PLAN DE CONTROLE DE LA ROUGEOLE

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1 REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE LA SANTÉ PUBLIQUE PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION PLAN DE CONTROLE DE LA ROUGEOLE Elaboré avec l appui des partenaires 1

2 Table des matières I. Acronymes:... 4 II. JUSTIFICATION... 6 III. ANALYSE DE LA SITUATION SITUATION GEOGRAPHIQUE, DEMOGRAPHIQUE ET SOCIO-POLITIQUE SITUATION SANITAIRE La gestion du PEV L évolution de la couverture vaccinale Surveillance de la rougeole: Campagne de vaccination contre la rougeole en Gestion des vaccins en Situation de la chaîne de froid et plan d amélioration de la logistique: Sécurité de la vaccination Prise en charge des cas Situation épidémiologique Tendances épidémiologiques OBJECTIF GÉNÉRAL OBJECTIFS SPECIFIQUES CHOIX DE PRODUIT ET CIBLE DE LA CAMPAGNE DEROULEMENT DES ACTIVITES Activités pré campagne Communication et Plaidoyer pour mobiliser des ressources additionnelles Mise en œuvre du plan d amélioration de la logistique élaboré après EGV Formation: La coordination Mise en place d un système de surveillance et suivi avant, pendant et après la campagne Suivi des activités préparatoires de la campagne à travers des réunions régulières de coordination Activités durant la campagne Lancement de la campagne et mise en œuvre de la campagne Organisation de la vaccination: Dose de vaccin à administrer et autres interventions Composition des équipes Cibles à vacciner par jour Acquisition des vaccins / intrants, transport et distribution Supervision et monitorages des différents stocks vaccins/intrants de campagne et d autres activités de routine Identification et prise en charges des MAPI Tenue des réunions journalières de suivi

3 Supervision, suivi et évaluation Activités après la campagne: Evaluation des résultats de la campagne Evaluation des activités AVS susceptibles de renforcer le système de vaccination de routine Autres activités post campagnes Suivi de l'impact de la campagne de riposte Investigation des épidémies de rougeole Gestion des données et partage de l'information Composante laboratoire pour la rougeole Supervision des activités en post campagne Etudes spéciales II. INDICATEURS DE SUIVI & D EVALUATION Indicateurs de suivi pour le PEV Indicateurs de résultats Indicateurs d impact III. CHRONOGRAMME DES PRINCIPALES ACTIVITES I. ANNEXE n 1: BUDGET GLOBAL DE LA CAMPAGNE DE SUIVI DE II. ANNEXE n 2: CHRONOGRAMME D ACTIVITES I. Annexe n 3: Catégories des membres des comités de coordination (CPC, CDC, CLC) II. Annexe n 5: Circuit de vaccination avec ou sans MII

4 I. Acronymes: ACZ : Atteindre Chaque Zone de Santé AFRO : Région Africaine de l OMS AVI : Activités de Vaccination Intensifiées AVS : Activités de Vaccination Supplémentaires B4 : Bureau 4 (Bureau de Lutte contre la Maladie) BCG : Bacille Calmette Guérin BCZS : Bureau Central de la Zone de Santé bvpo : Vaccin Polio Oral bivalent CAC : Communication Assise Communautaire CAR : Campagne de rattrapage CCIA : Comité de Coordination Inter Agences CDC : Center of Disease Control CIP : communication Inter Personnel CLC : Comité Local de Coordination CNC : Comité National de Coordination CODESA : Comité de Développement de Santé CPC : Comité Provincial de Coordination CV : Couverture Vaccinale DLM : Direction de Lutte contre la Maladie DTC : Diphtérie Tétanos Coqueluche ECV : Enquête de Couverture Vaccinale GAVI : Global Alliance for Vaccines and Immunization GEEV : Gestion efficace des vaccins HKI : Hellen Keller International INRB : Institut National de Recherche Biomédicales INS : Institut National de Statistique MAPI : Manifestations Adverses Post Immunisation MCA : Médecin Chef d'antenne MCDS : Médecin Chef du district Sanitaire MCHIP : Maternal and Child Health Integrated Program MCP : Médecin Coordonateur Provincial MIP : Médecin Inspecteur Provincial MOSO : Mobilisation Sociale MSF : Médecins Sans Frontière OMS : Organisation Mondiale de la Santé PCV : Pastille du contrôle du vaccin PCV-13 : Vaccine Antipneumoccocique Conjugué PEV : Programma Elargi de Vaccination PFA : Paralysie Flasque Aigue PNDS : Plan National de Développement Sanitaire PNLP : Programme National de Lutte contre le Paludisme PPAC : Plan pluriannuel complet PPTE : Initiative en faveur des Pays Pauvre Très Endettés PRONANUT : Programme de National de Nutrition 4

5 RDC SIMR Unicef USAID VAR ZS : République Démocratique du Congo : Surveillance Intégrée de la Maladie et Réponse : Fonds des Nations Unies pour l Enfance : Agence Américaine pour le Développement International : Vaccins Anti Rougeoleuse : Zone de Santé 5

6 II. JUSTIFICATION La rougeole est restée pendant plusieurs années parmi les premières causes de mortalité et de morbidité chez les enfants de moins de cinq ans dans le monde. Chaque année, étaient dénombrés des millions de cas de rougeole et de centaines des cas de décès. Elle représentait environ 60% des cas de décès causés par les maladies infantiles évitables par la vaccination. En 1989, l assemblée mondiale de la santé s était assigné les objectifs mondiaux, parmi lesquels le contrôle de la rougeole qui consistait à réduire de 90% la morbidité et de 95% la mortalité en Au regard des objectifs fixés à cette assemblée et au Sommet Mondial pour les enfants en 1990, la Région africaine a souscrit à ces résolutions et s est engagée de réduire de 50% le nombre de décès dus à la rougeole en En vue de réduire l impact de cette maladie sur la santé de sa population, le Gouvernement de la RDC avait souscrit aux objectifs mondiaux de contrôle de la rougeole. Ainsi, pour atteindre ces objectifs, elle avait prévue mettre en œuvre les quatre stratégies efficaces préconisées par l OMS/UNICEF, à savoir: Le renforcement du PEV de routine, Le renforcement de la surveillance, L organisation d une seconde opportunité de vaccination sous forme des campagnes et L amélioration de la prise en charge des cas comprenant la supplémentation en vitamine A. Pour consolider la mise en œuvre des stratégies préconisées, la RDC a élaboré le Plan Stratégique d Elimination de la rougeole prenant en compte la combinaison de ces différentes stratégies. L évaluation réalisée à la fin du précédent plan pluriannuel pour le contrôle a montré des performances au delà des objectifs fixés pour la période en termes de réduction de la morbidité et de la mortalité dues à la rougeole. Compte tenu de l étendue du pays et de la complexité de l organisation de telles campagnes, l approche sectorielle par étape et par regroupement provincial a été retenue pour couvrir en 3 années consécutives toute l étendue du territoire. Ce calendrier ainsi établi n a pas pu être respecté en 2010 pour les provinces ciblées (Kasaï Occidental, Kasaï Oriental, Katanga, Maniema et Sud Kivu). Ce retard observé dans le respect du calendrier élaboré pour la mise en œuvre des campagnes de suivi dans les provinces était dû essentiellement à la faible mobilisation des ressources notamment par le Gouvernement pour couvrir les 50% des coûts opérationnels. Ainsi, depuis le mois d août 2010, la RDC a connu une résurgence des épidémies de rougeole qui a sévit dans presque toutes les provinces du pays. Ceci est lié en grande partie à la faiblesse du système de vaccination en RDC qui a eu comme conséquence une augmentation d enfants susceptibles de faire la rougeole. En outre, la mise en œuvre des campagnes de rattrapage et de suivi planifiées depuis 2002 s est trouvée butée devant des difficultés de financement ayant abouties soit à la non réalisation de certaines campagnes, soit à la réalisation des campagnes de vaccination anti rougeoleuse de mauvaise qualité. Des premières actions de riposte ont été menées en fin 2010 au Katanga dans deux zones de santé et au Sud Kivu organisés par MSF. En absence d une stratégie de réponse organisée dans le pays, l épidémie a continué à progresser pour atteindre d abord les provinces de Katanga, Maniema, Sud Kivu, Kasaï Oriental et Kasaï Occidental et par la suite s étendre à tout le pays vers la fin de l année. Plusieurs campagnes de vaccination qu elles soient de riposte ou de suivi ont été organisées en 2011 et ont atteint progressivement toutes les provinces; les 3 dernières provinces (Bandundu, Bas Congo et le Nord Kivu) ayant organisé leurs campagnes (suivi et riposte) au mois de Janvier Malgré les interventions menées au cours de l année 2011 et au premier trimestre 2012, le pays continue à enregistrer des flambées de rougeole. Au cours du premier semestre de 2012, à la semaine 34, 82 sur 515 ZS 6

7 disséminées à travers le pays ont confirmé des épidémies de rougeole. Ceci reflète la persistance de poche d enfants susceptibles dans les zones de santé touchées par les interventions (de riposte ou de suivi) menées depuis Dans le cadre de la mise en œuvre des stratégies préconisées, la RDC a élaboré un plan stratégique pour l élimination de la rougeole prenant en compte la combinaison de ces différentes stratégies qui prévoit l organisation des campagnes de suivi par groupe des provinces selon le calendrier repris dans le tableau n 1 ci-dessous. PROVINCE Bandundu Bas-Congo Equateur Kasaï-Occidental Kasaï-Oriental Katanga Kinshasa Maniema Nord-Kivu Province Orientale Sud-Kivu Tableau N 1: CALENDRIER DES CAMPAGNES DE SUIVI NB. Une analyse de risque sera réalisée à la fin de la première année pour permettre l adaptation de ce chronogramme. Au vu de la situation épidémiologique actuelle, il s avère nécessaire de renforcer le système de vaccination de routine, d améliorer la surveillance de la rougeole et de maintenir l organisation des campagnes périodiques de suivi dans les provinces de manière régulière comme l indique le tableau N 1. Il y a lieu de relever ici que le non respect du chronogramme dans l organisation des campagnes de suivi dans le pays, expose à des flambées épidémiques de rougeole généralisées chez les enfants susceptibles dont le nombre a certainement augmenté depuis la dernière campagne de suivi organisée en

8 III. ANALYSE DE LA SITUATION 3.1. SITUATION GEOGRAPHIQUE, DEMOGRAPHIQUE ET SOCIO-POLITIQUE Avec une superficie de km2, la République Démocratique du Congo (RDC) est l un des plus vastes territoires des pays de l Afrique avec une population estimée à 73 millions d habitants en 2010 selon des projections faites sur la base des données des Journées Nationales de Vaccination. Sa position géographique la situe en Afrique centrale à cheval sur l Equateur partageant une frontière commune avec 9 pays à savoir la République du Congo à l Ouest, la République Centrafricaine et le Soudan au Nord, l Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l Est, la Zambie et l Angola au Sud. Sur le plan administratif, Le Pays est actuellement divisé en 11 Provinces subdivisées à leur tour en 45 districts et villes et 225 territoires et communes. La nouvelle constitution prévoyait dès 2009, une réorganisation spatiale en 26 provinces qui n est pas encore d application. Sur le plan démographique, Le taux de croissance démographique (3,1%) conduit à un quasi- doublement de la population de la RDC presque tous les 25 ans. La population du dernier recensement organise en 1984 était de Habitants6. C est sur cette base que l Institut National des Statistiques (INS) estime la population de la RDC à d habitants pour l année Cette population a été prise en compte dans le PNDS Tableau 2: Quelques indicateurs démographiques en RDC Indicateurs Indice synthétique de fécondité Taux d accroissement de la population Taux de natalité Taux brut de mortalité Espérance de vie à la naissance Valeurs actuelles 6,3 3,1% 48 pour 1000 habitants 15,4 pour 1000 habitants 45 ans Source: MICS 2010, Bilan commun des Pays, Système des Nations Unies en RD Congo (CCA) Sur le plan économique, au moins 60% de la population vivent en zones rurales et principalement de l Agriculture traditionnelle, de la chasse et de la pêche artisanale. A l exception des grandes villes et des régions à forte concentration, conséquence des déplacements consécutifs aux conflits armés qu a connus le pays, la densité moyenne de la population est estimée à 22 habitants au Km2. En 2010, suite aux efforts consentis par le gouvernement en matière de gestion macroéconomique, le pays a atteint le point d achèvement de l initiative des pays pauvres très endettés (PPTE). Le secteur de la santé y compris la vaccination devrait bénéficier de retombées financières en rapport avec l allégement de la dette extérieure. Un plaidoyer s impose auprès des autorités des ministères du budget et des finances. La politique de décentralisation actuelle, telle que stipulée dans la constitution adoptée en 2006, donne la responsabilité de la gestion du secteur santé y compris la vaccination aux provinces. Cette décentralisation est censée s accompagner d une dévolution des ressources nécessaires. Le profil du financement de programme élargi de vaccination devrait tenir compte de cette nouvelle donne et des actions 8

9 de plaidoyer s avèrent nécessaires pour utiliser ces opportunités en vue d un financement complémentaire des activités de vaccination au niveau décentralisé. Il sied de noter qu une ligne budgétaire destinée au financement de la vaccination est déjà inscrite dans les budgets des provinces. Certaines d entre elles ont commencé de manière ponctuelle à décaisser les fonds pour la mise en œuvre des activités de vaccination (achat de pétrole, transport des vaccins, etc.). Toutefois, ces actions doivent s inscrire dans la durée et les fonds prévus dans le budget devraient être totalement décaissés. 9

10 3.2. SITUATION SANITAIRE La gestion du PEV Le PEV est l un des programmes spécialisés prioritaires du Ministère de la Santé. Sur le plan structurel, il comprend une direction au niveau central, 11 coordinations provinciales et 44 antennes desservant chacune en moyenne 10 zones de santé. Le niveau central joue un rôle stratégique et normatif. Les coordinations et antennes donnent l appui technique et logistique aux zones de santé en termes de formation, de supervision, d approvisionnement en vaccins et matériels de vaccination. Les activités de vaccination sont organisées au niveau des aires de santé dans les centres de santé ainsi que dans des localités où sont organisés des sites avancés L évolution de la couverture vaccinale De 1995 à 2000, des activités de vaccination contre la rougeole étaient menées en RDC sans avoir l impact attendu sur la réduction de la morbidité et de la mortalité dues à la rougeole (Graphique n 1). Malgré le fait que les données administratives de couverture des enfants cibles par la vaccination anti rougeoleuse de routine montrent, quelques améliorations depuis 2009 (VAR>80%), les estimations OMS-UNICEF et celles d Enquête de CV réalisée en 2012 sont restées basses, comme le montre le graphique n 2, pour avoir un impact sur Source: données administratives l évolution de la maladie dans le pays. Les activités du PEV de routine connaîtront un renforcement significatif avec le lancement du programme d éradication de la poliomyélite Graphique n 2: Evolution de la en 2000 et la contribution des autres partenaires notamment couverture vaccinale de routine par GAVI. antigene, RDC, Couverture Source : Estimations OMS-UNICEF, DTC DTC VPO VAR On observera alors une augmentation progressive des couvertures vaccinales de tous les antigènes. Les couvertures vaccinales du DTC3 et VAR sont passées respectivement de 2000 à 2011 de 39% à 90% et de 45% à 85%. 10

11 Par contre, les estimations OMS UNICEF indiquent que les couvertures vaccinales DTC3 et VAR n ont jamais atteint la barre de 80% (de ) comme le démontre le graphique ci-dessus. Graph 3 : Couverture vaccinale par antigène et par source, DRC, 2011 A part pour le BCG et VAA, où des problèmes de disponibilité s est posé en 2011 (seringues BCG pour l un et disponibilité du vaccin VAA pour l autre), les taux de couverture selon ECV et selon les estimations OMS-UNICEF pour les autres antigènes se rapprochent. L augmentation progressive des couvertures vaccinales selon les données administratives (Graph n 1) s explique entre autres par la mise en œuvre des différentes approches stratégiques de renforcement du PEV de routine, en l occurrence l Approche ACZ, les accélérations vaccinales, l intégration du PEV systématique au cours des campagnes de vaccination de masse et l organisation des activités de vaccination intensifiées (AVI) dans les zones de santé avec un grand nombre d enfants non atteints Surveillance de la rougeole: Introduite en RDC depuis 2003 et instaurée avec l organisation progressive des campagnes de vaccination de masse de rattrapage contre la rougeole, la surveillance au cas par cas de la rougeole, est l une des surveillances spécifiques, basées sur le modèle de la surveillance des PFA 9, dont la charge est confiée au Programme Elargi de Vaccination (PEV), qui s occupe de la surveillance spécifique des maladies évitables par la vaccination. Le système de surveillance en RDC collecte des données de surveillance de la rougeole sous deux types de notification: la notification hebdomadaire des cas suspects et décès de rougeole sur la base Surveillance Intégrée des Maladies et Riposte (SIMR) et la notification immédiate au cas par cas. Les indicateurs de la surveillance rougeole ont évolué par année comme présenté dans le tableau ci-après : Tableau n 4: Evolution des principaux indicateurs de la surveillance Rougeole de 2007 à Population totale couverte Nombre total des ZS concernées Nombre des cas suspects notifiés IDS Nombre de décès Nombre des cas suspects notifiés et investigués Pourcentage des cas suspects prélevés dans les 30 jours Proportion des cas Igm Proportion des ZS ayant notifiés au moins un cas suspect de rougeole Taux d investigation annualisé par 100,000 h?? 1.9? Taux d'investigation des cas non rougeoleux 78 80?? Sources: PEV/RDC 11

12 Il existe une grande disparité entre les données de la base au cas par cas et celles de SIMR. Des efforts restent à fournir pour investiguer tout cas de rougeole déclaré Campagne de vaccination contre la rougeole en 2011 Des flambées épidémiques ont été observées dans toutes les provinces. Pour faire face à cette situation, les campagnes de ripostes dans les ZS qui ont connu des épidémies de rougeole et des campagnes de suivi ont été réalisées au cours de l année 2011 et Janvier Tableau n 8 : RESULTATS DES AVS EN RDC Province AVS Période Population ciblé Nb ZS Enfants vaccinés CV Sources de financement Kasaï Occidental Riposte janv ,4% MSF Katanga Riposte fev-mai ,7% MSF Sud-Kivu Riposte mar-avr ,0% MSF Kasaï Occidental Riposte avr ,5% MSF Katanga Riposte mai ,0% OMS (Pooled fund) Maniema Riposte mai ,4% UNICEF (DFID) Sud-Kivu Riposte mai ,7% UNICEF (ECHO) Kasaï-Oriental Riposte mai ,5% UNICEF Kasaï Occidental Riposte mai ,8% OMS (Pooled fund) Kasaï-Oriental Riposte juin ,0% MSF Katanga* Riposte juil ,0% MSF Kasaï-Oriental Riposte juil ,4% MSF Kasaï Occidental Riposte juil ,5% OMS (Pooled fund) Bas-Congo Riposte juil ,2% OMS (Pooled fund) Orientale Riposte juil ,8% OMS (Pooled fund) Equateur Riposte juil ,1% OMS (Pooled fund) Sud-Kivu Suivi juil ,8% (UNICEF) DFID Maniema Suivi juil ,4% Gouv Kasaï Oriental Suivi juil ,9% OMS Kasaï Occidental Suivi juil ,5% UNICEF Katanga Suivi juil ,2% OMS Orientale Suivi sept ,3% OMS Equateur Suivi sept ,6% OMS Kinshasa Suivi déc ,3% OMS Kinshasa Riposte déc ,8% OMS (Pooled fund) Bas-Congo Suivi janv ,7% OMS Bandundu Suivi janv ,9% OMS Nord-Kivu Suivi janv ,2% OMS Bas-Congo Riposte janv ,9% OMS (Pooled fund) Bandundu Riposte janv ,5% OMS (Pooled fund) Nord-Kivu Riposte janv ,8% OMS (Pooled fund) Total Source: PEV RDC Gestion des vaccins en 2011 Depuis la création du programme en 1978, le pays recours aux partenaires pour le financement de l approvisionnement en vaccins traditionnels dont le VAR, en vaccins sous utilisés et en nouveaux vaccins. Malgré les nombreuses missions de plaidoyer, le pays semble loin d entamer le processus de démarrage vers l indépendance vaccinale. Le financement des vaccins dépendant en grande partie vers l extérieur, met le pays en dépendance continue entrainant les approvisionnements irréguliers avec comme conséquence des ruptures de stock des vaccins et matériels de vaccination à tous les niveaux. Par rapport aux vaccins sous utilisés et les nouveaux vaccins, le retard dans le cofinancement par le Gouvernement, place le pays dans la situation de défaut de cofinancement depuis 2011 avec risque d interruption du financement des différentes fenêtres de GAVI. Cette situation a entrainé l interruption de l introduction du PCV-13 dans 6 autres provinces alors que les vaccins sont disponibles. 12

13 Le PEV fait face à un grand défi lié à la distribution des vaccins et autres intrants à travers le pays à partir du dépôt central de Kinshasa. En effet, plus de 90% des approvisionnements se font par voie aérienne entrainant de ce fait un coût de distribution très élevé. Pour pallier à cette difficulté et réduire le coût de la distribution des vaccins, le PEV se propose de créer 3 dépôts délocalisés dans les provinces de Nord Kivu, Katanga et Province Orientale qui assureraient le rôle dévolu au niveau central. Pour assurer un bon suivi des pertes des vaccins, la RDC dispose d un système qui consiste à l utilisation des différents outils de gestion. Les données ainsi collectées sont transmises à différents niveaux hiérarchiques et par la suite saisies dans la base des données y relative au niveau de chaque coordination provinciale avant d être transmises à la direction nationale du PEV. Le graphique 4 présente l évolution des taux de pertes de DTC et VAR au niveau opérationnel de 2005 à 2011 et montre que les moyennes nationales des taux de perte de vaccins sont relativement basses. On observe une diminution des taux de perte de DTC et de VAR de 2005 à Cependant, suite au changement de conditionnement du DTC de 20 doses à 1 dose de 2007 à 2010 et des normes liées à l introduction des nouveaux vaccins, le taux de perte de DTC est passé de 20 à 5%, qui semblait être bon pour la période de 2009 à 2011, reste en réalité élevé Situation de la chaîne de froid et plan d amélioration de la logistique: La chaîne d approvisionnement du pays comprend cinq niveaux: - le niveau national: il possède 14 chambres froides positives totalisant 396 m3 de capacité brute et 4 chambres froides négatives de 94 m3 de capacité brute; il reçoit des fournisseurs tous les vaccins du pays et approvisionne les coordinations et des antennes 7 - le niveau coordination provinciale: il comprend à l heure actuelle 9 dépôts fonctionnels et 2 dépôts en cours d installation. Dans chaque dépôt, existent des chambres froides pour le stockage froid en positif comme en négatif; les coordinations reçoivent leurs vaccins du niveau national à une fréquence moyenne de 4 livraisons par an. - le niveau antenne: il comprend 44 antennes équipées pour la plupart de chambres froides (20 au total); à défaut ce sont des réfrigérateurs et congélateurs qui servent au stockage des vaccins et à la production des accumulateurs de froid. Les antennes reçoivent les vaccins principalement de leur coordination provinciale; pour des raisons pratiques de transport certaines antennes reçoivent directement leurs vaccins du niveau national; la fréquence moyenne est de 4 livraisons par an. - le niveau zone de santé: il y a 515 Zones de santé; les bureaux centraux de Zones de santé sont équipés majoritairement de réfrigérateurs à pétrole. Un effort de renforcement par des équipements solaires est en cours. Les Zones de santé sont approvisionnées à partir de leur antenne à une fréquence d une livraison par mois. 13

14 - le niveau prestation des services: les points de prestation de services (centres de santé) s approvisionnent en vaccin à partir des dépôts de Zone de santé en raison d une livraison/collecte par mois pour les CS équipés en réfrigérateurs. Plus de 80% des expéditions de vaccins et autres intrants du PEV vers les coordinations provinciales et vers certaines antennes à partir de l entrepôt national se font par voie aérienne. L idée de la mise en place des entrepôts de niveau national délocalisés respectivement à Lubumbashi (pour desservir le Katanga, le Kasaï Occidental, et le Kasaï Oriental) à Kisangani (pour desservir la Province Orientale, le Nord Kivu, le Sud Kivu et le Maniema) est encore en discussion. Ces entrepôts renforceraient l entrepôt national de Kinshasa et recevraient les vaccins directement du fournisseur international Une évaluation de la gestion des vaccins (EGV) et des entrepôts des vaccins a été conduite en novembre 2011, dans le cadre de l initiative OMS, UNICEF appelée GEEV (Gestion Efficace des Entrepôts des Vaccins). On a constaté les insuffisances suivantes: Faiblesse dans le suivi de la qualité des vaccins (absence d enregistreur de température en continu et des moniteurs de gel dans les chambres froides, l absence d un système d alarme, personnel n ayant pas reçu une formation approfondie récente sur la gestion des vaccins); L insuffisance de la capacité de stockage ambiant (sec) dans les coordinations / antennes; L insuffisance des moyens de transport (motos, vélos) dans les ZS. Au cours de cette évaluation, les résolutions suivantes ont été formulées: Equiper les chambres froides des systèmes d enregistrement automatique; Construire une cabine électrique moyenne tension pour palier aux fluctuations du courant électrique au niveau central Equiper toutes les chambres froides des rayons de stockage des vaccins; Rendre disponible les pièces de rechange pour éviter les arrêts de fonctionnement des équipements; Sécuriser les registres de gestion informatisées des stocks contre les virus en utilisant des antivirus et en archivant systématiquement les back up; Rendre disponible les indicateurs de congélation pour la livraison des vaccins; Un plan d amélioration de la logistique et son état de mise en œuvre est annexé à ce plan. Le pays s apprête à organiser une autre évaluation de la gestion des vaccins au premier trimestre de l année 2013 et cette évaluation ciblera le niveau central et les provinces (dépôts de coordinations et d antennes ainsi que les zones de santé) Sécurité de la vaccination Les déchets des injections ne sont pas toujours correctement éliminés dans les CS. L inventaire des incinérateurs a révélé qu il n en existe pas du tout dans les zones de santé, et que des foyers de brûlage (brique en terre cuite, vieux fûts) sont les seuls équipements utilisés dans certaines zones de santé. Le comité multisectoriel national de gestion des déchets biomédicaux a été mis en place depuis 2009 et a élaboré un Plan de gestion des déchets. Mais le problème se pose au niveau de sa mise en œuvre. Dans l ensemble, la destruction des seringues et aiguilles utilisées continue de se faire à travers le brûlage puis l enfouissement des résidus. Les boites de sécurité sont utilisées systématiquement mais il existe un besoin réel de doter les zones de santé de plan de gestion de déchets et d équipement d élimination appropriés Prise en charge des cas Tout enfant reçu dans une formation sanitaire pour suspicion de rougeole doit être soigné pour les complications et recevoir à titre préventif de la Vitamine A en fonction de son âge. Les kits rougeole ont été rendus disponibles dans la plupart des ZS en epidemie. 14

15 L organisation des campagnes contre la rougeole est une opportunité de l intégration pour l administration de la vitamine A, le déparasitage au mebendazole et parfois la distribution de moustiquaires imprégnées d insecticide Situation épidémiologique Depuis 2007, la RDC a connu des flambées épidémiques de rougeole observées dans toutes les provinces tel que détaillé dans le tableau ci-dessous: Tableau n 5: Cas suspects et confirmés de rougeole par province de 2007 à 2011 Provinces Cas IDS Igm+ Cas IDS Igm+ Cas IDS Igm+ Cas IDS Igm+ Cas IDS Igm+ Bandundu Bas-Congo Equateur K. Occidental K. Oriental Katanga Kinshasa Maniema Nord Kivu P. Orientale Sud Kivu TOTAL RDC Source: DLM, INRB Notons que l année 2011 a été une année de forte épidémie avec cas suspects de rougeole dans toutes les provinces Tendances épidémiologiques Graphique n 2: Evolution des cas de rougeole de 2010 à la semaine 39 de Ce graphique montre l évolution des cas suspect de rougeole notifiés au cours de cette période. On note une augmentation du nombre des cas de rougeole en Les campagnes de suivi et celles de riposte organisées en 2011 et ayant ciblé beaucoup plus les enfants de 6-59 mois n ont pas permis de stopper ces épidémies principalement suite à la mauvaise qualité des campagnes ainsi que la circulation du virus de la rougeole parmi les enfants de plus de 5 ans. 15

16 L analyse des cas suspect de rougeole par tranche d âge montre que les enfants de moins de 5 ans sont les plus touchés (graphique n 3) avec une proportion de 69.2% au niveau national et varie entre 53.8% au Bas- Congo à 74.9% à la Province Orientale. Cela reflète la tendance de l émigration de l épidémie vers les tranches d âges supérieurs à 5 ans qui représentent une proportion de 30.8%. Graphique n 3: Proportion des cas de rougeole <5ans et >5 ans S39/ ,0% 80,0% 60,0% 61,6% 53,8% 71,9% 61,2% 57,5% 76,2% 53,3% 74,8% 68,9% 74,9% 66,0% 69,2% 40,0% < 5 ans > 5 ans 20,0% 38,4% 46,2% 28,1% 38,8% 42,5% 23,8% 46,7% 25,2% 31,1% 25,1% 34,0% 30,8% 0,0% Le graphique ci dessous résume la répartition par tranche d âges de plus ou moins 3000 cas confirmés de rougeole en RDC selon les données de la surveillance au cas par cas de juillet 2010 à juin Sur base de ces données, 60% des cas confirmés de rougeole sont âges de 9-59 mois et 26% entre 5 et 14 ans. Cette dernière tranche, qui constitue le quart de tous les cas de rougeole est importante pour entretenir la propagation de l épidémie à cause de l accumulation des enfants susceptibles. Ceci explique la nécessité d étendre la cible au-delà de 5 ans. 16

17 1.1. OBJECTIF GÉNÉRAL L objectif général de ce plan est de contribuer à l élimination de la rougeole par l organisation des campagnes de suivi VAR et le renforcement de système de vaccination de routine à travers le pays OBJECTIFS SPECIFIQUES A l instar des axes stratégiques de lutte contre la rougeole, les objectifs spécifiques pour la campagne de vaccination anti rougeoleuse sont les suivants: Planifier et vacciner progressivement en 2013, 2014 et en 2015 tous les enfants de 6 mois à 14 ans, contre la rougeole, sous forme de campagne de suivi, dans l ensemble du pays. Ces campagnes vont se poursuivre après la révision du PPAc actuel et continuer jusqu à 2017 au moment où le pays planifie de conduire une campagne de rattrapage Rougeole-Rubéole et introduire une 2 e dose de VAR dans le PEV de routine Identifier et mettre en œuvre les activités AVS-rougeole susceptibles d accroitre la couverture vaccinale VAR1 de routine et la surveillance des maladies du PEV Mettre à niveau tout le personnel du niveau central et des provinces dans la surveillance de la rougeole et des autres maladies cible du PEV. Assurer la destruction de 100% des déchets produits par la campagne 1.3. CHOIX DE PRODUIT ET CIBLE DE LA CAMPAGNE La cible de la campagne: Enfants de 6 mois à 14 ans révolus seront vaccinés lors de ces campagnes. Pour les enfants de moins de 9 mois vaccinés lors de ces campagnes, ils devront revenir obligatoirement pour recevoir une dose de routine à partir de 9 mois mais avant l âge de 12 mois. Le vaccin anti-rougeoleux, Lyophilisé, 10 doses par flacon sera utilisé DEROULEMENT DES ACTIVITES Activités pré campagne Planification des activités de la campagne y compris des activités de vaccination de routine par province. La planification sera étagée et commencera par le briefing des superviseurs centraux et provinciaux sur les spécificités de la micro planification et de tous les volets du programme (technique, logistique et mobilisation sociale), de la mise en œuvre de la campagne intégrée et du renforcement des activités de vaccination de routine. Ces briefings seront assurés à tous les niveaux par des équipes multisectorielles. Les micros plans seront élaborés et/ou actualisés au niveau des aires de santé et consolidés au niveau des bureaux centraux des zones de santé (BCZS). Ensuite, ces micros plans seront défendus et validés au niveau de chaque pool. Cette défense sera appuyée techniquement par les équipes des niveaux provincial et central. Pour les campagnes, les éléments essentiels de planification notamment les sites de stockage, les sites de vaccination, les axes de supervision et les points de congélation des accumulateurs de froid, points de passage des populations transfrontalières, les localisations des populations spéciales seront clairement représentées sur une carte élaborée par chaque ZS. Pour les activités de vaccination de routine, l identification des populations d accès difficile, les messages sur l utilisation des services de vaccination ainsi que les stratégies pour les atteindre seront discutées et planifiées. Compte tenu de l étendu du pays, des défis logistiques en présence et de la complexité de l organisation des campagnes de rougeole, une approche sectorielle par province sera adoptée pour une période de trois ans (en 2013, en 2014 et en 2015). 17

18 Compte tenu du risque de circulation de poliovirus sauvage dans le pays, les campagnes VAR seront mises à profit pour administrer une dose de vaccin polio oral aux enfants. Tableau n 06: Cibles VAR pour AVS et routine par année de mise en œuvre, RDC, Cible VAR pour AVS Cible VPO (0-59 Année de mise en œuvre Provinces Nbre ZS Pop totale (6m-14 ans) mois) Bandundu Kinshasa Equateur Province Orientale TOTAL Bas Congo Nord-Kivu Sud-Kivu Maniema TOTAL Kasaï Occidental Kasaï-Oriental Katanga TOTAL Pour la première année (2013), un total de 239 zones de santé, dans quatre provinces sont ciblées pour la campagne VAR. La cible totale pour la campagne VAR 6 mois à 14 ans, a été estimée à Pour la 2e année (2014), un total de 107 zones de santé dans 4 provinces sont ciblées pour la campagne. La cible totale pour la campagne VAR a été estimée à Pour la 3e année (2015) un total de 162 zones de santé dans 3 provinces sont ciblées pour la campagne. La cible totale pour la campagne VAR a été estimée à Pour chacune des années planifiées, les provinces avec faible niveau de performance de vaccination de routine, seront un focus pour le renforcement du système de vaccination de routine. Les activités d AVS rougeole susceptibles d améliorer le système de vaccination de routine et de ce fait, augmenter la couverture VAR1 et l immunité communautaire seront identifiées et mises en œuvre (micro planification à la base, identification des populations difficiles d accès, mobilisation des ressources supplémentaires et approches pour les atteindre, formation, supervision etc.) Communication et Plaidoyer pour mobiliser des ressources additionnelles a. Plaidoyer pour la mobilisation des ressources locales Le Comité national de Coordination (CNC) du PEV sera chargé de conduire des sessions de plaidoyer auprès du Gouvernement pour obtenir sa contribution financière pour la mise en œuvre des activités de lutte contre la rougeole (vaccination de routine, la campagne de vaccination et surveillance). Aussi, tenant compte de l expérience positive de mobilisation de ressources locales lors de la lutte contre les épidémies de poliomyélite et des campagnes de suivi contre la rougeole en 2012, les partenaires et les potentiels bailleurs locaux seront approchés par les membres du CNC en vue d obtenir leurs contributions pour financer les activités du système de vaccination de routine. b. La communication en appui à la campagne de vaccination et à la routine La communication en appui à la campagne de vaccination contre la rougeole s articulera autour des quatre axes stratégiques ci-après: le plaidoyer, la mobilisation sociale, la communication pour le changement de comportement et le suivi communautaire des enfants non vaccinés. 18

19 Pour ce faire, l action de plaidoyer visera tous les décideurs politico-administratifs, religieux et autres afin d obtenir leur soutien à la campagne et plus largement à la vaccination de routine. Le focus sera mis sur les chefs religieux et les chefs des sectes hostiles à la vaccination ainsi que les leaders des groupes dits spéciaux. Dans les zones où règnent l insécurité, il sera envisagé des actions en direction des leaders des groupes armés pour favoriser l acheminement des intrants de la campagne et l organisation effective de la vaccination, y compris la vaccination de routine et l accès à toutes les populations, notamment les populations déplacées. Des alliances seront aussi tissées avec les réseaux sociaux importants à tous les niveaux, en particulier avec les principales confessions religieuses (Catholique, Kimbanguiste, Protestante, Islamique, de Réveil, etc.), les mouvements associatifs importants, la Croix-Rouge, les radios et les chaînes de télévision de proximité, mais également avec le réseau scolaire (écoles maternelles, primaires et secondaires) qui pourront mobiliser les parents au niveau périphérique en faveur de la campagne de vaccination. Au-delà de la campagne, ces alliances seront capitalisées pour renforcer la vaccination de routine. En ce qui concerne la communication pour le changement de comportement, l accent sera mis sur la communication interpersonnelle (CIP). Pour ce faire, les messages porteront sur les dates, la stratégie, les interventions à mener, les cibles visées, les réponses aux interrogations majeures des parents souvent à la base des rumeurs et des résistances ainsi que sur la nécessité de poursuivre la vaccination des enfants de moins d un an dans la routine. Les actions de communication de proximité viseront essentiellement les parents des enfants de 06 mois à 14ans, en particulier les parents opposés à la vaccination notamment les adeptes des sectes, les responsables des écoles, les autorités politico administratives et les leaders des groupes spéciaux. Les mobilisateurs seront recrutés parmi les relais communautaires, acteurs communautaires, notamment les activistes de la Croix-Rouge et les leaders communautaires. Les vaccinateurs joueront également un rôle clé dans la communication en faveur de la campagne et de la vaccination de routine. Après avoir administré le vaccin, ils devront communiquer avec les parents, en particulier sur la conduite à tenir en cas de MAPI. Au moyen de la carte MERCI, ils devront surtout communiquer avec les parents à différentes occasions pour assurer la promotion de la vaccination de routine. Les radios dites de proximité seront également mises à contribution pour assurer une bonne information aux ménages sur la campagne et sur la vaccination de routine. Par ailleurs, il sera mis en place dans toutes les aires de santé un système de suivi et de récupération des enfants non vacciné par les leaders communautaires aussi bien pendant la campagne que durant la routine. Il s agit notamment des chefs de rue/nyumbakumi/blocs, des ducs/kapita des villages, qui, en plus des relais communautaires, devront travailler avec les agents de santé pour rechercher, identifier et assurer la récupération des enfants non ou insuffisamment vaccinés. Afin de renforcer la vaccination de routine, les supports de communication, notamment les spots et autres microprogrammes, comprendront également les messages sur la promotion de la vaccination de routine. Le dossard sera le signe distinctif et devra être porté par tout le personnel impliqué dans la campagne de vaccination Mise en œuvre du plan d amélioration de la logistique élaboré après EGV Les activités du plan d amélioration de la logistique non encore réalisées ont été identifiées et ciblées. Des discussions ont été menées en rapport avec la mobilisation des ressources additionnelles pour leur mise en œuvre. Le plan d amélioration de la logistique et de sa mise en œuvre est annexé à cette proposition Formation: Les modules de formation du personnel à tous les niveaux seront adaptés pour les besoins de la campagne et du PEV de routine. Pour améliorer la qualité des services de vaccination (vaccination de routine), tous les professionnels de santé ainsi que le personnel recruté pour les campagnes de vaccination sera formé sur les techniques de 19

20 vaccination, la sécurité des injections et la surveillance des cas de rougeole et des MAPI. Les séances de formation seront organisées à 4 niveaux. Le module de formation sur la campagne rougeole adapté sera utilisé comme support. Cette formation d une durée de 2 jours à chaque niveau prendra en compte tous les aspects de la gestion du PEV pour campagne et routine à savoir: organisation de la campagne, collecte et gestion des déchets, technique de communication, gestion de la chaîne du froid, surveillance des MAPI, utilisation des outils de gestion, etc. La formation en gestion et suivi de PEV se fera dans un premier temps lors de la défense des micros plans et ciblera les médecins chefs d antenne PEV, trois délégués de la ZS dont le médecin chef de zone, l infirmier superviseur et le superviseur de la mobilisation sociale. Ensuite, le niveau provincial appuyé par le niveau central organisera 4 semaines avant le début des activités, une formation sur la mise en œuvre de la campagne de vaccination. Cette formation organisée à l intention des MCZ, infirmiers superviseurs et animateurs communautaires, se focalisera sur les techniques de vaccination au VAR, la sécurité des injections et la collecte et élimination des déchets. Elle visera également à améliorer les capacités en supervision, en évaluation, en techniques de communication interpersonnelle et en utilisation des outils de gestion de la campagne de vaccination. Une semaine avant le début de la campagne, les superviseurs des sites de vaccination seront formés à leur tour par les MCZ, les infirmiers superviseurs et les animateurs communautaires avec l appui des superviseurs provinciaux. Enfin, chaque superviseur des sites va former les équipes de vaccinateurs et de mobilisateurs sous sa responsabilité La coordination Au niveau national, le CCIA à travers le Comité National de Coordination (CNC), coordonné par le Ministre de la Santé et appuyé techniquement par la Direction du PEV sera élargi à ceux s occupant des urgences et actions humanitaires et, les bailleurs de fonds. Ce comité sera chargé de la coordination des activités et du suivi de l état des préparatifs sous la présidence du cabinet du Ministre de la santé. Au niveau provincial et périphérique, les comités de coordination existant seront aussi élargis aux coordinations provinciales et locales de ces programmes, aux partenaires et aux autres secteurs de la société civile pour garantir la réussite de la campagne de vaccination. La coordination des interventions de ces programmes sera confiée de commun accord à tous les niveaux au PEV du fait de son expérience dans l organisation des campagnes de vaccination de masse contre la poliomyélite et la rougeole. Avant le début des interventions, les programmes vont harmoniser leurs points de vue avec l appui des partenaires de la santé (OMS, Unicef, USAID, Rotary et HKI). D une manière particulière, la collaboration avec le secteur de l éducation et des affaires sociales sera renforcée. Ceci se traduira par l intégration des responsables de ces secteurs dans le comité de coordination à tous les niveaux. Les réunions du CNC débuteront au moins 4 mois avant le lancement officiel de la campagne de vaccination pour le suivi régulier des préparatifs et de la mise en œuvre. Les réunions des CPC, CDC et CLC débuteront au moins 1 mois avant le début de la campagne. Le système d échange d informations entre les différents niveaux sera renforcé et permettra de suivre régulièrement les préparatifs et la mise en œuvre de la campagne. 20

21 Mise en place d un système de surveillance et suivi avant, pendant et après la campagne Le système de surveillance au cas par cas sera renforcé, surtout dans les provinces qui demeurent encore silencieuses Suivi des activités préparatoires de la campagne à travers des réunions régulières de coordination Des réunions régulières de suivi des activités préparatoires de la campagne seront organisées. Un check-list des activités clés préparatoires de la campagne sera développées par chaque sous-groupe (technique, logistique, mobilisation sociale, etc.) Activités durant la campagne Lancement de la campagne et mise en œuvre de la campagne Il est prévu une cérémonie officielle de lancement qui sera présidée par le Ministre de la santé publique. Le lancement de la campagne devra être préparé (identification et préparation du site de lancement, information aux autorités, préparation des invitations, etc.) Organisation de la vaccination: La campagne va se dérouler et couvrira une période de 5 jours pour chaque phase de la campagne de suivi, en poste fixe selon l approche de vaccination en stratégie fixe et fixe avancée. Cependant, en vue de vacciner tous les enfants du groupe cible, des stratégies spécifiques seront développées pour les populations spéciales (populations déplacées et réfugiées, les pygmées et autres groupes minoritaires marginalisés, les populations frontalières et/ou à cheval sur deux ou plusieurs zones, les populations des pêcheurs et des nomades, les populations vivant dans des zones d accès difficiles, écoles, «enfants dans la rue», etc.). En effet, sur le fleuve des pirogues motorisées seront affectées aux équipes pour vacciner les enfants des populations riveraines et celles itinérantes sur les bateaux, pirogues, etc. Aux différents points d accostage et de concentration des populations (gares, marchés, ports, etc.) les équipes seront positionnées en fixe pendant la durée de la campagne Dose de vaccin à administrer et autres interventions Tous les enfants dans le groupe d âge cible devront être vaccinés, sans tenir compte de leur statut vaccinal antérieur. Pour l administration du VAR, chaque enfant âgé de 06 mois à 14 ans recevra par la voie sous cutanée une dose de vaccin contre la rougeole. Les différentes interventions seront documentées par l utilisation d un «jeton» ou «carte» de vaccination qui sera remis aux parents Composition des équipes Chaque équipe du site de vaccination sera composée de 5 personnes dont 2 vaccinateurs, 1 mobilisateur, 1 pointeur et 1 agent de l ordre/trieur. Toute l équipe sera également chargée de la destruction des déchets. NB: Les vaccinateurs seront des agents qualifiés qui maîtrisent les techniques d injection (infirmiers, élèves/étudiants des institutions d enseignement Médical). L agent pointeur sera recruté parmi les personnes avec un niveau d instruction acceptable (enseignants, D6 ou au-delà). Le mobilisateur et l agent de l ordre seront recrutés parmi les membres des structures de participation communautaire, notamment les relais communautaires, CODESA, CAC, CTE, Croix Rouge, etc. La vaccination sera documentée par l utilisation d un jeton (carte de vaccination) qui sera remis aux parents une fois l enfant vacciné. 21

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