dossiers sectoriels 2010 Architecture Ingénierie - Contrôle en Midi-Pyrénées Les plus gros employeurs de la filière en Midi-Pyrénées

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "dossiers sectoriels 2010 Architecture Ingénierie - Contrôle en Midi-Pyrénées Les plus gros employeurs de la filière en Midi-Pyrénées"

Transcription

1 dossiers sectoriels 2010 Architecture Ingénierie - Contrôle en Midi-Pyrénées > établissements > salariés > 7 des 10 plus grands ingénieristes du marché français implantés et représentant emplois régionaux Les plus gros employeurs de la filière en Midi-Pyrénées Architecture CARDETE HUET ARCHITECTES : 45 salariés SARL BRUNERIE ET IRISSOU : 40 salariés Ingénierie de la construction EGIS AVIA : 100 salariés GINGER BEFS : 70 salariés ARCADIS ESG : 65 salariés Ingénierie de l industrie SOGETI HIGH TECH : salariés ALTRAN TECHNOLOGIES : 800 salariés ASSYSTEM FRANCE : 800 salariés ALTEN : 750 salariés Contrôle BUREAU VERITAS : 230 salariés SOCOTEC : 140 salariés CETE APAVE SUD EUROPE : 130 salariés Source : Fichier des CCI OBSéco Données au 1 er janvier 2010 En France, les services aux entreprises emploient plus de 3 millions de personnes et génèrent 400 milliards d de chiffre d affaires, soit une somme équivalente au quart du PIB national. Les activités de la filière Architecture-Ingénierie-Contrôle (AIC) génèrent à elles seules 13 % du volume d affaires et 11 % de la valeur ajoutée de ce secteur pilier de l emploi national. Accompagnant le développement résidentiel et industriel, les métiers souvent méconnus de la filière AIC consistent en la conception, l étude voire la réalisation d ouvrages de BTP, de produits ou de process industriels. Les activités de contrôle, d analyses et d inspections techniques, en s attachant au contrôle de ces tâches, sont alors garantes de la pérennité du système. Des entreprises de toute taille et de tout statut, dont certaines organisées en professions réglementées, forment un tissu très hétéroclite soumis actuellement à la fois aux aléas de la conjoncture et à des changements de nature plus profonde. La dégradation du contexte économique est particulièrement ressentie par ces entreprises et se traduit dans une guerre des prix incompatible avec l ambition de qualité d une filière centrée sur la créativité et la conception. Cette évolution ne doit par ailleurs pas occulter les transformations structurelles impulsées par une redistribution des cartes issue d une demande industrielle aujourd hui totalement globalisée et par la nécessité pour de nombreuses activités de se réinventer à l heure du développement durable. La filière a des atouts pour faire face à ces enjeux. Elle compte dans ses rangs une majorité d activités à forte valeur ajoutée et, cas assez rare dans le secteur des services, possède une réelle force à l exportation. Cette publication vise à connaître les caractéristiques et les potentialités de la filière en Midi-Pyrénées, notamment au travers de ses liens de dépendance avec le tissu industriel local et l évolution de la conjoncturelle immobilière.

2 La filière en Midi-Pyrénées Pour appréhender au mieux la filière Architecture- Ingénierie-Contrôle (AIC), celle-ci sera décomposée en 2 segments : les architectes, les géomètres-experts et les économistes de la construction d un côté, et l ingénierie et le contrôle de l autre. Le premier segment, sous représenté en termes de poids économique et d effectifs salariés, regroupe néanmoins des professions complexes et incontournables dans l acte de construire. Le deuxième segment regroupe l ensemble des bureaux d études et sociétés d ingénierie intervenant dans la construction ou dans l industrie. Département Nombre Effectifs au d établissements salariés Ariège Aveyron Haute-Garonne Gers Hautes-Pyrénées Lot Tarn Tarn-et-Garonne Total Source : Fichier des CCI - OBSéco dans les mêmes proportions que ce que nous pouvons constater sur la région toutes activités confondues. En légère hausse dans les activités d inspections techniques, les cessations restent relativement stables ces dernières années dans les autres activités de la filière, à un niveau inférieur aux créations. On a ainsi une hausse continue du nombre d établissements depuis On notera que le poids des professions libérales est assez important dans la filière. On évalue leur nombre à au 1 er janvier 2008 représentant plus de salariés. Ce volume est en légère baisse par rapport à 2005, surement en lien avec la tendance des architectes à s inscrire de plus en plus souvent en sociétés. La santé économique de la filière est en grande partie dépendante de la santé du secteur de la construction. Les enquêtes de conjoncture de Haute-Garonne montrent par exemple que les entreprises de la filière liées à la construction ont, malgré une bonne résistance en 2008, plus souffert en 2009, faute à un tarissement de la demande. Les entreprises majoritairement liées à l industrie ont de meilleurs résultats malgré l intensification de la concurrence. Proportion (pour ) des établissements de la filière par département Au 1 er janvier 2010, l ensemble de la filière enregistrait établissements inscrits dans les CCI de Midi-Pyrénées. 92 % des entreprises AIC de la région sont des TPE et les effectifs de la filière s élèvent à plus de salariés. 15 % des entreprises présentes en Midi-Pyrénées ont un siège social dans une autre région. L activité est essentiellement concentrée sur la Haute- Garonne (62 % des établissements et 87 % des effectifs). La proportion des établissements de la filière y est d ailleurs nettement plus forte. L activité d ingénierie est également présente dans les départements des Hautes Pyrénées, du Lot et du Tarn. Pour leur part, les architectes couvrent le territoire proportionnellement à la population résidente. Comme dans la plupart des activités, la dynamique de création d établissement est apparue moins forte en Cette chute des inscriptions d environ 13 % reste HAUTES- PYRÉNÉES : 11,9 GERS : 12,2 LOT : 18 TARN-ET-GARONNE : 15,9 HAUTE-GARONNE : 30 ARIÈGE : 12,7 Source : OBSéco RCS ; données au 1 er janvier 2009 TARN : 17,6 AVEYRON : 9,9

3 90 1T-06 2T-06 3T-06 4T-06 1T-07 2T-07 3T-07 4T-07 1T-08 2T-08 3T-08 4T-08 1T-09 2T-09 3T-09 4T-09 Filière AIC Segment Ingénierie-Contrôle Tous secteurs Évolution des effectifs salariés en Midi-Pyrénées 4T-05 1T-06 2T-06 3T-06 4T-06 1T-07 2T-07 3T-07 4T-07 1T-08 2T-08 3T-08 4T-08 1T-09 2T-09 3T-09 4T-09 Filière AIC Segment Ingénierie-Contrôle Segment Archis-Ecos-Géos Tous secteurs Source : Fichier des CCI OBSéco données au 1 er janvier 2010 Avec plus de 50 % d augmentation en 4 ans, les effectifs salariés de la filière ont véritablement explosé en Midi-Pyrénées. Il existe plusieurs explications à cette progression : > comme nous le constations précédemment, cette filière est dynamique et compte 500 établissements supplémentaires sur la période, parmi lesquels de nombreux bureaux d études mais aussi des cabinets d architectes anciennement inscrits en profession libérale > l implantation d établissements secondaires, essentiellement en Haute-Garonne, de bureaux d études dont le siège social est hors de Midi-Pyrénées, avec parfois des effectifs non négligeables > la redéfinition des activités de grandes entreprises qui apparaissent aujourd hui dans la filière. Ces éléments confirment bien la présence d une forte activité ces dernières années. Cependant, si la chute de la demande entrevue en 2009 se poursuivait, le développement de la filière pourrait être fragilisé. Architecture, géomètres, économistes de la construction Si le chiffre d affaires et l emploi générés par ce segment apparaissent modestes au regard de l ensemble de la filière, c est surtout le rôle central de ces professions dans l acte de construire qui est déterminant. L architecte en particulier, en coordonnant et en dirigeant la maîtrise d œuvre, constitue le pivot de la filière AIC. En France, en 2008, le chiffre d affaires du segment avoisinait les 8 milliards d euros. Les activités d architecture, de géomètres et d économistes de la construction ont largement bénéficié du dynamisme de la construction dans les années 2005, 2006 et De la même façon, la crise traversée dans l immobilier depuis le début de l année 2008 les impacte directement. Ce constat est en tout point identique en Midi-Pyrénées. Les architectes, les géomètres et les économistes de la construction travaillent en étroite collaboration. Le géomètre travaille généralement en amont, sollicité par le maître d ouvrage pour établir les plans topographiques sur lesquels va s appuyer l architecte pour établir son projet. La loi du 7 mai 1946 régit la profession et définit le géomètre expert comme seul habilité à effectuer la délimitation des biens fonciers. L architecte est souvent le mandataire du projet, et il choisit alors tout ou partie de l équipe de maitrise d œuvre avec laquelle il va assurer la bonne exécution de l ouvrage. Si le métier est basé avant tout sur la créativité, l architecte a également un rôle de superviseur dans la réalisation des travaux. La profession d architecte est régie par la loi n 77-2 du 3 janvier 1977 qui définit ses domaines d intervention et ses modalités d exercice, imposant ainsi l intervention d un architecte sur tous les projets de construction ou rénovation pour les surfaces de plus de 170 m². Les activités d études d aménagement urbain sont effectuées par les urbanistes qui sont encore aujourd hui associés à la profession d architecte bien que revendiquant une certaine indépendance. L économiste de la construction travaille pour la plus grande partie de ses activités avec le maître d ouvrage sur l élaboration des enveloppes financières et sur la faisabilité économique du projet. Il peut également intervenir avec l équipe de maitrise d œuvre, mais il en est parfois absent, ses prestations étant dans ce cas assurées par les autres membres. En matière de marchés publics, c est la loi MOP du 12 juillet 1985 qui fait référence pour l ensemble des professions intervenant dans la maitrise d œuvre. L ensemble de la filière est en mouvement et la concurrence s est accrue. Aujourd hui, des missions se

4 sont complexifiées (PC, réglementation acoustique, eurocodes, RT 2012 ) ou ajoutées (management environnemental, loi sur l eau, étude ICPE, études de faisabilité thermique, simulation thermique dynamique, bilan carbone, ergonomie ), et les frontières entre les différents métiers se sont considérablement estompées. Plus de sociétés et moins de libéraux La région représente environ 5 % du marché national et compte environ entités économiques, dont plus de architectes (plus des 2/3 d entre eux sont inscrits en profession libérale). On dénombre 523 établissements inscrits aux Registres du Commerce et des Sociétés représentant un effectif de salariés environ. 30 % 25 % 20 % 15 % 10 % 5 % Part des sociétés dans l ensemble des activités du segment d image. En 2008, on n enregistre que 3 créations pures d établissements. Répartition au Établissements % Effectifs % Activité des économistes % 79 7 % de la construction Activité des géomètres 33 6 % % Activités d architecture % % TOTAL % % Source : Fichier des CCI - OBSéco Une activité très liée à la conjoncture immobilière La taille des cabinets d architecture a un impact direct sur le type de clientèle ciblée. Ainsi, les petites structures, plutôt positionnées sur le marché des particuliers sont touchées par le ralentissement de la demande des ménages observée depuis début Si les architectes et les géomètres sont tributaires des lancements de nouveaux programmes privés, qui représentent les deux tiers de leurs commandes, le coup de frein des investissements publics dans la région n a pas contribué à améliorer leur situation. Pour les professions d urbaniste ou d économiste de la construction, très liées au secteur public, l attentisme transitoire des décideurs publics est encore plus problématique. 0 % 1 er janvier er janvier er janvier 2008 Source : ARAPL Midi-Pyrénées, OBSéco Avec 40 % d établissements supplémentaires enregistrés 130en 3 ans, l atomicité de l offre s est accentuée. Au delà de la croissance du secteur, cette augmentation 120 correspond également à la tendance des architectes à se 110 structurer en société pour limiter leur responsabilité personnelle et répondre à une concurrence de plus 100 en plus présente des bureaux d études techniques sur des 90projets de plus grande envergure. Composée essentiellement de petites structures de moins de 5 salariés, la profession se tourne vers le marché local. Filière AIC Segment Ingénierie-Contrôle Tous secteurs Pour les géomètres, la problématique est un peu différente, le nombre d établissements a stagné ces dernières années, la profession souffrant d un déficit 1T-06 2T-06 3T-06 4T-06 1T-07 2T-07 3T-07 4T-07 1T-08 2T-08 3T-08 4T-08 1T-09 2T-09 3T-09 4T-09 Une forte concurrence hors segment Avec ces difficultés, la concurrence entre les différents acteurs tend à s exacerber. La notoriété tient toujours une place non négligeable dans les résultats des appels d offre mais une concurrence par les prix apparaît aujourd hui de plus en plus forte. En Midi-Pyrénées, la concurrence n est plus seulement locale avec l apparition plus fréquente d architectes provenant d autres régions (d Ile-de-France en premier lieu) sur le marché local. Mais la concurrence la plus féroce pourrait venir des constructeurs-promoteurs ou des grands groupes de BTP si les lois de partenariats publics-privé ne sont pas mieux cadrées. Cette concurrence concerne d ailleurs l ensemble des métiers de la filière.

5 De nouvelles opportunités Pour être en mesure de résister face à une conjoncture plutôt morose et une concurrence qui s accroit, les professionnels de ce segment d activité pourront compter sur les mesures liées au Grenelle de l environnement. Premier consommateur en Europe d énergie primaire, le secteur du bâtiment est responsable de 40 % des émissions de CO 2. Les économies d énergies sont donc un enjeu économique et écologique majeur pour ce secteur. La rénovation d une bonne partie du parc immobilier public permettra sans nul doute de doper le marché pour l ensemble de la filière. Sur le même thème, des stratégies de focalisation sur le domaine des éco-construction pourraient se développer chez les architectes. Les urbanistes, entre autres, pourraient également profiter de cet élan car ces rénovations auront un im- pact sur l ensemble de l aménagement urbain (écoquartiers ). D autres niches déjà en partie exploitées pourraient se développer encore comme les interventions sur les résidences seniors ou encore l architecture d intérieur. Les cabinets de géomètres commencent à se diversifier et se tournent de plus en plus vers les activités de diagnostics immobiliers. Les missions d organisation du chantier pour garantir les délais d exécution comme l OPC (Ordonnancement - Pilotage - Coordination) sont des missions sur lesquelles les architectes et les économistes de la construction se positionnent. Le Chiffre en architectes inscrits au Conseil régional de l Ordre en 2010 dont 60% de profession libérale. 434 inscrits en société (seul ou associés). Ingénierie, études techniques et contrôle L ingénierie française, sans compter parmi ses rangs des géants comme les anglo-saxons Bechtel (31,4 milliards d de CA en 2008!) ou Fluor, occupe une place de choix sur la scène internationale. Réputée pour son excellence, elle est en effet la première ingénierie européenne en termes d exportations. Celles-ci représentent chaque année environ 30% du volume d affaires dégagé par le marché national (42,7 milliards d en 2007). Les entreprises du segment profitent d un marché très dynamique, assis historiquement sur la création d entreprises importantes au tournant des années 50 et bénéficiant de l externalisation croissante des études techniques par les maîtres d ouvrage, les constructeurs et les donneurs d ordre. Le développement de l ingénierie s explique aussi par la complexité toujours grandissante des processus de production. Si ce dynamisme n a pas été démenti ces dernières années avec des taux de croissance annuels supérieur à 8 %, un net ralentissement imputable à la crise est attendu pour Les activités d analyses, essais et inspections techniques (englobées ici sous le terme «contrôle») pourraient toutefois mieux résister du fait de l essor de la règlementation et de la certification. Concernant l ingénierie, on distingue traditionnellement l ingénierie pure, qui recouvre uniquement les prestations intellectuelles, des études techniques, qui comprennent également les travaux pour des réalisations «clés en mains». Le contrôle consiste à vérifier la conformité des prestations avec leur conception et le respect des règles et normes auxquelles elles sont sujettes. L ingénierie et les études techniques génèrent l immense majorité de l activité du segment, le contrôle ne représentant en moyenne qu un dixième du CA. Toutes ces entreprises emploient beaucoup d ingénieurs et de techniciens qualifiés qui font des charges de personnel un poste de gestion clé. Le taux d encadrement est ainsi l un des plus élevés de l économie, de l ordre de 50 % (contre 15% en moyenne en France). Des entreprises très diverses sur un marché atomisé Les entreprises du segment évoluent sur un marché atomisé correspondant à la présence de grands bureaux d études polyvalents peu nombreux qui peuvent sous-traiter auprès de petites structures indé-

6 pendantes très spécialisées ou d ingénieurs-conseil (exerçant le plus souvent à titre libéral). Une proportion non négligeable de créations d entreprise est en outre l œuvre d anciens salariés de bureaux ou cabinets importants. Très schématiquement, le marché cible du segment est constitué de trois grands domaines d intervention : > l ingénierie industrielle : réalisation d études et maîtrise d œuvre de programmes complets pour l ensemble des secteurs industriels. > l ingénierie du bâtiment et des infrastructures : centrées sur l acte de construire, ses entreprises travaillent en étroite collaboration avec celle du segment «Architecture» décrit plus haut. > l ingénierie spécialisée, exerçant sur les domaines précis de l énergie (nucléaire, pétrolière et para pétrolière), de l armement ou, plus récemment, de l environnement. Les entreprises du segment sont de plus, depuis toujours, soumises à une concurrence extérieure au segment (et donc non prise en compte dans les données chiffrées). Celle-ci peut survenir, avec plus ou moins de force selon la conjoncture, des ressources d ingénierie internes des grands groupes industriels ou de BTP, de leurs filiales, voire des fabricants de machines et d équipements. Des activités fortement présentes en Midi-Pyrénées Bénéficiant de l implantation d industries de pointe et d un attrait démographique très important, Midi- Pyrénées est un terrain de développement privilégié pour les activités d ingénierie, études techniques et contrôle. De l avis des professionnels, il est extrêmement difficile de passer outre une logique de spécialisation de marché, du fait de la complexité de la demande et des besoins du client. Les activités de contrôle couvrent elles aussi un champ d intervention très large, à savoir la quasi totalité des secteurs produisant des biens ou équipements. Les entreprises du segment peuvent être divisées en trois grandes catégories synonyme chacune d un positionnement stratégique distinct. Le premier groupe stratégique est constitué des entreprises spécialisées sur des domaines spécifiques. Le deuxième regroupe des structures pluridisciplinaires capables d assurer la responsabilité et le management de projet. Le troisième rassemble des entreprises généralistes misant sur une relation privilégiée de proximité avec une clientèle locale. Par ailleurs, la tendance stratégique à l œuvre actuellement réside, pour les entreprises en possédant les moyens, dans la livraison de prestations «clés en mains» : financement, achat de biens, études, construction et gestion de la réalisation Hormis dans le contrôle au sein duquel la concurrence est un peu moins frontale, le segment souffre depuis la crise d un fort durcissement concurrentiel traduit par une vive guerre des prix. Subissant une demande publique et privée atone, les dirigeants, qui ont souvent déjà ajusté la variable des honoraires, positionnent leurs équipes sur des appels d offre ou des marchés de plus en plus éloignés de leur cœur de métier. Répartition au Établissements % Effectifs % Ingénierie et % % études techniques Analyses, essais et % % inspections techniques TOTAL MIDI-PYRÉNÉES % % Source : Fichier des CCI - OBSéco La région compte ainsi plus de établissements employant salariés au 1 er janvier Le secteur de l ingénierie et des études techniques est largement prépondérant avec 83 % des établissements du segment, et 9 emplois sur 10. Le segment est sur-représenté par rapport à la moyenne nationale. En effet, alors qu en France l emploi salarié de ces activités représente environ 9% de l emploi salarié total des services aux entreprises, cette proportion est de 20% en Midi-Pyrénées. Les entreprises étant très fortement concentrées en Haute- Garonne (62 % des établissements et 89 % des effectifs salariés), elle atteint même 27 % sur ce département. Forte du dynamisme des industries aéronautiques et spatiales, des biotechnologies, et de la vigueur du marché immobilier ces dernières années, l agglomération toulousaine héberge sur son territoire 10 des 20 plus gros ingénieristes établis en France. Ces sociétés emploient à elles seules plus de personnes. Sur les quatre dernières années, les effectifs salariés du segment ont connu une progression trois fois supérieure à la moyenne en Midi-Pyrénées.

7 30 % 25 % 20 % La conjoncture régionale est difficile depuis fin 2008, surtout pour les entreprises très dépendantes du secteur de la construction. La situation est légèrement plus favorable dans l ingénierie industrielle, qui a pu se raccrocher à la résistance du secteur aéronautique, seule industrie nationale à avoir enregistré de bonnes performances depuis la survenue de la crise 1. Cependant, le cycle conjoncturel de la branche demeure baissier et les restructurations à l œuvre sous l impulsion du principal donneur d ordre ne sont pas sans conséquence pour les sous-traitants de Midi- Pyrénées, et pas seulement pour les industriels : un tiers des fournisseurs régionaux d Airbus, qui certes ne représentent qu un dixième de ses achats, sont en effet des bureaux d études (données BIPE). Sur l ensemble du segment, la concurrence est aussi acharnée qu au niveau national, recentrée sur les travaux de conception et particulièrement difficile à appréhender après des années de forte croissance. Les entreprises très liées à l acte de construire témoignent d une recrudescence du nombre de concurrents extra régionaux, notamment parisiens, attirés par les potentialités de l agglomération toulousaine. 15 % Face à cet état de fait, certaines entreprises tentent 10 % de muscler leurs stratégies secondaires : marché du 5 % conseil en management, formation, positionnement à l international. 0 % Évolution du nombre d établissements en Midi-Pyrénées T-06 2T-06 3T-06 4T-06 1T-07 2T-07 3T-07 4T-07 1T-08 2T-08 3T-08 4T-08 1T-09 2T-09 3T-09 4T-09 Source : Fichier des CCI - OBSéco Base 100 au 4è me trimestre Le Chiffre en + 10% des établissements de l ingénierie régionale, représentant salariés, travaillent directement pour l aéronautique et l espace Une étude de la DIRRECTE Midi-Pyrénées sur les bureaux d études et sociétés 130 d ingénierie tournées vers l aéronautique (aérostructures) est actuellement en 120 cours, 110 sur la base d environ une centaine d entretiens individualisés Filière AIC Segment Ingénierie-Contrôle Tous secteurs 4T-05 1T-06 2T-06 3T-06 4T-06 1T-07 2T-07 3T-07 4T-07 1T-08 2T-08 3T-08 4T-08 1T-09 2T-09 3T-09 4T-09 Organisation et stratégie de la filière Architecture-Ingénierie-Contrôle Filière AIC Segment Ingénierie-Contrôle Segment Archis-Ecos-Géos Tous secteurs Maîtrise d ouvrage/demande Conseil Particuliers Grands comptes Promoteurs Entreprises Commande publique ASSISTANCE A MAITRISE D OUVRAGE RÈGLEMENTATION, CONTRÔLE, SÉCURITÉ, DIAGNOSTIC Géomètres-experts, géotechnique, bureaux de contrôle, coordinateur sps A p p e l s d o f f re s Equipe de Maîtrise d œuvre Concours d architecture Programmistes, urbanistes, développement durable, ergonomes, économistes de la construction, acousticiens, ingénieurs... Choix Coordination Architectes/Urbanistes Ingénierie technique «Spécialistes» : urbanistes, ergonomes, économistes de la construction, ingénieurs, Acousticiens

8 Une organisation héritée de l acte de construire L organisation de la filière «Architecture-Ingénierie- Contrôle» est fondamentalement axée sur la relation entre la maîtrise d ouvrage (le demandeur, le client) et l équipe de maîtrise d œuvre (le mandataire et les prestataires), sur laquelle se greffent des liens de diverses natures autour de l assistance à l une ou l autre des deux grandes parties en présence. Le caractère indispensable de cette association des compétences se renforce avec la complexification des projets. Même si sa terminologie est particulièrement usitée dans les métiers de la construction, le fonctionnement schématique ci-après s applique aussi bien au génie civil qu au génie industriel. entreprises (bureau d études techniques, économiste de la construction, géomètre-expert ) qui font alors office d assistance à la maîtrise d ouvrage. Le mandataire acquiert pour sa part un rôle central dans la conception, tandis que le reste de l équipe de maîtrise d œuvre assure la réalisation technique, la mise au point de l exécution ou encore le suivi des coûts. Les professionnels du contrôle peuvent théoriquement intervenir sur l ensemble de cette chaine de relations, aussi bien pendant la réalisation qu une fois celle-ci achevée, et même des années après en fonction des obligations légales. A titre d exemple, le maître d ouvrage est tenu de désigner un coordinateur SPS (sécurité protection de la santé) dés lors que les travaux envisagés entrent dans le champ défini par la loi. La clientèle potentielle est très large puisque la demande adressée à la filière peut émaner de tous les acteurs économiques, même si les particuliers ne sont généralement source de revenus que pour les architectes libéraux. Si la plus grande part de l activité provient du secteur privé (hormis pour les économistes de la construction), la commande publique est loin d être négligeable en termes de débouchés commerciaux, surtout en période de basse conjoncture. Les appels d offres publics, bien que leur lourdeur administrative et leur aspect chronophage soient souvent décriés par les professionnels, deviennent alors un «refuge» potentiellement vecteur de contrats. Le nombre de candidatures au concours d architecture peut parfois exploser, avec une tarification à la baisse des honoraires qui complexifie la lisibilité et la comparabilité des offres, et donc la décision des pouvoirs publics. Les chefs d entreprise ont en outre déjà pu constater un certain affaiblissement des maîtres d ouvrages en la matière, que les organisations professionnelles proposent de solutionner par des actions de formation à l évaluation des prestations de construction. De manière très globale, le maître d ouvrage va le plus souvent confier sa demande via un appel d offres à un architecte ou un bureau d études techniques, qui assure alors la maîtrise d œuvre seul ou en étant assisté par une équipe de prestataires plus ou moins étoffée selon la portée du cahier des charges. Ce dernier est d ailleurs élaboré par le maître d ouvrage, qui coordonne les étapes d études et de mises sur la marché, avec la possible collaboration d une ou plusieurs devant assumer la transposition de la Directive «Services» L organisation décrite précédemment s appuie dans une large mesure sur l existence de professions réglementées dont le caractère protecteur devient actuellement de plus en plus illusoire selon les chefs d entreprise. En effet, l impulsion libérale donnée par l Union Européenne vers le secteur des services, symbolisée par la directive du même nom, apparaît comme une menace réelle pour bon nombre des professionnels de la filière AIC. Cette réglementation, refonte de la Directive Bolkestein de 2005, vise à généraliser le libre établissement et la libre prestation de services au sein de l UE afin de favoriser l émergence d un véritable marché européen intégré des services. Elle est applicable au sein des Etats membres depuis le 28 décembre Or, par essence, les professions réglementées, sujettes à des contraintes d établissement ou d exercice, vont à l encontre de ce principe. Les architectes sont ainsi particulièrement visés aujourd hui, au travers des règles de détention du capital des sociétés d architecture définies par la loi du 3 janvier 1977 et qui imposent notamment que les personnes morales non architectes ne détiennent jamais la majorité du capital social et des droits de vote. Cette règle va à l encontre de la liberté d établissement, et est donc pointée du doigt par la Commission Européenne. Le risque mis en lumière par le Conseil National de l Ordre est de transformer les architectes en salariés des grandes entreprises (notamment de construction)

9 et de les éloigner de leur mission première, reconnue d utilité publique, de création architecturale. Par extrapolation, si la position centrale et indépendante de l architecte venait à être remise en cause, c est toute l organisation de la filière qui pourrait en pâtir, avec la multiplication probable de conflits d intérêts entre les concepteurs et les constructeurs et la dilution de la notion de créativité. Cette volonté d harmonisation européenne devrait de surcroît logiquement intensifier la concurrence étrangère dans les prochaines années, comme cela est déjà perceptible dans les activités de contrôle. Les professionnels de la filière AIC souffriraient de plus d une distorsion de concurrence par rapport aux intervenants non-nationaux potentiels au travers du régime Spinetta (loi de 1978 modifiée en 2008). Cette disposition uniquement française, dans un souci de protection du consommateur et des acteurs de la construction reconnue par tous, fixe en effets les conditions d assurance obligatoire des architectes, des maîtres d ouvrage et des constructeurs, dont la couverture est la plus lourde des pays européens. Cette obligation légale recouvre évidemment des frais d assurance importants pour les entreprises, frais que n ont pas à assumer à ce niveau les professionnels étrangers. L adaptation à une volonté d offre globale À côté des facteurs d évolution exogènes auxquels la filière doit faire face, d autres changements sont le fruit d une tendance actuellement très marquée : la volonté de la demande de bénéficier d une offre globale en limitant au maximum le nombre d interlocuteurs. Les entreprises de la filière doivent de plus en plus composer avec une logique de dépassement de la seule conception, au profit d une approche de coproduction. Le client, public ou privé, recherche un ensemble de services fort en amont et en aval de la conception, parfois jusqu au partage des risques (y compris financiers). Les entreprises régionales d ingénierie et d études techniques majoritairement tournées vers le secteur aéronautique tentent depuis plusieurs années de s adapter à cette donne, par le biais de rapprochements interentreprises, de créations d entités communes, de joint-ventures, ou de l intégration d activités de fabrication, afin de proposer une offre la plus globale possible et de répondre au plan de restructuration de la supply chain en œuvre depuis plusieurs années. Certaines sociétés ont selon cette optique consenti à d importants investissements dont la rentabilisation s avère difficile, voire impossible en raison notamment de la baisse d activité survenue avec la crise. Dans les activités de contrôle, d importantes opérations de croissance externe ont eu lieu chez les leaders du marché, tant en France qu à l étranger. Dans l ingénierie industrielle, être compétitif sur des appels d offre de plus en plus complexes sur un marché mondialisé est aujourd hui plus affaire de maîtrise de partenariats que de solutions techniques. Pour les professionnels de l acte de construire, cette tendance au «tout global» est particulièrement évidente dans des contrats de partenariats public privé (PPP), lancés en France par ordonnance du 17 juin 2004, peu utilisés depuis mais que le plan de relance nécessité par la crise vient aujourd hui renforcer 2. L objectif de ce dispositif destiné aux collectivités locales (et à l Etat) est de favoriser leurs investissements sans lourdement grever leurs finances : les PPP peuvent en effet confier à un groupement d opérateurs privés non seulement la construction mais aussi le financement, l exploitation et la maintenance d un équipement public (université, autoroute, stade, éclairage public ). En contrepartie, la collectivité verse un loyer pendant vingt ou trente ans. Pour ses défenseurs, ce système de financement est plus attractif que les autres modes opératoires autorisés par le Code des marchés publics (AMO, conception-réalisation, DSP ) et permet surtout à l action publique de se focaliser sur ses missions premières. Mais pour les entreprises de la filière AIC, la crainte est grande de voir les «majors» du BTP devenir les grands bénéficiaires des contrats. Pour l Ordre des architectes, le risque ultime est de causer la fin de la maîtrise d œuvre publique et l exclusion des PME pour l essentiel des travaux. De l avis des intervenants de la filière AIC, si l engouement supposé pour les PPP venait à se vérifier dans les prochains mois, il favoriserait encore la prédominance de la logique de prix, déjà renforcée par le climat concurrentiel actuel, sur celle de fourniture de 2. Initialement destinée à des constructions revêtant un caractère particulier de complexité ou d urgence, la loi du 28 juillet 2008 étend la possibilité du PPP à l ensemble des ouvrages et équipements publics

10 prestations à forte valeur ajoutée et à forte dimension créative. Ceci pèserait à moyen terme sur le potentiel d innovation, de conception, d optimisation et de plus-value de la filière. Les professionnels, qui peuvent se baser sur les premiers retours d expérience issus d Angleterre, doutent en outre de l efficacité financière et technique à terme des PPP, sans parler du principe même d un financement reposant sur la capacité de remboursement des générations futures. La forte probabilité de duplication de modèles et de standardisation des ouvrages engendrée par ce système de financement ne favorise pas la vocation première de qualités esthétiques et techniques des créations architecturales. Les perspectives de développement : l environnement et l urbanisme La conjoncture locale des marchés de la construction et de l immobilier, après avoir connu une croissance très importante ces dernières années, est aujourd hui assez difficile. Si les prévisions d activité ne sont guère encourageantes pour 2010, on peut raisonnablement penser que les implications du Grenelle de l Environnement, et plus généralement de la concrétisation des principes de développement durable, viendront donner un fort coup d accélérateur au volume d affaires de la filière AIC. Selon le Ministère de l Ecologie, les grands chantiers du Grenelle (bâtiments, transports, énergie, déchets) représenteront 400 Mds d euros d investissements d ici 2020, et pourraient générer environ 15 Mds d euros de valeur ajoutée par an. Au total, emplois seraient concernés, et l audit ministériel indique notamment que postes seraient crées ou maintenus d ici 2013 dans le secteur du bâtiment pour faire face aux besoins de rénovation thermique dans l habitat ancien. En Midi-Pyrénées, le plan régional «Bâtiments économes» indique qu il peut se traduire par une activité de 7 à 10 Mds d euros par an de travaux nécessitant, pendant douze ans, professionnels de plus chaque année. On perçoit les débouchés potentiels pour l ensemble de la filière AIC, à condition que tous ses acteurs s approprient les thèmes du conseil en environnement : climatisation, assainissement, lutte contre la pollution, construction économe, usage et santé sont des marchés porteurs du fait de la montée des considérations écologiques et du durcissement des normes environnementales. De manière générale, la réglementation est une source de débouchés, à condition que les investissements préalables nécessaires pour se préparer à son évolution puissent être réalisés. L éco-conception pousse à repenser la démarche de conception dans son intégralité, puisque le développement durable s applique à la construction, aux équipements, aux produits, et a fait apparaître la notion d ingénierie environnementale il y a quelques années. Jusqu à aujourd hui réduite à l application des concepts d ingénierie à l environnement, cette notion pourrait revêtir une portée plus profonde si les deux segments de la filière AIC parvenaient à s y rejoindre pour travailler de concert avec les industries «lourdes». L exemple de la voiture électrique est éclairant en ce sens, car c est autant une question de technologie que d aménagement des infrastructures et de l espace urbain. Les problématiques liées à l urbanisme et à l aménagement urbain, qui nécessitent une somme importante de compétences, sont une deuxième grande source potentielle d opportunités pour la filière, surtout pour les entreprises liées à l acte de construire. L étalement urbain, particulièrement marqué autour du pôle toulousain, permet de satisfaire les besoins en matière d habitat individuel, mais oblige à consommer plus d espace, plus de temps et plus d énergie, et à accroitre les réseaux et infrastructures. La maîtrise du développement de l aire urbaine toulousaine étant un enjeu fondamental pour Midi-Pyrénées, les institutions locales se sont saisies de cette question au travers d un ensemble de documents et dispositifs prospectifs articulés autour d un plan d aménagement et de développement durable. Selon les professionnels, un frein subsiste néanmoins dans le fait que l urbanisme n est qu une compétence de l architecte ou du bureau d études, et non une profession à part entière, avec pour conséquence majeure une méconnaissance de la part des élus locaux de son rôle et de ses travaux. Ce déficit d image est d ailleurs très souvent mis en lumière par les acteurs de la filière : géomètres-expert,

11 ingénieurs contrôle, économistes de la construction demeurent des métiers méconnus du grand public, malgré de réels progrès dans la formation initiale. Si les ingénieurs n ont pas ce problème, la profession souffre en revanche de la captation des jeunes diplômés par les grands groupes du BTP, ou par les grandes entreprises informatiques ou financières. Une pénurie d ingénieurs est toujours possible. Matrice SWOT de la filière Architecture-Ingénierie-Contrôle en Midi-Pyrénées FORCES Clientèle potentiellement très large Existence de professions réglementées (barrières à l entrée) Filière d expertise, de compétences très qualifiées Industries de pointe implantées en région Possibilités nombreuses de niches d activité Attrait démographique de l aire urbaine de Toulouse OPPORTUNITES Impact des normes et directives issues du Grenelle de l Environnement : éco-conception, bâtiments économes Prise de conscience des enjeux liés à l aménagement urbain Complexification des processus de production et de la dimension technique des projets Développement de la certification Rapprochement des deux segments de la filière via l ingénierie environnementale FAIBLESSES Activité «en dents de scie» Image floue des métiers et activités de la filière, notamment auprès des élus locaux Creux conjoncturel actuel MENACES Transposition «aveugle» de la Directive Services de l UE Durcissement concurrentiel au sein de la filière Concurrence potentielle des grands groupes de BTP (notamment dans la conceptionréalisation) Développement des Partenariats Public-Privé Essor de la logique de prix au détriment de la qualité des prestations Pénurie potentielle d ingénieurs

12 Méthodologie Composition de la filière architecture-ingenierie-contrôle La filière est analysée dans ce document à partir de la décomposition en deux grands segments (sur la base de codes APE - INSEE) ci-dessous : Architectes, géomètres-experts, économistes de la construction 7111Z Activités d architecture 7112A Activités des géomètres 7490A Activité des économistes de la construction Ce segment concerne la conception de plans et projets architecturaux, l urbanisme, l architecture paysagère et les activités de conseil en matière d architecture. Les géomètres opèrent sur les activités de délimitation, de levé géodésique, souterrain ou cadastral, de relevé hydrologique ou de photogrammétrie. Les activités des économistes de la construction relèvent de la maîtrise des coûts des projets de construction (établissement et contrôle des estimations prévisionnelles, analyse des offres, suivi des marchés ) et de l ordonnancement-planification-coordination des chantiers rattachés au segment. Ingénierie et études techniques, contrôle 7112B Ingénierie, études techniques 7120B Analyses, essais et inspections techniques Ce segment est composé des activités d ingénierie (application des lois physiques et principes d ingénierie dans la conception de machines, matériaux, instruments, structures, processus et systèmes) et de conseil dans les domaines suivants : - machines, processus et sites industriels - projets ayant trait au génie civil, au génie hydraulique, aux bâtiments et aux infrastructures de transport - projets de gestion de l eau - conception et réalisation de projets intéressant le génie électrique et électronique, le génie minier, le génie chimique, le génie mécanique, le génie industriel, l ingénierie de systèmes, de techniques de sécurité - ordonnancement-planification-coordination des chantiers Le segment concerne l élaboration de projets faisant appel aux techniques de la climatisation, de la réfrigération, de l assainissement et de la lutte contre la pollution, au génie acoustique, etc. Les services de gestion de projets de constructions, les études géophysiques, géologiques et sismiques et l information cartographique et spatiale sont également intégrés. Sont également inclus dans le segment la réalisation d analyses physiques, chimiques et autres sur tous types de matériaux et de produits, la certification de produits ( y compris de biens de consommation, d aéronefs, de conteneurs sous pression, d installations nucléaires ), les essais à l aide de modèles ou de maquettes (aéronefs, navires, barrages...) et les services des laboratoires de police. Les données utilisées sont issues de la base de données des entreprises des CCI de Midi-Pyrénées au 1 er janvier Seules les entreprises inscrites au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), dont la forme juridique est gérée par la CCI, sont ici considérées ( ne sont donc pas comprises les administrations, les artisans purs). La nomenclature utilisée est la Nomenclature d activités française (NAF) en vigueur au 1 er janvier L analyse de ces données a notamment été enrichie par la tenue d entretiens qualitatifs auprès d entreprises représentatives de la filière régionale. NOUS TENONS AINSI A REMERCIER VIVEMENT LES ENTREPRISES BATECO, BERT, Cabinet DESSEIN DE VILLE, GAMBA ACOUSTIQUE, IOSIS SUD-OUEST, scp KIEKEN/KARVA- LEOU, Cabinet LACOMBE-de FLORINIER, LAROCHE INDUSTRIES, PRONOË, scp SAINT-AUBIN/BAZALGETTE, SOCOTEC SUD-OUEST, SARL VIGNEU ET ZILIO Ce dossier sectoriel a été réalisé en collaboration avec les représentants de l Ordre des Architectes, l Union Nationale des Economistes de la Construction, la Chambre de l Ingénierie et du Conseil de France, l Association des Professionnels de l Urbanisme en Midi-Pyrénées, le Syndicat des Programmistes en Architecture et Aménagement, la Confédération des Organisations de Prévention et de Contrôle. Conseil Régional de l Ordre des Architectes de Midi-Pyrénées : UNTEC : - CICF : - APUMP : - SYPAA : - COPREC : Sources SESSI : «Les grandes entreprises externalisent une gamme de services plus diverse que les PME mars 2008» XERFI : «Architectes novembre 2009» «Analyses, essais et inspections techniques décembre 2009» «Géomètres octobre 2009» «Ingénierie et études techniques décembre 2008» ACFCI : «Développement économique et environnement : quelle place pour les PME octobre 2008» OBSéco, l Observatoire Economique des CCI de Midi-Pyrénées CCIT, Observatoire Economique : «Enquête de conjoncture économique des Entreprises en Haute-Garonne, Bilan 2009, Perspectives 2010 mars 2010» Création et réalisation : Corinne Deniel.

De l assistance technique au forfait, un nouveau «business model»

De l assistance technique au forfait, un nouveau «business model» DESPROGES Consulting Janvier 2009 LE CONSEIL EN TECHNOLOGIE AUJOURD HUI D une manière générale, les activités des entreprises de conseil en technologie recouvrent, en totalité ou en partie, le conseil

Plus en détail

Avec 464 000 entreprises et un chiffre

Avec 464 000 entreprises et un chiffre 8.1 Chiffres clés de la construction Avec 464 entreprises et un chiffre d affaires de 272 milliards d euros en 211, la construction représente 16 % des entreprises et 7 % du chiffre d affaires de l ensemble

Plus en détail

Une stratégie Bas Carbone

Une stratégie Bas Carbone Colloque UFE - Mardi 17 juin 2014 Une stratégie Bas Carbone au service de la Transition énergétique Comment réussir la Transition énergétique à moindre coût? 1 12 Contexte A la veille de la présentation

Plus en détail

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT

REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DE L INDUSTRIE DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT Titre du projet «Appui à la mise en œuvre de la stratégie

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312)

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIAL TITRE CERTIFIE

Plus en détail

Résultats de l étude de marché

Résultats de l étude de marché Résultats de l étude de marché Résultats présentés le 30 septembre 2008 à l occasion du premier petit déjeuner Epsilon Consulting 1. Description du contexte : L Hygiène, la Sécurité et l Environnement

Plus en détail

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Appel d offres Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Le GIM, chambre syndicale territoriale de l UIMM en région parisienne,

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement

Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement Conseil National du Commerce Extérieur Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement Anticiper Partager Agir www.cnce.org.ma

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

CHARTE DES BONNES PRATIQUES

CHARTE DES BONNES PRATIQUES COMITE DES COMITES D ENTREPRISE DU CONSEIL SUPERIEUR DE L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES CHARTE DES BONNES PRATIQUES ETABLIE au nom du Conseil supérieur de l Ordre des Experts-comptables dans le cadre des

Plus en détail

INOP'S : un modèle prometteur

INOP'S : un modèle prometteur INOP'S : un modèle prometteur Décembre 2012 92 avenue de Wagram 75017 Paris Tel : +33 (0)1 56 56 63 33 info-france@pac-online.com Eric Monnoyer VP Consulting e.monnoyer@pac-online.com Le marché de l expertise

Plus en détail

République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services. Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil :

République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services. Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil : République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil : Journée de l Ingénieur Tunisien Tunis, 30 octobre 2010

Plus en détail

Classification et accords de salaires pour les salariés des entreprises du paysage CCN du 10 octobre 2008 étendue le 25 mars 2009

Classification et accords de salaires pour les salariés des entreprises du paysage CCN du 10 octobre 2008 étendue le 25 mars 2009 Classification et accords de salaires pour les salariés des entreprises du paysage CCN du 10 octobre 2008 étendue le 25 mars 2009 Les entreprises du paysage de la CNATP ont 6 mois après la date d extension

Plus en détail

Electricité - Plomberie

Electricité - Plomberie Electricité - Plomberie 2014-2015 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Sommaire

Plus en détail

A la recherche de vents porteurs

A la recherche de vents porteurs OCTOBRE 2014 A la recherche de vents porteurs Le bilan d activité des TPE-PME pour le troisième trimestre s inscrit dans le prolongement des trimestres précédents. Après avoir été un peu plus favorable

Plus en détail

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 Construire un avenir brillant ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 www.avenirbrillant.ca Financé par le gouvernement du Canada par l entremise du Programme des conseils

Plus en détail

Ingénieur-e en performance énergétique. Nouveauté 2013. Formation par apprentissage. en partenariat avec

Ingénieur-e en performance énergétique. Nouveauté 2013. Formation par apprentissage. en partenariat avec Nouveauté 2013 en partenariat avec Formation par apprentissage Ingénieur-e en performance énergétique ÉCOLE PUBLIQUE D INGÉNIEUR-E-S Institut National des Sciences Appliquées de Rouen Performance énergétique

Plus en détail

>> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi.

>> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi. 2 ème trimestre 20 Juillet 20 - N 21 >> La bonne tenue du commerce auto se confirme, les difficultés de l après vente aussi. Alors que 20 s annonçait comme l année de la reprise, l évolution de l activité

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM DATA auprès des collectivités et des bailleurs sociaux Cette consultation a pour objectif

Plus en détail

Choisissez la filière de l excellence. Vers les métiers de l expertise comptable du conseil et de l audit

Choisissez la filière de l excellence. Vers les métiers de l expertise comptable du conseil et de l audit Choisissez la filière de l excellence Vers les métiers de l expertise comptable du conseil et de l audit L expertise comptable : un large éventail de possibilités La profession libérale L expertise comptable

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015

CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015 CORRIGE EPREUVE MANAGEMENT DES ENTREPRISES BTS Session 2015 Première partie : Analyse du contexte : 1. Justifiez, en mobilisant les références théoriques pertinentes, pourquoi la démarche suivie par Octave

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM IN ACTION auprès des équipes de Maitrise d Œuvre Cette consultation a pour objectif d

Plus en détail

Point de conjoncture

Point de conjoncture Point de conjoncture Mars 2013 COMMENTAIRE DE LA CGPME Le 22 février dernier, la Commission européenne a rendu son verdict. Dans ses prévisions d hiver, elle estime à 0,1 % la croissance française pour

Plus en détail

La recherche au Maroc

La recherche au Maroc Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières La recherche au Maroc Octobre 1997 Document de travail n 23 La recherche au Maroc Octobre 1997 2 1- Etat des lieux Les dépenses en matière

Plus en détail

VILLE ET MAÎTRISE DE L ÉNERGIE

VILLE ET MAÎTRISE DE L ÉNERGIE VILLE ET MAÎTRISE DE L ÉNERGIE Formations 2014 Soucieux de s inscrire dans une démarche de prise en compte des préoccupations de qualité environnementale et de développement durable dans le bâti et dans

Plus en détail

DESIGNATION DU MAITRE D OUVRAGE CAHIER DES CHARGES. Etude de programmation pour Nom de l opération*

DESIGNATION DU MAITRE D OUVRAGE CAHIER DES CHARGES. Etude de programmation pour Nom de l opération* DESIGNATION DU MAITRE D OUVRAGE CAHIER DES CHARGES Etude de programmation pour Nom de l opération* (Programme fonctionnel, architectural, urbanistique, technique et environnemental dans le cas d une réhabilitation)

Plus en détail

CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES. Le 07/03/2014

CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES. Le 07/03/2014 CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION Date limite de remise des candidatures : Le 07/03/2014 APPEL A

Plus en détail

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique APPEL D OFFRES N 01/2015/IE Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique ACCORD CADRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) ARTICLE 1 OBJET DE L ACCORD CADRE Le présent accord-cadre

Plus en détail

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique

Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique APPEL D OFFRES N 01/2015/IE Dispositif régional Auvergne d Intelligence Economique ACCORD CADRE CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) ARTICLE 1 OBJET DE L ACCORD CADRE Le présent accord-cadre

Plus en détail

Le secteur informatique

Le secteur informatique Mai 2014 Le secteur informatique Service Etudes CCI Indre Le secteur informatique Toute reproduction interdite sans l autorisation de l auteur Page 1 SOMMAIRE SECTEUR INFORMATIQUE EN FRANCE Etablissements

Plus en détail

LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE

LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE MINISTERE DELEGUE A LA COHESION SOCIALE ET A LA PARITE V E I L L E S T A T I S T I Q U E service des droits des femmes et de l'égalité V E I L L E S T A T I S T I Q U E LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE

Plus en détail

Chapitre 1 : L entreprise et ses métiers

Chapitre 1 : L entreprise et ses métiers Bruno QUIEVY GC5 Chapitre 1 : L entreprise et ses métiers - 4 - I. Présentation générale I.1. L entreprise SOCOTEC SA Coordonnées : o Nom : SOCOTEC o Statut juridique : Société anonyme au capital de 18

Plus en détail

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9

EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 EXPERIENCE DU MAROC POUR PROMOUVOIR LA CROISSANCE ET L INNOVATION DES PME P A R I S, 2 6 O C T O B R E 2 0 0 9 PLAN Situation de la PME au Maroc : Définition, PME en chiffres Forces et faiblesses de la

Plus en détail

Finance, audit, conseil, industrie, grande consommation, distribution

Finance, audit, conseil, industrie, grande consommation, distribution Les secteurs qui recrutent Finance, audit, conseil, industrie, grande consommation, distribution On trouve des diplômés des écoles de commerce dans tous les secteurs d activité. C est l avantage qu offrent

Plus en détail

Dispositif d'accompagnement

Dispositif d'accompagnement PRÉFET DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES Direction régionale des s, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l Emploi de Poitou-Charentes Pôle 3E Service développement économique-innovationentreprises

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

Bâtiments - Infrastructures

Bâtiments - Infrastructures 93 CONCEPTEUR D OUVRAGE ET D ÉQUIPEMENT Code : INF01 Concepteur d ouvrage et d équipement FPEINF01 Il conduit ou participe à des opérations d infrastructures dans le cadre de la réalisation d opérations

Plus en détail

environnementaux (SPRE)

environnementaux (SPRE) Spécificités du Mastère spécialisé (MS) «Santé environnement : enjeux pour le territoire et l entreprise», de la formation d Ingénieur de l EHESP spécialité génie sanitaire (IGS) et du Master 2 santé publique

Plus en détail

Gestion des actifs et du patrimoine immobilier

Gestion des actifs et du patrimoine immobilier 06 Gestion Cette famille rassemble des métiers dont la finalité est de gérer mobiliers et s en vue d optimiser leur rentabilité et leur contribution à la performance économique globale de l entreprise.

Plus en détail

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007 La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine Analyses 2001-2007 Nantes Métropole et l aire urbaine de Nantes Nantes Métropole - AURAN Le contexte général Une année

Plus en détail

Bulletin Officiel de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes

Bulletin Officiel de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes Bulletin Officiel de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes N 1 bis du 25 janvier 2008 C2007-132 / Lettre du ministre de l économie, des finances et de l emploi du 15 novembre

Plus en détail

Thématique 1 : La Gouvernance du dispositif

Thématique 1 : La Gouvernance du dispositif Thématique 1 : La Gouvernance du dispositif Comment rendre le pilotage du dispositif de Formation Professionnelle Continue plus efficace, efficient, cohérent et performant pour répondre aux 3 enjeux que

Plus en détail

Production / Qualité / Maintenance / Méthodes. Garantir un haut niveau de production

Production / Qualité / Maintenance / Méthodes. Garantir un haut niveau de production Garantir un haut niveau de production 1 - Ingénieur industrialisation 2 - Ingénieur maintenance 3 - Ingénieur méthodes 4 - Ingénieur production 5 - Ingénieur qualité projet 6 - Ingénieur résident qualité

Plus en détail

Étude du portefeuille de crédit des

Étude du portefeuille de crédit des Étude du portefeuille de crédit des caisses du réseau ANACAPH PROJET : «RENFORCEMENT DU RESEAU DE L ANACAPH DANS L ACCOMPAGNEMENT DU CREDIT ORIENTE VERS LES MPE» Mai 2009 Dorlus Jackson MBA, Comptable

Plus en détail

CHARTE de REFERENCEMENT

CHARTE de REFERENCEMENT EUROMETROPOLE DE STRASBOURG Direction de l urbanisme, de l habitat et de l aménagement Service de l Habitat 1 parc de l Etoile 67076 STRASBOURG Cedex DIMINUTION DES LOGEMENTS VACANTS DU PARC PRIVE APPEL

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES

RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES INSTITUT NEMO 36/38 avenue Pierre Brossolette 92240 MALAKOFF Tel : 01 79 41 13 40 Fax : 01 49 85 00 04 n VERT : 0800 80 40 22 Nouveau référentiel applicable

Plus en détail

Participez à la démarche en rédigeant ce cahier d acteurs. Comment nous retourner votre cahier d acteur?

Participez à la démarche en rédigeant ce cahier d acteurs. Comment nous retourner votre cahier d acteur? Participez à la démarche en rédigeant ce cahier d acteurs. C est simple, il suffit de remplacer les textes grisés à compléter par votre texte. Votre cahier d acteurs sera mis en forme avant publication

Plus en détail

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit

Impact sur l emploi, les métiers et les compétences Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit EXPERTISE COMPTABLE (1/3) Les cabinets de grande taille sont affectés par des évolutions similaires à celles qui touchent les cabinets de petite taille. Cette page reprend la description donnée pour les

Plus en détail

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES REUNION DU 20 DECEMBRE 2013 RAPPORT N CR-13/06.653 CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES Stratégie régionale de formation des jeunes et

Plus en détail

APPEL A PROJETS USINE DU FUTUR CENTRE VAL DE LOIRE 2015

APPEL A PROJETS USINE DU FUTUR CENTRE VAL DE LOIRE 2015 APPEL A PROJETS USINE DU FUTUR CENTRE VAL DE LOIRE 2015 Contexte et enjeux : Depuis plusieurs années la politique économique de la Région Centre - Val de Loire s est fixée comme objectif de soutenir la

Plus en détail

Plan de continuité d activité

Plan de continuité d activité Plan de continuité d activité - Note méthodologique - Cette méthodologie vise à opérationnaliser le PCA en le confrontant - au travers d une simulation - à la réalité du travail futur. La démarche est

Plus en détail

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT APPUI CONSEIL «GESTION DES AGES» dans le cadre du Contrat de génération Le présent

Plus en détail

La prestation sur mesure Les pôles

La prestation sur mesure Les pôles biomédical La prestation sur mesure Les pôles Le pôle gestion biomédicale Pôle gestion biomédicale Achat, maintenance, matériovigilance, qualité, formation des utilisateurs Des fonctions indispensables,

Plus en détail

PIBA. Projets et Ingénierie du Bâtiment & Aménagement

PIBA. Projets et Ingénierie du Bâtiment & Aménagement PIBA Projets et Ingénierie du Bâtiment & Aménagement 14 12 28 10 PIBA offre une gamme cohérente de savoirs faire en assistance à Maîtrise d Ouvrage, en Maîtrise d Ouvrage Déléguée ainsi qu en Pilotage

Plus en détail

Les évolutions des marchés de l énergie en France

Les évolutions des marchés de l énergie en France Les évolutions des marchés de l énergie en France MTAIR en bref Entreprise de services énergétiques Fondée en 1991 4 M de CA (2013) 32 collaborateurs Entreprise indépendante Siège social Domont (95) 2

Plus en détail

Pôle de compétitivité Aerospace Valley

Pôle de compétitivité Aerospace Valley Pôle de compétitivité Aerospace Valley Performances Industrielles Formations Collectives (PIFOCO) Cahier des charges pour une offre de sessions de formation lean. N 271 Sommaire Sommaire... 2 1-Aerospace

Plus en détail

Un profil singulier. écoute, performance et innovation, Des réponses adaptées. Un peu d histoire pour éclairer le présent

Un profil singulier. écoute, performance et innovation, Des réponses adaptées. Un peu d histoire pour éclairer le présent Profondément humain Un peu d histoire pour éclairer le présent Créée depuis 1999 en région Rhône-Alpes par des mutuelles interprofessionnelles partageant les mêmes valeurs mutualistes de solidarité, de

Plus en détail

PRISE EN COMPTE DE L ENVIRONNEMENT AU SEIN DU CONSEIL REGIONAL D AQUITAINE ET DISPOSITIF D ECO-CONDITIONNALITE DES AIDES I Présentation générale :

PRISE EN COMPTE DE L ENVIRONNEMENT AU SEIN DU CONSEIL REGIONAL D AQUITAINE ET DISPOSITIF D ECO-CONDITIONNALITE DES AIDES I Présentation générale : PRISE EN COMPTE DE L ENVIRONNEMENT AU SEIN DU CONSEIL REGIONAL D AQUITAINE ET DISPOSITIF D ECO-CONDITIONNALITE DES AIDES I Présentation générale : 1 -la politique sectorielle 2 - les applications au sein

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011 L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients professionnels Baromètre annuel vague 7 Septembre 2011 Baromètre annuel vague 7-1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel

Plus en détail

Le tertiaire supérieur : Un potentiel de création de 20 000 emplois sur la métropole d ici 2020?

Le tertiaire supérieur : Un potentiel de création de 20 000 emplois sur la métropole d ici 2020? Le tertiaire supérieur : Un potentiel de création de 20 000 emplois sur la métropole d ici 2020? 28 novembre 2013 Le Tertiaire Supérieur sur Lille Métropole? Les sources? Le Contrat d Etude Prospective

Plus en détail

UNE TRANSITION ENERGETIQUE EFFICACE, SOURCE DE CROISSANCE ET D EMPLOIS PROPOSITIONS DE LA FIEEC

UNE TRANSITION ENERGETIQUE EFFICACE, SOURCE DE CROISSANCE ET D EMPLOIS PROPOSITIONS DE LA FIEEC Septembre 2012 UNE TRANSITION ENERGETIQUE EFFICACE, SOURCE DE CROISSANCE ET D EMPLOIS PROPOSITIONS DE LA FIEEC La transition énergétique voulue par le Président de la République doit permettre la mutation

Plus en détail

L organisation du cabinet d expertise comptable varie en Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit

L organisation du cabinet d expertise comptable varie en Observatoire des Métiers de l Expertise comptable du Commissariat aux comptes et de l Audit L organisation du cabinet d expertise comptable varie en fonction de sa taille L organisation des cabinets se structure autour des activités suivantes Saisie /numérisation Produ ction, Révisi on Relati

Plus en détail

Outil de veille environnementale

Outil de veille environnementale Outil de veille environnementale Qu est ce que la veille? «Activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l environnement pour en anticiper les évolutions» Définition

Plus en détail

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES . CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES «GESTION PREVISIONNELLE DES EMPLOIS ET DES COMPETENCES G.P.E.C.» Procédure adaptée (article 28 du Code des Marchés publics) Émetteurs : la Chambre de Métiers

Plus en détail

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières

Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières Rapport de la Banque Mondiale sur le développement dans le monde : le monde du travail dans une économie sans frontières Février 1996

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté JUILLET 2015 Un climat des affaires conforté Même si une part toujours importante de TPE/PME enregistre un recul du chiffre d affaires, le bilan du 2 e trimestre marque une amélioration sensible, confirmée

Plus en détail

Synthèse. Dynamique de l emploi. L0Z-Secrétaires

Synthèse. Dynamique de l emploi. L0Z-Secrétaires L0Z-Secrétaires Synthèse En moyenne sur la période 2007-2009, 484 000 personnes exercent le métier de secrétaire, assurant des fonctions de support, de coordination, de gestion et de communication. Les

Plus en détail

Les métiers du gaz et de l électricité, des métiers d avenir

Les métiers du gaz et de l électricité, des métiers d avenir Les métiers du gaz et de l électricité, des métiers d avenir thermique à flamme hydraulique nucléaire gaz : réseaux de transport, stockages et terminaux méthaniers réseaux de transport électriques distribution

Plus en détail

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance.

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Département XXX Note à l attention du président du Conseil Général

Plus en détail

La nature, excellence et base économique de l agglomération

La nature, excellence et base économique de l agglomération 3491-INTERIEUR_ANGERS_thème 25/09/03 12:27 Page 14 Thème 1 La nature, excellence et base économique Thème 1 Le Projet d agglomération 2015 Angers, laboratoire de l économie du futur Les performances économiques

Plus en détail

EVALUATION DU MASTER EN MANAGEMENT SYNTHESE DU DECANAT HEC

EVALUATION DU MASTER EN MANAGEMENT SYNTHESE DU DECANAT HEC EVALUATION DU MASTER EN MANAGEMENT SYNTHESE DU DECANAT HEC Septembre 2013 Cette synthèse fait suite à la procédure d évaluation du Master en Management HEC, réalisée au semestre d automne 2011,et incluant

Plus en détail

BIM Journées de l Ecoconstruction

BIM Journées de l Ecoconstruction BIM Journées de l Ecoconstruction 09 octobre 2015 Lorraine Qualité Environnement Sommaire 1. Présentation du pôle Fibres Energivie 2. Qu est ce que le BIM 3. Les enjeux du BIM et de la transition numérique

Plus en détail

Présentation des industries de la Métallurgie

Présentation des industries de la Métallurgie Présentation des industries de la Métallurgie - Sources U.I.M.M. Lorraine En France Les industries de la transformation des métaux recouvrent les activités suivantes : - Biens intermédiaires : production

Plus en détail

APPEL A INTERET : DIAGNOSTIC ENERGETIQUE MAISON INDIVIDUELLE

APPEL A INTERET : DIAGNOSTIC ENERGETIQUE MAISON INDIVIDUELLE APPEL A INTERET : DIAGNOSTIC ENERGETIQUE MAISON INDIVIDUELLE 0 1 Objectifréno.fr Le projet «Objectifréno» du PETR du Pays Sud Toulousain est lauréat de l Appel à Manifestation d Intérêt (AMI) de l ADEME

Plus en détail

Observatoire des entreprises. Regards croisés de dirigeants et de salariés Sur le thème : le pacte social de l entreprise à l épreuve de la crise

Observatoire des entreprises. Regards croisés de dirigeants et de salariés Sur le thème : le pacte social de l entreprise à l épreuve de la crise Observatoire des entreprises Regards croisés de dirigeants et de salariés Sur le thème : le pacte social de l entreprise à l épreuve de la crise 2009 1 i Observatoire des entreprises Santé de l entreprise

Plus en détail

Description Master General Management

Description Master General Management Description Master General Management L intérêt de ce master, qui s appuie sur un partenariat entre d un côté l école d ingénieur Polytech Annecy Chambéry et de l autre l Institut de Management de l Université

Plus en détail

A vos côtés pour gérer vos risques professionnels

A vos côtés pour gérer vos risques professionnels ACCIDENTS DU TRAVAIL & MALADIES PROFESSIONNELLES A vos côtés pour gérer vos risques professionnels est le partenaire de votre entreprise en cas d accidents du travail et de maladies professionnelles Un

Plus en détail

TRANSPORT DE VOYAGEURS

TRANSPORT DE VOYAGEURS ATTENTION VISUEL BASSE DEF!!! FORMATION Transport LICENCE PROFESSIONNELLE TRANSPORT DE VOYAGEURS Le transport de voyageurs revêt différentes formes : transport urbain, inter-urbain, ou voyages touristiques

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE

FORMATION PROFESSIONNELLE FORMATION PROFESSIONNELLE SOMMAIRE LE MARCHÉ DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 2 LA RÉGLEMENTATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 4 L'ACTIVITÉ DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE... 6 LES POINTS DE VIGILANCE

Plus en détail

Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012»)

Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012») Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012») Axes / Mesures / Sous-mesures Axe 1 : Contribuer à

Plus en détail

Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion. Année Universitaire: 2011-2012. L3 Economie et gestion

Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion. Année Universitaire: 2011-2012. L3 Economie et gestion Cours Magistral de Comptabilité de gestion ( Analytique) L3 Economie Gestion Année Universitaire: 2011-2012 L3 Economie et gestion 1 SEANCE 1 Introduction : Comptabilité de gestion : historique, définitions

Plus en détail

007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07

007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07 007537/EU XXIII.GP Eingelangt am 14/02/07 COMMISSION DES COMMUNAUTÉS EUROPÉENNES Bruxelles, le 14.2.2007 SEC(2007) 113 DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION Document accompagnant la proposition

Plus en détail

A - Quatre stratégies de sous-traitance

A - Quatre stratégies de sous-traitance Enjeux du secteur Les nouveaux enjeux de la sous-traitance A - Quatre stratégies de sous-traitance B - Des exigences spécifiques selon les clients C - Trois critères de positionnement des activités des

Plus en détail

Eco-prêts à taux zéro

Eco-prêts à taux zéro Eco-prêts à taux zéro Bilan de l éco-ptz en Midi-Pyrénées Septembre 211 CRC MIDI PYRÉNÉES Comité régional de concertation du bâtiment des travaux publics et des matériaux de construction 35B, boulevard

Plus en détail

Sommaire 2. Synthèse 6. Présentation de la profession 10. 1. Définitions... 10

Sommaire 2. Synthèse 6. Présentation de la profession 10. 1. Définitions... 10 2014-2015 Cette analyse a été réalisée avec les données statistiques de la FCGA et de l ANPRECEGA, membres de l UNPCOGA, et de la base DIANE du Bureau Van Dijk. Sommaire Sommaire 2 Synthèse 6 Présentation

Plus en détail

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation FORMATIONS Europe Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation 1. Démocratie locale, participation des citoyens : enjeux et réponses européens NOUVEAU p.2 2. Europe : actualité et

Plus en détail

Appel à manifestation d intérêts Economie numérique

Appel à manifestation d intérêts Economie numérique Appel à manifestation d intérêts Economie numérique CONTEXTE La Région considère comme prioritaire le secteur numérique, vecteur essentiel de performance, de modernité et d attractivité du territoire,

Plus en détail

Programme officiel de l'examen du DSCG (Décret du 22/12/2006) 1 000 heures (Modifié par arrêté le 18 mars 2010)

Programme officiel de l'examen du DSCG (Décret du 22/12/2006) 1 000 heures (Modifié par arrêté le 18 mars 2010) Programme officiel de l'examen du DSCG (Décret du 22/12/2006) 1 000 heures (Modifié par arrêté le 18 mars 2010) 1 ère année UE 1 GESTION JURIDIQUE, FISCALE ET SOCIALE niveau M : 180 heures 20 ECTS coefficient

Plus en détail

PME EN CHINE: LES CLES POUR INVESTIR ET SE DEVELOPPER JOURNEES CHINE JUIN 2011

PME EN CHINE: LES CLES POUR INVESTIR ET SE DEVELOPPER JOURNEES CHINE JUIN 2011 PME EN CHINE: LES CLES POUR INVESTIR ET SE DEVELOPPER JOURNEES CHINE JUIN 2011 0 1 SOMMAIRE Les opportunités du 12 ème plan quinquennal pour les entreprises françaises La situation des PME françaises en

Plus en détail

Devenez Expert Tertiaire Somfy. Et engagez vous sur la voie du succès!

Devenez Expert Tertiaire Somfy. Et engagez vous sur la voie du succès! Devenez Expert Tertiaire Somfy Et engagez vous sur la voie du succès! Valorisez votre savoir-faire et vos compétences avec l appui des chargés d affaires tertiaire Somfy qui s engagent à vos côtés. Votre

Plus en détail

La GPEC : Une opportunité en temps de crise

La GPEC : Une opportunité en temps de crise La GPEC : Une opportunité en temps de crise Présentation issue de l atelier Campus merlane du 28/03/2013 Petit historique Un effet de mode Une connotation PSE Une volonté d exhaustivité des outils Un exercice

Plus en détail

Les clusters labellisés «Grappes d entreprises»

Les clusters labellisés «Grappes d entreprises» Arnaud STRAPPE Tutrice académique : Corinne L Harmet-Odin Sommaire : Fiche Technique Les clusters labellisés «Grappes d entreprises» 1. Contexte / Introduction 2. Définition des «grappes d entreprises»

Plus en détail

Loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle

Loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle Loi du 5 mars 2014 sur la formation professionnelle Analyse des Incidences liées à la mise en œuvre de la réforme de la formation professionnelle pour les ACI et propositions d actions Avril 2015 La loi

Plus en détail