Chimiothérapie. focus sur les tumeurs du sein triple négatives. Frédérique Penault-Llorca, MD, PhD. Centre Jean Perrin Clermont-Ferrand France

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Chimiothérapie. focus sur les tumeurs du sein triple négatives. Frédérique Penault-Llorca, MD, PhD. Centre Jean Perrin Clermont-Ferrand France"

Transcription

1 Chimiothérapie néoadjuvante focus sur les tumeurs du sein triple négatives Frédérique Penault-Llorca, MD, PhD ERTICa EA 4677 Université dauvergne d Auvergne Centre Jean Perrin Clermont-Ferrand France

2 Incidence/mortalité 1985 : NC et décès 2002 : NC (+ 35 % en 10 ans) et décès 2012 : NC et décès L'augmentation de incidence intéresse toutes les tranches d'âge - Age moyen de survenue : 57 ans 50 % surviennent chez les plus de 70 ans Rare chez la femme avant 35 ans : 5 %

3 Ratio incidence/mortalité Incidence croissante = augmentation du Nb de mortalité stable femmes guéries Ratio incidence/mortalité en Europe France 0,29 Pays-Bas 0,35 Danemark 0,39 Espagne 0,39 Italie 040 0,40 Royaume-Uni 0,43

4 «cancer du sein et survie» Données historiques Middlesex hospital: données historiques observationnelles sur 250 cancers du sein en situation avancée (74% M, 23% stades III traités entre 1805 et 1933: Survie médiane: 27 2,7 ans 44% en vie à 3 ans 18% à 5 ans 4% en vie à 10 ans A 5 ans toutes les patientes porteuses de cancer de grade élevé ou III sont décédées Bloom HJ. The natural history of untreated breast cancer. Ann N Y Acad Sci ;114:

5 Mortalité 2012 : décès (18% des décès alors que >1/3 cancers) Taux de survie tous stades confondus : 74 % à 5 ans et 58% à 10 ans Stabilité, voire légère décroissance de la mortalité globale Origine : Dépistage (diminution du risque de décès par cancer du sein de 35%) Qualité du traitement loco-régional, Des traitements t adjuvants Et de la personnalisation des traitements

6 Mortalité Les facteurs de risque potentiellement modifiables expliquent 29% de la mortalité soit plus de 3000 décès par an. 1/3 dus à l alcool 1/3 au THS (en diminution nette aux USA) 1/3 au surpoids et à l inactivité physique

7

8 Hippocrate(IV siècle avant JC) : théorie systémique des petits cancers (meilleur pronostic des tumeurs laissées en place, équilibre tumeurmétastases) Histoire naturelle

9 Histoire naturelle Virchow au XIX ème siècle, décrit lanatomie l anatomie du sein et développe la théorie loco-régionale, chère à Halsted, par la suite (concept ayant dominé la fin du XIX ème et une bonne partie du XXème).

10 La Maladie Ganglionnaire des cancers du sein: Un Continuum?. Pas d ordre de propagation des ç tumorales. Traversée lymph. / embolisat : pas dissect en bloc. Diffusion gg : indicateur pas instigateur de métas.. Ganglion : barrière insuffisante à la diffusion des ç T. Le cancer du sein = maladie systémique T T William HALSTEAD 1ere mastectomie en Propagation de proche en proche des ç tumorales. Traversée lymph. / extension: dissection en bloc. Diffusion i gg : précurseur instigateur t des métastases t. Ganglion : barrière à la diffusion des ç tumorales. Le cancer du sein = maladie locorégionale Bernard FISHER Chef de fil NSABP

11 Cancers du sein localisés Première moitié 20 e siècle : Conception Halsteadienne des cancers du sein - Propagation de proche en proche à partir de la tumeur principale - Diffusion ganglionnaire, puis métastatique - Optimisation i du traitement t locorégional l Nombre de N+ opérés, sans traitement compl. Ne métastaseront jamais MAIS : Plus d 1/3 des N- métastasent à 10 ans, & comportements T Années 1980 : Bernard Fischer / conception systémique - La maladie est d emblée systémique - «Traiter l ensemble plutôt que localement» : avancées chimiothérapies La vérité est probablement entre les deux et influencée par la biologie tumorale

12 Définition de population à risque Essais cliniques basés sur critères cliniques taille T, envahissement ganglionnaire Nécessité de définir des populations de plus en plus grandes pour tenter de montrer un effet thérapeutique La Chimiothérapie Adjuvante G Bonadonna: le CMF 1975 B Fisher

13 Paramètres classiques de prise en charge. Age et co-morbidités Paramètres du TNM Grade Marges tumorales Emboles RE/RP (années 70-80) et HER2 (années 2000) Types histopathologiques

14 Différentes classes de prédiction Rechute locale Qualité d exérèse Risque métastatique Age Grade Types Histologiques Emboles tumoraux Réponse au traitement Réponse au traitement Statut ER/PR et Her2 T N M

15 Chez qui la chimiothérapie adjuvante a est elle utile? Succès du traitement Efficacité du traitement mais toxicité majeure à long terme (IC, LA ) Déjà guéris par Chirurgie Rechute malgré le traitement

16

17 Biologie du cancer du sein

18 Épidémiologie du cancer du sein Incidence du cancer du sein dans le monde < 19,3 < 26,1 < 36,0 < 54,2 < 91,6 Saint-Gallen 2003 D après Cuzick J, Londres, Royaume-Uni, S12.

19 Lum A Lum B Classification intrinsèque et ethnies HER2 enrichi Basal like African (mean age = 45 y) African American (premenopausal) African American (postmenopausal) White in US (premenopausal) White in US (postmenopausal) White in Poland (mean age = 56 y) Japanese (median age = 54 y) 0% 20% 40% 60% 80% 100%

20 Breast Cancer is an Heterogeneous Group of Diseases Sorlie, T et al: PNAS 2001; 98:

21 Sous type n Sites métastatiques Os Poumon Foie Cerveau plèvre total luminales A luminales B her basal normal type Ttl Total

22 HER2 Basal Basal-like subtype % des tumeurs 2. 75% des TN 3. Type cellulaire distinct probable arrêt de développement 4. >50% sont mutés pour p53 5. Associés à BRCA1 6. Fortement aneuploïde Luminal CK 5-6 Proliferation

23 Sous type «claudin-low l» HER2 Basal Luminance % des tumeurs 2. Typiquement triple négatives 3. Expression faible des protéines des jonctions cellules à cellules 4. Infiltration ti lymphocytaires 5. Proches des cellules souches et de la transition epithélio mésenchymateuse Proliferation Claudin 3 Claudin 4 Claudin 7 E-Cadherin

24 Type «claudin-low» Proche du phénotype des cellules souches Pourrait bénéficier de thérapeutiques spécifiques Serait la première étape de différenciation d une cellule tumorale Ensuite si altération de BRCA1, la cellule se bloque dans le phénotype basalmais Le type HER2 serait intermédiaire entre phénotype basal et luminal

25 Epithelial Cell Differentiation State Predictor

26 HER2 HER2+-enriched tumors % 15% des tumeurs to 25% des tumeurs sont cliniquement HER2+ 3. Pas toutes les Tumeurs de ce groupe sont HER2+ (TN) Basal Luminal Proliferation Options thérapeutiques 1. Sans traitement : mauvais pronostic 2. Fort bénéfice du trastuzumab 3. Bénéfice du lapatinib? 4. Fort bénéfice des anthracyclines (TOPO2A?)

27 Intrinsic classification easily translated by IHC CK 8, 18, 19 EE Luminal A ER /PgR+ Luminal B HER2 -, ER /PgR + Ki 67 < HER2 -, Ki 67 > HER2+ ER/ PgR+ 60 % 15 % EE 2-3 HER2 + Normal like Claudin Low EE 3 15 % Basal Triple negative ER&PgR -, HER 2 - CK 5/6, 14, 17 EGFR, P53, ckit Pcad

28 Paramètres utiles pour choisir certains traitements médicaux dans les cancers du sein Les récepteurs hormonaux Le statut HER2 Permettent d identifier que les patientes non éligibles à un traitement : PREDICTEURS NEGATIFS

29 Rationnel pour la prise en charge des cancers du sein Des approches pronostiques aux approches prédictives

30 Développement dans le cancer du sein NEW SINGLE AGENT 2 nd LINE M+ NEW COMBINATIONS M+ 1 st LINE M+ ADJUVANT Nabholtz et al. SABCS 1994.

31 Stratégie de recherche clinique classique Essais cliniques adjuvants à grande échelle sur des populations de patientes non sélectionnées (millier de patientes) à la recherche de minimes différences statistiques Sélection basée sur indicateurs pronostiques (N+ vs N-, taille etc ) Conséquence: besoin de méta-analyses analyses afin d'augmenter daugmenter la puissance statistique (Peto et al). Nécessité de traiter un grand nombre de patientes pour bénéficier à un petit groupe

32 Essais adjuvants.. Commencent à atteindre leurs limites dans le cancer du sein (survies très longues) Ne sont plus basés sur des paramètres cliniques mais surtout sur des paramètres biologiques (luminal, basal her2.) Cependant en moyenne il faut 5 à 7 ans pour avoir les premiers résultats

33 Clinical Trials Graveyard Dear and Departed Unselected Clinical Trials with Non-Targeted Therapies M.J. Piccart-Gebhart shown at EBCC 08 Courtesy of E. Winer

34 Essais cliniques Adjuvants Ont permis des avancées majeures Chimiothérapie (anthracyclines et taxanes) En hormonothérapie (tamoxifène puis anti- aromatase) Pour le ciblage HER2 (trastuzumab) Ont permis de ne pas sélectionner de stratégies inefficaces comme anti-angiogénique Ont été conçus pour évaluer l intérêt des signatures moléculaires

35 Role des stratégies Néoadjuvantes dans la prise en charge des cancers du sein Deux générations au moins

36 Stratégies Neoadjuvantes Première génération (1990s) Question: quel est le rôle de la stratégie néoadjuvante par opposition à la stratégie adjuvante

37 Stratégies Neoadjuvantes Première génération Answers: 1. Neoadjuvant similaire à adjuvant (Survivie) 2. Augmentation des taux de chirurgie conservatrice 3. pcr correlée àlasurvie

38 CTNA première génération Cependant les taux de réponse pathologique complète restaient bas avec drogues classiques => environ 20%

39 Stratégies Neoadjuvantes Deuxième génération La quète pour la réponse pathologique complète (pcr)

40 Single Agent Neoadjuvant Taxotere After 4 Cycles CVAP First Phase Second Phase All Patients 4 cycles of CVAP Smith et al: JCO, Vol 20, , cycles of Taxotere 4 cycles of Taxotere 4 cycles of CVAP Final A ssess ment / Surge ery

41 Objective Response after Eight Cycles of Chemotherapy No response Randomized Randomized to 4CVAP 4Docetaxel to 4 CVAP 4Docetaxel (162) (N=55) (N= 52) (N=52) ccr+cpr 56% 47% 64% 85% Clinical complete response 14% 11% 33% 56% PCR: In breast and Axilla. 2% 15% 31% Breast conserving surgery: CVAP=48% Docetaxel = 67% P=0.01 Higher Five yr DFS 90% vs 72% P=0.04 Smith et al: JCO, Vol 20, , 2002

42 Stratégies Neoadjuvantes deuxième génération é Réponses: 1. CTNA permet de sélectionner "in vivo" des sous-populations de patients en fonction de leur sensibilité à la thérapie Modèle potentiel pour la prédictivité de l'efficacité ou la non efficacité éde la thérapie. 3. Potentiel modèle humain pour les développements biologiques

43 Stratégies Neoadjuvantes deuxième génération é 1. Aucune information pour l'optimisation du traitement adjuvant, sur la base des modifications biologiques gq induites par l'exposition à un traitement de chimiothérapie néoadjuvante dans (traitement individualisé) 2. Données limitées provenant d'essais biologiques néoadjuvants...

44 Stratégies Neoadjuvantes troisième génération (2010s) du Néoadjuvant aux stratégies adaptatives

45 CHIMIOTHÉRAPIE NEOADJUVANTE ET CANCERS TRIPLE NEGATIFS

46 Triple nég. Evolution de la recherche : attaquer sur 4 fronts EGFR AC et TKI Inhibiteurs Antimitotiques Favoriser les cassures d ADN Cibler l angiogenèse g

47 The EGFR axis 2 neoadjuvant trials TVA trial: 14 French institutions Promotion: CJP ; 62 pts accrued/ 62 TENEO trial : 3 centers Promotion: CJP; 15 pts accrued/ 30

48 Background EGFR overexpression is one of the hallmarks of the basal-like TNBC definition by immunohistochemistry (IHC) (Nielsen TO, 2004). We conducted a 60 patients phase II neoadjuvant clinical trial targeting EGFR with panitumumab (GETNA 7/ CJP1.0) FEC FEC FEC FEC TXT TXT TXT TXT V V V V V V V V C1 Breast assessment C2 C3 C4 C5 C6 C7 C8 Breast assessment Breast assessment Breast assessment Breast assessment

49 Endpoints Primary: pcr using Chevallier s classification (breast and nodes) Secondary Endpoints: pcr rate using Sataloff s classification (breast and nodes) Clinical, mammogram and ultrasound response rate, according to the WHO criteria Progression-free survival Overall survival Safety Translational study

50 Translational study Analysis of tumour and micro-environment i markers On FFPE samples: IHC / PCR/RT-PCR/miRNA PCR/miRNA taken before and after treatment On frozen samples: NGS screening for EGFR, KRAS, BRAF and PI3KCA somatic mutations RT- PCR, DNA arrays (Agilent) Germinal alterations (NGS) Analysis of genetic polymorphisms (EGFR, Fc gamma receptor) BRCA1 and BRCA2 status assessment

51 Translational study Analysis of tumour and micro-environment i markers On FFPE samples: IHC /PCR/RTPCR/miRNA PCR/RT-PCR/miRNA taken before and after treatment On frozen samples: NGS screening for EGFR, KRAS, BRAF and PI3KCA somatic mutations RT- PCR, DNA arrays (Agilent) Germinal alterations (NGS) Analysis of genetic polymorphisms (EGFR, Fc gamma receptor) BRCA1 and BRCA2 status assessment

52 Patients characteristics Characteristics N=60 (%) Characteristics N=60 (%) Median age [years] Mediane size of T {mm] T clinical T2 T3 N clinical N0 N1-2 Histological subtype Ductal Other SBR modified by Elston & Ellis grade II III 50 [27-72] 40 [20-120] 46 (76.6) 14 (27.4) 39 (65.0) 21(35.0) 58 (96.7) 2 (3.3) 18 (30.0) 42 (70.0) HR status Negative 59 (98.3) Positive 1 (1.7) Her-2 status Negative Positive Median number of cycles -FEC 100 -Taxotere -Panitumumab Surgery Conservative surgery Mastectomy 58 (96.6) 2 (3.4) 4 [1-4] 4 [0-4] 6 [1-8] N=47 41 (87.2) 6 (12.8) Median residual tumor size (mm) 0 [0-60]

53 CHEVALLIER s classification (Chevallier, Grade ) Macroscopic and microscopic disappearance of the tumour Grade 2 Presence of carcinoma in situ, but disappearance of invasive tumour, and/or absence of tumour cells in the node Grade 3 Presence of invasive carcinoma with deterioration in stroma or cells Grade 4 Little or no change in the original tumour Pathological complete response "pcr" corresponds to grades 1 and 2

54 SATALOFF s classification (Sataloff et coll., J Am Coll Surg, 1995,180: : ). Response at the primary site T-A: total or practically complete therapeutic effect T-B: therapeutic effect subjectively higherh than 50% T-C: less than 50% therapeutic effect, but obvious effect T-D: no therapeutic effect Node response N-A: therapeutic effect, no metastasis N-B: no metastasis, no therapeutic effect N-C: therapeutic effect, but presence of metastasis N-D: viable metastasis, no therapeutic effect

55 Evaluation of response to treatment Pathological response N(%) Chevallier s classification N= 47 Complete (classes 1 & 2) 22 (46.8) Incomplete (classes 3 et 4) 25 (53.2) Sataloff s classification Complete (TANA+TANB) Incomplete (others) N= (55.3) 21 (44.7) pcr according to Chevallier: pcr according to Chevallier: 46.8 % [CI 95%: ]

56 IHC based biomarkers INTRINSIC CLASSIFICATION ER,PR, HER2 EGFR CK 5/6 CK 8/18 CELL CYCLE Ki67 PTEN P53 EGFR PARTNERS HER3 IGF-1R MET STEM CELLS EMT ALDH1 P-CADHERIN LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM «Tumor-Infiltrating Lymphocytes» T I L CD8+ FOXP3+

57 IHC based biomarkers INTRINSIC CLASSIFICATION ER,PR, HER2 EGFR CK 5/6 CK 8/18 CELL CYCLE Ki67 PTEN P53 EGFR PARTNERS HER3 IGF-1R MET STEM CELLS EMT ALDH1 P-CADHERIN LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM «Tumor-Infiltrating Lymphocytes» T I L CD8+ FOXP3+

58 PREDICTIVE BIOMARKERS EGFR Ki67 EGFR score 70 vs > 70 Ki67+ 40% vs > 40% pcr = 28% vs 58% pcr = 28% vs 52% p = p = 0.15 RR = RR =

59 Supervised clustering algorithm Quinten (Paris, France) performed a complementary analysis, using a non-parametric supervised clustering algorithm (Q- Finder) without assumption regarding the shapes of distribution of the outcome or explanatory variables to predict Chevallier spcr. CR 86% (pcr) 12/14 47 pts 67% (pcr) 14/21 22% (pcr) 4/16 EGFR < 80 EGFR < 80 29% (pcr) 2/7 43% (pcr) 3/6 p= % (pcr) 1/10 Minor expression of CK EGFR Expression 80 have a 86% chance of reaching pcr

60 IHC based biomarkers INTRINSIC CLASSIFICATION ER,PR, HER2 EGFR CK 5/6 CK 8/18 CELL CYCLE Ki67 PTEN P53 EGFR PARTNERS HER3 IGF-1R MET STEM CELLS EMT ALDH1 P-CADHERIN LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM «Tumor-Infiltrating Lymphocytes» T I L CD8+ FOXP3+

61 PREDICTIVE BIOMARKERS IGF-1R: high expression associated with response to Gefitinib in Head & Neck SCC (Thariat Clin cancer Res 2012) EGFR PARTNERS HER3 IGF-1R (score) MET IGF-1R score 90 vs IGF-1R score > 90 pcr = 33% vs pcr = 80% p = RR = 2.4 Score IGFR et réponse de Chevallier IGFR score and pcr according to Chevallier 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% Score IGFR <= 90 Score IGFR > 90 pcr non pcr IGF-1R score= 1 x % + 2 x % + 3 x %

62 IHC based biomarkers INTRINSIC CLASSIFICATION ER,PR, HER2 EGFR CK 5/6 CK 8/18 CELL CYCLE Ki67 PTEN P53 EGFR PARTNERS HER3 IGF-1R MET STEM CELLS EMT ALDH1 P-CADHERIN LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM «Tumor-Infiltrating Lymphocytes» T I L CD8+ FOXP3+

63 PREDICTIVE BIOMARKERS CD8+ infiltrate Antitumor effect LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM T I L CD8+ FOXP3+ TIL CD vs TIL CD8+ > 118 pcr = 10% vs pcr = 84% p = RR = 8.4 CD8 totaux et réponse de Chevallier Total CD8 + and pcr according to Chevallier 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% CD8 totaux <= 118 CD8 totaux > 118 pcr non pcr Number of CD8+ TILS / 5 HPF

64 PREDICTIVE BIOMARKERS 84% (pcr) 16/19 47 pts 10% (pcr) 2/20 p =

65 PREDICTIVE BIOMARKERS LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM T I L CD8+ FOXP3+ FOXP3+ LYMPHOCYTES Pro-tumor effect TIL FOXP vs TIL FOXP3+ > 162 pcr = 37% vs pcr = 67% p = RR = 1.8 Foxp3 TILs FOX score P3 lymphocytaire and pcr total et according réponse de Chevallier to Chevallier 100% 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% FOX P3 lymphocytaire total <= FOX P3 lymphocytaire total > 162 pcr non pcr Number of FoxP3 TILS / 5 HPF

66 FOXP3 CD8

67 PREDICTIVE BIOMARKERS RATIO CD8+ / FOXP3+LYMPHOCYTES RATIO ANTITUMOR PRO-TUMOR LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM T I L CD8+ FOXP3+ CD8+/FOXP vs CD8+/FOXP3+ > 1.23 pcr = 6% vs pcr = 63% p = RR = Ratio CD8+/FOXP3+ Rapport / FoxP3 and totaux pcr et réponse according de Chevallier to Chevallier 100% 1 90% 80% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 0% 17 Rapport CD8 / FoxP3 totaux <=1, Rapport CD8 / FoxP3 totaux >1,23 pcr non pcr

68 PREDICTIVE BIOMARKERS INTRINSIC CLASSIFICATION ER,PR, HER2 EGFR CK 5/6 CK 8/18 CELL CYCLE Ki67 PTEN P53 p53 EGFR PARTNERS HER3 IGF-1R MET STEM CELLS EMT ALDH1 P-CADHERIN RESPONDERS PROFILE TUMOR HIGH EXPRESSION OF EGFR LOW EXPRESSION OF CK8-18 HIGH EXPRESSION OF IGF-1R TUMOR MICROENVIRONMENT Lymphocytes (TILs) Numerous CD8+ + High CD8+ / FOXP3+ LOCAL ACTIVATION OF IMMUNE SYSTEM TILs CD8+ FOXP3+

69 DNA arrays and Chevallier s 32 prett biospies: 14 Class I (pcr) 13 Class 3 (partial responders) 5 Class 4 (non responders) classification probes after filtration 2778 expressed between 2 classes 2645 expressed between class 4 and 1&3

70 DNA arrays and Sataloff s classification 32 prett biospies: 16 good responders (A&B) 16 partial responders (C&D) probes after filtration 1288 expressed between the 2 groups

71 Top 40 predictive genes

72 Immune response involved genes

73 Conclusion Prediction of response to panitumumab + chemotherapy High levels of pcr for low CK8-18, EGFR>90, p= Tumor levels of IGF-1R (p=0.028) seem to play a determinant role in TNBC response to anti-egfr antibodies, in concordance with our previous observations in a head-and-neck cancer cohort (Thariat J, Clin Canc Res 2012). High CD8+ TIL count (p= ) and dhigh CD8/FOXP3 (p= ) are predictors of response (therapeutic tic opportunity ) in line with an upregulation of the immune pathway genes

74 Conclusion Non responders Showed post TT higher levels of HER3, IGFR1, low CD8 TILs Next step and / or high FOXP3 TILs and, a downregulation of the immune pathway ygenes Randomized confirmatory phase 2 study using CK8-18/EGFR scoring Exploratory phase 2 study with immunogenic anti-egfr antibodies

75 250 Biomarkers variations EGFR Q-scores 2000 HER3 HER3 Q-scores Q-score Q-score Q-score pre-treatment Q-score post-treatment 0 pre-treatment post-treatment EGFR pre TT: 125 ± 104 (mean ± SD) EGFR post TT: 96 ± 93 (mean ± SD) P = (paired t-test) test) IGF-1R scores 140 IGFR1 HER3 pre TT: 947 ± 492 (mean ± SD) HER3 post TT: 1208 ± 602 (mean ± SD) p = (paired t-test) test) 120 Q-score IGF-1R prett: 44 ± 48 (mean ± SD) IGF-1R post TT: 63 ± 58 (mean ± SD) p = (paired t-test) test) 0-20 pre treatment post treatment

76 Nature Reviews Cancer 2007; 7:659 Models commonly used to investigate breast cancer Cell lines Xenografts Genetically engineered mice (GEM) What is the most powerful way to investigate this heterogeneous disease? Introducing the patient derived xenografts (PDX)

77 Tentler JJ 2012 Nature reviews

78 Primary Tumors-derived xenografts (PDXs) Orthotopic injection 1. Conservation of histology and phenotype 2. Conservation of molecular phenotype 3. Maintain genomic profile 4. Maintain i a hierarchical organization Charafe-Jauffret et al, submitted

79 13724 genes E Charaffe-Jauffret, with permission Primary T Xeno T162 BASAL BASAL T168 BASAL BASAL T172 ERBB2 ERBB2 T174 claudin-low low BASAL T177 ERBB2 LUM B T180 BASAL BASAL T181 claudin-lowlow claudin-lowlow T183 BASAL BASAL T184 NORMAL ERBB2 T214 claudin-low l LUM B T216 claudin-low BASAL T224 LUM B LUM B T226 ERBB2 ERBB2 T236 ND claudin-low T237 claudin-low LUM B T256 BASAL BASAL T258 BASAL BASAL T268 LUM B LUM B T272 claudin-low LUM B T274 claudin-low LUM B

80 Personalized medicine and PDXs (1) Using paired patient-pdx for drug efficacy evaluation p0-p1 Expansion 6-18 months p2 TT1 TT2 TT3 TT4 TT5 Testing drug panel

81 Personalized medicine and PDXs (2) Using representative PDX panels to match tumor profiles and drug response Collection of characterized PDX

82 The neoadjuvant model Residual tumor following neoadjuvant CTX may be representative ti of ffuture tumor component tin relapsing patients About 50% of patients with residual disease will progress to metastatic disease within 2 years Drug response characteristics of residual tumor may predict tumor drug response upon progression at relapse => generate PDX from post NACT residual tumor

83 Neo adjuvant study Patients and material: viable residual tumor at surgery following neoadjuvant CTX of triple-negative breast cancer (TNBC) TNBC engraftment success rate is about 30-40%, while it is less than 3% for lower-risk luminal breast cancers Treat engrafted human tumor pieces at early passage (e.g. p2) to avoid drifting of tumor characteristics and obtain a personalized drug response score to various chemotherapeutics prior to patient s relapse Time needed to generate drug response data is 6 to 18 months from surgery and initial tumor grafting, preceding time to progression in most patients

84 PDXs and drug development in oncology Preclinical Research Clinical Research Repositioning Biomarker validation Fonctional tests In vitro tests Murine tumors Cell line xenografts Patient tumor xenografts Phase I Phase II Phase III Predict safety Predict clinical efficacy Orient drugs to specific tumor indications Biomarker discovery for patients stratification Proof-of-concept studies are going on

85

86 Evolution Dépistage : tumeurs plus petites, faible envahissement GG Chirurgie conservatrice et minimaliste Radiothérapie Traitements adjuvants et néoadjuvants Mortalité Paramètres de la tumeur Traitements hormonaux Traitements t anti HER2 Connaissance de plus en plus fine de la biologie

87 LE MODÈLE NÉOADJUVANT PERMET D AVANCER PLUS VITE

88 From humans to the lab, back to humans instead of from the lab to humans Identification of abnormalities in biologically defined sub-populations: p Prognostic value with confirmation of relevance in human cancers (PDXenografts). Exposition to new therapies targeting gthe abnormalities. Development of tests for targeting patient subpopulations: p Confirmation of potential predictive value. Study of mechanisms of resistance to therapy: predictive tests Prerequisite to pivotal clinical development (Phase II,III) in selected sub- populations. Towards the concept of adaptative neoadjuvant strategies instead of blind adjuvant approaches

89 Prospective

90 New strategy of Translational Research BC Components of the problem: Screening in the West: 70% T1Nx 20% T2-3Nx No organized strategies in this large group of patients Still surgery first blind adjuvant therapies Ideal for individualized approaches Future of breast cancer therapies

91 Neoadjuvant strategies Systemic therapy before surgery The Quest for Pathologic Complete Response (pcr)

92 New strategy of Translational Research BC Concept: Can we use the biology to avoid surgery in T1Nx? Neoadjuvant Pragmatic approach towards pcr Series of biologically-directed Phase II trials. Serial biopsies (initial, after 2-3 weeks) then at surgery if no pcr Concept of Intelligent (adapted) adjuvant therapy post neoadjuvant therapy Extension to T2-3Nx

93 MERCI DE VOTRE ATTENTION

RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN

RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN RADIOTHÉRAPIE DES CANCERS DU SEIN: VERS UNE INDIVIDUALISATION BASÉE SUR LE PHÉNOTYPE TUMORAL? Anthony TURPIN INTRODUCTION RECOMMANDATIONS INCA NOV 2008 Schéma standard: o 50 Gy en 25 fractions sur 33 jours

Plus en détail

Voogd Ac et al. J Clin Oncol 2001;19:1688 97.

Voogd Ac et al. J Clin Oncol 2001;19:1688 97. Surveillance loco-régionale personnalisée = évaluation du risque de récidive locorégionale personnalisée Histologie : les carcinomes Lobulaires Taux de récidives locales après mastectomie Differences in

Plus en détail

Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein

Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein Apport des nouvelles classes moléculaires dans la prise en charge.des cancers du sein MC Mathieu 26 octobre 2012 Classification classique Type de carcinome infiltrant : classification OMS avec 18 types

Plus en détail

Caractériser les anomalies de la voie Her2 aiderait-il à mieux traiter? Fabrice Andre Gustave Roussy

Caractériser les anomalies de la voie Her2 aiderait-il à mieux traiter? Fabrice Andre Gustave Roussy Caractériser les anomalies de la voie Her2 aiderait-il à mieux traiter? Fabrice Andre Gustave Roussy Cancers du sein avec amplification ERBB2 10-15% breast cancer Amplification Expression Her2: discovered

Plus en détail

Centre Jean Perrin. Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne. Clermont-Ferrand - France

Centre Jean Perrin. Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne. Clermont-Ferrand - France Centre Jean Perrin Centre de Lutte contre le Cancer d'auvergne Clermont-Ferrand - France PROJETS D ÉTUDES CLINIQUES DANS LE CANCER DU SEIN TRIPLE NÉGATIF RÉUNION ERTICA 16 SEPTEMBRE 2014 Dr MARIE-ANGE

Plus en détail

Rétrospective 2012: résultats majeurs présentés dans le cancer du sein HER2+ et impact sur les stratégies thérapeutiques En situation adjuvante

Rétrospective 2012: résultats majeurs présentés dans le cancer du sein HER2+ et impact sur les stratégies thérapeutiques En situation adjuvante Rétrospective 2012: résultats majeurs présentés dans le cancer du sein HER2+ et impact sur les stratégies thérapeutiques En situation adjuvante Jean-Yves Pierga Département d Oncologie médicale Quelles

Plus en détail

Les conférences de consensus: comparaison, synthèse. Saint-Gallen Nice-Saint-Paul NCCN

Les conférences de consensus: comparaison, synthèse. Saint-Gallen Nice-Saint-Paul NCCN Les conférences de consensus: comparaison, synthèse Saint-Gallen Nice-Saint-Paul NCCN C Cuvier, Journées de sénologie interactive 2011 Nice-Saint-Paul; 4 ème édition Saint-Gallen; 12 ème conférence NCCN

Plus en détail

Prise en charge globale (néoadjuvante, adjuvante et métastatiques) des cancers du sein HER2 positifs Overall management. Global

Prise en charge globale (néoadjuvante, adjuvante et métastatiques) des cancers du sein HER2 positifs Overall management. Global Prise en charge globale (néoadjuvante, adjuvante et métastatiques) des cancers du sein Overall management Global 0 Groupe de travail constitué de : Lydie Aimard, Mario Campone, Bruno Coudert, Véronique

Plus en détail

Cancer du sein et Thérapies Moléculaires Ciblées

Cancer du sein et Thérapies Moléculaires Ciblées Cancer du sein et Thérapies Moléculaires Ciblées Stéphane Vignot Service d Oncologie - Radiothérapie Groupe Hospitalier Pitié Salpêtrière Charles Foix- Paris Importance de la prise en charge pluridisciplinaire

Plus en détail

Les outils modernes (génomique, criblage à haut débit) ont-ils leur place?

Les outils modernes (génomique, criblage à haut débit) ont-ils leur place? Les outils modernes (génomique, criblage à haut débit) ont-ils leur place? Thomas Bachelot Centre Léon Bérard, Lyon Génomique, criblage à haut débit Définition dans le cadre de cette présentation => Génomique:

Plus en détail

Recommandation de traitement pour les patientes souffrant d un cancer du sein à récepteur hormonal positif : Influence du test Oncotype DX.

Recommandation de traitement pour les patientes souffrant d un cancer du sein à récepteur hormonal positif : Influence du test Oncotype DX. En-tête Résumé du protocole d étude Titre de la demande : Recommandation de traitement pour les patientes souffrant d un cancer du sein à récepteur hormonal positif : Influence du test Oncotype DX. No

Plus en détail

Les tumeurs du sein triple négatives

Les tumeurs du sein triple négatives Les tumeurs du sein triple négatives Le point de vue du Pathologiste Gaëtan MacGrogan Institut Bergonié Bordeaux La classification intrinsèque en 2011 Luminal B Luminal A Normal breast-like Basal-like

Plus en détail

Adapter la chimiothe rapie au stade et aux comorbidite s? Audrey MAILLIEZ

Adapter la chimiothe rapie au stade et aux comorbidite s? Audrey MAILLIEZ Adapter la chimiothe rapie au stade et aux comorbidite s? Audrey MAILLIEZ Aucun Conflit d intérêts Référentiels Critères oncologiques de choix des traitements p significatif traitement / protocole établi

Plus en détail

Cancers du sein Version / 2005

Cancers du sein Version / 2005 Cancers du sein I-Cancer du sein non métastatique non inflammatoire I.1-Introduction La stratégie de traitement habituellement choisie à l Institut Paoli Calmettes est une stratégie adjuvante. Le traitement

Plus en détail

Protocoles dans le cancer du sein CancerEst. Joseph Gligorov Stéphane Provent

Protocoles dans le cancer du sein CancerEst. Joseph Gligorov Stéphane Provent Protocoles dans le cancer du sein CancerEst Joseph Gligorov Stéphane Provent Organisation de la recherche en oncologie mammaire à CancerEst Les acteurs Services Médicaux d Oncologie Médicale Tenon, St

Plus en détail

Epidémiologie et stratégie de prise en charge des métastases cérébrales. Henri Roché, Institut Claudius Regaud

Epidémiologie et stratégie de prise en charge des métastases cérébrales. Henri Roché, Institut Claudius Regaud Epidémiologie et stratégie de prise en charge des métastases cérébrales Henri Roché, Institut Claudius Regaud Toulouse, 9 février 2012 Histoire naturelle Les cancers en cause Les éléments de stratégie

Plus en détail

Détermination du statut de HER2 dans les cancers du sein : qu avons-nous appris en 10 ans?

Détermination du statut de HER2 dans les cancers du sein : qu avons-nous appris en 10 ans? Détermination du statut de HER2 dans les cancers du sein : qu avons-nous appris en 1 ans? Anne Vincent-Salomon Département de Biologie des Tumeurs et INSERM U83 Institut Curie Paris 1 PLAN Qu est-ce qu

Plus en détail

Prise en charge multimodale du cancer du sein modèle du traitement ciblé

Prise en charge multimodale du cancer du sein modèle du traitement ciblé Prise en charge multimodale du cancer du sein modèle du traitement ciblé M. Berlière Clinique du Sein Centre du Cancer Cliniques Universitaires St Luc Quand la cible n est pas seulement la tumeur mais

Plus en détail

Les cancers du sein de type BRCA1. Incidence, particularités, traitement

Les cancers du sein de type BRCA1. Incidence, particularités, traitement Les cancers du sein de type BRCA1 Incidence, particularités, traitement 1 LES LESIONS DE L ADN et L INSTABILITE GENETIQUE SONT DES CARACTERISTIQUES DU CANCER 2 Voies de reparation de l ADN et protéines

Plus en détail

Cancers du sein infracentimétriques. XIV Journées de Sénologie Interactive Sept 2011 C Cuvier

Cancers du sein infracentimétriques. XIV Journées de Sénologie Interactive Sept 2011 C Cuvier Cancers du sein infracentimétriques Her2 + XIV Journées de Sénologie Interactive Sept 2011 C Cuvier Généralités cancers HER2+ Sur-expression Her2 = facteur de mauvais pronostic (Press 1997, Tovey 2009,

Plus en détail

Si je pouvais visualiser mon cancer du sein dans 10 ans, est-ce que je ferais aujourd hui des choix différents?

Si je pouvais visualiser mon cancer du sein dans 10 ans, est-ce que je ferais aujourd hui des choix différents? Si je pouvais visualiser mon cancer du sein dans 1 ans, est-ce que je ferais aujourd hui des choix différents? Prenez des décisions adaptées à votre situation, en toute connaissance de cause. Découvrez

Plus en détail

Traitements neoadjuvants des cancers du sein surexprimant HER2. Sylvie Giacchetti Centre des maladies du sein Hôpital saint Louis

Traitements neoadjuvants des cancers du sein surexprimant HER2. Sylvie Giacchetti Centre des maladies du sein Hôpital saint Louis Traitements neoadjuvants des cancers du sein surexprimant HER2 Sylvie Giacchetti Centre des maladies du sein Hôpital saint Louis HER2 n a pas de ligand spécifique mais joue le rôle d un corécepteur pour

Plus en détail

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification

Plus en détail

Le cancer du sein métastatique Définitions actuelles, épidémiologie, présentations cliniques

Le cancer du sein métastatique Définitions actuelles, épidémiologie, présentations cliniques Le cancer du sein métastatique Définitions actuelles, épidémiologie, présentations cliniques E. Luporsi Introduction Le pronostic du cancer du sein métastatique reste un problème majeur pour l oncologue

Plus en détail

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole 2008 (décembre) : Patiente de 60 ans Tumorectomie plus curage CAS CLINIQUE 2 carcinome canalaire infiltrant de 2.5 cm, grade 2 RH+ (RO + 100% +++, Allred 8, RP + 80 % ++ Allred 7) Her2-, KI 67 à 18 %,

Plus en détail

Radiothérapie adjuvante des CCIS

Radiothérapie adjuvante des CCIS Radiothérapie adjuvante des CCIS standard, abstention, ou surimpression? Pr David AZRIA Pôle de Radiothérapie Oncologique INSERM U896 UM1 Montpellier Retour vers le futur. CCIS peut légitimement être traité

Plus en détail

Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant

Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Institut Cancérologie de l Ouest CHIRURGIE Dr. Isabelle Jaffré CAS CLINIQUE 1 36 ans 90B sans CI radiothérapie

Plus en détail

Carcinomes Triple-négatifs / Basal-like

Carcinomes Triple-négatifs / Basal-like Carcinomes Triple-négatifs / Basal-like Carcinomes triples négatifs basal-like Nielsen et al Identification des BLC par immunohistochimie et histologie Description des autres types histo avec phénotype

Plus en détail

Pas de chimiothérapie

Pas de chimiothérapie Pas de chimiothérapie pour quels cancers infiltrants? Descalade: cancers de risque faible, interméd. (élevé?) Moins de «facteurs pronostiques» et plus de biologie Pr Hervé Bonnefoi Institut Bergonié et

Plus en détail

Traitement du creux axillaire

Traitement du creux axillaire Traitement du creux axillaire P Amouroux, C Besnard,A le Gourrierec, JB Brest, S Guilbert, V Conan-Charlet, PF Dupré CHRU Brest Actualités et Controverses 6 éditions Mont St Michel 17 mai 2013 Historique

Plus en détail

Traitement adjuvant du cancer du sein en 2012. Christine Desbiens md, FRCSC Journée Mise à jour CMS Centre des Congrès, 26 octobre 2012

Traitement adjuvant du cancer du sein en 2012. Christine Desbiens md, FRCSC Journée Mise à jour CMS Centre des Congrès, 26 octobre 2012 Traitement adjuvant du cancer du sein en 2012 Christine Desbiens md, FRCSC Journée Mise à jour CMS Centre des Congrès, 26 octobre 2012 Conflits d intérêt Non présents pour cette présentation Objectifs:

Plus en détail

Traitement locorégional du cancer du sein métastatique d'emblée: cas cliniques

Traitement locorégional du cancer du sein métastatique d'emblée: cas cliniques Traitement locorégional du cancer du sein métastatique d'emblée: cas cliniques Hélène Charitansky 1, Alain Fourquet 2 1 Service de chirurgie sénologique, Institut Universitaire du Cancer Toulouse Oncopole

Plus en détail

Standards dans la Prise en Charge du Cancer du Sein. William Jacot CRLC Val d Aurelle Montpellier

Standards dans la Prise en Charge du Cancer du Sein. William Jacot CRLC Val d Aurelle Montpellier Standards dans la Prise en Charge du Cancer du Sein William Jacot CRLC Val d Aurelle Montpellier Le cancer du sein en France 49.814 nouveaux cas en 2005 11.441 décès en 2006 Létalité ± 20 % Guérin et al.,

Plus en détail

MARQUEURS DE LA RESISTANCE DES CANCERS DU SEIN «TRIPLE-NEGATIF

MARQUEURS DE LA RESISTANCE DES CANCERS DU SEIN «TRIPLE-NEGATIF BIOPATHOLOGIE et RECHERCHE TRANSLATIONNELLE MARQUEURS DE LA RESISTANCE DES CANCERS DU SEIN «TRIPLE-NEGATIF» AUX TRAITEMENTS CIBLANT : NOS RESULTATS ET LES PROJETS FUTURS Nina RADOSEVIC-ROBIN 3 ème REUNION

Plus en détail

RÉFÉRENTIELS SEIN. Centre des Maladies du Sein FAMA Hôpital Saint-Louis 4/2010

RÉFÉRENTIELS SEIN. Centre des Maladies du Sein FAMA Hôpital Saint-Louis 4/2010 RÉFÉRENTIELS SEIN Centre des Maladies du Sein FAMA Hôpital Saint-Louis 4/2010 1 A- Cancers infiltrants 2 Traitements loco-régionaux 3 Traitements loco-régionaux T > 4 cm non inflammatoire N0/N1 et 1 des

Plus en détail

Tumeurs ce re brales de l adolescent et du jeune adulte. L exemple du gliome du tronc (20 mn) Dr Jacques Grill - Institut Gustave Roussy, Villejuif

Tumeurs ce re brales de l adolescent et du jeune adulte. L exemple du gliome du tronc (20 mn) Dr Jacques Grill - Institut Gustave Roussy, Villejuif Tumeurs ce re brales de l adolescent et du jeune adulte L exemple du gliome du tronc (20 mn) Dr Jacques Grill - Institut Gustave Roussy, Villejuif Tumeurs ce re brales de l adolescent et du jeune adulte

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 8 septembre 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 8 septembre 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 8 septembre 2010 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 4 juillet 2005 (JO du 14 juillet 2005) FASLODEX 250 mg/5 ml, solution

Plus en détail

Enseignement d Anatomopathologie DCEM 1 2011/2012. TP n 6. Pathologie mammaire. Dystrophie et Cancer du sein

Enseignement d Anatomopathologie DCEM 1 2011/2012. TP n 6. Pathologie mammaire. Dystrophie et Cancer du sein Enseignement d Anatomopathologie DCEM 1 2011/2012 TP n 6 Pathologie mammaire Dystrophie et Cancer du sein Lames virtuelles TP 6 Mastose Carcinome mammaire HES 1 Carcinome mammaire HES 2 Carcinome mammaire

Plus en détail

Définition biologique de l agressivité tumorale : les signatures biologiques peuvent-elles être utilisées en pratique clinique?

Définition biologique de l agressivité tumorale : les signatures biologiques peuvent-elles être utilisées en pratique clinique? Définition biologique de l agressivité tumorale : les signatures biologiques peuvent-elles être utilisées en pratique clinique? Biological definition of tumor aggressiveness: are molecular signatures ready

Plus en détail

Cancer du sein HER2+! De la Résistance à la Sédimentation!

Cancer du sein HER2+! De la Résistance à la Sédimentation! Cancer du sein HER2+! De la Résistance à la Sédimentation! Pr. Mario Campone Institut de Cancérologie de l ouest Faculté de Médecine d Angers Centre de Recherche en Cancérologie Nantes-Angers-UMR/INSERM

Plus en détail

Place du pathologiste dans la prise en charge des cancers

Place du pathologiste dans la prise en charge des cancers Place du pathologiste dans la prise en charge des cancers DU oncogériatrie 1er février 2010 Dr Delphine Loussouarn, Anatomie Pathologique, CHU Nantes Le rôle du pathologiste en cancérologie est de donner

Plus en détail

Référentiel de Prise en Charge du Cancer du Sein Adjuvant Groupe Sein OncoLR, Janvier 2013

Référentiel de Prise en Charge du Cancer du Sein Adjuvant Groupe Sein OncoLR, Janvier 2013 Référentiel de Prise en Charge du Cancer du Sein Adjuvant Groupe Sein OncoLR, Janvier 2013 Coordonnateurs : William Jacot, Marian Gutowski, Gilles Romieu, André Mathieu Synthèse Calcul du risque de récidive

Plus en détail

HER2 et cancer bronchique. Julien Mazières, Unité d Oncologie Cervico-Thoracique Service de Pneumologie, Hôpital Larrey, CHU Toulouse

HER2 et cancer bronchique. Julien Mazières, Unité d Oncologie Cervico-Thoracique Service de Pneumologie, Hôpital Larrey, CHU Toulouse HER2 et cancer bronchique Julien Mazières, Unité d Oncologie Cervico-Thoracique Service de Pneumologie, Hôpital Larrey, CHU Toulouse Plan 1. Qu est ce que HER2? 2. Incidence des anomalies de HER2 3. Profil

Plus en détail

La génomique des cancers en 2015 Est-elle utile en pratique? Dr Corina Martinez Mena Oncologie Médicale

La génomique des cancers en 2015 Est-elle utile en pratique? Dr Corina Martinez Mena Oncologie Médicale La génomique des cancers en 2015 Est-elle utile en pratique? Dr Corina Martinez Mena Oncologie Médicale Définitions Historique Génomique dans le cancer du sein Utilité Problèmes Futur Chaque personne:

Plus en détail

Séminaire d Oncologie Gynécologique Libreville 26 octobre 2012 CANCER DU SEIN. Pr Jean LEVEQUE. Service de Gynécologie - CHU Anne de Bretagne

Séminaire d Oncologie Gynécologique Libreville 26 octobre 2012 CANCER DU SEIN. Pr Jean LEVEQUE. Service de Gynécologie - CHU Anne de Bretagne Séminaire d Oncologie Gynécologique Libreville 26 octobre 2012 CANCER DU SEIN Pr Jean LEVEQUE Service de Gynécologie - CHU Anne de Bretagne Département d Oncologie Chirurgicale - CRLCC Eugène Marquis Faculté

Plus en détail

Quels biomarqueurs rechercher en 2014 dans les CBNPC? Qui? Quand? Comment? Marie Wislez Hôpital Tenon APHP GRC Theranoscan, UPMC

Quels biomarqueurs rechercher en 2014 dans les CBNPC? Qui? Quand? Comment? Marie Wislez Hôpital Tenon APHP GRC Theranoscan, UPMC Quels biomarqueurs rechercher en 2014 dans les CBNPC? Qui? Quand? Comment? Marie Wislez Hôpital Tenon APHP GRC Theranoscan, UPMC L'ère des biomarqueurs en vue d'une stratégie de 1 ère ligne CBNPC IIIB

Plus en détail

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES

CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES CANCER DU SEIN CHEZ LES FEMMES ÂGÉES PARTICULARITÉS ÉPIDÉMIOLOGIQUES 40 000 nouveaux cas/an en France, 11 000 décès 45% des femmes atteintes ont plus de 65 ans La fréquence s accroît avec l âge, aux USA:

Plus en détail

Cinétique de prolifération tumorale et efficacité de la chimiothérapie adjuvante. Étude de l activité mitotique

Cinétique de prolifération tumorale et efficacité de la chimiothérapie adjuvante. Étude de l activité mitotique Cinétique de prolifération tumorale et efficacité de la chimiothérapie adjuvante. Étude de l activité mitotique M. Spielmann, A. Khalil et F. André La chimiothérapie adjuvante est devenu un traitement

Plus en détail

Traitement standard des GBM: ASTRO 2010: - Nombreuses études rétrospectives - Quelques études cliniques préliminaires

Traitement standard des GBM: ASTRO 2010: - Nombreuses études rétrospectives - Quelques études cliniques préliminaires Tumeurs primitives Traitement standard des GBM: - Résection aussi complète que possible - Bénéfice de la RCT postopératoire - Patients les plus âgés?? (50% > 65 ans) - Quid du TMZ?? ASTRO 2010: - Nombreuses

Plus en détail

L âge moyen des femmes au moment du diagnostic était de 49,7 ans (E.T. 12), avec un pic de fréquence entre 45 et 55 ans

L âge moyen des femmes au moment du diagnostic était de 49,7 ans (E.T. 12), avec un pic de fréquence entre 45 et 55 ans المجلة الصحية لشرق المتوسط منظمة الصحة العالمية المجلد الثالث عشر العدد ٢٠٠٧ ٢ Le cancer du sein est le principal cancer féminin dans le monde et en Tunisie [1-4]. Son incidence est plus élevée dans les

Plus en détail

ÉTUDE PRÉVALENCE HER HER2

ÉTUDE PRÉVALENCE HER HER2 PrevHER HER2 ÉTUDE PRÉVALENCE ÉVALUATION DE LA PRÉVALENCE DE HER2 DANS LE CANCER DU SEIN EN SITUATION ADJUVANTE OBJECTIF DE L ENQUÊTE Evaluer le pourcentage de patientes présentant un cancer du sein en

Plus en détail

Cancer du sein chez les femmes âgées. Docteur André MATHIEU Réseau Onco-LR

Cancer du sein chez les femmes âgées. Docteur André MATHIEU Réseau Onco-LR Cancer du sein chez les femmes âgées Docteur André MATHIEU Réseau Onco-LR NARBONNE Données du problème Le cancer du sein chez la femme agée est un problème de santé publique 50 % des cancers à un stade

Plus en détail

Radiothérapie dans le cancer du col utérin. A. BENIDER Cours d université d été DOURDAN 2009

Radiothérapie dans le cancer du col utérin. A. BENIDER Cours d université d été DOURDAN 2009 Radiothérapie dans le cancer du col utérin A. BENIDER Cours d université d été DOURDAN 2009 Évolution des idées dans le traitement des cancers du col utérin 19 siècle: chirurgie traitement de base 20 siècle:

Plus en détail

Référence : Type d'offre : Financement : Niveau de salaire : Lieu de travail : Spécialité :

Référence : Type d'offre : Financement : Niveau de salaire : Lieu de travail : Spécialité : Référence : Type d'offre : Offre de thèse Financement : Public : Le projets de thèse a été présélectionné et sera présenté pour l'obtention d'une allocation doctorale auprès de l'école doctoral Bio-santé

Plus en détail

Classification moléculaire des cancers du sein, application à la pathologie clinique

Classification moléculaire des cancers du sein, application à la pathologie clinique Classification moléculaire des cancers du sein, application à la pathologie clinique Comprendre la classification moléculaire des cancers du sein Plan Overview Cancers du sein RE+ (phénotype Luminal) Cancers

Plus en détail

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice

Plus en détail

Cancer de la prostate Nouvelles stratégies médicamenteuses. Werner HILGERS Oncologie médical Institut Sainte Catherine AVIGNON

Cancer de la prostate Nouvelles stratégies médicamenteuses. Werner HILGERS Oncologie médical Institut Sainte Catherine AVIGNON Cancer de la prostate Nouvelles stratégies médicamenteuses Werner HILGERS Oncologie médical Institut Sainte Catherine AVIGNON Cancer de la prostate métastatique 24 novembre 2012 Actualités, innovations

Plus en détail

Traitement ciblés et cancer du sein: quelques exemples de synergie entre recherche à promotion académique et industrielle

Traitement ciblés et cancer du sein: quelques exemples de synergie entre recherche à promotion académique et industrielle Traitement ciblés et cancer du sein: quelques exemples de synergie entre recherche à promotion académique et industrielle Pr Hervé Bonnefoi Institut Bergonié et Université de Bordeaux 1 ER Conseil d Orientation

Plus en détail

Étude des mutations PIK3CA

Étude des mutations PIK3CA Étude des mutations PIK3CA Application dans les cancers du sein et les cancers colorectaux métastatiques Alexandre Harlé a.harle@nancy.unicancer.fr Centre Alexis Vautrin Unité de Biologie des tumeurs Département

Plus en détail

Cancer ovarien: nouveaux concepts. Nouvelle classification moléculaire

Cancer ovarien: nouveaux concepts. Nouvelle classification moléculaire Cancer ovarien: nouveaux concepts Nouvelle classification moléculaire J.Bauer Octobre 2011 Caractéristiques biologiques du CEO Hétérogénéité importante des sous types histologiques et de leur comportement

Plus en détail

Traitement des cancers du sein groupe qualité pharmacien

Traitement des cancers du sein groupe qualité pharmacien Traitement des cancers du sein groupe qualité pharmacien Docteur Elisabeth Luporsi Centre Alexis Vautrin 29 mai 2007 Traitement locorégional premier des cancers invasifs localisés : indications et limites

Plus en détail

Tumeurs osseuses de l enfantl

Tumeurs osseuses de l enfantl Tumeurs osseuses de l enfantl Enseignement interrégional DES de PédiatrieP Auvergne Rhône Alpes Etienne Merlin Clermont-Ferrand 14 mars 2008 14-15 15 mars 2008 E Merlin DES pediatrie Clermont Ferrand 1

Plus en détail

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013

La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 La recherche BRAF : intérêts et limites en 2013 Réunion GFPC Paris, décembre 2013 Pr D Damotte Pathologie Hôpitaux universitaires paris centre BRAF: voie MEK / ERK AMM mélanome en 2011 La recherche BRAF

Plus en détail

Traitement cancer du sein invasif H Marret -JLansac Département de Gynécologie Obstétrique CHU Bretonneau Tours France Le cancer du sein en France 37000 nouveaux cas en 1998 11000 décès dont 4000 < 65

Plus en détail

ACETATE D ABIRATERONE: QUELS FACTEURS PRONOSTIQUES ET PREDICTIFS UTILISABLES EN PRATIQUE CLINIQUE?

ACETATE D ABIRATERONE: QUELS FACTEURS PRONOSTIQUES ET PREDICTIFS UTILISABLES EN PRATIQUE CLINIQUE? ACETATE D ABIRATERONE: QUELS FACTEURS PRONOSTIQUES ET PREDICTIFS UTILISABLES EN PRATIQUE CLINIQUE? D après la communication orale de Yu Y. (Discussion) Prognosis and Prediction of Outcomes in Castration-Resistant

Plus en détail

CANCER DU SEIN: ACTUALITÉS 2012-2013

CANCER DU SEIN: ACTUALITÉS 2012-2013 CANCER DU SEIN: ACTUALITÉS 2012-2013 Christelle Lévy Centre François Baclesse Ce qui est en train de changer nos pratiques, nouvelles AMM Cancers du sein métastatique RH+ HER2 neg en cas de progression

Plus en détail

Contacts: sanofi-aventis + 33 (0)6 70 93 75 28 + 33 (0) 1 58 10 08 97

Contacts: sanofi-aventis + 33 (0)6 70 93 75 28 + 33 (0) 1 58 10 08 97 Contacts: sanofi-aventis CIRG Anne Bancillon Emmanuelle Mékercke + 33 (0)6 70 93 75 28 + 33 (0) 1 58 10 08 97 DES TRAITEMENTS A BASE DE TAXOTERE ET HERCEPTINE DÉMONTRENT CHEZ LES FEMMES ATTEINTES DE FORME

Plus en détail

PHARE : Protocole d Herceptin Adjuvante. l Exposition

PHARE : Protocole d Herceptin Adjuvante. l Exposition PHARE : Protocole d Herceptin Adjuvante Réduisant l Exposition PHARE : rationnel Quatre grands essais ont montré que 1 an d Herceptin réduit le risque de rechute ou de décès par deux HERA : HR = 0.54 NSABP

Plus en détail

Breast Cancer. Breast Tissue

Breast Cancer. Breast Tissue Breast Cancer Cancer cells are abnormal cells. Cancer cells grow and divide more quickly than healthy cells. Some cancer cells may form growths called tumors. All tumors increase in size, but some tumors

Plus en détail

Actualités s cancérologiques : pneumologie

Actualités s cancérologiques : pneumologie Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique

Plus en détail

Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY

Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY Cancer Prostatique Localement Avancé (T3) Pr. Vincent RAVERY Introduction Diagnostic précoce / Dépistage Nombre relatif stable de cancers de la prostate (CaP) localement avancés Meilleure stadification

Plus en détail

Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013

Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013 Référentiel cancers du sein localement avancé et métastatique - Janvier 2013 Introduction Les grandes lignes des recommandations ABC 1 et les «ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment

Plus en détail

FOM 2013 Lille 22 mars Radiothérapie et inhibiteurs de l EGFR

FOM 2013 Lille 22 mars Radiothérapie et inhibiteurs de l EGFR FOM 213 Lille 22 mars Radiothérapie et inhibiteurs de l EGFR Jean Louis Lefebvre Centre Oscar Lambret Lille, France Liens d intérêts Membre d advisory boards et conférencier Sanofi-Aventis (jusqu en 21)

Plus en détail

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var SFPO Octobre 2009 EPIDEMIOLOGIE Incidence : 1.35 M par an dans le monde (12,4%) 28 000

Plus en détail

Les lignes directrices de suivi des cancers les plus communs Volet survivance

Les lignes directrices de suivi des cancers les plus communs Volet survivance Les lignes directrices de suivi des cancers les plus communs Volet survivance Alain Bestavros MD, FRCPC Hémato-oncologue Professeur adjoint de clinique Université de Montréal 25 septembre 2015 Je suis

Plus en détail

CANCER DU SEIN DE LA FEMME AGEE : QUELS TRAITEMENTS? A.BARKAT Clin gyn obs. CHU Constantine 7ème Congrès de la SAERM ALGER 14-15/03/09

CANCER DU SEIN DE LA FEMME AGEE : QUELS TRAITEMENTS? A.BARKAT Clin gyn obs. CHU Constantine 7ème Congrès de la SAERM ALGER 14-15/03/09 CANCER DU SEIN DE LA FEMME AGEE : QUELS TRAITEMENTS? A.BARKAT Clin gyn obs. CHU Constantine 7ème Congrès de la SAERM ALGER 14-15/03/09 INTRODUCTION 1 er cancer féminin avec l age age moyen: 48 ans expérience

Plus en détail

Cancer du sein Quelques chiffres

Cancer du sein Quelques chiffres Radiothérapie dans le cancer du sein en Oncogériatrie Laurent Quéro Service de Cancérologie - Radiothérapie Hôpital Saint Louis, Paris Cancer du sein Quelques chiffres Premier cancer en terme d incidence

Plus en détail

Repenser le cancer de l ovaire après. Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu

Repenser le cancer de l ovaire après. Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu Repenser le cancer de l ovaire après Jérôme ALEXANDRE, Université Paris Descartes, Oncologie, GH Cochin Hôtel Dieu Objectifs Faire une recherche exhaustive des anomalies génétiques et épigénétiques des

Plus en détail

Traitement du carcinome intracanalaire du sein

Traitement du carcinome intracanalaire du sein Traitement du carcinome intracanalaire du sein Eric SEBBAN 241 rue du faubourg St Honoré, Paris INTRODUCTION 20% des tumeurs mammaires malignes appartiennent à la famille du carcinome intra canalaire et

Plus en détail

Dr Thierry Berghmans Service des Soins Intensifs et Urgences & Clinique d Oncologie Thoracique Institut Jules Bordet

Dr Thierry Berghmans Service des Soins Intensifs et Urgences & Clinique d Oncologie Thoracique Institut Jules Bordet Thérapies ciblées dans les cancers bronchiques non à petites cellules. Les cibles utilisées actuellement : Description et valeurs prédictives et pronostiques Dr Thierry Berghmans Service des Soins Intensifs

Plus en détail

Histoire naturelle des cancers de l ovaire

Histoire naturelle des cancers de l ovaire Histoire naturelle des cancers de l ovaire A Rafii E Mery Journée Régionale de Cancérologie Gynécologique et Sénologique 08/06/07 Tissu normal Prédisposition génétique Facteurs environnementaux PREVENTION

Plus en détail

Comité de l évolution des pratiques en oncologie (CÉPO)

Comité de l évolution des pratiques en oncologie (CÉPO) Guide sur l utilisation d un fractionnement accéléré de radiothérapie pour le traitement du cancer du sein Comité de l évolution des pratiques en oncologie (CÉPO) Février 2006 Ce guide constitue un outil

Plus en détail

Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand

Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand Qu est-ce qu HER2 et comment le détecter? Pr Frédérique Penault Llorca Pathologiste Centre Jean Perrin, Clermont-Ferrand Qu est-ce que HER2? HER2 est un récepteur. Il signifie human epidermal growth factor

Plus en détail

Thérapies ciblées : comment déterminer la cible? Myriam Remmelink, MD, PhD Service d Anatomie Pathologique, Bruxelles

Thérapies ciblées : comment déterminer la cible? Myriam Remmelink, MD, PhD Service d Anatomie Pathologique, Bruxelles Thérapies ciblées : comment déterminer la cible? Myriam Remmelink, MD, PhD Service d Anatomie Pathologique, Bruxelles Introduction Le cancer du poumon est le responsable majeur du décès par cancer 1.4

Plus en détail

Traitement conservateur du sein: Radiothérapie accélérée. Pascale Romestaing Hôpital Jean Mermoz LYON 20 Octobre 2014

Traitement conservateur du sein: Radiothérapie accélérée. Pascale Romestaing Hôpital Jean Mermoz LYON 20 Octobre 2014 Traitement conservateur du sein: Radiothérapie accélérée Pascale Romestaing Hôpital Jean Mermoz LYON 20 Octobre 2014 Désescalade thérapeutique du traitement loco-régional 1970: de l opération de Halsted

Plus en détail

Les infiltrats tumoraux en cellules T CD8

Les infiltrats tumoraux en cellules T CD8 Communication présentée aux 31 es Journées de la SFSPM à Lyon en novembre 2009 Prix de la communication orale Henri-Serment Infiltrats immunologiques et chimiothérapie néoadjuvante Immune infiltrates and

Plus en détail

CHIRURGIE DANS LES CANCERS DU SEIN

CHIRURGIE DANS LES CANCERS DU SEIN CHIRURGIE DANS LES CANCERS DU SEIN FORMATION IDE ONCOLOGIE-HÉMATOLOGIE «Connaissance de la maladie cancéreuse» T. de Lapparent, unité de pathologie mammaire, CHBM PLAN Définitions Place de la chirurgie

Plus en détail

Avis 9 janvier 2013. HERCEPTIN 150 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 flacon en verre de 15 ml (CIP : 562103-7)

Avis 9 janvier 2013. HERCEPTIN 150 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 flacon en verre de 15 ml (CIP : 562103-7) COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 9 janvier 2013 HERCEPTIN 150 mg, poudre pour solution à diluer pour perfusion Boîte de 1 flacon en verre de 15 ml (CIP : 562103-7) Laboratoire ROCHE DCI Code ATC (année)

Plus en détail

Communiqué de presse. Bâle, le 26 juin 2015

Communiqué de presse. Bâle, le 26 juin 2015 Communiqué de presse Bâle, le 26 juin 2015 L UE recommande l approbation de Perjeta, médicament de Roche, pour une utilisation avant chirurgie lors de cancer du sein HER2-positif de stade précoce Le protocole

Plus en détail

La Biologie Moléculaire au service de la Dermatologie

La Biologie Moléculaire au service de la Dermatologie Les Incontournables 2013 en Cancérologie 8 octobre 2013 - Chambéry La Biologie Moléculaire au service de la Dermatologie Présent & Futur Benoît BUSSER bbusser@chu-grenoble.fr Présent L INCa et les PF de

Plus en détail

Fréquence de la fatigue

Fréquence de la fatigue Autres causes de Fatigue TAO Vendredi 21 Novembre 2014 Joly F, MD PHD, Oncologie médicale, Caen Centre François Baclesse - CHU 1 / xx Fréquence de la fatigue Initiale En cours de traitement Post traitement

Plus en détail

6 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE

6 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE 6 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE Niort, le 20 mars 2014 8 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE Actualités en ANATOMOPATHOLOGIE Audelaure JUNCA (Poitiers) Actualités en ANATOMOPATHOLOGIE

Plus en détail

Angiogénèse et cancers gynécologique

Angiogénèse et cancers gynécologique Angiogénèse et cancers gynécologique Dr Thibault de La Motte Rouge Compréhension de la biologie tumorale : les années 2000 Perte de l apoptose Auto-suffisance en signal de croissance Insensibilité aux

Plus en détail

Chimiothérapie adjuvante. Dr A Mailliez Journée de DES 5 avril 2013

Chimiothérapie adjuvante. Dr A Mailliez Journée de DES 5 avril 2013 Chimiothérapie adjuvante Dr A Mailliez Journée de DES 5 avril 2013 Epidémiologie 53 000 nouveaux cancers du sein en France Incidence stable en 2011 11 500 décès Mortalité en baisse en 2011 http://lesdonnees.e-cancer.fr

Plus en détail

Guide d utilisation du trastuzumab (Herceptin MC ) dans le traitement adjuvant du cancer du sein Mise à jour

Guide d utilisation du trastuzumab (Herceptin MC ) dans le traitement adjuvant du cancer du sein Mise à jour Guide d utilisation du trastuzumab (Herceptin MC ) dans le traitement adjuvant du cancer du sein Mise à jour Comité de l évolution des pratiques en oncologie (CEPO) Février 2008 Guide d utilisation du

Plus en détail

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique Jean-Marie BOHER, PhD, Institut Paoli-Calmettes, Marseille Novembre 2011 Typologie

Plus en détail

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par le Dr Guillaume PLOUSSARD, Hôpital Saint-Louis, Paris

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par le Dr Guillaume PLOUSSARD, Hôpital Saint-Louis, Paris RÉARRANGEMENTS ERG ET RÉSULTATS CLINIQUES CHEZ DES PATIENTS TRAITES PAR ACÉTATE D ABIRATÉRONE: RÉSULTATS DE L ÉTUDE COU-AA- 302 DANS LE CANCER DE LA PROSTATE MÉTASTATIQUE RESISTANT A LA CASTRATION NON

Plus en détail

Imagerie du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans hors mutation

Imagerie du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans hors mutation Imagerie du cancer du sein chez la femme de moins de 40 ans hors mutation B.Bullier (1), M. Boisserie-Lacroix (2), G. MacGrogan (2) (1) Institut Claudius Regaud, Toulouse (2) Institut Bergonié, Bordeaux

Plus en détail

Marqueurs tumoraux. Notion de valeurs usuelles :

Marqueurs tumoraux. Notion de valeurs usuelles : Dr F Desroys du Roure, mars 2011 Marqueurs tumoraux Notion de valeurs usuelles : Le PSA varie en fonction de l âge, le CA125 est significativement plus bas après la ménopause, En pratique, inapplicable

Plus en détail

Les Biomarqueurs moléculaires en Oncologie

Les Biomarqueurs moléculaires en Oncologie Les Biomarqueurs moléculaires en Oncologie Institut de Cancérologie de Lorraine Service de Biopathologie CNRS UMR7039 CRAN Université de Lorraine Pr Jean-Louis Merlin Définition Un biomarqueur est une

Plus en détail