La santé observée. La mortalité. Chapitre 1.3. dans les régions de France

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1 F N O R S Fédération nationale des observatoires régionaux de la santé 62 bd Garibaldi PARIS Tél La santé observée dans les régions de France Chapitre 1.3 La mortalité Ce chapitre est l un de ceux du document intitulé «La santé observée dans les régions de France», dont la première édition a été publiée par la Fnors en Il s agit ici de la première mise à jour de ce chapitre. Ce fascicule peut être intégré dans le classeur diffusé lors de la première édition ou rester indépendant. Mise à jour N 1 (2000)

2 1.3 La mortalité - Mise à jour N 1 (2000) La santé observée dans les régions de France Quelques références bibliographiques DESPLANQUES G., «L inégalité sociale devant la mort», in Données Sociales : la société française, Insee, 1993, p MESLÉ F., «La baisse de la mortalité se poursuit», in Populations : L état actuel des connaissances, Ined, Editions La Découverte, 19, p MESRINE A., «Les différences de mortalité par milieu social restent fortes», in Données Sociales : la société française, Insee, 1999, p Haut comité de la santé publique, La santé en France 19, Paris, La Documentation Française, 19, 254 p. 2

3 La santé observée dans les régions de France 1.3 La mortalité - Mise à jour N 1 (2000) Contexte En 1997, l'espérance de vie à la naissance s'élève en France à 74,7 ans pour les hommes et 82,3 ans pour les femmes. Les femmes françaises ont la longévité la plus élevée du monde, après les Japonaises. La situation des hommes est moins favorable avec une espérance de vie proche de la moyenne de celle des pays développés. Il en résulte que l'écart entre les deux sexes (près de 8 ans en 1997) est l'un des plus élevés du monde. Cet écart s'explique par la forte surmortalité masculine, qui semble se stabiliser depuis le début des années quatre-vingt. Les facteurs à l origine de cette surmortalité sont nombreux et malaisés à distinguer les uns des autres. Les facteurs biologiques sont très certainement accentués par les facteurs comportementaux (consommation de tabac, d'alcool, morts violentes...) et environnementaux (conditions de travail ). La diminution de la mortalité, qui avait marqué le pas au cours des années soixante, se poursuit à nouveau à un rythme soutenu, ce qui se traduit par un allongement de l'espérance de vie d'une année tous les quatre ans. Jusqu'aux années soixante, les progrès s'expliquaient principalement par la baisse de la mortalité infantile, liée avant tout à la diminution des décès par maladies infectieuses. Depuis les années quatre-vingt, l'essentiel des gains est réalisé grâce au recul de la mortalité aux grands âges et à la réduction de la mortalité par affections cardio-vasculaires. Dans ce contexte général de baisse de la mortalité, le nombre de décès, relativement stable depuis huit ans ( en moyenne sur la période ), s'explique par le vieillissement de la population. L'inégalité sociale devant la mort ne s'atténue pas entre les années soixante et quatre-vingt-dix. En , le taux de décès des hommes entre 25 et 54 ans est près de trois fois plus élevé pour les ouvriers et employés que pour les cadres supérieurs et professions libérales. Quant aux disparités géographiques, elles restent importantes avec un écart d'espérance de vie entre régions extrêmes élevé : 4,0 ans pour les hommes et 2,7 ans pour les femmes en Définitions Indice comparatif de mortalité (ICM) L'indice comparatif de mortalité (ICM), appelé aussi standardized mortality ratio (SMR), permet de comparer la situation des régions en éliminant les effets de la structure par âge. L'ICM est le rapport en base 100 du nombre de décès observés au nombre de décès qui serait obtenu si les taux de mortalité pour chaque tranche d'âge dans chaque région avaient été identiques aux taux nationaux. La base est 100 en France métropolitaine. Les ICM des hommes et des femmes ne peuvent pas être comparés les uns aux autres. Taux comparatif de mortalité Le taux comparatif de mortalité, ou taux standardisé direct, est défini comme le taux que l on observerait dans la région si elle avait la même structure par âge que la population de référence (ici la population de France métropolitaine au recensement de 1990, deux sexes confondus). Les taux comparatifs éliminent les effets de structure par âge et autorisent les comparaisons entre les sexes, entre les périodes et entre les régions. Abréviations concernant les régions : PACA Provence-Alpes-Côte d Azur DOM Départements d outre-mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Réunion) 3

4 1.3 La mortalité - Mise à jour N 1 (2000) La santé observée dans les régions de France Indices comparatifs de mortalité générale Un croissant de surmortalité au Nord Les disparités de mortalité sont très marquées, avec une nette opposition Nord-Sud en métropole : toutes les régions de la frange nord de la France ont des indices comparatifs de mortalité (ICM) supérieurs à la moyenne française, avec une situation toujours particulièrement préoccupante pour le Nord-Pas-de-Calais qui présente une surmortalité de +21 % par rapport à la moyenne de métropole. La situation est également défavorable à la Réunion avec une surmortalité de +23 % par rapport à la métropole. C est la région Ile-de-France qui enregistre la plus nette sous-mortalité (-11 %) en métropole, avec la Martinique dans les départements d outre-mer. Chez les hommes, l ICM le plus faible est observé en Ile-de-France (90) pour la métropole et en Martinique (83) pour l outre-mer ; les ICM maximum concernent le Nord-Pas-de-Calais (129) et la Réunion (127). Chez les femmes, les disparités entre régions sont moins marquées en métropole : l'icm varie de 89 en Ile-de-France à 117 dans le Nord-Pas-de-Calais. Outre-mer, on observe une forte surmortalité en Guyane et à la Réunion. Indices comparatifs de mortalité générale en HOMMES et FEMMES ICM France métropol. = 100 HOMMES 114 ICM France métropol. = DOM* DOM* Sources : Inserm SC8, INSEE estimations Exploitation Fnors Dans la plupart des régions où il existe une surmortalité par rapport à la moyenne française, celle-ci est due avant tout aux décès survenant chez des personnes de 55 ans ou plus. FEMMES Dans la grande majorité des cas, les régions présentent une situation identique pour les deux sexes : une mortalité masculine élevée va de pair avec une mortalité féminine élevée, et inversement. On observe cependant deux exceptions. Dans le Languedoc-Roussillon, l indice comparatif de mortalité féminine (100) est équivalent à la moyenne nationale alors qu on mesure une sousmortalité masculine de 6 % par rapport à la moyenne nationale. En Bourgogne, il existe une légère surmortalité pour les hommes et une mortalité équivalente à la moyenne nationale pour les femmes. ICM France métropol. = ICM significativement > 100 : surmortalité non significativement différent de 100 significativement < 100 : sous-mortalité 92 DOM* * Les données de mortalité des DOM concernent des décès enregistrés dans ces départements 4

5 La santé observée dans les régions de France 1.3 La mortalité - Mise à jour N 1 (2000) Espérance de vie Chez les hommes, un écart d'espérance de vie de 4,4 ans entre les régions extrêmes Pour les hommes, l espérance de vie la plus réduite s'observe dans le Nord-Pas-de-Calais (71,6 ans) et la plus élevée en Midi-Pyrénées (76,0 ans), soit un écart de 4,4 ans. Pour les femmes, l'écart n'est que de 2,5 ans : le minimum est observé dans le Nord-Pas-de- Calais (80,4 ans) et le maximum en Poitou-Charentes (82,9 ans). Parmi les départements d outre mer, la Réunion et la Guyane se caractérisent par des espérances de vie particulièrement faibles, inférieures à celles du Nord- Pas-de-Calais, aussi bien pour les hommes que pour les femmes. En revanche, en Martinique, l espérance de vie des hommes est supérieure à la moyenne nationale depuis le début des années quatre-vingt. Depuis une trentaine d'années, l'espérance de vie à la naissance s'est nettement améliorée. Entre 18 et 1997, le gain a ainsi atteint 7,2 ans pour les hommes et 7,3 ans pour les femmes dans l ensemble de la France métropolitaine. Chez les hommes, des progrès importants ont été réalisés dans des régions à forte mortalité : Alsace (+9,1 ans), Bretagne (+8,1 ans), Lorraine (+7,7 ans). Mais des progrès ont également été enregistrés dans des régions à mortalité moyenne : Rhône-Alpes (+8,2 ans), Franche- Comté (+7,6 ans). Ces évolutions n'ont pas provoqué de changement au niveau des régions extrêmes. En 18, Midi-Pyrénées et Poitou-Charentes se situaient en tête, alors que Bretagne et Nord-Pas-de-Calais étaient déjà en fin de classement. L'écart entre les régions extrêmes reste pratiquement stable (4,6 ans en 18, 4,4 en 1997). Néanmoins, le positionnement de certaines régions a fortement évolué. Ainsi, l'alsace, dont l'espérance de vie était en 18 nettement inférieure à la moyenne nationale, se situe en 1997 à un niveau proche de cette moyenne. De même, la région Rhône-Alpes passe d une situation moyenne en 18 à une situation très favorable en 1997 (deuxième position). Inversement, des régions comme la Corse et le Limousin, qui se situaient dans le peloton de tête en 18, enregistrent en 1997 des espérances de vie très proches de la moyenne nationale. Chez les femmes, la tendance est à l'atténuation des disparités régionales. En effet, le gain a été plus élevé là où l'espérance de vie était plus faible et l'écart entre régions extrêmes passe de 4,1 ans en 18 à 2,5 ans en Comme chez les hommes, on peut citer les cas atypiques de la Corse, dont l espérance de vie a augmenté nettement moins vite que la moyenne nationale (+5,3 ans contre +7,3 ans en moyenne nationale), et de l Alsace, dont l espérance de vie a augmenté sensiblement plus rapidement (+ 8,6 ans). En 1997, l'écart d'espérance de vie entre hommes et femmes varie de 6,8 ans en Midi-Pyrénées à 8,8 ans en Bretagne. Cet écart est d'autant plus grand que l'espérance de vie est basse, notamment l'espérance de vie masculine. Ainsi, les régions Nord-Pas-de-Calais et Bretagne, régions où l'espérance de vie masculine est parmi les plus basses, sont également celles où l'écart d'espérance de vie entre hommes et femmes est le plus important. Inversement, en Midi-Pyrénées et Ile-de-France, les espérances de vie masculines sont les plus élevées de France et les écarts d'espérance de vie entre les deux sexes les plus faibles. Les départements d outre-mer ont des situations très tranchées d un département à l autre. Ainsi, la Martinique présente une espérance de vie élevée avec un écart entre les hommes et les femmes minime. On observe également un écart important en Guadeloupe, et surtout en Guyane, mais l espérance de vie masculine y est très faible. Enfin, la Réunion présente l espérance de vie masculine la plus faible de toutes les régions françaises, avec un écart hommes/femmes très élevé. 5

6 1.3 La mortalité - Mise à jour N 1 (2000) La santé observée dans les régions de France Evolution de l espérance de vie à la naissance entre 18 et 1997 (en années) HOMMES Guyane HOMMES Corse Martinique Limousin Réunion* Poitou-Char. Bretagne Ile-de-France Nord-P-d-C. Languedoc-R. Alsace PACA Guadeloupe Aquitaine Lorraine Centre Bse-Normandie Bourgogne Hte-Normandie Midi-Pyrénées Picardie Rhône-Alpes Champagne-A. Pays-de-Loire Rhône-Alpes Auvergne Franche-Comté Auvergne Pays de la Loire Franche-Comté Bourgogne Aquitaine PACA Ile-de-France Centre Corse Bse-Normandie Champagne-A. Hte-Normandie Picardie Bretagne Lorraine Alsace Guadeloupe* Source : Insee Exploitation Fnors Languedoc-R. Nord-P-d-C. Limousin Réunion* Midi-Pyrénées Guyane* Poitou-Char. Martinique* France métropol. 18 : 67,5 ans 1997 : 74,7 ans France métropol. 18 : 75,0 ans 1997 : 82,3 ans * Estimation pour 18 dans les DOM 9,0 8,5 8,0 7,5 7,0 Ecart d'espérance de vie Hommes / femmes (en années) Réunion France : 7,6 ans Espérance de vie masculine à la naissance et écart hommes / femmes en 1997 Nord-Pas-de-Calais Picardie Bretagne Hte-Normandie Champagne-Ard. Lorraine Guadeloupe Bse-Normandie Alsace Auvergne Bourgogne Corse Franche-Comté Pays de la Loire Limousin Aquitaine Languedoc-Roussillon Centre PACA Poitou-Charentes Rhône-Alpes Ile-de-France Midi-Pyrénées Source : Insee Exploitation Fnors 6,5 Guyane Martinique 6,0 70,0 ans 70,5 71,0 71,5 72,0 72,5 73,0 73,5 74,0 74,5 75,0 75,5 76,0 76,5 ans France : 74,7 ans Espérance de vie masculine 6

7 La santé observée dans les régions de France 1.3 La mortalité - Mise à jour N 1 (2000) Taux de mortalité par âge Une baisse de la mortalité à tous les âges La baisse de la mortalité s'est poursuivie entre et en France métropolitaine. Le taux comparatif de mortalité en France métropolitaine a diminué sur cette période de 11 % pour les hommes comme pour les femmes. C est chez les plus jeunes que la baisse a été la plus marquée, avec en particulier une diminution de 37 % de la mortalité infantile (mortalité dans la première année de vie). Passé le premier anniversaire, les taux de mortalité chez les jeunes sont faibles : leur diminution, même importante, n a que peu de répercussion sur la mortalité générale. En revanche, la baisse de la mortalité après 45 ans est moins forte (au maximum 14 % pour les hommes entre 55 et 64 ans), mais elle concerne un grand nombre de personnes. C est cette diminution de la mortalité aux grands âges qui explique la majeure partie des progrès réalisés au cours des dernières décennies. Si ces constats sont globalement positifs, une catégorie fait cependant exception : la mortalité des femmes de ans n a pratiquement pas varié entre et Evolution des taux de mortalité entre et en France métropolitaine Indice base 100 en < 1 an ans et + Age Hommes Femmes Source : INSEE Exploitation Fnors 60 7

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