PRIX de MASTER Groupement d Intérêt Public (J. O. 29 novembre 2006) Centre d Etudes et de Recherches en «Santé - Travail - Environnement»

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PRIX de MASTER 2011. Groupement d Intérêt Public (J. O. 29 novembre 2006) Centre d Etudes et de Recherches en «Santé - Travail - Environnement»"

Transcription

1 PRIX de MASTER 2011

2 Prix de Master 2011 Le GIP CERESTE met en place, deux Prix de Mémoire de Master 2011 (1 ère ou 2 ème année) destinés à récompenser les meilleurs travaux réalisés par des étudiants ayant soutenu un mémoire de Master (1 ère ou 2 ème année) au cours de l année universitaire , dans une université de la région Nord Pas-de-Calais ou dont les résultats peuvent avoir une incidence sur le Nord Pas-de- Calais. Le thème de leur recherche, devra porter sur les thématiques de recherche privilégiées du GIP CERESTE. Ces thématiques, en lien avec les axes prioritaires du PRST et du PRSE et celles désignées par l ANSES et le Conseil Régional, s articulent autour de 4 axes dans la cadre d une approche de l évaluation du risque : - L identification du potentiel dangereux sur la santé suite à une exposition à un agent chimique, physique, biologique. Caractérisation des dangers, - L estimation de la relation entre les expositions et les effets sur la santé : relation doseréponse (outil prédictif, modélisation, indices biologiques, ). Connaissance des méthodes d extrapolation de la haute à la faible dose ou de transposition de l animal à l Homme, - L évaluation des expositions actuelles ou prévisibles dans des conditions variées (modélisation). Définition des populations de différents milieux de vie (professionnel, urbain, rural, domestique, loisir, ), - La caractérisation du risque sanitaire et modélisation : quelle incidence actuelle ou prévisible de l effet étudié (biologique, toxicologique, juridique, social, géographique, ) dans une population donnée, - Le développement d outils de suivi et diagnostic de la santé au travail. Le GIP CERESTE encourage la recherche provenant de disciplines différentes : biologie, médecine et santé (sciences biologiques, épidémiologiques, toxicologiques, microbiologiques, immunologiques), sciences physiques, sciences chimiques, sciences humaines et sociales (ergonomie, géographie, sociologie, démographie, économie, analyse des politiques publiques, sciences juridiques politiques et sociales, sciences de l information), à condition qu un lien avec la santé soit clairement identifié.

3 Champs concernés : Agents Biologiques o Caractérisation du danger (techniques de détection, indicateurs) liés à la présence d agents biologiques pathogènes pour l homme dans les eaux (potable, de baignades, usées). o Documenter l exposition réelle des travailleurs aux bioaérosols (gestion des eaux usées, épandages) et aux poussières. o Connaissances du comportement des pathogènes dans les eaux. Air o o Exposition aux éléments traces (y compris micro-organismes) dans les biogaz bruts et épurés et le gaz naturel distribué, avant et après combustion : développement et validation d outils analytiques, mesurage des teneurs, budgets espace-temps et comportement des usagers à leur domicile. Evaluation de l exposition et des risques afférant aux substances dangereuses, aux agents pathogènes et aux particules (COV par exemple) présents dans l air de lieux encore peu étudiés (moyens de transports, commerces, bureaux, établissements de soins). o Identification d indicateurs pertinents pour l évaluation des expositions chroniques à la pollution de l air (intérieur / extérieur). o Toxicologie des aérosols d origine anthropique reflétant des situations réelles d exposition (par exemple aérosols émis par les véhicules diesel). Approche socio-économique des risques sanitaires o Prise en compte des facteurs économiques et sociaux pour la mise en œuvre de mesure de gestion des risques sanitaires. o Inégalités sociales économiques et risques sanitaires environnementaux (habitat, pollution l air, bruit ). o Analyse des conditions sociales à la mise en place de la substitution des produits chimiques les plus dangereux dans les entreprises (en particulier pour les PME ou les TPE) : nature et variabilité des freins, stratégies et ressources mises en œuvre. o Développement des outils d aide à la décision de substitution des agents chimiques classés CMR et méthodes d évaluation économiques. o Développement des méthodes de quantification des couts/bénéfices appliquées à la prise en charge des maladies, et à la suppression et ou la diminution des expositions, développement de méthodes DALYs ou QALYs. o Conséquences socio-économiques d une planification spatiale des sols pollués pour le renouvellement urbain. Approche sociologique et psychosociologique des risques sanitaires o Genre et risques sanitaires (inégalités d exposition, modification des représentations du risque, mobilisations collectives, ). o Elaboration de modèles d analyse spatiale, géographique des données sociales et sanitaires. o Les effets de l insalubrité et de la sur-occupation de l habitat sur la santé et les conditions de vie : santé physique et mentale, conditions de vie des enfants (scolarisation, socialisation), trajectoires sociales. Approche socio-politique des risques sanitaires o Inscription spatiale des risques sanitaires. o Relations entre les caractéristiques des territoires, les dynamiques de mobilisation et la mise sur agenda des risques émergents. o Mobilisation collectives et co-production de savoirs. Cancers o Interactions gènes/environnement : impact des facteurs de risque environnementaux, professionnel et comportementaux en fonction des prédispositions génétiques. o Travail de nuit et/ou traitements hormonaux substitutifs comme facteur de risque de cancers. o Développement des méthodes de quantification des coûts/bénéfices appliquées à la prise en charge des cancers, et à la suppression et/ou la diminution des expositions aux agents cancérogènes. o Développement des études de DALYs ou QALYs liées aux conséquences des cancers attribués aux facteurs environnementaux. o Modèles d évaluation quantitative de l excès de risque de cancer des voies respiratoires pour les expositions professionnelles et environnementales aux agents cancérogènes certains, en particulier à faibles doses. o Développement d indicateurs, applicables chez l homme, associé à un excès de risque de cancers dans des situations d exposition environnementales et professionnelles (notamment biomarqueurs précoces de transformation et de susceptibilité, modèles animaux, etc.). o Organisation du travail et expositions aux substances cancérogènes. Déchets et rejets d installations industrielles o Développement d outils pour la surveillance sanitaire des populations riveraines d installations industrielles ou de traitement de déchets (diagnostics précoces) : indicateurs d exposition, animaux sentinelles en lien avec la surveillance vétérinaire.

4 o Impacts sur la santé des travailleurs des émissions des procédés mis en œuvre dans les filières de valorisation des déchets et sous-produits (Polymères, DEEE, VHU, compostage, méthanisation et valorisation du biogaz, BTP ). Eaux et agents chimiques o Caractérisation de l exposition et évaluation des risques chroniques associés à la contamination de l eau par les résidus de substances pharmaceutiques, les résidus de produits d hygiène corporelle et de cosmétique. o Caractérisation du danger des sous-produits de traitement des eaux, notamment chloration dans différentes situations d utilisation. o Evaluation de l efficacité des mesures de gestions sur la maîtrise du transfert des contaminants vers les ressources en eaux. o Identifier les effets, sur les populations vulnérables et/ou à risque élevé d exposition, de l exposition aux sous produits de la chloration (hydrate de chloral, acides haloacétiques et trihalométhanes) dans les eaux récréatives (eaux de piscines, eaux de mer en bassins fermés, ). Fibres minérales o Fibres courtes d amiante : Mécanismes d action, biopersistance, génotoxicité et études des expositions professionnelles. o Vieillissement des laines minérales, relargage de fibres et exposition. Lutte anti-vectorielle o Stratégies de contrôle de la transmission, plus ciblées et plus durables (identification de nouvelles substances actives et produits biocides pertinents pour la LAV, méthodes et intérêt d une lutte par biocides alternatifs, gestion des résistances, lutte biologique, lutte génétique, lutte communautaire, identification et élaboration d indicateurs d efficacité des méthodes de lutte et d impact sur les organismes non-cibles). Nanoparticules o Toxicologie liée à la fabrication ou à l usage des nanoparticules, nanoproduits et des nanomatériaux. o Evaluation de l exposition humaine aux nanoparticules manufacturées. o Potentiel émissif des nanoproduits sous contraintes d usages et en fin de vie (combustion, mise en décharge, recyclage ). o Devenir et comportement (agglomération, transports physique et trophique, persistance, interaction avec les autres contaminants ) des nanoparticules manufacturées relarguées dans l environnement. Nuisances sonores o Évaluation des effets extra-auditifs du bruit pour la population et chez les travailleurs - cas des éoliennes, des transports terrestre (dont le transport ferroviaire) et aérien (spectre, tonalité, caractère impulsionnel), des équipements de proximité (stands de tir, terrains de sport) et des lieux de travail (notamment secteur tertiaire et lieux de travail pour lesquels la pression acoustique dépasse 50dB(A)). o Évaluation de l impact positif sur la santé des mesures de lutte contre le bruit. o Compréhension des mécanismes mis en jeu dans la gêne associée aux nuisances sonores pour la population et chez les travailleurs: construction d indicateurs rendant compte de cette gêne, étude des conséquences sur le sommeil, l apprentissage et plus généralement impact sur la santé de la composante "gêne" du bruit. Pesticides/Biocides Le terme pesticide inclut les produits phytosanitaires (à usage agricole ou destinés à l entretien des espaces verts et des jardins amateurs), les antiparasitaires humains et vétérinaires et certains produits biocides. Le terme résidus de pesticides/biocides inclut des métabolites et produits issus de la transformation des substances actives utilisées actuellement ou par le passé mais persistants dans l environnement. o Identifier des populations vulnérables et/ou à risque élevé d exposition. Déterminer pour chacune de ces populations les déterminants du niveau d exposition (alimentation, air, eau et poussières en milieux intérieurs et extérieurs, particulièrement lors de l utilisation de produits à effets sensibilisants). o Développer des méthodologies pour l évaluation de l exposition aux résidus de pesticides et pour l étude des effets sanitaires combinés. o Évaluer l exposition aux pesticides des utilisateurs (applicateurs et travailleurs rentrant dans les cultures après traitement) et les risques sanitaires associés en lien avec les systèmes de production, les pratiques agricoles et les conditions d usage des pesticides dans l exploitation (techniques d application, équipements de protection, etc.). o Recherche sur les techniques et les pratiques permettant de réduire l impact des pesticides sur la santé humaine. o Etudier le lien entre la perception des risques liés aux pesticides et le comportement des utilisateurs, notamment visà-vis des mesures de protection, et les conséquences sur leur exposition et les risques sanitaires associés. o Etablir des méthodologies sur la base des travaux en cours permettant de quantifier l efficacité des équipements et vêtements de protection en fonction des différents types de préparations utilisées et des conditions d utilisation. o Approches prospectives sur les questions liés à la rémanence des substances et de leurs produits de dégradation et aux risques sanitaires induits : approche par grandes filières de gestion (sol, eau, consommation...). La particularité des DOM-COM est à prendre en compte.

5 Polluants en mélange o Modèles in vitro et in vivo chez l animal pour l évaluation de la toxicité des mélanges de micropolluants dans les eaux (substances prioritaires de la directive cadre sur l eau et substances émergentes) en vue de l évaluation d une exposition chronique. Populations vulnérables ou sensibles et risque chimique o Etudes des impacts des expositions à des risques chimiques en milieu de travail sur la reproduction et le développement. o Meilleure prise en compte de la sensibilité particulière des enfants dans les tests de toxicité utilisés pour l évaluation des substances et produits. o Etudes sur les niveaux d exposition des populations vulnérables ou sensibles (enfants, femmes enceintes, personnes atteintes de pathologies ) à des substances toxiques, en particulier cancérigènes, reprotoxiques ou perturbateurs endocriniens. Rayonnements non ionisants autre que Radiofréquences o Caractérisation des expositions professionnelles aux UV artificiels et naturels (en tenant compte pour ces derniers de leur variabilité spatiale et temporelle) et évaluation de leurs impacts sanitaires. o Etudes expérimentales visant à rechercher d éventuels liens entre expositions aux champs électromagnétiques basses fréquences ou fréquences Intermédiaires et survenue de pathologies. o Caractérisation des expositions aux champs électromagnétiques basses fréquences ou fréquences intermédiaires, notamment en milieu professionnel : évolution des sources, quantification des expositions individuelles, définition d indicateurs pertinents pour représenter l exposition individuelle ou de population, exposition à des sources multiples. Rayonnements radiofréquences (30 khz à 300 GHz) o Etudes expérimentales des effets de l exposition aux champs électromagnétiques radiofréquences >3GHz et Etudes biologiques des effets de l exposition prénatal ou précoce aux radiofréquences. o Etudes de faisabilité d enquête épidémiologiques au sein de populations particulièrement exposées aux champs électromagnétiques radiofréquences, notamment chez les travailleurs. Définition de protocoles adaptés aux différentes situations d exposition (notamment co-expositions avec d autres agents physiques ou chimiques etc.). o Etude de faisabilité pour la participation à des études de cohorte internationales, notamment l étude COSMOS. o Approches novatrices de l hypersensibilité électromagnétique : Développement de travaux de recherche présentant des protocoles cliniques et d exposition rigoureux (relations avec d autres syndromes fonctionnels, avec l électrosensibilité, modification de l imagerie fonctionnelle cérébrale, etc.). o Caractérisation des expositions aux champs radiofréquences, notamment en milieu professionnel : évolution des sources, quantification des expositions individuelles, définition d indicateurs pertinents pour représenter l exposition individuelle ou de population, exposition à des sources multiples. Sols o Caractérisation de l exposition humaine à des substances chimiques par les sols : modélisation, mesure, développement de biomarqueurs. o Mise en place de systèmes de vigilance collective pour la re-territorialisation des espaces contraints par des risques sanitaires résiduels suite au renouvellement urbain des friches industrielles (notamment PCB, dioxine, ). o Contribution de l inhalation de poussières contaminées à l exposition humaine de personnes résidantes sur des sols contaminés (cadmium...) (biodisponibilité des polluants dans les poussières inhalées...). o Caractérisation de l exposition humaine aux contaminants (métaux, hydrocarbures, composés chlorés, polymères) présents dans les eaux souterraines par usage des eaux à des fins domestiques (arrosage des jardins, transferts dans les plantes, lavage...). SCMR Substances Cancérogènes Mutagènes Reprotoxiques (CMR) o Etude des effets aux faibles doses des agents reconnus comme cancérigènes à fortes doses (catégories 1 et 2A du CIRC) et/ou en cumuls d exposition. o Caractérisation de l exposition des riverains et des travailleurs à proximité des zones de présence d agents CMR d origine naturelle (affleurements naturels d arsenic, d amiante, radon, de thorium et uranium naturel) et estimation du sur-risque de cancer, s il existe. o Évaluation des risques, pour les populations sensibles, des résidus de produits ou impuretés CMR présents en concentrations inférieure au seuil de classement 0,1 % pour les cancérogènes et mutagènes et 0,5 % pour les reprotoxiques) en considérant différents scenarii de conditions d usage. o Etude des effets reprotoxiques des nonylphénols. Systèmes énergétiques o Qualification des questions émergentes en santé environnement (identification des dangers, des expositions potentielles en population générale, des risques sanitaires) du fait de l évolution des systèmes énergétiques (production d électricité à partir de ressources renouvelables, photovoltaïque, hydrogène et pile à combustible ).

6 Les candidats désireux de concourir au «Prix de Master du GIP CERESTE» devront adresser un dossier au plus tard le 24 janvier 2012 comprenant : - un exemplaire du mémoire de Master (1 ère ou 2 ème année), en format électronique, qu ils ont soutenu au cours de l année universitaire dans une université de la région Nord Pas-de-Calais et pour lequel ils ont obtenu au minimum la mention «Bien», - un résumé de 5 pages comprenant une présentation du plan de travail, les résultats obtenus et transférables et les principales conclusions, - un résumé d une demi-page de votre mémoire de master en faisant ressortir les faits marquants, - un CV du candidat, - un avis du Responsable de la recherche, - un avis du Directeur du laboratoire dans lequel la recherche s est effectuée, - un avis du Directeur de l Ecole Doctorale dont il relève, - une attestation de Diplôme délivrée par l Université de rattachement. En s inscrivant au Prix de Master du GIP CERESTE, le candidat s engage à autoriser : - le référencement de son mémoire de Master dans les bases de données du GIP CERESTE, - le GIP CERESTE à communiquer sur ses travaux, - la publication de tout ou partie de son mémoire de Master sur le site internet du GIP CERESTE et/ou dans ses collections, - l insertion de la mention «Prix de Master du GIP CERESTE» sur la couverture de la version publiée du mémoire de Master. - Ce dossier sera expertisé par 2 rapporteurs : - un membre du Conseil Scientifique du GIP CERESTE - un représentant des membres fondateurs du GIP CERESTE Seront pris en compte : - la qualité scientifique du travail, - l originalité du sujet, de la problématique et des résultats, - la clarté des qualités rédactionnelles et de la compréhension du mémoire, - le caractère transférable et valorisable des résultats acquis, - l intérêt et les enjeux de la problématique soulevée, la qualité argumentaire, et le degré de prise en compte des priorités thématiques du GIP CERESTE.

7 Les Prix de Master 2011 seront solennellement remis aux candidats retenus lors d une manifestation spécifique éventuellement organisée en concertation avec l établissement et l Ecole Doctorale dont ils relèvent en présence des représentants des membres fondateurs du GIP CERESTE. La composition des prix est fixée comme suit : - pour le premier prix de Master (1 ère ou 2 ème année), une somme de 400 euros, - pour le deuxième prix de Master (1 ère ou 2 ème année), une somme de 300 euros, sous réserve de l identification de travaux répondant aux critères susvisés.

Quelle que soit son importance, le volet sanitaire doit être individualisé dans l étude d impact sous la forme d un chapitre spécifique.

Quelle que soit son importance, le volet sanitaire doit être individualisé dans l étude d impact sous la forme d un chapitre spécifique. de lecture Quelle que soit son importance, le volet sanitaire doit être individualisé dans l étude d impact sous la forme d un chapitre spécifique. Afin d aider le lecteur à se forger une opinion sur la

Plus en détail

CONTEXTE SANTE ENVIRONNEMENT

CONTEXTE SANTE ENVIRONNEMENT CONTEXTE SANTE ENVIRONNEMENT Séverine KIRCHNER Société de Médecine et de Santé au Travail Dauphiné-Savoie 18 Annecy, 18 PAGE 1 Plan National Santé-Environnement 2009-2013 Plan national (PNSE 2) publié

Plus en détail

Séminaire RDI2015. P r é s e n t a t i o n

Séminaire RDI2015. P r é s e n t a t i o n P r é s e n t a t i o n Séminaire RDI 2015 Séminaire RDI2015 La politique RDI au service de la gestion de l eau et des milieux aquatiques : point d étape et perspectives Les finalités opérationnelles des

Plus en détail

CAMPUS SENGHOR du SENEGAL ENDA-MADESAHEL. Mbour, Sénégal. Master Santé Environnementale

CAMPUS SENGHOR du SENEGAL ENDA-MADESAHEL. Mbour, Sénégal. Master Santé Environnementale CAMPUS SENGHOR du SENEGAL ENDA-MADESAHEL Mbour, Sénégal Master Santé Environnementale Les problèmes environnementaux auxquels l Etat, les collectivités locales, les entreprises et la société civile doivent

Plus en détail

LES RISQUES CANCEROGENES MUTAGENES ET REPROTOXIQUES EN ENTREPRISE : réglementation et étiquetage des produits chimiques

LES RISQUES CANCEROGENES MUTAGENES ET REPROTOXIQUES EN ENTREPRISE : réglementation et étiquetage des produits chimiques LES RISQUES CANCEROGENES MUTAGENES ET REPROTOXIQUES EN ENTREPRISE : réglementation et étiquetage des produits chimiques Groupe Toxicologie - Département ASMT du CISME - 2012 1 Importance du risque cancérogène

Plus en détail

Thèses INERIS. Guide pratique. Année universitaire 2015 / 2016. Modalités générales. Thèses INERIS Guide pratique 2015 / 2016 - Page 1

Thèses INERIS. Guide pratique. Année universitaire 2015 / 2016. Modalités générales. Thèses INERIS Guide pratique 2015 / 2016 - Page 1 Thèses INERIS Guide pratique Année universitaire 2015 / 2016 Modalités générales Thèses INERIS Guide pratique 2015 / 2016 - Page 1 Sommaire Informations générales page 3 Processus de recrutement page 4

Plus en détail

environnementaux (SPRE)

environnementaux (SPRE) Spécificités du Mastère spécialisé (MS) «Santé environnement : enjeux pour le territoire et l entreprise», de la formation d Ingénieur de l EHESP spécialité génie sanitaire (IGS) et du Master 2 santé publique

Plus en détail

ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE, INC. PRISE DE POSITION DE L AMM SUR LA DEGRADATION DE L ENVIRONNEMENT ET SUR UNE BONNE GESTION DES PRODUITS CHIMIQUES

ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE, INC. PRISE DE POSITION DE L AMM SUR LA DEGRADATION DE L ENVIRONNEMENT ET SUR UNE BONNE GESTION DES PRODUITS CHIMIQUES ASSOCIATION MEDICALE MONDIALE, INC. PRISE DE POSITION DE L AMM SUR LA DEGRADATION DE L ENVIRONNEMENT ET SUR UNE BONNE GESTION DES PRODUITS CHIMIQUES Adoptée par l'assemblée générale de l'amm, Vancouver,

Plus en détail

EVALUATION DES IMPACTS

EVALUATION DES IMPACTS annexe n 8 EVALUATION DES IMPACTS liés aux rejets des établissements AREVA Tricastin CIGEET 19 décembre 2007 AREVA TRICASTIN Sommaire de la présentation Quels sont les fondements d une évaluation des impacts?

Plus en détail

Grenelle de l environnement. Groupe partenarial n 20. Propositions pour un second Plan National Santé Environnement 2009-2013

Grenelle de l environnement. Groupe partenarial n 20. Propositions pour un second Plan National Santé Environnement 2009-2013 Grenelle de l environnement Groupe partenarial n 20 Propositions pour un second Plan National Santé Environnement 2009-2013 PRESIDENT : PR MARC GENTILINI, PRESIDENT DE L ACADEMIE DE MEDECINE CHEFS DE PROJET

Plus en détail

V. PROCÉDURE DE SÉLECTION

V. PROCÉDURE DE SÉLECTION Programme National de Recherche en Environnement-Santé-Travail Appel à projets 2016 Date limite de dépôt des lettres d intention : 4 décembre 2015 Date limite de dépôt des projets complets : 8 mars 2016

Plus en détail

DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE (DIU) DE TOXICOLOGIE MÉDICALE

DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE (DIU) DE TOXICOLOGIE MÉDICALE UNIVERSITÉ PARIS EST - CRÉTEIL (UPEC) UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES-FACULTÉ DE MÉDECINE COCHIN UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT SITE VILLEMIN DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE (DIU) DE TOXICOLOGIE MÉDICALE ANNÉE UNIVERSITAIRE

Plus en détail

1. Politique nationale de gestion des sites et sols pollués. 2. Imperméabilisation des sols

1. Politique nationale de gestion des sites et sols pollués. 2. Imperméabilisation des sols DEVELOPPEMENT DURABLE ET QUALITE ENVIRONNEMENTALE en Aménagement du Territoire, Urbanisme, Architecture et Construction 1. Politique nationale de gestion des sites et sols pollués Nouvelle méthodologie

Plus en détail

PRESENTATION DE L INTEGRALITE DE L OFFRE D UE LIBRES (UL classées par ORIENTATION, puis par disciplines)

PRESENTATION DE L INTEGRALITE DE L OFFRE D UE LIBRES (UL classées par ORIENTATION, puis par disciplines) OFFRE UL 2015 / 2016 16 JUIN 2015 PRESENTATION DE L INTEGRALITE DE L OFFRE D UE LIBRES (UL classées par ORIENTATION, puis par disciplines) Le tableau ci-dessous rassemble l intégralité de l offre d UL

Plus en détail

Catalogue de Formation 2012

Catalogue de Formation 2012 Catalogue de Formation 2012 GREENTIPS Prévention des risques chimiques Initiation au risque amiante Les agents C.M.R. : connaissances réglementaires et actions de prévention GREENTIPS 91 C route des Romains

Plus en détail

Exposition de la population française aux substances chimiques de l environnement Résultats (ENNS 2006-2007) et perspectives

Exposition de la population française aux substances chimiques de l environnement Résultats (ENNS 2006-2007) et perspectives Exposition de la population française aux substances chimiques de l environnement Résultats (ENNS 2006-2007) et perspectives Agnès Lefranc Directrice du département santé environnement, Institut de veille

Plus en détail

EVALUATION ET PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS LIES AUX AGENTS CHIMIQUES

EVALUATION ET PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS LIES AUX AGENTS CHIMIQUES D E P A R T E M E N T DT XX T E C H N I Q U E Titre du DT EVALUATION ET PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS LIES AUX AGENTS CHIMIQUES DT 80 révision 1 Décembre 2008 Responsi ble Care UIC Département

Plus en détail

environnementale pourlasanté environnementale

environnementale pourlasanté environnementale formations pourlasanté Modules 3 Qualité de l air Qualité de l eau Urbanisme durable et santé pourlasanté Pour renforcer les connaissances des professionnels et leur permettre de devenir des intervenants

Plus en détail

FEMMES ET PRODUITS CHIMIQUES

FEMMES ET PRODUITS CHIMIQUES L impact des produits chimiques dangereux sur les femmes Amorce de réflexion suite à un atelier d experts Synthèse du rapport paru le 8 mars 2016 Ce rapport a pour objet une revue de l information disponible

Plus en détail

Dispositif INCa pour la recherche SHS-E-SP sur le cancer Informatives Cancéropôle CLARA

Dispositif INCa pour la recherche SHS-E-SP sur le cancer Informatives Cancéropôle CLARA Dispositif INCa pour la recherche SHS-E-SP sur le cancer Informatives Cancéropôle CLARA 20/05/2015 Plan présentation. I. Place de la recherche SHS-E-SP dans le Plan Cancer 2014-2019 II. Actions du Département

Plus en détail

La gestion environnementale : levier de performance pour l'entreprise. Table des matières

La gestion environnementale : levier de performance pour l'entreprise. Table des matières La gestion environnementale : levier de performance pour l'entreprise Table des matières Préface Avant-propos PREMIERE PARTIE Le diagnostic des risques environnementaux Introduction _ Les risques industriels,

Plus en détail

Domaines clés d expertise

Domaines clés d expertise Domaines clés d expertise Évaluation de l'impact sur l'environnement Évaluation de site Échantillonnage environnemental et travail analytique Durabilité Communications et gestion des liaisons avec des

Plus en détail

Conférence «bâtiment-santé» 20 novembre 2013

Conférence «bâtiment-santé» 20 novembre 2013 Conférence «bâtiment-santé» 20 novembre 2013 L impact sanitaire d un habitat dégradé ou inadéquat XX/XX/XX La santé environnementale dans les ARS = évaluer, prévenir et gérer les risques sanitaires associés

Plus en détail

RESUME DU PLAN REGIONAL POUR LA QUALITE DE L AIR

RESUME DU PLAN REGIONAL POUR LA QUALITE DE L AIR RESUME DU PLAN REGIONAL POUR LA QUALITE DE L AIR Février 2010 1. CONTEXTE La Loi sur l Air et l Utilisation Rationnelle de l Energie (LAURE) n 96-1236 du 30 décembre 1996 et son décret d application du

Plus en détail

BTS Métiers des Services à l Environnement

BTS Métiers des Services à l Environnement BTS Métiers des Services à l Environnement Programme de la formation Connaissance des milieux professionnels 1 - Définitions générales 2 - Organisation administrative de la France ; les pouvoirs publics

Plus en détail

CONTENU. B- Traitement et recyclage des déchets 1. Démolition des navires

CONTENU. B- Traitement et recyclage des déchets 1. Démolition des navires CONTENU 2 I- Une transition sûre et équitable? Les enjeux mondiaux du développement durable II- Le débat écologique et sa dimension sociale III- Les nuances de vert dans les emplois verts IV. Emplois verts

Plus en détail

Formaldéhyde bientôt classé mutagène et cancérogène

Formaldéhyde bientôt classé mutagène et cancérogène Paul Becquart, Journaliste Santé Le petit Site Santé www.lepetitsitesante.fr A la source de l'information Santé L'actualité de la Santé et de la Recherche médicale Formaldéhyde bientôt classé mutagène

Plus en détail

CRITERES DE CHOIX DE LA TECHNIQUE N 1

CRITERES DE CHOIX DE LA TECHNIQUE N 1 CHANTIER DE REFERENCE Traitement des sols par bioventing associé à une biostimulation et traitement des eaux de la nappe après pompage et écrémage avec réinjection sur site Site de : Balaruc-les-Bains

Plus en détail

Le risque chimique en entreprise

Le risque chimique en entreprise Dossier de synthèse Le risque chimique en entreprise Les agents chimiques dangereux Les agents Cancérogènes, Mutagènes, toxiques pour la Reproduction Ce dossier de synthèse «Le risque chimique en entreprise»,

Plus en détail

Master 2 : Mention Toxicologie Parcours Toxicologie Humaine, évaluation des risques, vigilances. Programme d enseignement :

Master 2 : Mention Toxicologie Parcours Toxicologie Humaine, évaluation des risques, vigilances. Programme d enseignement : Master 2 : Mention Toxicologie Parcours Toxicologie Humaine, évaluation des risques, vigilances Semestre 3 Programme d enseignement : UE V1: Toxicologie d organes (Frédéric Baud, R. Maximilien; 3 ECTS)

Plus en détail

DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE (DIU) DE TOXICOLOGIE MÉDICALE

DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE (DIU) DE TOXICOLOGIE MÉDICALE UNIVERSITÉ PARIS EST - CRÉTEIL (UPEC) UNIVERSITÉ PARIS DESCARTES-FACULTÉ DE MÉDECINE COCHIN UNIVERSITÉ PARIS DIDEROT SITE VILLEMIN DIPLOME INTER-UNIVERSITAIRE (DIU) DE TOXICOLOGIE MÉDICALE ANNÉE UNIVERSITAIRE

Plus en détail

METHANISATION. et installations classées et production d électricité. Frédéric BERLY DREAL Midi Pyrénées Division Énergie

METHANISATION. et installations classées et production d électricité. Frédéric BERLY DREAL Midi Pyrénées Division Énergie METHANISATION et installations classées et production d électricité Frédéric BERLY DREAL Midi Pyrénées Division Énergie 1 Nomenclature des installations classées Les installations classées en application

Plus en détail

INFORMATIONS RISQUE CHIMIQUE

INFORMATIONS RISQUE CHIMIQUE INFORMATIONS RISQUE CHIMIQUE 1. GENERALITES SUR LES AGENTS CHIMIQUES 2. NOTIONS DE BASE : Agent chimique Danger Risque Exposition professionnelle à un agent chimique Voies d exposition Agent chimique :

Plus en détail

VILLE, SANTÉ ET QUALITÉ DE VIE Santé, qualité de vie et hygiène. Docteur Fabien Squinazi Laboratoire d hygiène de la ville de Paris

VILLE, SANTÉ ET QUALITÉ DE VIE Santé, qualité de vie et hygiène. Docteur Fabien Squinazi Laboratoire d hygiène de la ville de Paris VILLE, SANTÉ ET QUALITÉ DE VIE Santé, qualité de vie et hygiène Docteur Fabien Squinazi Laboratoire d hygiène de la ville de Paris Hygiène (gr. hugieinon «santé») ensemble des principes et des pratiques

Plus en détail

Épidémiologie et air intérieur : état des connaissances Mise en œuvre de nouvelles études Cas des moisissures : le projet ESMHA

Épidémiologie et air intérieur : état des connaissances Mise en œuvre de nouvelles études Cas des moisissures : le projet ESMHA Épidémiologie et air intérieur : état des connaissances Mise en œuvre de nouvelles études Cas des moisissures : le projet ESMHA Sabine HOST Observatoire régional de santé d Ile-de-France Journées Rsein-OQAI,

Plus en détail

Santé Environnement PRSE Bretagne

Santé Environnement PRSE Bretagne L influence de l environnement sur la santé est bien réelle En Bretagne > 20 % des décès par cancer du poumon attribuables au radon, gaz radioactif d origine naturelle émis par les sous-sols granitiques

Plus en détail

Agnès Laboudigue Ecole des Mines de Douai

Agnès Laboudigue Ecole des Mines de Douai Les technologies de dépollution : recherche, développement et méthodes d évaluation Agnès Laboudigue Ecole des Mines de Douai Les facteurs principaux de la prise de décision pour le choix d une technique

Plus en détail

CMR. Que signifie CMR? La réglementation Documents divers et CMR

CMR. Que signifie CMR? La réglementation Documents divers et CMR CMR Que signifie CMR? La réglementation Documents divers et CMR définitions code du travail art R4411-6 cancérogènes : substances et préparations qui, par inhalation, ingestion ou pénétration cutanée peuvent

Plus en détail

LES PRINCIPAUX TEXTES REGLEMENTAIRES EN ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL (Source CFDE)

LES PRINCIPAUX TEXTES REGLEMENTAIRES EN ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL (Source CFDE) LES PRINCIPAUX TEXTES REGLEMENTAIRES EN ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL (Source CFDE) Afin de faciliter la lecture, les références aux textes législatifs mentionnent simultanément l article concerné dans le Code

Plus en détail

Diplôme Universitaire de Conseiller habitat et santé Année Universitaire 2012/2013

Diplôme Universitaire de Conseiller habitat et santé Année Universitaire 2012/2013 SERVICE DE LA SCOLARITE Bureau des diplômes d université Réf. / GS/CP/ML Tél. : 04.91.32.43.26 Courriel : campagne.habilitation.du@medecine.univmed.fr Diplôme Universitaire de Conseiller habitat et santé

Plus en détail

Actualités sur l amiante et les fibres minérales artificielles

Actualités sur l amiante et les fibres minérales artificielles Actualités sur l amiante et les fibres minérales artificielles P Brochard Laboratoire Santé Travail Environnement Université Victor Segalen Bordeaux 2 1 Amiante Reconnaissance du danger : classement par

Plus en détail

(Partie française située sur le territoire du bassin Rhin-Meuse)

(Partie française située sur le territoire du bassin Rhin-Meuse) DIRECTIVE 2000/60/CE DU PARLEMENT EUROPEEN ET DU CONSEIL DU 23 OCTOBRE 2000 ETABLISSANT UN CADRE POUR UNE POLITIQUE COMMUNAUTAIRE DANS LE DOMAINE DE L EAU (Partie française située sur le territoire du

Plus en détail

EN AMONT DE LA DÉLÉGATION ACCUEIL ET FORMATION GÉNÉRALE À LA SÉCURITÉ FORMATION AU POSTE DE TRAVAIL

EN AMONT DE LA DÉLÉGATION ACCUEIL ET FORMATION GÉNÉRALE À LA SÉCURITÉ FORMATION AU POSTE DE TRAVAIL EN AMONT DE LA DÉLÉGATION Elaborer un livret d'accueil Etablir la liste des postes à risques particuliers (annexe 1) Prendre en compte la liste des travaux interdits aux intérimaires (annexe 2) Désigner

Plus en détail

LE CIRC CLASSE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES DE RADIOFREQUENCES COMME CANCÉROGÈNES POSSIBLES POUR LES HUMAINS

LE CIRC CLASSE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES DE RADIOFREQUENCES COMME CANCÉROGÈNES POSSIBLES POUR LES HUMAINS Centre International de Recherche contre le Cancer Organisation de la Santé Mondiale COMMUNIQUÉ DE PRESSE N 2 0 8 31 mai 2011 LE CIRC CLASSE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES DE RADIOFREQUENCES COMME CANCÉROGÈNES

Plus en détail

Observatoire de la qualité de l air intérieur : Présentation de la campagne nationale dans les immeubles de bureaux

Observatoire de la qualité de l air intérieur : Présentation de la campagne nationale dans les immeubles de bureaux Observatoire de la qualité de l air intérieur : Présentation de la campagne nationale dans les immeubles de bureaux Club Bureaux, 13 novembre 2013 Pour toute information : corinne.mandin@cstb.fr L OQAI

Plus en détail

DE L ÉVALUATION À L ANTICIPATION DES RISQUES Louis Laurent (ANSES) SÉMINAIRE SCIENTIFIQUE ANNUEL 15 octobre 2015 Maison de la Chimie PARIS

DE L ÉVALUATION À L ANTICIPATION DES RISQUES Louis Laurent (ANSES) SÉMINAIRE SCIENTIFIQUE ANNUEL 15 octobre 2015 Maison de la Chimie PARIS DE L ÉVALUATION À L ANTICIPATION DES RISQUES Louis Laurent (ANSES) SÉMINAIRE SCIENTIFIQUE ANNUEL 15 octobre 2015 Maison de la Chimie PARIS Missions de L ANSES 3 métiers L évaluation de risque, La délivrance

Plus en détail

Protocole d identification, d enquête et de gestion des risques pour la santé

Protocole d identification, d enquête et de gestion des risques pour la santé Protocole d identification, d enquête et de gestion des risques pour la santé Préambule Les Normes de santé publique de l Ontario (normes) sont publiées par le ministère de la Santé et des Soins de longue

Plus en détail

Agenda 21 Île-de-France. Le référentiel de l Eco-Région

Agenda 21 Île-de-France. Le référentiel de l Eco-Région Agenda 21 Île-de-France Le référentiel de l Eco-Région Un Agenda 21 pour renforcer l'eco-région 2008 Forum de lancement de l Agenda 21 Île-de-France Le choix d un agenda 21 interne : périmètre de l institution

Plus en détail

Profil santå et hygiçne du milieu

Profil santå et hygiçne du milieu Faire des Ävaluations de l impact sur l environnement Älaborer un plan de gestion de projet pour l Åtude d Åvaluation des råpercussions des amånagements proposås, des changements Ñ apporter au fonctionnement

Plus en détail

Le Plan Régional d Élimination des Déchets Dangereux. Comment mieux maîtriser production et gestion des déchets dangereux?

Le Plan Régional d Élimination des Déchets Dangereux. Comment mieux maîtriser production et gestion des déchets dangereux? Le Plan Régional d Élimination des Déchets Dangereux Comment mieux maîtriser production et gestion des déchets dangereux? Qu est-ce qu un Tout le monde produit des déchets dangereux via ses activités quotidiennes

Plus en détail

Laboratoire Eau de Paris. Analyses et Recherche

Laboratoire Eau de Paris. Analyses et Recherche Laboratoire Eau de Paris Analyses et Recherche L eau, un aliment sous contrôle public Pour Eau de Paris, approvisionner la capitale en eau, c est garantir à ses 3 millions d usagers une ressource de qualité,

Plus en détail

La démarche d'analyse des Risques Résiduels

La démarche d'analyse des Risques Résiduels La démarche d'analyse des Risques Résiduels INDICE ETAT MODIFICATIONS DATE DATE approbation MEDD mise en application V0 opérationnel 08/02/07 08/02/07 2 SOMMAIRE PREAMBULE 5 1 Contexte et champ d application

Plus en détail

APPEL A PROJETS 2014 :

APPEL A PROJETS 2014 : APPEL A PROJETS 2014 : ASSAINISSEMENT ET ENERGIE REDUIRE L IMPACT ENERGETIQUE DES SYSTEMES D ASSAINISSEMENT DOMESTIQUES RÈGLEMENT Date d ouverture de l appel à projet : 20 janvier 2014 Date limite d envoi

Plus en détail

Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012»)

Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012») Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012») Axes / Mesures / Sous-mesures Axe 1 : Contribuer à

Plus en détail

INSTITUT NATIONAL DE LA PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS

INSTITUT NATIONAL DE LA PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS INSTITUT NATIONAL DE LA PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS Ministère du Travail de l Emploi et de la Sécurité Sociale I.N.P.R.P Institut National de la Prévention des Risques Professionnels Décret exécutif-

Plus en détail

Point d'avancement sur l'étude de faisabilité : Etat des lieux sanitaire et sociodémographique

Point d'avancement sur l'étude de faisabilité : Etat des lieux sanitaire et sociodémographique Point d'avancement sur l'étude de faisabilité : Etat des lieux sanitaire et sociodémographique Contexte Présentation de l étude Protocole Réalisation de l étude pilote Le contexte Contexte Contexte réglementaire

Plus en détail

activités physiques et sportives

activités physiques et sportives Domaine de formation activités physiques et sportives Les résultats sont présentés en effectifs car les effectifs sont inférieurs à 100. spécialités de MASTER professionnel Développement personnel, ressources

Plus en détail

Les droits syndicaux en matière d environnement

Les droits syndicaux en matière d environnement Les droits syndicaux en matière d environnement 1. Introduction Le CPPT dispose de compétences par rapport à l environnement. Le CE n a, quant à lui, pas de compétence propre par rapport à l environnement

Plus en détail

Connaître la qualité de l air intérieur

Connaître la qualité de l air intérieur Connaître la qualité de l air intérieur L Observatoire de la Qualité de l Air Intérieur Comment savoir si l air que nous respirons chez nous, au travail, à l école, dans les salles de sport, etc. est de

Plus en détail

Pourquoi un CMEI? Les maladies chroniques (asthme, allergie ) sont en forte augmentation depuis 20 ans!

Pourquoi un CMEI? Les maladies chroniques (asthme, allergie ) sont en forte augmentation depuis 20 ans! Pourquoi un CMEI? Les maladies chroniques (asthme, allergie ) sont en forte augmentation depuis 20 ans! L air intérieur est plus pollué que l air extérieur! Nouveaux matériaux (bricolage, décoration, )

Plus en détail

MASTER 2 MENTION «INGENIERIE DU DEVELOPPEMENT DURABLE» SPECIALITE «INGENIERIE DURABLE DE L ENVIRONNEMENT»

MASTER 2 MENTION «INGENIERIE DU DEVELOPPEMENT DURABLE» SPECIALITE «INGENIERIE DURABLE DE L ENVIRONNEMENT» MASTER 2 MENTION «INGENIERIE DU DEVELOPPEMENT DURABLE» SPECIALITE «INGENIERIE DURABLE DE L ENVIRONNEMENT» Le Master Mention «Ingénierie du Développement Durable» (I.D.D.) est destiné à former des spécialistes

Plus en détail

Le code de la Sécurité sociale définit comme cancer

Le code de la Sécurité sociale définit comme cancer 2009 2013 Mesure 12 prévention Cancers professionnels COLLECTION Fiches repère État des connaissances en date du 19 janvier 2012 Le code de la Sécurité sociale définit comme cancer professionnel : «tout

Plus en détail

PRINCIPES POUR L ANALYSE DES RISQUES LIÉS AUX ALIMENTS DÉRIVÉS DES BIOTECHNOLOGIES MODERNES

PRINCIPES POUR L ANALYSE DES RISQUES LIÉS AUX ALIMENTS DÉRIVÉS DES BIOTECHNOLOGIES MODERNES -1- PRINCIPES POUR L ANALYSE DES RISQUES LIÉS AUX ALIMENTS DÉRIVÉS DES BIOTECHNOLOGIES MODERNES SECTION 1 INTRODUCTION CAC/GL 44-2003 1. Pour de nombreux aliments, le niveau de sécurité sanitaire généralement

Plus en détail

4 èmes Rencontres de la Vilaine

4 èmes Rencontres de la Vilaine 4 èmes Rencontres de la Vilaine Décryptage d une méthode d analyse de micropolluants organiques dans l eau : du développement analytique au bulletin d analyse Fabien Mercier Usine de Férel 19 septembre

Plus en détail

Prévention des risques chimiques en entreprise

Prévention des risques chimiques en entreprise Prévention des risques chimiques en entreprise P. BARBILLON Ingénieur-Conseil Pascale Barbillon - Ingénieur conseil 1 Démarche 1 2 Préparation de l évaluation Identification des risques 3 Hiérarchisation

Plus en détail

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH

CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH CERTIFICAT (CAS), DIPLÔME (DAS) & MASTER (MAS) EN MANAGEMENT DES INSTITUTIONS DE SANTÉ 2014/2015 SANTE.UNIGE.CH SOMMAIRE > OBJECTIFS 04 > STRUCTURE / FORMATION MODULAIRE 05 > DÉTAIL DU PROGRAMME 06 > CORPS

Plus en détail

agir à vos côtés Prestations individualisées aux entreprises

agir à vos côtés Prestations individualisées aux entreprises Prestations individualisées aux entreprises Vous adhérez à l AHI 33 une association d employeurs de la Gironde L AHI 33 est une association régie par la loi du 1 er juillet 1901. Elle a été constituée

Plus en détail

APPEL A PROJETS DE RECHERCHE 2015

APPEL A PROJETS DE RECHERCHE 2015 INSTITUT DE FORMATION SUPERIEURE DES CADRES DIRIGEANTS RESEAU DE CHERCHEURS DE L INSTITUT DE FORMATION SUPERIEUR DES CADRES DIRIGEANTS APPEL A PROJETS DE RECHERCHE 2015 La Fédération des Etablissements

Plus en détail

MASTER (M2) DROIT PUBLIC, SPÉCIALITÉ DROIT DE LA SANTÉ ET DE LA PROTECTION SOCIALE

MASTER (M2) DROIT PUBLIC, SPÉCIALITÉ DROIT DE LA SANTÉ ET DE LA PROTECTION SOCIALE MASTER (M2) DROIT PUBLIC, SPÉCIALITÉ DROIT DE LA SANTÉ ET DE LA PROTECTION SOCIALE RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Master (LMD) Domaine : Droit et Sciences politiques Présentation Spécificités

Plus en détail

nouvelles thématiques environnementales à un besoin sans cesse croissant et évolutif des entreprises. Ce souci permanent d adaptation

nouvelles thématiques environnementales à un besoin sans cesse croissant et évolutif des entreprises. Ce souci permanent d adaptation Des cadres pour les écoindustries et la fonction environnement L exemple de l école des Mines de Saint-Etienne Préparer les élèves ingénieurs aux métiers de l environnement industriel et territorial dans

Plus en détail

Tableau sommaire et synthétique des informations et documents à donner au CHSCT, ou à tenir à sa disposition

Tableau sommaire et synthétique des informations et documents à donner au CHSCT, ou à tenir à sa disposition Tableau sommaire et synthétique des informations et documents à donner au CHSCT, ou à tenir à sa disposition (Attention : MAJ au 13/07/2014 - vérifier au cas par cas les textes en vigueur) A COMMUNIQUER

Plus en détail

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un diagnostic? d- Comment appliquer la méthode Bilan Carbone?

Plus en détail

Le projet HARMONICA Vers une information harmonisée sur le bruit pour les citoyens et les autorités

Le projet HARMONICA Vers une information harmonisée sur le bruit pour les citoyens et les autorités Le projet HARMONICA Vers une information harmonisée sur le bruit pour les citoyens et les autorités Deux observatoires de statut associatif - Bruitparif pour la région Ile-de-France et Acoucité pour le

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I ANNEXE I DIPLÔME D ÉTAT D ERGOTHÉRAPEUTE Référentiel d activités L ergothérapeute est un professionnel de santé. L ergothérapie s exerce dans les secteurs sanitaire et social et se fonde sur le lien qui

Plus en détail

APPEL A PROPOSITION 2015 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE

APPEL A PROPOSITION 2015 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE APPEL A PROPOSITION 2015 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE Dispositif : RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE (1.1.B) Fonds européen concerné : FEDER Objectif spécifique : Augmenter

Plus en détail

RNV3P Recherche de pathologies émergentes

RNV3P Recherche de pathologies émergentes EPSP Ecole Doctorale Ingénierie Santé Cognition Environnement RNV3P Recherche de pathologies émergentes V Bonneterre, L Faisandier, DJ Bicout, R De Gaudemaris pour les membres du RNV3P Laboratoire Environnement

Plus en détail

Lancement d une démarche de développement durable. Agenda 21 et Plan Climat Energie Territorial

Lancement d une démarche de développement durable. Agenda 21 et Plan Climat Energie Territorial Lancement d une démarche de développement durable Agenda 21 et Plan Climat Energie Territorial Le développement durable «Un développement qui répond aux besoins du présent sans comprome6re la capacité

Plus en détail

1- Evolution de la réglementation relative au contrôle de l exposition professionnelle aux agents chimiques

1- Evolution de la réglementation relative au contrôle de l exposition professionnelle aux agents chimiques 1- Evolution de la réglementation relative au contrôle de l exposition professionnelle aux agents chimiques Raymond VINCENT Direction Déléguée aux Applications INRS, Centre de Lorraine raymond.vincent@inrs.fr

Plus en détail

Santé & Environnement - Environmental Health -

Santé & Environnement - Environmental Health - Santé & Environnement - Environmental Health - Effets de l environnement sur la santé Pollution et santé IFMT-MS-Santé.Publ.2006 1 Qu est ce que l environnement? Tous éléments qui nous entourent (environnent)

Plus en détail

Pénibilité au travail

Pénibilité au travail Datum (Tag.Monat.Jahr) Pénibilité au travail Service Ressources Humaines / Mercedes Benz Molsheim Sommaire 1 2 3 4 Rappel du contexte Intervention de l ACTAL Mesures retenues Notre bilan 1. Rappel du contexte

Plus en détail

EVALUATION DES TENEURS EN PESTICIDES SUR UN TRANSECT DE 10KM DANS LA MARNE. Protégeons ensemble l'air que nous respirons

EVALUATION DES TENEURS EN PESTICIDES SUR UN TRANSECT DE 10KM DANS LA MARNE. Protégeons ensemble l'air que nous respirons EVALUATION DES TENEURS EN PESTICIDES SUR UN TRANSECT DE 1KM DANS LA MARNE Afin de répondre aux différentes attentes nationale et régionale, ATMO Champagne-Ardenne mène des campagnes de mesures de produits

Plus en détail

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante

Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Objectif 13 : Se donner les moyens d une recherche innovante Le Plan s inscrit dans le défi santé/bien-être de l Agenda stratégique pour la recherche, le transfert et l innovation (France Europe 2020).

Plus en détail

INSTRUCTION GENERALE TYPE SUR L HYGIENE, LA SECURITE ET LA MEDECINE DE PREVENTION DANS LES ETABLISSEMENTS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE RECHERCHE

INSTRUCTION GENERALE TYPE SUR L HYGIENE, LA SECURITE ET LA MEDECINE DE PREVENTION DANS LES ETABLISSEMENTS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE RECHERCHE MINISTERE DE L EDUCATION NATIONALE, DE LA RECHERCHE ET DE LA TECHNOLOGIE INSTRUCTION GENERALE TYPE SUR L HYGIENE, LA SECURITE ET LA MEDECINE DE PREVENTION DANS LES ETABLISSEMENTS D ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Plus en détail

GESTION INTEGREE DE L EAU A L ECHELLE DU PAYS BASQUE. 25 mars 2009

GESTION INTEGREE DE L EAU A L ECHELLE DU PAYS BASQUE. 25 mars 2009 GESTION INTEGREE DE L EAU A L ECHELLE DU PAYS BASQUE 25 mars 2009 LES FONDEMENTS DE LA DEMARCHE Contexte réglementaire Contexte territorial Plan de l intervention LES DIFFERENTES ETAPES DE LA DEMARCHE

Plus en détail

LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES

LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES COMMUNIQUE DE PRESSE N 213 12 Juin 2012 LES GAZ D ECHAPPEMENT DES MOTEURS DIESEL CANCEROGENES A l issue d une réunion d une semaine regroupant des spécialistes internationaux, le Centre international de

Plus en détail

APPEL A PROPOSITION 2016 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE

APPEL A PROPOSITION 2016 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE APPEL A PROPOSITION 2016 RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE Dispositif : RECHERCHE ET INNOVATION DANS LE SECTEUR PRIVE (1.1.B) Fonds européen concerné : FEDER Objectif spécifique : Augmenter

Plus en détail

Secrétariat du Grand Conseil IUE 137-A

Secrétariat du Grand Conseil IUE 137-A Secrétariat du Grand Conseil IUE 137-A Réponse du Conseil d Etat à l interpellation urgente écrite de Mme Sylvia Leuenberger : «Eau potable, xéno-œstrogène et cancer» Mesdames et Messieurs les députés,

Plus en détail

ICPE «Installations Classées pour la Protection de l Environnement» Date : 05/02/08 v.1 Mercure 1-580

ICPE «Installations Classées pour la Protection de l Environnement» Date : 05/02/08 v.1 Mercure 1-580 ICPE «Installations Classées pour la Protection de l Environnement» Sommaire La réglementation ICPE La nomenclature ICPE Utiliser la nomenclature ICPE Les installations non classées ICPE soumises à déclaration

Plus en détail

LE RISQUE CHIMIQUE. Au travail... ... comme à la maison

LE RISQUE CHIMIQUE. Au travail... ... comme à la maison LE RISQUE CHIMIQUE Un agent chimique dangereux est une substance ou un mélange dont la composition est susceptible de porter atteinte à la sécurité et à la santé des salariés exposés ou des utilisateurs.

Plus en détail

Tableau d'information sur les diagnostics immobiliers publié le 7 août 2012 19:59 par Christophe RONCHETTI [ mis à jour : 21 sept.

Tableau d'information sur les diagnostics immobiliers publié le 7 août 2012 19:59 par Christophe RONCHETTI [ mis à jour : 21 sept. Tableau d'information sur les diagnostics immobiliers publié le 7 août 2012 19:59 par Christophe RONCHETTI [ mis à jour : 21 sept. 2012 14:45 ] 1 - Les diagnostics immobiliers obligatoires pour une vente

Plus en détail

Déchets dangereux dans l entreprise

Déchets dangereux dans l entreprise Déchets dangereux dans l entreprise Pe! é t i r u c é s z e s n Déchets dangereux Les déchets dangereux sont présents dans toutes les activités industrielles! Chaque année, les entreprises industrielles,

Plus en détail

Extraits du Code du Travail

Extraits du Code du Travail Extraits du Code du Travail Bruit au travail - Santé auditive QUATRIÈME PARTIE : SANTÉ ET SÉCURITÉ AU TRAVAIL LIVRE IV : PRÉVENTION DE CERTAINS RISQUES D EXPOSITION TITRE III : PRÉVENTION DES RISQUES D

Plus en détail

Fibres courtes et fines

Fibres courtes et fines Fibres courtes et fines d amiante: quels risques? 30 EME JOURNÉES NATIONALES DE SANTE AU TRAVAIL DANS LE BÂTIMENT & LES TRAVAUX PUBLICS BLOIS, JEUDI 11 JUIN 2009 Pr Ch PARIS U954 Nutrition, génétique et

Plus en détail

Téléphones mobiles. Santé et Sécurité MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ

Téléphones mobiles. Santé et Sécurité MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Téléphones mobiles Santé et Sécurité MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ Utiliser un téléphone mobile est-il dangereux pour la santé? Avec plus de 66 millions d abonnements en France fin 2011,

Plus en détail

ECOLE D ARZEW (EAZ) SECURITE INDUSTRIELLE

ECOLE D ARZEW (EAZ) SECURITE INDUSTRIELLE ECOLE D ARZEW (EAZ) INDEX THEMES DUREE PERIODE ZSEC 01 ZSEC 02 EVALUATION DES RISQUES PROFESSIONNELS EN ENTREPRISE ANALYSE DES ACCIDENTS DE TRAVAIL PAR METHODE DE L ARBRE DES CAUSES 05 Jours 05 Jours ZSEC

Plus en détail

Le programme d intervention révisé de l agence de l eau Rhin-Meuse, pour les années 2016 à 2018, adopté à l unanimité

Le programme d intervention révisé de l agence de l eau Rhin-Meuse, pour les années 2016 à 2018, adopté à l unanimité Rozérieulles, le 15 octobre 2015 COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONSEIL D ADMINISTRATION COMITÉ DE BASSIN Mardi 13 octobre 2015 Le programme d intervention révisé de l agence de l eau Rhin-Meuse, pour les années

Plus en détail

Projet stratégique 2014-2018

Projet stratégique 2014-2018 Projet stratégique 2014-2018 du Grand Port Maritime de la Réunion Compléments apportés au rapport d évaluation environnementale Septembre 2014 Suite aux remarques apportées par les autorités compétentes

Plus en détail

CONTRIBUTION. Consultation relative au futur Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne 2016-2021

CONTRIBUTION. Consultation relative au futur Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne 2016-2021 Réunion du bureau du CESER Aquitaine du 2 avril 2013 CONTRIBUTION Consultation relative au futur Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) du bassin Adour-Garonne 2016-2021 Vu le dossier

Plus en détail

Annexe C PRODUCTION NON INTENTIONNELLE

Annexe C PRODUCTION NON INTENTIONNELLE Annexe C PRODUCTION NON INTENTIONNELLE Partie I Polluants organiques persistants soumis aux obligations énoncées à l article 5 La présente annexe s applique aux polluants organiques persistants suivants,

Plus en détail

RÉDUIRE LES POLLUTIONS PONCTUELLES DOMESTIQUES ET INDUSTRIELLES VERS LES MILIEUX AQUATIQUES

RÉDUIRE LES POLLUTIONS PONCTUELLES DOMESTIQUES ET INDUSTRIELLES VERS LES MILIEUX AQUATIQUES PROGRAMME 2013/2018 RÉDUIRE LES POLLUTIONS PONCTUELLES DOMESTIQUES ET INDUSTRIELLES VERS LES MILIEUX AQUATIQUES Réduire l impact des activités humaines sur les milieux aquatiques en vue d atteindre le

Plus en détail