La représentation des Roms et des gens du voyage dans les médias

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1 La représentation des Roms et des gens du voyage dans les médias Résultats d une enquête auprès de professionnels des médias en France Enquête réalisée par Thierry MICHEL, coordinateur dans le cadre d une étude sur l inclusion des minorités dans les médias Avec le soutien du programme MEDIANE Media in Europe for Diversity Inclusiveness EUROPEAN EXCHANGES OF MEDIA PRACTICES (EEMPS)

2 Introduction Les médias ont acquis dans notre société une place de choix dans la fabrique de la pensée collective. Sur des questions aussi cruciales et humaines que celles des minorités, et particulièrement des minorités qui nous concernent ici, les Roms et les gens du voyage, certains médias participent à une véritable confusion dans l esprit des citoyens en stigmatisant ces populations et le plus souvent en se contentant de rappeler ou d appuyer des stéréotypes : les Roms sont sales, voleurs, et s installent illégalement sur les communes. Ils ne peuvent se sédentariser et s exposent aux expulsions. Les gens du voyage s ils sont citoyens français sont montrés comme des citoyens à part, ne pouvant s intégrer à la population sédentaire et roulant en mercedes. En cette période de crise économique, les Roms et les gens du voyage sont devenus des bouc émissaires de notre société : des personnes faibles, parce que minoritaires, vivant dans la pauvreté, voire dans la très grande pauvreté (les Roms), et des personnes faciles à dénoncer, à critiquer, parce que différentes par leur culture et leur mode de vie de la majorité des citoyens, parce que poussées à trouver des solutions de vie qui nous insupportent : vivre en bidonville, faire la manche, etc. Enfin, ces deux communautés aux histoires et aux modes de vie différents sont très souvent confondues et les médias jouant de cet amalgame ne favorisent pas une compréhension claire et objective de leurs situations de vie respectives. Or les médias ne devraient-ils pas être cet organe intermédiaire, médiateur, entre nous et les autres que nous ne connaissons pas? Comme le rappelle Eric Rohde 1, journaliste et docteur en philosophie, «le média qui nous parle doit son statut exorbitant au fait qu il nous dit, à l égard d autrui, ce que nous ne pouvons pas découvrir nous-mêmes». Le média est donc là pour nous aider à saisir la réalité des autres. Avons nous tout saisi de la réalité des Roms et des gens du voyage? Comment pouvons nous dépasser les stéréotypes les concernant, diffusés notamment par les médias de masse? Et s il existe des approches média autres que la stigmatisation des minorités, quels modes opératoires impliquent-elles? 1 Que sais-je? «L éthique du journalisme»

3 En France, nous avons choisi d étudier des médias différents des médias de masse. Nous souhaitions explorer des médias alternatifs, différents des médias traditionnels nationaux et régionaux. Ces médias se distinguent par leurs statuts (associations, indépendants), par leur économie (non marchande pour quatre d entre eux, mixant reportages alimentaires et reportages militants pour deux autres), par leur démarche (des médias et des professionnels privilégiant l enquête, le reportage d information, l interview de fond, voire la résidence). Si leur diffusion n est pas aussi large, voir très faible en comparaison des médias de masse, ils ont acquis au fil des années des démarches de production de l information les libérant le plus souvent des contraintes du journalisme. Ce terrain singulier des médias «pas pareils» se prêtait donc parfaitement à notre étude. Comment les professionnels de ce secteur abordent-ils le traitement médiatique des minorités? Quelle est leur expérience de médiatisation et d inclusion des Roms et des gens du voyage dans leurs productions médias? C est pour tenter de répondre à ces questions que nous avons conduit cette enquête.

4 I - Candidats interrogés Parmi les six professionnels 2 que nous avons rencontrés, nous comptons : un responsable de télévision participative un coordinateur d une structure de création, d action et de recherche en matière d expressions nouvelles une journaliste indépendante un photographe indépendant un responsable de réseau régional de médias citoyens un journaliste d un mensuel régional d enquête et de satire. Nous avons également interrogé un enseignant en poste sur une aire d accueil de gens du voyage. Ces professionnels et les médias auxquels ils peuvent être rattachés partagent une conception identique de leur travail : Défendre une certaine indépendance Privilégier un travail de fond à un traitement superficiel des faits chaque fois que cela est possible Travailler en partenariat avec d autres médias, favoriser les collaborations avec leurs interlocuteurs Donner la parole à ceux qui l ont rarement ou jamais, et la restituer avec fidélité. Aucun de nos six interlocuteurs n a été formé ou sensibilisé à la question du traitement médiatique des minorités au cours de ses études. Cependant, si un seul affirme n avoir jamais songé à cette question jusqu à la réalisation de son premier article sur un camp de Roms, les autres personnes interviewées reconnaissent avoir été sensibilisées par le travail de terrain, par leurs échanges au sein de leurs réseaux professionnels, à cette question de la représentation des minorités dans les médias. Plus particulièrement, les professionnels des réseaux des Vidéos des Pays et des Quartiers et de la presse indépendante et des médias citoyens sont très fréquemment confrontés à l approche de communautés différentes, de minorités sociales. Dans ces médias, «c est une question essentielle.» «On apprend à adapter notre façon de travailler en fonction des codes de la communauté dans laquelle on intervient.» 2 Le terme de professionnel sera entendu dans cette analyse comme les personnes travaillant au sein d un média ou exerçant l activité d une production média.

5 II Motivations et démarche des professionnels 1. Motivations Les professionnels rencontrés partagent majoritairement le souhait de traiter la question des Roms et/ou des gens du voyage autrement que par le prisme des stéréotypes habituels dont ces communautés sont l objet. «Parler autrement d un sujet brulant, d un sujet polémique, en prenant tout le temps de le cerner et de le produire». Le souci de «comprendre, de décrypter» les situations d exclusion auxquelles sont confrontés Roms et gens du voyage, de questionner la dimension politique de cette réalité, revient souvent dans les motivations exprimées par les professionnels. Il s agit également pour plusieurs d entre eux d instaurer un échange avec les Roms et les gens du voyage «permettant de poser les bases d un travail de fond». Produire une autre information, c est saisir la complexité des situations, c est «faire œuvre de pédagogie sur la question des Roms et des gens du voyage : mieux les connaître et éviter les confusions entre les deux communautés. Dépassionner le débat en s intéressant de prêt à leurs communauté, à leurs cultures, à leur vie quotidienne». 2. Démarche de travail adoptée Les témoignages recueillis dans cette enquête montrent que l instauration de la confiance avec les Roms et les gens du voyage doit précéder toute intervention auprès de ces communautés. «J ai discuté plus d une heure (avec l association d aide aux familles) pour savoir jusqu où aller, pour ne pas mettre en péril leur action de soutien aux familles Roms» «parfois j y suis allée sans sortir mon calepin. Je l ai toujours au cas où Mais c était juste pour passer du temps avec eux». «On présente toujours notre travail. On explique d abord qui on est et on propose à nos partenaires de «jouer» un morceau ensemble pour emporter l adhésion du public avec qui on veut travailler». En second lieu, les professionnels insistent sur le regard neutre, «le regard de celui qui va tout apprendre» et sur l importance de se faire accompagner par des personnes ressources qui ont plus de connaissances que le journaliste lui-même, qui peuvent reformuler, aider à dépasser la barrière de la langue, etc.

6 Les responsables de médias participatifs avancent la méthodologie du faire ensemble qui leur est propre : l élaboration collective du faisceau de questions, l éducation aux médias pour impliquer les personnes concernées dans la réalisation des images et des ITW, la validation du film avec les participants impliqués. III Inclure les minorités dans les sujets de société La question de l inclusion des Roms et des gens du voyage dans les sujets de société pose un problème de fond aux professionnels interrogés, celui de la «situation de survie» de ces populations, prioritaire à toute autre question. «En dehors du contexte de l urgence dans laquelle ils vivent, c est difficile d imaginer d autres approches.» S il est nécessaire de «transformer le regard des non Roms sur les Roms» et si «l on peut largement élargir les angles de traitement» les concernant, «tout passe par le prisme de leur statut de minorité» confirme une majorité de nos interlocuteurs. Il semble donc difficile de faire l impasse sur cette réalité sociale et d interroger les Roms, «plus que tout autre minorité» sur des sujets de société, tant leur situation de vie est préoccupante. Néanmoins, plusieurs propositions émergent pour tenter une représentation différente des Roms et des gens du voyage: «Voir les jeunes à l école, le seul lieu où ils ont un rapport avec la société non rom, le seul terrain d échange avec l extérieur». «Aborder la question de l après», le devenir des jeunes générations, «pour sortir de la situation de victimisation». Etablir «un rapport de confiance et une permanence d intervention» pour susciter des échanges autres que ceux traditionnellement provoqués autour des expulsions, des heurts avec la population sédentaire, de leur folklore, etc. «Enfin, chercher à les comprendre» dans leur culture, dans leurs modes de vie, dans leur histoire sera important «pour compenser le sensationnel habituellement recherché par les médias».

7 IV L impact des médias : le point de vue des professionnels Tous nos interlocuteurs confirment que si les Roms et les gens du voyage attendent de l aide de la part des médias, que ces derniers «montrent la réalité de leurs conditions de vie», ils manifestent en général leur méfiance vis à vis des journalistes. «Ils (les Roms) se sentent stigmatisés par les médias, à travers cette double représentation qui les poursuit : sous le prisme exotique et idéalisé du folklore ou sous le prisme du rejet social et culturel». Les Roms et les gens du voyage ont donc conscience du pouvoir des médias et de leur influence sur l opinion. L impact des sujets relatifs aux Roms et aux gens du voyage dépend de plusieurs paramètres la diffusion : espace réservé à l information, nombre de tirages, types et nombre de canaux de diffusion, etc. le public récepteur : convaincu ou extérieur le respect des interlocuteurs : évaluation des conséquences d un article ou d une production média sur des personnes en situation sociale extrêmement difficile. la qualité du contenu : ce dernier peut devenir une référence possible pour d autres médias qui travaillent sur du flux d information et s inspirent du travail des professionnels de terrain, qu ils ne peuvent pas faire eux-mêmes. V Au delà des stéréotypes? La nécessité de prendre du temps pour traiter les questions liées aux minorités revient systématiquement dans les réponses des six professionnels interrogés. «Passer beaucoup de temps, observer, comprendre les situations» constitue la base d un travail sérieux et honnête avec des populations marginalisés et exclues de la société. Eviter les stéréotypes demande de se situer en dehors de toute approche sensationnelle du sujet traité, de lâcher nos idées reçues, de rendre compte sans prendre parti, sans volonté de convaincre, sans intention de soutenir. La posture du professionnel des médias face aux minorités doit être une posture ouverte. «Ne pas avoir peur d aller vers la complexité» des situations rencontrées, «se documenter, rencontrer un certain nombre de personnes qui connaissent mieux

8 le sujet que les journalistes» sont des principes essentiels pour comprendre au mieux la réalité de ces populations. En France particulièrement, nous devons dépasser notre esprit jacobin pour aborder ces questions : nous décaler de notre culture nationale uniformisatrice pour nous ouvrir à la coexistence des différences sociales et culturelles. Enfin, les acteurs des médias participatifs soulignent la démarche singulière qui est la leur : «travailler avec eux (avec les Roms, les gens du voyage)», traiter les sujets du point de vue des minorités, voire «leur proposer d être auteurs».

9 Conclusion Les témoignages recueillis au cours de cette enquête, bien que non exhaustifs, nous permettent de tirer trois principes essentiels pour une meilleure inclusion des minorités dans les médias. Le temps dont nous disposons pour réaliser notre production média est le premier principe fondamental. Travailler dans l urgence ou prendre le temps de l investigation, de la compréhension globale des situations, c est le choix que nous devons faire. Le temps dont nous disposons conditionne à la fois la qualité de relation que nous établirons avec nos interlocuteurs et la qualité de l information média que nous restituerons au public. Notre intention est le second principe de base : recherchons nous l information choc, sensationnelle, ou recherchons nous à comprendre le fond du problème? Autrement dit, sommes nous prêts à lâcher les sujets sexy pour travailler des sujets plus délicats, plus difficiles à saisir et peut-être plus difficiles à faire entendre? Notre démarche de travail est le troisième grand principe qui influence l inclusion des minorités dans les médias. Sommes nous prêts à remettre en question nos aprioris et à aborder les situations des minorités avec un regard neutre, ouvert à la diversité? Sommes nous prêts à travailler de manière plus collective, plus coopérative, et à s adjoindre les compétences de personnes mieux placées que nous pour expliquer, informer, poser les bonnes questions? Le reporter, le journaliste sont en permanence confrontés à ces choix, particulièrement sur des sujets impliquant des personnes habituellement peu visibles dans les médias, voire stigmatisées comme les Roms et les gens du voyage. Au cœur de ces questions, celles des moyens dont dispose la rédaction/la production pour traiter le sujet est cruciale. Si le temps et les moyens donnés au professionnel manquent réellement, comment prétendre à une information juste et cohérente auprès du public? Comment prétendre ne pas tronquer la réalité? Face aux erreurs des professionnels des médias dans la représentation des minorités, face parfois à l absence de représentation de ces populations dans les médias sur des sujets de société qui les concernent pourtant, reste une voie possible de réaction pour les minorités et les citoyens qui les accompagnent : le droit de réponse. «La vraie mobilisation doit venir de la vigilance des associations : ne rien laisser passer. Les citoyens doivent demander à chaque fois qu'ils le jugent nécessaire un droit de réponse. D où l importance de l éducation aux médias avec

10 les scolaires particulièrement». Former les jeunes générations, y compris celles issues des minorités, à la critique des médias et aux langages de l information média, aider les citoyens à prendre conscience qu une information partielle, qui ne donne pas une place équitable à chacun des membres de la société ne garantit pas la construction d une société démocratique, enfin, défendre la pluralité des médias, sont autant de combats à mener pour participer à une meilleure inclusion de tous dans les médias. Enfin, "diffuser les productions médias pertinentes, réfléchies, voilà ce qui manque" soulève l'enseignant que nous avons interrogé sur ces questions. Ces productions de qualité existent comme le prouve notre enquête. Elles exigent de la part des médias indépendants d'utiliser l'ensemble des réseaux disponibles afin de toucher le public le plus large possible. Mais les diffuseurs/éditeurs de médias ont également ici l'opportunité d'ouvrir sur leurs canaux et dans leurs supports médias des espaces de diffusion pour une autre information.

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