JEAN-LOUIS FOUSSERET LANCE LES HOSTILITÉS

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1 Mensuel d information de Besançon et du Grand Besançon NOVEMBRE 2013 N 148 2, 50 SA STRATÉGIE POUR UN TROISIÈME MANDAT JEAN-LOUIS FOUSSERET LANCE LES HOSTILITÉS LE DOSSIER en p. 23 à 29 ÉCONOMIE p. 47 IMMOBILIER Recul des prix confirmé L ÉVÉNEMENT p. 6 et 7 Les incivilités se multiplient Centre-ville, le nouveau bastion de la délinquance BESANÇON Rédaction : Les Éditions de la Presse Bisontine - B.P , rue de la Brasserie MORTEAU CEDEX - Tél Fax :

2 2 La Presse Bisontine n Novembre 2013 Éditorial Angélisme Eh bâtard! Nul besoin d aller faire de la provocation au cœur du quartier des 408 pour se faire ainsi insulter. Il n est qu à traverser la place Granvelle une journée où de jeunes écervelés affalés dans leur désœuvrement sur les marches du kiosque s en prennent au chaland. Naturellement qu à côté de villes comme Marseille, Besançon passe encore pour le monde des Bisounours. Seulement, cette petite musique de l insécurité paraît de plus en plus audible à Besançon et c est désormais le centre-ville qui passe pour la zone la plus agitée de la ville. L enjeu de la sécurité sera certainement au cœur des prochaines élections municipales à Besançon. La droite, logiquement, en fera un de ses chevaux de bataille favoris pour dénoncer le supposé laxisme des socialistes en la matière. Le F.N., s il confirme sa présence dans la bataille électorale, surfera naturellement sur toutes les peurs et les fantasmes. De cette question, et il semble l avoir compris, le maire sortant devra impérativement s emparer. Non pas seulement pour des raisons électoralistes, mais simplement parce que le temps de l angélisme est révolu. Sur le plan national, la charge surréaliste de certains écologistes dont la plus emblématique d entre eux, Cécile Duflot, contre le ministre de l Intérieur Manuel Valls ou encore la plainte débordant de ridicule qu a déposé le M.R.A.P. contre ce dernier, montre à quel point une partie de la gauche se voile encore la face sur cette question. Hélas, l angélisme d un côté conduit en cette affaire à la montée du populisme de l autre. Et plutôt que d agiter un drapeau des Droits de l homme à chaque intervention qui répondent pourtant aux lois de la République, ces bien-pensants pétris d humanisme devraient sans doute mieux évaluer les résultats de leurs positions laxistes et irresponsables. Sous Manuel Valls, on a expulsé davantage que sous Brice Hortefeux ou Nicolas Sarkozy ministre. Entend-on les cris d orfraie des alliés verts sur ce point? Si la question de la sécurité est si clivante aujourd hui, c est justement parce qu on a laissé pendant des années ce débat aux mains des seuls partisans extrémistes de l ordre, F.N. en tête. Le maire de Besançon a compris qu il devait lever tous les tabous autour de cette question, traiter au plus vite ce lancinant sentiment d insécurité pour éviter que d autres profitent malhonnêtement de ce débat tout simplement républicain. Jean-François Hauser est éditée par Publipresse Médias - 1, rue de la Brasserie B.P MORTEAU CEDEX Tél. : Fax : S.I.R.E.N. : Directeur de la publication : Éric TOURNOUX Directeur de la rédaction : Jean-François HAUSER Directeur artistique : Olivier CHEVALIER Rédaction : Édouard Choulet, Thomas Comte, Jean-François Hauser. Régie Publicitaire : François ROUYER au Imprimé à I.P.S. - ISSN : Dépôt légal : Octobre 2013 Commission paritaire : 0217I79291 Crédits photos : La Presse Bisontine, Dev art, Ellipse, B. Ramus, Ville de Lons-le-Saunier. L actualité bouge, les dossiers évoluent. La Presse Bisontine revient sur les sujets abordés dans ses précédents numéros, ceux qui ont fait la une de l actualité de Besançon. Tous les mois, retrouvez la rubrique Retour sur info. Championnat de France de cyclisme : trop cher, trop compliqué C e n est pas le cœur mais la raison qui a parlé. La phrase est de Patrick Bontemps, l adjoint aux sports à la Ville de Besançon. Pour des raisons financières et techniques, la Ville de Besançon s est désistée dans l organisation des championnats de France de cyclisme prévus du jeudi 26 juin au dimanche 29 juin 2014 pour lesquels elle avait candidaté. Lot de consolation : elle aura la venue du Tour de France (15 et Besançon a poussé un ouf de soulagement à lʼannonce du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian qui a annoncé le 3 octobre la liste des régiments qui feront les frais de la restructuration de lʼarmée. Les multiples visites du maire de Besançon auprès du ministre lui-même, de son directeur de cabinet et de la présidente de la commission nationale de la défense nʼauront donc pas été vaines. Pour Besançon, première place française en matière dʼarmée de terre, cʼest donc le soulagement. Nous avons quasiment militaires présents sur Besançon. Cʼest donc feuilles de paye, un vrai poids pour lʼéconomie locale. Le ministre a bien compris que Besançon et les militaires, cʼest une histoire très ancienne et un vrai équilibre entre lʼarmée et la ville. Les militaires sont très 16 juillet) pour apprécier les mollets des cyclistes du peloton mondial. Saisie par la Fédération Française de cyclisme (F.F.C.) mijuillet en raison du désistement de la ville de Petit-Couronne, la Ville de Besançon et l Amicale Cycliste Bisontine avaient étudié l opportunité d accueillir ces championnats. L Amicale Cycliste Bisontine et son président Pascal Orlandi avaient alors proposé à la Ville un parcours empruntant la côte de Morre, sillonnant le plateau puis rejoignant le faubourg Tarragnoz et dont l arrivée aurait été jugée devant la Cité des Arts. Des discussions ont été engagées avec la F.F.C. afin de vérifier les possibles allégements financiers ou techniques pouvant être proposés à l A.M.C.B., organisateur de la manifestation et porteuse du budget s élevant à près de euros. Malgré les efforts consentis par la F.F.C., la sollicitation financière restait importante pour la Ville et les collectivités locales, et cumulative aux frais d organisation du Tour 2014 explique Besançon, soucieuse de ses deniers. La fermeture de routes samedi 28 juin aurait occasionné un embouteillage monstre lors du premier samedi des soldes d été. À contrecœur, et pour son porte-monnaie, Besançon se retire. Pour le cycliste bisontin Arthur Vichot, champion de France en titre, le lieu où il remettra son maillot en jeu demeure inconnu. Champion de France 2013, le cycliste bisontin Arthur Vichot ne remettra pas son maillot en jeu dans sa ville. Livre blanc de l Armée : Besançon respire bien intégrés à la ville, les terrains sont déjà là Nos arguments ont été entendus se félicite le maire Jean-Louis Fousseret. Besançon ne sera donc pas concerné par une suppression des effectifs militaires. Contrairement à dʼautres sites proches du Grand Est comme Luxeuilles-Bains où sa base aérienne 116 perdra son escadron de défense sol-air Servance et ses 200 hommes. Plus à lʼouest, lʼactivité aérienne permanente de la B.A. 102 de Dijon sera arrêtée. Elle abrite notamment un escadron dʼentraînement sur Alpha Jet qui sera transféré en Gironde. Ce déménagement signifie le départ de 350 militaires de Dijon. Besançon garde ses militaires, cʼest une excellente nouvelle pour tous ajoute M. Fousseret. RETOUR SUR INFO - BESANÇON Somega liquidée, une entreprise de Chambéry assure la poursuite d activité Somega liquidée, la société bisontine avait créé le bâtiment Heliopolis à Vaux-les-Prés. Une entreprise de Chambéry prend le relais. P lacée en redressement judiciaire début 2013, l entreprise bisontine Somega spécialisée dans le photovoltaïque a été liquidée le 23 septembre après décision du tribunal de commerce de Besançon. C est la société Francénergie, basée à Chambéry, qui a racheté la société qui s était récemment développée à la zone de l échange à Vaux-les-Prés, dans un bâtiment flambant neuf. Sur les 23 salariés, 22 ont été repris. Notre but est de préserver le personnel. C est la valeur ajoutée de l entreprise. Nous allons embaucher un commercial car malheureusement Somega avait pris la décision de licencier ses commerciaux. Nous allons recréer un service commercial témoigne Philippe Fournet-Fayard, le repreneur. Somega est passé entre 2010 et 2013 de 38 salariés à 23 Touché de plein fouet par la crise du photovoltaïque, Somega n a jamais pu inverser la tendance en diversifiant son offre même si son métier de départ était l électricité, spécialité née en 1997 non loin de Maty à Besançon. En 2012, son passif était de euros pour un chiffre d affaires de 4,1 millions d euros alors qu il était de 10 millions pour un bénéfice de euros en Le repreneur arrive en terrain connu et sait ce qui lui reste à faire pour éviter la mauvaise spirale : Somega gérait la maintenance de nos installations de méthanisation ou de biomasse. Nous connaissons une partie des salariés. Notre spécialité est dans le chauffage et le thermique. Il faut que nos différences deviennent des forces explique Francénergie. Une interrogation demeure quant au devenir du bâtiment à Vaux-les-Prés. Si rien n est officialisé, le repreneur pourrait louer une partie des bâtiments à une autre société. Pour Somega devenu SomegaFrance, c est un nouveau souffle qui actionnera l éolienne située devant son entrée. Besançon gardera tout son effectif de militaires.

3 Rue Paul Eluard / ZAC CHATEAUFARINE BESANCON / TÉL /

4 4 La Presse Bisontine n Novembre 2013 L INTERVIEW DU MOIS POLITIQUE Jacques Pélissard, le président des maires de France Les maires ont encore une crédibilité Député-maire de Lons-le-Saunier et président de l association des maires de France, l U.M.P. Jacques Pélissard estime que les élus locaux bénéficient d une crédibilité que les élus nationaux n ont plus. Selon lui, la parole publique doit retrouver ses lettres de noblesse. LaPresse Bisontine : Les 19, 20 et 21 novembre aura lieu le 96ème congrès des maires et présidents de communautés de communes de France. Quelles sont actuellement les principales préoccupations des élus locaux? Jacques Pélissard : Elles sont de plusieurs natures. Il y a notamment des problématiques financières puisqu on assiste à une baisse des dotations d État de 840 millions d euros. Elle se conjugue à une augmentation des charges des communes, ce qui crée un effet ciseau infernal. Mais il y a également d autres questions qui font débat en matière d organisation territoriale par exemple et la mise en place des P.L.U.I. (plan local d urbanisme intercommunal). L.P.B. : Pour quelle raison les maires sont-ils si peu favorables au projet de loi sur les plans locaux d urbanisme intercommunaux (P.L.U.I.) dont le but est de donner plus de cohérence encore à l aménagement des territoires? J.P. : Nous sommes vent debout contre le P.L.U.I. car il est prévu de l imposer de façon systématique, alors qu il devrait s appliquer sur la base du volontariat. Nous sommes franchement hostiles à ce principe d automaticité. L.P.B. : Nous sommes en période pré-électorale. Redoutez-vous que les difficultés à gérer une commune finissent par décourager les élus locaux, voire à engendrer une crise de l engagement? J.P. : En général, 40 % des maires ne se représentent pas. On le sait. Certains d entre nous sont découragés. Certes le contexte est difficile, mais pour l instant il n y a pas de vague de désengagement. Néanmoins, ceux qui sont candidats à la fonction, ont chevillée au corps une passion pour leur commune. En revanche, si les marges de manœuvre des maires continuent de s atténuer, alors oui, nous pourrions assister à une crise de l engagement dans les années à venir. L.P.B. : Vous êtes maire de Lons-le-Saunier. Comptez-vous vous représenter? J.P. : Je ne le sais pas encore. Je me prononcerai sur cette question d ici la fin de l année. Pour l instant, je suis dans l action. L.P.B. : Parmi les sujets qui préoccupent les élus locaux, il y a la réforme des rythmes scolaires. L association des maires de France a envoyé un questionnaire aux communes qui ont appliqué la réforme à la rentrée 2013 afin d avoir un retour sur l expérience. Avezvous déjà les résultats de cette enquête? J.P. : Non, nous n avons pas les retours. En revanche, on a des remontées de terrain, sur le taux d encadrement ou sur le financement, et là, le compte n y est pas. J ai obtenu justement que soit mis en place un groupe de travail sur la question de l encadrement qui est ubuesque. En effet, pour les mêmes enfants, le taux d encadrement est différent en fonction des heures. C est absurde. L.P.B. : Récemment vous avez rencontré Jean- MarcAyrault au sujet de la réforme des rythmes scolaires. Vous avez obtenu du Premier ministre une reconduction pour 2014 Une addition d appétits personnels. du fonds d amorçage J.P. : Pour les communes qui appliqueront la réforme à partir de la rentrée 2014, j ai obtenu qu elles puissent bénéficier d aides identiques à celles versées en Ces aides, en fonction de la situation de la commune, iront de 50 à 140 euros par enfant. J ai obtenu encore du Premier ministre que toutes les communes qui basculeront au nouveau rythme en 2014 puissent communiquer aux académies leur calendrier de retour à la semaine de quatre jours et demi début janvier et non pas le 15 octobre comme cela était prévu. Ce délai supplémentaire doit permettre aux communes d organiser la concertation. L.P.B. : Êtes-vous personnellement favorable à cette réforme? J.P. : Les spécialistes disent que le temps idéal pour l enfant est la semaine de quatre jours et demi. Cela a été dit par Vincent Peillon et par Luc Chatel avant lui. Nous sommes ouverts à cette réforme à condition qu elle s accompagne de compensations financières et que le principe de liberté des communes soit respecté. Elles doivent pouvoir choisir de ne pas organiser les trois heures de périscolaire qui sont une charge pour elles, au même titre que les familles peuvent décider de ne faire participer leurs enfants à ces activités. Cette réforme est beaucoup plus difficile à appliquer dans les zones rurales qu en milieu urbain. Il faut donc laisser aux communes le choix. L.P.B. : Dans quelle mesure, selon vous, le contexte national peut-il faire basculer de gauche à droite une ville comme Besançon? J.P. : Je ne connais pas en détail la situation de Besançon. Mais je remarque que les questions politiques ne sont pas essentielles dans le débat municipal. Des communes peuvent voter à droite lors de la présidentielle et à gauche pour un maire, et inversement. Lors des municipales, les électeurs prennent en compte la qualité des hommes et des femmes qui se présentent. Ils tiennent compte du bilan, des projets, c est avant tout un rapport de confiance. L.P.B. : L U.M.P. est un parti sous tension depuis plusieurs mois. Que pensez-vous des querelles intestines entre François Fillon et Jean-François Copé? Pour être audible à Paris, il faut être parlementaire. J.P. : Il y a des tensions. Un parti politique tel que le nôtre ne devrait pas connaître une addition d appétits personnels. Il devrait proposer une vision de redressement de notre pays, une vision de société et ne pas faire plaisir à quelques-uns. Nous avons besoins aujourd hui de retrouver une crédibilité dans la parole publique. Cela vaut pour tous les partis. En revanche, les maires ont encore une crédibilité, car ils sont jugés sur des résultats concrets, sur des projets. Mais au niveau national, les élus ne sont plus crédibles car beaucoup d engagements n ont pas été Jacques Pélissard annoncera d ici la fin de l année son intention de se représenter ou non à la mairie de Lons-le- Saunier. pris, et il y a eu trop de promesses non tenues. L.P.B. : Vous êtes maire de Lons-le-Saunier, député U.M.P. et favorable au cumul des mandats. Pourquoi? J.P. : La réforme sur le non-cumul ne présente pas d intérêt. Le cumul permet à un élu d avoir du poids à Paris. Si nous étions dans un système décentralisé, les choses seraient sans doute différentes car nous pourrions porter notre message à Besançon par exemple, ou à Dijon. Or, ce n est pas le cas. Pour être audible à Paris, il faut un mandat de parlementaire. Le cumul permet encore d avoir les élus qui conservent un pied sur le terrain. L.P.B. : N avez-vous pas le sentiment que le Jura est un peu le parent pauvre le la région Franche-Comté? J.P. : Nous sommes un peu oubliés en effet. Mais ce n est pas nouveau. Lorsque j étais jeune maire j avais dit à Pierre Chantelat président de Région à l époque : Nous sommes les Francs- Comtois du sud. Ne nous transformez pas en sudistes de la Franche-Comté, car on risque de faire sécession. Nous sommes moins pris en considération que le Nord Franche-Comté. On a sans doute une part de responsabilité. Il faut qu on affirme davantage notre présence. Propos recueillis par T.C.

5 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre JEUNESSE Les jeunes bisontins dressent leur bilan Fin de mandat pour élus en culotte courte La maire de Besançon n a qu à bien se tenir. Dans les traces de Jean-Louis Fousseret, 55 jeunes bisontins ont participé à la vie municipale au sein du Conseil Bisontin des Jeunes qui conduit des actions concrètes. Ont-ils tenu parole après un an d échanges? Visiblement oui. Ils adorent débattre. Certes, les 55 jeunes élus du Conseil Bisontin des Jeunes (C.B.J.) n ont pas examiné le budget 2014 de la Ville. Encore moins voté le nombre de caméras de vidéoprotection à installer. Non, ils ont plutôt débattu sur la taille de l affiche visant à lutter contre le gaspillage alimentaire dans les cantines des collèges ou encore délibéré sur la couleur du stylo destiné à lutter contre les discriminations. C est sans doute moins porteur, mais tout aussi crucial dans la construction civique de ces garçons et filles : En une année, les jeunes du conseil ont évolué. Au départ, ils osaient tout juste prendre la parole en séance plénière. Un an après, ils ont parlé sur scène devant le public. Ils ont appris la démocratie participative, à mener à bien des projets se réjouit Béatrice Ronzi, conseillère municipale déléguée à la Jeunesse qui intervient avec l adjoint Didier Gendraud. Et c est vrai qu ils ont de l assurance, pour ne pas dire une certaine faconde, ces gamins! Mardi 1 er octobre, comme un déchirement, les petits Bisontins ont quitté leur délégation après avoir rendu leurs travaux menés depuis octobre Jean-Louis Fousseret, en personne, est venu les remercier clôturant ainsi une année de travail et d amusement. Peut-être y a-t-il dans cette salle un de mes successeurs s est-il amusé. Maxime, Amine, Lou-Ann, Marie, Eugénie, Louis, Sammy et les autres, sont allés au bout de leur engagement dans quatre commissions dirigées par Nicolas Oniscot, l animateur. À l inverse de leurs aînés, on n a pas entendu de noms d oiseau en commission. Encore moins d éternelles envolées lyriques qui font qu à la fin du discours, vous n avez rien compris. Ils se sont montrés pragmatiques. Dans la commission discrimination, nous avons choisi d apposer un logo sur le stylo qui sera remis aux collégiens de Besançon. On s est dit que chaque élève qui utiliserait ce stylo se sentirait concerné. Les discriminations, elles sont déjà au collège évoque Zoé, en classe de 5 ème, plutôt à l aise pour parler en public. Les autres ont réalisé une affiche, placardée dans les cantines des collèges, visant à lutter contre le gaspillage alimentaire. Enfin, la dernière commission a organisé la journée Villes amies des enfants du Doubs. Et tout cela avec un budget de euros. Attachants, ces jeunes laissent place - peut-être comme le maire - à leurs successeurs. Et ce pour que la vie municipale bisontine se poursuive E.Ch Zoom Anciens du C.B.J., que sont-ils devenus? Le conseil municipal des jeunes a été lancé par Robert Schwint, en Aujourdʼhui, les premiers ont quarante ans et certains ont poursuivi la vie publique comme un homme, désormais élu à Audincourt. Dʼautres, comme Medhi, au C.B.J. il y a six ans, désirent aller plus loin. Ils veulent poursuivre leur action en créant une association des anciens du C.B.J. pour mener dʼautres actions en faveur de la collectivité. Comme leurs aînés du conseil municipal, les jeunes élus bisontins sont 55 mais n ont pas d étiquette politique, sinon celle d apprendre la démocratie participative.

6 6 La Presse Bisontine n Novembre 2013 L ÉVÉNEMENT L INSÉCURITÉ GAGNE DU TERRAIN AMBIANCE Des problèmes quotidiens Malaise au centre-ville et notamment à Granvelle. La place et ses alentours cristallisent les peurs. Face aux pressions, menaces, atteintes aux personnes, des réunions ont eu lieu entre le maire et le préfet pour éradiquer ces problèmes grandissants. Est-ce suffisant? La Presse Bisontine a interrogé ceux qui vivent ou travaillent au centre et dans les quartiers. À l approche de la fin d année, période propice aux casses, des commerçants ont décidé de s équiper. D autres ont déjà baissé les bras. Granvelle, nouveau repaire de la délinquance Entre le deal, les agressions verbales et physiques, un climat d insécurité s est installé square Granvelle. Personnellement, j évite Granvelle. sale bâtard! Square Granvelle, jeudi, milieu d après-midi. Un Casse-toi groupe de jeunes a pris possession du kiosque. À l évidence, le passant qui veut y accéder n est pas le bienvenu. Le comportement agressif des individus tournant en rond sous la tonnelle, la tête enfouie dans leur capuche, lui fait rebrousser chemin. C est de pire en pire soupire un policier municipal en patrouille dans le quartier qui ira à leur rencontre. Ce genre de scène est devenu monnaie courante à Granvelle depuis quelques mois. Le square bordé de cafés, qui avait la réputation d être plutôt tranquille, est devenu un repaire de délinquants. Ici, en pleine journée, il est possible de se faire accoster par un dealer, que rien ne semble effrayer, qui vous proposera du cannabis. Au quotidien, c est du deal à ciel ouvert. Avant, c était épisodique. Tout le monde ne se fait pas accoster, heureusement d ailleurs. Mais c est le climat qui est malsain. Ma crainte, c est qu un jour un client se fasse agresser. Depuis le début de l été, c est vraiment le bordel. Avant, lorsque le square était squatté par des jeunes, c était festif. Désormais, ce n est plus le cas observe un commerçant. Par peur de représailles, ceux qui acceptent d évoquer les problèmes le font sous couvert d anonymat. Le trafic de stupéfiant et les agressions verbales ne sont qu une des facettes de cette délinquance qui peut s avérer beaucoup plus violente. En septembre, le salarié d un restaurant s est fait prendre en chasse par un groupe d individus décidé à lui régler son compte sans raison apparente. Ce même mois, des étudiants ont été agressés et ont trouvé refuge au bar de l U. Une femme qui s est fait voler sa bicyclette a failli se faire cogner en plus lorsqu elle a demandé aux individus qui étaient là s ils avaient vu quelque chose. D après les riverains, les rixes sont fréquentes. Ce qu il y a d hallucinant, c est que vous pouvez vous faire agresser pour rien. Il suffit que votre tête ne leur revienne pas et c est parti déplore un commerçant voisin du square. Personnellement, j évite Granvelle tant que possible car je trouve que ce n est plus sûr note Alain, un Bisontin septuagénaire. Pourtant, les choses semblent s être apaisées depuis quelques jours. Je ne sais pas si c est le froid qui fait fuir les groupes, ou si c est la présence de la police qui tourne un peu plus depuis les agressions, mais il y en a moins. En revanche, à la fin de l été, j ai vu des rassemblements de 30 ou 40 individus, parfois plus quand il fait beau ajoute encore un commerçant qui demande à ce que le parc Granvelle soit mieux éclairé. Jean-Louis Fousseret apporte un début de solutions. Je suis allé voir les commerçants de Granvelle dit-il. J ai demandé qu on renforce immédiatement À Granvelle, à l heure de la sortie de l école, il est possible de se faire accoster par un vendeur de cannabis. l éclairage. Il y a des questions concrètes, on les traite. Mais le maire sait aussi qu il faudra plus que quelques lumières pour régler la question de la délinquance et rapporter un peu de sérénité au centre-ville en renforçant, par exemple, la police municipale. La délinquance à Granvelle et plus globalement au centre-ville a fait l objet d une réunion récemment en préfecture. En tout cas, à ce rythme, il y a fort à parier que l insécurité soit une question centrale des prochaines élections municipales. T.C.

7 La Presse Bisontine n Novembre PLANOISE Des actions spontanées Dix pétitions pour dénoncer les problèmes du quartier Dans le quartier de Planoise, plusieurs pétitions ont été lancées en un an par les habitants du quartier. Une manière d exprimer leur ras-le-bol. Ces derniers mois, dix pétitions ont circulé ou circulent encore dans le quartier de Planoise. Elles disent l exaspération des habitants du secteur qui sont las de l insécurité, des difficultés de stationnement, de la zone piétonne qui n est pas respectée, des cages d escaliers squattées, des problèmes de cohabitation, de loyer, de chauffage, des cambriolages, des carreaux cassés, bref tout y passe. Dans un hall aux Époisses, les vitres ont été remplacées par des tôles percées s indigne Jean- Claude, un habitant investi dans le quartier qui a recensé ces pétitions spontanées. Il n en a jamais vu autant. Elles ont été transmises au maire, à la préfecture, aux bailleurs sociaux qui ont tous, à leur niveau, des moyens pour améliorer une situation qui se dégrade. Ces pétitions ne sont pas suivies d effets. C est le problème regrette-t-il. Avec le temps, Planoise est devenu un quartier à éviter. Selon nos informations, près de 80 % des gens qui demandent un logement auprès d un organisme logeur ne veulent plus venir à Planoise. Des dizaines de logements sont vides. Je suis indigné. Entre s attaquer aux problèmes et les résoudre ou ne rien faire, nos élus ont choisi de ne rien faire. Il y a des réunions qui ont un résultat nul dit Jean-Claude. Il est abasourdi lorsque des militants syndicaux qu il connaît lui confient être prêts à voter Front National lors des prochaines élections. Les habitants de Planoise attendent des réponses concrètes à leurs préoccupations. Le 10 septembre, une réunion publique avait lieu aux Époisses en présence d élus de la majorité municipale. E.Ch. CLAIRS-SOLEILS Boulangerie rue Mirabeau Fermeture définitive pour cause de vandalisme Lorsque la porte de sa boulangerie a été une nouvelle fois fracassée à son retour de vacances au mois d août, Christophe Gigon a été conforté dans sa décision de quitter le quartier. Christophe Gigon est dépité. La vitrine de sa boulangerie a été cassée à huit reprises. Le propriétaire des lieux fait installer des rideaux de fer. BRAQUAGES Il entame sa troisième année comme gérant d une station-service, route de Lyon à Besançon. Trois petites années, et déjà, une forme de lassitude : Dans moins d un an, je pense que je serais parti dit Lotfi Belaïd. Ce jeune entrepreneur ne cache pas son ras-le-bol face aux nombreuses incivilités répétées. Cela commence par la grivèlerie d essence : Quand je dépose plainte après un vol de carburant en donnant le numéro de plaque d immatriculation, il n y a pas de suite dit-il. Mais ce n est pas le plus usant. Victime de trois braquages, il est désabusé. Le premier, c était un vol à main armée en février Le second en novembre Deux personnes sont arrivées encagoulées sur un scooter, sont entrées et ont braqué mon employé qui était à la caisse. Depuis, il est parti. Une autre fois, ils étaient arrivés à pied explique Lotfi Belaïd. Puis, on a tenté de lui couper les barres en acier stockant ses bouteilles de gaz. Récemment, le 6 juillet, en fin de journée, c est la porte d entrée de sa vitrine qui a été fracassée. J aurais presque préféré qu ils me braquent plutôt que de me défoncer la porte. Cela m a coûté euros. J ai dû prendre La configuration même du quartier engendre d inévitables problèmes. Les commerçants développent des stratégies un service de sécurité avant qu elle ne soit refaite. Je pense que l année prochaine, j arrêterai conclut-il. Toujours à Besançon, cette fois dans une boulangerie, le climat est plus serein après que trois individus armés de couteaux et d un pistolet ont braqué une des employés. C était le 1 er décembre 2012, à 18 h 40. Depuis le 29 août, la boulangerie La Craquante s est dotée d un monnayeur. Un investissement important. Concrètement, toutes les pièces ou les billets ne sont plus données à la boulangère mais introduits dans l appareil qui centralise le numéraire dans un coffre-fort qui n est accessible à personne. La vie de notre personnel n a pas de prix. Chez nous, plus personne n a donc accès à l argent. Nous avons fait cela pour protéger nos salariés témoigne Corinne Lhomme, épouse du responsable de la boulangerie depuis le 8 mars La gérante y voit un autre avantage : l hygiène. On ne touche plus les pièces. Et, c est la machine qui gère les rendus. Le 15 septembre 2010, c est plein d entrain que Christophe Gigon a ouvert une boulangerie rue Mirabeau dans le quartier des Clairs-Soleils. Trois ans plus tard, l artisan déchante au point de décider de fermer boutique. Les affaires n étaient pas florissantes, mais on vivait explique l entrepreneur. Le 29 septembre, il a mis la clé sous la porte, découragé par les attaques successives contre son commerce. Ils sont rentrés quatre fois dans le magasin et ont cassé huit fois ma vitrine. La première fois, ils ont volé la caisse. Ensuite, comme je la retirais, ils dégradaient. Ces actes étaient gratuits explique Christophe Gigon, dépité. Braqués, des commerçants réagissent Gérant d une pompe à essence à Besançon, cet entrepreneur victime de deux vols à main armée se dit prêt à jeter à l éponge. Il n est pas le seul dans ce cas. Mais certains ne se résignent pas, à l image de la boulangerie La Craquante à Besançon qui s est dotée d un appareil anti-braquage. Nos salariés n ont pas de prix. Corinne Lhomme, de la boulangerie La Craquante, ne touche plus aux pièces ni aux billets. Ils sont mis dans cette machine et envoyés dans un coffre-fort. Les clients le comprennent et s y habituent. Contrairement à la région parisienne où ce type de procédé est financé, ce commerçant a investi seul sans aides. Une tranquillité qui n a pas de prix à l approche des fêtes de fin d année. E.Ch. Il y a six mois, l artisan a rendu son bail. Le boulanger a été conforté dans sa décision lorsque la porte de son magasin a été fracassée une nouvelle fois au mois d août, à son retour des vacances d été. Début octobre, Christophe Gigon a déménagé sa boulangerie pour aller C est un échec par rapport aux habitants s installer dans un autre département franc-comtois, aspirant à une vie plus tranquille. Pour moi, le bilan ici est négatif. C est un échec par rapport aux habitants et aux clients avec lesquels je n ai jamais eu de problèmes. D autant qu il y a besoin de ce service ici soupire l artisan. Un échec pour lui, mais une victoire pour les délinquants du quartier qui semblent prendre la main sur les Clairs-Soleils comme pour y faire régner leur loi. Zoom Pour Noël, les forces de l ordre mettront le paquet Police et gendarmerie disposent de deux personnes qui vont à la rencontre des commerçants ou des industries. Ce sont les référents sécurité. Leur métier : donner gratuitement des conseils aux entrepreneurs afin quʼils se protègent des vols ou attaques à main armée. Il y a les conseils de sécurité passive comme bien fermer les portes, installer des digicodes, la télésurveillance témoigne le maréchal des logis chef Christophe Pontanier qui intervient dans le Doubs. Cʼest simple mais efficace. De son côté, Stéphane Mallet, brigadier, intervient en zone police à Besançon. On sʼintéresse à toutes les activités : bijouterie bien sûr, buralistes, boulangeries dit-il. Leur travail paye. Mais personne ne fanfaronne. À lʼapproche des fêtes de fin dʼannée, le risque augmentera. En zone police, le plan anti hold-up sera activé : les patrouilles, plus nombreuses, sécuriseront les espaces les plus exposés. Pour la première fois, lʼopération tranquillité vacances va être prolongée toute lʼannée, indépendamment des vacances scolaires. En zone gendarmerie, des forces (réservistes et mobiles) pourraient être mobilisées avant noël. Lʼalerte S.M.S. fonctionne toujours : elle diffuse rapidement certains faits en alertant les commerçants sur leur téléphone. De source policière, le nombre de vols à main armée aurait baissé de 40 % à Besançon avec 14 faits (contre 26 en 2012). Un chiffre à relativiser car la période de Noël nʼest pas comptabilisée.

8 8 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre 2013 INTERROGATIONS Semons l Espoir répond à l accusation Maison des familles : euros de subvention et une interrogation Au Grand Besançon, un élu se demande pourquoi la collectivité donne aussi facilement euros de subventions à l association Semons l Espoir. Favoritisme? Éléments de réponse. Charlyne Dornier (au centre) est à l origine de la Maison des familles qui sera livrée en 2014 derrière le C.H.R.U. de Besançon. D autres bénévoles ont suivi depuis. Personne ne conteste l immense et remarquable travail de l association Semons l Espoir. À vrai dire, qui peut s élever contre des bénévoles qui mettent leur cœur et leur temps pour offrir aux parents d enfants malades de l hôpital Minjoz un lieu où dormir pendant que leur enfant soigne un cancer ou une leucémie? Ce lieu est en construction : il s appelle la Maison des familles, soit 33 chambres sur m 2. Initié par Pierre Dornier et sa femme Charlyne, couple qui a perdu deux de ses enfants emportés par la maladie, le projet sera terminé à la fin du printemps 2014.Au total, environ 4,5 millions d euros auront été nécessaires dont la moitié avec les dons rappelle l association. Le Grand Besançon apporte sa pierre à l édifice après avoir voté le 26 septembre en conseil une subvention de euros. Sept élus se sont abstenus. Pourquoi? Plus que le chiffre, c est la manière dont celle-ci a été attribuée qui fait réagir Roger Stepourjine, vice-président à l agglomération. S il loue la qualité de ce beau projet qu est la maison des familles, il se demande pourquoi la décision a été prise si vite alors que le dossier n a été reçu qu en juillet. C est tout de même une somme de euros. Comment répondrons-nous à d autres sollicitations s il venait à y en avoir?, s interroge l élu. D un côté on demande des dossiers ficelés et de l autre on accepte rapidement de donner à une association ajoute-t-il. Pierre Dornier, président de l association qui œuvre depuis plus 20 ans pour les autres répond NOMINATION sans ambiguïtés : Nous avions depuis longtemps présenté un dossier de subvention à Besançon. Mais Jean-Louis Fousseret nous a dit que c était plutôt l agglomération qu il fallait contacter car peu de parents bisontins utiliseront cet espace. Nous n avions pas pensé à cette solution et avons donc perdu du temps pour déposer le dossier explique Pierre Dornier, heureux toutefois de bénéficier de cette aide. Projet désigné d intérêt public, la Maison des familles est subventionnée par la Région, le Conseil général qui a donné le terrain et des entreprises privées qui ont apporté leur contribution en matériel. Nous n attendons pas les subventions, rappelle Charlyne Dornier. Une grande majorité de la Maison est financée par les dons des nombreuses manifestations que nous réalisons. Une interrogation, de taille, demeure pour l association : le Après dix ans de ministère un Jurassien d origine qui remplace le Pyrénéen André C est Lacrampe au ministère d archevêque de Besançon. Né en 1953, Jean-Luc Bouilleret était jusqu à présent évêque d Amiens. Depuis que le père Lacrampe a fait part de sa décision de renoncer à sa charge d évêque pour raisons de santé, il reste néanmoins l administrateur apostolique jusqu à la passation de pouvoir qui aura lieu le vendredi 15 novembre à 8 h 30. C est à cet instant que la prise de possession canonique de M gr Bouilleret sera officielle. André Lacrampe rejoindra alors ses Pyrénées natales non sans avoir assisté le 17 novembre à 15 heures en la cathédrale Saint-Jean à l installation officielle de son successeur. M gr Lacrampe qui fut le plus jeune évêque de France à 42 ans fêtera auparavant à l occasion d une célébration le 20 octobre, ses trente années d épiscopat, qui font de lui l évêque à la longévité la plus grande. À partir de la minovembre, il sera l évêque retraité le plus jeune de France. taux de T.V.A. Si nous passons à 19,6 % au lieu de 5,5 %, cela représentera un surcoût de euros calcule le président. Les bénévoles attendent une réponse. Pas de quoi leur faire baisser les bras face à ce chantier vecteur d espoir. E.Ch. M gr Lacrampe s en va, M gr Bouilleret arrive Le père André Lacrampe regagnera ses Pyrénées natales mi-novembre, remplacé par l évêque d Amiens, M gr Jean-Luc Bouilleret, natif d Arbois. Une retraite qui ne s annonce pas de si grand repos pour Mgr Lacrampe qui élira domicile à la Cité Saint-Pierre, au cœur de Lourdes, où il se mettra au service des autres. Je travaillerai avec les groupes qui me solliciteront dit-il. Je ne vivrai pas un ministère en solitaire, mais je le vivrai solidaire avec les gens qui frapperont à la porte de la Cité Saint-Pierre. À la Cité Saint-Pierre, au cœur de Lourdes. André Lacrampe s absente de Franche- Comté, laissant derrière lui une région dont les acteurs pastoraux m auront marqué. Même si l Église est en mutation et qu elle est marquée par une sécularisation de plus en plus grande dit-il, elle est bien vivante. Si demain les baptisés se mettaient en grève, on en parlerait dans le landerneau termine-t-il dans un sourire. J.-F.H. Monseigneur Jean-Luc Bouilleret sera officiellement installé archevêque de Besançon dimanche 17 novembre à Saint-Jean.

9 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre POLÉMIQUE Jean-Louis Fousseret n a pas apprécié que sur une table bien propre, on ne remarque que les miettes. Ce sont ses mots, prononcés le 26 septembre en conseil d agglomération à l encontre d Europe Écologie-Les Verts. Les écolos, inquiets d apprendre que le pont de la République à Besançon sera interdit aux cyclistes l ont fait savoir au maire qui l a - encore - en travers de la gorge. Les fameuses miettes dont Fousseret parle, ce sont en fait 500 mètres sur les 29 km du tramway qui ne seront pas ouverts aux cyclistes. Ce n est certes que 2 % du tracé, mais ça, les usagers du vélo ne l ont pas vraiment digéré même s ils savaient à quelle sauce le tram Le vélo à quai Le Pont de la République sera interdit aux vélos Tollé des usagers de la bicyclette. Le tram en service, ils ne pourront plus emprunter le pont de la République menant à la Boucle. Face à ce point noir, l Association Vélo Besançon demande officiellement à la mairie d interdire l accès aux voitures. allait les manger : Cet axe est ultra-important car il permet de relier la Boucle. Pour ceux qui ne sont pas cyclistes, les élus notamment, ça ne choque personne que l on ne puisse pas emprunter le pont, fait remarquer Adrien Caillot de l Association Vélo Besançon. Lors des réunions de concertation, on savait que Le double sens fonctionne bien. ça allait être compliqué. Officieusement, on nous a dit que l on pourrait toujours prendre le pont en utilisant la voie des voitures (pour se rendre dans la Boucle) et qu il fallait poser le pied à terre pour le sens inverse mais Ce papa qui conduit sa fille à son cours de danse utilise son vélo. Le tram en place, il devra mettre pied à terre s il utilise le pont. Les vélos seront proscrits. cela ne nous convient pas explique-t-il. Plutôt que se casser les dents sur ces miettes, les cyclistes veulent un changement de menu. Officiellement cette fois, l association Vélo Besançon demande à la municipalité de mettre de l eau dans son vin en interdisant aux voitures d emprunter le pont. Aujourd hui, on se rend compte qu il n y a pas plus de route directe qui débouche sur le pont (l avenue Carnot étant réservée au tram, seule la rue Delavelle donne accès direct au pont). Sachant que le double sens de circulation de l Avenue Droz fonctionne bien, on demande l interdiction des voitures pour nous laisser la place. Par la voix de son adjointe en charge de la voirie, la Ville de Besançon rappelle qu elle est contrainte par la place pour installer ces pistes cyclables. Les cyclistes le comprennent. En attendant, ils demandent d autres garanties et espèrent que la voie cyclable retirée sur le pont de Bregille en mars 2012 soit rétablie une fois les travaux du tram terminés. Après septembre prochain, ce papa cycliste (notre photo) pourra toujours conduire sa fille à son cours de danse mais devra mettre pied à terre s il veut emprunter le pont. Besançon va tester le duathlon. E.Ch. EN BREF Oratorio Fresque oratorio de Stéphane Delplace avec projection vidéo du plafond le chapelle Sixtine. À l église de la Madeleine de Besançon samedi 2 novembre à 20 heures. Avec notamment le Bisontin Emmanuel Boulanger au violoncelle. Informations au Hommage Une plaque commémorant le sacrifice d Henri Fertet, héros de la Résistance tombé le 26 septembre 1943 sous les balles des nazis, a été posée sur le groupe scolaire de Velotte où il vivait avec ses parents instituteurs et où il fut arrêté par la Gestapo le 6 juillet Eau L eau, notre bien commun : une table ronde traitera de la pollution de nos rivières, des moyens pour l enrayer, de la production de l eau potable, vendredi 18 octobre à 18 heures au F.J.T. de la Cassotte. Peinture À voir jusqu au 6 janvier 2014 l exposition Les Hubert Robert de Besançon au musée des beaux-arts de Besançon.

10 10 La Presse Bisontine n Novembre 2013 BESANÇON SANTÉ Personnel infirmier Quand le C.H.U. a recours Pour pallier des manques temporaires de personnel, l hôpital de Besançon fait appel à des intérimaires. Cela concerne principalement les infirmiers. FORMATION une première qui en appellera certainement C est d autres. Le G.R.E.T.A. de Besançon et le C.N.A.M. (Conservatoire national des arts et métiers) ont uni leurs forces pour lancer à Besançon une première formation en commun, la licence professionnelle bâtiment et construction. C est la première licence professionnelle du réseau des G.R.E.T.A. en Franche-Comté se félicite Nermina Tournoux, la directrice du G.R.E.T.A. de Besançon. Cette nouvelle formation en alternance qui a démarré début octobre avec un effectif de 14 à l intérim le député socialiste Olivier Véran qui a mis les pieds dans le plat en s attaquant à la question de l intérim hospitalier. C est L élu de l Isère est à l initiative d un groupe de travail parlementaire qui va émettre prochainement un certain nombre de propositions pour mieux réguler ce secteur générateur d un surcoût immense pour les établissements de soins. Selon la Fédération Hospitalière de France le recours à l intérim a coûté 67 millions d euros aux hôpitaux en 2012, soit une hausse de 30 % en trois ans. Si le nombre de médecins hospitaliers a augmenté en France, de plus en plus de postes sont vacants, notamment en anesthésie-réanimation, en pédiatrie, aux urgences, jusqu à 35 % des postes en radiologie. Désormais, tous les territoires et tous les hôpitaux sont concernés. Face à ce phénomène qui s'amplifie, les hôpitaux font appel à des médecins intérimaires écrit Olivier Véran sur son blog. Selon lui, la loi de l offre et de la demande, ainsi que le manque de réglementation, ou de respect de celle-ci engendrent une dérive des coûts. Cependant, tous les hôpitaux n ont pas recours à l intérim de la même manière. Le phénomène concernerait d abord les petits hôpitaux et les établissements situés dans les secteurs moins attractifs, ce qui n est pas le cas à Besançon. Au Centre Hospitalier Universitaire, le recours à l intérim est marginal. Nous n avons jamais recruté de médecin intérimaire indique la direction des affaires médicales. En revanche, la réalité est tout autre pour le personnel non médical. L hôpital fait régulièrement appel à des infirmiers intérimaires pour pallier des absences de dernières minutes. Dans la majorité des cas, on a recours à l intérim pour les nuits et les week-ends indique le service des ressources humaines du C.H.U. Ainsi l hôpital a eu recours à du personnel infirmiers intérimaire pour 360 nuits et 86 jours en 2012, et 288 nuits de janvier à septembre 2013 et 5 jours euros une journée de travail. Partenariat G.R.E.T.A.-C.N.A.M. L établissement fait plus rarement appel à des aides soignants (4 jours en 2012) et à des kinés (1 jour en 2012). Avant d appeler un intérimaire, on cherche d abord des solutions d organisation en interne (le C.H.U. emploie infirmiers). Le recours à l intérim nous coûte entre et euros par an pour le personnel non médical soit 0,1 % de la masse salariale précise encore la direction des ressources humaines. C est dans le cadre d un marché public passé avec une enseigne spécialisée dans le travail intérimaire des professions soignantes type Adecco, que le C.H.U. peut obtenir rapidement du personnel via une plateforme disponible 24 heures sur 24. L hôpital de Besançon paraît moins concerné par le phénomène que d autres établissements où les tensions sur le personnel médical et non médical sont plus fortes. Les agences d intérim profiteraient de la situation. Selon Olivier Véran, elles facturent volontiers au-delà de euros une journée de travail, jusqu à euros une garde de 24 heures. Les hôpitaux sont obligés de céder à cette pression afin d assurer la continuité des soins. Une nouvelle licence bâtiment et construction Le G.R.E.T.A. de Besançon et le C.N.A.M. ont lancé conjointement une licence professionnelle. Une première collaboration de ce type en Franche-Comté. jeunes dans la première promotion est ouverte aux candidats titulaires d un Bac + 2, sortant d un D.U.T. Génie civil ou d un B.T.S. Économie de la construction ou encore bâtiment. En un an, soit 580 heures de formation au G.R.E.T.A. et plus de heures en entreprise, le jeune acquiert les connaissances pour devenir économiste de la construction dans des Christophe Decreuse, directeur régional du C.N.A.M. et Guy Flander, proviseur de Jules-Haag et président du G.R.E.T.A. Franche-Comté. grandes entreprises ou des cabinets d architecture. Durant sa formation il est rémunéré dans le cadre d un contrat de professionnalisation. Selon Nermina Tournoux, la réussite est le point fort des licences pros. Plus de 8 étudiants sur 10 obtiennent leur diplôme dans l année qui suit leur inscription. L insertion est une autre grande force de la licence pro, qui affiche des taux d emploi à la sortie compris entre 75 et 95 %. Trois ans après l obtention de ce diplôme, 94 % des diplômés occupent un emploi. J.-F.H. Renseignements sur SANTÉ Le travail intérimaire pour le personnel non médical coûte à l hôpital entre et euros par an. Parcours de soins On aurait pu nous prévenir! C est la loi depuis Pourtant beaucoup de patients consultent encore un spécialiste sans être recommandés par leur médecin traitant. Ils seront moins bien remboursés. Éconduire des patients. Dans son cabinet, ce dermatologue bisontin reçoit régulièrement des patients qui ne sont pas adressés par leur médecin traitant. Il y en a environ 1 sur 5 qui se présente sans la lettre de son généraliste déplore le spécialiste. Pourtant, cela devrait être la règle depuis la loi de 2005 relative aux parcours de soins coordonnés. Mais voilà les habitudes sont tenaces, et le principe n est pas encore automatique chez tous les patients, ce qui a le don d exaspérer des spécialistes qui décident de faire preuve de fermeté face à ce qu ils considèrent comme de la négligence. Il m arrive d éconduire des patients assume un spécialiste bisontin qui ajoute : À la décharge des patients, il faudrait peut-être encore leur demander lors qu ils prennent rendez-vous s ils ont bien une lettre de leur médecin traitant. Car souvent ils me disent, surpris, mais on aurait pu me prévenir! Les gens oublient que c est la loi et qu elle date de plus de cinq ans. Cette lettre a son importance. Sans elle, un patient ne peut pas prétendre être remboursé à hauteur de 70 % par la Sécurité sociale. Lorsqu un patient est hors parcours de soin, il est remboursé à 30 %. Ensuite, il n est pas certain que sa mutuelle couvre les frais à cause de ce défaut de courrier remarque la Caisse primaire d assurance-maladie du Doubs. Seuls deux spécialistes peuvent être consultés sans recommandation du médecin traitant : les ophtalmologistes et les gynécologues. La C.P.A.M. du Doubs a établi des statistiques sur le nombre d assurés qui consultent un spécialiste au C.H.U. de Besançon en dehors du parcours de soins prévu par la loi. De septembre 2011 à septembre 2012, il y en a eu 155 sur consultations. L année suivante, sur la même période ils étaient 151 sur un total de consultations soit une évolution de - 2,58 %. Cela s arrange, mais peu mieux faire!

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12 12 La Presse Bisontine n Novembre 2013 BESANÇON TRANSPORTS Ce ne sont que les premières réflexions. Et déjà, les craintes sont nombreuses dans le quartier de Montrapon. Il y a celle du magasin Intermarché, de l enseigne Franche-Comté Batteries ou du magasin de photographie Cupillard, tous situés avenue de l Observatoire ou rue de l Épitaphe. Après avoir baissé leur rideau une fois leur journée de travail terminée, En 2016, une ligne pour Témis et le Campus Bus en site propre : des commerçants font monter la pression En 2016, un bus en site propre reliera la gare Viotte au Campus et à Témis. Elle assurera une liaison directe en 12 minutes. L Agglomération de Besançon qui concerte les riverains enregistre les craintes des commerçants inquiets. 10 stations, 4,5 km. ces trois commerçants du quartier sont venus, comme une dizaine d autres personnes, à la réunion de concertation (8 octobre) présentant la future ligne de bus en site propre reliant (en 2016) la gare Viotte à Témis et au Campus universitaire de la Bouloie. Ce projet mené par le Grand Besançon permettra de conduire un voyageur de Viotte au Campus en 12 minutes, soit 7 minutes de mieux. Coût : environ 10,4 millions d euros. Ce projet structurant sera complémentaire à l axe du tramway. Il assurera une liaison en bus directe et rapide de la gare Viotte à Témis et à la Bouloie. Il y aura 10 stations sur 4,5 km, qui seront utilisables par plusieurs lignes de bus dit le service voirie de la C.A.G.B. accompagné de l élu aux Transports Jean-Claude Roy, qui ne participe pas au débat, période préélectorale oblige. Dommage que l élu n ait pu débattre. Car les questions ont fusé. Il y eut d abord l interrogation de Claude Montigne, présidente du Conseil consultatif des habitants de Montrapon-Montjoux-Fontaine-Écu, qui se demande si une fois la ligne en site propre installée les automobilistes auront toujours la possibilité de couper les voies pour rejoindre les rues transversales du quartier. Réponse : Suivant l importance de la rue en terme de trafic, il faudra que l on traite ce dossier plus finement répond Yann Chauvin, directeur des Transports à l Agglo. Il y eut la question d Alain Tollu, pour l association Vélo Besançon, qui demande si le tracé réservera une place aux cyclistes. Réponse, oui, il y aura une voie d 1,5 mètre de large. Puis, une habitante de Franois qui travaille place Flore, émet des doutes quant aux 19 minutes actuellement garanties par le bus reliant Viotte à Témis : Moi, je mets 38 minutes! Je ne sais pas d où vous sortez ce chiffre rétorquet-elle. La C.A.G.B. répond que le trajet sera garanti grâce au T.S.C.P. grâce aux feux tricolores spécifiques et les voies réservées aux bus. Puis, ce fut à Patrick Noblet, représentant des usagers des Transports bisontins de demander si on l on pourra acheter ses billets à chacune des stations comme ce sera le cas avec le tram. La C.AG.B. n a pas encore tranché. La véritable fronde est venue des commerçants, inquiets qu on ne les prenne pas davantage en considération dit l un d entre eux, qui vend des batteries avenue de l Observatoire. L Agglomération par la voie de son directeur général des services s en défend : C est une concertation publique. Ce ne sont que les premières réflexions. Nous sommes là pour vous écouter, noter vos remarques dit Laurent Van Herreweghe. Les commerçants ne l entendent pas Le Grand Besançon enregistre les doléances et les remarques des habitants et commerçants du quartier de Montrapon concernant la future ligne de bus en site propre. de cette oreille. Eux craignent que l on interdise de circuler en voiture devant leur boutique. Pire, qu on utilise nos parkings comme parkings-relais comme c est le cas aujourd hui fait remarquer le gérant d Intermarché, agacé par les trop nombreuses voitures-ventouses qui stationnent devant chez lui, ou que l on ne puisse pas travailler en raison des travaux. À l inverse, la faculté représentée par Maryse Graner attend de pied ferme cette nouvelle desserte qui servira aux étudiants et personnels du campus. Un regret : Que le tram ne desserve pas notre campus comme c est le cas à Dijon. L Agglo, pédagogue, enregistre les doléances. D ici 2016, chaque Bisontin pourra apporter sa contribution. TRANSPORTS Nouveauté pour les piétons Gare Viotte : l ouverture au Nord Attendu par les habitants du quartier Saint-Claude et les Bisontins, l accès depuis la rue de Vesoul aux quais de la gare est ouvert. Un gain de temps pour les piétons. Sous Jean Minjoz, les Bisontins l espéraient déjà. Puis, sous Robert Schwint, ils y ont cru. Finalement, il fallut attendre le deuxième mandat de Jean- Louis Fousseret pour que la gare Viotte s ouvre au Nord après de longues batailles menées notamment par l association des usagers des transports (F.N.A.U.T.) ou le comité de quartier. Après un an de travaux, l entrée Nord a donc été inaugurée permettant aux habitants de la rue de Vesoul et de Saint-Claude de gagner un temps précieux pour rejoindre les quais ou le centre-ville pour ceux qui ne prendront pas le train. Un escalier - assez pentu - de 75 marches en trois paliers conduit les piétons à la gare qui reçoit chaque année 2,5 millions de passagers. Une fois sous le tunnel, les passants pourront acheter leurs journaux. Ils pourront rejoindre les quais ou déboucher sur la magnifique esplanade où arrivera le tram. Là, ils auront une vue sur la Citadelle se réjouit le maire qui anticipe la fin des travaux de la nouvelle gare et l arrivée du tram pour septembre Inaugurée vendredi 27 septembre par les membres de la S.N.C.F., R.F.F., la Région, cette entrée s inscrit dans le renouveau de la gare Viotte. Au total, 16 millions seront investis (8 millions par la Ville, 3,2 par l Agglo, le reste par la Région) pour faire de cet espace un lieu multimodal où l on pourra venir à pied, prendre le train, le tram, le bus, l autopartage et Vélocité. Jean-Louis Fousseret a rendu hommage à Georges Frachebois, ancien conseiller municipal décédé mercredi 25 septembre, et fervent militant pour la création de cette ouverture. Retardé par la découverte d une nécropole, le chantier a pu être finalisé après le travail des archéologues de la Ville. La butte, tailladée par les engins, laisse place à un grand escalier, qui, espérons-le, pourra être utilisée même en hiver Jean-Louis Fousseret, le maire, en compagnie d Alain Fousseret (Région, à gauche), empruntent la nouvelle entrée menant à la gare Viotte. ÉCONOMIE Jeu et restaurant Les moins bons chiffres du casino Le casino de Besançon souffre d une conjoncture moins favorable pour les établissements. Une conséquence notamment de l interdiction de fumer, d Internet et des travaux du tram. Avec un résultat net de euros à fin 2012, l activité du casino de Besançon n est pas au meilleur de sa forme. La chute du chiffre d affaires s est poursuivie lors du dernier exercice, passant de 8,509 millions d euros en 2011 à 7,693 millions en Tant l activité jeux que restauration sont en baisse. Le nombre d entrées aux machines à sous a accusé une diminution de 7,55 % par rapport à l année précédente et les jeux de table de 2,61 %. Même déception du côté du restaurant du casino qui a connu un dernier exercice difficile pour la deuxième année consécutive et ce, malgré de belles actions de communication. Le nombre de couverts payants est passé de en 2011 à en le chiffre d affaires de la restauration a donc connu une érosion Une érosion de 10 % de la restauration de 10 % avec un chiffre d affaires qui est passé de 1,235 million d euros en 2011 à 1,109 million en Cette baisse est directement liée aux difficultés d accès et de parking autour du restaurant reconnaît la Ville de Besançon, propriétaire du casino de Besançon. Au final, les comptes de la Société Touristique et Thermale de la Mouillère (groupe Barrière), délégataire de la Ville, subissent évidemment les conséquences de la baisse d activité, avec un chiffre d affaires en baisse de euros et un résultat net en baisse de euros par rapport à l exercice précédent. Pour la Ville, la baisse s explique à la fois par des facteurs exogènes (crise économique, conjoncture défavorable, jeux sur Internet), législatifs et fiscaux (obligation de contrôle d identité, interdiction de fumer) et par un facteur local, les travaux sur voirie avec les dévoiements de réseaux liés qui ont rendu particulièrement difficile l accès aux alentours du casino. Des économies sont attendues dans les prochains mois.

13 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre EMPLOI Des médiateurs, des ingénieurs, un chef de service, un directeur de projet, des assistantes, un responsable de la maison du tram. D ici un an, la plupart de ces salariés de la C.A.G.B. verront leur mission s achever, après une aventure professionnelle qui aura duré plus de quatre ans. Que deviendront-ils? Sur le carreau? Ou leur créera-t-on tout exprès un poste pour leur éviter le chômage? Rien de tout cela. Car toutes les personnes affectées à la mission tram faisaient déjà partie, à l exception d un des ingénieurs engagés spécifiquement pour le tram et d un autre mis à disposition par une autre administration, des effectifs de salariés de la Ville ou de la C.A.G.B. Tous sont déjà des fonctionnaires, ou alors pour certains des contractuels longue durée, donc C.D.isables. Il n y a donc aucun risque pour leur emploi et nous ne créerons pas de postes Les salariés du tram Que feront-ils après le chantier? La quinzaine de personnes embauchées par la C.A.G.B. dans le cadre du chantier tramway seront toutes réorientées sur un autre poste de l Agglo ou de la Ville. nouveaux spécifiquement pour eux répond le service des ressources humaines de l Agglo. Et le rôle de la mission tramway ne s arrêtera pas au lendemain de la mise en service du tram en septembre prochain. Sur le plan administratif et financier, des éléments seront encore à finaliser avec les entreprises partenaires plusieurs mois après la fin du chantier.tout ne s arrêtera donc pas à l automne Il n y aura pas 15 créations de postes. Les salariés de la mission tram ne se retrouveront pas au chômage à la fin du chantier Tous les salariés de la mission tram ont été rencontrés par le service R.H. de la Ville et de l Agglo il y a trois semaines et chaque agent se verra accompagner personnellement un an avant la fin du chantier pour préparer sa reconversion. On proposera à chacun un poste permanent à la Ville ou à l Agglo. Il n y aura donc pas 15 créations de postes comme certains pourraient le croire, mais ces 15 personnes vont rejoindre des postes existants pour valoriser leurs compétences engrangées pendant leurs années d expérience sur le chantier du tram. Finalement, pour la collectivité qui emploie plus de agents et qui procède à environ 200 recrutements par an suite à des départs en retraite, des mutations ou des mouvements internes, le devenir des salariés du tramway est loin de s apparenter à un casse-tête. J.-F.H. EN BREF Jouets Le foyer rural Auricella à Osselle organise dimanche 17 novembre de 9 h à 13 h, salle de la Plage, une bourse aux jouets ouverte à tous les foyers souhaitant préparer Noël en évitant les bousculades dans des magasins pris d assaut. Offrir une seconde vie aux jouets, c est une économie d argent mais aussi un acte citoyen. Rens. : Lætitia au ou Astrid au Avocats L E.R.A.G.E. (École Régionale des Avocats du Grand Est) organise la première édition des Journées d études franccomtoises pour avocats à la C.C.I. du Doubs de Besançon les jeudi 7 et vendredi 8 novembre. Ces journées offriront aux avocats (soumis à une obligation de formation continue de 20 h par an), la possibilité de valider 12 h de formation. Rens.: Belle Les œuvres du peintre Charles Belle sont exposées à la médiathèque de Saône L Outo jusqu au 2 novembre, du mardi au samedi. Désormais votre confort a une adresse... Matelas, sommiers, convertibles, couettes, oreillers & linge de lit...

14 14 La Presse Bisontine n Novembre 2013 BESANÇON AVENTURE Patricia Choulet est une femme de défi. Aveugle depuis l âge de 11 ans suite à un glaucome qui a dégénéré, la sportive de 50 ans est plutôt du genre tenace. Certainement autant que Jessy Lestrat, 39 ans, pompier professionnel à Besançon, qui sera son guide durant cette aventure hors du commun qu ils s apprêtent à vivre en binôme. C est en 2011 que ce projet fou naît dans la tête de Jessy Lestrat, au cours d un précédent raid longue distance au Maroc où il rencontre un guide qui accompagnait une personne malvoyante. J ai trouvé l idée formidable. Je me suis donc rapproché du C.C.A.S. et de la Maison des sports à Besançon qui m ont orienté sur Patricia qui pratiquait déjà beaucoup de sport relate Jessy Lestrat. Patricia, salariée chez Orange à Besançon (une entreprise qui Le défi d une non-voyante Patricia Choulet au bout d elle-même Avec son guide Jessy Lestrat, la Bisontine nonvoyante part pour l Afrique-du-Sud pour un marathon de 242 km dans le désert, en totale autonomie. 80 % de la course se fera dans la tête. a soutenu son projet), est par ailleurs ceinture noire d aïkibudo et galop 3 en équitation Pour Patricia qui avoue bien aimer les défis, celui-ci est hors du commun. Il y a un an que je me prépare dans des salles de sport notamment à raison de 12 heures par semaine. Et avec Jessy, nous avons fait un raid en raquettes à neige dans le massif jurassien l hiver dernier. Une bonne manière de tester sa résistance. Patricia Choulet sera la seule athlète handicapée sur les 64 concurrents de cette épreuve extrême. Le départ de cette course mythique est donné le 19 octobre, pour une semaine d efforts intenses et 242 km à parcourir, en six jours, dont une étape de 75 km. Le Kalahari Augrabies Extrême Marathon (K.A.E.M.) est une des plus anciennes courses du genre à travers le monde ajoute Jessy Lestrat qui l a déjà parcourue l an dernier, en solo. Pour lui, l accompagnement d une personne invalide sera une première. Je sais que 80 % de la course se fera dans la tête. Je me dis que c est des derniers défis que je pourrai me lancer à mon âge, il faut aller au bout note Patricia, portée par un bel élan de solidarité de la part des salariés d Orange qui ont vendu des T-shirts pour aider les deux complices à boucler leur budget de euros. Sur le dos, chaque membre du tandem aura à porter un sac de 8 kg qui contient tout ce dont ils auront besoin (nourriture lyophilisée, sac de couchage, strict nécessaire d hygiène, etc.). Le retour Patricia Choulet et Jessy Lestrat reviennent le 26 octobre de l Afriquedu-Sud. des deux sportifs en France est prévu pour le 26 octobre. Certainement avec un sourire éclatant et le sentiment pour tous les deux d avoir réalisé un exploit et surtout vécu une aventure humaine inoubliable. Car à travers ce défi, Patricia a voulu transmettre un message à toutes les personnes invalides afin qu elles n hésitent pas à se dire et pourquoi pas moi? J.-F.H. INDUSTRIE Des salariés entrent en scène Inauguration théâtrale chez Cryla C est avec un spectacle scénarisé mettant en scène les salariés de l entreprise que Cryla a accueilli les invités venus découvrir la nouvelle usine à Témis. Les nouveaux locaux de l entreprise Cryla à Témis ont été inaugurés le 27 septembre. Pour l occasion, les invités ont eu droit à une visite théâtralisée de l usine de m 2 imaginée par l architecte Patrick Pelletier. Une animation singulière dans le sens où les acteurs principaux de la pièce étaient les salariés eux-mêmes. Tous volontaires, ils ont accepté de suivre leur patron Thierry Bisiaux dans cette initiative hors du commun qui a surpris La salle de réunion a servi de lieu de répétition à cette pièce de théâtre. et enthousiasmé les invités. Ce soir-là, les groupes découvraient les lieux, cheminant d un atelier à l autre qui servait de décor à chacune des cinq scènes retraçant L odyssée de Cryla. Le spectacle d environ une heure, mêlant à la fois l humour aux références historiques et architecturales, a été écrit et mis en scène par Jean Pétrement, fondateur de la compagnie Bacchus. Un jour, Thierry Bisiaux m a parlé de son projet d inauguration. Je lui ai proposé d écrire un spectacle. Au départ, il voulait qu il soit interprété par les acteurs de Bacchus. Je lui ai soumis l idée d impliquer les salariés. Il a marché immédiatement raconte Jean Pétrement. Les arts ouvrent la conscience et font réfléchir résume Thierry Bisiaux, attentif à la culture. Le P.D.G. de Cryla pratique lui-même le théâtre depuis un an. Occupé à accueillir les convives le soir de la représentation, il n a pas pris de rôle, laissant à Jean Pétrement le soin de jouer son personnage. Retour en arrière. Nous sommes le 24 septembre. Cryla et ses 70 collaborateurs ont emménagé dans les nouveaux locaux à Témis depuis le 19 août. Il est 17 heures, tout le monde est prêt à répéter. Je me suis retrouvé dans ce projet de spectacle un peu par hasard. On m a proposé d y participer, j ai dit oui. Ce n est pas courant, et ça sort de l ordinaire. Le théâtre, j en ai fait une fois en sixième sourit Marius, technicien de métier, qui dans la pièce joue le rôle d un journaliste interviewant maladroitement Patrick Pelletier (interprété par Alain Leclerc), l architecte de l usine qui tente de lui expliquer la pertinence de cette nouvelle construction. Comme Marius, une quinzaine de salariés ont accepté de prendre part à ce spectacle qui a été écrit et mis en scène en un mois. La première répétition a eu lieu le 16 septembre. Depuis, la troupe Cryla se réunit régulièrement pour travailler les répliques le midi et le soir jusqu à l inauguration. Ce sont des gens qui n ont pas les codes du théâtre, mais qui ont une vraie énergie remarque Jean Pétrement. Quand j ai vu mes collègues répéter, ils m ont scotché. Je les ai trouvés impressionnants dans leur rôle rapporte Laurent, de la maintenance industrielle, qui n a pas participé au projet mais qui connaît le théâtre. Pour beaucoup de collaborateurs, entrer pour un temps dans la peau d un acteur est un défi personnel. C est une expérience unique. Si j ai choisi de participer à ce projet, c est pour me prouver que je suis capable d autre chose. J attends que ça me donne plus confiance en moi remarque Sylvie. À ses côtés, Dominique est stressé. Il a peur de bloquer sur son texte qu il a appris par cœur avec l aide de ses collègues. Cet homme qui a 34 ans de maison ne sait ni lire, ni écrire. D habitude, je suis naturel. Mais là, c est pas pareil, c est du théâtre dit-il sur un ton qui malgré tout dissimule à peine sa fierté de faire partie de l aventure après s être laissé convaincre par Thierry Bisiaux. La répétition se poursuit. C est autour de Daniel et de ses acolytes d entrer en scène dans un sketch. Blouse bleue, visage rieur, ce salarié qui travaille là depuis quarante-deux ans se prête aisément à l exercice. Pour lui, cette pièce de théâtre est le reflet de l humeur qui règne dans l entreprise. Une humeur impulsée par le patron qui se distingue par des méthodes managériales qui lui valent le respect de ses collaborateurs. Dans l usine, on dit de lui qu il est à la fois ouvert et très à l écoute, qu il est respectueux des gens, ce qui ne l empêcherait pas d asseoir son autorité. Il y a déjà une bonne ambiance dans la société. Mais ce projet apporte encore plus de chaleur humaine relève Daniel dont le grandoncle, Gérard Langel, est le fondateur de Cryla. Cette initiative crée vraiment le ciment entre les salariés et la direction relève Nathalie, qui joue le rôle de la syndicaliste de service alors que dans la vie elle s occupe de l administration des ventes. C est la fin de la répétition. Détendu, en polo, Thierry Bisiaux a le sourire et entonne vous êtes formidable sur l air de la chanson de Stromae. La bonne humeur et la complicité sont telles qu on en oublierait presque que nous sommes dans une usine face à un patron visiblement heureux de la prestation de ses salariés. Dans trois jours, ce sera le grand soir pour les Cryla. Les acteurs éphémères, qui redoutaient les railleries de leurs collègues, s élèveront sous les applaudissements du public. T.C. Cryla est spécialisée dans la conception et la fabrication de pièces haute technologies destinées principalement à l industrie aéronautique, le luxe et le médical.

15 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre AMÉNAGEMENT Documents d urbanisme Et l agriculture dans tout ça! Tout n est pas parfait, mais dans le Doubs, les élus sont plutôt sensibles au respect des surfaces agricoles rognées pendant des décennies au profit de l urbanisation. Les instances agricoles ont désormais leur mot à dire dans les documents d urbanisme. Le 25 octobre, une charte de sensibilisation à la façon de mieux appréhender l urbanisation et l aménagement du territoire sera signée par le Conseil général du Doubs, la Chambre d agriculture, l association des maires du Doubs, l association des maires ruraux et l État. C est un pas de plus en direction de la conservation des surfaces agricoles qui ont été massivement rognées ces dernières décennies. Pendant cinquante ans, on a consommé sans retenue des terrains agricoles pour de l urbanisme, des routes, des équipements collectifs. Cette pratique a atteint ses limites remarque Christian Morel, viceprésident de la Chambre départementale d agriculture et membre du bureau de la Chambre régionale. On estime que tous les dix ans la surface de terre agricole qui disparaît est équivalente à celle d un département. Dans le Doubs, en 20 ans, près de hectares ont disparu. Mais depuis que les collectivités locales, l État et le monde agricole, ont décidé de réagir pour enrayer la consommation excessive de foncier agricole, ce territoire est moins marqué par le phénomène que d autres régions. Désormais, le Doubs est parmi les départements les plus vertueux de France observe Jean-Noël Vivot, chargé de mission en urbanisme et aménagement à la Chambre interdépartementale d agriculture. Cet organisme s est doté d un outil qui va lui permettre de comptabiliser les surfaces agricoles prélevées et dédiées à des projets d aménagement. Car tout n est pas parfait. Environ 30 % des communes n ont pas Dans les villes, on a compris. encore de document d urbanisme et s appuieraient sur la réglementation nationale. Beaucoup d entre elles ont engagé une réflexion. D autres ont un plan d occupation des sols qui date de plus de 10 ans, une époque où on tartinait encore les surfaces de zones constructibles en vue d une urbanisation hypothétique. Une commune comme La Vèze par exemple, avait surdimensionné ses secteurs constructibles. Elle est revenue à quelque chose de beaucoup plus équilibré lors de la révision de ses documents d urbanisme poursuit Jean- Noël Vivot. Il reste dans le département des territoires sensibles comme le Haut-Doubs frontalier, qui est soumis à une forte pression immobilière. Là-bas, la maison individuelle a gagné du terrain sur les fermes jusqu à causer des problèmes de cohabitation. Curieusement, on remarque que les maires urbains sont plus sensibles aux problématiques agricoles que les maires ruraux. Dans les villes, on a compris qu on pouvait construire des logements sur 4 ou 5 ares. En milieu rural, on est encore sur des grandes surfaces déplore Christian Morel. Le Grenelle de l environnement puis la loi de modernisation de l agriculture, se traduisent par une campagne de sensibilisation et d information des élus. Lorsqu on leur explique les enjeux, ils adhèrent complète Jean- Noël Vivot. La préservation des surfaces agricoles est désormais au cœur de la réflexion des S.C.O.T. (schéma de cohérence territoriale) et des P.L.U. (plan local d urbanisme). Dans le Doubs, deux S.C.O.T. ont été élaborés dont un pour le bassin bisontin (133 communes) et l autre dans le pays de Montbéliard. Ces schémas de cohérence territoriale s imposent d ailleurs aux P.L.U. qui sont à l ébauche dans beaucoup de communes telles que Saône. Dans ces documents, la densification a pris la place de l étalement urbain. La priorité est d économiser le foncier et d inscrire l agriculture dans le développement économique afin de conserver des exploitations viables. Par exemple, dans le cadre du S.C.O.T., on a déterminé une zone protégée autour de la gare L.G.V. d Auxon qui a eu un impact sur les terres agricoles. Neuf communes autour de la gare ne peuvent plus utiliser des terrains agricoles à moins de les compenser précise Christian Morel, membre également du syndicat mixte du S.C.O.T. Agriculteur à Saône, Christian Morel est également vice-président de la Chambre d agriculture et membre du syndicat mixte du S.C.O.T. Il est favorable au projet de loi de Cécile Duflot, qui préconise maintenant la mise en place de plans locaux d urbanisme intercommunaux (P.L.U.I.). Pour le vice-président de la Chambre d agriculture du Doubs, cette mesure doit permettre d avoir une lecture plus cohérente encore de l aménagement du territoire d une commune à l autre et d éviter ainsi que des exploitations, à cheval sur deux communes, soient soumises à deux approches différentes de l urbanisme. T.C. JUSQU AU 2 NOVEMBRE Les nuits JUSQU À40 %* *Sur produits signalés par étiquetage spécial en magasin France Literie partenaire des plus grandes marques BULTEX - EPEDA - SIMMONS - TRECA BESANÇON Espace Valentin Centre Face à Carrefour - Tél

16 16 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre 2013 SANTÉ Si la décision de ne plus avoir d enfants ne se prend pas en quelques minutes, l opération est plus rapide. Depuis un an, le C.H.R.U. de Besançon a innové en proposant la contraception définitive en ambulatoire. Concrètement, la personne a rendez-vous à 13 h 30. Elle sait qu elle sera prise à l heure et pourra ressortir dans la foulée, dix minutes après. C est moins stressant et ça ne désociabilise pas la patiente qui n est plus obligée de prendre un arrêt de travail pour venir témoigne le professeur Didier Riethmuller, Besançon pionnière Contraception définitive : l innovation bisontine Sans anesthésie, en dix minutes, le C.H.R.U. de Besançon pratique la contraception définitive. C est moins coûteux et moins stressant pour les patientes explique le professeur Didier Riethmuller, chef du Pôle Mère-Femme du C.H.R.U. de Besançon. L hôpital de Besançon développe une autre forme de contraception définitive. chef du Pôle Mère-Femme du C.H.R.U. de Besançon. L autre technique imposant une hospitalisation est la ligature des trompes. L hôpital bisontin est le premier en France à proposer cette technique ambulatoire : Cette méthode ne nécessite pas d anesthésie, mais une simple analgésie. Elle est effectuée en ambulatoire, en une dizaine de minutes, réalisée sans anesthésie, sans incision explique le professeur. Les implants souples sont introduits dans les trompes de Fallope par les voies naturelles. Au cours des trois mois qui suivent, une barrière naturelle se produit autour de ces implants et obstrue les trompes, ce qui rend le passage des spermatozoïdes impossible et empêche la fécondation de l ovule. Déjà une centaine de femmes ont eu recours à cette technique à Besançon. Ce sont en général des femmes âgées de plus de 35 ans qui ont eu des enfants. Pour l hôpital, cette technique permet de laisser un bloc opératoire libre. C est aussi 4 à 5 fois moins cher qu une hospitalisation traditionnelle. SANTÉ Tout est fini à la clinique de l Orangerie L établissement hospitalier du centre-ville a été vidé et ses malades transférés à la clinique Saint-Vincent. La fermeture du site clôt une époque : celle du médical en centre-ville. Que deviendra le bâtiment? Au 18, quai Bugnet, en face de Chamars, l Orangerie a coupé le jus. Les couloirs sont sombres, vides. Le hall d accueil désert. Pas de va-et-vient des blouses blanches ni de mouvements dans les chambres. Seule demeure l odeur aseptisée d un établissement de santé. Depuis vendredi 20 septembre, 12 heures, la clinique rachetée par le groupe Capio en 2002 (celle qui détient Saint-Vincent) est fermée même si une partie du personnel de direction est encore là, en sous-sol. Depuis un mois donc, les 63 patients ont tous été transférés par ambulances un peu plus loin à Besançon : à la clinique Saint-Vincent aux Tilleroyes. Avec eux a suivi le personnel, dont une personne travaillait ici depuis 34 ans.après la fermeture de l hôpital Saint-Jacques, l Orangerie suit la même destinée, occasionnant une disparition de l offre de soins en ville. La raison de cette fermeture des Soins de suite et de réadaptation (S.S.R.) n est pas que purement économique : Le S.S.R. qui était de la convalescence n a plus du tout cette fonction qui devient technique. Dans les obligations de santé, nous devons avoir une proximité du patient Valérie Fakhoury (à gauche) et Marie-Hélène Bévalot, directrice et directrice adjointe de la clinique Capio, ferment les portes de l Orangerie. avec un plateau technique (radiologie, laboratoire, cardiologue) que nous n avions pas ici, explique la directrice des cliniques Capio Valérie Fakhoury. En regroupant le S.S.R. à la clinique Saint-Vincent, nous proposerons un meilleur suivi du patient. Et il faut avouer que le bâtiment ne répondait plus aux normes. Nous étions trop à l étroit. Rien qu un exemple : les poubelles étaient juste devant l entrée, faute de place ajoute la directrice.il n empêche : Capio va réaliser des économies d échelle en quittant ce lieu, qu elle louait à une société civile immobilière, elle-même intégrée au groupe Capio. Que deviendra ce site situé en face de Chamars à proximité de la boucle et du tram? Je ne peux encore répondre, répondvalérie Fakhoury. La réponse est à la S.C.I. qui pourra soit le vendre, soit le louer. La clinique peut devenir une maison de santé où devenir un bâtiment performant. Je n en sais rien pour l instant. Avec ce transfert, 83 lits supplémentaires arrivent à Saint-Vincent portant à 250 la capacité d accueil. Aucun poste du personnel n a été supprimé annonce Marie-Hélène Bévalot, directrice adjointe en charge (jadis) de l Orangerie. Une page historique se tourne, celle où naissaient des enfants ici. Une autre s ouvre, avec, paraît-il, une meilleure qualité de soins pour les patients qui restent en moyenne 30 jours ici pour se soigner. E.Ch. AU GRETA DE BESANÇON DE LA FORMATION À L EMPLOI! Inscrivez - vous! INTITULÉ DATE DE DÉBUT DATE DE FIN HEURE CENTRE HEURE ENTRE- PRISE Agent administratif 06/01/14 04/07/ Agent magasinier 12/11/13 07/05/ Diagnostiqueur immobilier 06/01/14 20/06/ LICENCE PROFESSIONNELLE Bâtiment et construction option économie de la construction (en partenariat avec le CNAM) BTS > BTS Études et Économie de la Construction > BTS Assurances Façadier peintre 25/11/13 27/06/ Monteur dépanneur frigoriste 12/11/13 11/07/ /03/14 16/05/ FLASHEZ-MOI GRETA de BESANÇON 35 avenue de Montrapon BESANÇON Tél :

17 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre RÉFLEXION Une piscine de Chalezeule dont la configuration ne correspond plus aux attentes d aujourd hui, une plage d Osselle un peu trop rudimentaire pour qu on puisse la qualifier de complexe de loisirs : les élus bisontins s interrogent sur l évolution des attentes en matière d équipements aquatiques et sur 16 millions à Obernai Où construire un complexe aquatique? Une étude est lancée pour la réalisation d un complexe aquatique dans le Grand Besançon. Peut-être autour d Osselle. Les élus bisontins ont visité celui d Obernai en Alsace. le devenir de la piscine de Chalezeule. Leur idée consisterait à trouver un lieu (Chalezeule, Osselle ou ailleurs) pour créer un nouveau complexe aquatique, de baignade et de détente à l échelle de l agglomération. Une étude a été lancée en commun par la Ville et la C.A.G.B. afin d affiner l idée. Un coût maximal d étude fixé à Le complexe aquatique d Obernai enregistre entrées par an. euros a été évoqué, qui serait partagé entre les deux collectivités. Cette étude serait conduite sur les trois premiers trimestres 2014 pour un rendu à l automne. Pour se faire une première opinion, une petite délégation d élus bisontins, dont le maire, s est rendue à la fin de l été à Obernai (Bas-Rhin) où un complexe aqualudique a ouvert ses portes en décembre Initié par la communauté de communes du pays de Sainte-Odile, le projet aura coûté 16 millions d euros à la collectivité qui en a confié la gestion à un délégataire privé. Le succès a été immédiat. Nous enregistrons environ entrées à l année, clubs et scolaires compris, avec un public qui vient d une trentaine de kilomètres à la ronde, jusqu à Strasbourg l été note Patrice Pruneti, le directeur de ce centre baptisé L O. C est un concept qui nous a beaucoup plu laisse entendre Jean-Louis Fousseret. Un dossier tout trouvé pour une prochaine campagne municipale. J.-F.H. PATRIMOINE Fin septembre, le Pavé dans la Mare a fermé définitivement ses portes après avoir fonctionné pendant 19 ans. Sujet de controverse depuis plusieurs mois au conseil municipal de Besançon, le centre d art contemporain a cessé son activité à la suite de ces polémiques. Ce n est pas la seule raison. Le Pavé connaissait aussi d importants problèmes budgétaires. Reste à savoir désormais ce qu il adviendra des locaux que l association occupait place Victor- Hugo. Le rez-de-chaussée servait d espace d exposition au centre d art qui avait ses bureaux à l étage. Ce bâtiment appartient à la ville de Besançon qui n a pas encore décidé de ce à quoi Pas encore de décision Les locaux du Pavé devraient conserver une vocation culturelle Propriétaire du bâtiment, la ville n a pas encore décidé ce à quoi elle affecterait les locaux occupés jusque-là par le Pavé dans la Mare qui a fermé ses portes. Ils devraient cependant garder un caractère culturel en lien avec la Maison Victor Hugo. elle l affecterait. Le contraire aurait été surprenant alors que le Pavé, certes connaissait des difficultés, mais occupait encore les lieux. Les choses devraient se préciser d ici la fin de l année indique Christophe Lime, adjoint au maire en charge du patrimoine. Si rien n est encore tranché, le site devrait conserver un caractère culturel en cohérence avec la Maison Victor-Hugo qui a été entièrement rénovée et qui se visite désormais. Si on part sur une réflexion plus globale autour de la place Victor-Hugo, alors le projet pour l ancien bâtiment du Pavé dans la Mare se fera à plus long terme remarque Christophe Lime.À suivre. Le bâtiment (à droite) se situe juste en face de la maison Victor Hugo qui se visite désormais.

18 18 La Presse Bisontine n Novembre 2013 BESANÇON ÉDUCATION Des enfants malvoyants intégrés au collège des Clairs-Soleils Aveugles, mais collégiens avant tout Trois collégiens malvoyants suivent leurs cours comme les autres élèves de leur âge au collège des Clairs-Soleils de Besançon. Accompagnés, ils font face au handicap et relèvent les défis. Une leçon de vie. E mel, Nathan et Alan n ont pas de cahier à poser sur leur table d école. Ni de stylos. Ils tapotent sur un Iris, un clavier qui retranscrit leurs notes en braille, le langage des aveugles. Âgés entre 13 et 15 ans, Emel et Alan sont aveugles, Nathan est malvoyant. Il a plus de facilités pour déambuler dans les couloirs de leur établissement du collège des Clairs-Soleils, à Besançon. Tous trois ont pourtant la même envie : être traités comme les autres. Et ils le prouvent. Je suis toujours impressionné de voir comment ils s adaptent. Alan avait déjà repéré très rapidement la salle dans laquelle il avait cours explique la professeur de mathématiques, surprise de la faculté d adaptation. Certes, tout n est simple. Arrivés il y a un an dans l établissement, les trois élèves ont dû apprendre à reconnaître les lieux, les appréhender. Alan arrive même à venir au collège en bus ou à pied. Il a appris le parcours et peut même aller à Carrefour Chalezeule explique le jeune garçon qui rêve de devenir ingénieur du son. Comme ses deux camarades, il parvient à se débrouiller grâce au Centre régional d enseignement et d éducation spécialisés pour déficients visuels (C.R.E.S.D.E.V.) qui l accueille jour et nuit situé aux Salins de Bregille. Là-bas, il suit des cours de locomotion. Il apprend à se débrouiller seul. Ce n est pas - toujours - simple. Surtout lorsque ses camarades, voyants eux, n y mettent pas du leur. La semaine dernière, il y a eu une altercation entre deux Il vient seul, à pied ou en bus au collège. 6 èmes, explique son professeur. Ils l ont bousculé heureusement sans gravité. La vie est parfois dure. Mais ces enfants ont le cuir épais. Ils gardent le sourire. Emel, accompagnée par sa binôme Aurélie, ne reste pas dans son coin. Elle s est présentée pour devenir déléguée de classe. Et comme les autres, Emel suit assidûment les cours avec un bémol : Lorsqu il y a trop de bruits parasites, les élèves ont plus de mal à suivre. Il faut le redire à leurs camarades précise de son côté Laurence Cachot, professeur de français. Des matières demeurent plus faciles à retranscrire aux enfants malvoyants. C est le cas du français, plus simple à vulgariser en braille que les maths. Les profs s adaptent en donnant les cours ou les devoirs au moins deux semaines à l avance au C.R.E.S.D.E.V. qui les envoie ensuite à ses quatre transcripteurs, qui les convertissent en braille. Un travail fastidieux. En ce début d année, nous avons embauché un quatrième transcripteur pour répondre aux besoins des élèves ajoute Françoise Gerbier, directrice adjointe du centre. Elle suit les faits et gestes de ses élèves qui résident aux Salins de Bregille, avant de retrouver leurs familles le week-end. Le braille : une condition nécessaire pour ne pas laisser ces gamins au bord de la route. D ailleurs, tous sont aidés par deux aides de vie scolaire, Aude et Bénédicte. Emel rêve de devenir pédopsychiatre et Nathan ingénieur météorologue. Ils ne voient pas le monde, mais le comprennent Aveugle, Emel est en classe de 3 ème, accompagnée d'aude (assistante de vie scolaire). Elle transcrit en braille les cours de mathématiques. mieux que quiconque. S ils ont eu affaire en début d année aux moqueries, ils ont su s intégrer. On va sensibiliser les autres élèves en leur faisant par exemple un cours avec les yeux bandés témoigne Laurence Cachot. La principale acquiesce. Viviane Magnin-Feysot ne fait pas de différence entre les trois élèves, même si elle avoue garder un œil particulier. Comme un symbole, les classes de 3 ème 2 et 3 ème 5 rendront visite au C.R.E.S.D.E.V. le 5 novembre. L acceptation de la différence de l autre s apprend dès l école. E.Ch. Les perles du conseil Les phrases-cultes des élus bisontins Conseil municipal du 18 septembre 2013 Jean Rosselot (U.M.P.) rebondit sur la manifestation des parents d élèves de Montrapon venus au conseil protester contre le manque de personnel : Mais où est la gauche avec son drapeau de l Éducation Nationale en avant! Ajoutez à cela la suppression des niches fiscales pour les parents d enfants scolarisés, mais où est la gauche? Réponse condescendante de Jean-Louis Fousseret : Je suis persuadé que vous ne savez même pas où se trouve précisément l école de Montrapon en question. Où est cette école M. Rosselot? Jean Rosselot : Nous ne sommes pas des gamins qui jouent à la devinette! Laïus de Mireille Péquignot qui renchérit sur le thème de Montrapon, quartier délaissé. Réponse désabusée du maire : Il y a des gens comme ça qui sont en inoxydable Yves-Michel Dahoui : Vous, les membres de l opposition, vous n avez jamais au cours de ce mandat fait la moindre proposition en matière culturelle. Je ne vous lâcherai pas sur cette question. Jean-Louis Fousseret enchérit, moqueur, avec une allusion à peine masquée à Jacques Grosperrin : Cette période est l occasion pour certains candidats qui n avaient jamais foutu les pieds dans une entreprise de faire des séminaires consacrés à l économie et à ceux qui ne mettent jamais les pieds dans un festival de musique d y aller Et pendant les concerts de passer la soirée le nez dans son I-Phone Jean Rosselot reproche au maire : Vous avez une acception un peu hémiplégique de la déontologie. Le maire esquive en rendant hommage à un élu de droite : Pendant mon dernier mandat, j ai vu deux sénateurs régulièrement : Claude Jeannerot et Jean-François Humbert. Ce dernier m a d ailleurs demandé comment il pouvait aider Besançon. Et c est lui qui m a obtenu un rendez-vous auprès du ministre de la Culture au moment du classement Unesco. Et je reconnais aussi que celui qui avait appuyé de tout son poids à l époque s appelait Jacques Chirac. Jean Rosselot au sujet du tassement de la fréquentation à la Citadelle : On n aura pas la cruauté de vous rappeler que vous aviez annoncé une augmentation de 30 % de la fréquentation suite au classement Unesco. À Jean-Louis Fousseret qui se moque des changements de présidence au sein du groupe U.M.P., Michel Omouri rétorque : On n a pas de leçon à recevoir en matière de présidence de groupe, vous qui avez eu trois présidents de groupe P.S. en moins d un an. Réflexion du Vert Benoît Cypriani, opposé à une subvention au profit du boxeur bisontin Khedafi Djelkhir : On est contre la boxe parce que c est un sport violent Profond

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20 20 BESANÇON La Presse Bisontine n Novembre 2013 LE FEUILLETON DU TRAM La formation des chauffeurs 120 conducteurs à former La phase de formation des futurs conducteurs bisontins du tram a démarré. Ils seront 120, hommes et femmes, à conduire le tramway bisontin à partir de janvier. Denis Chambelland (à droite) et Patrick Joly formeront les 120 futurs conducteurs du tram bisontin. Les quatre premiers formateurs bisontins sont allés s entraîner à Nantes pendant trois semaines. On s est fait quelques frayeurs. à Nantes, en Loire-Atlantique, que Denis Chambelland, le responsable pédagogique à Transdev, C est l entreprise qui gère le réseau Ginko, a emmené trois autres salariés du réseau de bus bisontin passer trois semaines en juillet. Pas pour des vacances dans l Ouest, mais pour des journées bien chargées à la découverte du tramway de Nantes, le premier de France (et le seul pour l instant avec Besançon) à rouler avec du matériel de l entreprise espagnole C.A.F. Deux femmes et Patrick Joly, chef d équipe de conducteurs Ginko étaient du voyage. Tous les quatre ont obtenu au bout des trois semaines un précieux sésame : l habilitation à la conduite avec voyageurs du tramway sur le réseau de l agglomération nantaise. C est grâce à cette habilitation officielle que ces quatre formateurs sont désormais habilités à former à leur tour tous les conducteurs de Ginko qui prendront les manettes du tram bisontin à sa mise en service commerciale à la fin de l été prochain. Entre-temps, ces 120 conducteurs se seront tous formés pendant trois semaines. Les essais grandeurs nature sur le parcours bisontin démarreront en janvier pour les conducteurs, tous sélectionnés sur la base du volontariat et à l issue de tests de capacité et de motivation qui viennent de démarrer. Les 120 chauffeurs (sur les 360 conducteurs que compte le réseau Ginko) qui seront retenus resteront néanmoins polyvalents, ils continueront aussi à conduire des bus. Pour Denis Chambelland, Patrick Joly et leurs deux collègues féminines, passer du bus au tram change du tout au tout. La conduite du tram n a rien à voir avec celle d un bus. On a vraiment l impression d être dans un train. La conduite peut paraître plus facile que celle d un bus, mais elle nécessite une vigilance encore plus grande. C est plus stressant, il faut toujours avoir l œil note Patrick Joly. Plus question de parler de volant ou de pédales, c est un manipulateur, un potentiomètre, qu ils doivent maîtriser. Conduire un tram n est pas forcément plus aisé qu un bus, au contraire. Il y a les panneaux de vitesse, la signalisation routière et ferroviaire, les retournements, les aiguillages, les manœuvres, tout est beaucoup plus complexe. Et conduire un tram, c est une attention de tous les instants commente Denis Chambelland. Au bout de deux jours de formation, les Bisontins étaient lâchés sur les voies nantaises en quasi-autonomie. On s est fait quelques frayeurs sourit après coup Patrick Joly. Notamment à cause d une voiture qui n avait pas respecté la signalisation et d un groupe de jeunes qui s apprêtait à traverser les voies. La mise en service du tram à Besançon aura pour conséquence de supprimer une vingtaine de bus sur le parc qui compte 170 véhicules. Les 14 km de voies du tram remplaceront plusieurs lignes de bus, et notamment la 10, la plus fréquentée qui dessert la gare depuis les Hauts-du-Chazal. S ils reconnaissent que la conduite du tram marquera un changement complet de mode de travail pour leurs 120 collègues, les premiers formateurs sont unanimes pour estimer que le tram sera vraiment un mode de transport sympa et un outil formidable pour Besançon qui permettra d attirer une nouvelle clientèle sur le réseau. Après les râleurs, place aux convaincus du tram. J.-F.H. Pour les premiers essais sur voie qui ont démarré le 19 septembre, ce sont des chauffeurs espagnols de l entreprise C.A.F. qui sont à la manœuvre. La ligne sera officiellement livrée à la C.A.G.B. en janvier par C.A.F.

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