défaillances et sauvegardes d entreprises en France

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1 aanalyse 1er trimestre 2014 : défaillances et sauvegardes d entreprises en France

2 l ANALYSE ANNUelle Altares est un acteur de référence des services aux entreprises. Il fournit à ses clients des solutions pour accélérer leur croissance dans deux axes majeurs : développement commercial et gestion du risque financier en France, en Europe et à l international. Altares propose depuis début 2005 deux cycles d analyses trimestrielles, dans deux domaines spécifiques de la connaissance interentreprises, liés aux échanges économiques : les défaillances d entreprises en France, complétées par les sauvegardes depuis l entrée en vigueur de la loi au 1 er janvier 2006 les retards de paiement en Europe Pour chacun de ces thèmes, Altares publie chaque trimestre une synthèse et une analyse des évolutions de tendance ; un bilan semestriel et un bilan annuel viennent compléter chaque cycle d analyses trimestrielles. Ces analyses sont disponibles sur simple demande aux contacts ci-dessous, et font l objet d un envoi par mail, dès parution. Elles sont de plus systématiquement consultables en ligne, sur le site et peuvent être téléchargées au format PDF. Date de publication : MARDI 15 AVRIL 2014 ALTARES 55 avenue des Champs Pierreux Immeuble Le Capitole Nanterre Tél : Fax : Responsable des études Thierry Millon Tél : RELATIONS PRESSE : VP COMMUNICATION Véronique Pouzeratte 111, Avenue Victor Hugo Paris Tél :

3 3/22 panorama général défaillances et sauvegardes d entreprises : l analyse TRIMESTRIelle D altares Les défaillances d entreprises augmentent de 3,4 % sur le 1 er trimestre entreprises sont en cessation de paiement, comme en emplois sont directement menacés sur ces trois premiers mois. Nanterre, le 15 avril 2014 Altares-D&B, membre du réseau Dun & Bradstreet, 1 er réseau international d informations BtoB, présente son étude trimestrielle sur les défaillances et sauvegardes d entreprises du 1 er trimestre 2014.) Les difficultés se concentrent sur les micro-entreprises (+14%) ; À l inverse, les défaillances de PME de plus de 50 salariés sont au plus bas depuis la crise (- 28 %). «Du mieux pour les PME, en particulier manufacturières, tandis que les TPE continuent à broyer du noir. Le clivage s accentue sur le front des défaillances d entreprises ce premier trimestre 2014.» souligne Thierry Millon, Responsable des études chez Altares-D&B. «Dans une conjoncture qui manque encore de tonus et de perspectives, la reprise profite en amont aux acteurs du B2B, mais se fait attendre par les TPE dépendant de la consommation des ménages.» Les micro-entreprises, payent un lourd tribut. Sur les trois premiers mois de l année, entrepreneurs sans salarié ont été contraints de déposer le bilan. La plupart d entre eux se sont présentés devant le tribunal dans une situation financière à ce point fragile que 80 % ont été immédiatement liquidés. Les structures anciennes enregistrent les dégradations les plus sévères sur ce début d année. Pendant que les défaillances d entreprises de moins de trois ans reculent de 8 %, celles de plus de cinq ans augmentent de 8 %. Cette vulnérabilité des micro-entreprises, présentes sur l ensemble du territoire et des secteurs, propage le risque sur la plupart des régions et des activités de B2C, comme les services aux particuliers, le bâtiment ou le commerce de détail. Les sociétés de plus grande taille s inscrivent sur de meilleures tendances ; les défaillances de PME de plus de 50 salariés n ont jamais été aussi peu nombreuses (113) depuis la crise (189 en 2009T1). Cette meilleure résistance se traduit par un millier d emplois préservés par rapport à début 2009 ; Si encore emplois sont directement menacés par les défaillances d entreprises de ces trois premiers mois, ils étaient sur le premier trimestre De plus, l essentiel des PME a obtenu du tribunal de poursuivre l activité sous redressement judiciaire, leur permettant ainsi d étudier la mise en place d un plan de sortie de procédure.. «Cependant, les deux tiers de structures financières trop fragilisées n y parviendront pas.» prévient Thierry Millon. Seule la moitié des PME défaillantes est à jour de publication de comptes (bilan 2013 ou 2012). Et pour celles dont le dernier bilan publié est antérieur à 2012, la moitié seulement dégageait encore un bénéfice. > CONTACTS PRESSE Altares Thierry Millon - Responsable des études Tél : VP Communication Véronique Pouzeratte - Attachée de presse Tél :

4 4/22 panorama général nanterre, le MARDI 15 AVRIL 2014 «Le manque de cash est alors vite insurmontable et le crédit fournisseur une fausse alternative ; les trois quarts de PME défaillantes ce premier trimestre réglaient leurs fournisseurs avec plus de 15 jours de retard.» observe Thierry Millon. «Panne de consommation des ménages pour les unes, modèle à réinventer pour d autres, les TPE comme les PME n ont plus les moyens financiers de faire le dos rond en attendant une reprise qui leur échappe encore. La liquidation judiciaire est redoutée par beaucoup d entre eux mais aussi par leurs clients comme leurs fournisseurs, qui faute d avoir vu venir la défaillance de leur partenaire commercial, pourraient à leur tour manquer la reprise.» Nombre de défaillances d entreprises par type de procédure (Données arrêtées au 8 avril de chaque année) 2009 T T T T T T1 Evolution 2013/2012 Sauvegardes ,2 % Redressement judiciaire ou Liquidation Judiciaire directe ,4 % Dont RJ ,9 % Dont LJ ,7 % TOTAL FRANCE ,4 % Dont PME > 50 salariés ,6 % Total Emplois menacés ,2 % Autant de défaillances d entreprises qu en pleine crise Début 2009, au cœur la crise, plus de entreprises étaient en cessation de paiement. Cinq ans plus tard, ce nombre reste inchangé. Sur le premier trimestre 2014, entreprises (+ 3,7 %) ont fait l objet d une liquidation judiciaire directe et (+ 2,9 %) d un redressement judiciaire. Sur 12 mois glissants, le cap des cessations de paiement franchi en janvier 2010 est désormais tout proche (62 400). Le total des défaillances (RJ, LJ et sauvegardes) de ce premier trimestre 2014 est ainsi quasi identique à celui constaté en pleine crise (16 860). Forte sinistralité des micro-entreprises, les PME-ETI bien mieux orientées. Les micro entreprises sans salariés : symptôme d une consommation qui patine, la sinistralité des micro-entreprises bondit de plus 13,5 % sur le premier trimestre 2014 comparé à début ont déposé le bilan en trois mois, c est 800 de plus qu un an plus tôt. TPE employant de 1 à 9 salariés : les TPE s inscrivent à nouveau dans le vert. Après un début d année 2013 compliqué, durant lequel les RJLJ avaient augmenté de 7 %, le premier trimestre 2014 est mieux orienté (- 2,7 %), mais encore petites entreprises ont connu une procédure collective. > CONTACTS PRESSE Altares Thierry Millon - Responsable des études Tél : VP Communication Véronique Pouzeratte - Attachée de presse Tél :

5 5/22 panorama général nanterre, le MARDI 15 AVRIL 2014 Les PME-ETI de 10 salariés et plus : un millier (1 091) de sociétés d au moins 10 salariés ont fait l objet d un redressement ou d une liquidation judiciaire sur les trois premiers mois Ce nombre est en baisse de 3,6 %. Confirmation d une reprise d activité pour les secteurs B2B en amont de l économie, le recul des défaillances s accélère avec la taille de l entreprise. Ainsi, le nombre d ouvertures de RJLJ diminue de 30 % sur les sociétés de plus de 100 salariés, de 17 % sur celles de 50 à 99 salariés et de 7 % sur celles de 20 à 49 salariés. Une frange de PME reste, toutefois, mal orientée, celles de 10 à 19 salariés qui voient le nombre de procédures collectives augmenter de 1,3 %. L industrie manufacturière et le commerce inter-entreprises sont dans le vert, le B2C est à la peine L industrie manufacturière porte les meilleures tendances. Avec 729 cessations de paiement sur les trois premiers mois (- 6,9 %), le secteur enregistre son meilleur chiffre (hors période estivale) depuis la crise. La plupart des activités industrielles surfent sur la reprise. Dans son sillage, le commerce inter-entreprises (commerce de gros) confirme ce regain de forme. Les cessations de paiement reculent de 2,8 %. Le Commerce d équipements informatiques périphériques et de logiciels demeure, toutefois, à l écart de l amélioration ; Une trentaine d acteurs ont déposé le bilan (+ 19 %). Les tensions observées chez les grossistes en informatique se confirment dans les services. Les RJLJ bondissent de 16,4 % dans les services informatiques & édition de logiciels mais ils avaient reculé de 15 % en Les augmentations sont sensibles dans la programmation informatique (68 ; + 10 %) et le conseil en systèmes et logiciels informatique (87 ; + 21 %). Sur l ensemble des services aux entreprises, les défaillances sont en hausse de 4,8 % (1 918). La dégradation est davantage concentrée dans les activités scientifiques et techniques (+6,8 %) telles que le conseil pour les affaires et conseils de gestion (+ 8 %), les agences de publicité (+ 6 %) ou les architectes (+ 25 %). Les activités de services administratifs aux entreprises contiennent l augmentation des défaillances à + 2,7 % mais, parmi elles, la sécurité privée enregistre une hausse de 5,6 % et le nettoyage courant des bâtiments de 10,4 %. Les activités financières et d assurance ne sont pas épargnées (+ 38,6 %), en particulier les fonds de placement (+ 50 %) ou les agents et courtiers d assurances (+ 42 %). Parmi les autres activités de services, le transport routier de marchandises s inscrit dans le rouge (+ 6 %). Le transport routier de fret interurbain reste bien orienté (- 12 %) tandis que le fret de proximité est à la peine (+ 14 %). Les métiers plus proches du consommateur sont tous dans le rouge. Les cessations de paiement augmentent ainsi de 3,5 % dans les services aux particuliers, particulièrement chez les coiffeurs (+ 13,1 %). Dans la restauration (+ 2,5 %), le rythme est tiré par la restauration rapide (+ 5,8 %) plus que la restauration traditionnelle (+ 1,4 %). Le commerce détail contient la hausse des défaillances à 2,7 % (2 288) mais plusieurs activités dérapent fortement. C est le cas vente à distance (+ 41,2%), du meuble (+ 11 %) ou du prêt à porter (+ 6,8 %). La dégradation est également sévères dans quelques métiers de bouche comme des épiceries (+ 17,9 %), boucheries (+ 23,3 %) et chez les artisans boulangers (+ 14,1 %). Les activités de santé ne sont pas épargnées. Si les volumes de défaillances restent faibles, les RJLJ augmentent de 15 % dans les pharmacies, 18 % dans l optique et 12 % dans la santé humaine. > CONTACTS PRESSE Altares Thierry Millon - Responsable des études Tél : VP Communication Véronique Pouzeratte - Attachée de presse Tél :

6 6/22 panorama général nanterre, le MARDI 15 AVRIL 2014 Traditionnellement, une cessation de paiement sur quatre est constatée dans le bâtiment. Ce premier trimestre le constate encore avec (+ 2,3 %) dépôts de bilan. Bien orientés il y a un an, les travaux de revêtement des sols et des murs dérapent sensiblement (+ 23 %) comme ceux de la menuiserie (+ 13 %). D autres restent mal orientés comme les travaux de plâtrerie (+ 3 %) ou de charpente et couverture (+ 5 %). Dans la construction de maisons individuelles, les ouvertures de RJLJ augmentent de 4 %. Dans l agriculture, l élevage enregistre une dégradation rapide (+ 46 %). Moins de défaillances sur une grande moitié Est de la France L Île-de-France, PACA et Rhône-Alpes concentrent 4 défaillances sur 10 : Avec 20 % des défaillances d entreprises, l Île-de-France donne le ton. Sur ce premier trimestre 2014, la tendance est lourde (+ 9,7 % ) Plusieurs départements affichent de fortes évolutions mais le début d année 2013 avait été très bien orienté. La Seine-Saint-Denis avait en revanche mal commencé 2013 (+ 10 %) et reste dans le rouge début 2014 (+ 6 %). La région Provence-Alpes-Côte-D azur s inscrivait en amélioration il y a un an (- 12 %), mais dérape de 8,1 % cette année avec cessations de paiement. Les Alpes-Maritimes se démarquent en consolidant la baisse des défaillances (- 9 % après un recul de 13 % un an plus tôt). Les Alpes-de-Haute-Provence affichent la meilleure performance (- 48 %). Troisième sur le podium, la région Rhône-Alpes comptabilise cessations de paiement mais connait une amélioration sensible (- 7,2 %), rattrapant quasiment la hausse de l année dernière. Tous les départements sont dans le vert, exception faite de la Loire (+ 3 %) après déjà une hausse de 20 % début Huit régions comptabilisent de 500 à RJLJ : La première d entre-elles, la région Languedoc-Roussillon reste dans le rouge (5,5 %) après un début 2013 déjà mal orienté (+ 7,8 %). L Hérault qui porte la moitié des défaillances tire la dégradation avec une hausse de 10 % sur le premier trimestre 2014 comme Le voisin, Midi-Pyrénées est au contraire dans le vert (- 4,8 %) porté par l ensemble des départements à l exception du Tarn-et-Garonne (+ 10 %) et des Hautes-Pyrénées (+ 30 %). Les Pays-de-la-Loire présentent la même tendance (- 4,8 %). Les autres régions enregistrent tune augmentation du nombre de défaillances : + 5 % en région Centre, + 4,8 % en Aquitaine, + 3,7 % en Bretagne et + 6,7 % en Nord-Pas-de-Calais. L Alsace affiche la dégradation la plus forte de l ensemble des régions à + 27,8 %. La tendance est tirée par le Bas-Rhin (+ 46 %). La moitié des régions comptabilise moins de 500 cessations de paiement. Les 4 régions du quart Nord-Est qui entourent l Alsace sont bien orientées : la Franche-Comté (- 16,9 %), la Bourgogne (- 11,2 %), la Lorraine (- 7,4 %) et la Champagne-Ardenne (- 6,9 %). L Auvergne (+ 0,4 %), la Haute-Normandie (+ 3,8 %), la Picardie (+ 2,8 %) et le Poitou-Charentes (+ 1,7 %) contiennent la hausse sous les 5 %. > CONTACTS PRESSE Altares Thierry Millon - Responsable des études Tél : VP Communication Véronique Pouzeratte - Attachée de presse Tél :

7 7/22 panorama général nanterre, le MARDI 15 AVRIL 2014 La Basse-Normandie (+ 19,3 %) et le Limousin (+ 15,5 %) connaissent de fortes dégradations mais le premier trimestre 2013 avait été très bien orienté (respectivement - 20,8 % et - 14,8 %). La Corse compte moins de 100 RJLJ (99) mais s inscrit sur une tendance sévère (+ 17,9 %) : les industries manufacturières et le commerce interentreprises seront les locomotives de la reprise «Comme attendu, 2014 démarre difficilement pour les petites entreprises. Ces dernières attendent de pouvoir profiter elles-aussi des premiers signaux encourageants donnés par les PME. Le deuxième trimestre pourrait être moins sévère que le premier, même si environ entreprises, essentiellement des petites, seront encore contraintes de déposer le bilan. Pour 2014, la consolidation de la reprise doit permettre de renforcer la croissance des chiffres d affaires et surtout des marges des PME-ETI. L industrie manufacturière et le commerce interentreprises devraient en être les premiers bénéficiaires, avant de pouvoir embarquer dans leur sillage le reste de l économie. Dans ces conditions, le nombre des redressements et liquidations judiciaires pourrait être voisin de pour le premier semestre avant de retomber vers en deuxième partie d année, soit un volume annuel légèrement inférieur à celui de La prévention du risque commercial et financier va donc rester un point d attention strict pour les acheteurs, les fournisseurs ou les investisseurs. Toutefois, pour gagner le pari de la reprise il faudra que chaque entreprise soit également capable de saisir, et donc détecter très en amont les meilleurs signaux des opportunités de croissance!» conclut Thierry Millon. A PROPOS D ALTARES > Membre du réseau Dun & Bradstreet, 1 er réseau international d informations BtoB, Altares se positionne comme le partenaire de référence des directions opérationnelles (Achat/Finance/Commerce/Marketing) des grands comptes et ETI. La société propose à ses clients de tous secteurs d activités un accès privilégié à ses bases de données légales et financières sur plus de 220 millions d entreprises dans le monde. Elle leur permet ainsi de prendre les bonnes décisions au bon moment en bénéficiant d informations et de solutions à forte valeur ajoutée. Altares produit trimestriellement des études de référence sur «les défaillances d entreprises» et les «retards de paiement». La société compte 300 collaborateurs et réalise un chiffre d affaires de 55 millions d euros. CONTACTS PRESSE Altares Thierry Millon - Responsable des études Tél : VP Communication Véronique Pouzeratte - Attachée de presse Tél :

8 défaillances et sauvegardes d entreprises en france au 1 er trimestre /22 partie 1 les défaillances d entreprises en france statistiques détaillées des défaillances Statistiques France globale Statistiques France par tranches d effectif Statistiques France par tranches d âge 11 Statistiques France par secteurs d activité détaillée 12 Statistiques France par Région 13 Évolution des défaillances d entreprises en France sur 5 ans (données sur 12 mois glissants - Janvier 2009 à mars 2014) Carte d évolution des défaillances d entreprises par Région 14 Les entreprises de plus de 25 M E de Chiffre d Affaires placées (ouvertures) en RJ ou LJ au 1 er trimestre 2014 partie 2 les procédures de sauvegardes d entreprises EN FRANCE statistiques détaillées des sauvegardes Statistiques des ouvertures de sauvegarde France globale Statistiques des ouvertures de sauvegarde en France par tranches d effectif Statistiques des ouvertures de sauvegarde en France par tranches d âge 17 Statistiques des ouvertures de sauvegarde en France par secteurs d activité détaillée 18 Statistiques des ouvertures de sauvegarde en France par Région 19 Carte des ouvertures de sauvegarde en France par Région au 1 er trimestre Les sauvegardes de plus de 10 M de Chiffre d Affaires au 1 er trimestre 2014 méthodologie 21

9 partie 1 - défaillances d entreprises en france au 1 er trimestre 2014 défaillances 9/19 9/22 PARTIE 1 Statistiques détaillées des défaillances d entreprises en france 1 er trimestre 2014

10 partie 1 - défaillances d entreprises en france au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées défaillances 10/22 STATISTIQUES DÉTAILLÉES des défaillances - 1 er trimestre 2014 Données au 8 AVRIL de chaque année Statistiques des défaillances (RJ / LJ) France GLOBAL 1 ers trimestres France Évolution Vs N-1 0,9 % - 2,3 % 3,4 % Statistiques des défaillances (RJ / LJ) en France par tranche d effectif aux 1 ers trimestres 2013 et 2014 Effectifs 1 er trimestre er trimestre 2014 Évolution T1 2014/ salarié ou inconnu ,5 % 1 ou 2 salariés ,1 % 3 à 5 salariés ,4 % 6 à 9 salariés ,7 % 10 à 19 salariés ,3 % 20 à 49 salariés ,4 % 50 à 99 salariés ,9 % 100 à 199 salariés ,1 % 200 salariés et plus ,8 % TOTAL FRANCE ,4 % Statistiques des défaillances (RJ / LJ) en France par TRANCHE D ÂGE aux 1 ers trimestres 2013 et 2014 Âges 1 er trimestre er trimestre 2014 Évolution T1 2014/2013 moins de 3 ans ,8 % 3 à 5 ans ,7 % 6 à 10 ans ,9 % 11 à 15 ans ,9 % 16 à 50 ans ,2 % 51 ans et plus ,8 % TOTAL FRANCE ,4 %

11 partie 1 - défaillances d entreprises en france au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées défaillances 11/22 Statistiques des défaillances (RJ / LJ) en France par activité aux 1 ers trimestres 2013 et 2014 Activités 1 er trimestre er trimestre 2014 Évolution T1 2014/2013 AGRICULTURE ,4 % Chasse, pêche, forêt ,9 % Culture ,7 % Élevage ,1 % CONSTRUCTION ,3 % Bâtiment ,3 % Immobilier % COMMERCE ,4 % Commerce & réparation de véhicules ,8 % Commerce de détail ,7 % Commerce interentreprises ,8 % INDUSTRIE ,8 % Industrie agroalimentaire ,5 % Industrie hors agroalimentaire ,9 % INFORMATION & COMMUNICATION ,2 % Services informatiques & édition de logiciels ,4 % Autres activités information & communication ,3 % TRANSPORT & LOGISTIQUE ,0 % Transport routier de marchandises ,0 % Autres activités de transport ,7 % ACTIVITÉS FINANCIÈRES & D ASSURANCE ,6 % SERVICES AUX ENTREPRISES ,8 % Activités scientifiques & techniques ,8 % Services administratifs aux entreprises ,7 % SERVICES AUX PARTICULIERS ,5 % Activités de réparation ,5 % Coiffeurs, soins de beauté et corporels ,6 % Autres services à la personne ,1 % HEBERGEMENT, RESTAURATION, DÉBITS DE BOISSON ,8 % Hébergement ,7 % Restauration ,5 % Débits de boissons ,1 % AUTRES ACTIVITES ,2 % Santé humaine & action sociale ,1 % Activités récréatives ,7 % Enseignement ,6 % Autres activités ,1 % ENSEMBLE DES ACTIVITES ,4 %

12 partie 1 - défaillances d entreprises en france au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées défaillances 12/22 Statistiques des défaillances (RJ / LJ) en France PAR RÉGION aux 1 ers trimestres 2013 et 2014 Régions 1 er trimestre er trimestre 2014 Évolution T1 2014/2013 Alsace ,8 % Aquitaine ,8 % Auvergne ,4 % Basse-Normandie ,3 % Bourgogne ,2 % Bretagne ,7 % Centre ,0 % Champagne-Ardenne ,9 % Corse ,9 % Franche-Comté ,9 % Haute-Normandie ,8 % Île-de-France ,7 % Languedoc-Roussillon ,5 % Limousin ,5 % Lorraine ,4 % Midi-Pyrénées ,8 % Nord-Pas-de-Calais ,7 % Pays-de-la-Loire ,8 % Picardie ,8 % Poitou-Charentes ,7 % Provence-Alpes-Côte-d Azur ,1 % Rhône-Alpes ,2 % DOM et inconnue ,5 % TOTAL ,4 %

13 partie 1 - défaillances d entreprises en france au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées défaillances 13/22 évolution des défaillances France DEPUIS 5 ANS (Données 12 mois glissants - JANVIER 2009 à MARS 2014) janv.-09 mars-09 CARTE de l évolution des défaillances FRANCE PAR RÉGION AU 1 ER TRIMESTRE 2014 source Altares juin-09 sep-09 déc-09 mars-10 juin-10 sep-10 déc-10 mars-11 CARTE D ÉVOLUTION DES DÉFAILLANCES D ENTREPRISES PAR RÉGION 1 ER TRIMESTRE 2014 SOURCE ALTARES juin-11 sep-11 déc-11 mars-12 juin-12 sep-12 déc-12 mars-13 juin-13 sep-13 déc-13 mars-14 NORD- PAS DE CALAIS 6,7 % BRETAGNE 3,7 % BASSE- NORMANDIE 19,3 % HAUTE- NORMANDIE 3,8 % PICARDIE 2,8 % ÎLE-DE- FRANCE 9,7 % CHAMPAGNE ARDENNE - 6,9 % LORRAINE - 7,4 % ALSACE 27,8 % PAYS-DE-LA-LOIRE - 4,8 % CENTRE 5,0 % BOURGOGNE - 11,2 % FRANCHE- COMTÉ - 16,9 % > 5 % 0 à 5 % < 0 % POITOU CHARENTES 1,7 % LIMOUSIN 15,5 % AUVERGNE 0,4 % RHÔNE-ALPES - 7,2 % AQUITAINE 4,8 % MIDI-PYRÉNÉES - 4,8 % PROVENCE-ALPES CÔTE D'AZUR 8,1 % LANGUEDOC- ROUSSILLON 5,5 % CORSE 17,9 %

14 partie 1 - défaillances d entreprises en france au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées défaillances 14/22 ENTREPRISES de plus de 25 M E de Chiffre d affaires placées (ouvertures) en RJ ou LJ au 1 er Trimestre 2014 RAISON SOCIALE DPT REGION CODE NAF ACTIVITÉ ANNÉE CRÉATION CA (M E) OUVERTURE PROCÉDURE MOIS DE PROCÉDURE EFFECTIF ASCOMETAL 92 Île-de-France 2410Z Sidérurgie ,6 RJ VIAL MENUISERIES 83 Provence- Alpes-Côte d'azur 4673A Commerce interentreprises de bois et de matériaux de construction ,5 RJ VILLENEUVE PET FOOD 47 Aquitaine 1092Z Fabrication d'aliments pour animaux de compagnie ,0 RJ SERVICES NAVIGATION DE PLAISANCE BOAT 06 Provence-Alpes- Côte d'azur 4649Z Commerce interentreprises d'autres biens domestiques ,9 RJ SITL 69 Rhône-Alpes 2751Z Fabrication d'appareils électroménagers ,3 RJ HÔPITAL EUR PARIS GVM CARE RESEARCH 93 Île-de-France 8610Z Activités hospitalières ,9 RJ RECAM SONOFADEX 41 Centre 2562B Mécanique industrielle ,0 RJ WANDERS 26 Rhône-Alpes 4649Z G & C FRANCE 74 Rhône-Alpes 4778C Commerce interentreprises d'autres biens domestiques Autres commerces de détail spécialisés divers ,5 RJ ,3 RJ WINFOOD INTERNATIONAL SARL 75 Île-de-France 4619B Autres intermédiaires du commerce en produits divers ,5 RJ 01 5

15 partie 2 - LES PROCÉDURES DE SAUVEGARDES EN FRANCE au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées sauvegardes 15/22 PARTIE 2 Statistiques détaillées des procédures de sauvegardes d entreprises en france 1 er trimestre 2014

16 partie 2 - LES PROCÉDURES DE SAUVEGARDES EN FRANCE au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées sauvegardes 16/22 STATISTIQUES DÉTAILLÉES des SAUVEGARDES - 1 er trimestre 2014 Données au 8 AVRIL de chaque année Statistiques des ouvertures de sauvegardes France GLOBAL 1 ers trimestres France Évolution Vs N-1 6,5 % 19,8 % 0,2 % Statistiques des ouvertures de sauvegardes en France par tranche d effectif AUX 1 ers trimestres 2013 et 2014 Effectifs 1 ER trimestre ER trimestre 2014 Évolution T1 2014/ salarié ou inconnu ,5 % 1 ou 2 salariés ,3 % 3 à 5 salariés ,3 % 6 à 9 salariés ,6 % 10 à 19 salariés ,8 % 20 à 49 salariés ,5 % 50 à 99 salariés ,0 % 100 salariés et plus ,0 % TOTAL FRANCE ,2 % Statistiques des ouvertures de sauvegardes en France par TRANCHE D ÂGE AUX 1 ers trimestres 2013 et 2014 Âges 1 ER trimestre ER trimestre 2014 Évolution T1 2014/2013 moins de 3 ans ,6 % 3 à 5 ans ,1 % 6 à 10 ans ,0 % 11 à 15 ans ,4 % 16 ans et plus ,4 % TOTAL FRANCE ,2 %

17 partie 2 - LES PROCÉDURES DE SAUVEGARDES EN FRANCE au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées sauvegardes 17/22 Statistiques des ouvertures de sauvegardes en France par activité AUX 1 ers trimestres 2013 et 2014 Activités 1 ER trimestre ER trimestre 2014 Évolution T1 2014/2013 AGRICULTURE ,2 % Chasse, pêche, forêt Culture ,6 % Élevage 4 4 0,0 % CONSTRUCTION ,0 % Bâtiment ,9 % Immobilier ,7 % COMMERCE ,0 % Commerce & réparation de véhicules ,7 % Commerce de détail ,2 % Commerce interentreprises ,7 % INDUSTRIE ,3 % Industrie agroalimentaire ,3 % Industrie hors agroalimentaire ,2 % INFORMATION & COMMUNICATION ,7 % Services informatiques & édition de logiciels ,6 % Autres activités information & communication ,0 % TRANSPORT & LOGISTIQUE ,6 % Transport routier de marchandises ,3 % Autres activités de transport ,9 % ACTIVITÉS FINANCIÈRES & D ASSURANCE ,3 % SERVICES AUX ENTREPRISES ,3 % Activités scientifiques & techniques ,7 % Services administratifs aux entreprises ,8 % SERVICES AUX PARTICULIERS ,5 % Activités de réparation 1 1 0,0 % Coiffeurs, soins de beauté et corporels ,0 % Autres services à la personne ,0 % HEBERGEMENT, RESTAURATION, DÉBITS DE BOISSON ,5 % Hébergement ,0 % Restauration ,1 % Débits de boissons ,0 % AUTRES ACTIVITES ,5 % Santé humaine & action sociale ,7 % Activités récréatives ,3 % Enseignement ,0 % Autres activités ,0 % ENSEMBLE DES ACTIVITES ,2 %

18 partie 2 - LES PROCÉDURES DE SAUVEGARDES EN FRANCE au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées sauvegardes 18/22 Statistiques des ouvertures de sauvegardes en France PAR RÉGION AUX 1 ers trimestres 2013 et 2014 Régions 1 ER trimestre ER trimestre 2014 Évolution T1 2014/2013 Alsace ,0 % Aquitaine ,5 % Auvergne ,4 % Basse-Normandie ,0 % Bourgogne ,3 % Bretagne ,0 % Centre ,5 % Champagne-Ardenne ,0 % Corse Franche-Comté ,4 % Haute-Normandie 8 8 0,0 % Île-de-France ,1 % Languedoc-Roussillon ,0 % Limousin ,0 % Lorraine ,4 % Midi-Pyrénées ,0 % Nord-Pas-de-Calais ,0 % Pays-de-la-Loire ,4 % Picardie ,0 % Poitou-Charentes ,5 % Provence-Alpes-Côte-d Azur ,3 % Rhône-Alpes ,6 % DOM et inconnue ,0 % TOTAL ,2 %

19 partie 2 - LES PROCÉDURES DE SAUVEGARDES EN FRANCE au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées sauvegardes 19/22 CARTE Des ouvertures de sauvegardes PAR RÉGION AU 1 ER TRIMESTRE 2014 source Altares 9 NORD- PAS DE CALAIS 7 BRETAGNE 12 BASSE- NORMANDIE 8 HAUTE- NORMANDIE PICARDIE 33 ÎLE-DE- FRANCE 22 CHAMPAGNE- ARDENNE 4 15 LORRAINE ALSACE PAYS-DE-LA-LOIRE CENTRE 19 BOURGOGNE 10 FRANCHE- COMTÉ 5 20 POITOU- CHARENTES 10 à LIMOUSIN AUVERGNE 11 RHÔNE-ALPES 62 < AQUITAINE 22 LANGUEDOC- ROUSSILLON PROVENCE- ALPES CÔTE D'AZUR 48 MIDI-PYRÉNÉES 23 0 CORSE

20 partie 2 - LES PROCÉDURES DE SAUVEGARDES EN FRANCE au 1 er trimestre 2014 statistiques détaillées sauvegardes 20/22 Sauvegardes D ENTREPRISES DE PLUS DE 10 M E DE CHIFFRE D AFFAIRES EN FRANCE au 1 er Trimestre 2014 RAISON SOCIALE DPT RÉGION CODE NAF ACTIVITÉ ANNÉE CRÉATION CA (M E) MOIS DE SAUVEGARDE EFFECTIF URANIE INTERNATIONAL 60 Picardie 2561Z Traitement et revêtement des métaux , CENTRE LOIRE VÉHICULES INDUSTRIELS CVLI 18 Centre 4519Z Commerce d'autres véhicules automobiles , MAURER 68 Alsace 1013A HOLDING GK 67 Alsace 6420Z Préparation industrielle de produits à base de viande Activités des sociétés holding (automobile) , , SAS GARAGE GREMEAU 21 Bourgogne 4511Z Commerce de voitures et de véhicules automobiles légers , MAISONS TRADIBUDGET 41 Centre 4120A Construction de maisons individuelles , BOIS DU NORD FRANCE 17 Poitou- Charentes 4673A Commerce interentreprises de bois et de matériaux de construction , SOUVIGNET 42 Rhône-Alpes 3101Z DARTESS 33 Aquitaine 5210B C.I.C.R. 60 Picardie 2511Z Fabrication de meubles de bureau et de magasin Entreposage et stockage non frigorifique Fabrication de structures métalliques et de parties de structures , , , CARTONNAGE GIL STE 27 Haute- Normandie 1721A Fabrication de carton ondulé , SAINT PIERRE EXPLOITATION 34 Languedoc- Roussillon 3832Z Récupération de déchets triés ,

21 défaillances et sauvegardes d entreprises en france au 1 er trimestre /22 note méthodologique avertissement : Depuis 2009, Altares diffuse ses statistiques de défaillances et sauvegardes d entreprises par activité selon la nomenclature NAF révisée au 1 er janvier Définition de la défaillance : La défaillance d entreprise correspond à l ouverture d une procédure de redressement judiciaire ou de liquidation judiciaire directe auprès d un tribunal de commerce ou de grande instance. Cette procédure intervient lorsque le débiteur est en cessation de paiements, c est à dire lorsqu il est dans l impossibilité de faire face au passif exigible avec l actif disponible. La procédure de sauvegarde est ouverte par le tribunal sur demande d un débiteur qui, sans être en cessation des paiement, justifie de difficultés qu il n est pas en mesure de surmonter. Les procédures de redressement judiciaire et de sauvegarde sont applicables aux sociétés mais aussi à toute entreprise exerçant une activité commerciale ou artisanale, à tout agriculteur, à toute autre personne physique exerçant une activité professionnelle indépendante y compris une profession libérale. Statistiques de défaillances : Les statistiques Altares de défaillances d entreprises et de sauvegardes comptabilisent l ensemble des entités légales disposant d un numéro siren (entreprises individuelles, professions libérales, sociétés, associations) et ayant fait l objet d un jugement d ouverture de procédure prononcé par un tribunal de commerce ou de grande instance. Ne sont, par conséquent, pas considérées les suites de procédures, à savoir liquidations judiciaires après redressement judiciaire, plan de continuation, de sauvegarde ou de cession. Ne sont pas davantage retenues les cessations amiables d activité. Les sources des procédures collectées par Altares : Altares collecte l ensemble des jugements auprès des greffes des Tribunaux de commerce ou des Tribunaux d Instance ou de Grande Instance. Altares est également licencié officiel du B.O.D.A.C.C. (Bulletin Officiel d Annonces Civiles et Commerciales) depuis Le B.O.D.A.C.C. publie les annonces légales relatives à la vie d une entreprise, notamment les avis de procédures de sauvegarde, de redressement et liquidation judiciaires. Données en date de jugement : La date de défaillance ou de sauvegarde retenue par Altares est celle de l ouverture de la procédure, c est-à-dire la date du jugement et non pas la date à laquelle ce jugement a été publié dans un journal d annonces légales ou au B.O.D.A.C.C. Les statistiques diffusées par Altares sont issues de sa propre base de données et comptabilisent les jugements dès leur enregistrement, le plus souvent quelques semaines avant leur publication au BODACC. Nomenclature d activités : La nomenclature des activités françaises a été révisée au 1 er janvier La NAF rév. 2 succède à la NAF rév. 1 qui était en vigueur depuis le 1 er janvier La modification des codes NAF répond à l évolution des technologies, des marchés et des entreprises sur les vingt dernières années. Elle a aussi pour but de rapprocher les codes d activité français des nomenclatures européennes (la NACE) et internationales (la CITI) pour une harmonisation qui permettra notamment de meilleures comparaisons entre les pays. En pratique, plusieurs conséquences : - Les codes NAF passent de 4 à 5 caractères ; les 4 premières positions correspondent à la nomenclature européenne (NACE) nouvellement révisée, et la 5 ème position permet de compléter le code officiel par une spécificité nationale, sous forme de lettre. - Un code d activité sur trois (34 %) dans la nouvelle nomenclature n a pas de correspondance directe dans l ancienne NAF qui comptait 712 codes contre 732 désormais. La révision de la nomenclature des activités françaises nous conduit à recalculer notre série historique des statistiques de défaillances sur 10 ans selon la NAF rév 2. Mais les tendances globales de la nouvelle série restent néanmoins comparables de celles observées avec la NAF rév 1.

22 défaillances et sauvegardes d entreprises en france au 1 er trimestre /22 Les secteurs d activité étudiés dans les analyses Altares se définissent de la façon suivante : SECTEURS D ACTIVITÉ AGRÉGÉS SECTEURS D ACTIVITÉ DÉVÉLOPPÉS CODES NAF Rev 2 ASSOCIÉS Agriculture Construction Commerce Industrie Information & communication Transport & logistique Chasse, pêche, forêt 017 à 03 Culture Élevage Bâtiment 412 à 43 Immobilier 411 ET 68 Commerce & réparation véhicules 45 Commerce de détail 47 Commerce interentreprises 46 Industrie agroalimentaire 10 à à 0113 ET 016 sauf 0163Z 014 à 015 ET 0163Z Industrie hors agroalimentaire 05 à 09 ET 13 à 39 Services Informatiques & édition de logiciels 5821 à 5829 Autres activités information & communication (Édition, production, télécommunications, diffusion de programme, information) Transport routier de marchandises 4941 à à 5819 ET 59 à 61 ET 62 à 6312 ET 6391 ET 6399 Autres activités de transport 4910 à 4939 ET 50 à 53 Activités financières et d assurance Activités financières et d assurance 64 à 66 hors 6420Z Services aux entreprises Services aux particuliers Hébergement, restauration, débits de boisson Autres activités Activités scientifiques et techniques (Conseil, gestion, R&D, publicité ) Services administratifs aux entreprises (Location, interim, voyage, sécurité, nettoyage ) Activités de réparation à 75 ET 9601A 77 à 82 et 6420Z Coiffeurs, soins de beauté et corporels 9602 ET 9604 Autres services à la personne 9601B ET 9603Z ET 9609 à 98 Hébergement 55 Restauration 56 sauf 5630 Débits de boissons 5630 Santé humaine & action sociale 86 à 88 Activités récréatives 90 à 93 Enseignement 85 Administration publique 84 Autres activités 94 ET 99

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