Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole Année 2000

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1 Ressources pour l élaboration des politiques RESSOURCES COMPLÉMENTAIRES Module EASYPol 114 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole Du Ministère de l agriculture, de l hydraulique et des ressources halieutiques, Secrétariat général, Direction générale des prévisions et des statistiques agricoles, Direction des statistiques agricoles, Cellule d anticipation de politiques, Burkina Faso Unité - Progrès Justice Burkina Faso Appui financier de la Norvège et du Danemark Appui technique : Service d'appui à l'assistance aux politiques de la FAO Septembre 2007 À propos d EASYPol Adresse de la page d accueil d EASYPol : EASYPol est une banque de ressources multilingues portant sur l'élaboration des politiques dans les domaines de l'agriculture, du développement rural et de la sécurité alimentaire. Issues des travaux théoriques et pratiques d'experts de la FAO, ces ressources téléchargeables librement sont composées d'études sur les résultats des politiques, d'outils méthodologiques et de matériels de renforcement des capacités en matière d'élaboration des politiques. Le site est géré par le Service d'appui à l'assistance aux politiques de la FAO.

2 Sommaire INTRODUCTION I- MATRICE DE COMPTABILITE SOCIALE (MCS)... 1 I-1. DEFINITION... 1 I-2. CHOIX DE LA CLASSIFICATION UTILISEE POUR LA MCS ELABOREE... 1 I-3. PRESENTATION DES COMPTES DE LA MCS AGRICOLE DU BURKINA FASO... 1 I-3.1. Activités de production... 2 I-3.2. Biens et services... 4 I-3.3. Comptes des facteurs de production... 6 I-3.4. Comptes des institutions... 6 I-3.5. Le compte épargne et investissement... 7 I-3.6. Le compte du reste du monde... 7 I-4. RENSEIGNEMENT DE LA MCS... 7 I-4.1. Sources de données... 7 I-4.2. Etapes du remplissage... 7 II- DETERMINATION DE LA MATRICE DES MULTIPLICATEURS DE LA MCS III- SIMULATIONS DE POLITIQUES III-1. APERÇU SUR LES POLITIQUES DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE III-1.1. Objectifs quantitatifs de développement à moyen terme III-1.2. Priorités nationales III-1.3. Objectifs du programme d'actions prioritaires (PAP) III-1.4. Axes stratégiques du PAP CONCLUSION... 16

3 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole Introduction Le Burkina Faso a connu ces dix dernières années une baisse de l incidence et de la profondeur de la pauvreté. Ces résultats s'expliquent par l engagement du gouvernement dans la lutte pour la réduction de la pauvreté. En effet, en 1995, le Gouvernement burkinabè avait tracé sa vision de développement à long terme à travers la Lettre d'intention de politique de développement humain durable qui aurait pour finalité de concentrer la stratégie de développement du pays sur le concept de sécurité humaine c'est-à-dire la sécurité économique, sanitaire, alimentaire, environnementale, individuelle et politique. Cette lettre d'intention a permis par la suite au Gouvernement d'élaborer le Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP) en 2000 et révisé en Parallèlement, un programme triennal d'actions prioritaires a été élaboré pour permettre la mise en œuvre du CSLP. Des objectifs escomptés sont assignés à toutes ces politiques et leur mise en œuvre aura certainement des impacts sur les différents secteurs de l'économie, sur les populations et sur l'environnement. Cependant, au niveau national, il existe très peu d'outils fonctionnels d'analyse de politiques qui permettent d'appréhender les effets de ces différentes politiques. C'est ainsi qu'à l'issue des deux semaines de formation organisées par la FAO à Tunis en Août 2005 pour les pays francophones africains sur les outils d'analyse de la pauvreté et des impacts socio économiques, la Direction Générale des Prévisions et des Statistiques Agricoles (DGPSA) du Ministère de l Agriculture de l Hydraulique et des Ressources Halieutiques du Burkina a manifesté son désir de collaborer avec la FAO, notamment le Service de Soutien aux Politiques Agricoles (TCAS), pour la mise en place d'une unité d'analyse de politiques qui aurait pour tâches de construire des cadres macro-meso-micro économiques pour l analyse des politiques de développement agricole et rural, du type analyse de filière, MCS/EGC. Ces cadres macro-mesomicro permettraient de mettre en exergue les liens entre les différents secteurs de l'économie et le contexte macro-économique du pays, de faire ressortir l'impact des politiques macro et sectorielles sur la distribution des revenus au niveau national, les performances du milieu rural, le rôle du secteur agricole dans la réduction de la pauvreté et l'insécurité alimentaire, l'importance des différentes filières et l'étude des aspects socio-économiques. Suite à ce désir manifesté, une mission exploratoire FAO TCAS a été conduite au Burkina Faso entre le 24 et le 28 Octobre A la suite de cette mission, une phase pilote de projet a été exécutée entre novembre 2005 et juin Les résultats encourageants de la phase pilote ont permis la rédaction conjointe d'un document de projet entre la FAO et la DGPSA représentant le gouvernement. Les activités du projet ont débuté en septembre 2006 et le lancement officiel a eu lieu en novembre Le présent rapport vise à décrire les travaux menés au cours de la construction de la matrice de comptabilité sociale, les hypothèses retenues pour son utilisation comme outils de simulation de politiques et les documents de base des politiques.

4 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 1 1 MATRICE DE COMPTABILITE SOCIALE (MCS) 1.1 Définition Une matrice de comptabilité sociale familièrement connue sous SAM a deux principaux objectifs qui sont l organisation de l information portant sur la structure économique et sociale d un pays pour une année donnée et la mise à disposition d'une base statistique pour la construction de modèles plausibles. D'un point de vue technique, la Matrice de Comptabilité Sociale est un tableau carré à double entrée qui regroupe en ligne et en colonne une série de comptes qui sont souvent les comptes des activités de production, les comptes des biens et services, les comptes des facteurs de production, les comptes des institutions, les comptes du capital ou accumulation et le compte du reste du monde pour une économie ouverte. Il faut souligner que l ordre des comptes en ligne et en colonne doit être identique. Vue sous l'angle comptable, la MCS est un tableau synthétique des données économiques, permettant de retracer pour une année donnée, l'ensemble des flux de production, de revenu, de demande et d'échanges entre les différents secteurs d'une économie suffisamment désagrégée. Cette présentation lui permet donc de faire ressortir les interrelations entre l emploi, la distribution du revenu et la structure de la production. 1.2 Choix de la classification utilisée pour la MCS élaborée Vu les objectifs de la MCS qui sera construite, il est nécessaire de la construire en cohérence avec les tableaux économiques du pays. Ainsi, nous avons retenu les nomenclatures appliquées dans le TES nationale de Ainsi, la Nomenclature d'activités des Etats Membres d'afristat (NAEMA) a été utilisée pour la répartition des activités de production et la Nomenclature des Produits des Etats Membres d'afristat (NOPEMA) pour les biens et services. Nous tenons à préciser que ces classifications sont une adaptation des classifications CITI et CPC des Nations Unies aux pays membres d'afristat. 1.3 Présentation des comptes de la MCS agricole du Burkina Faso On rappelle que la matrice de comptabilité sociale est un cadre comptable cohérent qui permet de décrire pour une économie donnée les comptes des activités de production, des facteurs de production, des agents économiques, de l investissement et épargne et du reste du monde et ce pour une année donnée. Le format final d une MCS dépend des objectifs de l étude et de la disponibilité des données. Le présent travail s inscrit dans le cadre de la construction d un cadre macro-meso économique du Burkina Faso pour l analyse des politiques en général et des politiques agricoles en particulier. Pour ce faire, nous avons poussé la désagrégation pour les activités et les biens et services agricoles et agro-industriels comme décrit ci-dessous. Aussi, les comptes des activités de production sont séparés des comptes de biens et services.

5 2 Module EASYPol 114 Ressources complémentaires Activités de production Activités de production végétale La production végétale a été désagrégée en treize (13) comptes d activités suivant l importance de la production en volume et aussi suivant l importance des produits dans l alimentation et dans l'économie du pays. Comme nous l'avons dit ci haut, cette désagrégation nous prépare à l'analyse des politiques agricoles. Le compte cultures maraîchères regroupe un ensemble de cultures dont la séparation n'est pas évidente faute d'une clef de répartition des intrants. Les comptes suivants sont distingués. i. Culture du maïs, ii. Culture du riz, iii. Culture du mil, iv. Culture du sorgho, v. Culture du fonio, vi. Culture des tubercules, vii. Culture des légumineuses, viii. Culture de l arachide, ix. Culture des autres oléagineux (sésame et soja principalement), x. Culture du coton, xi. Culture autres plantes (fleurs, tabac, calebasses, plantes aromatiques, médicinales), xii. Maraîchage, xiii. Culture des fruits Activités de production animale La production animale a été désagrégée en cinq (5) comptes d activités comme suit. i. Elevage des bovins, ii. Elevage des ovins, caprins et équidés iii. Elevage des porcins, iv. Elevage de la volaille, v. Elevage des camélidés Activités de production du reste du secteur primaire i. Activités de chasse, ii. Activités forestières (exploitation forestière et cueillette), iii. Activités de pêche.

6 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole Activités de production de l'agro-industrie Les activités agro-industrielles ont été désagrégées en douze (12) comptes. Une précision importante à apporter est que les activités considérées dans cette rubrique ne sont pas toutes formelles. En fait, c'est l'ensemble des activités de transformation des produits agricoles qu'elles soient formelles ou informelles. i. Activités annexes à la culture et à l élevage (égrenage du coton surtout), ii. Activités extractives iii. Activités d'abattage, de transformation et de conservation des viandes et poissons, iv. Activités de fabrication de corps gras alimentaires, v. Activités de travail des grains et de fabrication des produits amylacés, vi. Activités de fabrication de produits alimentaires à base de céréales nca, vii. Activités de fabrication de produits alimentaires nca, viii. Activités de fabrication des boissons, ix. Activités de fabrication de produits à base de tabac, x. Activités de fabrication textile et articles d'habillement, xi. Activités de travail des cuirs, fabrication d'articles de voyage et chaussures xii. Activités de travail du bois, fabrication d'articles en bois, vannerie Activités de production des autres industries, bâtiments et travaux publics Les activités de ces industries et BTP ont été désagrégées de façon identique au TES nationale. Dix (10) comptes ont été distingués comme suit. i. Activités de fabrication de papier, carton, édition et imprimerie, ii. Activités de fabrication de produits chimiques, iii. Activités de fabrication de produits en caoutchouc ou en plastique, iv. Activités de fabrication de verre, poterie, métaux pour construction, v. Activités métallurgiques, fonderie, fabrication d'ouvrages en métaux, vi. Activités de fabrication de machines et de matériels divers, vii. Activités de construction de matériels de transports, viii. Activités de fabrication de meuble, fabrication nca, récupération, ix. Activités de production et distribution d'électricité, de gaz et d'eau, x. Activités de construction Activités de production du commerce, transport et autres services Les activités sous cette rubrique ont été désagrégées de façon identique au TES nationale. Douze (12) comptes ont été distingués comme suit. i. Activités du commerce,

7 4 Module EASYPol 114 ii. Activités de réparation, iii. Activités d'hébergement et de restauration, iv. Activités de transport, v. Activités des postes et télécommunications, vi. Activités financières, vii. Activités immobilières, viii. Activités de services aux entreprises, ix. Activités d'administration publique, x. Acticités de l'education, xi. Activités de santé et d'action sociale, xii. Activités à caractère collectif ou personnel. Ressources complémentaires Biens et services Biens et services agricoles Treize (13) comptes des biens et services sont distingués. On a fait correspondre à chaque activité de production un produit, sauf le blé importé qui est associé au fonio. i. Le maïs, ii. Le riz paddy, iii. Le mil, iv. Le sorgho, v. Le fonio et blé, vi. Les tubercules, vii. Les légumineuses, viii. L arachide en coque, ix. Les autres produits oléagineux, x. Le coton graine, xi. Les produits des autres plantes (fleurs, calebasses, produits médicinaux et autres), xii. Les produits maraîchers, xiii. Les fruits Biens et services animaux Cinq (5) comptes de produits sont distingués. On a fait correspondre à chaque compte d'activité d'élevage un compte produit. i. Les produits bovins (animaux et lait), ii. Les produits ovins, caprins et équidés (animaux et lait de caprins), iii. Les produits porcins,

8 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 5 iv. Les produits des volailles, v. Les produits des camélidés et autres animaux Biens et services du reste du secteur primaire Trois comptes sont distingués ; à chaque activité de production correspond un produit. i. Les produits de la chasse, ii. Les produits forestiers (produits de l exploitation et de cueillette), iii. Les produits de la pêche Biens et services agro-industriels Douze (12) comptes de produits sont distingués. A chaque activité de production correspond un produit comme suit. i. Le coton fibre et les graines de coton, ii. Les produits de l'extraction iii. les produits d'abattage, transformation et conservation des viandes & poissons, iv. Les corps gras alimentaire, v. La farine et les produits amylacés, vi. Les produits alimentaires à base de céréales nca vii. Les produits alimentaires nca viii. Les boissons (alcoolisées et non alcoolisées), ix. Les produits à base de tabac, x. Les textiles et articles d'habillement, xi. Les cuirs, articles de voyage, chaussures, xii. Les produits du bois et de vannerie Biens et services des autres industries, bâtiments et travaux publics. Douze (12) comptes de produits ont été distingués pour cette rubrique suivant le TES nationale comme suit. i. Le papier, carton, produits de l'édition, de l'imprimerie, enregistrements sonores, ii. Les produits pétroliers, iii. Les produits chimiques, iv. Les produits en caoutchouc ou en plastique, v. Les Verres, poteries et matériaux pour la construction, vi. Les produits de la métallurgie et du travail de métaux, vii. Les machines et matériels divers, viii. Les équipements, radio, télévision, communication, instruments médicaux, ix. Les matériels de transports,

9 6 Module EASYPol 114 x. Les meubles et produits divers nca, xi. L'électricité, le gaz et l'eau, xii. Les travaux de construction. Ressources complémentaires Biens et services du commerce, transport et autres services Onze (11) comptes de produits ont été distingués suivant le TES nationale. i. Les services de réparation, ii. Les services d'hôtellerie et de restauration, iii. Les services de transports, iv. Les services de postes et télécommunications, v. Les services financiers, vi. Les services immobiliers, vii. Les services aux entreprises, viii. Les services d'administration publique, ix. Les services d'éducation, x. Les services de santé et d'action sociale, xi. Les services collectifs ou personnels Comptes des facteurs de production Comptes du travail Trois comptes sont distingués pour le facteur travail i. Le travail agricole salarial (main d œuvre agricole rémunérée), ii. La main d œuvre familiale agricole (travail des membres de la famille), iii. Le travail non agricole (main d œuvre employée dans les activités non agricoles) Comptes du capital Deux comptes ont été distingués pour le facteur capital. i. Le capital agricole, ii. Le capital non agricole Comptes des institutions Sept (7) comptes sont distingués pour les agents économiques. i. Les ménages ruraux pauvres, ii. Les ménages urbains pauvres, iii. Les ménages ruraux non pauvres, iv. Les ménages urbains non pauvres, v. Les entreprises non financières,

10 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 7 vi. vii. Les entreprises financières, L Etat Le compte épargne et investissement Le compte du reste du monde 1.4 Renseignement de la MCS Sources de données Le renseignement des différents comptes de la MCS a nécessité le recours à plusieurs sources de données dont les principales sont le TES nationale de l'année 2000 construit par l'institut National de la Statistique et de la Démographie (INSD), le Tableau des Ressources et des Emplois de la filière agricole du projet GTZ du Ministère de l'economie et du Développement et du Ministère de l'economie et des finances, l'instrument Automatisé de Prévision (IAP) publié par le Ministère de l'economie et du Développement, l Enquête Burkinabè sur les Conditions de Vie des Ménages (EBCVM) 2003 réalisée par l INSD, l'enquête Nationale des Statistiques Agricole (ENSA) de 1993, l'enquête Permanente Agricole (EPA), l'enquête Maraîcher (EMA) de la DGPSA du Ministère de l'agriculture, de l'hydraulique et des Ressources Halieutiques Etapes du remplissage Bloc des consommations intermédiaires (TES) Une partie des données dans ce bloc provient du TRE agricole notamment pour ce qui concerne les activités agricoles. Les données des autres comptes proviennent du TES nationale. La prise en compte des données du TRE agricole s'explique par le fait que le TES nationale n'est pas suffisamment détaillé pour répondre à la désagrégation adoptée. En effet, dans le TES nationale l'élevage est représenté par un seul compte et l'agriculture par deux comptes (agriculture de rente et agriculture vivrière) Bloc des productions A ce niveau également, toutes les données concernant les productions de l'agriculture et de l'élevage proviennent du TRE agricole Pour ce qui concerne les autres valeurs de production, la source est le TES nationale. Il faut tout de même préciser que les valeurs des productions agricoles du TRE agricole 2000 sont une moyenne des valeurs des productions des années 1999 et L objectif poursuivi par cette pratique étant de réduire les fluctuations interannuelles. A l intersection entre la ligne commerce et les colonnes des produits sont enregistrées les marges commerciales qui sont attribuées à la production du commerce Blocs des valeurs ajoutées La recherche de données ne nous a pas permis d'obtenir des chiffres pour la rémunération des différents facteurs de production distingués dans la MCS. Donc, pour le calcul des valeurs ajoutées de l'agriculture et de l'élevage, on est parti sur la base que les valeurs des productions inscrites dans le bloc des productions sont exactes pour chaque activité. De ce fait, pour chaque activité de production la valeur inscrite dans la colonne totale a été reprise dans la ligne totale. Ainsi, la valeur ajoutée globale (rémunération des facteurs de production) de chaque activité de

11 8 Module EASYPol 114 Ressources complémentaires production est calculée par différence entre la valeur totale de sa production inscrite dans la ligne totale et l ensemble des consommations intermédiaires inscrites suivant sa colonne. Cette méthode a été appliquée pour toutes les activités de production. Pour les activités non agricoles, les rémunérations du travail ont été tirées du TES nationale et celles du capital ont été obtenues par différence. Les étapes de la répartition des valeurs ajoutées ainsi calculées entre les différents facteurs de production sont les suivantes. Au niveau des activités de production végétale, on a d abord calculé la part du facteur capital en appliquant des taux de consommation du capital estimés à partir des données de l ENSA Cette pratique peut se justifier par le fait que l investissement est faible dans l agriculture du Burkina (dans les années 2000) et que la part du profit pourrait se limiter à la consommation du petit équipement productif qui n est pas classé comme consommation intermédiaire puisqu'il peut être utilisé sur plus d une année. Après cette estimation de la rémunération du capital, le solde est réparti entre la rémunération de la main d'œuvre salariale et la rémunération de la main d'ouvre familiale agricole par application de taux également calculés grâce aux données de l'ensa Cette méthode a permis d'estimer la rémunération de la main d'ouvre salariale agricole à ,1 millions fcfa contre ,9 fcfa millions inscrits dans le TRE agricole Le tableau 1 cidessous donne les pourcentages utilisés pour la répartition des valeurs ajoutées produites par les différentes cultures. En remarque, on peut souligner la vieillesse de la base de données utilisée (ENSA 1993). On espère toutefois que ces taux pourront être actualisés grâce aux résultats du Recensement Général de l'agriculture (RGA) lancé en fin janvier Tableau 1: Taux de répartition de la valeur ajoutée des cultures Activités de production % Consommation de capital fixe/va brute % Travail agricole salarial % Main d'œuvre familiale agricole Culture du mil 2,5 3,6 96,4 Culture du sorgho 2,0 3,9 96,1 Culture du maïs 1,2 4,8 95,2 Culture du riz 1,3 4,2 95,8 Culture du fonio 1,5 6,2 93,8 Culture des légumineuses 0,1 4,4 95,6 Culture des tubercules 0,4 5,5 94,5 Culture de l'arachide 1,8 3,3 96,7 Culture d'autres oléagineux 0,4 4,5 95,5 Culture du coton 2,0 6,4 93,6 Culture des fruits 0,1 0,1 0,9 Maraîchage 2,5 0,1 0,9 Culture d'autres plantes 2,5 0,1 0,9

12 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 9 Au niveau des activités de l'élevage, on est parti des données primaires de EBCVM 1998 qui estiment la rémunération des personnes actives dans l'élevage à fcfa par an et par personne. Les effectifs dans l'élevage sont estimés à personnes en 2000 (ce chiffre a été obtenu par interpolation linéaire entre les effectifs de 1998 et ceux de 2002) selon les données de l'enquête agricole. Selon la structure de l'emploi, établie à partir des fichiers primaires de l'ebcvm, 98, 3 % des emplois dans l'élevage sont rémunérés c'est-à-dire alloué à la main d'œuvre salariale. Ces informations ont donc permis de calculer la part de la main d'œuvre salariale et celle de la main d'œuvre familiale. Ainsi, la rémunération du capital de l'élevage est obtenue par solde. Pour ce qui concerne la répartition des rémunérations de la main d'œuvre salariale et de la main d'œuvre familiale entre les différentes espèces animales, on a choisi une clé basée sur les Unités Bovines Tropicales (UBT). On a donc converti toutes les espèces en UBT et évalué le pourcentage de UBT de chaque espèce dans les UBT totales. Ensuite, on a appliqué ces pourcentages aux valeurs globales des rémunérations de chaque compte. Le tableau 2 ci-dessous donne la synthèse des taux appliqués. Tableau 2 Taux des UBT utilisés dans la répartition de la valeur ajoutée de l'élevage. Espèces animales % UBT Bovins 73,06 Ovins 9,60 Caprins 9,79 Porcin 1,54 volaille 1,43 Pour ce qui concerne les comptes des autres activités, les données sont issues du TES nationale. Les valeurs de la rémunération du capital non agricole sont estimées par solde après déduction des valeurs des consommations intermédiaires et des salaires Bloc des consommations finales Les consommations finales des produits agricoles et de l'élevage sont obtenues du TRE Les consommations finales des produits des autres comptes sont issues du TES nationale. Pour ce qui est de la ventilation des consommations finales entre les différentes catégories de ménages, on a utilisé les données de l'ebcvm 2003 qui ont permis de dresser une structure de consommation par type de produit et par catégorie de ménage (niveau de vie et milieu de résidence) Bloc des importations et des exportations Les valeurs des importations et des exportations des produits de l'agriculture et de l'élevage sont tirées du TRE Pour ce qui concerne les importations et les exportations des produits des autres comptes, la sources est le TES nationale. Ces deux sources ont également fourni les valeurs des taxes et impôts à l'importation et à l'exportation.

13 10 Module EASYPol Bloc des revenus Ressources complémentaires Le revenu total des ménages obtenu des facteurs de production et des transferts est estimé à ,95 millions fcfa. La ventilation du revenu tiré des facteurs de production entre les quatre catégories de ménage a été faite grâce à l'ebcvm En effet, cette enquête a permis d'établir des structures de sources de revenu par activités et par catégorie de ménage. Ainsi, ces structures ont été utilisées pour répartir le travail salarial issu de la production végétale, et le travail salarial de l'élevage. Il a été procédé de même pour la main d'œuvre familiale. Pour ce qui concerne le travail non agricole et le capital non agricole, les données de cette même source ont été utilisées pour la répartition des salaires et la répartition des revenus non agricoles. Les transferts quant à eux, ont été tirés de l'iap La structure de ventilation a été également tirée des fichiers primaires de l'ebcvm 2003 par l'établissement d'un tableau de contingence croisant les transferts versés et les transferts reçus par catégorie de ménage (pauvre, non pauvre) et par milieu de résidence (urbain, rural). A ce niveau, on a confronté les pourcentages des transferts reçus et des transferts versés pour chaque catégorie de ménage, ce qui a permis de ventiler la valeur globale entre les catégories de ménages en terme de transferts reçus et de transferts versés. Toutefois, on a supposé en utilisant cette méthode qu il y a une indépendance entre les transferts reçus et les transferts versés pour chaque catégorie de ménage Bloc des épargnes investissements A ce stade du travail, on a utilisé la ligne de l épargne-investissement pour équilibrer les comptes des ménages connaissant leurs dépenses de consommations finales et de transferts. Pour ce qui concerne les variations des stocks et les FBCF, celles des produits agricoles sont tirées du TRE agricole 2000 et celles des autres produits sont tirées du TES nationale. 2 DETERMINATION DE LA MATRICE DES MULTIPLICATEURS DE LA MCS La matrice des multiplicateurs comptables est une matrice dérivée de la matrice de base. Elle est utilisée pour explorer les effets directs et indirects induits par les injections exogènes dans le système économique. Au préalable, l'on doit séparer les comptes de la matrice de base en comptes endogènes et en comptes exogènes. Les résultats détaillés du calcul des multiplicateurs sont enregistrés dans le fichier SAM Burkina 2000.xls. On précise également que le code écrit sous GAMS (General Algebraic Modeling System) par le Pr. DOUKKALI 1 a été utilisé pour inverser la matrice (I-A) puisque le nombre de comptes endogènes de notre matrice dépasse les capacités d'inversion du logiciel Microsoft Excel. Une synthèse de la matrice des multiplicateurs par activités de production, produits, facteurs de production et revenus de ménages des différentes activités de l'économie est présentée dans le tableau 3 suivant. L'un des principaux avantages de la structure des multiplicateurs de la matrice des comptes sociaux est de capter aussi bien les effets directs que les effets indirects de toute injection exogène ou de tout changement politique induit. En effet, en plus de la demande intermédiaire qui sert de multiplicateur dans le modèle Entrées-Sorties, la prise en compte de la valeur ajoutée 1 Rachid DOUKKALI, Prof. à l'institut Agronomique et Vétérinaire Hassan II, Rabat Maroc, Département des Sciences Humaines.

14 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 11 et des revenus des ménages génère des enchaînements de demande dans l approche multiplicateurs comptables de la MCS. Comme on peut le constater à partir du tableau, en considérant les effets d entraînement crées par le revenu de l agriculture comme inclus dans les multiplicateurs de la matrice, les activités agricoles, qui ont habituellement de très faibles multiplicateurs dans le modèle Entrées-Sorties, rivalisent les activités des autres secteurs dans cette approche multiplicateurs. Le tableau complet des multiplicateurs montre qu'une injection d'un million fcfa dans la culture maraîchère entraîne une augmentation additionnelle de fcfa dans la même activité, une augmentation de ,6 fcfa dans la production des céréales, ,0 fcfa dans la production des autres cultures, ,6 fcfa dans l'élevage, ,0 fcfa dans le reste du secteur primaire, ,9 fcfa dans la production agro-industrielle et ,4 fcfa dans le reste de l'économie. La même injection d'un million fcfa dans la production du maraîchage entraîne au niveau des facteurs de production une augmentation de ,1 fcfa au niveau du travail agricole salarial, ,9 fcfa pour la main d'œuvre familiale agricole et ,7 fcfa pour le travail non agricole. Au niveau du capital, on a une augmentation de ,5 fcfa pour le capital agricole et ,1 fcfa pour le capital non agricole. Au niveau du revenu des ménages, la même injection d'un million fcfa dans la culture maraîchère entraîne un revenu supplémentaire de ,9 fcfa pour les ménages ruraux pauvres, ,2 fcfa pour les ménages urbains pauvres, ,0 fcfa pour les ménages ruraux non pauvres et ,8 fcfa pour les ménages urbains non pauvres. Une vue globale montre que, l'injection d'un million de fcfa dans l'activité de production du maraîchage pourrait entraîné une augmentation supplémentaire de ,9 fcfa dans les activités de producteur du secteur primaire, ,1 fcfa dans les activités de production du secteur secondaire et ,2 dans le secteur des services. La valeur ajoutée et le revenu des ménages pourraient enregistrer une croissance de ,3 fcfa et ,8 fcfa respectivement. Selon les besoins, la même analyse peut être faite pour toutes les activités de production dans le but d'évaluer ou de prédire l'impact d'une injection d'une unité monétaire dans une activité de production sur la production des autres activités, sur la valeur ajoutée et sur les revenus des ménages. Les résultats des calculs de la matrice des multiplicateurs montrent que les activités agricoles ont les effets multiplicateurs les plus importants sur la production, sur la valeur ajoutée et sur les revenus des ménages pauvres. Comparativement aux activités agricoles, les activités agroindustrielles ont des effets multiplicateurs moins importants sur les revenus des ménages.

15 12 Module EASYPol 114 Ressources complémentaires Tableau 3: Synthèse des multiplicateurs de la matrice par activités, produits, facteurs et revenus Activités de production Total des Activités Total des produits Total des Facteurs Total des revenus des ménages Maïs 3,4486 3,0779 2,4969 2,6814 Riz paddy 3,4506 3,0872 2,4440 2,6247 Mil 3,4611 3,0901 2,4993 2,6840 Sorgho 3,4500 3,0777 2,5093 2,6947 Fonio 3,4033 3,0406 2,4166 2,5956 Tubercules 3,4598 3,0872 2,5109 2,6964 Légumineuses 3,4487 3,0767 2,5076 2,6928 Arachide 3,5796 3,2150 2,4450 2,6258 Autres oléagineux (y noix karité) 3,6133 3,2476 2,4081 2,5870 Coton 3,3859 3,0240 2,4344 2,6144 Autres plantes 3,4226 3,0520 2,4970 2,6815 Maraîchage 3,4708 3,1009 2,4686 2,6514 Fruits 3,3973 3,0314 2,4612 2,6432 Bovins 3,5584 3,1675 2,6468 2,8423 Ovins, caprins, équidés 3,5564 3,1623 2,6734 2,8706 Porcins 3,5546 3,1578 2,6960 2,8948 Volailles 3,6330 3,2363 2,6906 2,8891 Camélidés 3,5626 3,1822 2,5551 2,7444 Chasse 3,5289 3,1318 2,6788 2,8762 Forêt 3,5252 3,1297 2,6615 2,8578 Pêche 3,5178 3,1230 2,6624 2,8586 Activités annexes 3,9974 3,6191 2,2365 2,4076 Activités extractives 3,1389 2,7489 2,1394 2,3113 Abat. transf. et conserv. des viandes et pois 4,0570 3,6316 2,5229 2,7140 Fabrication de corps gras alimentaires 3,6077 3,2302 2,0716 2,2333 Travail des grains, fabrication de produits amylacés 3,7502 3,4343 1,9515 2,0983 Fabrication de produits alimentaires à base de céréales nca 3,0357 2,7885 1,3528 1,4586 Fabrications de produits alimentaires n.c.a. 3,3646 2,9753 2,0743 2,2366 Fabrication de boissons 3,3928 2,9506 2,0866 2,2496 Fabrication de produits à base de tabac 3,0346 2,7081 1,7145 1,8494 Fabrication textile et articles d'habillement 2,5869 2,3224 1,3433 1,4498 Travail du cuir; fabrication articles de voyage et chaussures 3,5462 3,2285 1,7546 1,8906 Travail du bois; fabrication d'articles en bois; vannerie 3,5291 3,0891 2,3607 2,5447 Fabrication de papier, carton, édition et imprime 2,9262 2,5135 2,0404 2,2029 Fabrication de produits chimiques 3,6313 3,1857 2,4047 2,5917 Fabrication de produits en caoutchouc ou en plastique 2,8758 2,5774 1,5219 1,6436 Fabrication verre, potérie et matériaux pour construction 3,4094 3,0160 2,1480 2,3198 Métallurgie, fonderie; fabrication d'ouvrages en métaux 3,2068 2,8499 1,8547 2,0015 Fabrication de machines et de matériels divers 2,9891 2,6605 1,6982 1,8345 Construction de matériels de transports 2,9233 2,6490 1,3827 1,4928 Fabrication de meuble, fabrication n.c.a.; Récupération 3,2283 2,8498 2,0629 2,2283

16 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 13 Activités de production Total des Activités Total des produits Total des Facteurs Total des revenus des ménages Production et distribution d'électricité, de gaz et d'eau 2,5400 2,2477 1,3811 1,4919 Construction 3,2178 2,8116 2,0865 2,2532 Commerce 3,2122 2,7953 2,0732 2,2388 Réparation 3,1241 2,6902 2,2399 2,4188 Activités d'hébergement et de restauration 3,3536 2,9029 2,2266 2,4032 Transports 2,8567 2,5070 1,7686 1,9102 Postes et télécommunications 3,3023 2,8652 2,2254 2,4038 Activités financières 3,3906 2,9520 2,2598 2,4412 Activités immobilières 3,1579 2,6874 2,3398 2,5261 Activités de services aux entreprises 3,0317 2,6026 2,1721 2,3456 Activités d'administration publique 3,2261 2,7979 2,3251 2,5119 Education 3,4954 3,1095 2,4317 2,6296 Activités de santé et d'action sociale 3,1964 2,8199 2,1528 2,3266 Activités à caractère collectif ou personnel 3,1797 2,7414 2,1748 2,3488

17 14 Module EASYPol 114 Ressources complémentaires 3 SIMULATIONS DE POLITIQUES L'un des objectifs du volet matrice de comptabilité sociale est de procéder à la simulation d'un certain nombre de mesure de politiques afin de voir leurs différents impacts. Comme nous en avons brièvement parlé en introduction, ces politiques sont élaborées dans le PAP afin de soutenir la mise en œuvre du CSLP. Ces deux documents sont présentés en quelques lignes dans les paragraphes suivantes. Pour ce qui concerne la simulation des mesures de politiques, nous avons utilisé le modèle de Leontief à prix constants dont les hypothèses de validité sont comme suit. Les prix sont supposés constants. On suppose que l'économie est totalement tirée par la demande et qu'il n'y a pas de contraintes sur l'offre. On suppose que les facteurs travail et capital sont disponibles en quantités suffisantes. On admet qu'il n'y a pas de phénomène de substitution entre les facteurs primaires de production (salaires et profit), entre les intrants (consommations intermédiaires), ou entre facteurs primaires et intrants. On admet que l'utilisation des facteurs travail et capital se fait selon des proportions constantes. Les hypothèses retenues dans ce modèle montrent qu'il y a une relation linéaire entre la production et la quantité des facteurs utilisés. 3.1 Aperçu sur les politiques de lutte contre la pauvreté. Dans la vision de développement à long terme du Burkina Faso, la lutte contre la pauvreté est un objectif stratégique qui nécessite une posture prospective. Depuis 1995, le Gouvernement burkinabè a tracé sa vision de développement à long terme à travers la Lettre d'intention de politique de développement humain durable. La finalité de cette lettre était de concentrer la stratégie de développement du pays sur le concept de sécurité humaine qui inclut la sécurité économique, sanitaire, alimentaire, environnementale, individuelle et politique. Donc, la stratégie de réduction de la pauvreté formulée en 2000 et révisée en 2003 tire ses fondements de cette lettre, et aussi des résultats d'étapes de l'étude nationale prospective "Burkina 2025" qui confirment l'urgence de s'attaquer à la pauvreté dans une perspective structurelle.

18 Analyse rapport technique de la matrice de comptabilité sociale agricole 15 Afin d'atteindre cet objectif, la dynamique de l'intégration régionale est considérée comme une variable d'action qui devra permettre au Burkina Faso de mieux s'insérer dans le processus de la mondialisation. Le pays est également appelé à poursuivre des politiques macro-économiques de qualité en vue de réaliser une croissance forte, durable et mieux répartie. Le pays devra accroître et améliorer la qualité des dépenses publiques pour accélérer le développement du capital humain et de renforcer le processus de décentralisation et les actions de modernisation de l'administration publique Objectifs quantitatifs de développement à moyen terme Dans la mise en œuvre du Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté (CSLP), les objectifs quantitatifs majeurs retenus sont la réduction de l'incidence de la pauvreté de 46,4 % en 2003 à moins de 35 % à l'horizon 2015, l'accroissement du produit intérieur brut par habitant d'au moins 4 % par an à partir de 2004, l'accroissement de l'espérance de vie à au moins 60 ans à l'horizon Ces objectifs s'intègrent dans la perspective de la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement et également de ceux poursuivis par le Nouveau partenariat pour le développement de l'afrique Priorités nationales Les secteurs jugés prioritaires sont l'éducation et la santé de base, l'eau potable et le développement rural y compris la sécurité alimentaire et le désenclavement, la lutte contre le VIH/SIDA, l'environnement et le cadre de vie (désertification, assainissement, électrification rurale), la lutte contre l'insécurité, les petites et moyennes entreprises et industries et la petite mine, le renforcement des capacités y compris la promotion des TIC. La synergie des actions dans tous ces secteurs permettrait de lutter de manière significative contre la pauvreté Objectifs du programme d'actions prioritaires (PAP) Le PAP, pour la période , est appelé à contribuer à la levée des contraintes qui limitent les progrès économique et social. Pour 2008, il s'agira de ramener le taux de pauvreté globale à un niveau de 39,9 %. Cela correspondra à des taux de pauvreté rurale de 44,8 % et urbaine de 13,4 %. Pour 2006, les objectifs retenus étaient respectivement de 42,8 %, 47,7 % et 15,1 %. Les objectifs intermédiaires du PAP sont les suivants : Améliorer les fondamentaux et la compétitivité de l'économie, notamment le climat de l'investissement pour développer le secteur privé, Améliorer l'efficacité des dépenses sociales pour créer les conditions d'accès aux services sociaux de base et de protection sociale, Contribuer à la création d'emplois et de revenus pour les pauvres pour réduire l'incidence de la pauvreté rurale, Accélérer le processus de décentralisation, accroître l'efficience et la transparence de la gestion des finances publiques pour permettre une croissance forte dans l'équité.

19 16 Module EASYPol 114 Ressources complémentaires Axes stratégiques du PAP La réalisation des objectifs précédemment énoncés se fera à travers des programmes organisés autour des quatre axes stratégiques du CSLP qui sont : Axe 1 : Accélération de la croissance fondée sur l'équité Axe 2 : Amélioration de l'accès des pauvres aux services sociaux de base et à la protection sociale Axe 3 : Elargissement des opportunités d'emploi et d'activités génératrices de revenus pour les pauvres dans l'équité Axe 4 : Promotion de la bonne gouvernance. 4 CONCLUSION L'objectif de ce rapport est de faire une présentation de la matrice de comptabilité sociale agricole pour l'année Les différents comptes ont ainsi été expliqués. Une explication du processus de remplissage a aussi été faite ainsi que la présentation des principales sources de données. Une synthèse du calcul de la matrice des multiplicateurs comptables qui sert de base pour les simulations de politiques est aussi présentée. On a aussi présenté les hypothèses qui doivent être admises afin d'utiliser les multiplicateurs comme outils de simulation de politiques. Enfin, le document du Programme d'actions prioritaires qui sert de principale base des politiques simulées est présenté brièvement. Les résultats des simulations de politiques sont contenus dans un document séparé.

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