REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ENVIRONNEMENT ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES AGENCE DE PROMOTION DES INVESTISSEMENTS AGRICOLES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ENVIRONNEMENT ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES AGENCE DE PROMOTION DES INVESTISSEMENTS AGRICOLES"

Transcription

1 REPUBLIQUE TUNISIENNE MINISTERE DE L AGRICULTURE, DE L ENVIRONNEMENT ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES AGENCE DE PROMOTION DES INVESTISSEMENTS AGRICOLES L élevage d escargots Etude monographique AGRO-SERVICES 4, Rue Hassen Ibn Noomen BP Tunis-Belvédère Tél. (+216) Juillet 2004 Fax. (+216) Rapport final

2 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 I- ELEMENTS DE BIOLOGIE ET DE ZOOTECHNIE LES PRINCIPALES ESPECES D'ESCARGOTS ANATOMIE ET MORPHOLOGIE DE L'ESCARGOT La coquille Le corps LA REPRODUCTION ASPECT ENVIRONNEMENTAL La faune malacologique de la Tunisie Ecologie LES RYTHMES DE VIE DE L'ESCARGOT Activité journalière Activité saisonnière INFLUENCE DE PARAMETRES EXTERNES SUR LE COMPORTEMENT DES ESCARGOTS La température L humidité L éclairement PREDATEURS, PARASITES ET PATHOLOGIES DES ESCARGOTS Les prédateurs des escargots Les parasites des escargots Les agents pathogènes II - SITUATION ACTUELLE DU SECTEUR EN TUNISIE LE RAMASSAGE Les zones de ramassage Organisation du ramassage Les quantités d escargots ramassés Rentabilité du ramassage Limites du ramassage AGRO-SERVICES / APIA 0

3 III - L'ELEVAGE D'ESCARGOTS LES PRINCIPALES ESPECES ELEVEES LES DIFFERENTES TECHNIQUES D ELEVAGE Elevage en parc en plein air «escargotières» Elevage sous abri Elevage mixte hors sol CONCEPTION ET REALISATION D UN ELEVAGE MIXTE Conception et réalisation de la partie hors sol d un élevage mixte Conception et réalisation des parcs d engraissement LA CONDUITE D UN ELEVAGE MIXTE D ESCARGOTS Conduite de la reproduction Conduite de la nurserie Conduite de l engraissement en parc Le ramassage L entretien des parcs Planning de l élevage mixte AVANTAGES ET INCONVENIENTS DES DIFFERENTES TECHNIQUES D ELEVAGE LES MESURES D HYGIENE Limiter l introduction d agents pathogènes Lutter contre les agents pathogènes LA TRANSFORMATION DE LA PRODUCTION D ESCARGOTS La transformation en produits semi-finis : Les escargots ébouillantés La transformation en produits finis : La préparation IV - ASPECTS ECONOMIQUE ET COMMERCIAL LA DEMANDE D ESCARGOTS La consommation d escargots Le marché national d escargots Les exportations tunisiennes d escargots Le marché mondial AGRO-SERVICES / APIA 1

4 2- L OFFRE D ESCARGOTS Domaine d activité des opérateurs tunisiens Activités non-développées en Tunisie Les prix, la compétitivité et la rentabilité de la filière escargots en Tunisie V - ASPECTS REGLEMENTAIRE ET INSTITUTIONNEL LA REGLEMENTATION DU SECTEUR REGLEMENTATION DE LA COMMERCIALISATION Le transport La présentation REGLEMENTATION DU CONTROLE SANITAIRE L importance de la qualité Les procédures et réglementations actuelles CONCLUSION REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES AGRO-SERVICES / APIA 2

5 INTRODUCTION L'élevage d escargots est une pratique relativement récente qui se développe surtout depuis une vingtaine d'années. Toutefois, déjà dans la Rome antique, où les escargots étaient forts appréciés, les Romains évoquaient la création de parcs d'engraissement destinés à conserver les escargots issus du ramassage en attendant leur consommation. Aujourd'hui, les méthodes se sont perfectionnées et permettent aux héliciculteurs de maîtriser les diverses phases de l'élevage allant de la reproduction à l'engraissement. La technique la plus répandue, dite élevage mixte, consiste à séparer les différentes phases d'élevage : la reproduction et le démarrage des jeunes sont réalisés dans un bâtiment dont l'ambiance est contrôlée tandis que l'engraissement est réalisé dans des parcs extérieurs. D'autres techniques proposent de réaliser la totalité de l'élevage à l'intérieur d'un local. L'élevage mixte est actuellement la technique la plus rentable et bénéficie d'une image favorable auprès du public dans la mesure ou une partie de l'élevage se déroule en plein air et se rapproche le plus possible de la vie naturelle de l animal, ce qui permet de conserver ses qualités gustatives et organoleptiques, tout en diminuant les investissements de départ. Aujourd'hui, l'élevage d'escargots, n'est plus une idée farfelue, c'est une pratique qui peut être réalisée avec succès. L'héliciculture permet d'offrir au consommateur des produits dont la qualité organoleptique serait même supérieure aux escargots de ramassage; la croissance des escargots d'élevage est continue et régulière, ils sont bien charnus et peu caoutchouteux. Le développement de l'héliciculture en Tunisie pourrait constituer une stratégie de choix. En effet, l'élevage des escargots permettrait d'une part la conservation des populations naturelles d escargots en diminuant le recours au ramassage et d'autre part d'avoir une production régulière tout au long de l'année. Cette activité peut également contribuer à l effort national en matière de création de l emploi pour les jeunes agriculteurs. En outre, l élevage d escargots pourrait contribuer à la promotion des exportations, surtout que les pays grands consommateurs d escargots tel que la France et l Italie sont voisins et liés à la Tunisie par plusieurs accords commerciaux. AGRO-SERVICES / APIA 3

6 I- ELEMENTS DE BIOLOGIE ET DE ZOOTECHNIE 1 - LES PRINCIPALES ESPECES D'ESCARGOTS Les espèces d escargots sont très nombreuses. Certaines font l objet d une consommation importante surtout en Europe, d autres sont plutôt consommés localement et plusieurs autres n ont jamais entré dans les habitudes gastronomiques humaines. Les principales espèces comestibles donnant lieu à un commerce et à une industrie, appartiennent à deux familles: -Soit à la famille des Helicidae, genre Helix, -Soit à la famille des Achatinidaea, genre Achatina A chaque espèce correspond une dénomination légale de vente : - «Escargots de Bourgogne» pour l'espèce Helix pomatia, - «Escargots Petit-Gris» pour l'espèce Helix aspersa aspersa. - «Escargots Gros-Gris» pour l'espèce Helix aspersa maxima. - «Escargots» pour les autres espèces du genre Helix - «Achatines» pour l'espèce Achatina fulica ( qui n'est pas un escargot ). D autres espèces, plus petites, sont consommées en France et dans les pays méditerranéens, mais sans donner lieu à des transactions commerciales importantes. Il s agit de : - Mourguettes (Eobania vermiculata) - Escargots des jardins ou Demoiselles (Cepaea nemoralis et C. hortensis) - Escargot des dunes (Euparypha pisana) - Escargot Turc (Helix lucorum) - Escargot Terrassier (Helix melanostoma) - Escargot Naticoïde ou tapado ou Attupatelli (Helix Aperta) dit en Tunisie escargot operculé. Cette espèce est très appréciée par les consommateurs italiens qui la payent très cher. C est d ailleurs, l espèce la plus exportée par la Tunisie vers le marché italien. AGRO-SERVICES / APIA 4

7 En raison de leur dénomination et de leurs caractéristiques particulières, les Achatines ne sont pas considérés en tant qu escargots. En effet, leur taille dépasse les 70 mm, leur poids peut atteindre les 500 grammes et leur goût diffère de celui des escargots. Par ailleurs, nous ne nous intéresserons au niveau de cette étude qu aux espèces du genre Helix. En effet, ce genre comprend une cinquantaine d espèces propres au système Européen- Méditerranéen. La distinction de certaines espèces reste difficile sinon impossible car les études taxonomiques restent incomplètes. Les Helix font l objet d une «pression de chasse» assez élevée si bien que certains pays ont pris des mesures de protection et de sauvegarde et ont réglementé le ramassage de certaines espèces. Les principales caractéristiques de ces espèces sont données au niveau du tableau suivant : AGRO-SERVICES / APIA 5

8 Tableau n 1 : Les principales caractéristiques des escargots du genre Helix HELIX POMATIA HELIX ASPERSA HELIX LUCORUM HELIX CINCIA HELIX ADANENSIS escargot de Race aspersa Race maxima Race elata Race major escargot Turc escargot Grec escargot bourgogne escargot petit-gris escargot gros-gris d'adana Taille de la coquille (mm) Poids adulte (g) Aspect de la coquille Globuleuse - Ombilic Ouverture évasée - Péristome réfléchi- Coquille Fortement colorée- Globuleuse- Globuleuses - parfois recouvert- Ombilic presque toujours recouvert - d'aspect Coquille à bandes spirales Pas d'ombilic- Epais - Pas Bandes spirales Coloration variable conique brun foncé pour la variété Bandes d'ombilic - rousses, souvent peu castanea - Coquille ornée marrons bien Bandes "café au indiquées de flammules verticales marquées pour la variété radiae lait" Caractéristique l'appareil génital Répartition géographique de Canal de réceptacle séminal sans diverticule ou pourvu d'un diverticule minuscule de 2 mm -Europe centrale et moyenne -Moitié Est de la France Long et mince diverticule, au moins égal à la longueur du canal, du réceptacle séminal Pays méditerranéens -Europe Atlantique et Occidentale Gros diverticule au canal Glandes Gros diverticule du réceptacle séminal multifides à au canal du cæcum peu réceptacle nombreux - séminal Petit diverticule au canal du réceptacle séminal Algérie Afrique Turquie Turquie-Balkans -Ouest Grèce-Crête Région d'adana du occidentale - de Caucase Chypre - et sud de Nord Afrique du Nord Anatolie Turquie - Grèce occidentale - Liban-N E de l'italie (Source : Mémento de l éleveur d escargots, ITAVI. Réédition 1998, Claude AUBERT) AGRO-SERVICES / APIA 6

9 Il existe une espèce très répandue en Tunisie qui n a pas été décrite par la même source, il s agit de l Helix Aperta, dit Attupatelli ou tapado. C est une espèce de plus petite taille, elle mesure de 22 à 26 mm. Sa carapace est de couleur brune verdâtre avec trois à quatre tours de spirales dont le dernier est énormément ample. Il existe en Tunisie, en Algérie, au Maroc, dans le sud de l Italie, dans la zone côtière de l ex-yougoslavie et en très faibles effectifs au niveau de quelques zones de la France méridionale où il est considéré comme espèce protégée. Helix Aspersa (Petit Gris) Helix Aperta (Tapado ou Attupatelli) Helix Pomatia (Escargot de Bourgogne) Helix Lucorum (Escargot turc) Eobania Vermiculata (Mourguette) Fig. 1 : Les principales espèces comestibles d escargot. AGRO-SERVICES / APIA 7

10 2- ANATOMIE ET MORPHOLOGIE DE L'ESCARGOT Actuellement, l'élevage d escargots à cycle biologique complet n est maîtrisé que pour les escargots des espèces Helix aspersa et Helix pomatia. Par conséquent, les données biologiques qui seront traités au niveau de cette partie concerneront particulièrement ces deux espèces. Toutefois, elles peuvent être valables, dans une certaine mesure, pour les autres espèces de la famille Helix, notamment les espèces Helix aperta et Helix vermiculata ou Eobania vermiculata La coquille La coquille est de forme globuleuse et spiralée. C'est un tube conique calcaire enroulé en spirale autour d un axe. Les tours les plus anciens forment le sommet du cône appelé l apex. Les tours s unissent les uns aux autres en formant un sillon appelé suture. Le dernier tour aboutit à l ouverture de la coquille limitée par le péristome (fig. 1 et 2 ). Fig. 2 : Critères de description et de mensuration d une coquille d escargot du Genre Helix (source : Momento de l éleveur d escargots, Claude AUBERT 1995) AGRO-SERVICES / APIA 8

11 Fig. 2 bis : La coquille de l escargot du Genre Helix (source : Momento de l éleveur d escargots, Claude AUBERT 1995) L axe de la spirale de la coquille, la columelle, se termine à une extrémité par l apex, et à l autre par une petite dépression, parfois recouverte, située sous le rebord du péristome, appelée l ombilic. Les coquilles d'escargots présentent des stries parallèles à l'axe. Ce sont des stries d'accroissement ; Les plus prononcées correspondent à des arrêts de croissance du fait de l'estivation ou de l'hibernation. Elles présentent aussi des bandes colorées qui sont : - soit parallèles à la spire et donc perpendiculaires aux stries d accroissement (bandes spirales ou longitudinales), - soit perpendiculaires à la spire (bandes verticales ou flammules). La coquille, représentant le tiers du poids frais de l'escargot, est constituée d'une partie organique et d'une partie minérale. La partie organique est une trame protéique externe (la conchyoline). La partie minérale représente 98 % de la coquille ; il s'agit de carbonate de calcium sous forme de calcite et d aragonite qui imprègne la trame de conchyoline. La coquille est secrétée par le manteau. Rétracté, le corps de l'escargot est entièrement inclus dans la coquille qui joue un rôle protecteur. En extension, seule la partie postérieure de la masse viscérale se trouve protégée. AGRO-SERVICES / APIA 9

12 2.2 - Le corps Lorsqu'il est en extension, l'escargot repose sur le sol par le pied, masse musculaire large et épaisse, s'étendant en arrière et surtout en avant de la coquille. Cette sole pédieuse recouverte d'un abondant mucus, permet à l'animal de se déplacer par reptation. La partie antérieure du pied se termine par la tête, qui n est d ailleurs pas nettement séparée du reste du corps. La tête présente : - deux grands tentacules, dits tentacules oculaires, portant les yeux à leur extrémité, - deux petits tentacules, appelés tentacules tactiles, - une bouche munie d une mâchoire cornée et d une langue, dite radula, couverte de petites dents. Du côté droit, un peu en arrière de la bouche, s ouvre l orifice génital. a : apex an : anus b : bouche bp : bourrelet palléal. c : coquille og : orifice génital p : pneumostome pe : péristome pi : pied s : stries d accroissement de la coquille to : tentacules oculaires tt : tentacules tactiles Fig. 3 : Morphologie externe de l escargot petit gris (Helix aspersa). (Source : Momento de l éleveur d escargots) AGRO-SERVICES / APIA 10

13 Le reste de la masse viscérale est contenu dans la coquille. On ne voit dépasser que le bord du manteau qui est fortement épaissi à ce niveau, d où son autre nom, le bourrelet palléal. Sur le côté droit, à la base de ce bourrelet, se trouve le pneumostome, orifice qui donne accès dans la cavité palléale où se trouve plaqué le poumon. En dessous du pneumostome est situé l anus, et entre les deux se trouve l orifice urinaire mais il est invisible car il est trop petit. Si l'on retire la coquille, la partie du corps ainsi découverte présente deux zones distinctes : - La zone antérieure, recouverte par le manteau, constituant la cavité palléale, dont le plafond richement vascularisé correspond au poumon. - La zone postérieure enroulée en spirales comprend le rein, l'hépatopancréas, et la glande à albumine (ou glande à albumen). L'appareil génital de l'escargot occupe une partie de la masse viscérale. Il est très complexe du fait de l'hermaphrodisme de l'escargot. Il comprend une partie initiale hermaphrodite, une partie intermédiaire comprenant les voies mâle et femelle et une partie terminale où ces voies se rejoignent pour aboutir à un orifice génital commun. Les différences anatomiques entre les diverses espèces d'escargots, résident essentiellement dans l'appareil génital. 3- LA REPRODUCTION L'escargot est un animal hermaphrodite, c'est à dire mâle et femelle à la fois. Toute fois, pour se reproduire, l'accouplement est obligatoire, l'autofécondation n'étant pas possible.(les escargots sont en phase mâles lorsqu'ils s'accouplent). Le climat, la température ont une grande importance sur l'âge de maturité sexuelle de l'escargot. L'accouplement peut durer plusieurs heures (10 à 12 heures). La ponte aura lieu 15 à 30 jours après l'accouplement. Pour pondre l'escargot creuse un nid dans la terre de 4 à 5 cm de profondeur. La durée de la ponte est comprise entre 12 et 48 heures, elle aboutit à la mise de 80 à 140 œufs pour le petit-gris, parfois plus pour le gros-gris et de 30 à 60 œufs pour le bourgogne. Dans la nature l'hélix aspersa peut pondre de 50 à 200 œufs. AGRO-SERVICES / APIA 11

14 La durée de l'incubation et de l'éclosion est comprise entre 15 et 30 jours, suivant les conditions climatiques, les jeunes vont rester 2 à 5 jours avant de sortir à la surface pour se nourrir. Leur poids est de 0,02 à 0,04 g. Fig. 4 : Accouplement Fig. 5 : Ponte en élevage En élevage, les modalités de la reproduction sont identiques. L'éleveur va jouer sur les conditions de température, d'éclairement et d'humidité de façon à créer artificiellement les conditions qui règnent dans la nature au printemps. Le contrôle rigoureux des paramètres d'ambiance va accélérer un peu le processus à tous les niveaux. Par ailleurs, en élevage on ne garde les reproducteurs que pour la période de ponte, soit 8 à 10 semaines. Cette manière d'agir correspond à l'étalement des pontes au cours d'une saison de reproduction : peu de ponte au début, un pic après 4 à 6 semaines, et un déclin jusqu'à 8-10 semaines. Au cours de cette période les escargots peuvent pondre plusieurs fois. 4- ASPECT ENVIRONNEMENTAL La faune malacologique terrestre est très mal connue contrairement à la forme marine qui a fait l'objet de plusieurs études 4.1- La faune malacologique de la Tunisie La faune malacologique de la Tunisie est encore insuffisamment connue et offre aux naturalistes la possibilité de plusieurs recherches. AGRO-SERVICES / APIA 12

15 Selon une étude faite en 1976 par KTARI et REZIG, les Helicidea sont bien présents dans le Nord-Est du Maghreb. Cette étude a permis de constater que la Tunisie septentrionale comporte une faune riche, étant donné la diversité du relief, et par conséquent des niches écologiques et des variations climatiques. En effet, sur 63 stations étudiées, il existe 8 familles et 27 espèces En outre le travail de KEITA (1997) sur quatre espèces différentes (Eobania vermiculata, Helix aperta, Helix aspersa et Helix melanostoma) montre que dans 14 stations prospectées, il existe une grande différence de l'abondance des espèces. Ainsi, chaque espèce a des préférences spécifiques de la nature du sol et de la niche écologique. Le tableau suivant résume l'abondance de chaque espèce par région Station Espèces Eobania Vermiculata XXX X XXX XXX XX X X XX XX X X X X XX Helix Aperta XX X X XX XX XXX XX X XX X Helix Aspersa XX X XX XXX X XXX X Helix Melanostoma XXX X XXX X KEITA (1997) X : Présence XX : Abondante XXX : Très Abondante 1:Tunis 2:Oued Tinja 3:Oued Joumine 4:Oued Goss (Jalta) 5:Oued Malah (Jefna) 6:Oued Jefna (Aouena) 7:Utique 8:Port de Bizerte 9:Tebourba 10:Oued Meliène 11:Zaghouen 12:Eljem 13:Zriba 14:Kairouan AGRO-SERVICES / APIA 13

16 Fig. 6 : Répartition géographique de quatre espèces d escargot dans différentes stations (KEITA, 1997) AGRO-SERVICES / APIA 14

17 Fig. 7 : Stations prospectées au cours des années 1973 et 1974 (KTARI et REZIG, 1976) 4.2- Ecologie Chaque espèce exige pour sa croissance et sa reproduction, un ensemble de conditions écologiques environnementales soumises aux variations saisonnières. L escargot présente des phases d'activité et d'inactivité saisonnières et journalières, Dans le milieu naturel, l'escargot recherche toujours la fraîcheur et l'humidité et dans la nature on rencontre surtout l'escargot en vie active. par temps humide, le matin à la rosée, à la fraîcheur de la nuit, par pluie légère ou après un orage ou une forte pluie Les lieux favorables à son développement sont constitués par les terrains humides qui s'égouttent facilement, par les terrains frais, meubles, non acides et fissurés, le calcaire remplit ces conditions et joue outre un rôle très important dans l'édification de la coquille et l'opercule. Le territoire de l'escargot s'étend sur un cercle d'une dizaine de mètres pendant les deux premières années de sa vie mais ne dépasse pas 30 à 35 mètres au cours des années suivantes. Dans ce territoire, l'escargot se déplace peu. AGRO-SERVICES / APIA 15

18 L'activité nocturne est déclenchée par le coucher de soleil. trois nuits d'activité sont suivies d'une nuit de repos. L activité de l'escargot débute au printemps entre la mi-mars et la mi-avril; le taux d'activité de la population augmente lentement jusqu'à un maximum en août, puis décroît de septembre à octobre-novembre voir leur entrée en hibernation. 5- LES RYTHMES DE VIE DE L'ESCARGOT Lorsqu'un facteur du milieu est défavorable (sécheresse en été, ou froid pendant l'hiver), la vitesse de croissance devient très faible ou s'annule. L'escargot possède deux rythmes d'activité: L'un journalier, l'autre saisonnier 5.1- Activité journalière L'escargot présente un rythme d'activité journalière en relation étroite avec la photopériode. Cette activité peut être inhibée par des conditions thermiques et hygrométriques défavorables. Dans des conditions optimales (T et H ), l'escargot sort de sa coquille et devient actif dès la tombée de la nuit jusqu'au lever du jour, il en profite pour se nourrir. La phase d'activité débute à la tombée de la nuit et à une durée de 06 heures La phase d'inactivité relative à une durée inférieure à 18 heures, durant cette phase l'escargot est au repos et ne manifeste que peu d'activité locomotrice, sexuelle ou nutritionnelle Activité saisonnière Les escargots harmonisent leurs rythmes biologiques sur le rythme des saisons, ils se règlent sur élément de l'environnement, en l'occurrence la longueur du jour, - Estivation : Un rythme de vie demi-ralentie d'été, On observe ce comportement dans des régions où l'été est particulièrement chaud et sec. L'animal se présente complètement rétracté à l'intérieur de sa coquille (operculé) dont l'ouverture est fermée; par l'intermédiaire des matières muqueuses et calcaires secrétées par le mollusque lui-même. AGRO-SERVICES / APIA 16

19 Durant l'estivation, la respiration et les mouvements cardiaques sont normaux mais il y a diminution rapide des réserves d'eau et des réserves énergétiques. - Hibernation : Un rythme de vie ralentie d'hiver : Durant la période hivernale, l'escargot entre en léthargie. Il secrète devant l'ouverture de sa coquille un rideau de mucus solidifié: l'épiphragme. L'animal vie sur ses réserves, en particulier sur le glycogène emmagasiné. Pendant l'hibernation, tous les métabolismes sont ralentis. Au cours de l'hibernation, un escargot peut perdre jusqu'au 30 % de son poids ( perte en eau ). Au printemps, les réserves perdues seront très rapidement récupérées. 6 - INFLUENCE DE PARAMETRES EXTERNES SUR LE COMPORTEMENT DES ESCARGOTS Un certain nombre de facteurs liés à l'environnement exercent une influence sur les escargots. Les principaux paramètres d'ambiance qui jouent un rôle sur les résultats zootechniques des escargots sont: - La température - L'humidité - L'éclairement 6.1- La température Les escargots ne contrôlent pas leur température corporelle. Leurs fonctions physiologiques sont donc influencées par la température du milieu extérieur. L'activité de l'escargot sera réduite si la température dépasse un certain seuil, dans un sens ou dans un autre. Pour l'escargot petit-gris, une température trop basse (inférieure à 7 C) va entraîner l'hibernation. Pour une température trop élevée, de l'ordre de 28 C, va induire l'estivation qui va se traduire apparemment par les mêmes phénomènes que lors de l'hibernation. La fourchette de températures comprises entre 7 C et 28 C est donc compatible avec la vie active de l'escargot, mais l'observation et l'expérience montrent qu'il existe un optimum se situant autour de 20 C, température à la quelle la reproduction et la croissance des escargots se passent dans les meilleures conditions. AGRO-SERVICES / APIA 17

20 L'escargot ne semble pas trop affecté par la température ( au-dessous de 6 C, son activité se ralentit et il entre en hibernation, au-dessous de -5 C il meurt ) 6.2- L humidité Les escargots se montraient particulièrement actifs en période humide ( pendant et surtout après la pluie, après la rosée ) alors que la sécheresse va provoquer son sommeil. L'humidité relative préférentielle se situe entre 75 et 95 %. L'escargot craint le vent du fait que ce dernier active l'évaporation et déshydrate l'animal. Certains spécialistes de l héliciculture proposent deux solutions pour maintenir ce degré hygrométrique : - Soit humidifier la totalité du bâtiment d'élevage; - Soit maintenir ce taux d'hygrométrie élevé uniquement dans les cages d'élevage, c'est à dire au niveau des escargots L'escargot doit maintenir en permanence un équilibre constant entre la teneur en eau de ses tissus et l'humidité relative du milieu ambiant. 6.3 L éclairement Bien que l'escargot soit un animal dont l'activité se déroule essentiellement au cours de la nuit, la lumière joue un rôle primordial sur les fonctions reproductrices et la croissance, et qui se caractérise par trois paramètres : - Temporel (la durée de l'éclairement) : les photopériodes longues de 16 à 18 heures par jour favorisent la reproduction et les photopériodes moyennes de 12 à 16 heures par jour favorisent la croissance des jeunes. - Quantitatif (la valeur de l'intensité lumineuse) : des intensités de 60 à 100 Lux favorisent la reproduction alors que celles de 60 Lux sont suffisantes pour la croissance des jeunes. - Qualitatif (la longueur d'onde utilisée, la couleur) : la lumière monochromatique rouge stimule les capacités de la reproduction en favorisant la ponte et la fécondité. Pour la croissance, la lumière rouge est la plus favorable au cours des 4 premières semaines, ensuite c'est la lumière blanche. AGRO-SERVICES / APIA 18

21 7- PREDATEURS, PARASITES ET PATHOLOGIES DES ESCARGOTS Les escargots subissent, surtout à jeune âge, les attaques de certains prédateurs. De même, ils peuvent héberger des vers parasites pour lesquels ils se comportent comme des hôtes intermédiaires. Enfin, certains agents pathogènes peuvent provoquer des dégâts plus ou moins importants chez les escargots et compromettre ainsi la réussite de certains élevages. La connaissance des prédateurs, des parasites et des pathologies des escargots, permet de prendre les mesure nécessaires afin de réussir un élevage d escargots dans de bonnes conditions d hygiène Les prédateurs des escargots Les escargots sont la proie de nombreux animaux. Les prédateurs vertébrés sont bien connus. Ce sont des oiseaux, des mammifères et des reptiles insectivores, malacophages ou omnivores : principalement les merles, les grives, les corvidés (pies, corbeaux, corneilles), les rats, les mulots, les souries, les musaraignes, les hérissons et les lézards. Moins connus, car moins identifiables mais dangereux pour l héliciculture, sont les prédateurs invertébrés, principalement certains arthropodes. Beaucoup s attaquent seulement aux très jeunes escargots et aux œufs, mais certains s attaquent même aux escargots adultes. Les grands crabes, les sylphides s attaquent à des escargots de toutes tailles. Le sylphide et sa larve paralysent leur proie en lui injectant par leurs mandibules une salive toxique. On les trouve souvent dans les élevages. Parmi les autres prédateurs, on retrouve également le staphylin, le drille, les milles-pattes, etc Les parasites des escargots Certains parasites vont se développer à l extérieur de l animal, d autres vont utiliser l escargot comme hôte intermédiaire. AGRO-SERVICES / APIA 19

22 Les acariens Un acarien, Riccardoella limacum, a été reconnu depuis longtemps comme parasite des gastropodes terrestres. Il vit à la surface de l escargot et on le rencontre parfois en grand nombre au niveau du pneumostome, à l intérieur du poumon. Les acariens ne semblent pas provoquer une mortalité des individus juvéniles, mais compromettent leur croissance. En effet, c est par leur présence en nombre élevé que les acariens peuvent être considérés comme un danger pour les élevages d escargots Les helminthes Les trématodes et la plupart des nématodes, ne pouvant accomplir un cycle complet chez l escargot, ne se rencontrent que chez les escargots ramassés du milieu naturel. En élevage, seules trois espèces de nématodes peuvent être associées à l escargot et avoir un impact réel sur les performances zootechniques (tableau n 2). Il s agit de l Alloionema appendiculatum, l Angiostoma aspersae et le Nemhelix bakeri. Tableau n 2 : Caractéristiques des principaux nématodes parasites de l escargot Nématodes Alloionema appendiculatum Angiostoma aspersae Nemhelix bakeri Etats associés Juvéniles Adultes Juvéniles Adultes Localisation Impact Mode d infestation Pied (larves) entre cops et coquille (larves) pneumostome (adulte) Mortalité (juvénile) Pas d impact Adultes Appareil génital reproduction par adultes libérés dans le milieu (avec phases de multiplication) par larves libérées dans le milieu lors des accouplements (pas de phases libres) Infection des jeunes éclos Infection des jeunes éclos Non 7.3- Les agents pathogènes Malgré qu ils soient nombreux, seulement quelques agents pathogènes ont été décrits. AGRO-SERVICES / APIA 20

23 La mycose des pontes Les pontes anormales présentent des modifications de couleur et de turgescence ; certains œufs peuvent être de couleur rose, plus ou moins intense, d où le nom de pontes roses, mais aussi jeunes, beiges ou grisâtres. De tels œufs sont de consistance plus faible et n évoluent pas normalement : ils se dessèchent. Des champignons, du genre Fusarium ou Verticilium, pourraient être responsables de ces anomalies. En outre, les champignons peuvent agir sur les pontes par l intermédiaire de mycotoxines ; les genres Fusarium, Aspergillus et Pénicillium possèdent des toxines pouvant entraîner des pathologies et les rares souches de champignons isolées appartiennent à ces genres Les bactérioses Dans les élevages, il arrive que certains symptômes soient observés : l escargot perd ses réflexes, ne se rétracte qu incomplètement dans sa coquille, laisse pendre la région céphalique et le pied. Le pied devient jaunâtre ou verdâtre ; la région céphalique est gonflée et, tandis que les tentacules oculaires ne se rétractent plus, on note souvent une dilatation du pore génital. Un liquide blanc est émis par la bouche, et, lorsque l animal s immobilise, paralysé par la mort, un autre liquide, d abord clair, s épanche à l intérieur de la coquille. Une flore bactérienne abondante colonise ce milieu. Toutefois, le rôle exact des bactéries ne peut être démontré. Des soins plus rigoureux apportés dans la conduite des élevages semblent ralentir et même arrêter ce phénomène. Le seul type d épizootie vraie, entraînant une septicémie bactérienne, est dû à Pseudomonas aeruginosa. Le symptôme le plus apparent est une paralysie progressive des escargots qui restent au fond de leur coquille, sans secréter de voile, et ensuite, la formation d un liquide verdâtre à l intérieur de la coquille. L étude de la maladie montre que l infection primaire est localisée à l intestin où s accumulent les bactéries, mais peu à peu s étend à des tissus variés et à l hémolymphe. Ce Pseudomonas se présente comme un agent pathogène facultatif qui, présent dans le tube digestif des animaux, peut se révéler dans les élevages maintenus dans des conditions défavorables d alimentation ou d ambiance. AGRO-SERVICES / APIA 21

Guide pratique Données scientifiques relatives au «Vol libre & Faune sauvage»

Guide pratique Données scientifiques relatives au «Vol libre & Faune sauvage» Guide pratique Données scientifiques relatives au «Vol libre & Faune sauvage» Public cible Toute personne impliquée dans un projet de mise en œuvre, que ce soit en tant que conseiller professionnel et

Plus en détail

LA REPRODUCTION ANIMALE EXEMPLES D ACTIVITES PEDAGOGIQUES

LA REPRODUCTION ANIMALE EXEMPLES D ACTIVITES PEDAGOGIQUES LA REPRODUCTION ANIMALE EXEMPLES D ACTIVITES PEDAGOGIQUES I. La reproduction des animaux Observer le comportement des parents, suivre la croissance des jeunes est si intéressant que, dès le CP, les enfants

Plus en détail

Rapport final Analyse économique

Rapport final Analyse économique Rapport final Analyse économique Exploitation de la lumière naturelle dans les programmes de photopériode pour le contrôle de la reproduction chez les ovins (Projet #6266) Demandeur Organisme conjoint

Plus en détail

Isolation grâce à l air immobile

Isolation grâce à l air immobile Principes / La structure idéale 44 La structure idéale Schutz im Winter Rücktrocknung im Sommer L efficacité de toutes les isolations thermiques repose sur les inclusions d air dans le matériau isolant

Plus en détail

CILDA 2010 Le 17 décembre Hôtel Clarion 202 rue de Rivoli LE FRELON ASIATIQUE INTERVENTION DE CLAIRE VILLEMENOT DU MUSEUM NATIONAL

CILDA 2010 Le 17 décembre Hôtel Clarion 202 rue de Rivoli LE FRELON ASIATIQUE INTERVENTION DE CLAIRE VILLEMENOT DU MUSEUM NATIONAL CILDA 2010 Le 17 décembre Hôtel Clarion 202 rue de Rivoli LE FRELON ASIATIQUE INTERVENTION DE CLAIRE VILLEMENOT DU MUSEUM NATIONAL Consulter le site Web inpn.mnhn.fr Présentation de l individu 2 espèces

Plus en détail

LE FRELON ASIATIQUE. Vespa velutina nigrithorax

LE FRELON ASIATIQUE. Vespa velutina nigrithorax LE FRELON ASIATIQUE Vespa velutina nigrithorax Origine V. velutina nigrithorax vit au nord de l Inde, en Chine et dans les montagnes d Indonésie (Sumatra, Sulawesi). En Asie continentale, elle se développe

Plus en détail

Le bien-être absolu du vitrage chauffant

Le bien-être absolu du vitrage chauffant UNE INNOVATION DOSSIER DE PRESSE AOÛT 2015 Le bien-être absolu du vitrage chauffant CalorGlass, le premier vitrage chauffant conçu par RIOU Glass, concilie confort, santé, performances énergétiques, domotique,

Plus en détail

Note technique : Rénovation thermique des gîtes de Tayac et Taurines

Note technique : Rénovation thermique des gîtes de Tayac et Taurines Note technique : Rénovation thermique des gîtes de Tayac et Taurines Réalisé par : Arnaud Larvol Conseiller énergie Pays Ruthénois 6, avenue de L Europe 12 000 Rodez 05.65.73.61.70 a.larvol@pays-ruthenois.f

Plus en détail

Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage

Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage Fiche conseil n 8 Les 4 saisons du compostage Le compost au printemps Le compost en été Le compost à l automne Le compost en hiver Le compost au printemps La saison idéale pour démarrer son compost...

Plus en détail

Tél. : 02 99 09 13 30 Fax 09 70 61 39 31 contact@edelweiss-expertises.fr www.edelweiss-expertises.fr

Tél. : 02 99 09 13 30 Fax 09 70 61 39 31 contact@edelweiss-expertises.fr www.edelweiss-expertises.fr Comment choisir un isolant pour les murs Avec16% des déperditions de chaleur qui passent par les murs l isolation des murs est la deuxième priorité en rénovation après l isolation de la toiture. Les caractéristiques

Plus en détail

Questions pratiques: Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre?

Questions pratiques: Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre? Questions pratiques: Comment éviter la condensation sur la vitre intérieur de ma fenêtre? Qu est-ce que la condensation? L air contient de la vapeur d eau en suspension. Des études spécialisées démontrent

Plus en détail

Les méthodes de luttes : De la protection «systématique» à la Protection Intégrée (P.B.I.)

Les méthodes de luttes : De la protection «systématique» à la Protection Intégrée (P.B.I.) Les méthodes de luttes : De la protection «systématique» à la Protection Intégrée (P.B.I.) Protection Biologique Intégrée Lutte phytosanitaire De la lutte «systématique» à la lutte raisonnée La lutte «systématique»

Plus en détail

Réseau de chaleur Cantagrelh. Commune d Onet-le-Château

Réseau de chaleur Cantagrelh. Commune d Onet-le-Château Réseau de chaleur Cantagrelh Commune d Onet-le-Château Maître d ouvrage : Mairie d Onet-le-château 12, rue des Coquelicots BP 5-12850 Onet le Château Télécopie : 05 65 78 00 91 - www.onet-le-chateau.fr

Plus en détail

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer.

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Plan Canicule Fiche 3.2 : Les travailleurs En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Facteurs environnementaux Ensoleillement

Plus en détail

Uniso, un tout nouveau système d Isolation Thermique par l Extérieur pour l habitat individuel

Uniso, un tout nouveau système d Isolation Thermique par l Extérieur pour l habitat individuel Uniso, un tout nouveau système d Isolation Thermique par l Extérieur pour l habitat individuel Après Avant Uniso, un tout nouveau système d Isolation Thermique par l Extérieur pour l habitat individuel

Plus en détail

La Géothermie D.Madet

La Géothermie D.Madet La Géothermie D.Madet La chaleur de la terre augmente avec la profondeur. Les mesures récentes de l accroissement de la température avec la profondeur, appelée gradient géothermique, ont montré que cette

Plus en détail

Le tableau suivant représente les principaux symboles utilisés pour les appareils de chauffage, de cuisson

Le tableau suivant représente les principaux symboles utilisés pour les appareils de chauffage, de cuisson Le tableau suivant représente les principaux symboles utilisés pour les appareils de chauffage, de cuisson Principaux symboles d appareils thermiques utilisés pour différents schémas Page 1/11 I) Les radiateurs

Plus en détail

1 cadre. 3 c 5 c. 7c 9 c. Actu Api n 19

1 cadre. 3 c 5 c. 7c 9 c. Actu Api n 19 Lors de chaque visite, notre attention se porte sur l âme de la ruche, le couvain. Avec l expérience, on peut y trouver une série d informations qui nous aident dans la conduite des ruches. Pour un nouvel

Plus en détail

Les caractéristiques d'une bonne cave à vin

Les caractéristiques d'une bonne cave à vin L'aération Une bonne cave est une cave aérée. Pour éviter un taux d'humidité trop important et le développement de champignons un léger courant d'air suffit, mais trop d'aération peut aussi nuire à la

Plus en détail

Données administratives. Rue : Rue d'ougrée N : 211 Boîte : 011 CP : 4031 Localité : Angleur Type de bâtiment :

Données administratives. Rue : Rue d'ougrée N : 211 Boîte : 011 CP : 4031 Localité : Angleur Type de bâtiment : CP : 4031 Localité : Angleur Type de bâtiment : Appartement Permis de bâtir/d urbanisme/unique obtenu le : Numéro de référence du permis : Construction : avant 1971 ou inconnu Version du protocole: 17/07/2013

Plus en détail

CENTRALES HYDRAULIQUES

CENTRALES HYDRAULIQUES CENTRALES HYDRAULIQUES FONCTIONNEMENT Les différentes centrales hydrauliques Les centrales hydrauliques utilisent la force de l eau en mouvement, autrement dit l énergie hydraulique des courants ou des

Plus en détail

2.7 Le bétonnage par temps chaud par temps froid

2.7 Le bétonnage par temps chaud par temps froid Chapitre Les bétons courants.7 Le bétonnage par temps chaud par temps froid.7.1 - Le bétonnage par temps chaud 3 Granulats Les conditions climatiques lors de la mise en œuvre ont une grande influence sur

Plus en détail

Herrebout-Vermander N.V. S.A.

Herrebout-Vermander N.V. S.A. Pag. 1/5 Herrebout-Vermander N.V. S.A. Kuurne, mai 2002 rev. Janvier 2005 Le parquetteur est parti, et qu'est-ce qu'on fait maintenant Félicitations avec votre nouveau Le parquet est un revêtement de sol

Plus en détail

Comment se protéger des frelons asiatiques?

Comment se protéger des frelons asiatiques? PREFET de l AUDE Comment se protéger des frelons asiatiques? Vous trouverez ci-dessous des conseils pour vous protéger du frelon asiatique, que vous soyez particulier, maire ou apiculteur ainsi que des

Plus en détail

Données administratives. Rue : Rue Bois du Foyau N : 6 Boîte : CP : 1440 Localité : Braine-le-Château Type de bâtiment :

Données administratives. Rue : Rue Bois du Foyau N : 6 Boîte : CP : 1440 Localité : Braine-le-Château Type de bâtiment : CP : 1440 Localité : Braine-le-Château Type de bâtiment : Maison unifamiliale Permis de bâtir/d urbanisme/unique obtenu le : 24/06/1992 Numéro de référence du permis : 92/39 Construction : 1993 Version

Plus en détail

EXISTANT : ORIGINES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS

EXISTANT : ORIGINES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS L HUMIDITÉ DANS LE BÂTI B EXISTANT : ORIGINES, DIAGNOSTIC ET TRAITEMENTS Pour comprendre comment agit l humiditl humidité,, il faut d abord d connaître Comment s effectuent la pénétration et la propagation

Plus en détail

L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015

L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015 L équilibre offre-demande d électricité en France pour l été 2015 Synthèse Juin 2015 Sommaire Analyse globale 4 1. Prévision de consommation 5 2. Disponibilité du parc de production 7 3. Étude du risque

Plus en détail

De La Terre Au Soleil

De La Terre Au Soleil De La Terre Au Soleil Atelier d Architecture S. Anwoir Architecte Les motivations Respect environnemental et investissement à long terme: Participation au développement durable (protéger notre environnement,

Plus en détail

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance

TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR. confort = équilibre entre l'homme et l'ambiance TECHNIQUE DU FROID ET DU CONDITIONNEMENT DE L AIR Tâche T4.2 : Mise en service des installations Compétence C1.2 : Classer, interpréter, analyser Thème : S5 : Technologie des installations frigorifiques

Plus en détail

Besoin en puissance d une chaufferie

Besoin en puissance d une chaufferie Besoin en puissance d une chaufferie Le surdimensionnement fréquent des anciennes chaufferies trouve son origine dans le fait que les chauffagistes ou les bureaux d'étude avaient pour habitude de prendre

Plus en détail

Quelques éléments de bibliographie :

Quelques éléments de bibliographie : Quelques éléments de bibliographie : La plupart des données et schémas sont issus des travaux de recherche du Laboratoire d Ecologie du Sol et de Biologie des Populations, Université de Rennes 1 (Cluzeau

Plus en détail

Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire

Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire Service d information sur les économies d énergie Fiche-conseil C5 Production d eau chaude sanitaire 1 Préparation de l eau chaude sanitaire 2 1) Différents systèmes de production A Chaudière combinée

Plus en détail

Programme de la soirée

Programme de la soirée Programme de la soirée Exposé : les chauves-souris et le patrimoine bâti (+/- 45 ) Vidéo : les chauves-souris et les moines de l Abbaye d Orval (+/- 15 ) Questions réponses (+/- 15 ) Sortie nocturne à

Plus en détail

Le stockage et la conservation des vins

Le stockage et la conservation des vins Le stockage et la conservation des vins C1-3.1 Valoriser le produit. C4-2.3 Stocker les produits. Différencier cave centrale et cave du jour. Objectifs : Enumérer les facteurs de qualité d'une cave. Lors

Plus en détail

COMMENT CONSTRUIRE UN CRIB A MAÏS?

COMMENT CONSTRUIRE UN CRIB A MAÏS? COMMENT CONSTRUIRE UN CRIB A MAÏS? Par Philippe et Marie-Noëlle LENOIR Un couple du Volontaires du Progrès qui travaille à GALIM Département des Bamboutos, Province de l Ouest, nous adresse cette fiche

Plus en détail

Punaise des lits. À quoi ressemblent-elles? Cycle de vie. Alimentation

Punaise des lits. À quoi ressemblent-elles? Cycle de vie. Alimentation Punaise des lits À quoi ressemblent-elles? Lorsqu elle est à jeun, la punaise des lits présente une coloration allant du brun au brun jaunâtre. Une fois gorgée de sang, elle devient brune rougeâtre et

Plus en détail

Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves

Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves Bâtiments Matériaux Opérations Installations Réhabilitation BBC d une maison individuelle à Vanves X B ÂTIMENTS Afin de réduire les factures d énergie de sa maison des années 30, un habitant de Vanves

Plus en détail

Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB

Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB Directive pour la réalisation d une étude sur les chauves-souris préalable a un projet de construction de parc éolien pour le NB Pêche sportive et chasse Juin 2009 * Veuillez considérer la présente directive

Plus en détail

Les frelons. De la même famille que les guêpes

Les frelons. De la même famille que les guêpes Les frelons De la même famille que les guêpes Les frelons font partie de la même famille d'insectes que les guêpes et les abeilles, les Hyménoptères. Ils sont les plus grands insectes de cette famille,

Plus en détail

Données administratives. Rue : Avenue Henri Wautier N : 9A Boîte : CP : 1480 Localité : Saintes(Tubize) Type de bâtiment :

Données administratives. Rue : Avenue Henri Wautier N : 9A Boîte : CP : 1480 Localité : Saintes(Tubize) Type de bâtiment : CP : 1480 Localité : Saintes(Tubize) Type de bâtiment : Maison unifamiliale Permis de bâtir/d urbanisme/unique obtenu le : 27/05/2005 Numéro de référence du permis : PU 2005/067 Construction : 2006 Version

Plus en détail

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr

Atelier. Outils de mesure et de diagnostic. Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Atelier Outils de mesure et de diagnostic Espace INFO ÉNERGIE Nancy Grands Territoires nancygrandsterritoires@eie-lorraine.fr Sommaire Comment mesurer et diagnostiquer : 1) La qualité de l air intérieur

Plus en détail

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 %

L eau dans le corps. Fig. 6 L eau dans le corps. Cerveau 85 % Dents 10 % Cœur 77 % Poumons 80 % Foie 73 % Reins 80 % Peau 71 % Muscles 73 % 24 L eau est le principal constituant du corps humain. La quantité moyenne d eau contenue dans un organisme adulte est de 65 %, ce qui correspond à environ 45 litres d eau pour une personne de 70 kilogrammes.

Plus en détail

Guide pratique du compostage

Guide pratique du compostage Guide pratique du compostage sommaire Le compostage un processus naturel et économique 3 Les modes de compostage 4 Réaliser son compost 6 Bien réussir son compost 8 3 Le compostage un processus naturel

Plus en détail

Les énergies fossiles et renouvelables

Les énergies fossiles et renouvelables Les énergies fossiles et renouvelables Plan : Introduction : définition 1) En quoi consiste les deux sortes d'énergies? Sous quelle forme les trouve t-on? 2) Quels sont les avantages et les inconvénients?

Plus en détail

Texte : Michel Guillaume et Jean-Paul Bardoul

Texte : Michel Guillaume et Jean-Paul Bardoul Texte : Michel Guillaume et Jean-Paul Bardoul En septembre 2012, un nid de Frelon asiatique a été découvert au Val-André. Bien camouflé et difficilement accessible au sommet d un conifère, il a cependant

Plus en détail

La chaleur du bien être à tarif réduit

La chaleur du bien être à tarif réduit La chaleur du bien être à tarif réduit Appareils de chauffage électrique à accumulation de chaleur Description Utilisation Installation Modèles: 3700, 4700, 5700, 6700 3800, 4800, 5800 3600, 4600, 5600,

Plus en détail

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement

Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Ce qu il faut savoir sur les voies respiratoires et le traitement Comment fonctionne notre respiration? Toutes les cellules de notre corps ont besoin d oxygène. En inspirant, de l air rentre dans les voies

Plus en détail

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT

Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT Transfert d'humidité à travers les parois Note de synthèse Mur primaire Extension d'un groupe scolaire WORMHOUT Page 1/7 Transfert d'humidité à travers les parois : Note de synthèse Paroi Simulée Composition

Plus en détail

Sommaire. Séquence 6. Séance 1. Séance 2 L Homme, par son action sur la reproduction sexuée, peut agir sur le devenir d une espèce

Sommaire. Séquence 6. Séance 1. Séance 2 L Homme, par son action sur la reproduction sexuée, peut agir sur le devenir d une espèce Sommaire Tu viens de voir que la reproduction sexuée est un phénomène que l on retrouve dans la majeure partie du monde vivant. Cette reproduction a pour but de permettre aux espèces de se maintenir et

Plus en détail

Capteurs d humidité (capacitif) et capteurs de température pour application en climatisation

Capteurs d humidité (capacitif) et capteurs de température pour application en climatisation GmbH & Co. KG Régulation SAS Fiche technique 907020 Page 1/7 Capteurs d humidité (capacitif) et capteurs de température pour application en climatisation Pour la mesure de l humidité relative de l air

Plus en détail

Les vers marins. Deux embranchements représentent les vers marins de nos côtes littorales: les vers plats (plathelminthes) et les vers segmentés

Les vers marins. Deux embranchements représentent les vers marins de nos côtes littorales: les vers plats (plathelminthes) et les vers segmentés Les vers marins A partir des vers marins, les animaux se complexifient dans l organisation de leur tissus. Nous avons vu qu avec les coraux, les organismes possédaient deux feuillets séparés d une gelée.

Plus en détail

Les différents éléments d un CESI

Les différents éléments d un CESI Les différents éléments d un CESI 1. Capteur Solaires 1.1. Introduction Un capteur solaire thermique est un dispositif qui transforme le rayonnement solaire en énergie thermique. Les caractéristiques générales

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable : Rénovation à haute performance énergétique : Détails techniques

Formation Bâtiment Durable : Rénovation à haute performance énergétique : Détails techniques Formation Bâtiment Durable : Rénovation à haute performance énergétique : Détails techniques Bruxelles Environnement ISOLATION DES MURS EN RENOVATION Pierre DEMESMAECKER Institut de Conseil et d Etudes

Plus en détail

LES CHAUVES-SOURIS HÔTES DES PONTS

LES CHAUVES-SOURIS HÔTES DES PONTS LES CHAUVES-SOURIS HÔTES DES PONTS Connaissance et protection La majorité des espèces de chauves-souris est susceptible de s installer au sein des ponts, quels qu en soient l âge ou les matériaux : pierre,

Plus en détail

L énergie solaire DOSSIER RESSOURCE

L énergie solaire DOSSIER RESSOURCE DOSSIER RESSOURCE SOMMAIRE 1. Pourquoi les énergies renouvelables?... 3 2. L'énergie solaire... 4 3. Principe de fonctionnement du panneau solaire... 5 4. Pourquoi orienter les panneaux solaires?... 6-2

Plus en détail

Parasites externes du chat et du chien

Parasites externes du chat et du chien Parasites externes du chat et du chien Identification, prévention et traitement Les tiques Les tiques transmettent des maladies parfois mortelles. La prévention est la meilleure arme. 1 - Où les trouve-t-on?

Plus en détail

LA LUMIERE DYNAMIQUE DESORMAIS A LA PORTEE DE TOUS

LA LUMIERE DYNAMIQUE DESORMAIS A LA PORTEE DE TOUS Lumière dynamique LA LUMIERE DYNAMIQUE DESORMAIS A LA PORTEE DE TOUS L apport de dynamique dans l intensité, la couleur et la répartition de la lumière (artificielle) a de nombreuses applications. Vous

Plus en détail

NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine

NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine NOTICE TECHNIQUE SSC : Système Solaire Combiné eau chaude sanitaire / appui chauffage maison / appui eau chaude piscine «Capteur autonome eau chaude» Choix de la gamme ECOAUTONOME a retenu un capteur solaire

Plus en détail

Permet plus de souplesse au niveau du raisonnement de la lutte contre les organismes nuisibles

Permet plus de souplesse au niveau du raisonnement de la lutte contre les organismes nuisibles Atelier Biocontrôle Matthieu BENOIT Chambre régionale d agriculture de Normandie - arboriculture Action pilotée par le ministère chargé de l'agriculture, avec l appui financier de l Office national de

Plus en détail

CURAGE BIOLOGIQUE DES COLONNES E.U. et E.V. DES IMMEUBLES COLLECTIFS. Distribué par AEDES. Développé, breveté et produit par AB7 Industries

CURAGE BIOLOGIQUE DES COLONNES E.U. et E.V. DES IMMEUBLES COLLECTIFS. Distribué par AEDES. Développé, breveté et produit par AB7 Industries Bio7 Curage CURAGE BIOLOGIQUE DES COLONNES E.U. et E.V. DES IMMEUBLES COLLECTIFS Distribué par AEDES Développé, breveté et produit par AB7 Industries www.aedes.fr 1 PRINCIPE ACTIF Dans tous les pays du

Plus en détail

quelles améliorations possibles?

quelles améliorations possibles? Fiche 1 - Définitions et principes Le chauffage électrique en quelques chiffres. 1,5 fois plus cher : le coût d exploitation du chauffage électrique est 1,5 fois plus élevé que celui du chauffage gaz naturel

Plus en détail

L emploi et l installation de. punaises de lit. MidMos is a subsidiary of Brandenburg UK Ltd

L emploi et l installation de. punaises de lit. MidMos is a subsidiary of Brandenburg UK Ltd L emploi et l installation de BB ALERT PASSIVE, Détecteur des punaises de lit PUNAISES DE LIT 1 Les punaises de lit sont de petits insectes nocturnes qui se nourrissent du sang humain. Elles passent la

Plus en détail

Résumé. Déterminer la cause d un problème sur l IC Il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent influencer négativement l IC d un troupeau :

Résumé. Déterminer la cause d un problème sur l IC Il y a un certain nombre de facteurs qui peuvent influencer négativement l IC d un troupeau : Optimisation de l indice de consommation du poulet de chair ROSS Cet article a été écrit spécifiquement pour les producteurs d Amérique Latine. Cependant, les recommandations données peuvent être utiles

Plus en détail

Chauffage par inertie Caladia

Chauffage par inertie Caladia www.caladia.at Chauffage par inertie Caladia Plus qu'un chauffage. Innovateur Ecologique Economique Plus qu'un chauffage. Le nouveau chauffage par inertie Caladia H12 (1500x500x80 mm, 1500 W) Detail H12

Plus en détail

ROTEX E-SolarUnit - Chaleur du soleil et courant électrique.

ROTEX E-SolarUnit - Chaleur du soleil et courant électrique. ROTEX E-SolarUnit : Accumulateur d eau chaude sanitaire avec option solaire et générateur de chaleur électrique. ROTEX E-SolarUnit - Chaleur du soleil et courant électrique. E-SolarUnit - Chaleur du soleil

Plus en détail

Une empreinte réparatrice L abri à chauve-souris, un exemple

Une empreinte réparatrice L abri à chauve-souris, un exemple Une empreinte réparatrice L abri à chauve-souris, un exemple Problèmes environnementaux auxquels l empreinte apporte des solutions : Les chauvessouris sont essentielles pour l écosystème puisqu elles se

Plus en détail

Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007

Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire Edition décembre 2007 Aide à l'application Chauffage et production d'eau chaude sanitaire 1. But et objet Une série d'aides à l'application a été créée afin de faciliter la mise en œuvre des législations cantonales en matière

Plus en détail

Energie solaire www.euroclima.fr

Energie solaire www.euroclima.fr Chaudières françaises fabriquées en Alsace depuis 1973 Energie solaire www.euroclima.fr E U R O C L i M A Un système complet La clé de l efficience solaire réside dans l association et l optimisation des

Plus en détail

Pour une meilleure santé

Pour une meilleure santé Pour une meilleure santé LA CONSOMMATION QUOTIDIENNE DE VIANDE APPORTE DES GRAISSES SATURÉES. => AUGMENTATION TAUX DE CHOLESTÉROL ET MALADIES CARDIO-VASCULAIRES. => RISQUE DE SURPOIDS ET D'OBÉSITÉ. LES

Plus en détail

ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT

ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT ANALYSE DE LA QUALITÉ ENVIRONNEMENTALE D UNE RÉHABILITATION DE BÂTIMENT Réhabilitation du bâtiment «Mendès France» à Auch 12 logements au standard «BBC Effinergie Rénovation» pour l OPH 32 Octobre 2011

Plus en détail

Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA

Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA Amanlis le 10 mai 2014 AUDIT THERMIQUE EHPAD LANGOURLA Cet Audit de l existant a été effectué suite à la visite du 17/02/2014. Il prend en considération tous les points ayant un rattachement à la thermique

Plus en détail

Pratique du chauffage

Pratique du chauffage Pratique du chauffage EN 26 FICHES-OUTILS Jack Bossard Jean Hrabovsky Philippe Ménard Dunod, 2014 5 rue Laromiguière, 75005 Paris www.dunod.com ISBN 978-2-10-057799-6 PRÉFACE Au nom de l AICVF, Association

Plus en détail

«L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas»

«L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas» Énergie «L énergie la moins chère et la moins polluante est celle qu on ne consomme pas» La première fonction de l agriculture est la valorisation de l énergie solaire en énergie alimentaire par la photosynthèse.

Plus en détail

LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien.

LE CHAUFFAGE. Peu d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. Pas d entretien. Pas d entretien. Entretien. fréquent. Peu d entretien. LE CHAUFFAGE 1. LE CHAUFFAGE ELECTRIQUE Le chauffage électrique direct ne devrait être utilisé que dans les locaux dont l isolation thermique est particulièrement efficace. En effet il faut savoir que

Plus en détail

LE REGLAGE ET LA REGULATION DES INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE (CH 07)

LE REGLAGE ET LA REGULATION DES INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE (CH 07) LE REGLAGE ET LA REGULATION DES INSTALLATIONS DE CHAUFFAGE (CH 07) Comment régler son installation pour réduire de manière optimale sa consommation d énergie? 1. LE REGLAGE D UNE INSTALLATION DE CHAUFFAGE

Plus en détail

Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Edition janvier 2009

Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Edition janvier 2009 Aide à l'application EN-1 Part maximale d'énergies non renouvelables dans les bâtiments à construire Contenu et but Cette aide à l application traite des exigences à respecter concernant la part maximale

Plus en détail

VOTRE EAU CHAUDE ELECTRIQUE

VOTRE EAU CHAUDE ELECTRIQUE G U I D E VOTRE EAU CHAUDE ELECTRIQUE SICAE Une réduction d'impôts peut être obtenue (sous certaines conditions) lors du remplacement de votre chauffe-eau électrique. Renseignez-vous auprès du Centre des

Plus en détail

Données administratives. Rue : Clos du Cheval Blanc N : 3 Boîte : 31 CP : 5590 Localité : Ciney Type de bâtiment :

Données administratives. Rue : Clos du Cheval Blanc N : 3 Boîte : 31 CP : 5590 Localité : Ciney Type de bâtiment : CP : 5590 Localité : Ciney Type de bâtiment : Appartement Permis de bâtir/d urbanisme/unique obtenu le : 03/04/2008 Numéro de référence du permis : UCP3/2007/316 Construction : 2012 Version du protocole:

Plus en détail

- 1320 - Cordonniers, sigans

- 1320 - Cordonniers, sigans click for previous page - 1320 - Cordonniers, sigans Corps ovale, très comprimé latéralement et couvert de petites écailles. Bouche petite, avec une seule rangée serrée de petites dents incisiformes. Nageoire

Plus en détail

L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2. ) dans la production de dindes

L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2. ) dans la production de dindes FICHE D INFORMATION L importance du suivi du dioxyde de carbone (CO 2 ) dans la production de dindes info.hybrid@hendrix-genetics.com www.hybridturkeys.com Dans la production de dindes, la performance

Plus en détail

Comment concevoir son lit biologique

Comment concevoir son lit biologique santé - sécurité au travail > RISQUE PHYTOSANITAIRE Gestion des effluents phytosanitaires Comment concevoir son lit biologique > Choix du procédé > Méthode de conception > Construction du lit biologique

Plus en détail

Grandes cultures n 15 du 10 mars 2015

Grandes cultures n 15 du 10 mars 2015 1 A retenir cette semaine - Très nette accélération des stades phénologiques. - 81% des cuvettes piègent des charançons de la tige du colza cette semaine. Le risque va s amplifier en fin de semaine avec

Plus en détail

CHAUFFAGE DOMESTIQUE N 1

CHAUFFAGE DOMESTIQUE N 1 CHAUFFAGE DOMESTIQUE N 1 Objectif: S informer sur la mise en œuvre des procédés électriques de production de chaleur pour les locaux d'habitation Problème: La famille Durand possède une maison construite

Plus en détail

TOUT SAVOIR SUR LES POUX DE TÊTE

TOUT SAVOIR SUR LES POUX DE TÊTE TOUT SAVOIR SUR LES POUX DE TÊTE Les poux existent depuis toujours et ne sont pas près de disparaître. Heureusement, ils ne sont pas dangereux, mais ils sont dérangeants. Le saviez-vous? Les poux de tête

Plus en détail

ESTIMATION DE LA TAILLE DES POPULATIONS D ANOURES DE LA FORET DE FONTAINEBLEAU (SEINE ET MARNE)

ESTIMATION DE LA TAILLE DES POPULATIONS D ANOURES DE LA FORET DE FONTAINEBLEAU (SEINE ET MARNE) ESTIMATION DE LA TAILLE DES POPULATIONS D ANOURES DE LA FORET DE FONTAINEBLEAU (SEINE ET MARNE) Philippe LUSTRAT 33 rue de la garenne 77760 VILLIERS SOUS GREZ Lustrat P. (1999) - Estimation de la taille

Plus en détail

accumulation. Un procédé indispensable pour des besoins en eau chaude importants, avec un bon niveau de confort.

accumulation. Un procédé indispensable pour des besoins en eau chaude importants, avec un bon niveau de confort. A B C Accélérateur Egalement appelé pompe de circulation ou circulateur, l accélérateur assure la circulation de l eau de chauffage entre la chaudière et les pièces à chauffer. Les installations très anciennes

Plus en détail

CORRIGES Plan de la séance

CORRIGES Plan de la séance CORRIGES Plan de la séance 1. Corriges Compréhension écrite 2. Corriges Compréhension orale 3. Corriges Syntaxe 4. Corriges Vocabulaire 5. Corriges Conjugaison 6. Corriges Lecture d'élargissement 7. Corriges

Plus en détail

PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie.

PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie. PARTIE II : Reproduction sexuée et maintien des espèces dans leur milieu de vie. Une île volcanique vient de se former, que se passe-t-il au bout de plusieurs années? Comment font les êtres vivants pour

Plus en détail

Collection de photos échantillons

Collection de photos échantillons Collection de photos échantillons SB-800/600 Entrez dans le monde passionnant du Système d Eclairage Créatif de Nikon avec le SB-800/600. Les numéros de page se rapportent aux explications dans le manuel

Plus en détail

Taille des basses tiges et arbustes fruitiers Les fraisiers. Contenu LES FRAISIERS... 2. Types de fraisiers... 2. Culture... 3. Choix du site...

Taille des basses tiges et arbustes fruitiers Les fraisiers. Contenu LES FRAISIERS... 2. Types de fraisiers... 2. Culture... 3. Choix du site... 1 Contenu LES FRAISIERS 2 Types de fraisiers 2 Culture 3 Choix du site 3 Comment planter les jeunes plants? 3 Maladies 4 Oïdium 4 Botrytis 5 Multiplication des fraisiers 6 Entretien 8 (à suivre ) 8 2 LES

Plus en détail

Comment peut-on produire du chauffage et de l'eau chaude à partir de l'air? EFFICACITÉ POUR LES MAISONS

Comment peut-on produire du chauffage et de l'eau chaude à partir de l'air? EFFICACITÉ POUR LES MAISONS Comment peut-on produire du chauffage et de l'eau chaude à partir de l'air? Découvrez la gamme Aquarea de Panasonic Pompe à chaleur Source Air CONÇUE POUR LES MAISONS Une pompe à chaleur Aquarea avec Source

Plus en détail

LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL

LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL LAMPES FLUORESCENTES BASSE CONSOMMATION A CATHODE FROIDE CCFL Economisons notre énergie et sauvons la planète Présentation générale 2013 PRESENTATION I. Principes de fonctionnement d une ampoule basse

Plus en détail

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido. Principe de fonctionnement de la façade active Lucido K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.doc 0. Préambule Le présent document est élaboré dans le but

Plus en détail

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement

PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME. Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement PARTIE II : RISQUE INFECTIEUX ET PROTECTION DE L ORGANISME Chapitre 1 : L Homme confronté aux microbes de son environnement I- Les microbes dans notre environnement Qu est-ce qu un microbe? Où se trouvent-ils?

Plus en détail

Formation Bâtiment Durable : Rénovation passive et (très) basse énergie : détails techniques

Formation Bâtiment Durable : Rénovation passive et (très) basse énergie : détails techniques Formation Bâtiment Durable : Rénovation passive et (très) basse énergie : détails techniques Bruxelles Environnement ISOLATION DES MURS EN RENOVATION Pierre DEMESMAECKER Institut de Conseil et d Etudes

Plus en détail

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE

Eau chaude sanitaire FICHE TECHNIQUE FICHE TECHNIQUE Eau chaude sanitaire 2 5 6 6 CONNAÎTRE > Les besoins d eau chaude sanitaire > Les modes de production > La qualité de l eau > Les réseaux de distribution > La température de l eau REGARDER

Plus en détail

3 0La maison BBC, une réalité

3 0La maison BBC, une réalité 3 0La maison BBC, une réalité Dès le 1 er janvier 2013, la maison BBC sera la maison de référence. Innover pour le plus grand nombre Pour tous les futurs propriétaires de maisons individuelles neuves,

Plus en détail

PREVENTION ASV. Partie réalisée par Aurélys ANTOINE. Le 09/05/2015

PREVENTION ASV. Partie réalisée par Aurélys ANTOINE. Le 09/05/2015 PREVENTION ASV Partie réalisée par Le 09/05/2015 Atelier n 2 : Parasites et intoxication Principaux parasites de l été: - Les puces : c est quoi? - Les tiques : c est quoi? - Les aoutats : c est quoi?

Plus en détail

Economies d énergie en élevage de porcs

Economies d énergie en élevage de porcs Economies d énergie en élevage de porcs Michel Marcon Auteurs dont principal en couleur SPACE - 2009 1 Contexte et enjeux? Contexte Augmentation du prix des énergies Le prix du fioul a été doublé en 8

Plus en détail

2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).

2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes). SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,

Plus en détail