OBTENIR UN TRAITEMENT POUR TOUS

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1 OBTENIR UN TRAITEMENT POUR TOUS Tout le monde a le droit de pouvoir accéder à un traitement contre le cancer et à des services efficaces et de qualité, sur un pied d'égalité, quelle que soit la situation géographique et sans souffrir de difficultés économiques par la suite. LA DECLARATION MONDIALE SUR LE CANCER AFFIRME QUE D'ICI A 2025 : Les systèmes de santé seront renforcés pour garantir la mise en œuvre de programmes complets et efficaces de lutte contre le cancer, centrés sur les personnes tout au long de leur vie (Objectif n 1) L accès à un diagnostic exact du cancer, à un traitement multimodal, à des services de réadaptation et à des soins de soutien et des soins palliatifs de qualité, notamment la mise à disposition des médicaments et technologies essentiels à un prix abordable, aura été amélioré (Objectif n 7) Des services efficaces de contrôle de la douleur et de la prise en charge de la détresse seront accessibles à tous (Objectif n 8) RELEVER LE DEFI N'EST PAS HORS DE NOTRE PORTEE SI NOUS TRAVAILLONS ENSEMBLE POUR : Renforcer les systèmes de santé pour fournir des soins contre le cancer de haute qualité Obtenir l équité dans l'accès aux médicaments et aux technologies essentiels contre le cancer Œuvrer pour une couverture de santé universelle LE DEFI Chaque pays a signé au moins un traité qui reconnaît le droit à la santé. Cela inclut le droit à l'accès à une prévention, à un traitement et à des soins contre le cancer de qualité et efficaces. Cependant, les systèmes de santé aux ressources insuffisantes et un manque de protection sociale dans de nombreux pays creusent les écarts dans l'accès aux services d'oncologie et augmentent en même temps le risque financier. L'accès aux médicaments et technologies essentiels contre le cancer, abordables et de qualité, y compris la radiothérapie, ne parvient pas du tout à répondre à la demande, notamment dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) (1, 2). En conséquence, de nombreux patients atteints du cancer sont privés de services d'oncologie, causant des souffrances et des décès inutiles suite à des cancers qui peuvent être traités dans des milieux où les ressources sont importantes. Par exemple, jusqu'à 70 % des patients atteints de cancer dans les PRFI qui pourraient bénéficier d'une radiothérapie (RT) ne reçoivent pas ce traitement essentiel curatif ou analgésique. Il existe un certain nombre de facteurs qui contribuent au manque d'accès universel au traitement du cancer. Les principaux obstacles à l'utilisation adéquate des opioïdes pour soulager la douleur sont principalement liés aux restrictions législatives et politiques (3). Les limitations de la disponibilité, les politiques désuètes qui découragent l'accès, les obstacles administratifs et coûts inutiles, et la formation insuffisante des cliniciens, de même que la faible responsabilisation, contribuent au nombre important de personnes qui vivent et meurent en souffrant de douleur non traitée (3). Le manque d'infrastructures est un obstacle majeur supplémentaire. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) estime qu'il manque actuellement au moins appareils de radiothérapie dans les pays en voie de développement (4). Le coût des médicaments et des vaccins peut également avoir un impact significatif sur l'accès à la prévention et à des soins efficaces contre le cancer. Par exemple, le prix abordable des vaccins contre le virus du papillome humain (HPV) a limité la large application des programmes de vaccination contre le HPV dans les PRFI. De plus, le poids financier auxquels les patients atteints de cancer ainsi que leurs soignants font face est conséquent, qu'il s'agisse des dépenses directes ou des pertes de revenus et d'avantages sociaux. Les enquêtes menées dans les PRFI montrent que les ménages pauvres dépensent jusqu'à 9,5 % de leurs dépenses domestiques pour les médicaments, avec de nombreuses personnes comptant sur les emprunts et les ventes d'actifs pour financer leurs soins de santé (5, 6). Globalement, l'impact des décès liés au cancer et à l'invalidité sur la main-d'œuvre constituent une menace tangible pour la productivité et le développement national, avec le coût global du cancer à lui seul estimé à 458 milliards de dollars par an en 2030 (7).

2 RELEVER LE DEFI RENFORCER LES SYSTÈMES DE SANTÉ POUR FOURNIR DES SOINS CONTRE LE CANCER DE HAUTE QUALITÉ Le cancer est une maladie complexe. Le traitement approprié de la plupart des cancers nécessite une approche multidisciplinaire qui couvre l'ensemble de la prise en charge du cancer, de la prévention aux soins palliatifs et de soutien. Cette approche multidisciplinaire du cancer est réalisable dans toutes les situations, lorsqu'elle repose sur des ressources et des infrastructures de santé existantes, le fardeau national du cancer, les risques liés au cancer spécifiques à chaque pays, les conditions sociales et politiques et les croyances et pratiques culturelles, dans le cadre d'un Plan national de lutte contre le cancer (PNLC) pour fournir des services d'oncologie appropriés au niveau local et efficaces. En outre, les lignes directrices cliniques adaptées aux ressources peuvent être utilisées pour aider à la planification et à la prestation d'un dépistage et d'un traitement précoces (8,9). Les PNLC jouent un rôle essentiel dans le renforcement des systèmes de santé en s'attaquant aux principaux obstacles à la prestation d'un traitement contre le cancer efficace et de qualité. Cela inclut de proposer un personnel de santé qualifié, des infrastructures, un financement adéquat et de concentrer la recherche là où elle est le plus nécessaire afin que les connaissances existantes se traduisent par des résultats concrets pour les patients. Un investissement dans des systèmes de santé solides garantira également l'accès et la disponibilité des services pour les cancers rares, qui représentent environ 20 % du fardeau total du cancer dans le monde et comprennent tous les cancers qui affectent les enfants et les adolescents. ÉTUDES DE CAS The Breast Health Global Initiative (BHGI) (Initiative mondiale pour la santé du sein) BHGI a dirigé les efforts visant à développer, mettre en œuvre et étudier les lignes directrices économiquement viables et culturellement appropriées, fondées sur des données factuelles, pour la détection, le dépistage et le traitement du cancer du sein des femmes dans les PRFI (10). Certaines méthodes efficaces et performantes de dépistage précoce du cancer du sein, y compris l'examen clinique des seins (ECS) et les mammographies de dépistage, peuvent être adaptées aux ressources disponibles et aux besoins de la population. Combiné à l'élaboration de programmes de formations locaux adaptés à la culture et linguistiquement appropriés pour enseigner l'importance du dépistage précoce, de la sensibilisation aux facteurs de risque du cancer du sein, il est également possible d'améliorer les résultats, en particulier dans les zones où la majorité des cancers du sein sont diagnostiqués à un stade avancé. Pour plus d'informations concernant BHGI rendez-vous sur : Administrer de la radiothérapie dans le cadre du contrôle général du cancer En 2004, l'aiea a lancé un Programme d'action en faveur de la cancérothérapie (PACT pour Programme of Action for Cancer Therapy) dont la mission est de contribuer à l'amélioration de la survie au cancer dans les pays en voie de développement en intégrant des investissements de radiothérapie dans les systèmes de santé publique. Le PACT s'emploie à maximiser l'impact et l'efficacité de la radiothérapie en l'intégrant à des stratégies de lutte contre le cancer complètes dans le cadre d'un plan national de lutte contre le cancer afin de s'assurer que toutes les prestations de service d'oncologie pertinentes sont fournies grâce à des investissements rapides, planifiés et équilibrés à travers tout le système de santé. Travaillant avec l'oms et d'autres grandes organisations internationales et nationales en matière de prévention et de lutte contre le cancer, notamment les activités de base de l'uicc, les principales activités du PACT comprennent le développement et le lancement de programmes de lutte contre le cancer durables et intégrés dans les pays du site de démonstration du modèle PACT (PMDS). À ce jour, huit États membres de l'aiea participent en tant que PMDS, à savoir l'albanie, le Ghana, la Mongolie, le Nicaragua, le Sri Lanka, la République-Unie de Tanzanie, le Vietnam et le Yémen. Depuis son lancement, plus de 18 millions de dollars ont été mobilisés par le PACT pour les huit PMDS. Ce financement a été utilisé pour le plaidoyer, le renforcement des capacités de lutte contre le cancer (la formation des professionnels de santé spécialisés 2

3 dans la lutte contre le cancer et le parrainage de la participation à des événements internationaux), et l'approvisionnement d'unités de radiothérapie et la mise en œuvre des missions d'experts. Par exemple, au Yémen, le nombre de cas de cancer continuant de croître, les capacités pour traiter les patients restent sous développées et limitées. Le seul centre de traitement du cancer du pays, situé à Sanaa, repose sur deux machines de radiothérapie, trop peu nombreuses pour soigner une population supérieure à 24 millions d'habitants. Pour augmenter la disponibilité et l'accessibilité des soins contre le cancer dans le pays, le gouvernement du Yémen planifie actuellement la construction du premier centre d'oncologie dans la ville portuaire d'aden, avec l'aide du PACT et du programme de coopération technique de l'aiea. Lors d'une réunion consultative pour discuter de cette importante entreprise en 2013, les délégués de la réunion du Yémen, avec une équipe de l'aiea, ont terminé la conception proposée pour le nouveau centre d'oncologie et finalisé un document bancable qui énonce l'objet du programme et ses exigences nécessaires pour la mobilisation des ressources. Pour plus d'informations concernant PACT rendez-vous sur OBTENIR L'ÉQUITÉ DE L'ACCÈS AUX MÉDICAMENTS ET TECHNOLOGIES CONTRE LE CANCER ESSENTIELS L'amélioration de l'accès à un traitement efficace, abordable et multimodal contre le cancer doit être une véritable priorité pour le programme de développement post Des actions spécifiques sont nécessaires pour répondre à l'objectif convenu, soit une disponibilité à 80 % des médicaments essentiels abordables et des technologies de base nécessaires pour traiter les maladies non transmissibles (MNT), qui a été adopté par les gouvernements dans le cadre du suivi mondial de l'oms (11). Une prévention, un traitement et des soins efficaces requièrent un accès non seulement à des médicaments de haute qualité et à un prix abordable, mais également à des vaccins et des modalités de traitement du cancer efficaces. Cela comprend la radiothérapie, reconnue comme un outil essentiel dans le traitement et les soins palliatifs du cancer et indiquée dans plus de la moitié des nouveaux cas de cancer (12). L'administration sûre et efficace des médicaments anticancéreux et de la radiothérapie, dans le cadre d'une approche d'équipe pour les soins contre le cancer, est réalisable dans les milieux à revenu élevé et à faible revenu si elle est appliquée dans le cadre d'un PNLC et conforme aux lignes directrices cliniques fondées sur des données factuelles appropriées pour le niveau des ressources disponibles. Garantir l'accès aux médicaments contre le cancer Les processus nationaux de planification contre le cancer doivent d'abord établir une liste de médicaments essentiels contre le cancer pour la formation, l'approvisionnement et le remboursement, en conjonction avec l'élaboration de directives cliniques nationales fondées sur des données factuelles. La majorité des médicaments anticancéreux essentiels sont hors brevet et sont inclus dans la Liste modèle des médicaments essentiels de l OMS (LME). Cette liste présente un ensemble de médicaments rentables et d'une importance de santé publique essentielle dans tous les pays. En informant les politiques pharmaceutiques nationales, la LME de l'oms sert de levier important pour améliorer l'accès aux médicaments essentiels, notamment les médicaments contre la douleur et pour les soins palliatifs. Suite au résultat d'une évaluation en cours, le comité d'experts envisage une révision de la rubrique des médicaments cytotoxiques et adjuvants pour s'assurer que la LME de l'oms sert au mieux les patients atteints de cancer dans le monde. L'évaluation de nouveaux médicaments contre le cancer, plus coûteux, doit se faire au cas par cas au sein du processus du PNLC ou de tout autre organisme compétent pour faire le meilleur usage possible des ressources. Lorsque les ressources disponibles pour un pays augmentent, le nombre et la variété de médicaments contre le cancer disponibles doivent également augmenter. Les gouvernements doivent utiliser au maximum les flexibilités des accords commerciaux internationaux pour fournir un accès à des médicaments brevetés, le cas échéant (13). Garantir l'accès aux médicaments de qualité contre le cancer oblige les autorités nationales à envisager également des mécanismes pour accroître l'efficacité des marchés, l'approvisionnement et l'utilisation dans le budget de la santé existant (13). Les principales recommandations comprennent la promotion des médicaments génériques contre les MNT par l'intermédiaire de lois, d'assurance qualité, de plaidoyers, et 3

4 d'incitations financières ; la création d'un organisme national dédié, responsable de la promotion de l'utilisation sûre et efficace des médicaments ; et l'évaluation des lois et des pratiques et l'élimination des contraintes inutiles à l'utilisation d'analgésiques opioïdes. Garantir l'accès à la radiothérapie Pour la radiothérapie, une plus grande prise de conscience des avantages de la radiothérapie moderne constitue une partie intégrante pour relever le défi de l'accès. Les progrès de la technologie impliquent une réduction du temps de traitement, une diminution des effets secondaires et une augmentation du taux de survie. On a démontré que la radiothérapie est une approche rentable pour le traitement du cancer dans les pays à revenu élevé, et des données en provenance de pays en développement soutiennent également cette rentabilité. Des actions spécifiques sont également nécessaires pour remédier aux contraintes de la capacité globale et pour remplacer des machines obsolètes et moins efficaces. En outre, il est nécessaire d'investir davantage dans l'éducation et la formation des professionnels de la santé pour assurer l'administration sûre et adéquate de la radiothérapie. ÉTUDES DE CAS Une réponse globale et coordonnée pour aborder l'accès à la radiothérapie Un groupe de travail mondial sur la radiothérapie pour la lutte contre le cancer (GTFRCC pour Global Task Force on Radiotherapy for Cancer Control) a été convoqué par l'uicc pour fournir une évaluation claire et globale de l'insuffisance du traitement du cancer par radiothérapie pour sensibiliser, faciliter la planification, attirer les investissements et améliorer l'accès mondial à cette modalité de traitement essentielle. En réunissant les leaders contre le cancer et les professionnels de la radiothérapie, les partenaires de l'industrie, les organismes de lutte contre le cancer, les groupes de patients, les économistes, et les agents du changement des soins de santé, le GTFRCC vise à clarifier le défi, à identifier les opportunités, et à quantifier les investissements nécessaires pour assurer l'équité de l'accès à la RT dans le monde. Pour plus d'informations, rendez-vous sur : L'alliance GAVI favorise des prix de vaccins abordables En septembre 2013, l'alliance GAVI a annoncé un prix bas record de 4,50 dollars américains pour les vaccins HPV, représentant une baisse de deux tiers par rapport au prix public le plus faible disponible à l'heure actuelle. En 2015, GAVI prévoit de soutenir la vaccination d'un million de filles dans plus de 20 pays, avec pour objectif d'atteindre plus de 30 millions de filles vaccinées dans plus de 40 pays d'ici à De même, alors que l'oms recommande la vaccination mondiale contre l'hépatite B depuis 1992, l'utilisation du vaccin a été lente dans les pays plus pauvres, en partie en raison du prix élevé. Le soutien des vaccins contre le VHB, par GAVI Alliance, a joué un rôle essentiel dans l'accélération de son introduction dans les programmes nationaux de vaccination, en offrant des prix abordables. Le prix du vaccin pentavalent, un vaccin 5-en-1 qui associe une protection contre l'hépatite B de même que la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et l'haemophilus influenzae de type b (Hib), a chuté de 30 %, passant de 3,61 dollars américains la dose en 2007 à 2,49 dollars la dose en En 2014, le Soudan du Sud est devenu le 73e et dernier de tous les pays soutenus par GAVI à introduire le vaccin cinq-en-un pentavalent. Pour plus d'informations, rendez-vous sur : 4

5 Le Fonds renouvelable de l'ops : protéger les peuples des Amériques par la vaccination. Le Fonds renouvelable de l'ops est en grande partie ce qui fait des Amériques l'un des plus grands succès dans la prestation de vaccins pour protéger les personnes contre certaines des maladies les plus graves dans le monde, notamment la polio, la rougeole, la fièvre jaune, le rotavirus et le HPV, pour n'en nommer que quelques-unes. En achetant en gros, le Fonds améliore considérablement son pouvoir d'achat. En d'autres termes, il tire son avantage des économies d'échelle. Grâce au Fonds, 41 pays et territoires mettent en commun leurs ressources pour se procurer des vaccins, des seringues et des produits connexes de haute qualité et à bas prix pour les populations. Depuis sa création en 1977, le Fonds a contribué à vacciner des dizaines de millions d'enfants et à sauver des millions de vies. Cela contribue à expliquer pourquoi la Région des Amériques a été la première des six régions de l'oms à éliminer la polio, pourquoi elle est la seule, à ce jour, à avoir éliminé la rougeole et la rubéole, et pourquoi son taux de mortalité infantile est si faible. En même temps, le Fonds a facilité l'introduction rapide et équitable de nouveaux vaccins, notamment les vaccins contre le HPV qui est associé au cancer du col de l'utérus. Le Fonds est très apprécié des États membres de la Région. En septembre 2013, le Conseil directeur a déclaré que «la capacité opérationnelle et financière nécessaire pour administrer des vaccins a fait des Amériques l'un des leaders mondiaux dans l'élimination des maladies évitables par la vaccination.» Ce dernier a qualifié le Fonds de «pilier de la position de chef de file du programme de vaccination régionale.» Pour plus d'informations, rendez-vous sur : OEUVRER POUR UNE COUVERTURE DE SANTÉ UNIVERSELLE La prestation d'une couverture de santé universelle (CMU) et d'autres mesures de protection sociale peuvent jouer un rôle important dans la réduction des écarts inacceptables en matière d'accès aux services d'oncologie. Grâce à l'intégration de la CMU dans le cadre de travail post 2015, la communauté internationale a la possibilité de fournir une stratégie impulsée par les pays pour veiller à ce que toutes les personnes obtiennent des services de santé essentiels et de qualité sans éprouver de difficultés financières (14). La possibilité pour les pays à faibles revenus d'évoluer vers la CMU a été démontrée dans au moins neuf pays à faible revenu ou dans la tranche inférieure des revenus intermédiaires en Afrique et en Asie. Chacun de ces pays a mis en œuvre divers modèles d'assurance maladie nationale, certains pays (l'inde, le Kenya, les Philippines) ne couvrant à l'origine que les services aux hospitalisés et travaillant désormais à étendre les remboursements de façon à couvrir les soins primaires et les services de prévention (15). En outre, un examen des données issues de six pays a mis en évidence que les transferts en espèces sous conditions, pour lesquels des paiements en espèces sont effectués en contrepartie de l'utilisation des services de santé, ont entraîné une augmentation de 11 à 20 % du nombre d'enfants emmenés dans des centres de santé et de 23 à 33 % du nombre de consultations d'enfants pour des actes préventifs (16). De nombreux autres pays font maintenant l'objet de réformes vers la CMU, notamment l'afrique du Sud, le Vietnam, le Ghana et le Rwanda. La CMU peut constituer un moteur pour des systèmes de santé solides et en mesure de répondre aux grands défis liés aux soins de santé, dont le cancer et d'autres MNT, ainsi que les maladies transmissibles et les blessures, dont beaucoup partagent des déterminants sous-jacents communs et sont liés entre eux (17). En même temps, les gouvernements doivent s'attaquer à d'autres obstacles importants pour rendre accessible un traitement du cancer de qualité, y compris des investissements dans les infrastructures et une maind'œuvre qualifiée et soutenue concernant le cancer, les croyances et pratiques culturelles et sociales qui entravent l'accès aux soins, telles que la stigmatisation, et les restrictions politiques et réglementaires. Il est important de souligner que la CMU ne suffira pas, à elle seule, à résoudre le fardeau du cancer et des MNT dans le monde de par son action sur la santé. Le cadre de travail après 2015 doit chercher à renforcer les liens au-delà du domaine de la santé pour s'attaquer aux facteurs sociaux, économiques, politiques, environnementaux et culturels sous-jacents qui influent sur la capacité d'un individu à maximiser sa santé et son bien-être tout au long de la vie (18). 5

6 ÉTUDES DE CAS Intégrer les pauvres dans la couverture de santé universelle au Vietnam La trajectoire de l'assurance-maladie sociale (SHI pour Social Health Insurance) au Vietnam est similaire à celle de beaucoup d'autres pays de la région Asie de l'est et du Pacifique. Initialement, les pauvres étaient couverts par un fonds de soins de santé différent pour les pauvres. La loi de 2009 sur l'assurance maladie a fusionné tous les différents programmes en un seul. Les primes d'assurance maladie pour les pauvres étaient entièrement subventionnées par le gouvernement et les inscriptions sont devenues obligatoires, entraînant ainsi des inscriptions presque complètes des pauvres en Le Vietnam a combiné des éléments d'une assurance-maladie sociale contributive avec des niveaux importants de financement par l'impôt pour fournir une couverture pour le secteur pauvre et informel. RELEVER LE DÉFI N'EST PAS HORS DE NOTRE PORTÉE SI... Les gouvernements investissent dans les PNLC qui offrent un programme de lutte contre le cancer efficace et complet, permettant de réduire l'incidence et la mortalité du cancer et d'améliorer la qualité de vie des patients atteints de cancer, de leurs familles et de leurs soignants. Les gouvernements prennent des mesures spécifiques pour atteindre l'objectif d'une disponibilité à 80 % des médicaments et des technologies de base essentiels et abordables adoptés par les gouvernements dans le cadre d'un suivi mondial des MNT. Les gouvernements adoptent des politiques qui favorisent l'utilisation de médicaments génériques contre le cancer, essentiels et de qualité. L'accès aux nouveaux médicaments contre le cancer brevetés et coûteux est considéré au cas par cas en fonction des priorités identifiées dans la planification de la lutte contre le cancer ou d'autres processus pertinents avec le nombre et la variété de médicaments contre le cancer augmentant avec le niveau des ressources disponibles. Il est entendu que la radiothérapie est un outil essentiel dans le traitement et les soins palliatifs contre le cancer, et est indiquée dans plus de la moitié des nouveaux cas de cancer. Les gouvernements reconnaissent que la CMU est un engagement pour l'équité et que celle-ci assure l'accès aux services de santé essentiels et de qualité en fonction des besoins et non en fonction de la capacité à payer. La génération future des objectifs de développement mondiaux doit considérer la CMU et reconnaître l'équité et la santé comme un droit de l'homme avec pour conséquence ultime la maximisation de vies saines, à toutes les étapes de la vie. RÉFÉRENCES 1. Di Cesare M, Khang YH, Asaria P, et al, au nom de Lancet NCD Action Group. (2013). Inequalities in non-communicable diseases and effective responses. Lancet, 381, Hanna TP, Kangolle AC. (2010). Cancer control in developing countries: using health data and health services research to measure and improve access, quality and efficiency. BMC Int Health Hum Rights 10, Cherny NI, Cleary J, Scholten W, Radbruch L, Torode, J. (2013). The Global Opioid Policy Initiative (GOPI) project to evaluate the availability and accessibility of opioids for the management of cancer 6

7 pain in Africa, Asia, Latin America and the Caribbean, and Middle East: introduction and methodology. Ann Oncol 24 (Suppl 11), xi7 xi Samiei M. (2013). Challenges of making radiotherapy accessible in developing countries. Cancer Control 2013: Disponible sur : 5. Mahal A, at al. (2013). The economic burden of cancers on Indian households. PLoS ONE, 8, e doi: / journal.pone Leive A, Xu K. (2008). Coping with out-of-pocket health payments: empirical evidence from 15 African countries. Bulletin of the World Health Organization, 86, Bloom, DE, Cafiero ET, Jane-Llopis E, et al. (2011). The Global Economic Burden of Noncommunicable Diseases. Word Economic Forum. Genève : World Economic Forum. 8. WHO. (2013). WHO guidelines for screening and treatment of precancerous lesions for cervical cancer prevention. Genève : World Health Organization. 9. Yip CH, Smith RA, Anderson BO, et al. (2008). Guideline Implementation for Breast Healthcare in Low- and Middle-Income Countries Early Detection Resource Allocation. Cancer 113, El Saghir NS, Adebamowo CA, Anderson BO, et al. (2011). Breast cancer management in lowresource countries: consensus statement from the Breast Health Global Initiative. The Breast 20, S3- S WHO. (2013). Global action plan for the prevention and control of noncommunicable diseases Genève : World Health Organization. 12. Delaney G, Jacob S, Featherstone C, Barton M. (2005). The role of radiotherapy in cancer treatment: estimating optimal utilization from a review of evidence-based clinical guidelines. Cancer 104, Hogerzeil HV, Liberman J, Wirtz VJ, et al. (2013). Promotion of access to essential medicines for noncommunicable diseases: practical implications of the UN political declaration. Lancet, 381, Vega J. (2013). Universal health coverage: the post-2015 development agenda. Lancet, 381, Lagomarsino G, et al. (2012). Moving towards universal health coverage: health insurance reforms in nine developing countries in Africa and Asia. Lancet, 380, Rockefeller Foundation, Save the Children, UNICEF, WHO. (2013). Universal Health Coverage: A commitment to close the gap. London : Save the Children. 17. NCD Alliance. (2013). Healthy Planet, Health People: The NCD Alliance vision for health in the post development agenda. Genève : NCD Alliance. 18. UNDP. (2013). Discussion Paper Addressing the Social Determinants of Non-communicable Diseases. New York : UNDP. La campagne 2015 de la Journée mondiale contre le cancer a été parrainée par la Société du cancer néerlandaise et le World Cancer Research Fund International. 7

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