BOULET, Jean-Denis CÔTÉ, Pierre DESMARAIS, Christian ÉTHIER, Gilles LALIBERTÉ, Guy LAROCHE, Daniel LAUZON, Ghislain LAVOIE, Yves MORISSET, Normand PAQUET, Bruno Objectif Paysage inc. Parcs Canada Ville de Cap-Rouge Pelouse Richer Boulet Ville de Québec Entretien horticole paysage sud-ouest Gazons Éthier Institut de technologie agroalimentaire de Saint- Hyacinthe Gazon Manderley Ville de Sainte-Foy Service des travaux publics Écotech inc. Centre de formation professionnelle du Trait- Carré Ville de Montréal BNQ, 2001

8 NQ /2001 THIBAULT, Gabriel WART, Jean-Baptiste Les Composts du Québec inc. Gloco inc. AUDET, Clément (coordonnateur) Bureau de normalisation du Québec BNQ, 2001

9 NQ /2001 La partie VII du présent document a été revue et approuvée par un comité de normalisation formé des membres suivants : ALLARD, Jacques BÉDARD, Yves BOULET, Guy FONTAINE, Luc GRANTHAM, Jacques HOUDE, Benoît JEFFREY, Bernard Société des amis du Jardin Roger-Van den Hende Ministère des Transports du Québec Québec Multiplants Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec (MAPAQ) Ville de Québec Éco-Génie Ministère des Transports du Québec Service des plans et soutien technique JULIEN, Normand Ville de Montréal Pépinière municipale Les Serres Louis Dupire (Jardin botanique de Montréal) LÉGARÉ, Marc LEMAY, Sébastien LIMOGES, Marie-Claude MONGEAU, Brigitte NADEAU, Daniel PRONOVOST, René ROY, Andrée AUDET, Clément (coordonnateur) Institut québécois du développement de l horticulture ornementale (IQDHO) Productions François Lemay inc. Institut québécois du développement de l horticulture ornementale (IQDHO) Hortipomme inc. Pépinière Dominique Savio ltée Ville de Québec Service de l environnement Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec (MAPAQ) Bureau de normalisation du Québec BNQ, 2001

10 NQ /2001 La partie IX du présent document a été revue et approuvée par un comité de normalisation formé des membres suivants : ALLARD, Daniel ARCHAMBAULT, Jean BÉDARD, Jean-Yves DELAND, Danielle DESMARAIS, Christian LAMONTAGNE, Jean LANGLAIS, Ian MINEAU, Robert MOISAN, Yves PALLY, Gavin PAQUET, Bruno REY-LESCURE, Éric AUDET, Clément (coordonnateur) Centre de formation professionnelle du Trait- Carré ASEP, Jardinier paysagiste Ville de Québec Société d habitation et de développement de Montréal Entretien horticole paysage sud-ouest Centre de formation professionnelle du Trait- Carré Société internationale d arboriculture du Québec (SIAQ) Jardin botanique de Montréal Ministère des Transports du Québec Service de l expertise immobilière Davey Ville de Montréal Foreso inc. Bureau de normalisation du Québec BNQ, 2001

11 NQ /2001 La partie XI du présent document a été revue et approuvée par un comité de normalisation formé des membres suivants : BILODEAU, Gilbert CÉCYRE, Alain FECTEAU, Marc GAUTHIER, Fabienne GUERTIN, Gisèle LACOUTURE, Lise LEGENDRE, Marthe MASSÉ, Victor MOUSSEAU, André PAGÉ, Yvon PELLETIER, Nathalie POIRIER, Maurice RICARD, Janine TELLIER, Normand WILSON, Denis AUDET, Clément (coordonnateur) Institut québécois de développement de l horticulture ornementale (IQDHO) Plant Prod Québec Institut québécois de développement de l horticulture ornementale (IQDHO) Ministère de l Agriculture, des Pêcheries et de l Alimentation du Québec (MAPAQ) Institut de technologie agroalimentaire de Saint- Hyacinthe Jardin botanique de Montréal Centre Jardin Hamel (1985) inc. Ville de Québec Le Cactus fleuri Cimetière Notre-Dame-des-Neiges Centre Jardin Hamel (1985) inc. Serres du Canton Serres Yargeau inc. La Jardinière du Nord enr. Noël Wilson et Fils Bureau de normalisation du Québec BNQ, 2001

12 NQ /2001 Les parties I, II, III, VIII et X du présent document ont été élaborées par un sous-comité de normalisation formé des membres suivants : BÉRARD, Luc CÔTÉ, Pierre DESMARAIS, Christian ELUSTONDO, Juana LALIBERTÉ, Guy LANGLAIS, Ian LAVOIE, Yves LEFEBVRE, Ginette PAQUET, Bruno THIBAULT, Gabriel BAILLARGEON, Alain (animateur) Parcs Canada Ville de Québec Entretien horticole paysage sud-ouest Fafard et Frères ltée Institut de technologie agroalimentaire de Saint- Hyacinthe Société internationale d arboriculture du Québec (SIAQ) Écotech inc. Centre Le Florès Ville de Montréal Les Composts du Québec inc. Objectif Paysage inc. BNQ, 2001

13 NQ /2001 Les parties IV, V et VI du présent document ont été élaborées par un sous-comité de normalisation formé des membres suivants : BLANCHETTE, Jean BOULET, Jean-Denis BOUTHILLIER, Jean CÔTÉ, Pierre ÉTHIER, Gilles GLEW, John LAUZON, Ghislain MORISSET, Normand SAVARIA, Pierre-Yves WART, Jean-Baptiste DUCHESNE, Isabelle (animatrice) Ville de Cap-Rouge Pelouse Richer Boulet Centre-jardin Dion Ville de Québec Gazons Éthier Gazon Manderley Ville de Sainte-Foy Service des travaux publics Centre de formation professionnelle du Trait- Carré Matériaux paysagers Savaria Gloco inc. Institut québécois de développement de l horticulture ornementale (IQDHO) BNQ, 2001

14 NQ /2001 La partie VII du présent document a été élaborée par un sous-comité de normalisation formé des membres suivants : ANCTIL, Claude Arbreau Tech inc. BACHAND, Suzanne BÉDARD, Yves BERTRAND, Benoît Architecte paysagiste Ministère des Transports du Québec Pépinière Rustique BLAIS, Denise Ministère de l Environnement du Québec (MENV) BOUCHER, Stéphane BRÛLÉ, Jean DUPRAS, Isabelle FORTIER, Marie GRANTHAM, Jacques HOUDE, Benoît MELOCHE, Marc MONGEAU, Brigitte ROMER, Thérèse SÉNÉCAL, Adamo LIMOGES, Marie-Claude (animatrice) Pépinière Boucher enr. Centre Le Florès Horticulture Indigo S.E.N.C. SODAQ Ville de Québec Éco-Génie Consultant Hortipomme inc. Consultante Les Fougères Boréales inc. Institut québécois de développement de l horticulture ornementale (IQDHO) BNQ, 2001

15 NQ /2001 La partie IX du présent document a été élaborée par un sous-comité de normalisation formé des membres suivants : ALLARD, Daniel BÉDARD, Jean-Yves LANGLAIS, Ian LÉGARÉ, Sylvain MOISAN, Yves PALLY, Gavin PAQUET, Bruno REY-LESCURE, Éric DUCHESNE, Isabelle (animatrice) Centre de formation professionnelle du Trait- Carré Ville de Québec Société internationale d arboriculture du Québec (SIAQ) Consultant Ministère des Transports du Québec Service de l expertise immobilière Davey Ville de Montréal Foreso inc. Institut québécois de développement de l horticulture ornementale (IQDHO) BNQ, 2001

16 NQ /2001 La partie XI du présent document a été élaborée par un sous-comité de normalisation formé des membres suivants : BÉLANGER, Patrice CHARLESBOIS, Gilles DUMAIS, Odette HAVLIN, Milan MASSÉ, Victor MOUSSEAU, André PAGÉ, Yvon PINEAULT, Maryse ROULEAU, Raymond VIAPIANO, Vincent BILODEAU, Gilbert (animatrice) Université Laval Centre de recherche en horticulture (CRH) Les Jardins W.-G. Charlesbois inc. Ville de Montréal Consultant Ville de Québec Le Cactus fleuri Cimetière Notre-Dame-des-Neiges Commission de la capitale nationale du Québec Serres Dame-Nature Pépinière Viapiano Institut québécois de développement de l horticulture ornementale (IQDHO) BNQ, 2001

17 NQ /2001 La participation des personnes suivantes aux travaux du comité est également à souligner : BOURDON, Luc BROUILLARD, Gilles BROUILLARD, Laurent BUSSIÈRES, Philippe DESROSIERS, Bernard LAMONTAGNE, Jean LANCIAUX, Thérèse LARIVIÈRE, Jean LAUZON, Pierre LÉGARÉ, François MORIN, Nancy OTHON, Thierry PICHÉ, Martin PLAMONDON, Denis PRIEUR, Marc RODIER, Jean-Pierre SANSCHAGRIN, Mario SANSCHAGRIN, René TURCOTTE, Daniel Les Arpents Verts de l Estrie Les Prés Verts Gazon Drummond Premier Horticulture Gazon B.S.L. Consultant Ville de Pointe-Claire Hydro-Québec Gazonnière Lauzon et Frères Consultant Phyto-Sols Experts Les Serres Thierry Othon Vallée des Forts Fleurigros Service forestier Montréal inc. Les Paysages Rodier inc. Serre René Sanschagrin Serre René Sanschagrin Centre formation horticole de Laval BNQ, 2001

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19 NQ /2001 SOMMAIRE GÉNÉRAL Page PARTIE I : DÉFINITIONS 5 PARTIE II : PRÉPARATION DES SURFACES 15 PARTIE III : TERREAU 31 PARTIE IV : ENGAZONNEMENT 39 PARTIE V : ENSEMENCEMENT 49 PARTIE VI : RÉNOVATION DES SURFACES ENGAZONNÉES ET ENSE- MENCÉES 61 PARTIE VII : NATURALISATION ET STABILISATION DES BERGES ET DES TALUS 71 PARTIE VIII : PLANTATION DES ARBRES ET DES ARBUSTES 83 PARTIE IX : CONSERVATION DES ARBRES ET DES ARBUSTES LORS DES TRAVAUX D AMÉNAGEMENT ET DE CONSTRUC- TION 107 PARTIE X : PLANTATION DE PLANTES ANNUELLES ET VIVACES INCLUANT LES PLANTES À BULBES 145 PARTIE XI : AMÉNAGEMENT DE MOSAÏQUES 157 BNQ, 2001

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21 NQ I/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE I : DÉFINITIONS

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23 NQ I/2001 SOMMAIRE Page 1 OBJET ET DOMAINE D APPLICATION 5 2 RÉFÉRENCES 5 3 DÉFINITIONS 6 BNQ, 2001

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25 NQ I/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE I : DÉFINITIONS 1 OBJET ET DOMAINE D APPLICATION La présente partie de la norme a pour objet de définir les termes utilisés dans les diverses autres parties du présent document. 2 RÉFÉRENCES Les documents énumérés ci-dessous, auxquels le texte se réfère, apportent un complément à la présente partie. 2.1 Bureau de normalisation du Québec (BNQ), Parc technologique du Québec métropolitain, 333, rue Franquet, Sainte-Foy (Québec) G1P 4C7 NQ /2000 Tuyauteries de plastique Définitions, désignations et dimensions. 2.2 Organisation internationale de normalisation (ISO), 1, rue de Varembé, C. P. 56, CH-1211, Genève 20, Suisse ISO 8157 : 1984 Matières fertilisantes Vocabulaire. 2.3 CANADA. Loi relative aux semences (1959, c. 35, article 1). 2.4 LACHAT, Bernard. Guide de protection des berges de cours d eau en techniques végétales, ministère de l Environnement de France, Diren, France, 1994, 143 p. page 5 BNQ, 2001

26 NQ I/ DÉFINITIONS Aux fins du présent document, les termes suivants sont ainsi définis : adventice, adj. Se dit d une plante étrangère à une culture et qui n a pas été intentionnellement propagée. NOTE Dans le sens courant en horticulture, les plantes adventices sont presque toutes des mauvaises herbes. adventice, n. f. (syn. : mauvaise herbe, n. f.). Plante herbacée ou ligneuse, vivace ou annuelle, croissant dans un endroit où sa présence est non désirée et venant interférer avec la bonne croissance des plantes voulues dans les lieux, ou croissant dans un lieu où aucun végétal n est désiré. aération, n. f. Action de créer des trous dans le sol permettant à l air d y pénétrer. agent fixateur, n. m. Produit qui, en mélange avec l eau d arrosage, permet de former et de maintenir ensemble les particules du paillis en une mince couche sur le sol ensemencé. amendement organique, n. m. Produit d origine végétale ou animale et végétale, apporté principalement pour améliorer les propriétés physiques et l activité biologique des sols. (Référence : ISO 8157, article 1.14.) aoûtement, n. m. Lignification des pousses des végétaux ligneux, correspondant à un arrêt de croissance et à une accumulation des réserves pour l hiver. arboriculteur-conseil, n. m., arboricultrice-conseil, n. f. Personne qui, par formation et expérience en arboriculture, est capable de concevoir ou d élaborer un plan de conservation des végétaux ligneux, d en négocier les modalités avec d autres professionnels dans le cadre d un projet et d en surveiller le déroulement. arbre à protection individuelle, n. m. Arbre dont la zone de protection se restreint à la pose de pièces de bois sur le tronc. biostimulant, n. m. Produit d origine biologique qui favorise la croissance et le développement des plantes. bouillie d ensemencement, n. f. Mélange de matériaux composé de semences, d un agent fixateur, d un inoculant, d un paillis, de fertilisants et d eau, utilisé pour l ensemencement. bouillie de recouvrement, n. f. Mélange de matériaux composé d un agent fixateur, d un paillis et d eau, utilisé pour le recouvrement de la bouillie d ensemencement. bouture, n. f. Fragment d un végétal qu on détache de la plante mère et qu on place dans un milieu où il prend racine et se développe en une plante complète. BNQ, 2001 page 6

27 NQ I/2001 bulbe, n. m. Masse renflée à la base et plus pointue à son sommet, en forme de cône aplati dont les tiges sont modifiées pour emmagasiner des réserves et qui possède des feuilles charnues appelées écailles. NOTE Exemples : ail, lis, narcisse, tulipe, jacinthe. compaction, n. f. Phénomène physique caractérisé par le foulage des particules du sol par le biais d une pression extérieure. NOTES 1 La pression extérieure se fait par exemple au moyen d un rouleau, d une plaque vibrante. 2 On constate une diminution du volume du matériel ainsi compacté, augmentant sa densité. compost, n. m. Produit solide mature issu du compostage. compostage, n. m Processus dirigé de biooxydation d un substrat organique hétérogène solide incluant une phase thermophile. cormus, n. m. (syn. : tige souterraine bulbeuse, n. f.). Bas de la tige florifère dépourvu d écailles que les produits nutritifs gonflent jusqu à le rendre solide. NOTE Exemples : crocus, glaïeul, freesia. débourrement, n. m. Stade phénologique dans le développement des végétaux caractérisé par le dégagement des organes foliacés ou floraux, des écailles et des bourgeons. défeutrage, n. m. Action d enlever le feutre. dessiccation, n. f. Extraction complète de l eau du feuillage ou des ramilles par des vents desséchants, alors que l équilibre hydrique des plantes est perturbé par les basses températures du sol. dormance, n. f. Période d inactivité des graines, des bourgeons, des bulbes et d autres organes des plantes, même lorsque sont satisfaites les conditions environnementales normalement nécessaires à la croissance. drain, n. m. Ouvrage souterrain utilisé pour recueillir les eaux en excès dans le sol et les évacuer hors du périmètre à drainer. (Référence : NQ , article 4.77.) drain agricole, n. m. Drain destiné aux terres agricoles. (Référence : NQ , article 4.78.) extraction, n. f. Action d enlever mécaniquement ou manuellement de leur milieu de croissance des végétaux avec une partie ou l ensemble de leur système racinaire. fertigation, n. f. (syn. : fertirrigation, n. f.). Technique de fertilisation où l engrais est appliqué à même l eau d irrigation. page 7 BNQ, 2001

28 NQ I/2001 fertilisation de transplantation, n. f. Amendement du sol effectué une seule fois immédiatement après la transplantation avec un engrais soluble ou liquide. gazon en plaques, n. m. Produit végétal qui est semé et cultivé pour être récolté sous forme de plaques selon une épaisseur donnée. gazonnière, n. f. Endroit où l on produit et exploite du gazon en plaques, en tapis ou en rouleaux. génie végétal, n. m. Ensemble de techniques alliant les principes de l écologie et du génie pour concevoir et mettre en œuvre des ouvrages qui utilisent des végétaux comme matériel de base et qui visent entre autres la stabilisation de talus, de berges et de rives, l épuration des eaux et le contrôle de l érosion. hélophyte, n. f. Plante aquatique ou semi-aquatique pérenne adaptée aux espaces marécageux, dont les formes de durée sont constituées par des rhizomes enfouis au-dessous du niveau d eau. (Référence : Lachat [formulation modifiée].) inoculant, n. m. Bactérie ou champignon, ou tout autre microorganisme, incorporé au semis afin de se fixer sur la plante hôte et intervenir positivement à son développement. mesure d atténuation, n. f. Moyen susceptible d éliminer ou de réduire les impacts négatifs sur l environnement d un projet d intervention, d aménagement ou de construction, ou d en réduire l intensité. motte, n. f. Masse de terre maintenue autour des racines d une plante lors de son extraction du sol de production. naturalisation, n. f. Restauration d un milieu naturel perturbé ou détruit en réintégrant la végétation représentative des conditions écologiques régionale et locale. paillis, n. m. Couche de matériaux inertes ou organiques installée sur les aires de plantation et à la base des végétaux, afin d en réduire les pertes d humidité par l évaporation, d atténuer les écarts de température du sol, de restreindre la croissance des adventices et de garder les qualités structurales du sol. NOTES 1 Les matériaux ne doivent pas avoir d effet défavorable sur la croissance des végétaux. 2 Les matériaux imperméabilisant trop fortement l espace planté ne sont pas considérés comme un paillis. pelouse, n. f. Couvert végétal qui peut être formé de graminées, de légumineuses ou de plantes indigènes tapissant le sol. BNQ, 2001 page 8

29 NQ I/2001 plantation, n. f. Opération consistant en la mise en terre de végétaux provenant directement de leur lieu de production ou d un lieu transitoire. NOTE Ces végétaux peuvent être à racines nues, en pot, en contenant hors sol et en motte. plante annuelle, n. f. Plante dont le cycle végétatif se termine avec les gelées automnales. NOTE Le cycle végétatif comprend la germination, le développement, la floraison et la fructification. plante vivace, n. f. Plante herbacée ou subligneuse qui accomplit son cycle vital en un an, dont les tiges aériennes se dessèchent à l automne et dont la partie souterraine émet de nouvelles tiges au printemps suivant. NOTES 1 Exemples de plantes subligneuses : Lavandula, Perovskia. 2 Chez quelques espèces (par exemple Yucca et Pachysandra), la partie aérienne ne disparaît pas forcément en hiver. racine tubéreuse, n. f. Racine contenant les réserves alimentaires de la plante. NOTE Le dahlia est un exemple de racine tubéreuse. régaler, v. Aplanir la surface d un terrain à niveau ou suivant une pente donnée. rhizome, n. m. Tige épaissie poussant à l horizontale à une faible profondeur. semence certifiée, n. f. Semence qui respecte la Loi relative aux semences. NOTE Il s agit ici d une expression consacrée dans le milieu; cependant le terme «certifié» signifie ici que le producteur garantit lui-même l espèce et le cultivar selon la Loi relative aux semences. Le terme «certifié» ne fait pas ici référence à un programme de vérification par une tierce partie indépendante comme c est le cas pour les organismes de certification reconnus au Canada, comme le BNQ. semis dormant, n. m. Graine semée en plein sol dont la germination aura lieu le printemps suivant. substrat, n. m. Milieu de croissance servant à la propagation et à la culture de végétaux. tassement, n. m. Phénomène physique caractérisé par le foulage des particules notamment sous l influence naturelle des vibrations, de la percolation de l eau, des phénomènes climatiques. terre arable, n. f. (syn. : terre végétale, n. f.; sol arable, n. m.). Sol naturel ou amendé provenant de la couche supérieure d une prairie, d un sol cultivé, d un boisé ou d une aire engazonnée. terre de surface, n. f. Couche supérieure de sol en place. page 9 BNQ, 2001

30 NQ I/2001 terreau, n. m. Mélange de terre pouvant contenir ou non des matières naturelles ou synthétiques, utilisé comme support et milieu de croissance pour les plantes. transplantation, n. f. Opération par laquelle une plante est prélevée d un milieu de croissance pour être mise dans un autre milieu de croissance. NOTE Pour les végétaux matures, la transplantation, qu elle soit mécanique ou manuelle, requiert généralement l utilisation d équipements spécialisés, notamment une transplanteuse à lames ou un autre type d appareil de levage. tuteur, n. m. Armature rigide destinée à soutenir ou à redresser une plante. zone arboricole d atténuation, n. f. Aire dans laquelle des mesures d atténuation sont déterminées par l arboriculteur-conseil. zone de protection des arbres, n. f. Aire clôturée résultant de la prise en considération des contraintes du chantier et des ouvrages permanents à construire. NOTE La zone de protection des arbres est normalement équivalente à la zone de protection optimale. zone de protection optimale, n. f. Aire circulaire de protection propre à une espèce d arbre selon son âge, son diamètre et sa tolérance relative aux travaux d aménagement et de construc-tion BNQ, 2001 page 10

31 NQ II/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE II : PRÉPARATION DES SURFACES

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33 NQ II/2001 SOMMAIRE Page 1 OBJET ET DOMAINE D APPLICATION 15 2 RÉFÉRENCES 15 3 EXIGENCES GÉNÉRALES ÉTUDES PRÉLIMINAIRES OPÉRATIONS PRÉLIMINAIRES SUR LE SITE Mesures de protection Nettoyage Récupération de la terre arable DRAINAGE DES EAUX DE SURFACE TERRASSEMENT BRUT TERRASSEMENT DE FINITION Qualité du substrat Épandage du substrat Amendement et fertilisation du sol en place Nivellement final 19 4 ÉCHANTILLONNAGE DE LA TERRE DE SURFACE SUR LE TERRAIN APRÈS LA FORMATION DU TAS PARAMÈTRES À ANALYSER 20 FIGURE 1 EXEMPLE DE DRAINAGE DES EAUX DE SURFACE 21 FIGURE 2 EXEMPLE DE TERRAINS AMÉNAGÉS POUR LE DRAI- NAGE DES EAUX DE SURFACE 22 BNQ, 2001

34 NQ II/2001 FIGURE 3 PROFIL DES PENTES EN PELOUSE 23 FIGURE 4 EXEMPLE D INSTALLATION D UN DRAIN AGRICOLE 24 FIGURE 5 EMPLACEMENT DES PRÉLÈVEMENTS SUR UN TER- RAIN POUR LA PRISE D UN ÉCHANTILLON REPRÉ- SENTATIF 25 BNQ, 2001

35 NQ II/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE II : PRÉPARATION DES SURFACES 1 OBJET ET DOMAINE D APPLICATION La présente partie a pour objet de fixer les spécifications relatives aux travaux de préparation des surfaces incluant les opérations préliminaires, le drainage de surface, le terrassement et la mise en place du substrat. Elle s applique à des travaux d aménagement paysager. 2 RÉFÉRENCES Les documents et les autres parties du présent document énumérés ci-dessous, auxquels le texte se réfère, apportent un complément à la présente partie. 2.1 Bureau de normalisation du Québec (BNQ), Parc technologique du Québec métropolitain, 333, rue Franquet, Sainte-Foy (Québec) G1P 4C7 NQ III Aménagement paysager à l aide de végétaux Partie III : Terreau. NQ IX Aménagement paysager à l aide de végétaux Partie IX : Conservation des arbres et des arbustes lors de travaux d aménagement et de construction. NQ V Entretien arboricole et horticole Partie V : Abattage des arbres, essouchement et élimination des pousses. CAN/BNQ /1992 Sols Détermination de la relation teneur en eau-masse volumique Essai Proctor normal. page 15 BNQ, 2001

36 NQ II/ CONSEIL DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES DU QUÉBEC. Méthodes d analyse des sols, des fumiers et des tissus végétaux, 1988, 100 p., 1997, 74 p. [Agdex 533]. MA-1 (1988) MA-2 (1988) ME-3 (1997) PH-1 (1988) PH-2 (1988) Détermination du carbone organique (Walkley- Black modifiée). Détermination de la matière organique par incinération. Détermination de P, K, Ca, Mg, Na et des oligoéléments disponibles du sol par la méthode MEHLICH-3. Détermination du ph à l eau. Détermination du besoin en chaux par la méthode SMP (analyse du ph tampon). SS-1 (1988) Analyse de sol de serre Méthode «SSE». 2.3 QUÉBEC. Loi sur la qualité de l environnement (LRQ [Loi refondue du Québec], chap. Q-2). 2.4 QUÉBEC. Politique de protection des sols et de réhabilitation de terrains contaminés, juin QUÉBEC. Règlement sur les déchets solides (RRQ, Q-2, r. 14). 3 EXIGENCES GÉNÉRALES 3.1 ÉTUDES PRÉLIMINAIRES Avec le propriétaire ou son représentant, une visite du site doit être faite préalablement aux travaux pour constater l état des lieux et l ampleur des interventions et établir ce qui doit être protégé et conservé. Lorsqu il y a des arbres sur le site, l arboriculteur-conseil ou tout autre spécialiste compétent dans le domaine doit être consulté. (Voir aussi partie IX du présent document.) 3.2 OPÉRATIONS PRÉLIMINAIRES SUR LE SITE Mesures de protection Selon la nature des travaux, on doit par exemple préserver dans leur état actuel les clôtures, les végétaux, l aménagement paysager, les particularités existantes, les bornes repères, les bâtiments existants, les surfaces recouvertes de matériaux inertes, les canalisations et l emplacement des services d utilité publique; les cours d eau doivent rester en place à moins d indications contraires. BNQ, 2001 page 16

37 NQ II/2001 La grande majorité des perturbations dommageables pour les arbres lors des travaux réalisés à leur proximité se rencontre au niveau du sol et des systèmes racinaires sous-jacents. La seule mise en place de pièces de bois maintenues autour du tronc ne constitue en aucune manière un mécanisme de protection acceptable pour la préservation des arbres sur un chantier, puisque c est le système racinaire qui doit être protégé prioritairement. Le décapage du sol de surface, les excavations, la circulation de la machinerie lourde, l entreposage de matériaux, le rehaussement ou l abaissement du niveau du sol, l infiltration de substances nocives et le recouvrement du sol par des matériaux imperméables sont les principales interventions humaines susceptibles de causer des dommages quelquefois irréversibles aux végétaux devant être conservés sur un site. Préalablement au début des opérations, il est important de planifier, avec la personne responsable des travaux, l ensemble des interventions devant y prendre place. Ainsi, les arbres et les autres végétaux devant être conservés sur le site doivent être identifiés et marqués. Il faut déterminer une zone de protection optimale et la mesure de mitigation nécessaire à la protection des arbres. (Voir aussi partie IX du présent document.) Si des arbres doivent être abattus, les opérations doivent être effectuées selon les exigences de la partie V de la norme NQ Nettoyage On doit éliminer du site les matériaux et les sols contaminés, les déchets, les rebuts, les pierres, les végétaux indésirables, les débris organiques, le béton, l asphalte et les autres matériaux qui pourraient nuire aux travaux de préparation de surface, en s assurant de leur élimination conformément aux lois et aux règlements en vigueur. De plus, conformément aux lois et règlements en vigueur, si des débris peuvent être enfouis dans le site, ceux-ci doivent l être, en accord avec le propriétaire ou son représentant, à des endroits spécifiques, de façon à ne pas nuire aux travaux d aménagement paysager, ni aux installations souterraines, ni à des travaux futurs Récupération de la terre arable Lorsque les travaux à effectuer spécifient la récupération de la terre arable répondant aux caractéristiques du terreau, cette récupération doit être faite partout où les surfaces sont remaniées. On doit procéder à ce travail seulement une fois le terrain nettoyé. De préférence, la terre arable ne doit pas être récupérée ni manipulée lorsque le sol est détrempé ou gelé. Lors de la récupération, on doit faire attention de ne pas mélanger le sous-sol à la terre arable. L épaisseur de la couche de terre arable varie généralement entre 150 mm et 250 mm. Durant la manipulation de la terre arable, on doit éviter le tassement excessif. Le tas ne doit pas excéder 5 m de hauteur et il faut le placer dans un endroit surélevé ou bien drainé. page 17 BNQ, 2001

38 NQ II/ DRAINAGE DES EAUX DE SURFACE On doit donner au terrain les pentes nécessaires qui permettront un drainage naturel des eaux de surface vers des points de captage sans toutefois causer de préjudices aux propriétés avoisinantes (voir figures 1 et 2). À moins d indications contraires, l écoulement des eaux de surface doit s effectuer en direction opposée au bâtiment. NOTE Par exemple, il convient que la pente minimale permettant un drainage de surface des aires gazonnées soit de 2 %. Si la topographie du terrain ne permet pas un drainage de l eau de surface, on doit installer un système de drainage souterrain (voir figure 4). Il doit être aménagé avec des matériaux conçus à cet effet pour capter les eaux de source, de surface ou d infiltration, et pour les évacuer vers les fossés, les conduits, les puits ou les autres zones d évacuation. Une tranchée drainante peut constituer une autre solution. On doit s assurer que les matériaux de remplissage ne puissent boucher les drains perforés. 3.4 TERRASSEMENT BRUT À moins d indications contraires, les travaux de terrassement ne doivent pas être effectués quand le sol de surface est détrempé ou gelé. On doit établir les différents niveaux du terrain une fois les travaux finis. On doit tenir compte des fondations nécessaires pour l installation des matériaux inertes, des fosses ou des lits de plantation, de même que pour les travaux d engazonnement (voir figure 3). L excavation ou le remblayage doivent être effectués avec l équipement conçu à cette fin. Le mètre supérieur de matériaux de remblai doit être exempt de déchets, de débris organiques et de pierres plus grosses que 150 mm. Les matériaux d excavation peuvent être réutilisés comme matériaux de remblai à condition qu ils possèdent les mêmes caractéristiques que celles de ces matériaux de remblai présents sur le site. Les matériaux de remblai doivent être déposés en couches successives ne dépassant généralement pas 200 mm. Selon l équipement et le type de matériaux de remblai utilisés, l épaisseur des couches peut être ajustée en conséquence. Chaque couche doit être compactée avant l ajout de la couche suivante. L objectif est de s assurer de l atteinte d un degré de compaction suffisant dans l ensemble du profil de sol remanié. À l aide d un bouteur (bulldozer) ou de main-d œuvre, on doit régaler la sous-fondation de façon à obtenir une surface uniforme qui doit respecter parallèlement les niveaux des travaux finis. BNQ, 2001 page 18

39 NQ II/2001 La sous-fondation des travaux d aménagement autres que celle pour les végétaux doit être compactée à 95 % du Proctor modifié. On doit garder la teneur en eau nécessaire au compactage (voir norme CAN/BNQ ). La sous-fondation des travaux d engazonnement et de plantation doit être compactée à 90 % du Proctor modifié. On doit porter une attention particulière aux travaux effectués dans les zones de sol remanié en profondeur, ou près de celles-ci (par exemple près des fondations, des entrées de services publics, des canalisations). 3.5 TERRASSEMENT DE FINITION Qualité du substrat Le substrat doit être analysé à la source, avant son utilisation, afin de s assurer que la qualité satisfait aux spécifications du terreau mentionnées dans l article 4.1 de la partie III du présent document Épandage du substrat L épandage du substrat doit être fait sur un sol non détrempé et exempt de débris. Dans le cas où il y a des fosses ou des lits de plantation prévus, ils doivent être remplis au préalable avec le substrat approprié. Au moment de l épandage, le substrat doit être légèrement humide mais non détrempé. L épandage doit être fait de façon uniforme, avec l équipement approprié, sur toutes les surfaces à végétaliser. L épaisseur minimale du substrat doit être de 100 mm, après tassement. Une attention particulière doit être apportée pour la protection des végétaux et leur système radiculaire (voir partie IX du présent document) Amendement et fertilisation du sol en place Lorsque la terre de surface est récupérée pour réaliser les travaux, on doit incorporer les amendements et les fertilisants nécessaires en fonction du couvert végétal projeté (voir tableau des articles 4.1 et 4.2 de la partie III du présent document) et des résultats des analyses spécifiées dans l article Nivellement final On doit s assurer que la surface est lisse et uniforme et de texture fine et meuble. Ce nivellement final doit s effectuer au râteau ou avec tout autre équipement équivalent; on doit s assurer d un drainage efficace (voir article 3.3 de la présente partie). Au besoin pour raffermir la surface, on peut utiliser un rouleau à gazon de masse de 15 kg à 50 kg pour une largeur de 300 mm. On doit éviter de rouler d une façon répétée au même endroit. page 19 BNQ, 2001

40 NQ II/ ÉCHANTILLONNAGE DE LA TERRE DE SURFACE L échantillonnage de la terre de surface peut être effectué soit directement sur le terrain, soit après la formation du tas. 4.1 SUR LE TERRAIN Pour un seul échantillon, il faut au moins 15 prélèvements effectués en étoile dans un rayon de 10 m à 20 m (voir figure 5). On doit mélanger ensuite ces prélèvements dans un sac; on en garde environ 500 ml pour expédier au laboratoire dans un contenant prévu à cette fin. Les prélèvements doivent être effectués de préférence à la sonde; à la rigueur, une bêche peut permettre de découper une tranche de sol. La surface du sol doit être préalablement dégagée de ses plantes, herbes, débris, etc. La profondeur de prélèvement doit être comprise entre 150 mm et 250 mm et doit correspondre à la couche travaillée. Il faut éviter d échantillonner sur les bordures du site ou sur les levées de fossés. 4.2 APRÈS LA FORMATION DU TAS Pour préparer l échantillon, il faut de 10 à 15 prélèvements d environ un litre effectués autour du tas à intervalles réguliers à l aide d une petite pelle. Prélever à mi-hauteur du tas et entre 200 mm et 400 mm de la surface. On doit mélanger ensuite ces prélèvements dans un contenant propre et conserver environ 500 ml pour expédier au laboratoire dans un contenant prévu à cette fin. 4.3 PARAMÈTRES À ANALYSER Les paramètres qui doivent être analysés sont : ph eau, ph tampon, matière organique (méthodes MA-1 pour les sols ayant moins de 20 % de matière organique ou MA-2 pour les sols ayant plus de 20 % de matière organique), phosphore, potassium, calcium, magnésium, oligoéléments (méthode Mehlich-3) et conductivité électrique. Les méthodes pour l analyse de ces paramètres sont décrites dans la référence citée dans l article 2.2 de la présente partie BNQ, 2001 page 20

41 NQ II/2001 Drainage de surface On doit prévoir donner au terrain les pentes nécessaires qui permettront un écoulement naturel des eaux de surface vers des points de captation (par exemple, la rue). Si la topographie du terrain ne permet pas un écoulement naturel des eaux, il est possible d installer des drains agricoles qui doivent permettre de les capter pour les évacuer vers les fossés, les conduites ou les autres zones d évacuation spécifiques au projet. FIGURE 1 EXEMPLE DE DRAINAGE DES EAUX DE SURFACE page 21 BNQ, 2001

42 NQ II/2001 FIGURE 2 EXEMPLE DE TERRAINS AMÉNAGÉS POUR LE DRAINAGE DES EAUX DE SURFACE BNQ, 2001 page 22

43 NQ II/2001 FIGURE 3 PROFIL DES PENTES EN PELOUSE page 23 BNQ, 2001

44 NQ II/2001 FIGURE 4 EXEMPLE D INSTALLATION D UN DRAIN AGRICOLE BNQ, 2001 page 24

45 NQ II/2001 FIGURE 5 EMPLACEMENT DES PRÉLÈVEMENTS SUR UN TERRAIN POUR LA PRISE D UN ÉCHANTILLON REPRÉSENTATIF page 25 BNQ, 2001

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47 NQ III/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE III : TERREAU

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49 NQ III/2001 SOMMAIRE Page 1 OBJET 31 2 DOMAINE D APPLICATION 31 3 RÉFÉRENCES 31 4 CLASSIFICATION ET DÉSIGNATION TERREAUX MINÉRAUX TERREAUX ORGANIQUES 33 5 EXIGENCES GÉNÉRALES 33 6 ENTREPOSAGE SUR LE CHANTIER 34 7 MÉTHODES DE CONTRÔLE 34 BNQ, 2001

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51 NQ III/ OBJET AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE III : TERREAU La présente partie a pour objet de décrire des terreaux d usage général. Cependant, certains végétaux peuvent avoir des exigences particulières quant au milieu de croissance; dans ce cas, les terreaux doivent être adaptés à ces exigences. Dans certains cas, le sol en place peut être amendé et fertilisé de façon à répondre aux spécifications des terreaux. 2 DOMAINE D APPLICATION La présente partie s applique aux terreaux utilisés dans les travaux d aménagement paysager, pour la plantation d arbres, d arbustes et de plantes annuelles et vivaces incluant les plantes à bulbes et pour les pelouses. 3 RÉFÉRENCES Les documents énumérés ci-dessous, auxquels le texte se réfère, apportent un complément à la présente partie. 3.1 CONSEIL DES PRODUCTIONS VÉGÉTALES DU QUÉBEC. Méthodes d analyse des sols, des fumiers et des tissus végétaux, 1988, 100 p., 1997, 74 p. [Agdex 533]. CA-1 (1988) MA-1 (1988) MA-2 (1988) ME-3 (1997) Cations échangeables Acétate d ammonium (calcium, magnésium, potassium et sodium). Détermination du carbone organique (Walkley- Black modifiée). Détermination de la matière organique par incinération. Détermination de P, K, Ca, Mg, Na et des oligoéléments disponibles du sol par la méthode MEHLICH-3. page 31 BNQ, 2001

52 NQ III/2001 PH-1 (1988) Détermination du ph à l eau. SS-1 (1988) Analyse de sol de serre Méthode «SSE». 3.2 MINISTÈRE DE L ENVIRONNEMENT DU QUÉBEC (MENV), Service de l assainissement agricole et des activités de compostage. Critères provisoires pour la valorisation des matières résiduelles fertilisantes, Québec, février 2001, 185 p. 4 CLASSIFICATION ET DÉSIGNATION 4.1 TERREAUX MINÉRAUX Les terreaux minéraux doivent contenir moins de 30 % de matière organique sur base sèche. La partie minérale du terreau doit être conforme à la granulométrie suivante : a) de 80 % à 90 % de particules d un diamètre variant entre 0,002 mm et 2 mm dont 10 % à 20 % des particules dont le diamètre est inférieur à 0,05 mm (limon); b) de 0 % à 8 % de particules dont le diamètre est inférieur à 0,002 mm (argile); c) de 0 % à 5 % de particules dont le diamètre varie entre 2 mm et 25 mm (gravier). Les propriétés chimiques des terreaux minéraux doivent être conformes aux exigences du tableau suivant : Utilisation du terreau minéral Pelouses Arbres Arbustes Plantes annuelles et vivaces (plantes à bulbes incluses) Matière organique sur base sèche, % ph eau De 6 à 7 De 5,5 à 7,0 De 6,0 à 7,0 De 6,0 à 7,0 Capacité d échange cationique (CEC), meq/100 g Conductivité électrique, ms/cm* < 3,5 < 3,5 < 3,5 < 3,5 Phosphore, mg/kg** s. o. > 27 > 41 > 41 Potassium, mg/kg** s. o. > 71 > 108 > 108 * 1 millimho (mmho) = 1 millisiemens (ms). La salinité est déterminée en mesurant la conductivité électrique. La méthode précise que la salinité exprimée en milligrammes par kilogramme (mg/kg) est égale à la conductivité électrique exprimée en millisiemens (ms) multipliée par 700. ** 1 hectare (ha) = 1 hectomètre carré (hm 2 ). La conversion des milligrammes par kilogramme (mg/kg) en kilogrammes par hectomètre carré (kg/hm 2 ) se fait en multipliant les milligrammes par kilogramme par un facteur de 2,24. BNQ, 2001 page 32

53 NQ III/ TERREAUX ORGANIQUES Les terreaux organiques doivent contenir au moins 30 % de matière organique sur base sèche et la masse volumique apparente (base humide) doit être conforme aux exigences du tableau suivant : Utilisation du terreau organique Arbres Arbustes Plantes annuelles et vivaces (plantes à bulbes incluses) Masse volumique apparente, kg/m 3 > 500 > 350 > 350 Les propriétés chimiques des terreaux organiques doivent être conformes aux exigences du tableau suivant : Utilisation du terreau organique Arbres Arbustes Plantes annuelles et vivaces (plantes à bulbes incluses) ph eau De 5,0 à 6,5 De 5,0 à 6,5 De 5,0 à 6,5 Capacité d échange cationique (CEC), meq/100 g > 20 > 20 > 20 Conductivité électrique, ms/cm* < 3,5 < 3,5 < 3,5 Phosphore, mg/kg** > 27 > 67 > 67 Potassium, mg/kg** > 71 > 134 > 134 * 1 millimho (mmho) = 1 millisiemens (ms). La salinité est déterminée en mesurant la conductivité électrique. La méthode précise que la salinité exprimée en milligrammes par kilogramme (mg/kg) est égale à la conductivité électrique exprimée en millisiemens (ms) multipliée par 700. ** 1 hectare (ha) = 1 hectomètre carré (hm 2 ). La conversion des milligrammes par kilogramme (mg/kg) en kilogrammes par hectomètre carré (kg/hm 2 ) se fait en multipliant les milligrammes par kilogramme par un facteur de 2,24. 5 EXIGENCES GÉNÉRALES Les terreaux doivent être homogènes, tamisés et exempts de corps étrangers, de cailloux, de mottes et de débris ligneux excédant 25 mm de diamètre. Ils doivent aussi être exempts de corps étrangers tranchants ou susceptibles de causer des blessures. Le terreau ne doit dégager aucune odeur caractéristique d une anaérobiose. Les terreaux doivent répondre aux critères environnementaux de qualité des terreaux «tout usage» définis par le ministère de l Environnement du Québec (voir chapitre 5 de la référence citée dans l article 3.2 de la présente partie). page 33 BNQ, 2001

54 NQ III/2001 La présence de graines et de rhizomes dans les terreaux n est pas souhaitable; un essai de germination permet d en déceler la présence. 6 ENTREPOSAGE SUR LE CHANTIER L entreposage doit être établi sur des surfaces propres et bien drainées, préalablement nettoyées de façon à ne pas contaminer le terreau. Pour un entreposage prolongé, il faut prendre soin de recouvrir le matériel afin d éviter la contamination par les semences ou le lessivage des éléments minéraux. 7 MÉTHODES DE CONTRÔLE Les méthodes de contrôle qui doivent être utilisées pour vérifier la qualité des terreaux sont celles du tableau suivant (voir article 3.1 de la présente partie) : Paramètre Matière organique sur base sèche Conductivité électrique Phosphore Potassium PH eau Capacité d échange cationique (CEC) Méthode MA-1 ou MA-2 SS-1 ME-3 ME-3 PH-1 CA-1 BNQ, 2001 page 34

55 NQ IV/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE IV : ENGAZONNEMENT

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57 NQ IV/2001 SOMMAIRE Page 1 OBJET ET DOMAINE D APPLICATION 39 2 RÉFÉRENCES 39 3 ENGAZONNEMENT PAR PLAQUES TERREAU OU TERRE ARABLE QUALITÉ DU GAZON EN PLAQUES MODE D EXÉCUTION Amendement et fertilisation du sol en place Épandage du terreau ou de la terre arable pour pelouse Terrassement de finition Fertilisation Pose du gazon en plaques Roulage et arrosage Tonte du gazon en plaques 42 FIGURE 1 POSE DU GAZON EN PLAQUES 43 BNQ, 2001

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59 NQ IV/2001 AMÉNAGEMENT PAYSAGER À L AIDE DE VÉGÉTAUX PARTIE IV : ENGAZONNEMENT 1 OBJET ET DOMAINE D APPLICATION La présente partie a pour objet de fixer les spécifications relatives aux travaux de préparation de terrain, de pose de gazon en plaques et de son implantation sur le terrain préparé. Elle s applique à des travaux d aménagement paysager. 2 RÉFÉRENCES Les documents et les autres parties du présent document énumérés ci-dessous, auxquels le texte se réfère, apportent un complément à la présente partie. Bureau de normalisation du Québec (BNQ), Parc technologique du Québec métropolitain, 333, rue Franquet, Sainte-Foy (Québec) G1P 4C7 NQ /1998 Amendements minéraux Pierre à chaux naturelle. NQ II Aménagement paysager à l aide de végétaux Partie II : Préparation des surfaces. NQ III Aménagement paysager à l aide de végétaux Partie III : Terreau. NQ IX Aménagement paysager à l aide de végétaux Partie IX : Conservation des arbres et des arbustes lors de travaux d aménagement et de construction. NQ XIV Produits de pépinières et de gazon Partie XIV : Gazon en plaques cultivé Classification, caractéristiques et fournitures. page 39 BNQ, 2001

60 NQ IV/ ENGAZONNEMENT PAR PLAQUES 3.1 TERREAU OU TERRE ARABLE Le terreau ou la terre arable doivent satisfaire aux exigences concernant les pelouses dans le tableau de l article 4.1 de la partie III du présent document. 3.2 QUALITÉ DU GAZON EN PLAQUES Le gazon en plaques doit avoit été produit dans une gazonnière, sauf dans le cas de récupération de gazon en place. Il doit satisfaire aux exigences décrites dans la partie XIV de la norme NOTE Il est suggéré que le gazon en plaques provienne d un sol qui a des propriétés physiques voisines au sol sur lequel il sera implanté. Cette recommandation est importante surtout pour les terrains qui sont exposés à certains stress causés par le piétinement ou la surexploitation, par exemple les terrains sportifs, les terrains soumis à la compaction, à un entretien minimal ou à la surexposition aux conditions climatiques rigoureuses. Ces stress limitent le développement racinaire et amplifient souvent la stratification et l imperméabilité des sols. Habituellement, de tels problèmes ne sont pas rencontrés sur les terrains résidentiels où des activités humaines ou mécaniques n interviennent pas. 3.3 MODE D EXÉCUTION Amendement et fertilisation du sol en place Si le sol en place présente des caractéristiques proches de la terre arable et si la topographie du terrain le permet, le sol doit être amendé de façon à présenter des caractéristiques similaires au terreau pour gazon, sans qu un épandage de nouveau terreau soit nécessaire. Lorsque la terre de surface est récupérée pour réaliser les travaux, on doit incorporer les amendements et les fertilisants nécessaires en fonction des résultats des analyses spécifiées dans l article 4.3 de la partie II du présent document et des exigences du tableau de l article 4.1 de la partie III du présent document. NOTE Dans la mesure du possible, on doit incorporer la pierre à chaux naturelle (voir NQ ) une semaine avant les éléments fertilisants. Tous les amendements doivent être mélangés de façon homogène au sol en place sur une profondeur de 100 mm Épandage du terreau ou de la terre arable pour pelouse Avant l épandage du terreau ou de la terre arable pour pelouse, la surface doit être préparée conformément à la partie II du présent document. L épandage du terreau ou de la terre arable pour pelouse doit être fait sur un sol non détrempé et exempt de débris. Au moment de l épandage, le terreau ou la terre arable pour pelouse doivent être légèrement humides et non détrempés. L épandage doit être effectué de façon uniforme, avec une machinerie appropriée ou manuellement, de façon à ne pas compacter inutilement les surfaces à engazonner. L épaisseur minimale de terreau ou de terre arable doit être de 100 mm, après tassement naturel ou compaction mécanique (voir BNQ, 2001 page 40

61 NQ IV/2001 figure 1). L épandage du terreau ou de la terre arable doit être fait manuellement autour des arbres et des arbustes existants (voir partie IX du présent document) Terrassement de finition On doit s assurer que la surface est lisse et uniforme et de texture fine et meuble. Ce terrassement final doit s effectuer au râteau ou avec tout autre équipement équivalent; on doit s assurer d un drainage de surface efficace (voir article 3.3 de la partie II du présent document). Au besoin, pour raffermir la surface, on peut utiliser un rouleau dont la masse est de 15 kg à 50 kg pour une largeur de 300 mm. On doit éviter de rouler d une façon répétée au même endroit Fertilisation On doit épandre un engrais de type enracineur équivalant à un rapport minimal de 1 : 3 : 1 (N : P 2 O 5 : K 2 O) selon les recommandations du fabricant juste avant de poser le gazon en plaques. Cet engrais peut être incorporé au premier centimètre de la surface Pose du gazon en plaques Les plaques de gazon doivent être étendues uniformément, avec joints alternés. Elles doivent se toucher sans se chevaucher. Pour faire les raccords, on doit découper les plaques à l aide d un outil tranchant approprié. Dans le cas de la pose de gazon en plaques sur des monticules et des talus, on doit poser les plaques de gazon perpendiculairement à la pente, sauf dans le cas des gros rouleaux de gazon en plaques. Si la pente est dans un rapport de 3 : 1 à 2 : 1, on doit utiliser des piquets de fixation. Ces piquets doivent avoir environ 20 mm sur 20 mm sur 300 mm. Ils doivent être plantés perpendiculairement à la surface du sol, à raison de 2 à 5 piquets par mètre carré selon la sévérité de la pente et doivent être enfoncés jusqu au niveau du sol du gazon en plaques, sauf dans le cas des gros rouleaux de gazon en plaques (voir figure 1). Si la pente est dans un rapport de plus de 2 : 1, on doit, en plus, utiliser un treillis ou d autres moyens équivalents. Ce treillis ou ces autres moyens équivalents doivent être installés avant la pose du gazon en plaques, sur la couche de terre arable fertilisée. On doit veiller, lors de cette installation, à ne pas abîmer la surface préparée. Les bandes de treillis doivent se chevaucher d environ 150 mm et doivent être retenues par des piquets enfoncés dans ces chevauchements. On doit étendre ensuite le gazon en plaques sur ces armatures et les fixer à l aide des piquets, comme cela est décrit ci-dessus. Sur un terrain sportif, si le gazon en plaques est livré avec un filet, celui-ci doit être retiré au moment de la pose, et la présence de ce filet ne doit pas exclure la plaque de gazon des exigences générales du chapitre 5 de la partie XIV de la norme NQ page 41 BNQ, 2001

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