conférence de presse de Jean-Jacques Aillagon Ministre de la culture et de la communication Musée d Orsay 13 février 2003

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1 conférence de presse de Jean-Jacques Aillagon Ministre de la culture et de la communication Musée d Orsay 13 février 2003 Face au risque de crue de la Seine : le plan d action du Ministère de la culture et de la communication 1

2 Déménagement des réserves des établissements culturels nationaux menacées par un risque de crue de la Seine Le ministère de la culture et de la communication a été alerté au printemps 2002 par la Préfecture de Police de Paris d'un risque de crue de la Seine, d'une ampleur comparable à celle de Les capacités actuelles de prévision météorologique ne permettent pas d'indiquer l'année où le mois où une telle crue pourrait intervenir. Toutes les études montrent cependant qu'une nouvelle crue centennale, d'une ampleur comparable à celle de 1910, est possible, en particulier durant les périodes hivernales et printanières. Jusqu'à récemment, il a toujours été considéré que les barrages réservoirs construits en amont de Paris, permettraient de protéger la capitale d'un débordement majeur de la Seine. Les grands travaux réalisés dans les années 1980 et 1990, notamment au musée du Louvre et au musée d'orsay, n'ont donc pas pris en compte ce risque dans la réalisation des infrastructures où ont été aménagées d'importantes réserves pour les collections et parfois même des espaces d'exposition. En 1910, peu d'œuvres avaient été endommagées, les musées n'ayant pas ou peu à l'époque de réserves en sous sol. Dès son arrivée au ministère de la culture et de la communication, Jean- Jacques AILLAGON, soucieux de préserver au mieux et au plus vite les réserves nationales des établissements concernés par ce risque, a demandé l'engagement d'un plan de mobilisation de grande ampleur et a débloqué 5,2 millions d euros sur d autres opérations projetées par le Ministère. En prenant pour référence le niveau donné par la Préfecture de Police, à savoir celui de la crue de 1910, également pris pour niveau de référence par la Préfecture de Paris dans le cadre de l'élaboration du projet de plan de prévention des risques d'inondation, les établissements du ministère de la culture et de la communication concernés sont: - le musée du Louvre, - le musée d'orsay - les musées de l'union centrale des arts décoratifs, - l'école nationale supérieure des Beaux Arts; - le centre de recherche et de restauration des musées de France, - l'école du Louvre. Parallèlement, les autres établissements du Ministère, non directement concernés par un débordement de la Seine, mais plutôt par une éventuelle 2

3 remontée des nappes phréatiques ou un possible débordement des égoûts ont été invités à prendre sur place des dispositions préventives. C'est par exemple, ce qu'a fait le Centre national d'art et de culture Georges Pompidou. Plan de mobilisation en deux temps : I - Dès l'été 2002, les établissements concernés ont progressivement engagé un plan de mouvement des œuvres en interne, pour installer ces dernières dans des parties de bâtiments non susceptibles d'être inondées. En parallèle, les personnels ont été mobilisés et formés pour être prêts à intervenir en cas de crue ; le temps disponible étant, selon la Préfecture de Police, de l'ordre de 72 heures une fois la cote d'alerte atteinte. Dans ce cadre, un plan d'urgence de protection des œuvres, qu'il s'agisse de celles exposées dans les parties inondables ou stockées en réserve mais dont le maintien a été jugé nécessaire par les conservateurs, a été établi: il permettra, avec le personnel des établissements, dans ce délai de 72 heures, de procéder à des déménagements en interne vers les parties hautes des bâtiments et de poser des protections sur toutes les œuvres ne pouvant être déplacées. Enfin, les établissements travaillent à protéger le bâtiment autant que possible des entrées d'eau (à titre préventif, avec par exemple la pose de batardeaux pour éviter les remontées des eaux et, en cas d'inondation, avec, par exemple, la construction de murs en parpaings ou sacs de sable) et à sauver les organes vitaux pour le fonctionnement du bâtiment (poste de sécurité, électricité, central téléphonique, etc ). II - Compte tenu du volume des réserves menacées (cf fiches par établissement), Jean-Jacques Aillagon a demandé à la Direction des Musées de France de rechercher un site de réserves non inondable, à Paris ou à proximité immédiate, permettant d'accueillir dans de bonnes conditions de sécurité et de conservation, les collections nationales de tous les établissements concernés. Un appel d'offres a été lancé en octobre dernier pour l'emballage, le conditionnement, le déménagement, le stockage et le gardiennage de ces réserves. L appel d offres, infructueux dans un premier temps, a été suivi d une procédure de marché négocié. A l'issue de cette procédure, trois entreprises de déménageurs spécialisés dans les mouvements d'œuvres d'art ont été retenues : Chenue retenu comme mandataire coordonnateur, Lpart et Bovis. Le coût de cette opération est de 5,2 M d euros en 2003, et comprend le coût de location et de gardiennage du site retenu, d'une surface de m2. Les marchés ont été notifiés aux entreprises le 20 janvier dernier. Dès cette date, les entreprises et les établissements ont pris toutes les mesures pour engager le déménagement dans les plus brefs délais : - du 21 au 24 janvier, les responsables des établissements publics et de la Direction des Musées de France ont visité le site retenu pour les réserves 3

4 d'accueil afin d'examiner les contraintes climatiques et de sécurité à prendre en compte. - dès le 21 janvier, en parallèle, les travaux de gros œuvre (cloisonnements, câblage) du site ont débuté. - du 21 au 27 janvier, les plans d'implantation de chacune des collections ont été mis au point. - les travaux de sécurité, de climatisation et d'installation de mobiliers de stockage ont débuté le 27 janvier. - les 5 et 6 février, les emballages des œuvres du musée de l'orangerie, stockées pendant les travaux dans le centre de recherche et de restauration des musées de France, ont été réalisés. - les emballages ont commencé sur tous les autres sites le 10 février. - le déménagement débute le 13 février au musée d'orsay. - il commencera sur tous les sites le 17 février. - l'achèvement de l'opération est prévu pour le 7 avril. - les transferts des réserves de l'ucad, à Mantes et au Louvre, ainsi que celles de l'ensba ont débuté le 3 février. Ce déménagement de grande ampleur qui vise à protéger les collections nationales d'un risque de crue est le plus important réalisé depuis les années 1940, où beaucoup d'œuvres avaient été déménagées dans le sud de la France pour se protéger de l'occupant. Il nécessitera 600 rotations de camions de déménagements, représentant allers-retours. Ce déménagement, à titre préventif, des réserves ne peut cependant qu'être une solution temporaire. Soucieux de régler de façon définitive ce problème, Jean-Jacques Aillagon a demandé à ses services de rechercher pour le moyen terme des sites de stockage adaptés, non inondables, permettant aux conservateurs de travailler dans les meilleures conditions. Les services du Ministère, les établissements publics concernés et l'emoc, Etablissement public de maîtrise d ouvrage des travaux culturels, engagent actuellement une étude permettant d'analyser si, et le cas échéant, dans quelles conditions, les sous-sols des établissements actuellement utilisés en réserves peuvent être protégés et utilisés à l'avenir de manière permanente, en tout ou partie, à usage des réserves. Si à l'issue de cette analyse, les espaces existants ne pouvaient, moyennant des aménagements techniques pour les protéger de l'eau retrouver leur vocation de réserves, l'implantation de réserves pérennes sur un site situé à proximité des établissements serait étudiée. 4

5 Le Louvre Les espaces concernés Certains espaces du musée du Louvre (8 000m² de réserves et 4 700m² de salles d exposition), conçus pour être protégés contre une crue importante, seraient inondés si la Seine atteignait le niveau des plus hautes eaux de la crue «centennale» de Saisi par le Ministère de la Culture et de la Communication, le musée du Louvre a mis au point un plan particulier d intervention susceptible d être déclenché en cas de montée effective des eaux. L élaboration et la mise en place de ce plan mobilise, au Louvre, depuis le printemps 2002, une centaine de personnes (direction, conservateurs, pompiers, ingénieurs, responsables du bâtiment et de la surveillance ). Dans les espaces, concernés par le risque de crue, sont conservées des œuvres de toutes dimensions et de tous matériaux (terre cuite, plâtre, céramique, albâtre, argile, ivoire, verre, bois, papier, toile, textile, pierre, marbre, métal, bronze etc ) qui nécessitent des conditions de transport et de conservation spécifiques m² de réserves enterrées (Peintures, sculptures, objets d art, arts graphiques, Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques étrusques et romaines) Indispensables coulisses du musée, les réserves sont en permanence utilisées pour : Le travail scientifique menés par les conservateurs, les étudiants et chercheurs extérieurs. Le travail d inventaire, d informatisation, de classement et de prises de vues des œuvres, notamment pour la base de données des œuvres qui devrait être accessible en ligne gratuitement sur Internet, fin La conservation des œuvres en attente de restauration, de présentation ou de prêts en expositions. environ 4 700m² d espaces d expositions permanentes (soit moins de 7% des espaces ouverts au public) : Les espaces d expositions situés le long de la Seine au niveau rez-dechaussée bas (Egypte romaine, Egypte copte, Grèce pré-classique, Sculptures étrangères), D autres espaces d expositions en sous-sol dans le reste du Palais (Arts de l Islam, Cryptes de la Cour Carrée), 5

6 les espaces d accueil, l auditorium, des équipements techniques (électricité, chauffage, climatisation ) Protection du bâtiment Il s agit d obstruer dès à présent les arrivées d eau potentielles, de cloisonner les espaces par lesquels l eau pourrait s introduire, d installer des moyens de pompages supplémentaires. Mouvements internes Transférer les œuvres aujourd hui conservées en réserves inondables : dans d autres espaces du musée du Louvre (1 800 m²). Ceci concerne les œuvres les plus fréquemment étudiées, promises à des expositions temporaires ou très sensibles aux transports hors du Louvre : - dans des locaux initialement destinés à accueillir des archives, difficiles d accès, qui nécessitent des travaux d aménagement spécifique (sûreté vol/incendie, climatisation, résistance au sol ), soit 1000m² ; - dans des salles ouvertes au public, soit 800m² : - certaines sont provisoirement fermées (deux salles d études de la galerie Campana, la cour du Sphinx, la salle Quabr Hiram, une salle de documentation du département des sculptures et la galerie d Alger des antiquités égyptiennes) - dans d autres salles ouvertes au public, la présentation des œuvres sera densifiée - Protéger les œuvres qui resteront sur place en réserve : Certaines œuvres non transportables ou craignant particulièrement le transport seront conservées sur place en réserve. Ainsi, les œuvres monumentales en pierre, qui courent plus de risques lors d un transport que d une remontée des eaux, seront protégées par des films plastifiés. Un volet particulièrement important de ce plan est donc la protection des œuvres ui resteront sur place en réserve. Les autres œuvres les plus fragiles seront conditionnées pour pouvoir être remontées en moins de 72 heures si nécessaire. - Déménagements extérieurs - Des œuvres, aujourd hui conservées en réserves inondables, seront transférées en dehors du Louvre, dans des entrepôts en zones non inondables (2100 m²) Pour ces «réserves hors les murs» du musée, le Louvre bénéficie, comme l ensemble des musées nationaux concernés par le risque de crue, du marché passé par la Direction des musées de France, relatif au transfert, au stockage, à la conservation et au gardiennage des œuvres déménagés dans ces entrepôts. 6

7 Un plan d urgence en cas d alerte En cas de montée des eaux, le musée : - mettra en place des moyens complémentaires de colmatage et de pompage à l intérieur d espaces, préalablement divisés en compartiments étanches ; - déplacera dans les étages supérieurs les œuvres exposées au public dans des zones potentiellement inondables, ou les œuvres les plus fragiles laissées en réserve. Ces déplacements supposent la fermeture du musée dès le déclenchement de l alerte. Un tel plan serait déclenché et conduit sous l autorité du Président-directeur avec la constitution d une cellule de crise pour coordonner les opérations avant l envahissement des eaux, pendant la crue et lors de la décrue. Mobilisation des personnels La mise en œuvre de ces plans supposent la mobilisation sur place, dans les 72 heures précédant la montée des eaux, de 300 à 400 personnes (pompiers, conservateurs, techniciens, agents de surveillance, installateurs ) pour évacuer les œuvres et les matériels. Plus de 700 personnes se sont d ores et déjà portées volontaires. Elles seront organisées en équipes et formées aux missions qui leur seront confiées. Des moyens logistiques sont prévus pour assurer le fonctionnement de ces équipes sur place, jour et nuit, pendant ces 72 heures : dortoirs, douches, cantines 7

8 Musée d Orsay Risques et espaces concernés Le musée d'orsay, bordé par le quai Anatole France (côté Seine), la rue de la Légion d'honneur (côté Parvis) et la rue de Lille, couvre sur une superficie de m². Une crue de même amplitude que celle de 1910 (8,62 mètres sur l'échelle d'austerlitz, 34,60 mètres niveau NGF - niveau général de la France soit 33,10 m au niveau du musée d'orsay, en raison du dénivelé de terrain), aurait les effets suivants par rapport aux niveaux inférieurs du bâtiment : * quai Anatole France : hors d'eau * rue de Lille : début des pénétrations d'eau * sous-sols du bâtiment cuvelés à 32,10 NGF : protection relative * zone muséographique nef centrale : inondée * salles d'exposition temporaire et salle des grands formats Courbet : hors d'eau. Le seuil d'alerte pour le musée d'orsay se situe donc à 5m20 (31,20 NGF). A partir de 5m50 (31,42 NGF), les procédures de mise sous sécurité du bâtiment et des œuvres seront déclenchées : fermeture du musée et début du déménagement simultané des œuvres en réserves et des œuvres de moindre format (localisées au rez-de-chaussée), vers le niveau médian côté Seine et côté Lille. Certaines sculptures et peintures de grand format n'étant pas transportables en procédure d'urgence, du fait de leur poids et de leurs dimensions, la mise en place de dispositifs de protection spécifiques de ces œuvres est en cours d'étude. Mouvements internes Dans la perspective d'une crue centennale, d'importants redéploiements des collections ont été effectués à titre préventif depuis le mois d'octobre 2002 : * installation de la quasi totalité des collections d'art décoratif en rapport avec le Second Empire et l'eclectisme (mobilier, orfèvrerie, verrerie, céramique) au niveau médian côté Seine - salle des Fêtes et salles arts et décors IIIème République * transformation de la salle 49 (côté Lille) en salle de pastels, ouverte au public depuis fin novembre * présentation des décors peints IIIème République et des récentes acquisitions Gaudi au niveau médian côté rue de Lille - salles 67, 68 et 69 - Autres travaux en cours : 8

9 * création d'une réserve supplémentaire en étage pour les arts graphiques et les pastels * aménagement des vitrines du Passage des Dates en galerie de sculpture animalière. Déménagements extérieurs L'inventaire des réserves recense environ 4000 œuvres destinées à être abritées dans la réserve extérieure et réparties comme suit : 800 peintures, 500 sculptures, médailles, 10 maquettes d'architecture et une cinquantaine de pièces de mobilier de grande dimension. Un document répertoriant les œuvres, par département et technique, a été élaboré selon un calendrier précis, pour organiser leur transfert vers la réserve extérieure, en prenant en compte les œuvres prioritaires et leurs modalités spécifiques de transport. Lorsque le transport des œuvres destinées à la réserve extérieure sera achevé, une grande partie des œuvres localisées au 3 ème sous-sol sera remontée vers les réserves du 2 ème sous-sol, ce qui facilitera leur acheminement en situation d'urgence. Protection du site Le musée a fait réaliser une étude de vulnérabilité du bâtiment. Les mesures préconisées pour retarder la montée des eaux et assurer l'étanchéité sont : * la mise en place de batardeaux notamment devant les portes du parking, qui constituent un facteur fort du risque * le calfeutrement des pénétrations des réseaux divers (EDF, CPCU ). Les travaux d'installation des structures d'accueil des batardeaux ont été engagés dès le mois de janvier, le renforcement de toutes les issues et ouvertures du musée est en cours. Le musée a fait l'acquisition de 3 groupes électrogènes (non connectés au réseau de distribution du musée), pour fournir du courant aux pompes d'épuisement et alimenter les sources d'éclairage. Les personnels des entreprises extérieures présentes sur le site (maintenance électrique, ascenseurs et monte charges ) seront mis sous astreinte renforcée. Plan d'urgence Le dispositif repose sur la fermeture totale du musée et le déménagement des œuvres, effectué en interne par les personnels du musée, requis par le directeur. L inventaire informatisé sur la "Base Orsay" de toutes les œuvres du musée, établi par réserve et par salle, permet une réactualisation régulière des données. Dès que le seuil d alerte est atteint, des listes de cet inventaire sont systématiquement éditées en 2 exemplaires, sur base papier, pour assurer le 9

10 suivi des mouvements d'œuvres. Cette sortie papier offre une sécurité supplémentaire, en cas de défection éventuelle du système informatique. Pour information, l ensemble des données de la base peut être édité en 15 minutes. Ces listes (mention des numéros de références de l œuvre, lieu de départ et cheminement (monte-charge ou ascenseur) jusqu au lieu de stockage d arrivée) permettront à l équipe chargée du décrochage, de répertorier et de garder en mémoire tous les mouvements initiés à partir du jour J. En procédure d'urgence, les œuvres seront installées, par technique, dans les espaces suivants : * tour Lille (spécialement aménagée en réserve d urgence) : œuvres prioritaires * niveau médian côté Lille (salles 67,68 et 69) : peintures * vitrines du médian Seine : petits formats objets d'art ou sculptures * salle des Fêtes et dans les salles arts et décors IIIème République : meubles et objets d'art * salle du Fumoir : pastels. Logistique La cellule de crise, mise en place par la direction du musée, coordonnera toutes les opérations de déménagement, de mise en place de la surveillance minimale du bâtiment et de logistique. Le musée sera mis en exploitation avec les équipements techniques en régime minimum, nécessaires à la sécurité des biens et des personnes et au bon fonctionnement des services indispensables. Tous les agents présents participeront aux opérations de déménagement en urgence. L'identification des missions et la répartition des tâches pour les mouvements d'œuvres sont sous la responsabilité de la conservation : * contrôle du mouvement des œuvres : conservateurs et documentalistes affectés prioritairement (soit un effectif de 21 agents), assistés par les agents d'accueil et de surveillance * coordination de ces mouvements : installateurs et personnel de la régie. Une formation à la manipulation des œuvres est engagée jusqu'à l'été 2003 pour l'ensemble du personnel de surveillance et d'accueil (250 agents). Cette formation sera ensuite dispensée au personnel de manière permanente, au même titre que la formation de lutte contre l'incendie. 10

11 L école nationale supérieure des beaux-arts de Paris Risques et espaces concernés : Les archives photographiques de l Ensba attestent que l eau atteignait, lors de la crue de 1910, environ 120 cm dans la cour Bonaparte et la Chapelle des Petits-Augustins, qu elle recouvrait le banc de pierre situé au pied de la colonne centrale et que les locaux souterrains étaient entièrement inondés. On peut penser que la cour vitrée du Palais des études risquerait également d être inondée, dans l hypothèse d une crue de même ampleur. Aussi fallait-il, face à ce risque d importance, prendre les dispositions nécessaires pour protéger au mieux ces bâtiments tous classés monuments historiques, dont le plus ancien a été édifié au XVII e siècle et le principal, le Palais des études, dans la première moitié du XIX e siècle par Félix Duban. Il s agit dans le même temps de préserver les collections que conserve l Ensba, riche à la fois des archives et inventaires des Académies royales de peinture et de sculpture, des Prix et Envois de Rome et de nombreuses donations qui se succèdent tout au long de l histoire de l école : peintures, sculptures, dessins, photographies, estampes, ouvrages, manuscrits étaient en effet conservés, pour les plus précieux, dans la chambre forte aménagée au rez-de-chaussée du Palais des études sur près de 150 m 2, ainsi que dans les réserves du sous-sol, les salles du rez-de-chaussée et dans la salle Polakovits, du nom d un des principaux donateurs de l Ecole. Ce risque de crue a enfin une incidence, et non des moindres, sur la vocation principale de l établissement ; l enseignement. Un grand nombre d ateliers, de bases techniques et la galerie de morphologie sont effectivement installés en rez-de-chaussée ou en sous-sol comme la récente base photographique parfaitement équipée ou encore les bases techniques de bois, les ateliers de moulage, etc. Cette crue centennale a par ailleurs des incidences sur d autres aspects de son activité, avec les réserves éditoriales ou encore celles de ses salles d exposition situées en sous-sol. Mouvements internes L ensemble des estampes datant du XVI e au XIX e siècle et des photographies de la période a été transféré en étages. Les 600 mètres linéaires d ouvrages et manuscrits du XVI e au XX e siècle, dont les incunables de la donation Masson et le fonds Lesoufaché, ont été répartis entre des zones sûres de l Ensba et un magasin de la Bibliothèque nationale de France à Tolbiac, dont dispose l Ecole depuis quelques années. Il ne reste plus dans la chambre forte que quelques centaines de boites renfermant les collections d architecture et d ornements et les dessins de maîtres dont les pièces exceptionnelles des écoles françaises, italiennes et nordiques, préservés dans des conditions optimales de conservation, en particulier hygrométriques et qui ne seront manipulés et mis à l abri que dans la période des 72 heures précédant l alerte. 11

12 Outre l acquisition des équipements nécessaires (groupe électrogène, alimentation électrique secondaire et matériel divers), des travaux de rehaussement et de consolidation des socles des moulages intransportables de la Chapelle comme le Colleone, statue équestre de Bartolomeo Colleoni par Verrochio, sont prévus avec la construction de murets de parpaings. Un nouvel autocommutateur est commandé, les centraux informatiques initialement en sous-sol vont être déplacés en zone non inondable, de nombreuses machines lourdes seront bientôt déplacées ou surélevées comme celles de la menuiserie et de la base bois et une étude est en cours pour savoir si la centrale électrique de l Ecole, quoique souterraine, pourrait être placée dans une poche étanche qui en garantirait la survie. Par contre, il est assuré qu en cas d inondation, la chaufferie extrêmement vétuste sera irrémédiablement détruite. Les déménagements extérieurs Le groupe de travail chargé de définir le Plan de prévention des risques d inondation a décidé, en concertation avec les tutelles, de procéder au déménagement, hors du site, des sculptures, actuellement conservées en soussol et ce, dans le cadre de la vaste opération engagée par le Ministère de la culture et de la communication. Les sculptures ont ainsi été les unes après les autres repérées, étiquetées et photographiées par l équipe des conservateurs, de manière à identifier les œuvres originales (les Prix de Rome), les œuvres du Musée des monuments français conçu par Alexandre Lenoir - qui rassemblait les éléments de sculptures françaises les plus remarquables -, puis les moulages classés selon trois groupes de priorités. L un des ateliers mitoyens a été temporairement affecté au service des collections, comme «zone tampon», de manière à préparer l emballage de ces pièces dans des conditions meilleures. Cette mission est aujourd hui terminée et les sculptures prêtes à rejoindre les autres collections nationales dans un lieu garantissant leur sûreté. Une partie des peintures de l Ecole (les prix Académiques) sera semblablement évacuée, selon les mêmes principes de classement et de priorités. Mobilisation des personnels Dès octobre 2002, le directeur de l Ensba a sensibilisé l ensemble des enseignants et des étudiants sur ce risque et une information complémentaire leur a été fournie en novembre, de sorte que très spontanément certains d entre eux ont exprimé leur engagement en cas d alerte. Un groupe de travail composé de deux des conservateurs, du responsable des bâtiments, du directeur-adjoint a été constitué à l initiative du directeur, dès le printemps 2002 ; il se réunit de manière régulière pour définir les mouvements d œuvres et les priorités, mettre en place le scénario précis lors de cette crue potentielle, relayer l information recueillie auprès des instances compétentes extérieures et informer, en interne, les services. Son objectif a été de définir un programme de sauvegarde sur plusieurs années, tout en conservant sur le site la majeure partie des collections (à l exception des sculptures et d un certain nombre de peintures) de manière à maintenir les missions fondamentales de service public qui sont les siennes, non seulement 12

13 la conservation, mais encore la valorisation et la diffusion de ce patrimoine à travers l accueil de chercheurs, les prêts pour des expositions internationales et la production d expositions à l Ensba. Le groupe de travail élabore actuellement un document qui définira les zones d intervention, la nature des actions à mener sur chacune d entre elles, le nombre d agents nécessaires sur la base d équipes tournantes qui se relaieront 24 h sur 24. Une liste de volontaires sera dès lors établie et chacun disposera des missions à exécuter dans les 72 heures qui précèderont la montée des eaux, de manière à évacuer les dernières œuvres d art en zone de risque et notamment les cartons de dessins de maîtres -, les machines, les meubles, les travaux d étudiants, les archives et les documents menacés. Durant la crue elle-même, une équipe plus réduite composée prioritairement de conservateurs est prévue, qui assurera des rondes et garantira la sécurité du site. 13

14 L école du Louvre Risques et espaces concernés Installée dans le Palais du Louvre, majoritairement dans l aile de Flore (sur 5095 m2) où sont regroupés sur deux niveaux entresolés les espaces d enseignement, la bibliothèque, la photothèque et les espaces administratifs, et dans l aile de Rohan (sur 1428 m2) pour l amphithéâtre de 600 places, l Ecole du Louvre est soumise aux risques de crue estimés pour le domaine national du Louvre, à partir de la cote d alerte NGF 31 m, et probablement plus vulnérable du côté Flore puisque le saut de loup (fossé) des guichets au pavillon de Flore constitue un point bas et une voie d eau potentielle externe. En cas de crue du niveau de celle de 1910 (33,9 m au Louvre), 70 % des espaces de l Ecole du Louvre seraient sous les eaux : les espaces d archives, la totalité des espaces d enseignement l amphithéâtre Rohan côté Rivoli, quatre amphithéâtres et dix salles de cours côté Flore, la bibliothèque dans son ensemble (salle de lecture, magasins, salle de documentation et bureaux) située en rez-de-chaussée bas de l aile de Flore et la photothèque au niveau rez-dechaussée bas entresolé. Ces dommages infligés aux amphithéâtres et salles de cours rendraient ceux-ci inutilisables pour plusieurs mois, d autant que l infrastructure du Palais étant touchée, les réseaux et équipements électriques (transformateur général basse tension, ascenseurs) et techniques (centrales de traitement d air, téléphone, informatique ) seraient inondés et hors fonctionnement. Mouvements internes Dès lors que resteraient hors d eau le grand hall Jaujard et les espaces attenants (cafétéria, quelques bureaux et salles) situés au rez-de-chaussée haut ainsi que les bureaux entresolés, le plan consiste exclusivement à transférer sur site les archives, les équipements audiovisuels des régies, les volumes de la bibliothèque (avec des ordres de priorité), les diapositives (uniques et irremplaçables) de la photothèque. Plan d urgence Le plan d urgence élaboré ces dernières semaines a ainsi consisté à : - définir et inventorier les biens à évacuer ; - estimer les superficies et volumes nécessaires pour les stocker ; - définir le plan de stockage : le grand hall dont la résistance au sol (sur voûtes de pierre) permet l accueil des livres; la cafétéria pour les matériels audiovisuels et informatiques ; deux salles pour les diapositives. Il en ressort 14

15 qu hormis les indispensables circulations, la quasi totalité des espaces hors d eau seront requis ; - repérer les circuits de transfert ; - définir les méthodes de démontage, déménagement et stockage ; - évaluer les besoins en matériel et en personnel. Par ailleurs, l Ecole du Louvre s inscrit dans le plan de travaux de protection engagés par le Louvre, notamment isolation des égouts, murage de baies et stockage de matériel. Enfin l Ecole du Louvre s organise pour pouvoir, en cas d indisponibilité prolongée de ses locaux, continuer d assurer l enseignement à ses élèves sur d autres sites. Logistique et mobilisation des personnels Logistique Un contrat a été signé dès 2002 avec une entreprise spécialisée prévoyant une procédure d astreinte et une intervention d urgence de 48 heures pour les démonter et déménager sur place. Un budget de euros a été provisionné, au budget 2002, correspondant aux achats nécessaires de matériels divers de déménagement et stockage. Les personnels Les personnels permanents et vacataires (hors enseignants) ont été sensibilisés et sont tenus régulièrement informés. Au-delà de leur mobilisation requise pendant les horaires de travail, l appel à volontaires pour les jours et heures autres permettra, compte tenu des lieux de résidence des agents, de compter un effectif maximal. L appel par ailleurs adressé aux élèves a permis d établir une liste de près de 200 volontaires. Les besoins sont estimés à 60 personnes. L équipe de crise prioritairement les responsables de l établissement serait en mesure d être rapidement sur les lieux pour lancer l opération (appel aux agents et aux volontaires proches du Louvre, constitution des équipes), coordonner et encadrer l ensemble, assurer la permanence. 15

16 Laboratoire de recherche et de restauration des musées de France C2RMF Le site Carrousel et le sous-sol du pavillon de Flore du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France C2RMF se trouvent en zone inondable et menacés par une crue comparable à celle de L ensemble du site Carrousel dont la profondeur atteint une quinzaine de mètres sous le niveau du jardin du Carrousel fait l objet depuis plus d un an d une réflexion sur le dispositif à mettre en œuvre pour limiter au maximum les effets d une telle crue. Trois secteurs fondamentaux ont été définis et ont été intégrés dans ce dispositif : les collections, la documentation et les machines et appareils d analyse. Risques et espaces concernés : Les collections Le Centre accueille régulièrement une centaine d œuvres de tout type et toute origine -Louvre, musées nationaux, musées en région- destinées à y être étudiées : prise de vue, analyse, avant restauration, acquisition ou dans le cadre de programmes de recherches. De plus, le centre conserve exceptionnellement près de 90 tableaux du musée de l Orangerie pendant les travaux de rénovation de cet établissement. Enfin le sous-sol du Pavillon de Flore comprend un atelier de restauration de pierre qui abrite une petite vingtaine de sculptures de toute taille et poids provenant essentiellement des départements du Louvre. Des mesures préventives ont été décidées et sont actuellement en cours d application : toutes les sculptures de dimensions et poids conséquents ont été déménagées et restituées aux musées concernés le 27 janvier Des quatre-vingt tableaux du musée de l Orangerie seule une dizaine demeurera sur le site Carrousel, une cinquantaine est évacuée dans le cadre du dispositif général de déménagement des réserves et une vingtaine restante stockée dans l atelier de restauration de peinture au 2éme étage du pavillon de Flore. Pour les œuvres demeurant au C2RMF une quinzaine d œuvres du musée de l Orangerie et les quelques dizaines d œuvres de différents musées -, un dispositif d évacuation d urgence a été élaboré en interne visant à évacuer ces collections en moins de 48h dès le déclenchement de l alerte vers l atelier 16

17 des restauration Archéologie au 1 er étage de Flore qui a été aménagé en conséquence. La documentation La documentation comprend essentiellement les radiographies, plaques de verres, des dossiers d œuvres et la bibliothèque. Une partie de cette documentation a été déménagée à l extérieur et mise en garde-meuble dans l attente d une solution définitive dans d autres espaces du C2RMF. Les radiographies en bandes dont la consultation et la proximité avec les lieux d examen (site du Carrousel) sont nécessaires, sont mises dans une salle de réunion au 1 er étage de Flore. La bibliothèque et les dossiers d œuvres seront évacués en cas d alerte et entreposés temporairement dans les ateliers de restauration de Flore. Machines et appareils d analyse Le C2RMF comprend de nombreux appareils d analyse : microscope à balayage électronique, diffraction X et l accélérateur de particules AGLAE. Il s agit d outils de travail quotidien du centre qui ne peuvent être déménagés préventivement. Leur évacuation en 48h ainsi que l absence de lieu de repli de proximité rendent une évacuation d urgence impossible. La réflexion a donc porté sur une protection in situ : il s agit de faire réaliser par une entreprise spécialisée, des emballages étanches à l intérieur desquels les machines seront placées sous azote afin d éviter toute corrosion active des parties métalliques et de la connectique, le point de rosée étant immédiat lors du contact entre l eau de la Seine à 5 et les objets à température ambiante (15 à 19 ). Ces emballages seront réalisés sur toute structure cubique. L ensemble de ce dispositif sera préparé (placement des machines sur tapis de sol prêt à être soudé à la housse de protection, regroupement ) puis achevé par l intervention de l entreprise spécialisée pour la mise en place des housses, leur soudure et la mise sous azote des machines. Une procédure particulière a été adoptée pour les sources radioactives de très faible énergie d AGLAE et de la thermoluminescence: elles seront regroupées dans un coffre métallique et hermétique, scellé dans la salle d AGLAE. Pour cet accélérateur de particules, la cuve sera mise sous vide et pourra résister à l eau. Enfin tous les autres éléments métalliques seront recouverts préventivement d un vernis pelable les mettant à l abri de l eau. Ce dispositif a été conçu par l ensemble des départements du C2RMF. Toutes les opérations envisagées en cas d urgence seront effectuées par le personnel du centre : des formations pour la manipulation des œuvres, la mise en œuvre des scénarios d évacuation ainsi qu un organigramme de responsabilité et de prise de décision ont été élaborés. Ainsi le C2RMF face au danger récurent de crues de la Seine a opté pour des solutions définitives d externalisation (documentation), de plans de 17

18 prévention (aménagement d espaces à Flore, préparation pour la protection des machines) et pour un plan d évacuation en cas d alerte. Parallèlement à ces dispositions, les services techniques du site Grand Louvre organisent des travaux tout alentour du site Carrousel et du site Flore, pour constituer dans les égouts des barrages et installer des pompes qui refouleront l eau en aval du site. 18

19 Union centrale des arts décoratifs Deux des sites gérés par l Union Centrale des arts décoratifs UCAD - sont en zone inondable : - les ailes Rohan et Marsan du palais du Louvre, notamment les réserves sous jardin niveaux -2 et -3 ainsi que le niveau -1 du bâtiment. - les réserves de Mantes la Jolie situées au bord et dans une boucle de la Seine. Dans le cadre de l élaboration du plan de prévention des risques d inondation, les actions suivantes ont été menées : - Un relevé systématique des espaces concernés par une crue a été réalisé et reporté sur plan ; - Un état des lieux des déménagements préventifs et des déménagements d urgence a été établi - Un plan d évacuation des œuvres a été réalisé par le service sécurité et les services techniques - Un relevé des matériels et dispositifs techniques a été établi avec un tableau des risques et mesures d urgence à prendre ; - Un planning d intervention d urgence du personnel a été établi sur la base du volontariat.. Risques et espaces concernés : Sur le site Rivoli : 3667 m 2 Sur le site de Mantes la Jolie : 3300 m 2 fi Réserves des musées à évacuer dans le cadre du déménagement d urgence : 1829m² sur le site Rivoli et 2280 m² sur le site Mantes, soit plus de 4000 m² Ateliers et autres espaces à protéger et évacuer : m² sur le site Rivoli fi Bibliothèque des Arts décoratifs : les collections de la bibliothèque sont indispensables à son fonctionnement et doivent rester à disposition dans leurs magasins. Elles sont situées au niveau -1 du site Rivoli sur 793 m². En cas de montée des eaux le personnel est mobilisé pour un déménagement d urgence des collections dans les étages du bâtiment. Mouvements internes œuvres répertoriées prioritaires ont été mises à l abri dans les étages des musées à l Automne Protection du bâtiment - Un colmatage préventif des sous-sols a été effectué. 19

20 - Un groupe électrogène a été acquis pour pallier une coupure générale de courant et des pompes de relevage ont été mises en place aux points les plus bas. Déménagements extérieurs : Les collections des musées à évacuer dans le cadre du déménagement : Rivoli : Musée des arts décoratifs, œuvres : 420 tapis et tapisseries 6600 œuvres en céramiques 430 peintures 1100 sculptures 1700 œuvres en verre 2000 objets divers (boîtes, cadres ) jouets 300 luminaires 500 armes ou parties d armes 3300 objets divers en métal 2000 pièces d orfèvrerie Musée de la Mode et du Textile, œuvres : costumes accessoires textiles Musée de la Publicité, œuvres : affiches 700 objets publicitaires 800 cassettes Mantes : m3 d œuvres dont 1500m3 de costumes et accessoires, 150 tableaux, 500 pièces de mobilier, des boiseries, de la ferronnerie, de la céramique, des affiches publicitaires, des jouets Mobilisation du personnel et Plan d urgence - Mise en place logistique : le plan d évacuation d urgence des œuvres est opérationnel : localisation des œuvres, destination finale et trajet. ont été acquis en 2002 du matériel d évacuation des œuvres (caisses, bottes, lampes frontales) et des matériaux de protection des bâtiments (sacs de sable, ciment à prise rapide). - Mobilisation du personnel : Mobilisation d urgence : le service des ressources humaines de l Ucad a mobilisé une centaine de volontaires qui pourront rejoindre leur affectation en cas d extrême urgence. Identifiés en fonction de leur lieu d habitation, ces volontaires seront contactés par le service de sécurité, la mobilisation se faisant ensuite à l intérieur de chaque service. 20

21 Formation : le service de restauration et de conservation préventive placé sous l autorité de la direction des musées a organisé en janvier 2003 des séances de formation du personnel à la manipulation et au déplacement des œuvres. Chaque session propose une formation théorique et une formation pratique in situ dans les réserves (orientation et reconnaissance des trajets d évacuation, démonstrations de manipulation et d emballage) - Procédure d évacuation d urgence de la bibliothèque des Arts décoratifs : mise en place d un guide spécifique d évacuation des collections sur le modèle préconisé par la Direction du livre et de la lecture : plan de zones prioritaires, consignes de manipulation et de déplacement. 21

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