Comité Central d Entreprise. Mercredi 5 et jeudi 6 février 2014

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1 Comité Central d Entreprise Mercredi 5 et jeudi 6 février 2014 Procès-Verbal Direction :, Bruno CAVACIUTI, Françoise CURNIER, Sibylle QUÉRÉ-BECKER Intervenants : Christophe MUGNIER, Philippe LARZUL, Carole BIENARIVE, Grégoire DORE, Thomas PIQUEREL, Jacques de PERETTI, Jean-François Hubert GARIN, Rémy GOARDON, Agnès PFERTZEL, Thierry GOUMENT, Vincent BELROSE Membres du CCE présents, titulaires ou remplaçants er représentants syndicaux (voir page suivantes) 1

2 Membres titulaires ou remplaçants Présent Présent Le Le HUNAUT Véronique (remplace ANDRE Philippe) X - BARATAY Roberte X - BARBIER Alain X X BEYK Lila PONCE Denis (remplace BEYK Lila) X X BOGAERT Alain X X BOSC Bernard X X BOUSSEL Jean X X CASCINO-LEFEVRE Pierrette - - CHEVANDIER Yves X X DAVID Eric X X DEBRIL Sylvaine - - DE WINTER Gérard X X FONTAINE Véronique X X GARCINI François X X GAYOT Thierry - - GENSSE Philippe X - GOIN Catherine X X MATHIEU Xavier (remplace ISENBRANDT Sébastien) X X JOLLY Alain X X OLIVATE Yolain (remplace LAUBE Nadia) X X LE BELLER Yann X X LEFEBVRE Geneviève X X LEGRAND Philippe X X LIESENBORGHS Marc X X LOURME Martine X X MARTIN Jean-Claude - - SOUHARD Frédéric (remplace MONLEON Catherine) X X NOGRE Christophe X X ODORICO Corinne X - PATENOTTE Gérard X X NEUPERT Frédéric (remplace POTIER Frédéric) X X ROCHE Sabrina X X ROSA Laurence X X COMBETTE Karl (remplace SCHUMACHER Giulia) X X SUGIER André Pierre CANETE Y MUNOZ Francisco X X SURBLED Philippe X X CRUSBERG Daniel (remplace Christophe TAUDIN) X X VIGNAUD Daniel - - Représentants syndicaux auprès du Comité Central d Entreprise Représentants Syndicaux Présent le Présent le CFDT : VANOVERSCHELDE Eddy VANOVERSCHELDE Eddy CFE-CGC : KOCHANEK Maurice MOTTIER Joël CGT : TAARABIT Abdallah TAARABIT Abdallah Cgt-FO LUTECETTE-CBLANC Catherine STAAL Hervé-Noël UDPA/UNSA BOULLY Xavier BOULLY XAVIER 2

3 ORDRE DU JOUR Comité Central d Entreprise... 1 Mercredi 5 et jeudi 6 février Projet de procès-verbal...1 Ordre du jour... 3 I. Approbation des procès-verbaux des séances des 5-6 novembre 2013 et 6 novembre 2013 (séance dédiée à la formation)...4 II. Point sur l activité et les effectifs AXA France au 31 décembre Activité Effectifs...8 III. Information/Consultation sur le projet d avenant à l accord du 12 février 2013 relatif au télétravail dans AXA France...14 IV. Désignation de l expert-comptable du Comité Central d Entreprise...17 V. Retour d expérience sur le Digital Tour...18 VI. Faits marquants 2013, priorités 2014 d AXA Particuliers/Professionnels...22 VII. Point sur le réseau AXA Epargne et Protection Point de situation du réseau AEP : objectifs, intégration Information sur le dispositif de rachats partiels en ligne «Selfcare» Point d étape sur la «Dynamique Efficacité Commerciale»...41 VIII. Présentation du schéma d architecture du Système d information AXA France...44 IX. Questions diverses

4 La séance est ouverte à 9 heures 40. Je vous propose d ouvrir notre séance. Eddy VANOVERSCHELDE (CFDT) Nous avions demandé la revalorisation du montant des tickets restaurant. Qu en est-il? Nous demandons en parallèle la revalorisation de la part patronale sur le montant de l admission au restaurant. Abdallah TAARABIT (CGT) Depuis le 1 er février, la nouvelle norme bancaire SEPA est entrée en vigueur, occasionnant un bug et affectant plusieurs banques et compagnies d assurance. La CGT souhaiterait savoir si des anomalies se sont produites et obtenir des précisions sur la façon dont s est déroulé le passage de l ancienne à la nouvelle norme. Une présentation complète du passage à la norme SEPA vous a été communiquée en séance de décembre. Nous préparons la migration depuis un an et la suivons de très près. Pour l heure, aucune anomalie n a été constatée pour AXA France. Nous resterons néanmoins attentifs. Sibylle QUÉRÉ-BECKER S agissant des tickets restaurant, nous approuvons le principe d une revalorisation et allons travailler dans ce sens. Aujourd hui, leur montant s élève à 8 euros, dont 60 % à la charge de l employeur. L admission au restaurant a été revalorisée à 4,79 %, dont 1,79 % pour l indice «naturel» et 3 % pour la TVA. I. Approbation des procès-verbaux des séances des 5-6 novembre 2013 et 6 novembre 2013 (séance dédiée à la formation) Les procès-verbaux des séances des 5-6 novembre et 6 novembre 2013 (séance dédiée à la formation) sont approuvés. II. Point sur l activité et les effectifs AXA France au 31 décembre Activité Christophe MUGNIER Les grandes tendances observées sur le premier semestre 2013 se sont poursuivies au second. Le marché IARD du particulier affiche une croissance de son chiffre d affaires de 2,7 %, à rapprocher de l évolution du PIB qui s élève à -0,1 % au 3è trimestre 2013 (et +0.2% attendus sur l ensemble de l année 2013), et du niveau de l inflation qui reste inférieure à 2% (0.9% attendus sur l ensemble de l année 2013). Sur ce marché, AXA enregistre une croissance de 2,1% et affiche une très belle performance de l Auto du particulier. Les premiers chiffres sur la commercialisation du produit digital Auto Clic & Go illustrent son succès avec affaires conclues sur la fin de l année. A noter que de nombreux clients initient leur recherche sur internet avant de se rendre en agence où ils peuvent souscrire un produit Auto classique voire d autres 4

5 produits. A ce jour, nous avons réalisé affaires auto initialisées sur internet. La MRH suivant toujours l Auto, nous sommes revenus à un apport net légèrement positif. Les événements climatiques ont coûté aux assureurs 1,5 milliard d euros sur les sept derniers mois de l année. Nous avions budgété 150 millions d euros et nous avons dépassé les 200 millions d euros. L année 2013 était bien partie mais s est moins bien terminée avec un automne très coûteux. La MRP se porte bien. L évolution de la charge sinistres Auto (+4.7%) s explique par une bonne orientation des fréquences (-2%), avec une légère baisse en corporel et une légère hausse en dommage, qui ne compense pas la hausse des coûts moyens, notamment en corporel (+6%). Sur la MRH, on note une hausse des fréquences en vol. Le ratio combiné reste bien orienté, légèrement en dessous du 98,2 % de l an dernier. En termes d apport net, les agents représentent l essentiel de l activité, et la ligne web AXA devrait croître dans les années à venir. Les résultats d AXA Entreprises sont fortement tirés par les majorations tarifaires. L Auto affiche une croissance de 8 % qui cache des augmentations tarifaires et de belles affaires reprises à la concurrence. Du côté de la sinistralité, la construction influe largement sur l augmentation de 30 % de la charge sinistre mais cette augmentation est compensée par une bonne fin d année en risque industriel. Le ratio combiné se révélera légèrement supérieur au ratio combiné courant de Sur le marché de l épargne, les prévisions n ont pas été prises en défaut. Nous conservons un niveau de placements financiers historiquement bas. L environnement financier reste incertain avec une forte volatilité. Le CAC 40 s est bien porté en 2013, enregistrant une croissance de 15 %. Nous avons connu une baisse des taux longs sur la première partie de l année avant une nouvelle stabilité voire une baisse en janvier, en partie expliquée par les tumultes subis par les marchés émergents, les investisseurs se retournant vers les dettes de bonne qualité, dont la dette française. En épargne, l année 2013 a vu un retour du marché de l assurance vie, mais la situation demeure fragile et très éloignée de tous les niveaux rencontrés avant Sur ce marché, AXA a cherché à maintenir son chiffre d affaires avec une progression très nette des unités de compte (+17 %) en contrepartie d une baisse de placements en euro, conformément à sa stratégie. Notre taux d unités de compte nous positionne bien au-dessus du marché. Sur décembre, nous avons assisté à un brusque retournement de situation avec des prestations à la hausse. Par réseau, le réseau AEP affiche une très belle performance qui tire le taux d UC d AXA France. Le volume des fonds structurés permet de booster la production d unités de compte. Tous ces fonds ont enregistré une belle performance. Du côté de la retraite et de l épargne salariale, la progression des encours s élève à 21 %. La mesure de libération du capital permettant de retirer jusqu à euros n a pas rencontré le succès escompté. En santé individuelle, nous affichons une belle courbe d apport net. Même si nous restons en négatif, nous nous rapprochons progressivement de l équilibre et notre chiffre d affaires est stable. Le ratio combiné est bien orienté sur l ensemble de la branche santé. Sur le périmètre des agents, le ratio combiné se révèle excellent, inférieur à 95 %. En prévoyance individuelle, un niveau d apport net s avère extrêmement élevé, avec environ affaires. Aujourd hui, la gamme est complète, ce qui permet au chiffre d affaires d augmenter de 10 %. Le ratio combiné atteint un niveau exceptionnel de 92 % sur le périmètre des agents et courtiers. Il augmentera néanmoins en lien avec l évolution du mix produit mais sans générer d inquiétude particulière. Par réseau, les A2P progressent bien. En santé et prévoyance collective, l essentiel du travail s effectue en début d année. Les chiffres ont donc peu évolué. Le chiffre d affaires d AXA Entreprises est bien orienté et le ratio combiné atteint un niveau assez élevé de 99,2 %, en lien avec la dérive de sinistralité sur les collectivités locales. Cela fait partie des axes majeurs de redressement que poursuivent les équipes d AXA Entreprises par le biais de majorations ou de résiliations. AXA Solutions Collectives affiche une belle croissance de 6 % avec un ratio combiné bien maîtrisé autour de 97 %. 5

6 Philippe LEGRAND (CFE-CGC) Nos clients MRH ont connu des majorations bien supérieures à 2 %. Philippe SURBLED (CFE-CGC) Chez AXA Partenaires, la progression des quittances dépasse généralement les deux points sur les dernières années. Christophe MUGNIER Nous avons noté ici l effet prix, tenant compte du fait que les clients peuvent, face à une majoration, faire le choix de modifier leurs garanties ou de bénéficier d un crédit commercial. Je reconnais cependant que la majoration en MRH s avère relativement élevée. Abdallah TAARABIT (CGT) Pouvez-vous expliquer l inadéquation entre la performance du réseau commercial des AEP et la baisse de rémunération? Eddy VANOVERSCHELDE (CFDT) Nous découvrons ces éléments en séance et ne sommes pas en mesure de vous poser des questions. M. Garin pourra répondre à vos questions sur le réseau AEP demain. Christophe MUGNIER Le Groupe publie ses résultats le 21 février prochain. Frédéric NEUPERT (CFE-CGC) Nous perdons quand même des parts de marché. Christophe MUGNIER Sur l IARD du Particulier, les places sont déjà largement acquises et les mouvements restent de très faible ampleur. En IARD Entreprise, nous continuons en revanche de gagner des parts de marché. Sur les deux branches, notre souci porte avant tout sur la rentabilité. En matière d assurance de personnes, nous restons attentifs à la rentabilité de l épargne et nous nous plaçons, pour ce faire, dans une stratégie de qualité plutôt que de volume. En revanche, en prévoyance et santé, nous sommes bien positionnés puisque nous gagnons des parts de marché. Nous tenons même une position de leader sur les produits dépendance en termes de parts de marché. Abdallah TAARABIT (CGT) Pourriez-vous nous communiquer des éléments sur la place que représente chaque région dans la réalisation de ces chiffres? Nous sommes en CCE et nous examinons l Entreprise dans son ensemble. 6

7 Martine LOURME (CFDT) Il est vrai que les salariés aiment bien connaître leurs résultats et se comparer mais globalement une région ne fait rien sans l autre. Abdallah TAARABIT (CGT) Il s agit d un problème de moyens, d effectifs et d environnement. Martine LOURME (CFDT) Comparer des régions dynamiques à d autres qui le sont moins ne me paraît pas pertinent. Nous découvrons les chiffres en séance. Il se révélerait intéressant, compte tenu de la multiplication des catastrophes naturelles, de connaître les réflexions que vous avez engagées afin de limiter la sinistralité. Vous avez indiqué que la part des nouveaux produits représentait 10 % de l évolution du chiffre d affaires. Or cette croissance ne s accompagne pas de nouveaux emplois. Nous avons connu une excellente année. Quelles seront les conséquences de ce résultat sur l emploi et la reconnaissance des salariés présents? Philippe GENSSE (FO) Procéder à une analyse sur des documents qui ont été remis en séance s avère délicat. A force de comparer les régions, nous avons constaté une course sur les taux d unités de compte à réaliser et nous atteignons aujourd hui des proportions démesurées. Les objectifs que vous fixez en matière de taux d unités de compte s appuient sur des prévisions de marché non fondées sur l économie réelle. La spéculation est repartie à un niveau plus élevé qu en Le jour où cette bulle éclatera, nous serons confrontés à de graves difficultés. En 2008, les «Volcker Rules» ont été mises en place après la crise des subprimes, mais elles ont été dévoyées. Les banques et les établissements financiers ne devaient pas spéculer au-delà de 8 % de leurs fonds propres. Or ils atteignent aujourd hui 40 à 50 %. Yann LE BELLER (UDPA-UNSA) Vous avez évoqué la sinistralité climatique. Quels moyens humains ont été mis en place pour y faire face et permettre à AXA de rester leader sur le marché? Nous avons le sentiment préoccupant que de nombreux départs de régleurs de sinistres ne sont pas remplacés, tant chez AXA Entreprises que chez AXA Particuliers/Professionnels. Christophe MUGNIER En prévoyance, notre croissance du chiffre d affaires de 10 % est tirée par la palette complète de nouveaux produits. Sur la sinistralité IARD, notre régime d indemnisation des inondations devra un jour ou l autre être remis en cause. Aujourd hui, quelle que soit la localisation de leur habitation, les assurés sont couverts de la même façon. Le système se révèle globalement déresponsabilisant et aboutit à la construction d habitations dans des zones inondables. Martine LOURME (CFDT) Le régime des catastrophes naturelles doit rester mutualisé. Quelle est la part actuelle? Certaines catastrophes pourraient sans doute être évitées. Quelles actions de prévention conduisez-vous aujourd hui? 7

8 Christophe MUGNIER Nous pourrions envisager de bâtir un système équivalent au bonus/malus en automobile, où nous modulerions la prime en fonction des mesures de prévention prises. Cette modulation pourrait générer un système vertueux. Toutes les unités de compte ne se ressemblent pas, certaines se révélant très axées sur les actions, d autres, moins volatiles, indexées sur l immobilier, structurées ou offrant une meilleure garantie aux clients, le tout dépendant des capacités du client et de son appétence au risque. Nous présentons des solutions qui diversifient au maximum le risque des clients tout en maximisant leur profit. Philippe GENSSE (FO) L histoire a tendance à se répéter. Même les placements les plus sécurisés ont connu des évolutions négatives lors des périodes difficiles sur le marché. Pour FO, il n est pas question de refuser des affaires parce que l essentiel de l investissement est en euro. Frédéric NEUPERT (CFE-CGC) Le principe pour les catastrophes naturelles veut que tout le monde paie et que quelques-uns en profitent. Il existe des zonages avec le système de franchise. Cette garantie est parfois entrée gratuitement dans nos contrats. Je ne suis pas sûr que nous perdions tant d argent que cela dans les catastrophes naturelles. 2.2 Effectifs Philippe LARZUL A fin décembre 2013, les CDI en activité s élèvent à ETP, soit une légère hausse de 32 ETP par rapport à fin septembre Le nombre d absents rémunérés et non rémunérés a sensiblement baissé pour atteindre respectivement 69 et 718 personnes, contre 747 voilà un trimestre. Les départs sont restés au même niveau mais de nombreuses personnes sont revenues d absence longue durée. Les mesures de fin de carrière ont concerné 120 personnes en 2013 contre 86 l an dernier, une augmentation liée au cumul des TAR présentant des durées différentes. Les CDD étaient au nombre de 331 à fin décembre, en légère hausse par rapport à septembre où leur nombre s élevait à 281 mais en diminution par rapport à la même époque l an dernier, où il s établissait à 358. Les autres contrats connaissent des évolutions cycliques dans l année. Par rapport à décembre 2012, les stagiaires, les apprentis et les contrats de professionnalisation ont tous augmenté. La hausse des CDI en activité résulte d une légère baisse de 21 ETP sur le personnel administratif, qui atteint ainsi personnes, et une hausse de 53 ETP sur le personnel commercial, qui recense personnes. Le nombre d absents non rémunérés reste plutôt stable au niveau du personnel commercial alors qu il baisse pour le personnel administratif. La hausse des mesures de fin de carrière se répartit sur l ensemble des comités d établissement. Les autres contrats se révèlent, là encore, stables sur le personnel commercial (26 contrats d apprentissage et 100 contrats de professionnalisation). La hausse se concentre sur le personnel administratif. Le personnel administratif compte personnes à temps partiel, en baisse de 15 personnes par rapport à septembre 2013 et de 120 personnes par rapport à fin décembre S agissant des entrées au sein du personnel administratif, les mutations, mobilités, recrutements externes et passages CDI-CDD affichent quasiment les mêmes chiffres en 2013 qu en Les recrutements externes ont diminué, passant de 225 à 180 personnes. Ils ont été compensés par une augmentation du nombre de «CDI-sations», qui est passé de 92 à 135 personnes entre 2012 et Pour le personnel commercial, les passages CDI-CDD demeurent inchangés, 8

9 s établissant à 132 contre 130 mais une augmentation significative des recrutements externes est survenue en 2013, concernant 570 personnes contre 532 en Les 500 mutations inter-ce ne peuvent être comparées à celles de l année dernière, où nous avions conduit de nombreuses réorganisations. 112 mutations PC-PA sont survenues, en lien avec l évolution des PFAC. Quant aux sorties, les mutations hors périmètre pour le personnel administratif s avèrent moins nombreuses, à hauteur de 44 contre 58 en Nous enregistrions 23 décès à fin septembre et 27 à fin décembre, un chiffre très en retrait par rapport à 2012, où nous avions connu 41 décès. Nous revenons ainsi au niveau des années précédentes. Les démissions diminuent, passant à 308 contre 354 en Cette baisse touche à la fois le personnel administratif et commercial. Les ruptures conventionnelles affichent une légère hausse, passant de 24 à départs en retraite sont intervenus entre janvier et décembre 2013, avec un fort ralentissement au dernier trimestre. Les licenciements ont fortement diminué, s élevant à 395 contre 453 en Ils restent stables pour le personnel administratif à hauteur de 21. Les projets personnels, enfin, se révèlent moins nombreux que l an dernier. Les mutations hors périmètre, en entrée, enregistrent une légère hausse pour s établir à 101 entrées contre 96 en Les entrées se révèlent moins nombreuses dans les régions. Les recrutements externes concernent 180 personnes contre 225 l année précédente, principalement sur AXA France Fonctions centrales. Les chiffres reflètent l impact de la baisse des recrutements, à hauteur de 30 personnes environ, sur AXA France Services en Les passages CDD-CDI ont fortement augmenté, concernant 135 personnes contre 92 l année précédente. 17 passages ont concerné AXA France Fonctions centrales en 2013, comme en La hausse se répartit uniformément sur les autres comités d établissement. S agissant des mutations PA-PC, les régions affichent des situations différentes, illustrant le fait que d anciens membres des PFAC de l Est, du Sud-ouest et d Ile-de-France ont été «PA-isés» au sein d AXA PP Directions Centrales. Les mutations hors périmètre se révèlent moins nombreuses que l an dernier, à hauteur de 46 contre 62, en particulier sur AXA Entreprises et les Fonctions centrales. Les démissions ont fortement baissé en AXA PP Sud-est connaît une légère augmentation mais le Nord-est affiche une baisse très importante (34 contre 67). La baisse des licenciements se répartit sur l ensemble des Comités d établissement. Quant aux mutations PA-PC, les départs des personnels commerciaux se révèlent uniformes sur les différentes régions et ne se retrouvent pas forcément dans les entrées en personnel administratif. Deux anomalies devront être corrigées concernant des directeurs en cours de mobilité, à savoir, sur la Terrasse 1, une personne sur AXA Particuliers/Professionnels Sud-est et, sur la Terrasse 2, une personne du CE d AXA Particuliers/Professionnels de la région ouest. Yann LE BELLER (UDPA-UNSA) Nous regrettons l absence de réponse à nos questions précédentes. Il paraît dommage de ne pas profiter de ce début d année pour dresser un bilan qualitatif et en déduire des évolutions pour l avenir. Nous constatons une baisse de 163 salariés en CDI alors que les contrats précaires augmentent dans le même temps de 6 %. La situation se révèle particulièrement préoccupante sur un certain nombre de sites où les CDI en activité connaissent une chute très forte. Il en est ainsi en particulier à Châteauroux (21 % de baisse), Nîmes (16 %), Val de Fontenay (10 %) ou de Dijon (8 %). Nous regrettons de ne pouvoir suivre l adéquation entre l activité et les effectifs. Vous expliquez la hausse des mesures de fin de carrière par le TAR mais nous éprouvons des difficultés à appréhender le périmètre considéré. Nous relevons par ailleurs un phénomène inquiétant, que nous percevons comme une manifestation de l inquiétude du personnel commercial, à savoir la faiblesse de la mobilité des salariés. L an dernier, mobilités inter-ce avaient été enregistrées, contre 496 seulement cette année. Comment expliquez-vous cette réduction particulièrement significative? 9

10 Abdallah TAARABIT (CGT) Dans le tableau des mutations inter-ce, 17 commerciaux ont été mutés vers un autre CE, des mutations relevant sans doute en grande partie de décisions personnelles. En revanche, les mutations pour le personnel administratif sont davantage liées aux réorganisations. Je ne pense pas que les 112 mutations PC-PA proviennent exclusivement de fermeture de la PFAC. Des salariés commerciaux reconnus inaptes par la médecine du travail figurent-ils dans ce nombre? Les départs des commerciaux en période d essai sont-ils inclus dans les démissions? Enfin, pourriez-vous nous préciser les motifs de licenciement, notamment pour le personnel commercial, ainsi que les motifs de démission? Gérard de WINTER (CGT) Vous présentez, pour les CDI en activité, des chiffres en trompe l œil car je doute que vous décomptiez les personnes qui sont appelées à partir à la retraite ou dans le TAR mais qui ont de facto déjà quitté les équipes. Certains métiers connaissent ainsi de très fortes baisses d effectif. Eddy VANOVERSCHELDE (CFDT) Nous nous félicitons de la bonne application de l accord GPEC. Nous formulerons néanmoins une critique sur la répartition des effectifs entre les différents établissements. Frédéric SOUHARD (CFDT) Nous pouvons noter, pour 2013, un nombre de «PA-isations» très important et avons reçu des échos des personnels concernés et de l Entreprise très satisfaisants. Nous demandons donc à la Direction de procéder à la «PA-isation» des personnels qui le souhaitent. Dans les effectifs, vous avez oublié le site de Metz. Nous avons obtenu une garantie de maintien des sites en province jusqu en Il ne faudrait pas cependant que vous stoppiez tous les travaux de rénovation sur les sites. Or il semblerait qu AXA France Support refuse de réaliser de tels travaux. Si tel était le cas, je ne doute pas que les CHSCT s empareraient du sujet. Bernard BOSC (CFDT) Nicolas Moreau a évoqué 400 recrutements externes en Les arbitrages par direction opérationnelle auront lieu dans quelques semaines. Quand obtiendrons-nous communication des chiffres de cette répartition? Nous nous sommes engagés dans une GPEC prévoyant 700 à 900 recrutements sur 3 ans, auxquels s ajoutent les recrutements de jeunes de moins de 26 ans au titre du contrat de génération. Il importe de connaître les obligations opérationnelles assignées en termes de recrutement. Daniel CRUSBERG (FO) Vos tableaux laissent planer une impression de stabilité mais le nombre important de mutations masque la situation difficile résultant de la mise en place de l accord GPEC. Vous ne pouvez mélanger les mutations et les recrutements véritables. Les départs et les recrutements démontrent que la situation est loin d être satisfaisante puisque 451 emplois ont été perdus et que le personnel commercial affiche toujours un turnover important, avec 724 départs et 702 recrutements. En outre, 429 emplois ont disparu en un an au sein du personnel administratif, une situation inacceptable, d autant que l apprentissage vient compenser ces pertes. En page 5, vous figurez le nombre de mutations «y compris les mutations liées à une réorganisation», c està-dire les mutations subies plutôt que choisies. Nous souhaiterions connaître le nombre précis de ces mutations. Sur les ruptures conventionnelles demeure un flou artistique. Qui en bénéficie et suivant quels critères? 10

11 Catherine GOIN (CGT) Où retracez-vous les intérimaires qui travaillent au fil de l année dans nos différents services? Vous n avez pas communiqué les passages de l alternance aux CDI, un mode de recrutement pourtant privilégié. Aujourd hui, vous ne remplacez pas tous les départs. Les chiffres globaux masquent la réalité dans les services. Véronique HUNAUT (CGT) Les chiffres confirment notre constat de sites où les effectifs baissent et où les inquiétudes des salariés augmentent. Le maintien des sites n implique pas forcément le maintien des activités. Or nous craignions qu après 2020 vous ne fermiez les sites. Nous réitérons notre souhait que des recrutements s opèrent sur l ensemble des sites. AXA, qui se considère comme un employeur de référence, doit assumer une responsabilité sur l emploi en France. Dans certains secteurs, trois départs se soldent par une seule embauche. Dans d autres, aucun recrutement n intervient. Dans d autres, enfin, les effectifs sont tellement tirés vers le bas qu il n existe plus de mobilité possible. Philippe GENSSE (FO) L évolution des CDI inscrits confirme la tendance qui se dégage depuis 2009 d une baisse constante malgré une certaine éclaircie. Quelle sera l évolution pour 2014? Nous souhaitons par ailleurs revenir sur l interview que vous avez accordée à Cadremploi.fr. Trois points nous ont interpellés. Vous évoquiez le recrutement de personnes en Combien d entre eux seront affectés à AXA France? Combien d entre eux seront salariés, PA ou PC? Nous avons cru comprendre à l occasion de la commission de concertation des EB que les effectifs du réseau AEP étaient en augmentation. Or nous constatons dans vos tableaux un solde négatif. Nous avions attiré votre attention sur le fait qu avec la mise en place d INOV, de SALESFORCE ou de l ipad, nous assistions au départ de salariés avec 5 à 20 ans d ancienneté. Cette évolution qualitative est loin d être neutre. Je conclurai mon intervention en évoquant la lettre d un collaborateur qui est entré dans l Entreprise voilà six ans et qui a souhaité démissionner. Ce salarié réalise les obligations minimales de production qui lui sont assignées. Il expose les raisons de son départ en 12 points et figurent notamment parmi celles-ci les frais professionnels. Comment les collaborateurs peuvent-ils rester s ils ne sont pas remboursés entièrement de leurs frais professionnels? Des salariés talentueux et possédant du potentiel quittent l entreprise. Il conviendrait d étudier les raisons de ces départs. Je serais intéressée par le courrier annonçant les douze raisons de son départ. Frédéric NEUPERT (CFE-CGC) Malgré 62 recrutements externes, AXA Entreprises compte 49 salariés de moins alors que certains salariés seraient peut-être tentés de rejoindre cette entité. De nombreux postes ouverts restent inoccupés. Nous avons l impression que les recrutements sont fermés dans les directions centrales et régionales mais demeurent ouverts chez AXA Entreprises. Ne pourrions-nous pas recruter également au sein d AXA Particuliers/Professionnels? Abdallah TAARABIT (CGT) Nous souhaiterions nous aussi connaître les motifs de la démission de ce salarié. 11

12 Philippe LARZUL Les bilans sociaux vous présenteront une vision sur trois ans. Le nombre de CDD affiche une baisse. Les personnes qui se trouvent dans la dernière partie du TAR figurent dans les 120 mesures de fin de carrière mais certains partent avant la fin des deux tiers de la période, du fait de leur reliquat de congé. Nous avions connu une hausse en début d année 2013 mais elle s est résorbée au 2 ème trimestre. Les directions peuvent connaître des situations disparates. Les mobilités recensées en 2012 étaient principalement liées aux réorganisations. Nous avions effectué une analyse pro-forma. Je rechercherai les résultats et vous les communiquerai. Enfin, les PFAC représentent la très grande majorité des «PA-sations». Sibylle QUÉRÉ-BECKER Elles représentent 106 «PA-isations», comme nous nous y étions engagés. Philippe LARZUL Les départs en période d essai figurent dans les démissions s ils se révèlent volontaires. Gérard de WINTER (CGT) La démission n existe pas en période d essai. Françoise CURNIER La qualification juridique se révèle effectivement différente mais il n existe pas une ligne spécifique pour rendre compte de ces départs. Suivant l initiative du départ, celui-ci peut être classé soit dans les démissions, soit dans les licenciements. Abdallah TAARABIT (CGT) Nous souhaiterions que ces départs fassent l objet d une rubrique particulière, comme dans les Comités d établissement. Nous effectuons aujourd hui un point sur les effectifs. Le 27 février, nous vous communiquerons un retour plus qualitatif sur les tendances dans les différents métiers. Abdallah TAARABIT (CGT) Vous pourrez constater que le nombre de départs en période d essai est devenu très important et problématique. Un groupe de travail a été mis en place voilà six mois pour rechercher les indicateurs par CE et harmoniser les termes afin d instaurer un langage commun. Nicolas Moreau s est engagé à communiquer plus de visibilité à deux ans sur les filières métiers dans les différents sites afin de permettre aux salariés de pouvoir se positionner. Nous maintenons ces engagements et nous appliquons l accord GPEC avec beaucoup d attention. Cette vision à deux ans devrait faciliter la mobilité. Les salariés doivent néanmoins prendre conscience que les activités évoluent et que s ils souhaitent évoluer eux-mêmes, ils doivent aussi envisager la mobilité. Mon intervention sur Cadremploi.fr visait à mieux faire connaître les métiers d AXA. Quant au chiffre de 400 recrutements sur le personnel administratif, je le confirme. 12

13 Philippe LARZUL Je n ai pas en tête tous les motifs de licenciement mais nous pourrons les évoquer à l occasion de la présentation du bilan social. Les motifs de démission se révèlent plus personnels. L absence de Metz dans les données constitue une erreur. Les intérimaires ne figurent pas dans ces chiffres car ils ne sont pas salariés d AXA France. Les passages de l alternance à un CDI sont en revanche compris dans les passages de CDD à CDI. J effectuerai un point sur l intitulé qui peut effectivement créer de la confusion. Yann LE BELLER (UDPA-UNSA) L engagement de Nicolas Moreau en faveur d une meilleure visibilité des métiers sur les sites, avant la fin du mois de juin, correspond bien à notre attente. En revanche, le fait que vous indiquiez que les salariés doivent, pour évoluer, changer de métier ou de bassin d emploi nous inquiète car cela ne figure pas dans notre pacte social. Il ne s agit pas d une obligation mais d une option. Il importe que chacun se prenne en charge. Eddy VANOVERSCHELDE (CFDT) Vous avez réalisé de bonnes performances en Qu en est-il des projets de «PA-isation» pour 2014? Nous examinerons le sujet. Philippe GENSSE (FO) Vous annoncez 400 recrutements de personnels administratifs sur AXA France. Qu en est-il des recrutements de personnels commerciaux? Nous en parlerons demain avec Jean-François GARIN. Philippe GENSSE (FO) Le bilan social 2013 et les perspectives pour 2014 ont été présentés dans les CE régionaux. Ils pointaient notamment un gros effort de recrutement des agents mandataires, à hauteur de 100 personnes par région. Des précisions en la matière se révèlent déterminantes. Je vérifierai mes chiffres et reviendrai vers vous, très précisément. La séance est suspendue de 11 heures 15 à 11 heures

14 III. Information/Consultation sur le projet d avenant à l accord du 12 février 2013 relatif au télétravail dans AXA France Françoise CURNIER Nous vous avions présenté voilà un an le projet d accord sur le télétravail dans AXA France, en cours de négociation qui intervenait, après avoir mené des expérimentations successives, exceptionnellement avant même d avoir conduit la négociation sur le périmètre de la RSG. Dans le cadre de l accord de février 2013, nous étions encore convenus de conduire à titre d expérimentation une formule flexible de quatre jours de télétravail par mois calendaire pour les cadres. Il paraissait normal qu à l issue de cette expérimentation nous dressions un bilan. Le constat a été présenté en commission de suivi des signataires de l accord le 16 janvier 2014 avant une négociation en vue de la reconduction de cette formule jusqu à la fin de l année Carole BIENARIVE Depuis la mise en place de l accord en février 2013, 36 collaborateurs ont choisi la formule mensuelle sur 133 collaborateurs entrés dans le dispositif télétravail en Ce dispositif semble convenir aux collaborateurs qui l ont choisi et nous avons décidé de prolonger les avenants de télétravail jusqu au 31 mars 2014 à titre conservatoire pour les salariés concernés. Le télétravail a attiré des métiers jusqu alors peu concernés comme les chefs de projet et davantage d hommes que les formules hebdomadaires. Le bilan se révèle pour l instant positif, malgré une seule année de recul. Françoise CURNIER Compte tenu de l intérêt manifesté et de la prorogation transitoire de la formule pour trois mois au profit des actuels bénéficiaires, nous vous proposons dans l avenant la consolidation de la formule mensuelle. Nous avons repris in extenso l article de l accord de 2013 afin de poursuivre la formule jusqu à l échéance de notre protocole d accord, soit jusqu au 31 décembre Frédéric SOUHARD (CFDT) Deux sujets ne sont pas pris en considération dans cet accord. Dans l application de l accord figure la prise en compte de la durée de transport, aujourd hui à géométrie variable. 45 % des refus sont fondés sur un temps de trajet insuffisant pour bénéficier du télétravail. Nous vous demandons de faire preuve de plus de souplesse en la matière. Par le passé, les travailleurs handicapés étaient rémunérés à temps plein alors qu ils travaillaient aux 4/5 ème. Cela s avère désormais impossible. Nous pensons que vous avez manqué une opportunité d inclure ces personnes dans l accord afin qu ils continuent de travailler pour notre entreprise et obtiennent des réponses positives. Mieux vaut un accord bien cadré que des mesures unilatérales disparates. Françoise CURNIER L accès au télétravail répond à certains critères. Nous avions laissé la souplesse nécessaire dans le cadre de l accord en indiquant que nous pourrions examiner l accès pour les personnes fragiles de même que des cas particuliers concernant la répartition du temps de travail à domicile et dans l entreprise. Ces deux mentions me semblent permettre le télétravail de certaines personnes handicapées. Il faut malgré tout garder en tête que le télétravail ne correspond pas à une dispense de travail et que le travailleur doit posséder l autonomie nécessaire pour assumer le télétravail. 14

15 Ces situations sont examinées par la mission handicap. Nous demeurons dans une optique de grande bienveillance. Yann LE BELLER (UDPA-UNSA) Pour l UDPA, deux points semblaient ouverts à la négociation. Or nous sommes surpris de ne pas les retrouver. Il s agissait de l affirmation du caractère non déterminant du temps de trajet, que nous aurions souhaitée dans toutes les formules, et l ouverture de cette formule mensuelle à toutes les catégories de personnel. Avez-vous l intention de maintenir l intervention de la commission DRH qui ne figure pourtant pas dans l accord mais qui a parfois remis en cause des accords terrain donnés par les managers? Daniel CRUSBERG (FO) Nous n étions pas particulièrement favorables à cette mesure qui introduit une différenciation entre cadres et non cadres dans l accès au télétravail. Vous indiquez, dans la dernière phrase, que le critère de temps de trajet n est pas déterminant. Il faudrait harmoniser cette disposition sur l ensemble du texte car ce critère constitue aujourd hui la difficulté majeure puisqu il est appliqué à géométrie variable suivant les sites. Nous n allons pas placer en difficulté les 36 collaborateurs qui ont opté pour cette formule et signerons donc cet avenant. Nous estimons toutefois qu il faudra revenir globalement sur le texte pour harmoniser les critères. Abdallah TAARABIT (CGT) J ai été interpellé par des non cadres qui ont lu le projet d avenant et se sont interrogés sur leur non intégration dans le périmètre. Nous aurions souhaité lors d une prochaine négociation que cette formule soit étendue aux non cadres. Catherine GOIN (CGT) La formulation dans l accord qui propose cette formule aux cadres pour leur ménager «des phases de réflexion» tendrait à reconnaître qu il s avère impossible d effectuer des études ou de réfléchir dans l entreprise et prouverait que l on ne travaille pas si bien que cela dans les open spaces. Nous avons constaté une dérive aujourd hui parmi les cadres, à cause du matériel mis à leur disposition. Combien de cadres disposent des applications leur permettant de se connecter à leur messagerie depuis leurs postes personnels? Combien sont équipés d un poste professionnel et d une clé leur permettant de se connecter à distance? Gérard de WINTER (CGT) Avez-vous listé les métiers incompatibles avec le télétravail? Le périmètre reste flou et les situations hétérogènes. Dans certains services, le télétravail est refusé faute de taille d équipe suffisante. Alain JOLLY (CFE-CGC) Nous constatons une certaine avancée dans le dispositif qui permet de mensualiser le nombre de jours. Pour nous, la réaffirmation que le temps de transport ne doit pas constituer un critère absolu de refus ou d acceptation, représente également un point positif. Il constituait d ailleurs un point d accroche lors de la négociation de l accord. En commission de suivi, nous avons en effet noté que la quasi-totalité des refus étaient liés à des temps de transport insuffisants. Or il ne faut pas examiner ce temps dans l absolu. Les conditions peuvent s avérer parfois inconfortables, compte tenu du trafic par exemple ou des perturbations régulières, très stressantes pour les salariés. 15

16 Jean BOUSSEL (CFDT) Le problème réside dans les conditions de travail au sens large, en particulier les conditions en open space. Cet avenant constitue un aveu de la direction en ce qu il permet aux salariés qui ont besoin de réfléchir de rester chez eux, signe qu ils ne peuvent le faire dans les locaux. Le critère déterminant d accès au télétravail réside dans les conditions de travail et non dans les conditions de transport. Françoise CURNIER Dans l accord de 2013, nous avons précisé que l accessibilité au télétravail peut être admise en général sous certaines réserves, notamment la compatibilité des activités, une compatibilité qui relève de l appréciation du manager avec l appui du CRH. Dans l appréciation de l éligibilité, nous avons fourni un certain nombre d éléments dont celui de la facilitation pour les personnes devant subir un temps de transport aller-retour quotidien important. Lorsque nous avons négocié l accord, nous avions précisé que le temps de trajet constituait l un des éléments entrant en ligne de compte dans l appréciation de l accessibilité du salarié au télétravail. Il peut s avérer que dans les cas de refus, une certaine proportion pouvait être liée au temps de transport. Tout ceci a été expérimenté et nous enregistrons aujourd hui un niveau de télétravail qui n a rien de critiquable. S agissant de l avenant qui vous est proposé aujourd hui, il reconduit une formule qui a déjà apporté quelques preuves mais que nous ne pouvons mesurer précisément en quelques mois. Nous n avons pas récusé pour l avenir l extension aux non cadres mais nous avons besoin de voir le système vivre encore quelques temps pour déterminer la façon dont nous pourrons nous orienter vers son élargissement. Quant à considérer qu il facilite une réflexion qui ne pourrait avoir lieu dans les locaux de l entreprise, je pense qu il s agit d une extrapolation. La pratique a montré que cette formule était adaptée à certains métiers. C est la raison pour laquelle nous nous concentrons dans l immédiat sur les cadres. Carole BIENARIVE Nous n avons pas mis en place une commission DRH mais organisé une instance de coordination entre nous afin de dresser des dossiers complets et assurer la bonne mise en œuvre de la solution de télétravail. Nous veillons à faciliter le télétravail pour les collaborateurs et leur manager. «Air Watch» n a rien à voir avec l accord télétravail. L article 5.2 de l accord précise que nous fournissons un matériel portable au collaborateur. Il paraît difficile de dresser une liste des métiers incompatibles compte tenu des évolutions constantes. De nombreux métiers aujourd hui éligibles ne l étaient pas voilà 4-5 ans. Je vous propose de passer au recueil d avis. Eddy VANOVERSCHELDE (CFDT) «Ce projet d avenant n est que la prolongation de l expérimentation de la formule «cadres» en jours sur la durée de l accord. La Cfdt regrette que la direction n ait pas souhaité profiter de l occasion pour intégrer dans l accord sur le télétravail les «temps spécifiques» pour les salariés handicapés et pour revoir les critères de durée de transport (45 % des refus). Elle demande l ouverture d une négociation sur ces deux aspects. Entre-temps, la Cfdt invite ses élus à rendre un avis favorable sur ce projet d avenant». 16

17 Maurice KOCHANEK (CFE-CGC) «Ce projet d avenant améliore pour les cadres la possibilité d avoir recours au télétravail d une part en rendant flexibles les jours de télétravail, d autre part en limitant plus la justification par le temps de trajet. Nous rendons donc un avis positif». Xavier BOULLY (UDPA-UNSA) «L UDPA-UNSA prend acte de la pérennisation de la formule 4 jours par mois hors mercredi dans l accord télétravail AXA France. Nous approuvons l insertion claire de la mention du caractère non déterminant du temps de trajet pour la réponse apportée aux salariés. L UDPA-UNSA demande que le caractère non déterminant du temps de trajet soit affirmé pour l ensemble des formules de télétravail ; que l accès à la formule 4 jours par mois soit étendu à tous les salariés car elle aurait pu intéresser des salariés en heure ; que l entreprise fasse preuve de davantage de souplesse dans les réponses aux demandes des salariés. L UDPA-UNSA sera particulièrement vigilante pour que certaines dérives constatées lors de l expérimentation soient corrigées avec des cas de 2 jours télé-travaillés par semaine transformés en 4 jours par mois. Pour ces motifs, l UDPA-UNSA appelle ses élus à s abstenir». Abdallah TAARABIT (CGT) «Nous prenons acte de la consécration de l expérimentation de la formule 4 jours à travers ce projet. Nous réitérons notre demande, dans une prochaine négociation, d étendre cette mesure aux non cadres. Pour l heure, nous attendons toujours l avis de nos sections syndicales pour nous prononcer. J invite donc les élus de la CGT à s abstenir». Les élus sont au nombre de 32. Le projet d avenant à l accord du 12 février 2013 relatif au télétravail dans AXA France est approuvé par 24 voix favorables et 5 abstentions. 3 élus ne prennent pas part au vote. IV. Désignation de l expert-comptable du Comité Central d Entreprise Bernard BOSC (CFDT) Comme l an dernier, nous soumettons la désignation du cabinet Syndex à l approbation du CCE. La commission économique se réunira dans un second temps pour élaborer la lettre de mission de l expert-comptable, que nous proposerons au vote du CCE, en mars ou en avril prochain. Les élus sont au nombre de 32. Le cabinet Syndex est désigné par 28 voix favorables et 4 abstentions pour procéder à l examen des comptes de l exercice La séance est suspendue de 12 heures 10 à 14 heures

18 V. Retour d expérience sur le Digital Tour Nous accueillons Thomas Piquerel et Grégoire Doré, qui étaient venus en octobre dernier vous présenter le Digital Tour qui s est déroulé en décembre sur tous les sites. Thomas PIQUEREL Nous vous avions effectivement présenté le dispositif avant sa mise en œuvre. Le Digital Tour constitue un moment fort abordant tous les sujets liés au digital sur nos offres et nos réseaux de distribution et sur l utilisation du digital au quotidien. Nous avons veillé à n oublier aucun site en mettant en place de nombreux médias en ligne (vidéos, réseaux sociaux) et en organisant des événements physiques où les collaborateurs pouvaient rencontrer des experts et où les directeurs pouvaient expliquer l impact du digital pour leurs équipes. Ces événements se sont déroulés presque tous les jours. Les collaborateurs étaient invités au lancement de la mobilisation par Nicolas Moreau. 5 articles sont parus dans «LéZaktu» et 7 dans «LéZékran». Environ 40 articles évoquant le digital sont parus en Le sujet est resté le fil rouge tout au long de l année et cette mobilisation se poursuivra dans les mois à venir. Grégoire DORE Nous avons organisé des événements physiques et mis en place une plate-forme en ligne. Nous étions présents sur sept sites, avec des conférences et des opérations de marketing sur des stands où les intervenants ont pu répondre aux questions des collaborateurs. Nous poursuivions les deux objectifs suivants : expliquer nos actions au sein d AXA et appréhender les démarches entreprises à l extérieur, notamment dans le domaine de la santé. La démarche a été bien accueillie par les collaborateurs, qui ont fait preuve d une grande curiosité, certaines conférences faisant salle comble. Nous avons publié environ 60 vidéos sur la plate-forme en ligne ainsi qu un JT hebdomadaire personnes se sont inscrites à cette plate-forme qui a reçu plus de visites et pages ont été vues. Les salariés ont également largement échangé en ligne. Nos objectifs se sont révélés en phase avec les attentes des collaborateurs. L utilisation de la vidéo a reçu un accueil favorable, puisqu elle a permis de déployer les informations auprès des collaborateurs qui n ont pu assister aux événements physiques. Avec personnes inscrites sur la plate-forme et participants à nos événements, les chiffres démontrent le succès de l opération. Thomas PIQUEREL Ils nous renforcent également dans l idée qu il paraît pertinent de coupler les deux démarches physique et en ligne car les salariés ont démontré leur souhait de continuer de se réunir. Grégoire DORE Nous avons par ailleurs rencontré des collaborateurs présentant des niveaux de connaissance extrêmement divers. Tous ont souligné l intérêt de nos actions. Nous avons, à l occasion du Digital Tour, commencé à déployer «Digital Ready», un outil qui nous permet de sensibiliser les collaborateurs aux impacts des nouvelles technologies et de balayer les idées reçues afin de construire les plans d accompagnement les mieux adaptés au besoin de chacun. Thomas PIQUEREL A cette action est couplée la mise en place de «Digital Bar». Installé aux Terrasses en début d année, il sera déployé dans les autres sites dans les mois à venir. Nous continuerons à 18

19 développer cette démarche tout au long de l année 2014 en mettant en valeur la composante digitale dans toutes nos actions. Eric Blanc-Chaudier évoquera également les formations liées au digital. Nous renforçons l équipe Innovation et transformation digitale de la DRH avec une personne recrutée ad hoc en provenance de Danone. Nous conduisons notamment un pilote sur le mentoring inversé et pouvons constater que jeunes et moins jeunes ont autant à gagner dans cette démarche, qui crée des liens intéressants entre les générations. Martine LOURME (CFDT) Evitez d indiquer que vous couvrez tous les sites alors que vous n avez été présents que sur sept d entre eux. Sur les nouvelles technologies, veillez au risque d éclatement du corps social. Il eut été intéressant de connaître plus précisément les suites données à cette action. M. de Castries a évoqué l augmentation du digital au sein d AXA. A quelle échéance et dans quelles conditions? Avant la digitalisation, nous devrions peut-être sortir du brouillard insupportable du portail ONE. Vous ne pourrez pas licencier des salariés qui n appliquent pas les directives techniques alors qu ils ne savent même pas se connecter à ONE et ignorent s ils sont ou non habilités. Nous demandons une formation au poste de travail pour chaque salarié. Frédéric NEUPERT (CFE-CGC) J appartiens à la «mauvaise» catégorie des plus de 45 ans. Le terme digital provient du vocable «doigt». Je suppose donc qu il recouvre tous les outils informatiques. ONE constitue-t-il selon vous un outil digital? Il nous avait été présenté comme un outil de communication alors qu il tend désormais à être un outil de travail. Aujourd hui sort l outil SOLARIS, sans doute moderne voilà 25 ans mais qui est loin d être convivial. Gérard de WINTER (CGT) Dans ONE, je figure dans des communautés sans savoir pourquoi et sans connaître l interlocuteur ad hoc. Comment ce portail fonctionne-t-il? Abdallah TAARABIT (CGT) J ai eu l impression de voir dans votre analyse l impact de la théorie du genre. Pourriez-vous clarifier ce point? Personne ne rejette les nouvelles technologies. Nous avions tenu un débat sur l informatisation dans le travail voilà vingt ans. Nous avons vu ses apports : de nouveaux métiers ont été créés quand d autres ont disparu. Quel est l impact du digital sur notre organisation de travail future? Le télétravail se développe pour l étude et la réflexion. Cela exige des outils ad hoc. Toutes ces nouvelles techniques affectent l organisation future et in fine l emploi. Véronique HUNAUT (CGT) Le «Digital Bar» n est pas signalé et une grande partie des salariés ignorent ce qu il représente. Les services opérationnels de production et de gestion ne sont pas forcément habitués à utiliser ces outils. Or ils ne sont pas bien informés de leur existence. Nous avions pensé un temps qu il existait un lien avec l outil qui permet d installer sa messagerie sur son poste personnel. Or il n en est rien. La communication se révèle peu claire. 19

20 Alain JOLLY (CFE-CGC) Quel était votre objectif premier dans ce Digital Tour? Donner une culture sur les nouvelles technologies et les possibilités offertes aux salariés pour améliorer leur connaissance générale ou trouver les vecteurs d une application pratique de ces technologies dans la vie professionnelle? Au vu du nombre de participants, la démarche peut être considérée comme un succès. Les remarques formulées dans cette instance démontrent néanmoins qu il reste encore beaucoup à faire. Cette démarche a été lancée à mon initiative et je remercie l équipe d avoir travaillé sous contrainte de temps. La couverture ne s avérait pas aussi importante que nous l aurions souhaité mais nous allons poursuivre dans cette voie. Mon premier objectif consistait à engager les salariés dans notre démarche en faveur du digital, que la plupart des collaborateurs ignoraient jusqu à présent. Le digital reste un sujet très nouveau et parfois anxiogène. Nous constatons que notre population présente des niveaux très disparates. Or le digital n est pas un tabou réservé à une minorité de personnes. Catherine GOIN (CGT) Pour engager les collaborateurs, il conviendrait de les doter des bons outils, leur permettant par exemple de visionner les vidéos. Les salariés de front office ou de back office disposent d outils qui ne communiquent pas forcément entre eux. Les directeurs font la promotion de ces nouveaux outils mais nous sommes souvent mieux équipés au niveau personnel que professionnel. Le digital peut faire émerger des comportements de management différents et engendrer des risques psychosociaux si nous n y prenons pas garde. Les outils mis à disposition transforment les organisations du travail. Nous souhaiterions pouvoir en discuter. Nous sommes parfaitement d accord sur le fait que ces outils sont susceptibles de présenter des impacts sur l organisation. En revanche il paraît trop tôt pour évoquer des impacts sur l emploi. Nous suivrons le sujet dans nos différentes instances et commissions. Jean BOUSSEL (CFDT) La frontière entre la vie professionnelle et la vie privée reste mal définie. Vous faites référence à des sites communautaires qui ne relèvent pas de l employeur. Des «pseudo-formations» à ONE ont été organisées exclusivement entre 12 et 14 heures, c est-à-dire en dehors des heures de travail. J ai le sentiment que l employeur s immisce dans la vie privée de ses collaborateurs en mettant en place un vaste programme d embrigadement. Tout ceci me laisse sceptique. Thomas PIQUEREL Les nouvelles possibilités logicielles changent nos comportements et nous permettent de faire bien plus qu avant. Le digital s avérera un jour si intégré que nous n en parlerons même plus. Nous avons essayé par cette démarche de replacer tous les salariés au même niveau. «Digital Ready» vise justement à déterminer le niveau de chacun pour construire des plans d accompagnement ad hoc. Nous n avons pas beaucoup communiqué sur le «Digital Bar» car nous pensions qu il ne fallait pas noyer les collaborateurs d informations sur le sujet après un mois de communication intense. Nous pourrons néanmoins améliorer l information via une nouvelle communication. ONE n est pas parfait mais il constitue un outil formidable. Il offre de très nombreuses possibilités, en particulier aux équipes techniques qui l utilisent très largement 20

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