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2 Traitement du cancer Faute de pouvoir publier l'ensemble du palmarès Santéclair, nous avons retenu trois des cancers les plus fréquents - le poumon, le sein et la prostate -, qui représentent à eux seuls près de 40 % des nouveaux cas annuels. Où recevoir les Malgré les avancées majeures du Plan cancer, l'égalité d'accès à des soins de qualité n'est pas encore réalisée partout en France. Comme le prouve le palmarès des établissements de soins les plus performants pour trois types de cancer parmi les plus fréquents, réalisé par Santéclair. QUE CHOISIR,enligne wwwquechoislr.org/forum Exprimez une opinion lors de notre forum du 22 mars au 5avril. 6 - Que Choisir 49 - avril 20 Quel sera l'établissement le plus performant et le mieux adapté à mon cas? Où me faire soigner? Telles sont les questions qui se bousculent dans la tête de toute personne apprenant qu'elle a un cancer. «La période d'indécision qui a suivi l'annonce du diagnostic a été la plus pénible. C'est pire que la douleur physique», se souvient Jean-Yves, qui a été atteint en 2008 d'un cancer de la vessie. «Les conseils viennent de toutes parts sans que l'on sache vraiment à qui se fier.» Le plus souvent, les patients suivent les préconisations de leur médecin traitant ou de leurs proches. Des préconisations qui ne reposent pas forcément sur des bases objectives. Car, comme le montre notre enquête publiée le mois dernier (OC n 490), l'accès à des soins de qualité en cancérologie n'est pas encore une réalité partout en France. Avec pour corollaire une inégalité des chances de guérison. Manque de repères Une situation d'autant plus angoissante pour les patients qu'ils ne disposent pas de suffisamment de repères pour faire un choix éclairé. «/ n'y a que 5 %d'initiés qui savent où il faut aller. C'est injuste», déplore le Dr Étienne Minvielle, directeur qualité et sécurité des soins à l'institut Gustave- Roussy, et responsable du projet Compaqh (Coordination pour la mesure de la performance et l'amélioration de la qualité hospitalière), menée sous l'égide de l'inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Pour les autres, l'opacité est totale. Certes, les pouvoirs publics ont mis en place une série d'indicateurs de la qualité et de la sécurité dans les établissements hospitaliers. On peut consulter ces données sur le site du ministère (www. Platines. sante.gouv.fr), mais elles sont difficilement décryptables pour le grand public. D'où le succès des palmarès dont les médias font leurs choux gras. Ils offrent une vision comparative des établissements de soins, en traitant des informations complexes et difficiles d'accès, mais restituées de façon simple et compréhensible. Peut-on leur faire confiance? Tout dépend de la pertinence des critères d'évaluation.«les fabricants de palmarès piochent parmi les indicateurs officiels, constate Raymond Le Moign, directeur de l'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins à la Haute Autorité de santé (HAS). La démarche est légitime à condition de respecter certaines règles, à commencerparla transparence : les critères d'évaluation doivent être tracés et recevoir l'aval d'un conseil scientifique. La HA5 va d'ailleurs publier cette année un guide des bonnes pratiques pour ce type de classement.» En attendant, deux palmarès dédiés au cancer ont été mis à disposition du public, lin 200: l'un par Carte blanche via l'hebdomadaire L'Express, l'autre par SantéclairCll, dont nous publions ici de larges extraits (lire pages suivantes) car il nous est apparu comme étant le plus complet et le plus rigoureux. Sa méthodologie a reçu la caution d'un comité d'experts scientifiques,

3 --:---:--u,.'l./......j..r 407r, '_.. INTERVIEW «Il faut jouer la transparence» C'est l'avis du Dr Philippe Santéclair a essayé plus de chances. Quand Bergerot, radiothéra- de faire la synthèse de un médecin vous oriente peute et vice-président données objectives. vers un spécialiste, il y a de la Ligue contre le C'est plutôt rassurant. toujours un petit doute. cancer: «Contrairement Lorsqu'une personne Est-ce que c'est un copain à d'autres palmarès qui apprend qu'elle est ou pas? D'une façon plus se basentsur des critères atteinte d'un cancer, ce générale, l'intérêt des assez discutables tels qui /'intéresse avant tout palmarès est de montrer que la notoriété, celui de c'est de savoir où elle a le qu'à proximité de chez meilleurs soins composé de représentants des Fédérations des hôpitaux publics, des cliniques privées, des centres de lutte contre le cancer et présidé par Alain Coulomb, ancien président de la HAS. L'importance du volume d'activité Cun des principaux atouts du palmarès de Santéclair réside dans son exhaustivité: toutes les thérapies utilisées pour traiter le cancer, chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie, ont été prises en compte. «Contrairement aux autres palmarès, les données concernant les performances des centres libéraux de radiothérapie, qui représentent plus de 50 %de l'offre en France, ont été intégrées à notre travail», précise le Dr Frédérick Cosnard, directeur des études à Santéclair. Autre singularité de ce palmarès: les hôpitaux et les cliniques ne sont pas classés par notes, mais regroupés dans trois grandes catégories: les pôles d'excellence (or), les très bons (argent) et les bons (bronze). Une démarche approuvée par le Dr Étienne Minvielle: «Les médias classent les établissements de à 50 comme à lëcole. Or il n'y a pas de différence entre un établissement noté 6,5/20 et un autre noté 6,3/20.» Enfin, et pour la première fois, tous les critères d'évaluation disponibles sur le traitement du cancer ont été passés au crible. «Une première sélection a été réalisée selon le volume d'activité (nombre d'interventions ou de patients traités en 2009 dans lëtablissemeno», explique Frédérick Cosnard. La littérature existante sur le sujet montre que le volume a un impact positif sur la qualité des soins, en particulier dans les procédures chirurgicales mises en œuvre pour le traitement du cancer. Clnstitut national du cancer (INCa) a d'ailleurs fixé des seuils d'activité aux établissements pour être habilités à exercer des soins de cancérologie (par exemple, 30 interventions par an pour la chirurgie du sein, 80 pour la chimiothérapie, etc.). «Le comité d'experts a fixé la barre plus haut, considérant que ces seuils n'offraient pas de garanties suffisantes», précise Frédérick Cosnard. Le volume d'activité de chaque établissement a été comparé à la moyenne nationale. Pour figurer dans le palmarès, un établissement doit afficher un niveau d'activité au moins supérieur ou égal à la moyenne nationale. Et plus le niveau d'activité est supérieur à cette moyenne, plus la note est élevée, de même que les chances pour l'établissement de figurer en tête du palmarès. Le comité d'experts a également intégré certains indicateurs utilisés par la Haute Autorité de santé pour certifier les établissements. La certification comporte quatre niveaux de classements selon le niveau de qualité constatée. Les meilleurs sont certifiés sans réserve, d'autres le sont avec des recommandations ou avec des réserves, ou sous condition d'améliorer leurs pratiques. Ces données sont disponibles sur le site de la HAS. Santéclair les a consultées en ciblant les critères susceptibles de jouer un rôle spécifique dans la prise en charge du -+ soi, il y a des établissements qui respectent les critères d'autorisation de nstitut national du Cancer (INCa) et qui travaillent en réseau. Il faut se battre contre /'idée qu'on doit aller loin pour être bien soigné. Ces palmarès, cela ne serait pas choquant que l'état les fasse au lieu d'en laisser /'initiative au privé. La transparence sur le fonctionnement des établissements de santé, tout le monde y a intérêt, les malades comme les professionnels. )} Toutes les thérapies utilisées ont été prises en compte avril 20 - Que Choisir 49-7

4 CANCER DU POUMON Traitement du cancer cancer: organisation de l'accueil du patient et de son entourage, traitement de la douleur, continuité des soins après la sortie, etc. Mais la principale originalité du palmarès est d'avoir pris en considération les nouveaux critères qualité exigés par l'inca (voir QC n 490), par exemple le dispositif d'annonce du diagnostic au patient ou l'organisation d'une réunion de concertation pluridisciplinaire pour déterminer le meilleur protocole thérapeutique. Ce cahier des charges deviendra opposable aux établissements en juin. Mais qu'en est-il aujourd'hui sur le terrain? Pour le savoir, les experts ont consulté tous les dossiers de demandes d'autorisation que les établissements avaient envoyés fin 2009 à leurs agences régionales de santé (ARS) respectives. Un travail de bénédictin qui ne s'est pas fait sans difficulté puisque Santéclair a dû saisir la Cada (Commission d'accès aux documents administratifs) pour pouvoirconsulter ces données. Mais le jeu en valait la chandelle. «La lecture de ces dossiers a été très instructive. Chacun d'eux décrivait, avec plus ou moins de précisions, ses pratiques et comment il prévoyait de se conformer aux exigences de l'inca, déclare Frédérick Cosnard. Alors que certains établissements sëtaient contentés de cocher des cases, d'autres identifiaient les points névralgiques ou avaient déjà audité leurs premiers résultats. " Les limites des palmarès La note finale attribuée à chaque établissement résulte de la synthèse des trois paramètres. Résultat: sur les 88 établissements autorisés à pratiquer des soins en cancérologie, le palmarès en élimine plus de la moitié, dessinant en creux ceux qui seraient plutôt «à éviter». Ce focus multicritères sur les meilleurs établissements de chaque région devrait donc permettre aux patients de mieux s'y retrouver. Pour autant l'outil reste perfectible. «Certains indicateurs, comme le taux de complications liées à la chirurgie, ne sont pas encore intégrés à notre évaluation, mais devraient l'être lors de la prochaine mise à jour, fin 20 ", admet Frédérick Cosnard. D'autres paramètres déterminants dans la prise en charge de la maladie, par exempie le délai d'accès aux soins, ne peuvent être pris en compte dans les palmarès, faute de données disponibles. Enfin, aussi précis et fiables soientils, ces classements issus de données statistiques, ne peuvent prétendre prendre en considération la singularité de la pathologie de chacun. Malgré ces bémols, ils ont le mérite de tirer la qualité vers le haut, en incitant les établissements mal classés ou exclus à se remettre en question. D Florence Humbert 8 - Que Choisir 49 - avril 20 Cancer du poumon Malgré de réels progrès thérapeutiques, le cancer du poumon reste l'un des plus meurtriers: le taux de survie après cinq ans ne dépasse pas 5 %. Neuf cancers sur dix étant liés au tabac, il est évident que la meilleure façon de limiter les risques de contracter la maladie est de ne pas fumer. Lorsque la tumeur est décelée à un stade précoce, son ablation chirurgicale peut toute- fois permettre, dans certains cas, d'obtenir la guérison. Quelques services de pointe proposent une nouvelle technique opéra- toire à thorax fermé, dont les suites sont beaucoup moins traumatisantes que l'intervention traditionnelle à thorax ouvert. Outre la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie font partie des armes utilisées. Enfin les thérapies ciblées, qui ont considérablement amélioré la prise en charge de certaines formes de leucémie et de cancer du sein, commencent à enregistrer des résultats encourageants pour certaines tumeurs broncho-pulmonaires. Médailles:. or argent bronze Temporairement en accès libre Il est possible de consulter l'intégralité du palmarès sur jusqu'à fin mai. Ensuite, son accès sera réservé aux quelque six millions de titulaires d'un contrat de complémentaire santé auprès des assureurs adhérents de Santéclair (Maaf, MMA, MGP, MGC, Verspieren, etc.). () Carte Blanche et Santéc!air sont des plates-formes d'information et d'orientation des consommateurs de soins. La première est une filiale de Swiss Lite, la seconde, une filiale de plusieurs complémentaires santé dont la Maaf, MMA, Allianz, MGP et Ipeca.

5 .6, 0 i5 QI 0 CANCER DU POUMON CANCER DU POUMON.2 CANCER DU POUMON :ii!.5:.5 :a 2 'Ë.2._._ "'a oc oc.. oc oc.. ;5 ;5 U U "" U U ""..'.- '. '. St-Herblain St-Nazaire _ Picardie.J l.l r-. -. ete -.r-..' ;;.,. (RlCC: cenne r/{jional de lutte conne le cancer. CHI: cenne hospitalier intercommunal. : centre hospitalier universitaire. HIA: Hôpital dnstruction des armées. rastérisque signifie que le centre de radklthérapie est une entité jundique distincte et aun nom différent de celui de l'établissement auquel il est rattaché. avri20 - Que Choi 5ir 49-9

6 0... ï :;; :c... Le cancer du sein doit être traité le plus vite possible. Dans les meilleurs services de sénologie, le délai entre l'annonce du diagnostic définitif et le début des soins ne dépasse pas quatre semaines. Une prise en charge optimale suppose l'existence d'une équipe pluridisciplinaire autour de la patiente, rassemblant à la fois chirurgiens, anatomopathologistes, radiothérapeutes, oncologues médicaux, psychologues, assistantes sociales, kinésithérapeutes, etc. La technique du ganglion sentinelle doit y être pratiquée, car elle permet d'éviter de retirer la totalité des ganglions quand ce n'est pas nécessaire. Médailles:. or argent bronze.. Institut Fran ois-baclesse Pol cini ue du Parc * C. H. public du Cotentin Cancer de la prostate cas de cancer de la prostate sont dépistés chaque année en France. Faut-il pour autant les traiter systématiquement? La question fait débat entre urologues. Car certaines.. tumeurs dites «indolentes» évoluent très lentement et n'influeront pas sur la durée de vie des patients, surtout s'ils sont âgés. Dans ce cas, une surveillance active de la lésion tumorale peut permettre de différer, voire d'éviter des thérapies dont les effets secondaires peuvent s'avérer très invalidants (troubles de l'érection et incontinence urinaire). En revanche, lorsque la tumeur est décelée à un stade avancé, le traitement de référence consiste en l'ablation chirurgicale de la prostate, qui peut être associée à des séances de radiothérapie. Quant à la chimiothérapie, elle est très peu utilisée pour traiter ce type de tumeur. Elle ne figure donc pas dans le palmarès. Médailles:. or argent bronze 20 - Que Choisir 49 - avril 20 * rastérisque signifie que le centre de radiothérapie est une entité juridique distincte et aun nom différent de celui de l'établissement auquel il est rattaché.

7 .l::ll',li:ffli Nom ijlljbi,fj.ffliq,j,j. Polyclinique des Ursulines CRLCC Jean-Godinot Polycl. St-André-Ies Bleuets Polyclinique de Courlancy *... "!' co ;: 'E :;; ;5 :c "" '.'., :. Clinique Lanroze * Polyc. de Keraudren Quimper CHI Cornouaille-Concarneau Clin. St-Michel et Ste-Anne ICesson-Sévigné Polyclinique Sévigné. i i IRennes Institut Eugène-Marquis rst-grégoire CH privé St-Grégoire *!.: i ( ISt-Malo CI. de la Côte-d'Emeraude ILorient C. hospitalier Bretagne-Sud -, CI. Mutu. Porte-de-l'Onent Ploemeur Clinique du Ter Pontivy Pol clinique de Pontivy Vannes Clinique Océane * St-Doulchard Clinique G.-de-Varye * l-,- Chartres CI. N.-Dame-du-Bon-Secours Chamb.-Iès-Tours Pôle Santé L.-de-Vinci * St-Cyr-sur-Loire Clinique de l'alliance Tours Blois Polyclinique * Orléans CH régional Charleville-Méz. Reims Centre hosoitalier Institut Jean-Godinot - J. - l., Paris - Cini ue Georges-Bizet Cini ue St-Jean-de-Dieu Gr. H. Diacon.-Croix-St-Simon C. H. La n /Marne-Ia-Vallée CI. médico-chir. St-Faron * Pol clinique St-Jean * C. hosoitalier intercommunal Polycl.St-André-les-Bleuets Polyclinique de Courlancy *. Polyclinique Clinique St-Vincent Polycl. de Franche-Comté Polyclinique du Parc AP-HP Bichat/CL-Bernard AP-HP Cochin/St-V.-de-Paul AP-HP Pitié-Salpêtrière AP-HP G.-Pompidou AP-HP Necker-Enfants-Mal. AP-HP Saint-Louis AP-HPTenon Institut Curie Gr. H. Diacon.-Croix-St-Simon.!!.è 2' co ;: 'E :;; :c :c "" 5 $.-.t. i..'. i Limousin.l.. ':0 i..,... i..' l!,.... Clini ue Saint-Germain Clinique Chénieux * Clinique des Clinique du Colombier. t co ;: 'E :;; :c... :c "".:...l.' Polyclinique Majorelle Polycl. Gentilly et cl. St-Don * CRLCC Alexis-Vautrin C. H. régional Hôpital-clinique CL-Bernard Hospitalor Hôpital l. Polyclinique la Ligne-Bleue... :. Clinique de l'union Institut Caudius-Regaud Clinique Ambroise-Paré Clinique Pasteur * Clinique Sarrus-Teinturiers Clinique St-Jean-Lanouedoc Clinique du cours Dillon PolvcliniQue du Parc..... Hopital Saint-Joseph HIA du Val-de-Grâce Institut mut. Montsouris Clinique Turin Dammarie-les-Lys Cini ue de l'ermitage Fontainebleau Polycl. de la Forêt avril 20 - Que Choisir 49-2

8 Traitement du cancer QI 'ë'..: Os :;; :c :c \J \J.ll! QI 2 :c \J..: 5 0 Os :;; :c III \J "" Centre de lutte contre le cancer Paul-Strauss àstrasbourg (67), appareil de radiochirurgie. Médailles:. or argent bronze..... Pol clinique St-Jean Pôle de cancérolo ie Centre hos italier C. médico-chirur. Les Cèdres Clini ue Saint-Germain.. Clini ue Chénieux * Clinique des 22 - Que Choisir 49 - avril 20

9 "ni- Centre hosditalier Clinique Ste-Marie Centre Clinical Clinique du Mail C. H. de Saintonge Polyclinique d'inkermann ;' 'j"'q;( fifu' [ - :. ":i PALMARÈS des centres libéraux t-ttienne '" 0 'c;, '" 0 2 s :;; :c... :c... CI: '".l. l!j :;; Dépt. Nom CI: '" Roanne Radiothérapie Les performances des établissements de soins en radiothérapie ne sont pas segmentées par types de cancer, contrairement à la chirurgie et à la chimiothérapie. Pour des questions de lisibilité, les cabinets libéraux dédiés exclusivement à la radiothérapie sont présentés ici séparément. ONFONDUS Nom C. d'oncologie et radiothérapie de hte-éneraie du Pays basque C. radiothérapie de la Baie Centre St-Yves CH BA C. d'onco-radiothérapie d'eure elloir-corel Centre de radiothérapie Clinique Lambert * Neuilly-sur-Seine Centre Hartmann Insl. des Hautes-Eneraies Centre de cancérologie 'nr:::r'htcla.- OncoQard-Rochebelle Oncodoc..c :;;,. C. de radiothérapie Iridis-Nord Centre de Haute-Ëneraie C. radiothérapie du Pavs-d'AixiLocarad C. radioth.st-louis Croix-Rouae GCS radioth. du Sud-de-l'Aisne ".ne. OliTi"iT;!J!.liT. * rastérisque signifie que le centre de radiothérapie est une entité juridique distincte et aun nom différent de celui de l'établissement auquel il est rarraché. avril 20 - Que Choisir 49-23

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