Education. Pêdasogie. I~ '. REVUE DE DOCUMENTAT~ON. RELATIVE A. l'.ëducation & l'ensetgn ~."~1ENT AVEC UN. . BULLETIN BIBUOGRAPf II QUE.

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1 ~ Ensei_gnemert Education. Pêdasogie. le Année, n l. - Octob: c 909. Minerva I~ '. REVUE DE DOCUMENTAT~ON. RELATIVE A l'.ëducation & l'ensetgn ~."~ENT AVEC UN. BULLETIN BIBUOGRAPf II QUE. ET UNE... REVUE DES REVUES... Paraît au moins tous les trimestres SOUS LA DIRECTION DE EDWARD PEETERS (E. D. D. Y.) OFFICIER D'ACADÉMIE Sommaire : Motre Prograntme, DIRECTION. - Freie Schule oder Sfaatsschula, EDWARD P. - Rapport sur l'enseignement International, Dir. FR. KEMtRY. - Waar en OnYJaar bij Schoolkinderen, PAUL Ja i OYE. L' ducation au Japon, EDWARD P. - The First Moscow Settlement,. KIRITCHKO. - L'ccole d'aquitaine, E. CONTOU. - La Réforme de!'orthographe en France. - Chronique. - Bulletin Bibliographiqll8. - Retue des Revues. PRIX D'ABÇ>NNEMENT: z ~ Belgique: 2 fr. Etranger: 2.50 fr.. _JJ G tdilion dt la louelle Bibliothèque Pldaogiqu, Ostende, l(ique)

2 ONT PARU: Du Directeur de Minerva EDWAî\D PEETE~5 Causeries Pédagogiques, Ire série 2e édition. Avec une Préface de M. G. COMPAYRÉ de l'institut de France Causeries Pédagog;qucs, 2e série, le n 0.50 Causeries Pédagogiques, 3e série, le n 0.50 L'École et Vie, étude antithétique..25 Excursion Pé.dagogique en Hollande, 3 volumes, chacun.25 Végétations adé.0ides dans les arrière-fosses nasales.. La Lettre à ma petite Sœur. (Lettre sur la vie sexuelle.) i.25 Entretien avec mon fils, au sujet d'une habitude dangereuse..25 La Législation scolaire dans les Pays-ILs L'Enseignernent de l'écriture dans les Écoles primaires. L5f» L'Enseignement de l'écriture dans les Études secondaires. 0.4!) L'Eseignement u Chant dans les Écoles çrimaires2e édit Exercices combirés de langue française, basés sur la méthode directe, à l'usage des écoles primaires et des écoles moyennes.. 3 premières années d'études.!.50 II. 4e année d'études. 2.- III. 5e année d'études. 4.- Premiers Essais, Livre de lecture pour la 2e année Autour de Moi, " " 3e " Perce-Neige, " Bourgeons, " 5e " 0.90 Een Triptiek van Felix Ortt. Eene studie..25 Een Nederlandsche Pestalozzi, Jan Ligthart, zijn leven en zijn streven Het Werk der Opvoeding, met terugblik op vroeger eeuwen en een oogslag op de toekomst Wat de Schoo! z jn kan (vertaald door F. 0 rtt.) Les prix ci-desstï'-' (port en plus) s'entendent pour la iiouscription directe à la N.~UYELLE BIBLIOTHÈQUE PÉDAGOGIQUE 7, rue des Hospices> 7; f)stende (Belgique). mner\ji\ Fe Année ~ UNIVERSITEITSBIBLIOTHEEK GENT rie llllllllllllllhllllllhllllllrll l"i

3 Statuts dn Bureau International de Documentation tducatioe. ART.. - Il est fondé à Ostende (Belgique) une organisation qui prend le nom de BUREAU INTERNATIONAL DE DOCUMENTATION EDUCATIVE. ART Le Bureau a pour but: a) de resserrer les liens entre les éducateurs des divers pays; b) de centraliser les faits et documents de l'éducation sous sa plus large acception; c) de coopérer à la divulgation des connaissances relatives à l'éducation; d) d'établir un échange d'informations au sujet des études spéciales des membres; e) de donner des aperçus sur les initiatives et tes entreprises relatives à l'éducation et l'enseignement internationaux. ART L'organe officiel du Bureau est la revue M NERVA, publiant des articles et communiqués dans les langues universelles admises par le monde scientifique, l'italien étant remplacé par le néerlandais en considération du milieu dans lequel l'organisme a pris naissance. En général, les articles seront rédigés dans la langue dn pays pour lequel lis offrent te plus d'intérêt, les communications générales en français. ART Le Bureau comprend: a) des membres rondateura, qui versent une contribution annuelle de 20 frs. au moins ; b) des membre protecteurs, qui versent une contribution annuelle de 0 frs. au moins ; C) des memltrea affllifs, qui versent une contribution annuelle minimum de 5 fr. 4 fr. en Belgique) ; d) des membres honoraires, nommés par la Direction Générale parmi les personnes qui se sont rendues utiles à l'organismè ou à la cause de l'éducation. ART Le Bureau est régi par : a) une Direction GOnérale établie à Ostende. Eile centralise la documentation, en organise éventuellement la bibliothèque, pubiic la revue MINERVA, les circulaires, les annuaires et les études éventuelles; b) des Vréaldents Régionaux. Il sera établi le plus tôt possible au moins une présidence régionale en chaque pays. Les présidents régionaux grouperont autour d'eux les membres de leur présidence; ils sont priés de centraliser les documents pour leurs pays respectifs et de les transmettre à la Direction Générale. lis sont également priés d'adresser à la Direction Générale chaque anée dans le courant de décembre un coup d'œil succinct sur l'éducation et l'eilseignement dans leur pays, pour insertion dans!'annuaire. ART Tous les membres ont le droit de demander à la Direction Générale des informations quelconques, qui seront éventuellement publiées dans MINERVA. Si l'on désire réponse urgente, on est prié de se servir d'un carte postale avec réponse payée, ou d'ajouter un coupon-réponse pour timbre international. ART Chaque année la Direction Générale publiera un Annuaire mentionnant les statuts, les modifications présentées ou apportées, la composition du Bureau, les événements marquants, travaux exécutés, dossiers éfablis, ainsi que des c0ups d'œil internationaux sur l'état et les derniers progrès de l'éd cation et de l'enseignement des divers pays(rapports préparés par les Présidents Régionaux). ART Tous les membres sont priés d'adresser à la Direction Générale, soit directement, soit par entremise des Présidents Régionaux, tous tes renseignements de nature à intéresser la généralité. Ils sont également priés d'adresser à ta Direction Générale un exemplaire ou un tiré à part des études qu'ils publieraient, et, si possible, des œuvres pédagogiques de haute valeur de leur pays, ou, au moins, d'informer le Bureau des publications marquantes. ART Les présents statuts ne pourront être changés que c\ans une séance plénière de la Direction Générale ; les propositions doivent être appuyées d'au moins cinq signatures de membre!-;. Péda~ogie Ens~i~nement Education MINERV\ Reuue de nocjmentation Internationale et Poll]glotte Organe officie[ du Bureau InternotionaI de Documentation Edncatiue publiée sous la Direction de EDWARD FEETERS (E. D. D. Y.) OFFICIER D'ACADÉMIE. COMITÉ DE RÉDACTION ERNEST CON TOU, Directeur de!'école d'aquitaine ADOLPHE FERRIÈRE, Professeur d'université à Genève FRANZ KEMÉNY, Directeur de la Realscbule de Budapest PAUL VAN OYE, Candidat en Sciences naturelles à Gand Fe Année Nouvelle Bibliothèque Pédagogi~ue, OSTENDE (Belgique).

4 C!ollaborateurs et C!orrespondants de «ffiineroa» Athanasaki, J., Directeur du Musée Pédaiogiquc d'athènes. Becker, Georg, Professeur ~ Riede (Hanovre). Bertier, O., Directeur de l'~cole des Roches, à Verneuil. Bidatt, M., Professeur d'ecole normale à Dax. Blanguernon, O., Insp. d'académie de la Haute Marne, à Chaumont. Dr Bloch, A, Grand Rabbin de Belgique. B roekhuysen, Nic.) Professeur à Amsterdam. Brayn, Cor, de!'ecole humanitaire de Laren. Buchne, Félicita, Direct. de la Scuola Franchetti, à Citta di Castello. Dr Caeymaex, Ch., Professeur au Grand Séminaire a Maincs. Casimir, R., Recteur du Nederlandsch Lyceum, La Haye. D De C0ly, à Bruxelles. Di; Meyer, F., Inspecteur d.e!'enseignement à Anvers. Demmink, O. H., Directeur de l' Augustaschool, Hilversum. Dr de Silera, S., à Nantes. Eclunann, J. J., Professeur à Bussum. Garcia Trejo, C., Régente d'ecole norrn3e à Alicante. Dr Oodée-Molsbergen, E. L., Professeur à l'université de Steenbosch (Afrique Australe) 0erra. Ramiro, Directeur de " Cuba PeJagogica,,, La Havane. Herlin,A., Prof. à l'institut de Sourd-Muets et d'aveugles du Brabant. Hoogewerjf, J.-J. de la Theosofische Opvoedings~. de Rottc.rdam. Dr Judd, Chales H., Direct. de la School of Education, de Chicago. Kikuclzi, D., (Baron), Président de l'université Impériale de KyotQ. Kiritchko, N., du First Moscow Settlement. Kosog, O., Professeur à Breslau. Ligthrirt, Jan. Directeur de School en Le-ven, La Haye. Lotz, l(ati, de l'erziehungsschule de Friedenirn. Lowerison, hatry, Directeur du, Ruskin School Home, à Norfolk. Marulanda, L. O., Directeur d'ecole à Portobelo (Panama). Mazuriet, F., Professeur à Barentin. ihenendez, Rod., Directeur de l'école normale de Merida eu Yucatan Michaux, P., Professeur d'orthophonie à Bruxelles. Müh.ltzickel-van der Kolk, B. C., à Weltevreden (Java). Dr Michieli, A. A., de l'istituto T~cnico de Treviso. Moscote, José, D., Inspecteur des Ecoles du Panama. /\tauika, Y., Professeur à Kiruki Machi (Japon). Dr Ootmar, O. A., à Haarlem. Ortt, Félix, Directeur du,vrije Mensch, à Soest. Perk, N. P., Directeur d'ecole à Nunspeet. Dr Reddie, Cécil, à Abbotsholme. Renault, J., Attaché au Ministère des Sicnces et des Arts, Bruxelles. Ruhl, J., à Verviers. Dr Schuyten, M-C., Direct. du Laboratoire psychologique d'anves. Simpson, James, D., Professeur à Montrose. Stamoulis, Sophr., Inspect. Patriarchal des Ecoles, à Constantinople. Teodoru, D. A., Professeur à Bucharest. van der heyde, Directeur du Musée scolaire d'amsterdam. van Mierop, Lod., Directeur de Levenskracht, à Soest. Dr van Oye, Ra/., à Ostende. varouxaky, Cath. D., Directrice de l'arsakeion d'athènes. Vernet, Madeleine, Directrice de l'avenir Social, à Epône V! ij, C. Directeur de la Nieuwe School vereeniging d' Amsterdam. Weill Louis, Président du B. I. des prof. de langues à Paris. Zlatainoff, A., Professeur à Sofia. Zelennko, A., à Los Angeles (Californie). JV\INERVA REVUE o INFORMATION ~42 9 concerna rit L'ÉDUCATION & L'ENSEIGNEMENT paraît au moins tous les trimestres en fasciscule de 32 pages in-8 au minimum (le prèsent numéro comporte déjà 58 pages) P. d, b t ( 2,00 fr. pour la Belgique. nx e a onnemen t 2.50 fr. pour l'étranger. ffiiner'7a est la reoue préf ~rée de l'éducateur in!f!!_i9'e.nt et studieux, et déjà 5. A. R. le PRinC!E?lbBERL; DE BEt.füQUE, qut s'intéresse tant aux questions d' éduaauons, a daigné nous adresser ses meilleurs oœux pour la prospérité de mmer\7a. biste des C!ollaborateurs et C!orrespondants de ffitner\7a. Becker, Georg, professeur à Riede (Hanovre). Bertier, O., Directeur de l'école des Roches, à Verneuil. Bidart, M., Professeur d'école normale à Dax. Blangeurtion, E., Inspecteur d'académie de ta Haute-Marne, à Chaumont. Bruyn, Cor, de l'école humanitaire de Laren. Buchner, Félicita, Directrice de la Scuola Franchetti, à Citta di Castello. Casimir, R., Recteur du Nederlandsch Lyceum, La Haye. Contou, E., Directeur de!'école d'aquitaine, Chalais. De Meyer, F., Inspecteur de l'enseignement à Anvers. Demmink, O. H., Directeur de l' Augustaschool, Hilversum. Dr de Sitvera, S, à Nantes. Eckmann, J. J., Professeur à Bussu m. Ferrière, Ad., Professeur à l'université de Génève. Ouerra, Ramiro, Directeur de Cuba Pedagogiea, La Havane, Kemény, Fr., Directeur de la Realschule de Budapest. Kéritchko, N., Directeur du First Moscow Settlement. Kosog, O., Professeur à Breslau.

5 Lihthart, Jan, Directeur de School en Leven, La Haye. Marulanda, L. O., Directeur d'école à Portobelo (Panama) Mazurier, F., Professeur à Barentin. Menendez, Rod., Directeur de l'école normale de Merida en Yucatan. Michaux, P., Professeur d'orthophonie à Bruxelles. Dr Michieli. A. A., de l'istituto tecnico de Treviso. Moscote, José, O., Inspecteur des Écoles du Panama. Dr Ootmar, O. A., à Haarlem. Ortt, Félix, Directeur du Vrije Wensch, à Soest. Perk, N. F., Directeur d'école à Nunspeet. Renault, J., Attaché au Ministère des Sciences et des Arts, Bruxelles Simpson, James, D., Professeur à Montrose. van.mierop, Lod., Directeur de Levenskracht, à Soest. van Oye, Paul, Candidat en sciences naturelles, à Gand. Dr van Oye, Raf., à Ostende. Vernet, Madeleine, Directrice de!'avenir Social, à Epône. Vrij, C., Directeur de la Nieuwe Schoolvereeniging d'amsterdam Articles qui paraîtront prochainement dans mmer\7a. Georg, Becker. - Die charlottenburger Waldschule. Bidart, M. - L'Enseignement en France. Blangeurnon, E. - La Classe-Promenade. Dr S, de Silvera. - La Paresse est une mladic. J. J. Eckmann. - -Het meer uitgebreid Lager Onderwijs in Nederland. L. Marulanda, O. - L'instruction publique au Panama. F. Mazurier. - Situation faite aux débutants en. France. P. Michaux. - L'Orthophonie à Bruxees. Y. Nabika. - Daily Life of a Japanese Schoolmaster. N. F. Perk. - Het Nieuwe Hamburger Teekenonderwijs. Edward Peeters. L'idée religie~se dans l'éducation.,, lts Majesty the Child. Scotsman. - Phys:ial training in En~lish Schools. -- Secondary Schools in India. L. van Mierop. - Geslachtelike Opvoeding. ",, - Lektuur-Overzicht. 'C. Vrij. - De Spelleiderscursus te Breda. Nous attendons en ontre des études de MM. O. Bertier Cor Bruyn, R. Casimir, O. H. Demmink, Ramiro Ouerra, Rodolfo Menendez, C., Vrij, ainsi que des Mesdames Fel. Buchner et Mad. Vernet....., 4 2 re Année N. r Octobre 909. M n.e R.'7 t Reoue d'information relatioe à I'êducation et!'enseignement. Notre Pro~ramme. Une nouvelle revue pédagogique? Oui~ nouvelle, tant parce qu'elle vùvt à pe:ne de paraître, que parce que son programnie es.t sensiblement différent de celui de la majeure partz'e des revues ordz'naires s'occupant d' éducatz'on. Notre but prinàpat est de const-ituer une SO?trce d':nformati:ons au su; et de l'éducation conszdéri((-, ~ous son plus large aspect. Cdte tentative peut êtr.e. d'af-.tant plus utile que dans notre siècle de renouveau éducatif z'l ne se trouve pas beaucoup de cohésion.entre les divers réformateurs et créateurs d'écoles nou.velles, et que la grande tnasse des éducateurs praticùns ignore complètement ce qui se fait az'lleurs. «Je suz's convaincu», nous écrivù M. ERNEST CONTOU, dz'recteur de l'écote Nouvelle d'aquùaz'ne, «de la nécessit~ q'une centralisatz'on des faits et doc_uments de L'éducation nouvelle.» C est une tâche très lourde que. nous assumons, il est vrai~ mais l'accueil èmpressé qu,e nous avons reçu dans les divers pays nous fait espérer que nous pourrons mener à bonne Jin l'œmre entreprise.

6 -2- Nous asp,irons à ouvrz'r un nouvel horizon à tous ceux qui~ f ati'gués par leur labeur journalz'er au tm:lz'eu des élèves, n'ont souvent plus Le courage d'étudier de volumi'neux traiïés ou d'arides comptes-rendus, à 'intéresser le personnel ensàgnant et les parents des élèves à tout ce q.ui constiïue l'œuvre de l'éducatz'on sous son plus large aspect,- à leur fai're connaître ëe qu'on tente dans les di'vers pays pour fai're avancer les connaz'ssances relatives à /' éducati'on, à étudi'er le plus i'mparti'alement possi'ble les dz'verses questi'ons vi'tales de l'éducation, à élarg:r les bases del' auto-éducati'on de l'éducateur, sans nous préoccuper de n'i'mporte quelle coterù, à pratiquer et à f az're prati'quer la tolérance la plus large en accordant la parole aux défenseurs des ùiées éducatives les plus opposées. Dans cette tâche nous nous déclarons complètement indépendants de toute confessi'on reli'gùuse, de toute secte, de tout parti', néanmoùzs nous tenon s à fa-ire remarquer que noùs sommes spiritualistes, c. à d. partisans convai'ncus de l'idée religieuse à l'école. Cette convi'ction ne nous empêchera cependant pas de la,ùser toute liberté à nos collaborateurs et correspondants d'autres convicti'ons, z'ls auront toufours le droit de communiquer telles expérz'ences, tels documents qu'ils estz'ment utz'les à la majorité des éducateurs. Seul la tolérance peut faz're ;aillir la lum ière, et nous dész'rons être tolérants, éclectiques. * * * Afin d'étendre notre sphère d'action le plus ~oin possi'ble, nous avons pri's comme langues véhiculairts les trois langues principales de l'europe: le français l'allemand et l' anglaz's. Nous y avons également a;outé notre chère langue maternelle: le flamand ou néerlandaz's, qui est aussi celle d'un grand nombre de nos collaborateurs et de nos lecteurs. Les auteurs se serviront à leur gré de l'une quelconque de ces quatre langues, mais les communz'catùms de la dz'rectùm se feront en françaù, langue comprise par la généralz'té de nos lecteurs. Si' le besoi n s'en ferait sentz'r, nous ferions précéder tels artides que nécessaire d'une synthèse en une autre langue, maz's ici aussi' nous lai'ssons toute lz'berté à nos collaborateurs. Dans chaque numéro nous désirons donner la parole aux quatre langues vélti'culai'res et nous espérons que ce polyglottisme bz'en compris nous vaudra la faveur de tous. Chaque nzunéro contz'endra un article de fond en une des langues usz'tées dans MJNERVA. Cest az'nsi que dans ce prerm'er numéro est traité en allemand un su;et de très hautt i'mportance: Écoles libres ou Écoles d'état, cotsidérées au poz'nt de vue purement pédagogz'que; des études sur des questz'ons d'éducation et d' en,sez' gnement. Dans le présent numéro, le Dz'r. FR. I<EMI!NY de Budapest nous entretz'ent de l' Enseignement i'nternatz'onal, dont il est un des plus compétents défenseurs i M. P. VAN OYE exami'ne, en se basant sur une étuae de O. I< OSOG, la créance qu'on peut accorder aux affirmatz'ons del' enfant; un coup d' œil général sur l' Édu-

7 -4- cai'ion au Japon nous introduit dans les sphères ensez'gnantes de torient; M N. I(JRITCHKO retrace très succinctement ses innovatùms éducatz'ves à Moscou ; M ERNEST CoNTOU nous montre à l' œuvre l'école nouvelle qu'il a créée; un aperçu concz's sur la Réforme de l' Orthographe en France initie le lecteur à ce mouvement S't logz.que et si pratz'que ; une C!hronique d'articles succincts) réjlétant le mouvement pédagov:que et méthodologique dans les divers pays; un. Bulletin Bibliographique très concis ; une Reuue des Revues, le cas échéant une C!orrespondance générale où nous répondrons à toute question non urgente et d' utilite générale. * * * MINERVA paraîtra régulièrement le pranzer jour de chaque trimestre en fascicules de 32 pages au mozns. C'est un commencement très modeste) et nous ne nous cachons nullenzent que c'est là un cadre beaucoup trop étroit pour la grande entreprise que nous désirons réaliser. Mais nous comptons beaucoup sur nos collaborateurs) correspondants et Lecteurs qui peuvent contribuer à l'élargissement de notre cadre en nous acquérant de nouveaux sous cripteurs) en nous fais a nt obtenir des annonces de maisons d' éducatt:on, de lz'brairze et autres) toufours très fructueuses vu la large divutgatzon de notre Re,vue; en /aisantc onnaître MJNERVA dans des cercles de plus en plus étendus. -5- Il ne peut être qu' zttzle de le savoir : Mi NERVA n'est pas une entreprise de tibrain:e) pas plus que la N Ou VELLE BIBLIOTHÈQUE PéDAOOOJQUE) quz la lance) n' est une entreprise commerciale. Toutes les deux ont un but beaucoup plus éùvé que des préoccupat:ons mercantiles ; elles ont été créées uniquement en vue de contribuer dans la mesure du possible à l' avancemen.t et à la di-/fusion de toutes les connaissances se rapportant à l'éducation dans sa plus large acception. MJNERVA n'est d'ailleurs que la s~z'te Logi que et i névicable du succès que la NOUVELLE BIBLIOTHEQUE PEDAGOGIQUE a obtenu dans les di.vers pays. Par sui'te de ses nombreuses correspondances et ses re~alions s'étendant de plus en plus) celte-ci s'est transformée quelque peu en bureau d' ùzformatz on éducati ve, et à cet effet un organe a été reconnu nécessaz're. Cet organe, c'est MJNERVA. Aussi~ nous espérons que chacun voudra nous soutenir et nous aider dans la mesure du possz'ble, afin que MINERVA puisse deven'ir complètement la Draie re Di.le internationale des idées et des faits relatifs à léducation. f reie Schule oder Staatsschule. Der Streit zwischen der Freien Schule und der Staatsschule, - es sei, dass der Staat sie direkt wie in Holland, oder indirekt wie in Belgien unterhalt - hat bereits viel Tinte fliessen und viel Papier unnütz verderben lassen. Nach unserer Ansicht jedoch bat man diesen Streit immer nur vom Standpunkt der Staatskunde oder der verschiedenen Religionen geführt, und die Zeit mag nun wohl

8 - 6 - gcrommen sein diese Frage von rein padagogischem Standpunkt aus~ zu beschauen. In verschiedenen Landern sehen wir jetzt zahlrekhe freie Schulen errichten, in denen die neuere Padagogik mit Ehren angewandt wird; diese Besprechung kommt also im richtigen Augenblick. Es muss gewiss nicht mehr bewiesen werden, dass besonders in der Erziehung und im Unterricht Stillstand Rückschritt bedeutet dass man was diese Sachen betrifft mit der Zeit mitgehen mus~ und bestandig suchen Verbesserungen einzuführen um dadurch dem ldeal: der Natur, naher zu kommen. Dass man dabei einmal aus dem Gleise geraten, einmal von der einen Uebertreibung in die andere fallen kann, unterliegt keinem Zweifel und darf daraus kein Vorwurf gemacht werden. Mit fallen lernt man laufen, wer schmiedet wird Schmied, und es ist nicht erst von heu te, dass die \\iorte Herbert Spencers gelten : " Wenn man einen Irrthum verbessern will, fallt man gewohnlich wahrend einiger Zeit in den entge~engesetzten.,, Dass dies wirklich so ist, beweist ganz deutlich - ohne dass er sclbst es vermutete - das erste Kapitel seines Werkes: " Ueber Erziehung.,, Die Frage ist nun diese: Welche Schule eignet sich am besten dazu ihre Erziehungs- und Unterri.chtsweise nach den Anforderun~en und der Methode der neueren Padagogik zu verbessern? Welche Schule kann als Versuchsfeld dienen, um die Neuerungen praktisch anzuwenden und auf diese \\ieise zu prüfen? In welcher Schule konnen die Erziehungs- und Unterrichtsweisen, ebenso wie die Einrichtung der Schule mit unserer Zeit vorausgehen? Man muss sich nicht sehr lange im Unterricht beschaftigt haben um einzusehen, dass die Staatsschule keineswegs diese Anforderungen erfüllt noch erfüllen kann. Jede Neuerung eines tiefdenkenden Geistes, die gegen die Staatsvorschriften ist, die hinter denselben zurück bleibt oder sie übersc~reitet, wird ais gefahrlicher Aufruhr g:brandmarkt, und alles was bis heute als Fortschritt angesehen wud, musste erst ganz und vollstandig durch Jedermann angenommen sein, ehe es Eingang in den Staatsschulen fand. Oft wurde einc Neuerung erst dann eingeführt, wenn man bereits in den hohercn padagogischen Kreisen anfing an ihrem Werth zu zweifeln und versuchte dieselbe durch eine bessere zu ersetzen. Nein, der Staat ist nicht padagogisch gebildet und sicher nicht -7- vorausstrebend; nach seinem Wesen und seiner Natur ist er con servativ und diescr ~ein Conservatismus zeigt sich nur allzu deutlich in seinen Schulen. Aber kann es wohl anders sein? Wenn der Staat Einheit verlangt in sich, dan muss cr auch Einheit verlan~en in der ganzen ihm anvertrauten Erziehung, dann muss er verlangen, dass.die Verordnungen und Programmas, die er vorschreibt, überall genau befolgt werden, auf die Gefahr hin dass andt"rs eine Freisinnigkeit eindringe, die ihm gegenüber in Ungebundenheit ausarten konnte. Dazu kommt noch die Frage über die Anstelling des Lehrerpersonals. Man nehme eine Staatsschule, welche \!S auch sei, und überall wird man sehr verschiedene und oft sich schroff gegenübcr stehende Elemente finden, die, wenn man sie sich selbst überliesse, die Schule zu einem echtcn. Chaos und die Schiller zu willkürlich hin- und hergezogenen Wesen machen würden. Es ist darum nôtig, dass das Lehrerpersonal.einer Staatsschule sich streng an die Verordnungen, Befehle und Verbote halte, wenn diese auch das Emporstreben einiger aufstrebenden Geister - denn solche gibt es in der Staatsschule wie überall - unterdrücken, aber anderseits nôti" ~ind um Misstande abzuwehren. So ist die Staatsschule; die einzige die hiervon abweicht ist die in der Tullinghstraat im Haag, welche unter Leitung von Jan Li gt hart steht. Doch wie viele Jan Ligtharts gibt es in der Welt? Die freie Schule ist in allem viel freier und kan sich offentlich und unabhangig den ncueren und erneuten Erziehungsfragen wid.men. Sie braucht Ni~manden als sich selbst und der Padagogik Rechnung abzulegen. S9bald eine Neuerung zum Vorschcin kommt, die ihr gut scheint, kan diesclbe sofort zugepasst werden ohnc erst die Sanktion der offentlichen Meinung abzuwarten. Sie stellt für sich selbst vorlaufig ein ldeal fest und behalt volle Freiheit, dasselbe spater nach Gutdünken einzuschranken oder auszubreiten ; sie darf auch an die Lehrkrafte, die sie um sich schaart, grossere Anforde rungcn machen und nur Erzieher aus Beruf und solche die Enthusiasmus für ihr ldeal haben, annehmen; sie darf Einfluss auf ihre Schiller ausüben in der Weise wie sie es wünscht, ohne Jemand Rechnung darilber zu geben ausser der Padagogik, denn wenn Eltern diese oder jene Lehrmethode nicht gut finden, steht es ihnen frei ihre Kinder aus der betreffenden Schule zu nehmen,

9 -8- Zu.dics.em. allem komt npch eine economische Frage, welche die freie Schule weit über die Staatschule stellt. In. ihr.~m Streben, das ldeal das sie vor Augen haben zu verwesef}tlichen, wird gewohnlich - und dies ist unter andern der Fall gewesen in der " Humanitaire Schule,, von Laren in Holland - wenig Acht gegeben auf die Frage der Besoldung der Lehrkrafte. Wenn sie ihr ldeal sich ausbreiten und ihre Versuche in der Praxis glücken sehen, sind die Begründer einer freien Schule glücklicher ais wenn sie mit hoherem Einkommen in einer Staatsschule docirt hatten. Die Freiheit gilt ihnen alles! Doch, die Sache ist klar, dies ist sehr gut für einige Auserwahlte, aber ganz und gar unmoglich um auf die grosse Schaar der Staatsschullehrer angewandt zu werden.,die einzige Frage der unsicheren Besoldung würde bei Anwerbung der Lehrkrafte einen schadlichen Einfluss ausüben; der Lchrer oder Professor (in dem nicht immer die Seele eines Martyrers wohnt) 'muss nach allgemeiner Regel seinen Unterhalt und den der Seirien versichert sehen, soll er seine Studien der Erziehung widmen, und letzteres ist nicht immer moglich wenn man padagogische Versuche machen will. Diesen Zustand hat der Staat sehr wohl begriffen, und darum umringt er seine Lehrkrafte mit Gesetzen und Verordnungen, welche im ganzen Reich dieselben sind, darum verlangt er verantwortliche Direktoren,. welche in freien Schulen nkht immer notig sind, und dort oft eher Schaden ais Nutzen bringen. konnen, und darum verhindert er endlich alles was die Lehrkrafte ausser ihren Kreis von Programmas, Regeln und Gesetzen lciten konnte. Von padagogischer Seite beschaut steht die freie Schule weit über der Staatsschule. Schade, dass die Schulen, die.man in Belgien freie Schul~n nennt, - wir haben in dieser Verhandlung keinesweg,s dàraufhinweisen wollen - nur ein blasser Abdruck der Staatsschufen sind. Auch sind dieselben meist von einem allzu confessionellen Geist. durchdrungen um den Vergleich aushalten zu kon~en mit den freien Schulen, die in Holland, Frankreich, Deutschland, Englanci und der Schweiz aufblühen und dort solche herrliche Früchte für die Erziehung und das gesellschaftli,clie Leben tragen. EDWARD PEETERS. -9- "Rapport sur!'enseignement international présenté au XVIIIe Congrès Universel de la Paix, Stockholm 909. L'œuvre de!'enseignement international a fait, pendant cette année, d'éminents progrès qui se rattachent en majeure partie au congrès de Londres'. Les nombreu&es et importantes résolutions et propositions acceptées par le congrès furent expédiées par les soins du soussigné à un grand nombre de Revues péd:-tgogiques de toutes langues et de tous ies pays ; par cette voie elles ont été portées à la connaissance des corps enseignants des pays civilisés. La littérature de!'enseignement international s'est enrichie de diverses contributions directes du soussigné. Nous nous hornons à citer les auivantes. *) Dans la c Zeitschrift für das Realschulwesen > grande revue pédagogique paraissant à Vienne: l nternatz'onafes Untenichlswesen (texte des résolutions de Londres avec commentaire, nouveaux progrèi)i Begtijj und Umfang des intematz'onalen Unteniclttswesens, où l'auteur examine.l'étendue et la notion de l' ~nseignement international et distingue quatre branches **. Dans la Revue pédagogique«der Deutsche Schulmann }> (Berlin 909, numéros de juillet et août): Zwâ neue Striimitrtgen in der niodu nen Kulturbewegung, où l'auteur donne un ap.!rçu très exact des travaux des pacifistes en faveur de!'enseignement international et de l'éducation pacifiste opposition à l'éducation militaire. Dans le numéro d'août de la même revue «Zeitschrift für das Reatschulwesen > parut sous le titre «Internationale Regdung des Mittelschulwesens» un compte-rendu détaillé sur l'enquête faite par M. le comte Appoz.-vr, ministre de l'instruction publique de Hongrie, les et 2 mars 909 dans son ministère même, à laquelle le soussigné a participé. Cette enquête peut être regardée comme la démarche la plus sérieuse et la plus importante qui ait été faite en faveur de l'ens.eignement international depuis le commencement de ce mouvement. Etant confidentielle mais en même temps officielle, par excellence elle peut être signalée comme une étape remarquable et un sérieux effort en faveur de là conférence intergouvernemf'ntale que nous er.visagions dès la prenüère heure. Ce n'est donc ni du chauvinisme, ni du loya!isme exagéré, encore moins de la flatterie, si j'ose recommander à la Commission E, et par elle au Congrès, de voter ses remerciements et sa reconnaissance à M. le comte APPOMYI pour son initiative et l'intérêt actif qu'il prend à natte mouvement en l'encourageant à persévérer dans cette voie. *) Tous les documents sont annexés au présent Rapport en 2 exemplaires: pour la bibliothèque du Bureau de Berne et pour les Archives de la Commission E. **) Voir cet article dans la Chronique du présent numéro.

10 --=-== D'autre part nous ne pouvons pas perdre de ~ue que le succès ~~al de notre grande œuvre ùépend du conco,urs bienveillant ::le M,M. les mmist:es de l'instruction publique des autres Etats, ce qui me suggere la résolution suivante: «Le XVIIIe Congrès Universel de la Paix de Stockholm s'adresse avec la plus grande confiance aux chefs de l'instruction publique des divers pays et les prie instamment de s'unir ~ans l'idé7 d'une ~onférence intergouvernementale en faveur de l'enseignement ttlternaho~al, et de faire ce qui est en leur pouvoir pour que cette conférence pmase ~tre convoquée aussitôt que possible.»... Enfin j'attire votre attention ave~ un extrême plais:r ~ur le fait que les centres internationaux d'enseignem~nt!e sont enrichis récemment de deux nouvelles institutions. Ce sont la Commission internationale pour l'enseignement des sciences mathématiques (IVe Congrès à Rome 908) et la Commission internationale pour l'enseignement des lang-ues modernes (IIe Congrès à Paris 909). Budapest, au mois d'août 909., FR. KEMENY, Président suppléant, Rapporteur. Waar en Onwaar bij SchoolKinderen. In een artikel " Wahrheit und Unwahrheit bei Schulkindern geeft O. Kosoo, uit Breslau, ta van onderzoekingen en gedachten op die eens te meer bewijzen hoe weinig men in 't algemeen van de kinderziel weet, wat er in die jeugdige hersenen omgaat en hoe de kinderlijke fantazie ieder oogenblik in werking treedt, zoodanig dat men moeite heeft te onderscheiden wanneer een kind liegt en wanneer het, te goeder trouwe, een antwoord geeft dat niet met de waarheid overeenkomt. Üegen, immers, is wetens en willens het tegenovergestelde van zijne overtuiging beweren; wanneer een kind dus onwillekeurig een valsch antwoord geeft kan er van liegen geen spraak wezen. De proeven van Stern met volwassenen genomen, bewijzen dat na een zekeren tijd 20 0/0 der menschen onwetens valsche antwoorden geven. Men mag zich dus wel afvragen hoe het met kinderen gesteld is, en in hoeveel gevallen en wanneer men waarde hechten mag aan beweringen van de jeugd. - Om nu de gegevens van Stern bij kinderen na te gaan, heeft Ko s o g verscheidene proeven met zijne schoojjongens ~edaan, waarvan de uitslagen buitengewoon Jeerrijk zijn. Jongens van ongeveer 9 /2 jaar, ten getaue van 40, werden aan de proef onderworpen en achtereenvogens onderzocht (rond de 600 proeven werden er genomen). Een wit bad met in het m!dden een zwart punt werd aan de schooljon~ens getoond ; dan moesten zij zich verwijderen en weer naderbij komen tot zij het zwarte punt duideijk konden zien. Dricmaal werd dit gedaan en zoo kregen de kinderen eene vooropgezette gedachte. Nu werd het papier ongemerkt met een voedig wit verwisseld en de proeven herhaajd; er waren 55 0/0 der jongens die beweerden het zwarte punt te zien. Andere proeven, voor het gehoor, ~aven 65 0/0 der onderzochte individuën op die meenden een klank te hooren wanneer u 2'een was; hct cijfer steeg tot 72 /2 0/0 valsche antwoorden voor den reuk, en tot 75 0/0 voor den smaak. De ta~tzin bewees zich als zeer getrouw : hier waren er slechts 45 0/0 onjuiste waarnemingen. Op 600 onderzoekingen waren er 390 valsche antwoorden, het zij 65 0/0. Dit is dus een bewijs hoe gering het oordeelsvermogen der sch~olkinderen is, zelfs bij eenvoudige waarnemingen. Andere proeven werden nog genomen. Voor den speeltijd werden cr op den lessenaar een penhouder, een zakmei en een stuk krijt gelegd, zoodat aue leerlingen dit moesten zien. Na den speeltijd werden de voorwerpen weggenomen en de eerlingen ondcrvraagd. Slechts twee (en juist de twee slechtste) gaven juiste antwoorden. Den volgenden dag werd de werking der suggestie onderzocht, ep wel als volgt: v66r den speeltijd werd er niets op den Jcssenaar gelegd, en na den speeltijd werden de kinderen ondervragd: 26 0/0 beweerden het mes, 57 0/0 het krijt en 63 0/0 den pcnhouder gezien te hebben. Nog andere proeven werden er genomen en de uitslagen waren in 't algemeen overeenstemmend met de eerste. Enkel dit moet er opgemerkt worden, dat de suggestievc proeven op het gehoor 78 0/0 (!) onjuiste antwoorden opgaven. J t '. Il

11 -2 - Uit al het voorgaande is voldoende bewezen dat men de opmerkzaamheid der kinderen op voorwerpen moet brengen, zooniet dat het grootste gedeelte hun ontgaat. Als nevenopmerkingen bewijzen de proeven nog dat een kind, aan zichzelf overgelaten, slechts weinig of geen resthetisch genot kan heoben bij het aanschouwen van een prachtig Jandschap of het hoo,ren van ingewikkelde muziek. Maar ook de invloed der suggestie bij kinderen komt in een geheel nieuw licht. Nadere proeven met suggestieve vragen bewezen dat juist de beste Ieerlingen verkeerde antwoorden gaven. St c rn en Ko s o g komen hier weer tot dezelfde gevolgtrekkingen. Bij een zwak leerling gelukten de suggestieve vragen 6 /30/o keeren, bij een midrlelmatig Ieerling 7 o;o en bij een zeer goede 8 o;o keeren. De twee allerbeste leverden het minste weerstandsvermogen aan suggestieve vragen! In paedagogisch opzicht leert dit; o dat de suggestieve vragen nooit de regel mogen wezen, integendecl altijd uitzondering; 20 suggestieve en onrechtstreeksche vragen moeten gebruikt worden om de leerlingen van een onbedacht antwoord te vrijwaren. Een Ieerling wordt betrapt: " Gij hebt het gedaan,,, zegt de onderwijzer, en de jongen, die in hetzelfde oogenblik al het on aangenaame der komende straf beseft, antwoord kortweg: " Neen,,, terwijl h!j op een vraag als: " Waarom hebt gij dit gedaan?,,, zeer dikwijls anders zou antwoorden ; 30 men moet uiterst voorzichtig wezen wanneer men leerlingen uitvraagt, en niet, zooals het in de meeste gevallen gebeurt, geloof hechten aan al wat de kinderen antwoorden, maar onderzoeken wie het geloofwaardigste is ; in het algemeen zullen de beste de minst vertrouwbare zijn;.(o het straffen van een groep leerlingen, onder voorwendsel dat ze de daad moeten gezien hebben maar niet willen verklikken, berust dikwijls op een valsch begrip, daar in talrijke gevallen de jongens niets zullen opgemerkt hebben. Eene nevenopmerking is dat, het allereerste onderwijs ter zijde gelaten, het aanschouwelijk onderwijs slechts in zeer weinig gevallen de gepaste methode is Om den opmerkingsgeest, die vol gens de proeven van Stern kan ontwikkeld worden, te vergrooten, zijn bijzonder geschikt: de teekenles en het natuurwetenschappelijk onderricht, alsook het aar;. schouwelijk onderwijs, dat echter eenigzins anders zou moeten opgevat worden dan men het voor het oogenblik ôoet. Ook het geheugenteekenen moet beoefend worden. Al deze gevolgtrekkingen kunnen hier natuurlijk slechts kort geschetst worden, doch het zal zeker aan geen enkel opvoeder ontgaan, dat ieder op zichzelf dient onderzocht en ontwikkeld te worden. PAUL VAN OYE. L'Education au Japon. L'Occiderit n'a pas toujours une vue bie:-: claire sur les questions vitales de l'orient; sa conception des situations particulières trahit quelquefois une ignorance très grave et même parfois une prétention d'autant plus grand que la question dont on s'occupe est moins connue. D'aucuns, de plus en plus nombreux il est vrai, ont assuré que la civilisation chinoise, antérieure à la nôtre, était plus avancée qu'elle, mais la grande majorité a continué à regarder ces assertions comme des fantaisies de voyageur, des inventions de savant. Quar.t au Japon, quelquefois confondu avec la nationsœur chinoise, ce n'est que depuis sa lutte victorieuse contre l'aigle moscovite que l'attention s'est portée sur l'empire du Mikado. Cependant, à l'heure actuelle le Japon possède une organisation scolaire et une compréhension de l'éducation telles qu'elles peuvent rivaliser avec n'importe quel pays occidental, et que la plupart d'entre eux font assez piètre figure à côté de l'empire nippon. Jusqu'au xvre siècle toute l'éducation de la haute société était basée sur_ies:systèmes philosophiques de Con fu ci us et de Men ci us, et sur la vénération nationale de la dynastie impériale. La masse elle, préférait le Bouddhisme, et trouvait dans les rêves mystique' de cette religion la nourriture suffisante pour son âme. Au XV 5 siècle, depuis l'arrivée des Portugais, et davantage encore au xvn: siècle, quand les Hollandais eurent fondé leur école supérieure à Nagasaki, l'influence de la ct lture occidentale devint prépondérante. Vers le milieu du XIXe siècle, le Japon envoya une délégation en Europe et en Amérique pour y étudier les systèmes d'éducation en vigueur, Un pédagogue Américain, David Murray, fut appelé ' li i --..._.. ',

12 ,. 4 - à Tokyo pour réorganiser l'éducation nationale, et ce furent, les écoles de l'état de Massachusetts qui servirent de modèle en pre'mier Jieu. Bientôt les expériences pédagogiques réalisées en Amérique et en Europe eurent une répercussion sur l'éducation nippone, qui lentement s'occidentalisait. D'après la méthode américaine, il fut fait abstraction del' enseignement religieux, ce qui était asse;; conséquent si l'on veut bien remarquer que tout ce qui concerne le culte se passe dans le To-ko-wa-ma. c'est-à-dire la partie de la résidence du Japonais, spécialement affectée aux réunions et dissertations solennelles. Rien ne fut enseigné aux garçons et aux filles que ce qui put être pratiquement utile, mais, d'après les dires du professeur Ingram B,ry an, de Nagasaki, surtout depuis la guerre avec la Russie on a été à même de constater que cette conception purement et en quelque sorte matériellement ttilitaire peut donner, il est vrai, des négociants, des employés, des offteiers à la hauteur de leur tâche particulière, mais que le combat pour la vie devient par le fait même plus ardu, plus opiniâtre, plus tenace. Seul une éducation morale nouvelle plus profondè, une doctrine de solidarité, d'égalité, d'assistance mutuelle et de dévouement peut apporter une nouvelle phase dans la vie de la nation.aussi le Dr Sa kun os hin Moto da, de Kyoto. estime-t-il que le christianisme a le plus de chance de s'introduire au Japon, mais un christiani:>me japanisé, adapté à la nation nippone. Les idées démocratiques de la religion occidentale, son res pect poru la femme, la sainteté de son mariage, la solidarité universelle qu'elle prêche, la font valoir hautement dans ce pay~ d'orient. D'un autre côté M. Th. von Ga et z k i prétendait dans le~ Documents du Progrès que " le grand mouvement d'évangélisatioq chrétienne commence à décroître, qui conduisit vers l'ex trê~e Orient, soi-disant barbare, tant de jeunes missionnaires, hommes et femmes,,, et que " des missionnaires japonais prêchent maintenant le Bouddhisme en Chine et même en Amérique. Quoiqu'il en soit, il essort des deux communications quelque peu contradictoires ci-dessus que le désir d'un renouveau religieux est au fond du cœur de la nation, et que l'éducation s'en ressentira n'est qu'une suite logique et inévitable de cette aspiration. * * * Après ce coup d'œil préliminaire, regardons à présent comment fonctionne l'éducation au Japon. Les divers établissements qui y concourent peuvent être rangés en quatre catégories: l'enseignement primaire, l'enseigement secon~ daire, l'enseignement supérieur et l'enseignement professio~nel. Dans cette dernière catégorie nous comprenons les divers établtssements non spécialement compris dans les précédentes. De 3.à 6 ans l'enfant fréquente l'école maternelle, de~tinée à I' r donner la toute première éducation ; son programme ne comporte, comme dans nos écoles-fr œ be, que les jeux, les chants, les contes et les exercices manuels. Il est cependant à remarquer que toute institutrice doit avoir le brévet de capacité de l'enseignement primaire et que le maximum des enfants d'une classe est de 40. Ap;ès l'école maternelle vient l'école primaire élémentaire, où la durée des cours est de 4 ans, et l'école primaire supérieure, où la durée est de 2 à 4 ans. On y enseigne la morale, la langue nationale l'arithmétique, la gymnastique, le dessin, le chant, les travaux ~anuejs, la couture pour les filles. A l'école primahe. supérieure on étudie en plus l'histoire du Japon, la géographie,.les sciences naturelles, l'agriculture, le commerce, la langue an~lase. Chaque école ne peut avoir plus de douze classes et le maximum des élèves par classe est de 80 pour l'école primaire élémentaire, de 70 pour l'école primaire supérieure, ce 4ui est évidemment beaucoup trop.. L'enseignement primaire élémentaire est oblig~toi:e, et gratut~ à l'école publique. Cepen?ant, II?oye~nant autons~t0n du ~aire., l'enfant peut fréqt:enter d autres etabltssements, car y a de~ eçoles primaires privées au nombre de. 300, contre publtques et 2 spécialement entretenues par l'etat. Six écoles normales, toutes pourvues d'écoles d'application, s_ont destinées au recr _ut~n:ient. et à la formation du personnel enseignant. Cependant, la retnb~tton de celui-ci est minime: d'après M. Ingram Bryan, les appointements de l'instituteur primaire vont de 45 à 75 fr. par mois, alors que les fonctionnaires inférieurs ont de '62.50 à 00 fr. les ouvriers de Tokyo de 75 à 00 fr. et les professeurs d'école secondaire de 00 à 50 fr. * * * A l'école secondaire ou moyenne, où les enfants reçoivent une instruction générale supérieure, la durée des études est de 5 ans pour les garçons et de 4 ans pour l~s filles (exceptionnellement quelquefois 3 ou 5 a~s)~ \)n y ensegr_e la,moral_e, l~ ~an~ue nationale, une langue etrangere (le ~r~nça_s ou anglais), hst?re, la géographie, les mathématiques, ~;tore ~atur~l!e, Ja physq~e et Ja chimie, la législation usuelle et econome polttque, le _dessin, ra gymnastique. Pour les filles, l'his~oire naturelle, la physique et ra chimie sont remplacées par des ~?hons P.lus ét~~dues de s,cences naturelles; la législation usuelle et econome p~ljttque p~r économie domestique et la couture. Elles peuvent suivre aussi des cours spéciaux de pédagogie et de travaux manuels. Le maximum des élèves d'une école est de 400 ( exceptionneijement 600), et celui d'une classe Les élève~ ou diplômés des écoles secondaires. de l'etat, ~es départements, ou libres autori~ées ne sont pas astreints au service. l'i.. =- ---=- "'"' - -=. -- l.

13 - 6 - militaire pendant le cours de Jeurs études. Les diplômés peuvent se présenter pour Je volontariat d'un an et concourir à l'emploi de fonctionnaire de 3e classe. Pour pourvoir au recrutement et à la formation technique des professeurs des écoles secondaires et des écoles normales départementales, il existe, pour les garçons, deux écoles normales supérieures entretenues au frais de l'etat à Tokyo et à Hiroshima. Dans chacune de ces deux écoles il y a un cours préparatoire d'une année, ~n ' cours principal de 3 années divisé en cinq sections : littérature japonaise et chinoise, anglais, géographie et histoire, sciences physiques et mathématiques, histoire nat:.uelle. De plus, un cours des hautes études d'un ou deux ans porte sur une ou plusieurs des branches du cours principal. A chaque école sont annexées une école secondaire et une école primaire, où les élèves mettent l'enseignement en pratique. Pour les fille.s, l'unique école normale supérieure est organisée à Tokyo par l'etat. Le cours, de 4 années, se divise en trois sections: lettres, sciences, et travaux manuels; un cours des hautes études de deux ans porte sur les spécialités. En vue de former à bref délai des professeurs d'écoles secondaires ou normales départementales, il a été créé cinq instituts provisoires. Les cours y sont gratuits et prennent deux ans; on y trouve cinq sections: japanais-chinois, anglais, mathématiques, histoire naturelle, physique et chimie. De plus il a été institué un jury du brévet de capacité, sous la haute surveillance du Ministre de l'instruction publique. * * * Pour ce qui concerne l'enseignement supérieur, Je Japon possède les deux universités de Tokyo et de Kyoto avec chacune six facultés divisées en plusieurs sections comme le montre le tableau ci-dessous:. \ Section de Droit. Faculté de Droit.,,,, Politique.,, Médecine. Faculté de Médecine. Faculté du Génie.,,, " " " Faculté des Lettres.,, l,,,,,,,, Pharmacie *,, Gépie civil.,, Mécanique. Architecture navale. *,, Technologie des Armes. *,, Génie électrique. Architecture. Chimie appliquée.,, Technologie des Explosifs. *,, Mines et Métallurgie.,, Philosophie.,, Histoire.,, Littérature. Faculté des Sciences. Faculté d'agronomie f Section de Mathématiques.,, Astronomie. *,,,, Physique théorique. Physique expérimentale.,, Chimie.,,,, Zoologie et Botanique. *,, Géologie. JE.,,,, Agriculture.,,,,,, Chimie agricole. Forêts.,,,, Médecine vétérinaire. L~s cours. pre_nnent. trois ans, à part la Faculté de Droit et la s~ctton* de Medecme qm prennent quatre ans; les sections précédées dune ne se ~rouve~t qu'à l'université de Tokyo. Un cours. p~eparator.e, donnant les connaissances nécessaires pour pouvoir.et:e admis aux Facultés des universités royales est or2'antsé en huit ec?les. Ce cours se divise en trois sections : a) 'pour les fac~ltés de droit et des lettres, b) pour les facultés des sciences ~u génie, d'ag_ronomie et la section de pharm~cie, c) pour la sec: hon de médec.ne. On y enseigne en outre deux langues à choisir entre le français, l'oillemand et l'anglais. Outre les _universités. il y a pour l'enseignement supérieur de nombreuses ecoles publtques ou libres où la durée des étud est d~ trois ans. ~armi les principales 9n pe~tmentionner: les cinq écol~~ spéciales de me~ec_ïne de l'état, l'ecole des langues étrangères à Tokyo, la ~aculte libre de Keiogijuku pour la littérature, les finances, l~ dr?t et. la politique, avec un cours préparntoire de deux an.s, Institut. hbr~ Ayoama. ~our l'étude du christianisme et des s~ence~ relatt ves a cette reltgon. Il existe en plus deux écoles spéciales h~res de médecine avec 45 professeurs et 505 él' écoles b d IT. eves, onze res e po que,.t:,e droi.t et d:économie politique avec 64 professeurs et 0688 eleves, aouze ecoles libres de littérature avec 372 professeurs et 20 élèves. ***. J.u~qu'ici. notre tâche était relativement aisée; elle devient plus dfftc.le ma!nte~ant qu'il s'agit de donner une vue d'ensemble sur Je~ di.vers etabj.ssements que nous avons englobés sous Ja dénommation : enseignement professionnel. Dans Je domaine des Beaux-Arts nous trouvons A, L' Ecole des Beaux-Arts de Tokyo, avec un cou;s préparatoire d un an, un. cours régulier de trois ans et un cours de perfectionnement de trois ans. Elle ~omp~rte une section de peinture japonaise et européen~e, u~e s~ctton d art décoratif, une section de sculpture, une section d architecture, une section des industries artistiques..

14 - 8 - B. L' Ecole de Musique de Tokyo, avec un cours préparatoire d'un an, un cours régulier de trois ans, un cours de perfectionnement de deux ans. Elle comporte une section de musique vocale, une section de musique instrumentale, une section de littérature musicale. En outre des cours spéciaux de deux catégories, le premier en vue de former des professeurs de musique pour les écoles secondaires et normales, l~ second en vue d'en former pour les écoles primaires, Pour ';.nseignement technique : A. Les Ecoles spéciales professionnelles, comprenant les écoles supérieures d'industrie, les écoles supérieures d'agronomie et des forêts, les écoles supérieures de commerce et l'école de la marine marchande. La durée des études est de trois ans. B. Les Écoles professionnelles de Jre catégorie (enseignement technique stcondaire), comprenant les écoles industrielles, les écoles d'agriculture, les écoles de sériciculture, les écoles forestières, les écoles d'agriculture et des forêts, les écoles vétérinaires, les -écoles de pêche et d'aquiculture, les écoles de commerce et les écoles de navigation commerciale. La durée des études est de trois ans. C. Les Écoles professionnelles de 2e catégorie (enseignement technique primaire et primaire supérieur), comprenant les écoles d'agriculture, les écoles de com:nerce, les écoles de navigation et les écoles d'apprentissage professionnel, et dont les élèves doivent avoir préalablement suivi les cours de l'école primaire ou de l'école primaire supérieure. La durée des cours est réglée d'après les besoins l_ocaux, de même que pour D. Les Ecoles professionnelles élémentaires, subdivisées en écoles élémentaires agricoles et en écoles élémentaires industrielles, qui, tout en complétant l'instruction génér:ile, initient aux connaissances professionnelles élémentaires. La formation du personnel ens~ignant de ces écoles se fait par l'institut industriel annexé à l'ecole supérieure d'industrie, par l'institut agricole annexé.à la Faculté d'agronomie, et par l'institut commercial annexé à l'ecole. supérieure de commerce, tous les trois à Tokyo et érigés par l'etat. Pour l'.enseignement industriel: A.!es Ecoles ::.péciales d'industrie, au nombre de trois: a) l'école supérieure d'industrie de Tokyo, comprenant des sections de teinture et de tissage, de céramique, de chimie appliquée, de mécanique, d'électrique, de décoration industrielle, d'architecture. La durée des études est de trois ans, et une école d'apprentissage y annexée forme des menuisiers, des fondeurs, des forgerons et des tisserands. b) L'École supérieure d'industrie d'osaka, comprenant des sections de mécanique, de chimie appliquée, de teinture, de céramique, de brassage, de métallurgie, d'architecture navale, de machines na vales. La durée des études est de 3 ans aussi, de même que dans c) L'École supérieure d'industrie de Kyoto, comprenant des sections de teinture, de tissage, de décoration industrielle. B. les Ecoles industrielles secondaires, au nombre de 3, où, à part un programme d'instruction générale très développé, se tro.- vent des sections de génie civil, de fonte et de forgeage, d'architecture navale, d'électricité, de menuiserie, des mines, de teinture. et de tis~age, de céramique, de laque, de décoration et de peinture. C. Les Ecoles d'apprentissage industriel, au nombre de 38, où la durée des cours est de six mois à quatre ans, et où l'on forme des ouvriers pour les diverses professions. - D. Les Ecoles industrielles élémentaùes, au nombre de 78, où, à part une culture générale élémentaire, on donne des notions des diverses professions. Pour!'Enseignement relatif à l'agriculture, la sériciculture et l'art vétérinaire: A. Les Ecoles spéciales d'agriculture de l'etat, ar. nombre de deux, a) L' Ecole d'agriculture de Sapporo, comprenant des sections préparatoire à la section d'agriculture proprement dite, d'agriculture. ~roprement dite, du génie civil, de sylviculture, d'agriculture pratique. La durée des cours est de deux ans pour la première section, de quatre ans pour la seconde, de trois ans pour les autres. b) L'Ecole supérieure d'agriculture et des forêts de Morioka comprenant des sections d'agronomie, de sylviculture et d'art vété~ rinaire. La durée des études est de trois ans, avee faculté de suivre un cours de perfectionnement de deux ans. -B. Les Ecoles agricoles, séricicoles, forestières et vétérinaires de Jre catégorie, au nombre de soixante-,- où, à part un programme commun de culture générale, se donnent les divers cours relatifs à la branche spéciale. C. L~s Ecoles d'agriculture et autres de 2e catégorie, au nombre de cinquante-deux, où la culture générale et l'enseignement technique sont moins développés que dans les précédentes. C. Les Ecoles élémentaires d'agriculture, au nombre de 2 donnant une culture générale et un enseignement technique élémentaires. Pour l'enseignement relatif à la pêche et à l'aquiculture: A. L'Z:cole spéciale de pêche et d'aquiculture, avec des sections?e pec?e et ~'aq~iculture, (sous~sections de pêche, de préparation rndust.nelle, d aqmculture), de peche hauturière, des cours complémentaues, des cours pratiques. La durée des études est de trois ans pour les trois premières sections, d'un an pour la dernière. B. Les Ecoles de pêche et d'agriculture secondaires, au nombre de sept, comprenant les sections de pêche, de préparation des produits et d'aquiculture. C. Les Eco.les élémentaires de pêche au nombre de trente-six, où, à part une culture générale plus sommaire que dansles précédentes, se donne l'enseignement professionnel élémentaire.

15 -20 - Pour l'enseignement commercial: A. Les Ecoles spéciale& de commerce de l'etat: a) L' Ecole stpérieure de commerce de Tokyo, avec une section préparatoire d'un an, une section régulière de trois ans et des cours spéciaux de perfectionnement facultatifs de deux ans. b) L'Ecole supérieure de commerce de Kobe, avec la même organisation, sauf les cours spéciaux. B. Les l!coles de commerce de fr catékorie, au nombre de 36. C. Les Ecoles de commece de 2' catégorie, au nombre de 8. D. Les Ecoles élémentaires de commece, au nombre de 09. Pour l'enseifnement relatif à la navigation maritime : A. L' Ecole spéciale de marine marchande, avec une section nautique de 5 ans 6 mois et une section mécanique de 5 ans. B. Les Ecoles de navigation commerciale de Jre caté~orie, au nombre de 7. C. Les Ecoles de navigation c mmerciale de 2 catégorie. Pour l'enseignement relatif aux postes et télégraphes : L'Ecolt professionnelle des postes et télégraphes, donnant l'enseignement des sciences et arts relatifs aux postes, télégraphes et téléphones, avec des sections d'affaires administratives (2 ans), technique (2 ans), manipulation des appareils ( an). P'our!'Enseignement militaire:, A. Les Ecoles du ressort de l'armée, de 3 catégories: l'ecole supéri~ure de guerre, l'école spéciale militaire p~éparatoire centrale, les Ecoles milit~iles préparatoires régionales, )'Ecole d'administration mqitaire,!'ecole de médecine militaire, l'ec.ole vétérinaire militaire, l'ecole de tir q'artillerie de campagne, l'ecole pe tir d'artilleri.e de forteresse, l'ecqle d'artillerie et du génie. }'Ecole d'application de cavalerie,!'ecole militaire Toyama, l'ecole technique d' srtillerie., B. Le~ cales du e<;;sort de la marine, comprenant: l'ecole supérieure de marine, l'école navale, l'école des mécaniciens de la marine,!'école de médecine navale. l'institut de commissariat de la marine, l'institut des mécaniciens, l'école technique des ouvriers de constructions navales, l'institut de canonnage, l'institu t des torpilles. Le Japon réserve en outre une éducation spéciale à la noblesse, éducation à laquelle participent les princes et princesses du sang, sans pour cela être fermée aux enfants du peuple qui peuvent y suivre les cours à la demande des parents et sous certaines conditions restrictives. Cependant, ni le fait d'être noble, ni celui d'avoir suivi ces cours spéciaux, ne donnent aucun privilège dans la suite des études. A cet effet spécial il existe deux écoles, une pour les garçons et une pour les filles. Dans la première, l'enseignement primaire prend six ans, l'enseignement secondaire ordinaire six ans, et l'enseignement secondaire supérieur trois ans. Dans la seconde, l'enseignement maternel prend trois ans, l'enseignement primaire et l'enseignement aecondaire chacun six ans. -2- * * L'enieignement d'l-s filles n'est nullement négligé, quoique l'état spécial des mœurs, leu ég.rd à la femme, n'a pas permis jusqu'à présent aux jeunes filles d'acquérir une instruction supérieure en rapport avec celle des garçons. Le Japon possède, à l'usage exclusif des jeunes filles: des écoles primaires, des écoles secondaires, des écoles normales primaires, une école normale secondaire, des cours spéciaux pour compléter la connaissance d'une branche spéciale, une école de médecine destinée à former des femmes-médecins. En outre, l'école professionnelle des filles à Tokyo où l'enseignement est réparti ea deux sections d'après qu'on désire suivre une seule branche ou deux parmi les suivantes: couture, tricotage, confection de fleurs artificielles, dessiri et peinture jaf>0nais. Dans le lr cas les cours prennent deux ans, dans le second cas, trois. Il s'y trouve aussi une section de fleurs artificielles (trois ans) et une section de cuisine théorique et pratique (un an). Pour l'enseignement supérieur, les jeunes filles ont la Faculté libre de jeunes filles du Japon (Nippon-joshi-daigakuko), dont les cours prennent trois ans au minimum et qui comprend une section d'économie domestique et une des lettres, à part les cours préparatoires de un ou deux ans. Il est vrai que plusi urs associations religieuses ont créé des cours supérieurs spéciaux pour initier les jeunes filles à la haute culture. Il y a quelque vingt ans on commit une grande faute dans l'enseignement des filles. On l'avait organisé complètement à l'occidentale et on ~nseignait les diverses branches, plus une langue européenne. Se mariant peu après - car presque toutes les jeunes filles japonaises se marient immédiatement après avoir quitté l'école -, elles connaissaient beaucoup, mais ignoraient généralement les soins que réclame la bonne tenue. d'un ménage. Cela fit que des écoles virent leur population descendre de cinq cents à septante éléves. Constatant l'erreur, on y remédia. Actuellement la sympathie du public est tout acquise à l'enseignement féminin, qui donne maintenant des femmes comme le Japon en réclame: d'excellentes compagnes pour l'homme et des mères à la hauteur ds leur tâche. Cet idéal peut nous paraître, à nous, Occidentaux, quelque peu étroit: nous réclamons en effet la culture de la femme comme personne morale indépendante, mais les situations respectives en Orient et en Occident sont bien différentes. Il est d'ailleurs un fait que Mme Sumi Myakawa, dè Tokyo, après avoir visité l'europe, déclarait ne pas y avoir trouvé les vertus féminines qui s'épanouissent si largement au foyer japonaiii. * * *

16 Il ,, Avant de finir cette étude succincte, nous tenons à faire remarquer que toute personne, quelle que soit sa nationalité ou sa religion, a le droit d'ouvrir une école au Japon sous de certaines conditions. Aussi les institutions libres des différents degrés sontelles très nombreuses dans presque toutes les villes de l'empire. Une centaine de bibliothèques, parmi lesquelles la Bibliothèque Impériale, qui joue un grand rôle dans le monde intellectuel du Japon, répandent partout les connaissances les plus diverses. Trois musées universels, un jardin zoologique et un musée péd:gogique très bien fournis contribuent également beaucoup à la culture du peuple nippon. De nombreuses sociétés savantes se réunissent à des époques déterminées. Parmi celles-ci il appartien.t de faire une mention toute spéciale de la Société impériale d'education (Teikoku Kyoikukwai), qui se propose de propager et de faire avancer l'éducation dans l'empire. Elle publie des ouvrages relatifs à l'éducation, étudie les questions s'y rapportant, organise des cours, des bibliothèques et des conférences, et publie la revue mensuelle Kyoikujiron. Aussi est-ce grâce à elle, et surtout au dévouement et à la compétence de son directeur actuel, M. Tsuji Shinji, que l'éducation a pris un si large essor au Japon, et que l'empire nippon peut s'enorgueillir d'une organisation scolaire, que nombre de pays occidentaux pourraient lui envier*. EDWAR_D PEETERS. The first Moscow Settlement. In 905 a small group of persans decided to try settlement work in Russia. A. U.Zelenko, C.E. has been previously in England and America; he was especially impressed by the American settlements' work, - * Cette étuje était déjà soüs presse quand nous reçûmes de M. le baron H. DE WOELMONT, de Tokyo, diverses communications intéressantes, dont nous tenons à le remercier ici hautement. Aussi espérons nous, avec le gracieux et si compétent concours que M. le baron DE WOELMONT a bien voulu nous promettre, revenir encore sur l'éducation japonaise, qui mérite d'être connue davantage. «C'est le peuple le plus passionément épris d'instruction et de lecture qu'il y ait au monde», nous écrit notre très honoré correspondant, < on y enseigne très généralement des branches qui le sont rarement en Europe, comme l'esthétique et certaines sciences métaphysiques; les études ont une durée moyenne de dzx-huzt ans avant l'ulliversité; enfin, bien que pays d'agriculture et de pêche, la proportion des illettrés n'atteint pas un pour cent! La. haute situation de notre très honoré corres:ondant ne donne que plus de valeur à ses informations si compétentes. its energy, originality and capability to pass from small cells with their triffling care to social organisation on large scale. On retmning from his travel, Mr. Z e en ko decided to try the introduction of this social institution in Russia, and 906 in one of the suburbs of Moscow, he and his friends opened the First Moscow Settlement. The workers of the settlement divided themselves into three groups; the one was interested with the organisation of professional courses: drawing, tracing, locksmith, bootmakery, etc.; the second group organised a kindergarten and an experimental primary pubjic schooj. The third group occupied itself with boys' and girls' social clubs. There were also summer children country colonies. ln the city itself in summer the work was continued with children remaining in the city : a ground for their games was installed and frcquent excursions were arranged with them to the country. The number of our constant clients was about 300; their age varied from 5 to 8 years. The number of Settlement workers was 40. As the work of our experimental school interests you also, I can communicate you the following: The organizers of the experimental school were not satisfied with the existing methods of teaching: the child learns passively,,, exclusively by memory, though it is quite unnatural. They knew that the child has a natural instinct to express himself in action; that he is rather a creative being; the child desires to know ail by personal experience, by activity; the child develops best through work that appeals to his interests. And therefore among others abjects of the school educational work were introduced art and manual training. - These experiences give a certain degree of independence of thought and action, a possibility of self expression, they develop their creative power and imagination. - So, you see that the whole educational work of our New School was based on independence of children, developing their individual capacities, self-reliance, persona! activities and social instincts. There was also a workshop, but not for the work of the school children atone, but for the children of the clubs also. The children occupied themselves with drawing, painting, modelling, they prepared physical apparatus, etc. - Children were not compelled to work, they came when they liked it. Sometimes they planned their work in their clubs or in school, sometimes they came without definite ideas. Their works are so original and interesting that we intend to organise a museum of childrcn works. The work of our school was interrupted in 908, but this automn wc hope to go on with it. Moscow, Red Gate. N. KIRITCHKO. l[ L,

17 : L'École d'aquitaine. L'École d'aquitaine a été fondée le 3 octobre 905 près Chalais (Charente), sur la ligne de Paris à Bordeaux, par un ancien collaborateur et ami du Dr Lietz, M. Ernest Contou. Dans une étude illustrée " Ecoles!vouvelles et Land-Erziehungsheime,,, parue en 904 chez Vuibert et Nony, M. E. Contou avait exposé le programme et le but de sa fondation. On peut en réduire aux suivants les caractères originaux. L'Écolc d'aquitaine s'adresse avant tout à la bourgeoisie ~e fortune moyenne, voir modeste. Son prix de pension, y compris fournitures de classe et entretien du trousseau est de 200 francs par an., Les travaux manuels d'intérêt vital sont enseignés à l'ecole d'aquitaine par un menuisier, un jardinier et des f~rmiers. Les élèves sont activement intéressés aux travaux agricoles les plus élémentaires comme les plus délicats, mais tous immédiatement productifs. L'unique maison, abritée par un joli parc, est un corps de ferme à mi-coteau u:i " Logis,,. Le domaine. de quatorze hectares, comprend ;ignes et bois.sur coteau, prairi.es, gr~nds potagers, vergers, poulailler et porcherie;, le tout est ahment~ par des s?~rces viveâ et une claire rivière. L étable comprend hmt vaches latteres, des moutons et une chèvre. Bien que très propre.ment installée avec éclairage à l'acétyl.ène et chauffage central, l'ecole d'aquitaine ignore toutefois les raffinements du confort moderne; elle combat la recherche du luxe ; elle poursuit la simplification de la vie: c'est ~n corollaire. de l'endurcissement méthodique du corps. En été les elèves vont p.eds nus dans des l(neipps, avec culottes ouvertes au genou, chemseblouse et béret rouge : ce dernier est le signe de ralliement des disciples des Drs Red die et Lie tz. En hiver, les enfants sont chaussés de sabots. Ils prennent toute l'année, après examen préalable du médecin, des douches de cascade. Plus d'une foi~ par an aux vacances, sous la conduite du directeur lui-même, l'ecole fait à vélo des randonnées de 8 à 20 jours à bicyclette. Dans ces excursions ou visite la France, à raison de 50 à 80 Km. par jour. L'été on pratique toujours le campin~. Chaque élève dép~n.se environ deux francs par jour, tout compris. Par exemple, la vste en neuf jours des bords de la Loire (Chalais, Tours, Blois, Tours, Angers La Rochelle, Chalais) à coûté moins de 20 francs par person~e. - C'est le programme de Montaigne. L'École d'aquitaine a un nombre très limité d'élèves: elle v~ut pouvoir rester une petite famille, comme il y en aura par chef -heu de canton lorsque l'art répandu de la pédagogie ne fera plus appel à des sacrifices, mais suscitera des émulations d'âmes artistes Des liens puissants unissent d'ailleurs tous les Aquitains: deux des professeurs y sont mariés et parents du ~irecteur.. La ~Ilette de l'un d'eux y suit tous les cours secondatres; enfm petits et grands ont leur part aux sourires et premiers mo~s ~u _jeune Rob~ rt Contou, premier-né en Aquitaine. Cette vie mhme de fa~ll.e permet d'appliquer et de suivre de près dans ses résultats ~ ahmentation dite rationnelle. Elle est facilitée par la gymnastique suédoise. Elle a pour caractères principaux l'usage journalier d'œufs, de lait, de décortiqués, de fariues anglaises (porri.dge, semoule), l'absence de boissons fermentées et de mets épicés; les élèves sont incités à boire peu au repas; le soir, le plat de viande, trop lourd, est suppléé par un substantiel gâteau de famille. A huit ~~ures, les enfants assistent à une soirée familiale avec lecture édfante, souvent historique. Il est fait un exposé des grands faits du jour, nationaux ou étrangers: cela avec une méthod~.du général.et de l'essentiel, qui évite l'éveil du faux sens politique, et avive au contraire l'instinct de l'histoire géographique. Enfin, vers neuf heures, les élèves procèdent dans les deux chambrées à une minutieuse toilette de la guenille réhabilitée; car au no~ d'une hypoc:is~e de la vertu il n'est pa~ fait exception des soins les plus intimes, dangereusement réputés impurs. Le lendemain au réveil une ablution d'eau fraîche, le tub, su~fit à chasser un sommeil qui fut doux et léger. L'enseignement à 'Ecole d'aquitaine est confié à quatre professeurs licenciés: lettres, langues, sciences, médecine. Selon son âge ou ses besoins, chaque élève y suit un cours ~rimaire où sont développées les matières dites du Brévet. L'enseignement secondaire est orienté spécialement vers les deux sections du baccalauréat: latin-langues et sciences-langues. Les leçons n'ont lieu que le matin. La méthode y est essentiellement intuitive et interrogative. Af'.n d'éviter la fatigue de cette gymnastique intellectuelle, la durée de chaque leçon est de trois quarts d'heure, exception faite pour les leçons d'art. Il n'y a que trois heures d'étude par jour sous la direction des professeurs. Soumis à cette méthode, un élève normal d'intelligence médiocre ou moyenne (or, la patrie est faite de cette moyenne qu'il faut sauver), un élève normal, disons-nous, est sûr d'aborder avec succès les épreuves de l'université. Mais la santé est avant tout: elle est la base, la condition absolue du travail intellectuel: c'est pourquoi!'école d'aquitaine arme bien, elle aussi, mais à la Mo n ta i g ne, le corps pour la vie., Fondée en 905 avec quatre élève et sans capitaux, I'Ecole d'aquitaine avait sept élèves en octobre )906, 2 en octobre 9~7, et 7 en juillet 908. A cette époque,!'ecole ~subi une comp~ete réorganisation à la suite de deux graves expénence~: la ~re!ère a eu pour résultat de renvoyer et refuser tous les eleves ages d,e plus de 5 ans, principe un instant abandonné; la seconde experience, qui a cruellement éprouvé le directeur, l'a obligé de remettre la direction matérielle de la maisonnée à deux de ses parents. La fi I!

18 ~.,..,., - ~ -28- rentrée d'octobre 908 s'est effectuée avec huit élèves seulement, âgés de 7 à 5 ans. Pâques 909 en portera le nombre à 2 et octobre à 6. L'École d'aquitaine se défend d'être confessionnelle. Toutefois la journée y commence par la lecture d'un passage de la Bible et chaque repas est ouvert par la lecture d'une pensée morale. ER.NEST CONTOU. la "Réforme de l'grthosraphe en f rance. Nos lecteurs seront déjà au courant, sans doute, des tentatives généreuses faites en France pour y introduire un orthographe plus phonétique et plus logique. Ils applaudiront avec nous à cette campagne, et dans la suite chaque numéro de Minerva contiendra un article succinct à ce sujet. Parmi les apôtres les plus dévoués de la réforme orthographique nous nommerons surtout M. Jean S. Bar ès, dont le journal trimestriel Le Réformiste ~st devenu l'organe de la réforme. Nombre de simplifications y ont été préconisées et employées dès le début ; elles ont été adoptées par la Commission ministérielle de l'odhographe et consignées dans le lumineux rapport fait au nom de ladite Commission par M. Ferdinand Brunot, professeur d'histoire de la langue française à la Sorbonne. Voici, en orthographe simplifiée, le relevé de ces simplifications, telles que les expose M. Bar ès: Doubler R et S, corne pour l'ortografe académique; Pour ne pas changer la fisionomie de trop de mots, nous renvoyons à plus tard la supression des r qui, d'après le dictionaire de Hatzfeld, Darmesteter et Th amas, ne se prononcent pas. Quant aus doubles s qui seront inutiles lorsqu'on aura remplacé par z tous les s se prononçant z, nous les employons encore, pour qu'il ne se produize pas de confusion entre des mots tels que poisson et poison, puissant et puisant, etc. Doubler L pour faire ll mouillé: meilleur, faillite, etc., et pour les mots començant par il: illimité, illdré, etc. Doubler N et M, dans les mots començant par in, en, im, em, qui, comme il et ir, remplacent presque toujours le préfixe latin in, qui est négatif ou signifie en, dans, et devant m se rend par im ou em: in navigable, non navigable; inné, né en ou dans; immortel, non mortel; emmagasiner, mettre en magasin ; illétré, non létré: irrégulier, non régulier, etc Suprimer toutes les autres doubles consones qui ne se prononcent point. 20 Ne jamais employer les signes jéminés ph, th, ch, rh et l'y grec pour représenter le ph, le th, le k, l'rh, et l'y, grecs, qu'on re.~placera par l'/, le t, le c, ' r et l'i: fénomène, At a lie, Crist, reteur, fiszque. Si le ch tenant lieu de k précède un e ou un i, le remplacer par le k: kirografaire, Kersonèse, etc. corne kilograme. 30 L'y sera seulement employé: Come deus i: royal; corne pronom: je my aplique; corne adverbe: j'y vais; et pour les noms propres. 4o Uniformiser par s la formation du pluriel et la terminaison de certains mots: coteaus, étaus, jalous, ceus, nais, rous; mais conserver l'x final s'il a le son de cs corne dans Félix, silex, index. 5 0 Distinguer par un accent aigu tout é fermé terminant une silabe: à moins qu'il ne soit sui i d'une autre silabe contenant un e muet. - Dans ce dernier cas, l' è prendra l'accent grave. 50 Dans les adverbes de manière, remplacer par un a ' em qu'on suprime: indolament, prudament, etc. 7o N'employer le trait d'union que: a) Pour remplacer une conjonction ou une préposition: r.ranco-i~alien, trois c~nts.tre~te-troi~, timbre-poste dis-lui conte-mm; au heu de : français et talten, trois cents trente' et trois: timbre de poste, dis à lui, conte à moi; b) Pour unir les mots composés, éveillant une idée de singularité et dans la composition desquels n'entrent pas des adjectifs : le Tout Puissanf, l'etat-major, quelques-uns, peut-être, etc.; c) Pour unir les verbes aus pronoms qui les suivent et isoler les lètres eufoniques s, z, t: dors-tu? partez-vous? venez-y; rendez-vous-y; dira-t-on; etc. 80 Faire acorder tout adjectif, en genre et en nombre, avec le nom auquel il se raporte. go Ne faire acorder le participe passé que lorsqu'il est, ou peut être, conjugué avec l'auxiliaire être. Nous n'apliquons aucune règle nouvèle. En tout, nous apliquons les règles académiques, mais après en avoir suprimé les exceptions injustifiées, ce qui nous conduit à écrire de même façon, tous les mots de même origine et de même nature. Par conséquent, nos simplifications tend~n.t à:.. o Su primer toute lètre ne concourant m a prodmre un son m à former les dérivés du mot dans lequel èle est employée ; à moins qu'èle ne serve à déterminer le genre et le nombre ou à éviter l'homograîie; 20 Remplacer par des lètres vraiment étimologiques cèles qui, à tort, sont considérées corne tèles. ' r.,.... l

19 ehronique. Les Écoles Sous la dénomination écoles nouvelles on a jusqu'à présent eu l'habitude de ne comprendre N OU vcllcs que les écoles relevant dans leur organisation et leurs procédés de la New School Abbotsholme et des Land-Erziehungsh ime. Nous estimons cependant que ce nom peut être appliqué aux divers établissements où la pédagogie nouvelle est en tout ou en partie en honneur, à ceux qui sont remarquables par leur organisation spéciale ou par leur programme tracé en dehors des sentiers battus. C'est dans ce sens que nous donnons ci-dessous la liste de ceux d'entre eux que nous connaissons, tout en priant nos collaborateurs et amis de vouloir bien la compléter, et la rectifier au besoin. Déjà dans le présent numéro nous donnons la parole à trois créateurs d'écoles nouvelles qui nous donnent une vue claire quoique concise sur l'ensemble de leur organisation. Nous espérons que les autres voudront bien en faire autant et que Minerva deviendra ainsi, comme nous ' écrivait M. Ernest Con t ou, la revue de centralisation des faits et documents de l'éducation nouvelle. En France nous trouvons:!'école de I'Isle de France, à Liancourt (Oise). Dir. : M. Lep a t. le C?Ilège de Normandie, à Mont Cauvaire par Monville (Seine Inf.).,Dtr.: M. J. Duhamel. l'j;:cole d'aquitaine, par Chalais (Charente). Dir.: M. Em. Con tou. l'f;:cole des Roches, à Verneuil sur Avre (Eure), Dir.: M. G. Bertier.!'Ecole de Guyenne, Château Dulamon, Blanquefort près Bordeaux. Dir.: M. Em. Picard.!'~venir Social, à Épône (S. et O.). Directrice: Mme Mad. Vernet.!'Ecole des Bois de Verney (Rhône). Dir. : M... En Hollande : Haagsche Schoolvereeniging, Nassaulaan, La Haye. Dir.: M... Bloemendaalsche Schoolvereenigin~, à Bloemendaal-lez-Haarlem. Dir. : M. L. A. B. U e h a k e. Nieuwe Schoolvereeniging, Jan Luykenstra~t, Amsterdam. Dir: M. C. Vrij. Qooische Schoolvereeniging, à Laren-Jez-Hilversum. Dir.: M... Eçole publique, Tullinghstraat, 4, La Haye. Dir.: M. Jan Li~thart. l'~c?le Humanit~ire, à Laren-l_ez-Hilversum. ff. Dir.: Cor B ruyn. ( ) Bnmoschool, Nimrodpark, Htlversum. Dir.: M. J. J. Kleefstra. Augustaschool, K.annesheuvelpark, Hilversum. Dir.: M. G. J. De m- m in k. () L'École Humanitaire est une école républicaine, sans chef. Notre ami Co:a. BRUYN se charge ordinairement de la correspondance au nom du personnel. I En Allemagne : L:rnd-Erziehungsheim IJsenburg, en Saxe. Dir. : M... Llnd-Erziehungsheim Haubinda, en Saxe-Meiningen. Dir.: M... Land-Erziehungsheim Bieberstein, en Hesse-Nassau. Dir.: M. le Dr H. Li etz. Freie Schulgemeinde Buschgarten bei Friedenau, Berlin. Dir. : M... Freie Schulgemeinde Wickersdorf bei Saalfeld, Saale. Dir. : M. G. Wyneken. Land-Erziehungsheim für Madchen, Gaienhofen a/ Untersee. Dir.: M... Land-Erziehungsheim von Sieverdorf bei Bukow. Dir.: M... Neue Schule von Bischofsstein bei Leinefelde. Dir.: M... Neue Schule von Schondorf a/ Ammersee. Dir.: M... Erziehungsschule von Friedenau bei Berlin. Dir.: Melle Kati Lo tz. Ne.te ~chule von Dr Lu d w. Gurli tt, Arndtstrasse 35I, Steglitz 6, Berl m. Neu.e Schule von Dr Otto Berthold, Ducerstrasse, 25, Gross Lchterf el de bei Berlin. WaJdschulc von Charlottenburg, Brandebourg. Dir.: M... Waldschule im Wesloer Wald. Lübeck. Dir. : lv... Waldschule von Mulhausen, Saxe. Dir. : M... Waldschule von M. Gladbach. Dir. : M... En Suisse: École nouvelle du Léman, Châtaigneraie sur Coppet (Vaud). Dir.:. Mr et Mme Sch wa rz-b uys. Ecol.e nouvelle de ~a Suisse ro mande, Chailly sur Lausanne (Vaud). Dtr.: M. Ed. V ttoz. Schweizerisches Land-Erziehungsheim, Schloss Glarisegg bei Steckborn (Thurgau). Dir.: M. Werner Tuberbühler. Schweizerisches Land-Erziehungsheim, Hof-Oberkirch bei Kaltbrunn St Gall. Dir.: M. Tobler. ' Ipstitut Grünau près Berne. Dir. : M. le Dr Loos e r. Ecole des Bois de Lausanne. Dir.: M... En Angleterre : New School Abbotsholme, Rochester. Dir.: M. le Dr Red d e. New School Bedales, Petersfield (Sussex). Dir. : M. le Dr Bad l c y. New School Claysmore. Dir.: M... Ruskin School Home, Heacham-on-Sea, Norfolk. Dir.: M. Hat T\' L ow eri son. École en plein air de Kentish Town. Dir.: M... École en plein air de Forest Hill. Dir.: M... En Italie: École nouvelle du Dr Amedeo Gardelli, Via Agnello, 4, Milan. En Russie: O~nitko Stara, Wies bei Warschau, Pologne. Dir.: Mme N ei ts ki. First Moscow Settlement, House Affremoff 9, Moscow, Red Gate. Dir.: M. N. Kiritchko. '" ' 'I

20 En Suède: Lundsbe,rg Skoa, Lundsberg, Nassündet. Dir.: M... Aux Etats-Unis: Interlaken School, Pine lake Ave, La Porte, Indiana. Dir.: Mr. E dw. A. Rum ely. De Humanitaire School van Laren. Het aantal kinderen bedraagt op het oogenblik, als ik goed tel, 54, waarvan de oudste een meisje van 5 jaar, die onder mijn leiding voor Frobel-onderwijzeres studecrt. In het personeel is eenige veranderinggekomen. Mej. B. van Zutfen heeft de school verlaten, waarvoor de heer Da a der benoemd is, terwijl met September de Frobelklasse in handen komt van een nog jong onderwijzer, Foot. Het vorige jaar werd de ruimte te klein in het schoolgebouw, dat gij bezichtigd hebt; waarom achter op het terrein een nieuw gebouw verrezen is, dat ruimte biedt voor twee klassen van hoogstens 6 kinderen, terwijl het zo is ingericht, dat, wanneer dit noodzakelik blijkt, uitbreiding er gemakkelik aan te geven is. Het is een vriendelijk, wit met groen geschilderd gebouw, waartegen op het ogenblik zonnebloemen en Oost-Indische Kers vrolik afsteken. Het vorige jaar is door ons besloten het onderwijs in de Nederlandse taal volgens de Nieuwe SpeUing te geven. Zoals ge misschien wel zu!t weten, was deze ook reeds op enkele openbare scholen ingevoerd, wat echter dit voorjaar door de regering verboden is. Dit verbod kan ons, a]s bizondere school, niet treffen, en we hebben er toe besloten met het oog op de veel groter gemakkelikheid van het aanleren, waardoor tal van uren aan ander onderw:js kunnen worden besteed. Echter onder dien verstande hebben we tot invoering besloten, dat aan de leerlingen, die Jater het Middelbaar Onderwijs te volgen hebben, zoolang de toelatings examens met de Nieuwe Spelling geen rekening houden, de oude spelling zal geleerd worden. Dit brengt natuurlik z'n bezwaren mee, maar we hebben tech tot doorvoering menen te moeten overgaan, om de beweging krachtdadig te steunen, die wanneer ze in haar pogen slaagt, en dat zal ze zeker, zooveel verbetering mee brengen zal in ons onderwijs. Met de financiën hebben we altijd nog het meeste te kampen, en in dezen vinden we wel eens niet d[e steun in de oudes, die we konden en mochten verwachten. Het vorige jaar, September, is bij ons als schoolarts opgetreden de bekende kinderarts 0 o tm a r, schrijver o. a. van De Wereld van het Kind. Die bezoekt geregeld de school. September 08 heeft hij allen onderzocht, de pathologies afwijkende hield hij daama voortdurend in de gaten. Nieuwe gevallen gaven wij zooveel mogelik aan. Zo zijn al enkele van scoliose geneze!l, andete hebben dieet gekregen, enz. C0~ BRUYN Bibliothèques Dans la revue Dokumente des Fortschritts., Juin 908, nous trouvons un petit renseignepour enfants. ment concernant les bibiothèques pour enfants en Amérique. A Pittsbourg, les bibliothèques ont été fréquentées en 906 par audelà de enfants. Ceci prouve une fois de plus que ces institutions répondent à un besoin réel, et que les observations faites par M. S ch uyten dans la Revue psychologique ne doivent être envisagées que comme une mise er.i garde contre des exagérations et non pas comme des arguments sérieux au détriment des bibliothèques p9ur enfants. De plus il faut remarquer que "l'association des Femmes gantoises,,, qu~ s'occupe, pour le moment, de la créafüm d'une bibliothèque pour enfants à Gand, se propose d'ajouter à. c~tte institution un cot.:rs de culture physique ; tout enfant qui voudra profiter des locaux et des livres sera obligé de suivre ce cours, pendant un -temps déterminé. P. v. O. Ein Kinderschu tzgesetz Vor wenigen \\ ochen brachte der jüdische Staatssekrefar des in England. Innern, Mr. Herbert Samuel, einen Gesetz-entwurf im Unterhaus ein, der (was überaus selten der Fall ist) die Unterstützung aler Parteien des Hauses fand. Dersclbe schrankt den Strassenhandel von Kindern ein, modifiziert die strafgerichtliche Verantwortlichkeit derselben und trifft gewisse hygienische Vorkehrungen, insbesondere Einschrankung des gesundheitschadelichen Rauchens ganz junger Kinder. Dok. des Fortschr. English Board of Education The Board of Education are issuing a revised" syland Physcal Drill. Iabus of physical exercises for use in public elementary schools and training coleges. The syllabus is designed with the intention of a more efficient equipment of teaching staffs, and the systematic development of all parts of the body in its various stages. The local education authorities are urgefl to devote special attention to the question of efficient physical exercices as a matter of national importance, Scotsman. Uit Portugais De opmerking dat er in Portugal gemiddeld 80 0/0 der bevolking niet Umverstets leven. het minste onderwijs genoten heeft is oorzaak geweest dat verscheidene inrichtingen dezen toestand te keer willen gaan. De " Assocacao das Escolas Moveis,, (Vereeniging van beweeglijke scholen) wil het kind onderwijzen en wendt zich slechts bij uitzondering aan de volwassenen.

21 S2 - De " Liga nacional d' nstruccao,, (Nationa.le onderwijsvereeni"ing) richt zich bijzonderlijk tot de arbeidende klassen. Ze wil openbare voordrachten, volks- en rondreizende bibliotheken stichten. De Escala livr,,, een vrije school ook door arbeiders ondersteund, wil eene nieuwe school oprichten, en, merkenswaardig feit, de koëdukatie staat ook op hun programma. Dit bewijst dat zulks niet een lokale maar wel een algemeene beweging is en dus moet zegepralen. De Escala livre,, wil de zoons der werklieden onderwijzen en hun kost, woning en kleeding bezorgen. Les Le Mf.nuel général de l'instruction primaire de Paris, contient dans son no du, H août dr Chaperons un article très intéressant de L. Tu pet, intitulé: Les Chaperons. On demande trop à l'instituteur et il veut donner trop. Au lieu de mettre en avant l'éducation, et de "transformer un élève ignorant et fantasque en un petit homme suffisamment instruit, raisonnant juste et conscient de ses devoirs,,, il faudrait " que l'enfant confié à tes soins pût devenir, par-dessus le marché: un perroquet savant et diplômé; un anti-alcooliste convaincu ; un pilier de patronage; un apprenti cultivateur (ou menuisier, ou serrurier, ou p~cheur); un fervent du reboisement; un mutualiste à tous crins; un tireur de première classe en herbe; un amoureux d'art,, que sais-je encore! Le pis est que l'instituteur ne parvient pas toujours à " résister à l'engouement général qu'excite presque toujours la moindre réforme pédagogique,,. La France et la Belgique n'ont rien à se reprocher à ce point de vue!. L'École. Au sujet de l'étude portant ce nom, notre directeur et la Vic a été accusé quelquefois d'être un enthousiaste, un émotionnel, et de ne pas tenir suffisamment compte de la pratique. Or, notre éminent collaborateur M. l'inspecteur d'académie B an g u e rn on a envoyé dernièrement une circulaire très intéressante au personnel sous ses ordres, circulaire que noùs reproduirons ici et qui ne démontre que trop clairement que l'idée directrice de!...'ecole et la Vie n'est pas ce que d'aucuns en pensent. " Votre étude, écrivit M. Blan g u e rn on il y a quelques jours à notre directeur, m'a fort intrigué; nos idées sur ce point sont bien parentes, et on peut espérer, à voir ces rencontres en différents pays, que l'enseignement européen est en voie d'évolution. Vous vous doutez bien aussi, continue-t-il, que vos idées sur la neutralité ne sont pas les miennes; j'irais contre mes convictions laïques et mes devoirs officiels tout à la fois. Mais il y a bien d'autres terrains d'entente pour les bonne volontés. Ajoutons que L' Ecole et la Vie, du moins sa partie constructive, !n é~oi~r~~e.après avoir vu à l'œuvre I'École humanitaire de Laren Kunstschulen für In ~a.nz besonderer Weise wird für die Volkssch üler Au~bildung hervorragend begabter Schüeine " Zentralsir. sc.hule Ier ~ Mü~c~en g~sorgt. So hat die Stadt gerichtet in d. g." ~mt drei aufsteigenden Klassen ein- ' ie nur muskahsch besonders beanlagte Kind f â!~ 0 :~~~-Z~gerden. Imh ~aubfende~ Schuljahr wird dieseanst:i~ ~i~ n gesc ne en WJTd von 39 s h.. l d S' rinnen besucht die in 27 KI '... c u ern un chülelich zwei sch~lfreien Nachr:i~~=n unt~rgebra.cht s.ind. An. wochent Unterricht statt der in stimmte hg~n hfindet Je ei~. zweistündiger sachlich aber i~ der Ein.. b a c msc en _und Treffubungen, haupt Klassischen G bu une von Volkhedern und ausgewahlten gesange wird esi~nge~n ~~~erhet. KN!eben dem einsti~migen Volks-. K n assen auch zwei und d t ~ger ~nstg~sang gepflegt. Jahrlich findet. - reis imtn dem die klemen Sanger offentlich p b.h ekn Concert statt, und man kann nur mit viel Aner ro en i res. onnens ablegen, sprechen. Auch richtete die München ke~n~nf von ihren.. Leistungen' begabte Zeichner einen KurSU"' einer ~ u svehr~altung. fur besonders einer peinlichen p r... te c ule:-, die auf Grund tigste Unterweisun~uv~~gMz~~~lranssden ;~r~e~, erhi~lten die sorgfalbedenkt dass vo d ~r eic etechmk, und wenn man Volksschulen im ~orj~~r~~~r als B~suchern der Münchener diese Zahl im laufenden Sc:hul"ah a.u~gewahlt wurden, und dass muss man all d. -, r sic nur um 6 vermehrte so folge diese s~~u~~g:uf;~f::int?arauf sein, zu sehen, welche' Erhervorragenden Kinderb bn wra, aber n.och ~ehr darauf, ob diese was sie in ihren oft ers~a~~lrc~~~n Aauf~? tn spateren Jahren halten, n angen versprochen haben L'Éd Dok. des fortschr ucation Le Dr med. Maria Muntessori a.publié des Sens. un b~au volu~e dans lequel el!~ explique j'en suis témoin de f~f! ~t~n sa.methode d'éducafio!l des sens, qui, tant pour le d, Ip mois, a les résultats les olus heureux eve oppement des sens ment de l'intelligence et d que pour e developpe- D es dé t.!. c ce u r. dei Bambp.u.es, dd.!s senateurs, des ministres ont visité a " Casa zni.. ans le Quartiere di Sa L misérable quarter t d e R orne qui s'appelle enchantés à n orenzo. Tous sont restés là des heures comme ment entil co~~erse~ avec ces petits enfants du peuple si naïvegrand! réfo~me~ ~\tnetgents. Il~.se_ntaient qu'il se préparait là une dans la liberté n' 'tq~e t la conchahon. des classes et la discipline E e aten pas une utopie. n ce moment le Dr med M. M notre École d,... art a un tessori tient ici dans dont. e prepa~ation a la vie pratique un cours d'instucf 00 Je vous enverrai le programme fort intéressant..felicitas BUCHNER.

22 -84- Lca Végétations adénoïdes. Le gouvernement de la République de Panama vient. d'acquérir la propriété de la traduction espagnole de Les Végétations adénoïdes de notre directeur Edward Peet ers. Cette traduction, soigneusement élaborée par M. L. Ma ru a n da O., a paru en tout premier lieu dans la revue pédagogique officielle du Panama : Resena Esc~lar. Aussitôt publiée à nouveau par les soins du Gouvernement, Il en se~a adressé des exemplaires à tous les membres du personnel enseignant du Panama, cet ouvrage étant considéré comme de très grande utilité publique, Le gouvernement belge a également placé cet ouvrage dans les diverses bibliothèques cantonales et dans les bibliothèques des écoles normales. Nul doute que la traduction allemande qui vient de paraître (voir l'article su:vant du Dr R. van 0 ye) et la traduction anglaise, en cours d'élaboration, jouiront de la même faveur dan.s leurs pays respectifs. A ce qui ressort de correspondances particulières, une version hongroise serait bientôt publiée à Budapest, et une version russe, due à la plume compétente du Dr R o di on o v, de Baku, serait déjà publiée ou en cours de publication. Les Végétations Nous venons de recevoir la très intéres- Adénoïdes. san.te broc?u~~ de G. Be~.k er "Les Végétations adenoides des arrzeres-f asses nasa- II les et leur signification chez les écoliers,, () travail basé sur ' étude française du même nom de Edward P e et ers. Après avoir donné en quelques mots l'anatomie et la phys\ologie des arrière-fosses nasales, l'auteur nous parle en particulier de l'anatomie pathologique, spécialement au point de vue des végétations adénoïdes. Il nous énumère les causes de ces productions et leurs résultats phvsiologiques; décrit successivement l'influence des végétation.s sur le développement des poumons et du thorax, sur le som~etl de l'enfant, sur l'ouïe, la vue (2), l'odorat, le goût, pour s'arreter () Die Adenoïden Vegetationen in der Nasenra~henho~le und ihre Bedeutung- für die Schule, von G. BECKER. - Osterweck/Ha:z 909. (2)"Les modifications observées dans les yeux lors d'anomalies de la respirat"ion et de!s organes respiratoires peuvent se diviser en qu3:tre ~lasses: a) Il existe des rejations réflexes entre les yeux et. la resprat0n normnle et pathologique. b) Certaines maladies de la muqueuse respiratoire peuvent se transmettre à la conjonctive.,._... c) Des stases veineuses, résultant de gene dans la petite crculat!on, peuvent donner directement ou indirectement des affections oculaires (le plus souvent des hémorragies). d) Les affections des organes respiratoires (surtout tumeurs) peuvent par métastases retentir sur les yeux. (GRAEFE-SAEMICH. Handbuch der Augenheall<Unde. Zweite Auflage, Bd. XI..) Nous ne pensons pas, comme G. BECKER, s'appuya?t sur les ~onnées de B:RAUCKJUNN, semble l'admettre, que.jes végétat0ns.adénodes peuvent donner lieu à de la myopie, du daltonisme, du strabisme et du nystagmus enfin plus longuement à la discussion des influences néfastes des végétations sur la vie de l'enfant à l'école. Parmi ces influences nëfastes, l'auteur cite en premier lieu: la prononciation, démontrant que les adénoïdiens ne savent pas prononcer les sons nasaux tels que m, n, etc.; il nous montre ensuite comment peut se développer chez eux, à la suite du manque d'air inspiré, le bégaiement; nous décrit comment à la suite de stase veineuse dans le cerveau, les adénoïdiens souffrent de maux de tête au moindre travail intellectuel et sont incapables de faire un effort de mémoire, ce qui a pour résultat un : manque d'attention (aprosexie) et par là même un manque de progrès dans les études. Suivent trois ch~pitres ayant!j0ins d'importance pédagogique, notamment: a) frequence de l'affection d'après les pays, les climats, le sexe et l'âge des patients; b) historique; c) traitement. La brochure se termine par un chapitre s'adressant directement au personnel enseignant: Le rôle de l'éducateur. Que peut faire l'instituteur? Il lui est impossible d'éviter les causes de l'affection, car elles iiont inconnues, mais il peut constater la maladie dès son apparition en surveillant les points suivants: ) L'enfant a-t il une expression de figure plus ou moins hébétée? 2) Respire-t-il p3r la bouche au lieu de respirer par le nez? 3) A-t-il l'ouïe dure? -4) Souffre-t-il souvent de maux de tête ~ 5) A-t-il une tendance au bégaiement? 6) Comprend-il difficilement et a-t-il une mémoire défecteuse? Quand l'instituteur croit avoir constaté chez des enfants un ou plusieurs de ces symptômes, il faut qu'il avertisse les parents, afin que ceux-ci puissent prendre les mesures nécessaires pour enrayer le mal. Cette brochure est appelée à rendre d'énormes services au personnel enseignant, car par la connaissance de cette affection, qui peut exercer une influence si néfaste sur le développement intellectuel et physique () de l'enfant, l'instituteur pourra " épargner à ses élèves mainte larme, aux parents beaucoup de soucis et à lui même une grande somme de travail,,. Félicitons G. Becker pour son travail de vulgarisation qui, nous l'espérons, portera autant de fruit que le travail original français de M. Edward Peeters. () Dr R. VAN OYE. () Les végétations adénoïdes donnent au développement de la face un a&pect tellement particulit!r qu'on peut, en examinant un portrait de FERDINAND I d'espagne, peint Ters l'année 524 (musée de Florence), en conclure que ce roi était adénoïdien. (2) Depuis que M. EDWARD PEET.iRS a tr&ité, un des premiers, ce sujet médico-pédagogique en 907, l'opinion publique et le Gouvernement s'en sont émus. Dans toutes ks bibliothèques des instituteurs et des écoles normales l'ouvrage français a été déposé, et une notice succincte a été remis à chaque membre du personnel enseignant.

23 - 6 - De Kinder- Eene bijdrage tot de psychologie van het kind levert V a r e n d o n c k in de Arch. de psychol. idealen Aan 800 schoolkinderen uit Gent in d~n leeftijd van 7 tot 6 jaar heeft hij, onder vermijding van iedere suggestie, de vraag gesteld: Op welken persoon uit uw omgeving of uit uw leesboeken zoudt gij het liefst willen gelijken? Uit de antwoorden bleek, dat het kind op den leeftijd van 7 jaar in. het algemeen zijn ideaal ziet in zijn vader of in zijn moeder. Maar reeds vroeg treedt er verandering op, de gezichtskring van het kind verwijdt zh:h, het begint op zijn ouders kritie:k te oefenen, en als van de 7-jarigen 60 pet. in een der ouders hun ideaal nog erkennen, dan is bij 9-jarigen dit percentage reeds tot 20 pet. gedaald en onder de 3-jarigen is er nog maar één kind, dat aan het oude ideaal vasthoudt. Op het verschil in de ontwikkeling vâ.n knapen en meisjes werpt de rondvraag een belangwekkend licht. Op den leeftijd van 8 jaar kiezen van de kinderen, wier idealen niet meer in de ouders worden gevonden, 0 pet. der jongens en 8 pet. der meisjes hun helden uit hunne naaste omgeving ( onderwijzers, meesters, kameraden, enz.); helden der geschiedenis of legende treden op dezen leeftijd nog niet als kinderidealen op. Bij de meisjes stijgt het aantal der vereerde personen uit de omgeving gaandeweg tot 48 pet. in het 3de jaar, terwijl bij de jongens na het de jaar een snelle vermindering dezer idealen volgt, om plaats te maken voor gestalten uit de geschiedenis of voor beroemde tijdgenooten. Verrassend is het feit, dat de meisjes van 7 tot 3 jaar haar idealen in het andere geslacht zoeken, terwijl bij knapen het aantal vereerders van het vrouwelijk geslacht slechts op 8 en 9 jarigen leeftijd nog 0 pet. bedraagt, om vanaf het l2de jaar tot nul te dalen. Lichamelijke eigenschappen spelen in de idealen der meisjes een belangrijke rol, in die der jongens ~anschelijk niet. Karaktereigenschappen worden door de meisjes veel hooger geschat dan door de jongens: 46 pet. der eersten roemen de goedheid, vriendelijkheid, barmhartigheid harer idealen; slechts 5 pet. der laatsten weten van zulk soort voortreffelijkheden te spreken, Opmerkelijk is ook, dat percentsgewijze de waardeering van bezit en rijkdom bij de jongens van 2 of 3 jaar bijna verdwijnt, bij de meisjes echter vanaf het gcte jaar zich blijvend op gelijke hoogte houdt. Zoo onthult deze statistiek nog tal van andere trekken, die voor de kennis der kinderlijke ziel en harer ontwikkeling velerlei niet onbelangrijke vi:igerwijzingen geven. (M. \V.) Une nouvelle revue Notre collaborateur et ami Sr. D n. éàagogique au ~osé D. Mos_cote! inspecteur des P. ecoles de la Repubhque de Panama, Panama. après avoir publié pendant de longues années La Resena Escolar, se propose d'éditer- sous peu une nouvelle revue pédagogique dont nous attendons a~ec impatienc~ la publication. Buschgarten et Il y a peu de temps notre directeur Edward W. k d f Peeters a publié dans la revue Vrede lc ers or de La Haye une étude néerlandaise sur la Freie Schulgemeinde Buschgarten. Une autre étude, plus étendue, et basép. sur des documents allemands, au sujet de la Freie Schulgemeinde Wickersdorf, parnîtra sous peu dans la revue néerlandaise: De Vrije Mensch, de notre ami Félix Ortt. Immédiatement après elle sera publiée séparément par la Librairie de la Cour, à La Haye. L' Ecole de Thomas Davidson a fondé à New-York une école libre qui s'occupe surtout des Davidson. ouvriers. Il veut leur faire comprendre que l'homme est capable de se développer sous le rapport de l'intelligence, la volonté et la charité et qu'il est important de créer, dans ce but, des relations de plus en plus intimes. A la mort de Davidson, en 900, sa fondation a pris une extension plus grande et est devenue une école où l'on enseigne les matières habituelles. Les cours se donnent de 8 à 0 heures le soir, cependant les élèves peuvent rester dans les locaux jusqu'à heure.s. Elle procure à beaucoup d'étrangers pauvres, qui dans leur patne n'ont aucune occasion de s'instruire, p. ex. des juifs, un moyen d'acquérir une instruction nécessaire, de plus elle tâche de fatre de ses élèves des personnes de caractère et des enthousiastes qui défendront partout les ideés de charité et de justice. (Dok. des Fort~chr.) MARY L. KATSIN. Het Zedelijk Harrold Johnson gaf onlangs in de Do Onderricht in kumente des Fortschritts een overzicht van de School den toestand der moreele opv0eding in Engeland en koloniën, in Frankrijk en Japan. In Engeland is het bijzonderlijk den Bond. voor moreele opvoeding die werkzaam optreedt; hij geeft een aantal schoolboeken voor moreel onderwijs uit en heeft ook reeds een geheele reeks handboeken voor leeraars doen verschijnen. De ondervinding in Noord Amerika opgedaan schijnt te bewijzen dat de onrechtstreeksche methode geen bevredigende uitslagen zou geven, wat des te meer te gelooven is daar men in Amerika een Bond gesticht heeft met dezelfde strekking als in Engeland. In Frankrijk is het moreel onderwijs meer wereldlijk; men wendt er zich meer tot het verstand dan wel tot den wil, meer tot de opheldering van den geest over de moreele begrippen dan tot de vorming van het karakter. Slechts zeer weinig spreekt men tot de fantazie van het kind, ook is het gebrek aan fantazierijke kinderliteratuur in Frankrijk een.. - J

24 ' l Il, : d,, -3~ - licht op te merken feit. De strekking loopt op een enge burgerlijke moraal uit. Japan heeft een gelukkiger oplossing van het vraagstuk gevonden. Een keizerjijk decreet van 890 kondigt een systeem af " onfaalbaar voor alle tijden en waar voor alle plaatsen "; het is vol van begeesterende vaderlandsliefde en geheel ontheologisch(?). Kort na den Russisch-Japaanschen oorlog heeft Ha r ro d Johnson een brief van den Japaanschen minister van onderwijs ontvangen waarin hij zegt : Onze ervaringen in de laatste twee jaren van onzen reuzenstrijd geven ons alle reden om met de praktische (gevolgen van ons moreel onderwijs tevreden te zijn.,, De Japaansche regeering heeft het noodig geacht zelf eene reeks schoolbocken voor moreel onderricht uit te geven. Dezr zijn door eene kommissie samengesteld waarin zich vertegenwoordigers der Ie.eringen van Confucius, Boeddha en Kristus bevonden. Geschlechtlichc Einen nachahmungswerten Schritt auf dem Aufklârung. Wege der geschlechtlichen Aufkltirung der Jugend hat der Magistrat der Stadt Steglitz bei Berlin getan. lm Rathaussaal hielt der Schularzt Sanitatsrat He ide n ha in vor den schulentlassenen Madchen einen Vortrag, um sie über den Sinn ihres Geschlechts aufzuklaren. Von den Vorgangen bei der Befruchtung der Pflanzen-und Tiuweld ausgehend, gab der Vortragende an der Hand von Abbildungen eine Erklarung der sexuellen Organe der Frau und ihrer Betatigung, und versuchte zugleich in den jungen Madchen das Gefühl der Verantwortlichkeit in ihrer künftigen Rolle ais Mütter zu wecken. Viele Mütter und Lehrerinnen wohnten dem Vortrage ebenfalls bei. Der Magistrat Iiess den Vortrag ais Broschüre drucken und liess ihn zur besseren Einpragung am Schluss an die Hôrerinnen verteilen. Das verhalten des Steglitzer Magistrats muss um so mehr anerkannt werden, als bei einem früheren Versuch desselben S~hularztes der Potsdamer Regierungsprasident den Vortrag verboten hatte. Dok. des Fortschr. Albrecht Van de hand des broeders van Al br. Rodenbach zal er binnen kort bij S. L. Van Loo y Rodenbach. eene volledige geschiedenis der blauwvoeterij uitgegeven worden. Dit werk zal bej:ielzen de verzameling der voordrachten, artikels, notas en vele andere tot nog toe onuitgegeven pennevruchten van Albr. Rodenbach. Ook zijn bijdragen tot den Vlaamschen strijd zullen hier volledig verzameld verschijnen. Het werk zal uit twee deelen bestaan aan 2.50 fr. per deel of in een band gebonden a~n 6 fr. Het eerste deel geeft alle mogelijke notas over het leven van Rodenbach te Roeselare, het tweede zijn werk te Leuven = Het geheel, behelzende al de opstellen uitgeven in de Vlagge,., het " Pennoen,, en andere tijdschriften, alsook de onuitgegevene in bezit van zijn brceder, zal daarbij geven de persoonlijke herinneringen aan Rodenbach van H. Verriest, Guido Gezelle, Vin c k e, Z e g e r Ma l fa i t, A x ter s, J u. D e Vos, Po de Mo nt en andere. Het zal dus een werk van het hoogste belang wezen om de ontwikkeing van Rodenbach als mensch, denker en dichter na te gaan. Schwedischc Der im Sommer 907 in Stock- holm abgehaltene internationale Anhalkoholbewegung. Antialkoholkrongress, an dem Reprasentanten von 22 Nationen teilnahmen, lenkte die Aufmerksamkeit der Welt auf die Schwedische Temperenzbewegung, der sich in unserem 5 Millionenlande fast /2 Million aktive Mitglieder angeschlossen haben. lm Reichstag ist vorgeschlagen worden, zu untersuchen, wie die finanziellen Verhaltnisse des Landes sich stellen würden im Faile des gesetzlichen Alkoholverbotes, und auch im Falle der Einführung eines Vetorechtes der Gemeinden. Beide Vorschlage sind von den lersteo Kammer zurückgewiesen worden, aber die Zweite Kammer hat sich im Princip für das Verbot ausgesprochen. Dok. des Fortschr. V. KOCH, Steckholm. Protection des Dans les Dokumente des fortschritts Ro- Enfants en sika Schwimmer écrivit dernièrement un -. article contenant des renseignements des H ongrie. plus précieux sur les mesures prises en Hongrie pour protéger l'enfant. Dans le but d'empêcher que l'enfant ne soit,abandonné pendant le temps que dure l'enquête pour savoir si l'etat doit le prendre à cha,rge, la loi dit: Quand un enfant paraît avoir besoin du se cours de l'etat, on doit immédiatement l'accepter dans l'institut spécialement affecté à cet effet; si l'ef.lquête prouve que ce soutien est inutile, ceux qui doivent le prendre à leur charge sont obligés de restituer les frais d'entretien pendant le temps qu'ont duré les recherches. Quand des parents pauvres reviennent en état de soigner leurs enfants, ils ont le droit de les réclamer à l'institut. On ne fait aucune différence entre les enfants légitimes et illégitimes. Ces asiles sont en même temps des institutions modèles pour tout ce qui concerne les progrès scientifiques de la puériculture, et servent aussi à la formation de médecins et de garde-malades pour enfants. Quand,a mère est en état de nourrir son bébé, on la garde aux frais de l'etat à l'institut aussi longtemps que l'intérêt de l'enfant l'exige. Si les enfants sont assez bien portants on peut les donner en Il

25 . ' surveillance à d'autres personnes, mais telles-ci sont obligées de satisfaire à toute une süie de conditions..on habille ces enfants d'après les coutumes de la contrée où ils sont, ce qui écarte l'influence déprimante de l'uniforme spécial, qui rappelle à chaque instant à ces pauvres petits qu'ils ne sont pas dans les mêmes conditions que leurs camarades, et, qui, de plus excite au mépris et au dédain. En général, on tâche d'apprendre aux enfants un métier, mais si l'un -d'eux montre des dispositions spéciales on vise à les satisfaire. Les mères qui ne peuvent se payer le voyage pour aller visiter leurs enfants reçoivent des coupons gratuits. Comme côté faible du système, on peut citer le manque de soutien avant la naissance. En 907 l'état avait Hongrie. Le Congrès de psychologie de Genève enfants sous sa sauvegarde en G.H. Le cinquième Congrès international de psychologie (Genève, 2-7 août) a réuni plus de cinq cents participants. Grâce au système des rapports, préparant les sujets de discussion, et à la réduction des commuications individuelles isolées, les échanges d'idées ont été plus fructeux que dans bien d'autres Congrès. Le secrétaire du Congrès, M. le Dr Ed. Claparède, professeur à l'université de Genève, directeur du laboratoire de psychologie expérimentale, et auteur de l'ouvrage apptécié: Psychologie de l'enfant et pédagogie expérimentale qui vient de recevoir une seconde édition, avait introduit dans le programme des discussions deux sujets pédagogiques: l'un sur les méthodes de classification psychopédagogique des Arriérés scolaires avec rapports de MM. Decroly(Bruxelles),Ferrari(Boulogne)et Heller (Vienne); l'autre sur la Méthodologie de la psychologie pédagogique avec un rapport de Melle le Dr Ioteyko (Bruxelles). Les discussions, parfois contradictoires, toujours intéressantes,seront publiées dans le volume des Comptes-rendus du Congrès. La note dominante a été qu'il faut arriver à une union plus générale des psychologues et des pédag?gues. Comi:ie l'a fait rema~quer a.vec beaucoup de justesse M. abbé JeanJean (Nancy), tl convient d'étudier l'enfant en se plaçant sur le terrain de la psychologie dynamique, génétique. Biologie et psychologie de l'enfance doïvent être inséparables. Ajoutons qu'à l'issue du Congrès un certain nombre de psychologues et de pédagog~es se.sont réunis P,o~~ disc?ter!'opportunité d'un congrès de pedologte. Aucune decs0n na éte pnse. A. FEI~'R. Zur Bekampfung Neuerdings versucht man mehr und mehr. den Alkoholismus auf dem Weg hypdes Alkoho.hsmus. notiscber Suggestion zu heilen. Insbe sondere Dr B erill on hat diese Methode in seinem hypnotischen Institut ausgebaut und gute Erfolge damit errungt:n. Ein anderer Arzt, Dr Jaguaribe, hat in San Paolo (Brasilien) eine antialkoholische Fürsorgestelle gegründet, deren Erfolge, nach einem vom ihm herausgegebenen Berichte, bemerkenswerte sind. Solche antialkoholische Fürsorgestellen sind auch in Russland schon vielfach errichtet worden, so in St. Petersburg, Moskau, Ekaterinoslaw, Jaroslaw, Kiew, Saratow, Astrachan, etc. Durch behürdlichen Anschlag wurde der gesamten Bevolkerung die Wirksamkeit der hypnotischen Behandlung der Trunksucht bekannt gemacht und sofort wurden Sprechstunden von einer grossen Zahl Kanker besucht, die Heilung wünschten. Die Begründung derartiger Fürsorgestellen war für Russland eir: dringendes Bedürfniss. Dok. des Fortschr. Une École On connaît le mouvement pédagogique des Nouvelle " Éc?les ~ouvelle~ ". ~on pa~.seulement écrire sur éducatior, mais agir, expenmenter. Prouver en Suisse. aux écoles d'etat qu'on peu(faire mieux qu'elles ne font, et qu'il suffit pour cela d'appliquer tout simplement et avec confiance les enseignements de la psychologie de l'enfant. Des éducateurs de premier ordre : Red die et Bad ey en Angleterre, Lie tz en Allemagne, Bertie r en France, Z u ber b ü h er en Suisse, ont ouvert la voie. Profitant des expériences des at:tres, les derniers venus seront les mieux outillés pour réussir. La petite école dont nous annonçons ici l'ouverture prochaine s'inspire des grands exemples venus d'angleterre, d'allemagne, de FranceetdelaSuisse elle-même. M. Ad. Ferrière, licencié en sciences sociales et privat-docent de pédagogie nouvel)e à l'université de Genève, a publié un opuscule " Projet d' Ecole Nouvelle " qui contient l'énoncé de ses principes pédagogiques : forte culture physique, menuiserie, agriculture, jeux, excursions fréquentes, culture intellectuelle par l'éveil de l'intérêt de l'enfant, initiative intellectuelle, programme réalisant le maximum de liberté dans la formation individuelle, beaucoup de liberté également dans l'éducation morale, éducation sociale par le système des charges et responsabilités, culture de la conscience morale et de la raison pratique, éducation religieuse, mais neutralité confessionnelle. L'enfant, comme tout être vivant, doi pouvoir s'épanouir selon les virtualités saines de sa nature. AD. F. Les écoles en L'Allemagne a inauguré, depuis plusieurs années, des écoles de plein air. Ce ne sont plein air pas seulement des écoles de vacances, mais forcément elle ne fonctionnent que pendant la belle saison. La plus importar.ite est la " W~ldschule,, de. Charlo!t~nbourg, aux portes de Berlin. Elle est maintenant en pleine activité et a reçu de considérables développements. L'éducation mixte y est un principe, et ne cause aucun inconvénient, bien que les enfants appar- Il li ~

26 - 4~ - tiennent aux classes pauvres et dégénérées. Cette école reçoit avant tout les enfants chétifs et malingres, qui ont un besoin urgent d'air. On ne couche pas dans la forêt. Il n'y a donc pas d'internat. Pendant sept mois de l'année, tous les matins, à 6 h. 30, des tramways spéciaux amènent les enfants de la ville à la forêt et les ramènent à 7 h. 30 du soir, sous la conduite de trois maîtres. L'école de Charlottenbourg compte environ 250 enfants. On leur donne le déjeuner, le repas de midi et le goûter de 5 heures, le tout pour 60 centimes par jour et par tête. Les résultats phyiiques et intellectuels sont simplement magnifiques. Voici donc une expérience faite, parfaitement réussie, aux portes de Berlin, sous le plus vilain climat d'europe. Que ne pourraient faire, dans cet ordre d'idées, les administrations de notre pays! Et qu'attendent-elles? Classes en Les mauvais résultats que donnent les écoles ur-. haines (fréquentées par des enfants qui, v~vant ~a~s plein Air des logements étroits et des rues malsaines ou ils s'étiolent, ne peuvent profiter convenablement de l'enseignement), ont donné naissance en Angleterre à un mouvement. te~dan~. à compléter l'œuvre de ces écoles par des classe en plem air. D intéressantes expériences ont été faites en ce sens. L'enseignement de la géographie physique a pu être donné très commodément selon la méthode intuitive, les élèves se rendant compte sur les lieux de ce qu'est un lac, une île, un promontoire, une baie, une colline, le cours d'une rivière, etc. Ils cherchaient les causes de la formation d'un lac; ils voyaient comment celui-ci reçoit les ~aux d'une rivière; ils apprenaient à comprendre comment des villes s'approvisionnent de l'eau qui leur est nécessaire. On faisait dessiner par les écoliers les contours du lâc, noter l'emplacement des collines et leur déclivité; on leur expliquait ce que c'est qu'_un.e ligne de partage des eaux et le lit d'une rivière; on leur faisait observer le terain et sa flore. Et ces leçons leur plaisaient (et leur plaisent encore) be:mcoup. (Doc. du Prog.) W. (Londres). L'Êcole des Bois A propos de cette école, un de nos correspondants nous envoie la note suivante, de Vernay trouvée par lui dans un no de l' Energie française:. Le système adopté à Charlottenbourg a été sensiblement modifié. A la demi-pension on a préféré l'internat, qui permet de faire respirer aux enfants le bon air, non seulement pendant le jour, mais pendant la nuit. A la différence toutefois des colonies de vacances qui d'ordinaire sont établies à grande distance, l'école fondée grâce à l'initiative de M. le professeur Henriot, maire de Lyon, est située non loin de la grande ville. " Le site, nous dit Mme Sée, est admirablement choisi pour améliorer l'état morbide I de ces garçonnets. Sur les collines légèrement élevées que baigne la Saône, des arbres centenaires : pins, chênes, hêtres, bouleaux dressent leurs colonnes de verdure; des pelouses verdoyantes, un lac minuscule offrent aux heureux petits pensionaires de l'école de Vernay un séjour délicieux.,,.. Les enfants vivent presque constamment en plem air, gardent les chèvres ou les vaches, cultivent un bout de jardin, arrosent, bêchent. Il ne faut pas oublier, en effet, que les pensionnaires de l'école de Vernay sont des petits garçons de complexion délicate, qu'il importe encore plutôt de fortifier que d'instruire, L'enseignement est donc réduit au minimùm indispensable. Le programme des études comporte quelques dictées, des notions d'arithmétique, d'histoire et de géographie; enfin et surtout des leçons de choses. L'alimentation est variée et adaptée au tempérament de chaque sujet. A leur entrée dans l'école, les enfants, au nombre de trente-cinq pendant l'été de 907,ont été soumis à un rigoureux examen médical hebdomadaire "la mensuration du périmètre thoracique, le poids du corps, les moi~dres variations d'humeur, les fluctuations de l'appétit sont consignés sur des fiches mises à jour ~ha9ue samedi. Ri~n n'é~h~ppe à l'œil exercé du docteur; chaque ~coher a. son dossier samt~~re rigoureusement exact.,, Les constatations, faites à. la. fi~ de eté ont mis en évidence l'exellence du systeme apphque a Vernay. Les augmentations de poids ont été en moyenne de un à deux kilogrammes (dans un cas de trois kilogrammes) par quin~aine, c'est-à-dire supérieures à celles qui avaient été enregistrées à l'ecole de la forêt, qui reçoit les enfants de Charlottenbourg. Il est vrai que, dans cette dernière, les élèves ne passaient que la journée à l'école et rentraient le soir dans unt atmosphère viciée. L'expérience tentée par la municipalité de Lyon fait grand honneur au professeur Edo u a rd Henri o t et à ses collègues. La Caverne, C'est mieux qu'une simple notice bibliogr3phiqueque mérite le superbe ouvrage que M. Ray de Ray Nyst. Nyst vient de faire paraître. Le sous-titre en est assez explicite: Histoire pittoresque d'une famille humaine de vingt-neuf personnes, filles et garçons, petits et grands, à l'époque dès luxuriantes forêts tertiaires et des saisons clémentes dans l' Europe centrale. C'est un roman, mais un roman très scieptifique et très original, basé sur ce qui a été découv~r.t de l'époque tertiaire. Pour pouvoir parler avec quelque autonte de cet. ouvrage. exceptionnel, il faudrait avoir fait soi-même, tout au moins, les diverses études que l'auteur s'est imposé dans le but de nous présenter cette œuvre de si haute valeur. Or, nous avouons humblement notre ignorance presque complète des sciénces géologiques et paléontologiques, mais ce ne nous e~pêche. cepen~ant pas.d'admirer la haute compétence et le travail exqms de auteur qm a su nous captiver comme jamais aucun livre n'a pu le faire. Hardi et

27 ~ - - '""' talentueux novateur, i nous présente la vie journalière de nos ancêtres de l'époque tertiaire, vie tout animale, mais intéressante au plus haut point.,. La C:averne es~ un ouvrage.. qui fait époque et qui charmera en mstrmsant tout intellectuel, meme le moins au courant de l'évolution de l'espèce humaine. Les nombreuses notes si intéressantes surtout celles de l'introduction documentaire en font une véritabl~ encyclopédie géologique et paléontologique de l'époque tertiaire. Cet ouvrage de valeur est en vente chez l'auteur rue Vautier 46, à Bruxelles, au prix de 4 fr. ' ' Begriff und U mfang Ohne ahnlichen frühere Bestrebungen des internationalen (z. B. Basedow und die Philanthro- Unterrichtswesens. pinisten) Abbruch z.u tun, ka~n man behaupten, dass mit dem " mternationalen u nterrichtswesen n (enseignement international interna ~ional education) ei.n neues Gebiet in den Vordergrund getreten tst, ~as zwar von velen derzeit noch als padagogische Zukunfts ~.usik belachelt oder bemitleidet wird *), in den Erôrterungen der nachste Jahre jedoch zweifellos eine führende Rolle einzunehmen be.rufen ist: E. E.. Brown, der derz"itige Gommissionet of Educatwn, schrebt: lt zs clear that the intemational mouvem6nt in educational affairs is gaining momentum and commanding seriou& interest (Report for 908,!., S. 7). Deshalb ~rscheint es mir, mit Rücksicht auf den weitsinnigen und unbestimi:iten Gebrauch des Wortes geboten, seinem Begriff und.umf~ng eme ~urze grundsatztiche Untersuchung zu widmen. ~er die verschedenen Abzweigungen, die gleichsam als Teilgebiete aus derselben Benennung sich ergeben.. Darstellung des Unterrichtswesens der verscheidenen Lander mit anderen Worten: auslandisches Unterrichtswesen. Oieses meh; darstellende Gebiet ist in steter Zunahme begriffen, seine Bedeut~ng wachst tagtaglich. Ein Musterbeispiel hiefür bieten die amthchen Reports des Bureau of Education in Washington. 2. Veranstaltungen, an denen mehrere Lander gemeinsam teilnehmen. Hieher gehôren die internationalen Beratungen (Kongresse) und Ausstellungen über die den Unterricht und d~e Erziehung betref~end~n Fragen und Einrichtungen von allgemeinem Interresse. Gleichwte haben auch diese Iangst Anerkennung und Bürgerrecht erlangt. Vgl. den neuesten amerikanisc;:hen Report for 908, /., S. 7, 33, 255. *) In dem an mich gerichteten Schreiben eines namhaften deutschen Profes~~rs und Pii:lagoge~ heisst es pessimistisch: «Ich kann angesichts der pohhs~?-en Weltlage mcht glauben, dass durch internationale Schulen, d?rch 5.chuler-und Professorenaustausch, durch Kongrcsse und Kommi- s0nen irgenj etwas Wesentli:::hes an den traurigen Verbiiltnissen an der Ve!,hetzung der Volker durch ehrg-eizige Politiker und.zeituagsscbreiber geandert werden kann.» I Annaherung und eventuell Vereinheitlichung der auf ~ewisse Unterrichtsfragen - Organisation, Verwaltung, Berechttg~ngswesen **) etc. - bnüglichen Massnahmen. Gründung von mternationalen Schulen für den zeitweiligen Aufenthalt fremder Angehôrigen. Schiller-und Professorenaustausch. Di.eses neuerding~?esonders von den Pazifisten aufgegriffene Gebiet setzt langwienge Verhandlungen seitens der betreffenden amtlichen Oberbehôrden voraus. 4. lm wôrtlichen Gegensatz zur üblichen nationalen Erziehung eine Art weltbürgerliche Erziehung auf allgemein menschlicher Grundlage und mit besonderer Würdigung der modernen ~remdsprache~. Dieses Gebiet ist zwar mit 3 organisch verbunden, edoch auch i~ selbstandiger Form innerhalb einer jeden Nation denkbar. Es sei ausdrücklich betont, dass auch wir diesen oft missverstandencn oder missdeuteten und in üblem Sinne " international " genamlten Zweig bloss in jener edlen Bedeutung gelten lassen konnen, dass die allgemein menschliche (humanitare) Erziehung neben der nationalen zu ihrem vollen Rechte gelange. Fr. Ke m én y. Budapest. Pour l'union A Welehrad en Moravie, antique pdite ville où fut le pre~ier siège épiscopal des apôtr~s des Eglises. slaves Méthode et Cyrille, s'est ouvert ces jours-ci un congrès, dit unioniste, auquel prenn ent part des prêt:es de tous les pays d'europe (de France, l'abbé Gratieu~, d~~halonssur-marne), des jésuites, des foncti0nnaires du Samt-Sieg~, ~es ecclésiastiques orientaux. L'objectif de cet.te réunion ~st d'etu?er les différences doamatiques qui séparent l'eglise ca}hohque des ntes grecs orthodoxes ~t de travailler à obtenir de l'eglise orthodoxe russe qu'el!e reconnaisse le primat du siège de Rome. Les Grecs unis serviraient d'intermédiaire. Présidé par le comte Szepticki, évêque grec ur:i de ~emberg, ce congrès proteste ;:antre les insinuations de plusieurs ournaux qu'il poursuit un but de panslavisme, s'est ouvert par l'accolade fraternelle du président don~é~ ~n public à plusieurs prêtres grecs orthodoxes, et une messe celebree en langue vieux-slave.. Tous les discours ont exprimé le vœu d'arriver à une umon des églises orientales et occidentales et de réaliser ainsi le mot de l'evangile: " II y aura un seul troupeau et un seul pasteur.,, **) Uns will scheinen, dass man diesbezüglich viel. leich.ter zu han~greiflichen Resultaten gelangen wü:de, wenn man sch n,cht auf die internationale Regeh.mg :icr verscbedencn S chu.arten ( fy~en), sondern auf jene der verschiedenen.be ruf s arten, beraehungswese Fac h schulen, verlegen wollte.

28 ~7 - La Transformation Sous ce titre vient de paraître chez. E.Flammarion à Paris,un ouvarge mérid U monde animal toire de Ch. Depéret au prix de 3.50 fr. Dans la première partie de son livre l'auteur nous montre le développement historique des idées évolutionistes au point de vue paléontologique. - Sans s'arrêter longuemenf''à l'antiquité, où les idées évolutionistes existaient sous une forme vague et peu définie, étant mélangées de conceptions religieuses, et où l'on ne faisait pas de distinction nette et précise entre tous les points qu'on a l'habitlde de réunir dans le langage journalier sous le nom de Darwinisme, l'auteur passe à Cu v i e r et son époque. fait ressortir la juste valeur de Cuvier et montre comment cet éminent savant, avec son esprit exact, ne pouvait, vu les restes paléontologiques connus à son époque, se rallier aux idées de Lamarck; enfin il nous fait comprendre le grand tort qu'ont eu les admirateurs: des idées évolutiohistes envers Cuvier, qui cependant dans son livre superbe: " Discours sur les révolutions du glohe., a émis de grandes et belles théories. Après un aperçu de l'œuvre d'al ci de d'o rb i g n y, d'ag a ss i z et d'autres, ainsi que des précurseurs du transformisme, Goethe, B uffo n et 0 ken, nous arrivons à l' œuvre géniale de Lam arc k, dont le livre intitulé " Philosophie zoologique,, nous montre malheureusement " un style lourd et diffus, parfois même peu intelligible; des redites incessantes et inutiles, un exposé 'dogmatique qu'illustrent trop rarement des exemples concrets, brièvement cités et souvent mal choisis, des échappées sans fin dans le domaine psychique, rendent la lecture des ouvrages philosophiques de Lamarck à la fois pénible et peu démonstrative pour le naturaliste,,. (p. 27) Lam arc k, le premier, a essayé de dresser un arbre généalogique du règne animal, mais il l'a fait "trop à la hâte,,. Vient ensuite Etienne Géoffroy Saint-Hilaire et son hypothèse des variations brusques, Dar w i n et son ouvrage de géant. Il nous semble cependant que l'auteur ne juge pas à sa valeur exacte l'œuvre de d'omalius d'halloy, qui était nettement évolutioniste, ce qui est d'autant plus remarquable vu l'époque où il écrivait, et considérant qu'il appartenait au parti catholique. En continuant la série, M. Dep éret nous fait connaître les œuvres d'ernest Haeckel (non pas Edouard), sa méthode embryogénique et sa théorie appelée " biogenetisches Gesetz,,. L'auteur passe maintenant à l'évolution des idées transformistes en paléontologie. Melchior Neumay et ses preuves tirées de la reconstitution des séries (:Ontinues; les opinions de Co p e, Gaud ry et von Zittel sont ensuite analysées. fafin, dans la seconde partie, l'auteur nous expose les lois paléontologiques. Nous ne pouvons pas donner d'aperçu de cette partie, qui est certes la plus importante de l'ouvrage; cela nous entraînerait trop loin. Disons toutefois que M. Ch. De p é r et a fait œuvre méritoire en synthétisant en un volume tous les résultats des idées transformistes au point de vue paléontologique. P. v. O. Le Boy Parmi les " livres de gamins,, on ne connaît que de rares Ot!vrages propres à être rr:is entre les mains des enfants et des jeunes gens: Tom catholique. Sawyers Adventures,du célèbre humoriste Mark Twain, considéré comme le chef d'œuvre du genre, n'est somme toute pas un livre à laisser sans restriction à la portée du jeune âge. Otand Cœur d'edmond de Amicis nenoussatisfaitpas nonplus entouspoints. Plus le genre est difficile, plus il y a du mérite à le vaincre et c'est ce qu'a fait un auteur américain, le Rév. Finn dans une série d'ouvrages anglais, dont jusqu'à présent les trois premiers ont pa_ru en français. au prix de 2.50 fr. (franco 2.80) chacun, chez Desclee, De Brouwer et oe à Bruges, sous les titres de Tom Play{ air, Percy Winn et Claude Lightfoot. Ces ouvrages, spécialement écrits pour la jeunesse, ne mettent en scène, au premier plan du moins, que de jeunes garçons, ~es boys, mais des boys tout spéciaux. Ce ne. sont pas l:s gamt~s terribles de Mark Twain, mais encore moins ces modeles sortis tous vertueux de la féconde imagination d'un auteur ne rêvant que vertus et encore vertus. Ce Rév. Fin n a été mieux inspiré. Ses boys sont des êtres en chair et en os, aux vertus latentes et a~x défauts bien exposés au jour, comme nous en trouvons en réahté dans tout établissement d'instruction. Sous l'habile direction de supérieurs zélés, le caractère de nos boys évolue lentement mais sûrement, et sans qu'il soit nécessaire de les sermonne~. Même les pages si profondément religieuses ~e ces li vr~s. ne res~tr~nt aucun ennui et nul lecteur, quelle que soit sa convctton reltgteuse, ne trouv~ra à redire à ces ouvrages où)e boy catholique est si délicatement exposé. Hâtons-nous cependant d'ajouter que les diverses scènes se passent en Amérique, le pays libre et tolérant par rxcellence. La traduction devrait cependélnt être un peu plus soignée, et quelques longueurs pourraient aisément disparaître dans une édition suivante. La série y gagnerait beaucoup. Puissent ces livres venir en beaucoup de mains. La puissante société, hollandaise." ~aatschappij tot Nut van t Algemeen,, edtte de- puis de longues anneés une série d'excellentes brochures afin de propager parmi le peuple des connaissances pratiques, utiles et nécessaires. Ces opuscules offrent pour la plupart un ~rand intérêt au Une bibliothèque utile...,,_

29 li Il., personnel enseignant; on y trouve traité d'une façon claite d succincte les sujets les plus variés, ce qui permet de retrouver en peu de temps tous les renseignements oésirables concernant un point dont on ne veut pas faire une étude approfondie. Ainsi parmi les questions qui se posent à chaque instant et qu'on trouve traitées dans cette bibliothèque, nous pouvons citer: Dt B. Stephan. Kindervoeding, kinderverzorging en kindersterfte in het eerste levensjaar. Dr B. Van der Meulen. Het water uit het oogpunt van gezondheid. Dt C. A. Pekelharing. De strijd tegen smetstoffen. Dr W. Koster. Hoe oud is de wereld? Dr A. Hartevelt. Waarom lijkverbranding verboden? E. S. Bienfait. De kunst om gezond te leveri. Prof. Hugo de Vries. Over veredelde landbouwplanten. Dt C. A. Pekelhating. De waarde van suiker ais voedsel. Dr J. Schri.Jver. Voeding en ziekte. Dr C. Kerbert. Het aquarium te Amsterdam. Parmi les brochures qui offrent un intérêt tout spécial pour le personnel enseignant nous devons citer: J, franzen. Handenarbeid als opvoedingsmiddel. Martine Witfop Koning. Huishoudonderwijs. De Kanter. Le~rplicht. " De wet op den leerpllcht. B. W. Colenbrander. De openbare en de vrije schooj, M. Van Wijke. Achterlijke kinderen (très important). J. Bruinwold Riedel. Voeding en kleeding aan schoolgaande kinderen. W. De Vletter. De openbare en bijzondere school. S. O. Cannes. De kinderwetten. Bruinwold Riedel. Hoe de mensch zijn karakter opbouwt. J. W. Van der Muiden. Het kind en de school. J. Schreuder. Het onderwijs aan achterlijke kindren. Dr L. De Lange. Een en ander over kinderverzorging. Bruinwold Riedel. Het eerste internationale Congres in zake zedelijke opvoeding. Dr Mouton. De zelfwerkzaamheid van de leerlingen in de school. Toutes ces brochures sortent de la plume d'auteurs de mérite et à la hauteur de leur tâche. Chaque numéro coute 0.5 fr. (il y a quelque numéros doubles). Ajoutons encore qu'afin de favoriser la propagande, la société donne 50 ex. à 3.75 fr, ce qui permet à tout le monde de di vulguer, sans beaucoup de peine, des idées justes et saines. Beaucoup de bibliothèques publiques ont cru bon de faire relier à la fin des romans une de ces brochures. Le succès a dépassé l'attente, et ainsi on a eu la preuve que, quand on le fait d'une façon adroite, il y a moyen d'amener le peuple à lire les livres sdentifiques qui Jui sont spéçialement destinés. P. -v. O. i J ~ l! ll,,.. fi Il : i ~l,,. ti, ~ i : " Il -4:9.Bulletin.Bibliographique. A. - PÉDAGOGIE. Georges Hébert. - L'Éducatioq physiqµe raisonnée. - Paris, Vuibert & Nony, éditeurs. fr. 3.-:. Pour se prononcer et faire avancer la question de l'éducation physique, écrit M. G. De m é n y dans la Préface de cet ouvrage, il faut avoir passé par la pratique, envisagé sans parti pris les divers modes de mouvements, exécuté toutes sortes d'exercices, s'être rendu compte de leurs résultats, en avoir apprécié l'importance relative avec la plus grande indépendance d'esprit.,, C'est sur ces vérités que M. Hébert s'est basé dans son Education physique rai<;otznée, et la lecture attentive de cet ouvrage ouvrira de nouveaux horizons à maint et maint éducateur. Dr Fr. W. Foerster. - Sexueele Moraal en Sexueele Opvoedkunde. Een Bespreking met modernen. Nr XVHI der Bibliotheek voor Reiner Leven. - Blaricum, Uitg.- Ver. Vrede. fr..35 Uitstekend, warme, degelijke pleitrede voor het geestelik leven als beheerser en ]eider van het bezield-zinnelike. Met waardevole paedagogische wenken. Nadruk gelegd op de opvoeding van den wil. Voorlichting nict ruim genoeg beschouwd. Deze uitgave wijst hierop en geeft ook een nodige aanvulling betreffende alkoholgebruik en voeding. Lod. van Miero p. H. Lietz. - Das elfte Jahr im Deutschen Land-Erziehungshei~. - R. Voigtlandm Verlag, Leipzig. fr II fr Dans cette étude documentée dont les deux volumes forment un tout complet, le Dr Hermann Li etz raconte les péripéties des Land- Erziehungsheimen pendant cette dernière année de le.ur existence. Très intéressantes sont ces pages où l'âme de l'éducateur allemand se montre dans toute sa profondeur, et les lecteurs qui ignorent encore les grandes visées des Land-Erziehungsheimen ne pourront pas trouver de meilleure source que l'ouvrage ci-dessus. Son prix assez éle vé, 5 M. ou 6.25 fr. les 2 volumes, ne paraîtra pas trop haut à celui qui aura parcouru ces pages vibrantes. Dr J. Th. Mouton. - Zelfwerkzaamheid van de leerlingen in de school. - Amsterdam, S. L. van Looy fr Door de zelfwerkzaamheid verstaat de schrijver dezer brochure hoofdzakelijk den handenarbeid, en ais dusdanig is zij eene voortreffelijke aanwinst voor ons onderwijs. Ais Wethouder van Onderwijs in Den Haag is de schrijver tcn andere voldoende in de praktijk doorgedrongen om deze studie aan alle onderwijzers en leeraars te mogen aanbevelen. Edward Peeters. - Ecn Nederlandsche Pestalozzi. Jan Ligthart, zijn leven en zijn streven. ---' Antwerpen, J. Bouchery. fr. 2.50! I

30 J '.t Is spijtig oi:i bestatigen... en spijtig om zeggen, maar onze onder WtJzers..ezen met genoeg. Ik weet het: eenige franks zijn voor vele onderwijzers al een hp.ele som... maar nu en dan kan er toch wel iets opgeoff erd worden. Leest eens, wat Jan L l g th art gedaan heeft bijonze Noorderburen; l~~st eens, hoe zijn meesters en zijn kinderen daar werken en gelukkig ZIJn.... H~t is mijn b'edoeling niet,alles wat Ligthart doet,-onvoorwaardeltjk'goed te keuren; maar ik vind al de nieuwere doenwijzen waardig, om:;eens wel overwogen te worden. Wie weet, komen we dan eindelijk eens niet tot een school, die inderdaad overeenstemtmet de natuur van het kind - natuur die in zoo vele gestichten nog met de voeten getrapt en bnbarmha;tig op het achterplan geschoven wordt. F. D. M. Edward f!eeters. - Excursion Pédagogique en Hollande. Notes et Impressions. - Ostende, Nouv. Bibl. Péd. - 3 volumes illustrés, chacun fr..25 Je l'ai déjà dit et je le répète: il est très importantpourles instituteurs de savoir ce que se passe dans le monde où l'on s'occupe d'éducation. Loin de moi d'approuver toutes les innovations en matière d'écoles et d'enseignement; mais il me semble, qu'il n'est pas sans utilité de connaître les expériences tentées en Belgique et à létranger sur la délicate question des meilleures méthodes. Sous ce rapport, je ne puis que conseiijer la lecture de l'ouvrage annoncé; on y trouvera d'intéressants détails sur tout ce qui - dans ~es d.erniers te~ps - a été e~sayé par les pédagogues hollandais ; et Je sms persuade que plus d un maître belge corrigera quelque peu les procédés primitifs, que - disons-le franchement - certains s'obstinent à ne vouloir abandonner. F. D. M. Edward Peeters. - Het \\ erk der Opvoeding, met terugblik op vroeger eeuwen en een oogslag op de toekomst. - Uitg. Ver: Vrede, Blaricum. fr Onder bovenstaanden titel heeft M. Ed. Pe et ers (E.D.D.Y.) de zes brochuren laten bijeenbinden, die hij achtereenvolgens Jiet verschijnen over'de opvoeding door de eeuwen heen. Wij hebben de studies van E. D. D. Y. altoos met genoegen gelezen zij zijn geschreven in een vloeiende taal, en zij vertellen ons van alles: wat op het gebied der opvoedkunde werd aangegaan en voortgebracht. Onderwijzers hoeven te weten, hoe er v66r hun tijd werd gedacht en gewerkt: 't zal hen aanzetten om, met meer en meer Jiefde, met meer en meer toewijding, hun groote taak ter harte te nemen. F.D.M. Edward Peeters. - La Législation scolaire dans les Pays-Bas. - Paris, Henry Paulin et Oe. fr Dans notre pays, où la loi scolaire ne rencontre la sympathie d'aucun parti politique, a brochure qui vient de paraître sera sans doute bien accueilie. Elle permet d'étudier à fond ce que nos voisins dti Nord ont fait en matière de législation scolaire, et, si du choc des idées jaillit la lumière, il n'est pas moins vrai que d'une bonne comparaison peuvent sortir des idées nouvellés qui peut-être nous conduiront plus près d'une perfection relative.. F. D. M. M~e Eug. Plasky. - La Protection et!'education d~!'enfant du Peuple en Belgique. - Bruxelles, Soc. Belge de Libr.. fr. 2.?0 Travail très documenté sur les diverses œuvres de protect0n et déducation de l'enfance dans lequel l'auteur oppose, non sans quelque confusion, les presc;iptions légales étrangères à ce qui se fait chez nous en grande partie par l'initiative privée. _. Felix Ortt. - Brieven over Godsgeloof. - Uitg. Ver. Yrede, Blaricum. fr Een uitn~mend boekje. Meesterlik geschreven in eenvoudige mooie taal. Geleidelik voortgaande in zijn duidelike, boeiende beha.ndeling van: de grootsheid der onbezielde natuur, het leven, de evolutte en de mens de ène Oorzaak van het heelal, Godsbegrip en geloof 'in God. In bri~fvorm heeft de schrijver het gegoten. Oorspronkelik is de volledige uitgave geboren uit d7 werkeli.ke b~hoefte yan een.. zijner vrienden om zijn 2 jarig dochtertje godsdiensttge begnppen bij te ~ren~~n. Ze zijn echter niet bestemd om aan ki?deren ben~çlen de 4 Jaar.;zelf in handen te worden gegeven. Maar met alleen kmderen, ook ouders en opvoeders zullen ervan genieten, en menigeen zal er zelf nog wel rijker aan begrip door worden... De uiterst goedkope prijs van het net mtgegeven boekje moge aanleiding worden tot een verspreiding op grote schaal. Lo d. v a n Mie r o p. X. - L'Éducation en Suisse. Annuaire des Écoles, Universités, Pensionnat.s, etc. etc. 5e Année, 909. Administration: Pélisserie,- 8, Genève. fr. '5.00 Nous recevons la 5me édition de ce guide toujours si élégant et si exactement informé sur tout ce qui a rapport aux institutions d'éducation de la Suisse, aussi bien officielles que privées. L'édition de cette année ne le cède en rien à celle des années précédentes et renfeme des articles de. M.r François Gu ex sur les Institutions scolaùes de la Suisse de M. M'ay or-mil e r sur la Suisse et l'enseefgnement privé, de M., A. D uf au X un article très comp!et sur les Ecoles d'art en Suisse, qui intéresseront certainemen:.toute~ les per~.onnes ~ occupant du développement des institutions d educatton.et d mstr~ct0n. C'est un ouvrage qui rendra de grands services aux educateurs de tous pays.. B. - ENSEIGNEMENT. P. Ev. Bauwens. - Zuid en Noord. Eene Bloemlezing uit de Zuid- en Noordnederlandsche Schrijvers. Se uitgave. - Brugge,

31 52 - Desclée De Brouwer en Oe. le deel fr.. J.30 3e deet fr. 3. Tussch~n de talrijke Nederlandsche Bloemlezingen verdient Zuid en!voord voorzeker eene eereplaats om de goede keus der stukken en de zoo mooie typographische uitvoering. Jammer echter dat zoo menige VJaamsche schrijvers er niet eens in vertegenwoordigd zijrt. H. J. Bulthuys. --:Eenvoudig Leerboek der Wereldtaal ~ Esperan~o.. met oefeningen en sleutel. - Uitg. Ver. Vrede, Blancum fr..0 Met reuz enschreden gaat het Esperanto vooruit en in alle talen worden er leerboeken uitgegeven om iedereen vertrouwd te maken met de nieuwe wereldtaal. Bovenstaande is een der beste dat wij tot hiertoe in handen kregen. P. A. De Vos. - Hoofdzakelijke Regels der Nederlandsche Spraakleer. - Lier, J. van In en Oe fr P. A. De Vos. - Oefeningen bij de Hoofdzakelijke Regels. - Lier, J. van In en Cie. fr 0.50 De zoo praktische werken van prof. P. A. De Vos zijn in de schoolwereld te goed bekend om hun_nen degelijken in_houd en hunne_n zoo methodischen leergang, om er hier nog veel over behoeven te zegg~n. Oeze vijfde, vermeerderde uitgave heeft nog gewonnen op de vonge en geen onderwij~er zal deze nuttige werkjes in zijne school willen ontberen. P. De Vuyst. - L'Enseignement agricole et ses méthodes. Bruxelles, Alb. Dewit. éditeur. fr. 5,- Ceux qui par goût ou par profession s'intéressent à l'enseignement agricole t:ouveront dans l'ouvrage ci-dessus une mine inépuisable de renseignements divers et de données excellentes, tous basés sur l'autorité de spécialistes. et de pédagogues de nom. C'est un ouvrage de vulgarisation qui a sa place marquée sur le bureau de tout instituteur rural. R. H.. Francé. - Unsere Feldfrüchte. Eine erste Einführung in das Leben der Pflanzen. - Fr. Wilh Grunow, Leipzig. fr De riches citadins qui désirent que leurs enfants s'occupent, en passant, des choses dè la campagne, pouront se permettre l~ luxe de leur donner ce " livre,, de 28 pages (avec la couverture) a 3.25 fr.. Certes le texte est exact au point de vue scientifique, mais vu le grand nombre de figures sans aucune valeur esthétique et le prix élevé de ce mince voju:ne, nous ne pouvons nullement le recommander. P. V. o. André Haillot. - L'Expansion commerciale de la Belgique au XXe siècle. Moyens et age.nts d'expansion. L'orientation nouvelle. Bruxelles, A. Dewit,. éditeur. fr. 2. Aujourd'hui que les tendances expansionistes règnent en maître dans notre pays, l'ouvrage de M. And ré Ha i o t, si documenté e.t si bien traité, sera d'un puissant secours à tous ceux que la question intéresse, - et qui n'intéresse-t-elle pas? - Nous le recommandons tout spécialement au pers.onnel. enseignan! q~i pourra le plus efficacement s'en servir dans educatlon expans0mste des enfants. Th. Herold. - Das Lied vom Kinde. - Fr. Eckhardt, Leipzig, 909 fr Eine der reizensten Anthologien die man sich denken kann ist gewiss diese die die Seelenklange der verschiedensten Schriftsteller zusammen bring-ènd, uns das gan~e Leben des Kindes vom Augenblick seiner Erwartung bis zu seiner volsta~digen Me?schwer.dung. ~eig:t. Wir durchleben alles Leiden und alle neuden, die das Kind be se- nen Eintritt in die Welt mitbringt. " Junge Frau, was sinnst du nur? " ist der Titel vom ersten Abschnitt der uns die süsse Erwartuog kund macht; bald aber kommt das Ki~d und "An deiner Wiege ist geweichter Raum" heisst es. Nun sehen wir wie glücklich und freudvoll das Leben ist, " wenn irgendwo in der weiten Welt ein kleiner Mensch seinen Einzug hait,, (p. 53) Das Kind wachst und bald wird es das Elternhaus verlassen. " 0 Liebling meines Herzens, Mein Segen über dich! Sei gleich nur deinen Vater, Das andre findet sich." (p. 72) ist der Mutter innigster Wunsch. Aber auch Leiden kommt im Leben vor, " der Erdè Staub, er war für dich zu schwer". Das kranke.kind und des Kindes Tod, alle diese Schmerz'e fühlen wir mit. Eine poetische Pietat strahlt aus der ganzen Sammlung hervor, die uns von den verschiedensten Schriftstellern Gedichte giebt. Das Ganze erfüllt uns mit Liebe und Zuneigung für die Kinder. Jedem aber besonderst Eltern und Erziehern wird dies Buch viele angeneh~e und freudvolle Stunden bereiten. G. H. L. Lehembre. - Vreugdetonen. 2 nieuwe liedjes op notenmuziek, met printjes. - Lier, Jos. van In en O e fr Een bundeltje liedjes, frisch, lieftallig, en kinderlijk, zonder in het kinderachtige te vervallen; een bundeltje waarvan d~ echte v~e~gdetonen helder en frisch door de schoolzaal zujien rmschen, dat geeft ons hier L. Lehembre ten beste. Kinderliederen, echte kinderliederen zîjn daarenboven te dun gezaaid in Vlaanderen om niet aan dit merkwaardig bundeltje den besten bijval te voorspellen! f>. Pauwels. - Over het Stellen en Oplossen van Rekenvraagstuk ken, en Practische Opvatting dezer Oefeningen in de Lage!e School en de School voor Volwassenen. - Lier J. van In en Oe fr Het is geen rekenboek dat de schrijver. ons hierbij ~.anbiedt, maar wel eene reeks bedenkingen en gegevens mt het werkehjke leven ontlcend, die den onderwijzer zeer wel van pas zullen kom~~ De wenken die men niet uit het oog mag verhezen, de aandmdmgen nopens zelfvindingsoefeningen, het toepassen van doelf!iatig ~egrepen gelegenheidsonderwijs op de vraagstukken, zullen dit werkje een

32 ::. \ ,, Î Il. gunstig onthaal verleenen in de onderwijswereld. De zeer uitgebreide tafels waarmede het sluit zijn zeer practisch opgevat en leveren stof genoeg tot een aantal vraagstukken van veel meer belang dan die van menige rekenboeken. Kortom, een goed, wel op~evat werkje, dat voorzeker veel nut stichten zal. Dr A. Péchin und Dr C. Ducroquet. -- Ueber die Bedeutung. des Schrifts vom ophtalmologischen und orthopadischen Standpunkte. Zeitschrift für Augenheilkunde, Juli 909. Aus dem Franzosischen übersetzt von stud. med. Kurt Bo as, Berlin. Schrijvers hebben de twee schrijfmethoden, namelijk het schuinschrift en het rechtschrift aan eene grondige kritiek onderworpen. Beide schrijfwijzen werden onderzocht voor wat betreft:. De werking van de armen. 2. De werking van de oogen. Onderzoekende welke schrijfwijze het slechtst is voor de houding van het lichaam, en welke de nadeeligste gevolgen kan hebben voor de oogen, komen ze tot de volgende gevolgtrekkingen: ) Alle schrijfwijzen kunnen aanleiding geven tot slechte lichaamshouding. Onder dit opzicht is nochtans het rechtschrijven het slechtste, omdat deze schrijf wijze het me est vermoeit en me estai dwingt op een bil te zitten. Zij kan, bij daartoe gepredisposeerde kinderen, aanleiding geven tot misvormingen en skoliosen van ligamenteusen aard. 2) Met onrecht heeft men gemeend dat het rechtschrijven eene der hoofdoorzaken van de bijziendheid vermeed. Desaangaande zijn beide schrijfwijzen gelijk, 3) Het schuinschrijven is het minst vermoeiende schrijven. Deze methode geeft meer waarborg voor eene normale houding van 't lichaam, en zou dus moeten in alle scholen aanbevolen worden. Dit artikel en zijne gevolgtrekkingen is van 't hoogste belang, wannee men ziet dat in verscheidene scholen,ja zelfs Janden,juist het rechtschrijven( dus het slechtste) officieel aanbevolen wordt. Dr R. van OYE. Dr Ch. M. Van Dtventer. - Physikalische Chemie für Anfanger. 3te Aufl. besorgt von Prof. Dr E. Cohen - S. L Van Looy, Amsterdam. fr... Ce livre veut être un guide sur Je terrain de la physico- chimie pour tous ceux qui, n'ayant pas fait des études supérieures de mathématiques, s'occupent de chimie. Il not's explique d'une façon simplifiée, cjaire et accessible toutes les lois et hypothèses chimiques. Les grands faits et les lois qui, dans les traités ordinaires, sont exposés au milieu des détails se rapportant auxdiff érents corps et par làmême ne montrent pas immédiatement et clairement les rapports qu'ils ont ensemble, sont ici isolés et traités à part. On a:quiert une vue générale de toutes les hypothèses et on voit pettement le$ r~lations qui en font µn tout, En somme, celui qui n'est pas familiarisé avec les mathématiques supérieures trouvera dans ce livre les principes de la physico-chimie exposés a sa portée. P. v. O. C. - ÉTUDES ET OUVRAGES DIVERS. Alb. Bayet. - Les Idées mortes. - Paris, Ed. Cornely et Cie. fr Livre très étrange quoique très captivant, mais que j'ai beaucoup.dt,! peine à comprendre. Ce que l'auteur appelle idées mortes, ce sont presque toutes, pour ne pas dire toutes, les idées morales du christianisme, qui ne sont pas précisément aussi mortes qu'il voudrait le faire croire. La morale qu'il y préconise est très complexe et dérive en droite ligne de Tolstoï et d'emerson,toutaumoins danslesgrandeslignes._pour faire adopter cette morale nouvelle, il fallait persuader le lecteur que les idées antérieure:; n'existent plus qu'à l'état de fantômes, ce que l'a üeur fait avec plus de talent que de vraisemblance. Clive Ho/land. - Au Japon. Choses vues. - Paris, Vuibert et Nony. fr. 4. Cet ouvrage, véritable édition de luxe, magnifiqu ement illustrée, vient très à propos pour donner une vue d'ensemble très claire et très documentée de la vie japonaise. Le style coulant et entraînant de C ive Ho l' and fait franchir à l'esprit l'énorme distance qui nous sépare du peuple nippon; nous vivons avec lui, et surtout nous acquérons une jdée plus exacte et plus équitable de ce petit peuple qui a su vaincre e colosse russe. Pieter Datns. - Priester Daens, zijn Leven, zijn Strijden, zijn Lijden, zijne Dood en Verheerlijking.- Aalst, Drukk. E!land Chipka. fr... Een zeer eerbiedwaardig gevoel heeft den volksvertegenwoordiger Pie ter Da en s aangezet in dit zwaar boekdeel van 220 blz. gr. 80 het leven en het streven, en vooral het lijden van zijn betreurden broeder, Priester Da en s, neder te schrijven. Zeker, veel heeft Priester Da en s moeten lijden, veel heeft ook zijne familie moeten verduren om wille hunner volksgezinde overtuiging, doch de tijd nadert met rasse schreden waarop hem en hen recht zal toekomen. Het onderhavige werk is daartoe een groote stap vooruit. H. de Brisay, - Jean la Poudre. fr Emile Pech. - Le Roman de Collette. fr L'éditeur Félix Juven, rue de l'odéon, 3, à Paris, a été bien inspiré en lançant ces deux premiers ouvrages de ses Romans de Jeunesse. Alors que le premier s'adresse aux garçons et exalte~ leur patriotisme, toujours très fervent en France, le second raconte a\tx jeunes filles les déboires d'une enfant trouvée. Rien de forcé dans l'exposition, partout!e même dessein de plaire aux enfants en se mettant bien à

33 Je.V~ J*.ce. Aussi cette collecti le.phis.grand intérêt par la e~~~e sera-t~elle pas seulement lue avec trouveront également beauc~up d~se,, mais des lecteurs plus âgés y. E agrement. d. Demeyer - De \Vereld do Brugg~! A.-J. \Vitteryck. or. Een Kijkje rechts en links. -. Een PflJsboek dat de kindere... fr t~nswaardigheden. Aardi P een k J~Je laat nemen in meni ~... lijke ~inderliteratuur in d~:~~~f =~ z~~r fnsc~ opgevat, maar geengeig~~: H w H Zl!. van t woord... euvel. - \folks Thieme, uitg. ge oof en Volksleven. - Zutphen N J. Een d.er prachtigste wetken d'.. ' fr 5 80 wetenschappelijke folklore I~ WIJ tot hiertoe op het gebie.d d zich zel~s!andiger dan in het ve~~~t~n. In hhet.2e deel toont de schrij v!~ zoo wemig op d h t ' hï. d. e oogle schijnt van en de et VI s ons op geva en dat hij J tn e Dutsche thuis want da. aamsche folklore. Beter is J~mmer dat onze Noo;derlijke t:~l~r heâft hij onvermoeid gezocht :~~d~e~e~?:~! Vlaamsche geestesvoor~~re~~e~on~ :;~~;Î 0;er~~~u~~ Ds. A. Klaver. - De Prostit t'. V~aagstuk. Nr XIX der Bibliout~e. keene inl~idende studie tot het Uitg.- Ver. Vrede. ee voor Reiner Leven - Blaricum. Een be~nopt, degelijk overzicht h. fr sc.~r~ven tn ernstigen, reinen geest o;er. et prosttutie-vraagstuk, ge WiJztngen voor hen die zich tot d' ' evattend tal van bronnen en aan v_oelen. Een waardige aanvullin;~~~aâ~:r studie ~eroepen mochte; Elie Reclus. Les CroyJnce p. e boeken3. Felix Ortt. Leçons sur 'Histoire de Religions professées à rj. op~l~res. ~a survie des ombres avn~~e~ste Nouvelle de Bruxelles Ire séries Paris. V. Giard et~ avba~,t-proepo~ de M. M. Vernes:. nere, dteurs vol, 8 0, '. n- n na point à chercher ici u h'., br. fr. 5 rel. fr. 6 - me. ont tenté certains manuels â~ istojte gené.rale des religions co.mp~mble, livres à consulter plutôt u~?n!enu e~timable, mais de forme ptto~esqueades rites et traditions q a h~e, mai~ un t~bleau vivant et pression meme de l'auteur " la Pl?P_Lila:es. qui constituent, selon l'expeuples dans tous les temps et t~~~~~~nli~~~verselle, celle de tous les Th..Sevens, - Schoolm ". Oudburg, 2, Gent. eester. Tendenz-roman. Bij den schrijver, Th. Sevens is een duruer.want. fr. 3. moet men duruer zijn om de kw l 'Ja~mer genoeg, ten huidigen dage en onderwijs in België zoolan: ~~ede ~-~tled.en waaraan opvoeding punt st~at Schoolmeester ans.. s ljden. Onder tendenz-oogvan TeTJ in c k en S ty n's om~n~en_s, ver boven Arm Vlaande!en het woord. is die een besch~ldi i; s~~~r e~n kathouek schoolman aan g g mtspreekt tegen zijne partij en tegen sommige bedienaars van zijnen godsdienst, te dikwerf ondergeschikt aan staatkundige bemoeiingen. Lod. van Mie0p. - Het papieren Gevaar. Nr XVII der Bibliotheek voor Reiner Leven. -~ Uitg. Ver. Vrede Blaricum. fr Dit werkje behandelt een punt dat hoofdzakelijk mag genoemd worden in den strijd tegen het gedurig aangroeiende zedebederf dat stad en dorp zoo erbarmelijk teistert. Het gevaar, waartegen Lodewijk van Mlerop zoo doorslaand optreedt, is het schaamteloos verspreiden van onzedelijke, zieldoodende lezingen en prenten, en niet zelden onder den naam van kunst. Ja, als men maar eene vlag heeft die de smokkelwaar dekt! Maar dat al dit schaamtelooze papier zoo onbedekt voor de oogen onzer opkomende jeugd uitgestald wordt, dat het onze kinderen in ~edachten opleidt waarover elkeen zich moet schamen, dat het hen langzamerhand tot in de ziel vergiftigt en in hen de bronnen des levens verdroogt, dàt mag een eerlijk man niet dulden. Lod e w i j k van Mie ro p, die reeds zoo lange jaren in de bres staat waar het de openbarc zedelijkheid gold, heeft ons in zijn Papieren Oevaar zoo klaar het afschuwelijke van die zielenmoorderij voor de oogen gesteld, terzelfdertijd als hij de eenige middelen aangeeft om zich hiertegen te verzetten. Wij willen echter den lezer het genoegen niet ontnemen zelf dit zoo krachtig opgestelde en met zulke vaste bewijsgronden gestaafde werkje te lezen, en, voorzeker, wie zich dit boek aanschaft, zal ni et alleen een ede! streven steunen, maar ook zich machti~ gedreven voelen om mede den goedcn strijd te strijden tot verzedelijking van ans volk en vooral van onze jeugd. Lod. van Mierop. - Geestelik en Maatschappelik Leven. -- Zwolle Ploegema en Cie 352 blz. groot 80 fr Een verzameling opstellen, in kernachtige taal uiting gevend aan diepe en warme gevoelens, aan een krachtig innerlijk, religieus leven, aan een sterk besef van maatschappelijk onrecht en onvermoeid streven naar een samenleving welke op gerechtigheid en liefde berust. De schrijver heeft veel nagedacht en veel in eigen leven ervaren; een ervaring die met de jaren gerijpt is, wat aan de data der opstellen beteekenis geeft. \\ ic deze bundel besbdeert en tot de diepte doordringt, zal den grond van samenhang dier zoo verschillende studiën en ontboezemingen vatten, zal begrijpen hoe de schrijver het geestelik leven verstaat, en hoe hij meent dat het "in het maatschappelik leven z'n openbaring vindt en behoort te vinden,,, gelijk hij 't inzijn "\Voord vooraf,, kart en zakelijk uitdrukt. Wie moede is van de duffe,dorre banaliteit van hetdagelijksch leven, wie walgt van de algemeene jacht naar rijkdom, eer en genot, vindt hier een boek dat de uitwerking moet hebben van een verkwikkend geestelijk bad. Al mage 'tin engeren zin een werk over opvoeding zijn, opvoedend is het voorzeker in hooge mate. Felix 0 rt t.

34 C. Verberckt. - Acht dagen in Zwitserland, met uitgebreid Reisplan en talrijkc Lichtprenten. - Maldev~m. Drukk. Ev. Standaert. fr... Reisverhalen zijn niet zeldzaam, maar dit is zoo mooi geschreven dat men waarlijk zelf de reis mededoet, zich vermoeid gevoelt m~t den schrijver en verheugd is met hem bij het ontdekken van het tmmcr vernieuwde natuurschoon. Een echt Vlaamsch volksboek! 'Revue des ï{evues. L'abondance des matières ne nous permet pas de nous étendre dans le présent no sur nombre d'articles très intéressants parus dans les diverses revues reçues. Nos lecteurs n'y perdront cependant rien, car nous y reviendrons dans le prochain numéro. Pour le moment il suffira de signaler à leur attention, parmi les revues reçues: Bibliothèque Universelle et Revue Suisse. Mens. 25 fr. Cassianusblad (St). Maandel fr. Cuba Pedagogica. Bi-mens. 5 fr. Documents du Progrès. Mens. 2 fr. Dokumente des Fortschritts. Monat. 4 fr. Éducation (L'). Mens Éducation familiale (L'). Mens. 5 fr. Escuela moderna (La). Mens. 5 fr. Gymnastique scolaire (La). Mens. 3 fr. Infancia anormal (La). Trim..25 fr. Kosmos. Monatl. 6 fr. Levenskracht. Maandel. 3 fr. Nationale School (De). 2 maal per mamd, 3.60 fr. Mikrokosmos. Monatl. 5 fr. Opvoeder (De). 3 maal per ma.and fr. Rel èvement social. Bi-mens fr. Schoonheid en Onderwijs. Tweemr.andcl fr. Schulzimmer (Das). Trimestr. 5 fr. Vrije Mensch (De). Maandel. 5 fr. Bibliothèque Universelle & Rovue Suisse. n4e année. rgog. La Bibli'otltèqtt~ Universelle, la plus ancienne revue de langue française, a été fondée à Genève, où elle est restée jusqu'en 866. A cette date elle fut reprise par M. Ed. TALLICHET; après l'avoir dirigée jusqu'avril 909, il l'a cédée en ce mcment à tne société, qui met tous ses soins à la rajeunir et la tient au courant de tout ce qui est de nature à intéresser le monde cultivé. Elle publie chaque mois outre des artides variés d'autèurs connus normands et français, deux romans ou nouvel s inédits, et cinq chroni,ques alternantes de Paris, d'italie d'allemagne, d' Ang-leterre, de Russie, des Pays-Bas, des Etats-Unis, de la Suisse, auxquelles' s'ajoutent des chroniques mensuelles scientifiques et politiqu.s. Ses livraisons, de 224 pages in 80, bien imprimées sur beau papier, paraissent le lr du mois. Prix de l'abonnement pour toute l'union postale: un an, ~5 franc, six mois.j francs une livraison, 2.50 fraac. Les abonnements partent de janvier, avril, juillet ou octobre et peuvent être pris chez tous ]es bons ii l;raires en tous payt:o, t u, ce qui est le plus simple, aux Hureaux de la BlBLIOTHb.QtJE U:\lVl,l{SELLE,. phi.ce de la Louve, Lauaanne (Suisse). ~~~~~~ ~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Prix des insertions sur la couverture DE ~: I ~ :EJ l insertion 2 fr. insertion - 7 fr. l page in-80 2 insertions 20 fr. /2 page 2 insertions - 2 fr. 4 insertions - 35 fr. 4 insertions _: 20 fr. l /4 page insertion 5 fr. insertion 3 fr. 2 inserfürns - 8 fr. /8 page 2 insertions - 5 fr. 4 insertions - 5 fr~ 4 insertions - 0 fr. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Schoolop.zieners,. * Demandez l', B~~~~~~~J:~rcsscn ~ ~XCURSI.O.N PÉDAGOGIQUE '' DE KIN D ERTUIN,, ~~. (Notes, Impressions, Souvenirs) Lees: ' Î EN HOLLANDE HandleÎding b i(cte ontwikkeling van _hct * EDWARirPEETERS.. kind van 3 tot 7 jaar volgens de methode.?.. 3 volumes avec 33 planches hors texte. van Frobel, door ~ Gh~que volume en souscription directe: Mevr. J. Wierts-van Coehoorn. >t.25 fr. en Belgique,.50 fr. à l'étranger Prijs :.00 fr. prachtig ingebonden ~ par la librairie: 2 fr. Nieuwe f)pvoedingsboekeril, ~ N.ouvelle Bibliothèque ~Gdag_oglque Gotlshuizenstra.at, 7, ~oatende. ~ rue dea Hospice ~ 7 es tende ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La publicité de MINERVA n'est pas,, la iloins chére, mais elle s'adresse à un public des plus choisis~ En faisant vos demandes, prière de mentionnrr MINERVk.

35 ~T eélbritb Gens de bettres adressez-.. Professeurs.. vous pour DOS pubji.. Instituteurs.. catijns à -4: c(«~ À. MOJ:N5 PJ\if00Rï ~ Imprimeur de la Nouvelle Bi bliothèque Pédagogique R-~E._Dr.iim~~G ~ ' 'E 9, = B R U G E S ~,_-~ ABONNEERT u OP:,& DE YRIJE MENSCH Le Vens krach t! Rcligieus-Humanitair M.ar.dschrift Maandblad voor Rein ~ r LPven, onder redaktie van Lod. van Mierop. Abonnementprijs b~j vooruitbetaling f..- voor Nederlar..d, f..50 voor buitenl::md en Koloniën. Adres Yan Administratie en Redaktie: SOEST. (Holland) lbonnementprfis VOOI' Belgle door tus boekerjj te e>ostende. 3 fr. per iaar. ~... ~ onder redaktie van ~ FEUX ORTT, te Soest (HdlandJ. ~ Op verzoek wordeudoor de Adminis ~ tratie te Soest gratis proefn ummers o toegezonden. C~ ~ AbonnernentprUs door forsebenkomst van de Nieuwe Opvoedingsboekerij te sehekomst de'i'.nieuwe <!>pvoeding.. 2~. ÛO!,tende, 5 frarken pe 3 aar. ~~~~~~~~~.~ ~...,~~~~)~~~~~~~ ~~~~ DOCUMENTS du PROGRES '"î Dokumente des Fortscbritts RHVUE INTERNArrIONALE ~ paraissant tous les mois. ~ INTERNA'IONALE REVUE....,.... r.~. ~ Rédaction et Administration : ~ Jlihrlich Hefte für 0 Mark 59, rue Claude Bernard, 59, Paris. ~ Preis des Einzelheftes: Mark. Abonnement : France : 0 fr. par an. ~ Étrang. : l 2 fr. " ~ Un no : ~ - fr. ~~ Georg Remer's \7erlag, Berlin. ~ ~~~~~~~.~ ~~~~~ ~~~~~~~~~ ~~~~ Collection à.25 fr. étranger.so fr. - par la librairie 2.00 fr -2. Causeries Pédagogiques d'eddy, l re série, 2e édition. 3. Lettre à ma petite Sœur, trnd ijit du éerlandais de Félix Ortt. 4. L'Ecole et a Vie, étude antithétique Excursion Pédagogique en Hollande, illustré. 8. Entretien avec mon Fils au sujet d'une ha bit ude dangereuse. 9. Ecn Triptiek van Félix Ortt. "'f :i.:i m m jll < jll ~

36 Education. Ensei~nement. Pédagogie. e a ~ REVUE DE DOCUMENTATION. RELATIVE A l'éduca TION &!'ENSEIGNEMENT AVEC UN---. BULLETIN BIBLIOGRAPHIQUE ET UNE REVUE DES REVUES.. ~ fjl:.'.~,~ ~-~ifi Paraît au moins fous les trimest SOUS LA DIRECTION DE EDWARD PEETER (E. D. D. Y.) OFFICIER D'ACADÉMIE. Sommaire: Quelques Considérations, DIRECTION. - His Majesty the Child, EDWARD P. L'lnstruction publique au Panama, L. MARULANDA, O. Geslachtelijke Opvoeding, LOD. van MIEROP. - L'Orthophonie à Bruxelles, P. MICHAUX. - L'Orthograp he simplifi e et l'opinion, A. CHARROI. - Chronique. - lulletin Bibliographique. - Revuedes Re ms. - Liues Reçus. PRIX D'ABONNEMENT: Belgique : 2 fr. Étranger : 2.50 fr. tdilion de la Rouvelle Bibliothèque P6dagogique, Ostende,!Belgique) -==================================-- -

37 VIN DE CHAMPAGNE DUC DE MANCAR EPERNAY GARANTI FUR VIN D'ORIGINE Sans rival comme qualité et comme prix Fr la bouteille, tout compris rendu à domicile ou en gare du client en Belgique. Hors Belgique fr. 2.So la bouteille pris à Epernay. Caisses de \ 5 bouteilles So centimes en 3o " 0 entières et 0 demies l plus par 2 demi-bouteilles 20 " 20 Caisse spéciale contenant 6 bouteilles à 2.85 fr. plus 0.75 de supplément pour ' emballage. rue des Hospices, 7 rue Ernest Laude, 3 BRUX:Bi.l.BB I= W s nt vo.demande_:i rière de UNIVERSITEITSBIBLIOTHEEK GENT --llllriml re Annêe N 2. tr Janvter 90. MITIE:~\7t Revue d'infomation rela!ioe à!'education et!'enseignement. Guelques eonsidérati ons. Il nous est ag!éable de constater la diffusion que MINERVA a dé/à su s'acquérir: dès à présent nous avons des collaborateurs, des correspondants et des frcteurs dans les cinq parties du (!londe. Plusieurs éducateurs à réputation mondiale sont venus, depuis la publication du fr No, se joindre à nous; citons surtout M. le baron Kiku chi, Président de l'université de Kyoto, M. le Dr. De Croly, de Bruxelles, M. le Dr. E. C. Oodée-Molsbergen, de l'université de Stellenbosch (A/tique), M. Harry!...ow erison, du Ruskin School Home, Mme Mühlnickel-van der Kolk, de Buitenzorg (la va), le Dr. Cecil R eddie, d'abbotsholnze. De diver:, pays nous sont arrivées des propositions en vue d'augmenter l'intérêt et la diffu:,ion de MINERV A. Nous remercions de tout cœar nos honorés correspondants pour cette haute sym... pathie, et avec leur gracieux concours, nous espérons rendre notre revue l'écho fidèle de ce qui se passe dans les divers pays. Nous appelons surtout l'attention de nos collaborateurs et correspondants sur la nécessité d'être très concis, surtout dans les compte-rendus et les notes pour la Chronique, que nous considérons comme la partù principale de not!e revue, et que nous ne demanderions pas mieux que d'étendre encore davantage, si tous nos lecteurs voulaient s'unit à nous, pour nous recruter, chacun en son pays, de nouveaux souscripteurs. La Direction.

38 His Majesty the Child. For a long time now, the theory and theories of arm-chair pedagogues have been extolled and listened to with devoutly attentive ear. For a long time we have let ourselves be lulled to sleep with honeyed words and soothing counsels. We must now be permitted to awake a little from that sjçep, and to consider the real situation in its absolute nakedness. If we wished to give an allegorical representation of the 20th century - " the century of the child,,, as E en Key calls it - we would depict a throne resplendcnt with gold and jewels, and cushioncd witj:i the softest down. Before that throne, kneeling on the bare stones in attitudes of the humblest adoration would be seen an infinite number of instructors singing with all their might: " b'\y soul doth magnify the child!,, Among them we should observe practical educationists shamefacedly concealing behind their backs a cane - emblem of tyranny -, and parental sway, casting far from them the classical steel glove clad with velvet, to huniedly don another of sil ken softness. U pon this throne woutd be seated a child - the Gavroche of Victor Hu go - with mischief in his looks, and poking fun at ail those simple-minded and inconsiste:it worshippers. This is the true picture, albeit terribly severe, of our system of education as it actually exists,-a system which by the care bestowed on the acquisition of notions regarding physiology, pedology, and all the other alogies,,, useful as they are, leaves out of account a sane and well-defined conœption of practical reality. To hcar arm-chair pedagogues chanting in every key their affected and enervating worship of the child, to hear them compare a young human blïting to '' a flower so tender that the smallest breath of air can hurt it,,, to see the degrading and immoral adulation which parents lavish on their sons and daughters, one would naturally believe that the child is monarch of the whole creation, that everybody - parents and teachers alike - exist merely to gratify his Fttle whims, to strew his path with roses, to shield him with unremitting care from the least contradiction, - 6: - the smallest disappointment. Every living thing in our 20th century is subject to the child, evçn his companions, his schoolmates. For, in the eyes of every up-to-date pareot, there is only one child in all the world - " our child,,! It must not be assumed, however, that we do not love the child: on the contrary; but we love the children still more. We chcrish them, not for our own pleasurc, not for the incomparable joy we fcel in the bond of affection, and in the childish endearments whrch would soften a heart of stonc, - but for the sake of the children themselvea, in order that they may be enabled some day worthily to follow in the footsteps of their eiders, that they may becomc men in the true sense of the word, that they may serve as a foundation and as a means in the infini te evolution of living beings. For their welfae we are content to suffcr anxiety and disappointement; with a heavy heart, yet with smiling lips, we will take care that they do not through the lapse of moral habit become mere rags of humanity, tossed hither and thither on the tempestuous winds of passion so terribly frequent in human life. To love is not to enjoy selfishly the affection which we sharc: it is above ail to regard or.ly the welfare of the loved one and, if necessary, to sacrifice to him or ber our soul, our heart, our energies aud our pleasures. And it is thus that we love the children! * * Which of u~ has never followed step by stcp, the vexatious and lamentable system of education begun by parents, continued by the teachers, - perforce - and recommended with a great flourish of trumpets by ed :..: cational doctrinaires, - by those who have never pcrhaps laid a ;touch on the plastic mould of tender childhood? We cou Id vary the form of the question and ask: \\ho has ever declared for an cducation sound, manly, vigorous, altruis.. tic? So true it is that the prcvailing education of the day is effeminate ~rnd selfish. From the time he enters the world, the child finds himself surrounded only by servitors an:xious to please him, by courtiers beggin~ for a smile or a kiss. At the first cry, at the tiniest frown on the little forehcad of His Majesty The Baby, the entire house

39 - fl2 hold is thrown into a state of agitation, and those who venture to strike a discordant note in the general concert, are stigm!ltised as having not the " bowels of compassion,,. Now that we have taken so much trouble to dethrone the tyrants of the nations, we gladly hasten to obey the most ridiculous and capricious commands of the little tyrant who, fr ail and f eeble, has but crossed the tlueshold of life, and who, from that point forward, sees kneeling before him in contemptible and anti-educative adulation those who ought, though with tact and discrimination, to be his masters. This sacœd mystery, assuming with increasing age a ridiculously majestic role, grows to a despotism which exacts the submission of a with whom it is associated. Ought not the little one to be happy in his childhood? Why make the dear an gel cry? Why cross him even in the smalest thing, when a little sacrifice of dignity, a slight concession on our part, makes him content? Why exact obedience from him? Can so young a child understand that big word? True, we can teach a little dog a few days old to obey; but one would not so grossly insult King Baby as to compare him to a dog! Trifles! trifles! you say. Nol a thousand times, no l There ace no trifles in education, or rather, education is from first to Jast only a tissue of what you ca trifles. And slowly the evolution is effected. The school-age has corne, and the little tyrant finds himself placed with other little tyrants under the que of a teacher, who is no longer a schoolmaster. His life is dedicated to the children, his care to their future, his love for them is not the love of egoism, but of the purest altruism. And behold him at grips with that rooted despotism of which we have spoken. At the first collision of these two authorities - the one, that of the humble schoolmaster, the other, of His August Majesty the Child, - - the parents corne to the rescue, but not with the purpose of supporting the intelligent teacher; quite the contrary! The pedagogues, the great masters of the teaching art, fotever ev!voing educational theories in the seclusion of their studies, and filled with a blind and boundless reverence for the sacred majesty of the child, do not semple to reprove the person who has no longer a daim to the title of schoolmaster, who knows so little about pedagogy. psychology, pedology, who wowld fain - 6~ - instruct his learned superiors; - and so the despotic rule of the child gets quite out of bounds. And at last the inevitable happens. Too late, far too late, the parents awake to tht. truth; but they dare not say a word. And the result of that silence is to strengthen the good opinion which the educational doctrinaires have of their beautiful theories, and they cry them up more vehemently than ever, and insist that the teacher shall put them in practice, under pain of being considered a reactionary, a brute, a wretched st.:rvival of medieval aceticism. * * * Nevertheless, let us also venture to talk psychology. What is the child who h!is just been born? Nothing more or Jess th an a Iittle animal; nay, perhaps a good deal Jess; for the animal can soon dispense with its eiders: it is only man who has to go through a long period of development before reaching that point. And fortunate it is for him; since, during that process, he can acquire everything he needs to fit him for the arduous and difficult battle of Jif e. But the parents and the arm-chair ped~gogucs do not see so far ahead! Everything in the child betrays the Jittle savage: everything in him reveals the intractable and tyrannical manners of his remote ancestors. Left to himself, without control, without education, possessing nothing but what is absolutely necessary for the preservation of his Jife, it is not a man that is evolved, but a wild beast, a savage human animal like those which Ray Nyst so eloquently depicts for us in his " Caverne,,. As a slow evolution, a long struggle against its savage instincts, has been required by mankind before it could develop the human type of our time, an evolution shorter, but so much the mo~e strenuous, a control firm but by no means arbitrary, is demanded for the young human subject, in order that the Jittle savage may be transformed into a civilized beiog. And evt!n with such guidance of the wayward footsteps, there appear signs of the innah! disposition which makes itself felt in spi te of everything. Sorne centuries ago, the good La fontaine, more psychological than he himself imagined, exclaimed: - " This age is without pity,,. Yes, pity is not an instinct; it is a victory gai-

40 ned by man over his instincts. Which clearly shows that contrat and restraint are necessary, More rapidly. especially in the predominant traits, the evolution of the child must proceed on the same lines as that of humanity, - which plung~s us straightway into the Spencerian doctrines. And this very evolution, however natural it was during the thousands of ages over which it was spread, becomes, in consequence of the short time that can be given to it, a compulsion, a bridling of the natural propensities, otherwise uncontrolled: the child must be brought by force to follow the advice and examp!e of his eiders. By force? No! there is no need to apply brute force to such a tender being. It is moral force that is required. But, nevertheless, the child has got to know - and he will soon know it if he is not interfered with - that his elders are the force; that if they do not abuse it with respect to him, it is because they love him; that if they love him, he is bound by the natural working of his heart to love them in return; and from that innocent affection arises the only virtue indispensable to the child, his one code of morals, his sole religion, - obedience. Imbue the child with the spirit of obedience to his eiders, and you have conferred on him the grandest and most precious gift that any child has ever received from man! But be careful not to abuse it: for abuse kills use. In aiming at too much, you will dest~oy that elevation of character, that lofty morale, by virtue of which atone the littie human being will become a man. But the arm-chalr pedagogues do not understand the matter thus, and as they " rule the roost, both in numbers and authority, they have promptly silenced those whom society recognises as their inferiors or their eq rnls. They feel hurt in their over-delicate susceptibilities by those statements which are confirmed more and more by daily intercourse with children. To exact obedience? What fatuous tyranoy! It is the older person, the instructor, who owes obedience to the child. His Majesty the Child is mas!er: it is his part to command, yours to cbey! A sad reversai of the affairs of this world! By dint of theoretically studying the child in the inmost recesses of his being. the great masters of education have themselves arrived at second childhood To save the child from every danger, every conflict, - e~ - - strew his path with roses! Such is their cry, and they do not perceive, poor blind creatures! that if our existing civilization demands the possession of high-mettled characters, eager for the fray, Ionging to win a place under the sun, heedless of the disdppointments and sorrows they will inevitably meet in their path, refusing to be discouraged by repulses and difficulties, it is only by setting the trend of education in that direction from the beginning, that the desired end can be attained. The steel glove clad with velvet is, and must ever remain the educational ideal, and unfortunate are they who find themselves constrained to use the glove uncovered. And if that extreme course i:; to be avoided, what is necessary? Obedience! Make the child obedient, and you will influence his whole character : his relations with his eiders, his parents, and his teacher~ will thereby become more cordial, and we shall no longer be confronted with the ridiculous and sorry spectacle of a throne decked with roses, among which Jolis in dsdainful and vapid authority - His Majesty the Chid! EDWARD PEETERS. L'instruction publique au Panama. La République de Panama, née à l'indépendance le 3 novembre 903 par sa sécession de la Colombie, est située dans ' Amérique Centrale; elle forme l'isthme le plus remarquable du monde, et s'étend sur une surface de kilomètres carrés. dont seulement sont peuplés. La population est de âmes sans compter sauvages, ce qui donne pour la République une proportion de 4 habitants par kilomètre carré. Le chef suprême du pays est le Président de la République, qui, pour assurer toutes les branches du service public, s'est adjoint quatre Secrétaires d'etat; l'un d'eux, le SeCétaùe de l'instruction publique, est chargé d'organiser et de développer l'enseignement dans tout le pays, et réside dans la capitale, à Panama. On divise la République en huit provinces scolakes, ayant à leur

41 tête un inspecteur provincial; chaque province se subdivise en distriçts ayant chacun un Inspecteur local. L'Etat prend à sa charge les appoirtements du personnel enseignant et pourvoit aussi à tout ce qui concerne le matériel, les fournitures et le bâtiment. Le personnel enseignant se compose de maîtres nationaux, de maîtres des pays voisins et de quelques européens. Les écoles sont classées suivant leur importance en six catégories: celles qui fonctionnent dans la capitale et dans quelques chef-lieux appartiennent à la Jre classe; celles de la 6me sont établies dans les districts de peu d'importance ou dans les hameaux. Il y a relativement peu de communes qui manquent d'école. La période scolaire commence le r avril et finit vers la première moitié de janvier. Chaque année, vers la première moitié de novembre, le Gouvernement ouvre une Exposition scolaire dans la capitale; on y exhibe toutes sortes de travaux, dont les meilleurs sont récompensés par des médailles d'or ou d'argent ou des diplômes. ' Le Gouvernement n'a promulgué que deux lois relatives à l'instruction publique, et ce sont celles-là qui règlent l'instruction nationale : la loi e de 904 et la loi 25e de )( ** ~n 906 il y avait, dans tout le pays, 82 écoles primaires, soit 78 de garçons, 72 de filles et 37 mixtes; en 908 il y en avait 222, soit 40 en plus, avec 2,306 élèves et 396 maîtres. Chaque école se divise en degrés appelés élementaire, moyen et supélieu, et il y a un maître pour chaque : w enfants assistant régulièrement. La langue officielle est l'espagnol; cependant on parle davantage l'anglais dans les provinces de Colon et de Bocas del Faw. En no~bre d'établissements primaires on enseigne officiellement l'anglais, et dans les établissements d'instruction secondaire le français. Avec un zèle p~triotique, le Gouvernement a établi, depuis '.année 907, une Ecole d'indigènes, afin d'éduquer les fils des sauvages qui habitent les forêts de l'isthme; tout récemment en 907, il a créé un Kindergarten qui a bien réussi, ce que n~ l'a cependant pas empêché d'être suspendu il y a peu de temps. -)( * * Les établissements d'instruction secondaire et professionelle qui fonctionnent à présent dans la capitale de la République sont: a) l'institut national, dûment réorganisé; il est devenu le centre éducatif principal du pays; il fut créé vers 904 et une Ecole péparatoire y est attachée; b) ' École normale primaire d'instituteurs, fondée en 904, pos sède des laboratoires de physique et de chimie, ainsi qu'un musée d'histoire naturtlle; c) I' École normale primaire des lnstitubices, la plus ancienne de l'isthme ; d) I' École des Arts et métiers. fondée en 907 ; e) l'école supérieure de jeunes gens, créée vers 904;. f) J' E,cole supérieure de filles, fo~dée l~ même ~nnée; et finalement, g)!'ecole de musique et de declamfl~n, créee vers 904. Tous ces établissements satisfont relativement: ce ne sont certes pas des institutions parfaites. Ils donnent des diplômes marqués a, b, c, d, quand les élèves ont terminé les études réglementaires et subi un examen public.. II y a en outre des élèves envoyés au frais de l'etat en _Belgique, en Anglet~rre, en Italie, en Suis~e, en Fran~~' ~n Autriche, au Canada, aux Etats-Unis, en Colombie et au Chih; ils sont 63 à ce jour. l B"bl" th' Pour compléter ce coup d'œil il faut mentionne~ a i w. eq'!e et le Musée Pédagogiques, créés vers 907. Quoique ~~s etabhssements sont encore dans leur enfance, ils rendent d importants services à l'instruction publique..,.. Finalement la Re~ena Escolar est, a la fois, organe offt~iel du Gouvernement et l'unique revue pédagogique du pays. () * * Nous avons parlé de l'actif de l'instruction * publique au Panama; voyons aussi le p&ssif. Il n'y a nulle part dans la République des Associations Péda~ogiques, des Conseils d'!nstructio.n Publique ou d'autres organisations similaires, toujours très uttles tant pour le Gouvernement que pour le pays., Du personnel enseignant il n'y a, pédagogiquepl.ent parlant, q~ yn septième de compétent; cela s'expliqu.~ par le f~it q~~ la camere de l'enseignement n'est pas une came~e lu~ratlve ~et, pas plus d'ailleurs que dans les autres pays de Am.é~ique.lat~ne. Les écoles manquent de programmes o.fftc~els! ainsi dan~ chaque établissement l'on suit uniquement les indications du duecteur. Nonobstant, le Gouvernement s'efforce de substituer les ancien.nes méthodes rr némoniques et empiriques pa~ des mét~odes obectives et expérimentales. C'est une anomalie ass.ez mcon_cevabl~ dans une question aussi importante q~e ]:instruction publtque: tl est en effet lffgique de supposer que, s n y a pas de programmes, il ne peut y avoir d'uniformité,.. et cela est regretta.ble. Malgré tout cela il y a des maitres compétents, mais le Gouverne- () Une nouvelle Revue Pédagogique vient de paraître à Panama: «L'Éducation moderne >; les rédacteurs en chef sont Mrs. J. D. MoscoTit et Ju.r,IAN Muai CucTo

42 - t5b - ment pe paraît pas s'en apercevoir, peut-être parce qu'il ne les connait pas. _ La carr!ère d'instituteur est très instable dans cette République, à tel.le enseigne que, fréquemment, les maîtres sont changés ou pnvés de leur emploi, ce qui fait beaucoup de tort à 'instruction et empê~he le ~?uvernement d'exiger la responsabilité inhérente. Il est lu~~.e d ao~ter que. le Gouvernement s'intéresse de plus e_n pjus a mstructton pub~qu: et. que, à. cet effet, il n'épargnera nen. Nous.. espérons que btentot, réussira dans ses tentatives, au grand avantage du pays, dont il élabore l'avenir dans les écoles. L MARULANDA, O. Portobelo (R. d. P.). Geslachtelike Gpvoeding, ln de.shi~entenwereld. Door het " Centr. Bureau ter bevordering val! Reiner Leven,, (Soest, Holland) werd bij de aanvang van de vonge kursus aan aile nieuw-aangekomen studenten der verschille~de hogescholen, van de veeartsenijschool en van de land- en ~umbouwschool h~t uitstekende boekje toegezonden " Aan onze 0.nge mannen,, (Utg. Holandia-Drukkerij, Baarn) van Dr H. Canneg e ter T. zn. leraar aan het gymnasium en Dr. D. Snoeck He.nkemans, arts te 's Gravenhage.. Pr?f: Dr. P. H. Ri tter te Utrecht wijdde in zijn sluitingskollege (tnledmg tot de wijsbegeerte) enkele woorden aan het zuivere standpunt van de man tegenover de vrouw in \Terband met de prostitutie. H.ij deed dit naar aanleiding van' het feit, dat een ander hoo~leraar zch het vorige jaar niet ontzien had openlik neer te schnven, dat ~e ".Vest-Europ.ese maatschappij onzer dagen er beter aan toe zou zn, tn het bezt van verbeterde, behoorlik bewaakte en nagegane bordelen, dan zonder bordelen. Voor aanstaande studenten was bedoeld de vergadering die evenals een vorig jaar in de lente van 909 te 's Gravenhag~ geho~den werd voor de leerlingen van de hoogste klasse vnn Gymnasmm en Hogere Burgerscholen, waar ais sprekers weder optraden I_?r. <:;an~egieter en Or O. Snoeck Henkemans. De vergadenng t~ mtsteken~ geslaagd. Ieder der bezoekers kreeg nog enige geschtkte geschnften mee naar huis. '! oor aankomende jongens vin den dergelijke vergaderingen in Dmtsland reeds meer stelselmatig en in verschillende gemeenten plaats. Voorlichting van de jeugd werd o. a. in de laatstc maanden beplcit do or Dr. med. Richard F ac h s te Dresden in leipziger Populi.ire Zeitschrift für Homoopathie,,, waarvan het slot voorkwam in het Juli-N van 909. Hij dringt ook aan op aanvulling door de school. Beslist voorstander van dit laatste blijkt ook E. Pete rs te zijn, van wie in 906 te Keulen een geschikt boekje verscheen : " Das Oeschlcchtliche in der Jugenderziehung,,. Daarin wordt vermeld, hoe de Algem. Vergadering van Pruisise volksschoolonderwijzeressen zich in beginsel v66r geslachtel'ke voorlichting in de school heeft uitgesproken.. Op de Algem. Vergadering van de " Ned. Middernachtzending Vereeniging,,. (2 Sept. ÇQ9) werd in de middagbijeenkomst een referaat gehouden door Ds. K Fern hou t te Utrecht over: Christelijke opvoeding en sexueele voorlichting. Aan de Stellingen ontleen ik het volgende: ". Krachtens haar doel (naar 2 Tim. 3: 7) zoowel ais naar haar regel (de I-f. Schrift), heeft de christelijke opvoeding ook, en niet in de laatste plaats, aan het sexueele.leven van het kind haar zorge te wijden. II. Deze zorge mag, zoo ze doel zal treffen, niet bloot negatief zijn en bestaan in het bewaken van het kind tegen schadelijke invloeden van buiten, in het nauwlettend acht geven op zijn gedragingen, en in zijn bestraffing bij het ontdekken van sexueele afdwalingen. Ze moet ook positief, door tijdige en doelmatige ontdekking van het mysterie der - geboorte ( over~enkomstig de vatbaarheid van het kind); door onderrichting aangaande de beteekenis der feiten in 't sexueele leven, die het kind bij zichzelf waarneemt; omtrent de grootsche bestemming van de sexueele bewerktuiging van het menschelijk lichaam, en aangaande de ernstige, vaak beslissendc betcekenis van de puberteitsjaren voor geheel het volgend leven - valsche en onreine voorstellingen zoeken te voorkomen en tot gehoorzaamheid aan de ordonnantiën Gods op dit terrein zoeken te dringen. IIJ. Het zwijgen, in de opvoeding, over al wat het sexueele leven betreft, veroorzaakt het tegengestelde van wat het bedoelt,, Onder de eisen aan de opvoeding gesteld wordt o. a. genoemd : " dat over al wat rechtstreeks het sexueele leven raakt, niet dikwijls, zooveel mogelijk alleen " gelegentlich,,, zoo weinig mogelijk opzettelijk, en nooit anders dan beslist en op den man af gesproken worde ; dat alle opzettelijke onderrichting liefst onder vier oogen geschiede, en in gecn geval der ééne sexe gegeven worde in tegenwoordigheid van de andere; redenen waarom de school zich, althans bij het klassikaal onderwijs, steeds behoort te beperken tot de algemeene beginselen van kuischheid in gedachte, woord en daad.,, Op beveiliging van de jeugd wordt aangedrongen in een f)ink artiekel van Herm. Martin in " De Controleur,, van 3 Juli 909 onder het opschrift: "Openbare Onzedelijkheid,,. Hij betoogt hoe de brutale openbaarheid van het onzedelike een verkeerde invloed oefent op de jeugd, en hoe uit c.e we'ttelik ingrijpen tot bestrijding van de openbare onzedelikheid veel goeds moet vo ortkomen. Il j \ J. J - ~ - ---

43 . Il " Waar een ki,nd reeds jong de prostitutie ongegeneerd om zich heen ziet en hoort bespreken als iets gewoors, daar kàn 't "niet anders o~ het moet op sexueel gebied al heel jong vrije gedachten huldtgen en geen schaamte kennen. --- Bordeelverbod is mogelijk en zal vooral uit een opvoedkundig oogpunt wel moeten geschieden.,. Waar de opvoeding van het kind onze maatschappelike ontwikke Jing beheerst, juicht hij een verbod ais de nieuwe Amsterdamse P?litie-verordering toe, en besluit z'n stuk ais volgt: " Houdt de kinderen rein en onderricht hen bijtijds openhartig en op een mooie ~~jze over de geheime wonderen van het leven. Laat dat genoeg zn. Die t<tak is reeds zwaar genoeg. Maar bevuil de kinderziel niet met practische beschouwingen, zooals die worden geboden in een stad,. waar alles geoorloofd is.,, Een Komitee ter beeiliging van de jeugd heeft in " Le Relèvement social,, (5 Juli 909) een lange brief laten afd;ukken, die ais model kan dienen voor ieder die in Frankrijk bij / de daartoe bevoegde autoritdten wil aandringen op toepassing vart cte bestaande wetsbepalingen ter beveiliging van de jeugd. Lon. VAN MIE~OP. L'Grthophonie à Bruxelles. Il y a quatre ans, lorsque M. Rou ma organisa sa vaste " Enquête scolaire sur les troubles de la parole chez les écoliers belges,,, toutes Jes revues pédagogiques du pays engagèrent leurs lecteurs à prendre part à cette enquête, jugeant ainsi que la question mise à l'ordre du jour méritait..me attention toute spéciale. Les résultats dépassèrent de loin ce que l'on pouvait se figurer; en effet, l'enquête établit qu'environ 2 o/o d'écoliers présentent des.troubles d'élocution ou d'articulation. A cette époque déjà, deux ou trois cours d'orthophonie existaient à BruxelJes; mais, depuis lors, cette organisation s'est étendue, et à l'heure actuelle, chaque école primaire de la capitale a son cours d'orthophonie. Evidemment, la ville de Bruxelles ne s'est pas seulement bornée à instituer des cours; elle a cherché aussi à assurer leur bon fonctionnement et, par conséquent, leur plein succès; d'une part, elle a chargé deux spécialistes de visiter régulièrement les cours; d'autre part, elle a appelé à un examen spécial tous les membres du personnel qui désiraient s'occuper du traitememt des défauts de langagè. Cet examen eut lieu en décembre 908; 24 institteurs et institutricès se présentèrent aux épreuves orale et écrite; 3 d'entre - eux obtinrent Je certificat d'aptitude aux fonctions de professe_ur d'orthophonie. Voici, à titre de renseigne~ent, es. t.rois ques~i,qps parmi lesqueles les récipiendaires eurent a ~n chosr une et a.la développer par écrit, ainsi que quelques questions posées à l'examen oral et pratique:. A. Épreuve eclite:. Décrivez so!ilmairement les?r~anes pér~phériques de la parole ; faites connaitre les défectuostes anatc?mt; ques dont ils peu vent être atteints et les conséquences de celles-ci sur l'émission des sons articulés. 2. Exposez le mécanisme cérébral de l'acquisition du angage; déduisez-en les grands groupes de troubles qui peuvent se présenter dans l'émission de la parole. 3. Enumérez, en les justifiant, les principales règles à suiyre à la maison paternelle, à l'école Frœbel et à l'école primaire pour assurer aux enfants une dktion pure et une élocution facile. B. Epreuve orale ():. Indiquer la région.d'articulation de chacune des consonnes de phrases données; décnre complètement la formation de l'une d'elles; faire connaître les altérations possibles et expliquer comment on les corrige. ' 2. Contact de la langue au palais pour l'articulation de corisonnes déterminées : le décrire ou le dessiner, ou reconnaître de~ croquis le représentant; comparer à ce seul point de vue différents groùpes de consonnes; moyens pratiques pour obtenir la pos,ition voulue pour la formation d'une lettre donnée Apprécier la valeur de certains procédés dans des cas déterminés. Exemples: pincer les :rnrines; écarter les com~issures des lèvres souffler dans un tuyau pour étdndre une bougie; prononcer de s phrases dans lesquelles les difficultés sont accumulées. 4. Analyse des crampes se présentant chez un bègue. Explication physiologique de la formation des crampes toniques et cloniques.. 5. Quelle importance attachez-vous à l'influence morale du professeur sur le sujet traité? etc. etc.. Il avait été entendu que les membres du personnel chargés du cours d'orthophonie et non porteurs du certificat d'aptitude, de même que ceux qui désiraient obtenir ce certificat, auraient à suivre un cours d'initiation au traitement des troubles de la parole. Ce cours, comprenant 24 leçons, a été donné du 2 avril au 6 juillet de cette année, à une trentaine d'auditeurs. Le program!lle, essentiellement démonstratif et pratique, était composé comme suit, dans ses grandes lignes: Anatomie et physiologie de.j'appareil du langage; psychogenèse du langage; hygiène de la parole; phona- (). Voir, pour plus de détails, l'article de M. HERLIN: Ei,(lmen_s d't;r tltophonie à Bruxelles., dans la «Rev"e belge des S()m ds-muels»;janvier 909. ' ' : J.. _ --'

44 ~-- l tion et articulation; méthodologie du angage cours pratique (comprenant à ui seul 7 leçons). ' t?n nouvel exame? a donc ~u lieu pour ]es personnes qui ont assisté aux leçons d orthophonie, et ]a ville de Bruxelles dispose ainsi d'un certain nombre d'instituteurs capables de s'occuper des écoliers atteints de défectuosités de a parole. Il est à présumer, d'ailleurs, que ce mouvement gagnera les communes de l'agglomération bruxelloise, car les administrations de quelques faubourgs de la capitale ont délégué des instituteurs et institutrices au cours d'initiation dont nous venons de parer. Il y a donc là un véritable évènement pédagogique qui méritait d'être souligné et d'être porté à la connaissance des lecteurs de "MINERVA,,. P. MICHAUX. L' orto.grafe simplifiée et lopinion. L'ortografe simplifiée a évidament des avantages très sérieus sur l'ortografe académique. Elle est plus rationèle, plus claire; èle renferme moins de dificultés, moins d'ambiguïtés, moins de chaussetrapes; èle suprime un certain nombre d'exceptions que nous impose l'anciène gramaire scolastique, Par conséquent, èle est plus facile à apliquer et exige moins d'éforts, moins de fatigue et moins de temps de la part des enfants des écoles primaires. Elle ne laisse point subsister certaines anomalies inexplicablfs, certaines chinoiseries indignes de notre claire langue française. Si èle était en usage dans nos écoles élémentaires, il est évident que beaucoup d'élèves n'éprouveraient.point l'antipatie et le dégoût qu'à souvent provoqués l'étude rébarbative de la gramaire. Si cète étude est désagréable pour les ' Français, à combien plus forte raison l'est-èle pour les étrangers, qui se heurtent sans cesse à ses mille dificultés. Cela nuit naturèlement à la difusion de notre, angue, et par suite, à nos relations comerciales et industrièles. Nous espérons que r.otre administration de l'instruction publique prendra enfin et au plus tôt les mesures nécessaires pour permètre, tout au moins dans nos établissements d'instruction primaire, l'enseignement de l'ortografe simplifiée et qu'èle Ja tolérera dans li;:s examens oficiels, car nous n'alons pas jusqu'à vouloir l'imposer. Une sage transition est lég)time et nécessaire. L'opinion publique nous paraît d'ailleurs favorable à cète utile réforme. Elf~ s'est montrée tout d'abord indiférente, et certaihs universitaires même ne se sont pas fait faute d'acabler de leurs plaisanteries plus ou moins lourdes les novateurs qui prétendaient secouer la vieille routine ortografique. Il faut bien dire aussi que la réforme ortografique n'a jamais eu l'adhésion d'un grand nombre d'intélectuels, éfarouchès par ]'audace des réformistes qui osaient toucher à l'arche sainte et modifier la grafie de nos anciens vocables..cela, il faut l'avouer, est passablement égoïste et personel. Leur rasonement. en éfet, se borne à dire qu'ils sont acoutumés à la fisionomie des mots et qu'ils ne les reconaitraient que dificilement sou~ une autre forme. Mais il ne s'agit point de contrarier les habitudes des homes faits, c'est à l'enfant que nous voulons épargner les nombreuses dificultés que présente aujourd'hui l'étude de' notre langue. Et nous y parviendrons, grâce à la courageuse perséverance de M. Bar ès. le directeur du Réformiste. () ehronique ALFRED CHARRON. Les Écoles Dans le relevé des Écoles nouvelles (p. 28) nous no li avons omis de mentionner l'établiss.em.ent belge uve es du Or. De Croly, qui devait, dans une revue publiée en Belgique, se trouver en tête des écoles citées. Nous réparons ci-dessous cette erreur bien involontaire et ajoutons quelque~ rec.tifications communiquées par nos colaboratcurs et lecteurs. L Institut du Dr De Croly, rue de!'ermitage Bruxelles (voir pus loin). ' L' École. de O~yen.ne ne nous a pas donné signe de vie; une lettre adressée a cet etablissement le 9 août nous est revenue il y a peu de temps. Le Directeur de la Haagsche Sc!zoolvereeni~ing est M. Van de Meulen.. r A Hilversum (Hollande) il a été créé récemment une School~ vereeniqing, sous la direction de M. J. Lange v e d. Le directeur de la Oooische School'vereeniging est M. van Es. Les trois Land-Erziehungsheùne d'!lsenburg, Haubinda et Bteberstein sont tous es trois dirigés par le Dr Herm. Lie t z. La directrice du Land-Erziehungsheim fur Mtidchen de Oaienhofen est :V\me Bertha von Petersenn celle du Land-Erziehungsheim von Sieverdorf est Mme Bo ~ r t. Le directeur de la Neue Schule von Bis~chojsstein est M. Mars ei e (l) Cet. arti~le est ex.trait d!- R éformiste, journal trimestriel en orto: graphe simplifiée paraissant a Paris, Boulevard.':)ébastopol, 63.

45 celui du Sud-Deutsches land-erziehungsheim von Unterschondorf a/ Ammersee (mentionné erronnément p. 29 comme Neut Schule von Schondorf) est M. le prof. Lo hm an n... L'école du or Otto Bert ho d est située Durcrstrasse et von Ducerstrasse. La directeur du Schweizerisches land-erziehungsheim von Ola- isegg est M. Werner Zuberblihler. La New School Clayesmore near Pangbourne (Berks) mentionnée comme New School Claysmore p. 28, a pour directeur Mr. Devine. Le directeur de la Landsberg Skola est M. Frits D an i e son. L'Institut A propos de l'tnstitut De Croly, à Bruxelles, qui par un oubli impardonnable, n'a pas été inséré dans De Croly notre relevé des Écoles nouvelles publié dans le n0 précédent, son éminent directeur nous écrit:.. Je crois utile de vous dire quelques mots au suet de la petite école pour normaux, afin de justifier certaines dispositions qui sont en contradiction apparente, au moins avec les principes fondamentaux des Land-Erziehungsheime. Notammeut nous ne sommes pas à ta' campagne et nous ne jouissons que d'un jardin et d'une cour - seulement le nombre d'élèves est plus restreint et les enfants ne sont qu'externes. C'est là un avantage, d'ailleurs, car ils restent ainsi en contact avec les parents et il y a nécessité d'inviter lt's parents à de nouvelles méthodes' éducatives autant que les éducateurs eux-mêmes. Cela est pl~3 difficile quand l'enfant est éloigné de la famille. D'autre part nous pouvons commencer chez des enfants plus jeunes pour cette raison même que l'on se sépare difficilement, à moins de raisons toutes particulières, d'enfant de moins de 0 à 2 ans. En outre nous disposons ici de mille ressources dans la grande ville au point de vue musées, jardins botaniques, exhibitions, cin~matographes, etc. etc. qui sont un appoint important dans la stimulation de l'intérêt chez l'enfaut. Pour ce qui concerne le programme et les méth)des, il serait très long de vous en exposer les principes directeurs. Nous tenons compte surtout de deux éléments, l'un qui tient à l'individu - à savoir l'intérêt - i'autre qui tient aux nécessités d'adaptat_ion au milieu - à savoir l'utilité des objets, des êtres et des faits pour la vie de l'être humain -. Au fond ils ne présentent rien qui n'ait été déjà proclamé par les grands pédagogues: l'application est peut-être un p~u plus adéquate aux enseignements de la psychologie génétique.... Je me figure néanmoins que seule une visite et une observat0~ de visu peut donner une idée d'une méth_ode à u~ h~m!e qui ne veut se fier qu'à ses propres constatat0ns. Aussi. suis-je ~onvaincu que vous me ferez un jour l'honne_ur de venir me.~0r ~t que j'aurai le plaisir de vous donner une tdée de ce que J essai~ de réaliser. Dr DE CROLY L' œuvre Son A. R. le prince Albert de Belgique, devenu le 7 décembre dernier Roi des Belges sous le nom de l' Ibis. d' AI ber t I. a pris l'initiative d'instituer à Ostende une école spéciale pour les orphelins des pêcheurs. L'œuvre de l'ibis, qui à pré~ent compte déjà plusieurs navires, a pour but de faire l'éducation pour le rude méeer de pêcheur de" enfants dont le père a perdu la vie en mer. Cette institution, jeune encore, ne s'étend pas jusqu'à présent sur tout le domaine où elle devrait être active (lj, mais nous, pour qui le côté pédagogique seul offre un intérêt spécial, nous pouvons avec fierté mentionner cette institution.. Les cours se donnent à bord d'un navire-école stationnant à Ostende (Sas-Slykens), tandis que d'autres navires vont en mer pour la pêche. Au navire-école les pupilles, au nombre de 60 environ, reçoivent l'instruction théorique nécessaire à leur métier, ainsi que les connaissances générales élémentaires. Quand ils sont assez avancés, ils accompagnent les navires alant à la pêche et sont donc obligés de s'initier pratiquement à leur profession, tout en étant sous la garde de plus anciens, qui ont le devoir de les instruire. De cette façon ces pauvres enfants reçoivent leur éducation, et en même temps on en forme de vaillants pêcheurs, à la hauteur de leur tâche. Cette institution est certes digne d'admiration, et déjà de plusieurs pays étrangers on est venu l'étudier. P. v. O. M. Ad. Ferrière M. Ad. Ferrière, licencié ès sciences à Bruxelles. sociales, auteur d'un beau travail intitulé I'roiet d'école nouvelle (Saint-Blaize, Foyer solidariste. 909; 63 p.), a donné à Bruxelles une série de quatre conférences sur les Land-Erziehungsheime du Dr. Li etz; ces conférences font partie du cycle des leçons sur les nouvelles directions de l'enseignement, que l'université Nouvelle a organisé pour l'année go9-l90. Après une première séance consacrée à quelques détails sur la vie de Lie t z et à l'organisation générale de 'es écoles d'ilsenburg (Harz), d'haubinda ( huringe) et de Bieberstein (Rhon), le conférencier a montré comment se fait l'éducation intellectuelle et mon.le dans ces écoles nouvelles, dont le nom constitue à lui seul tout un programme: Land (vie en pleine nature, à la campagne) -Etziehung(l'éducation, plutôt que l'instruction), heim (home, maison famihale; pas de " cas~rnes énormes où chaque enfant n'est qu'un numéro d'ordre,,). () Le côté scientifique notamj.llent est presque complètement perdu de vue ; pour ceux que la chose intéresse, nous les renvoyons entre autres au N 2 (908) des «Documents du Progrès» et rappelons en m~mc temps l'existence du «GJgraplu:cal Instlfttte of the Bergen Museum,» en Norvège, où comae chez nous, une grande partie de la population vit âc la pêche.

46 - - ~ ~ = ~ -~ - ~ --- ~ ~ Dans _ l'éducation intellectuelle, le Dr. Li et.z considère trois points: le programme, les méthodes et l'application de celles-ci. Afin de concilier la culture générale et la spécialisation, il institue des cours obligatoires et des cours trimestriels facultatifs; il tire éga?ement parti des centres d'intérêt particuliers à chaque enfant et il tient compte aussi des inégalités naturelles des individus. Il arrive à éviter les inconvénients de l'enseignement individuel: o par l'organisation de " classes mobiles,, dans lesquelles les élèves sont groupés d'après leur force et non d'après leur âge ou d apès la classe dont ils font partie pour les auttes branches; 2 0 par l'élaboration d'un programme conforme aux besoins de l'enfant; 3 par la concentration des branches; 40 par des devoirs. En ce qui concerne la méthode psychologique, le Dr Lie t z veut que les enfants soient mis devant les réalités et les objets concrets, qu'ils fassent des expériences et des collections, qu'ils voient des tableaux et des images, qu'ils visitent des fabriques et des magasins, qu'ils soient amenés à l'effort, à la faculté de s'intéresser. Les différentes branches d'enseignement sont divisées ainsi dans les Land-Erziehungsheime:. - Histoire de l'humanité.. Sciences humaines - Étude des langues; rapports des hommes entre f eux. l -Sciences de la vie: vérifier des hypothèses pour m river aux lois. - Sciences physiques et chimiques: 2. Sciences naturelles les métiers; utilité et désavantages des choses; translormation de la matière. -- Mathématiques. 3. Géographie, qui se trouve à mi-chemin fntre les humanités et les sciences. La dernière conféence fut réservée à la présentation, à l'aide de projections lumineuses, de scènes de la vie courante dans les é:oles du Dr Lietz. On fut d'abord transporté à llsenburg; on y vit les enfants se baigner à la cascade, exécuter la course matinale, prendre le repas en écoutant une lecture faite à haute voix, recevoir une leçon de dessin avec la nature pour modèle et salle de classe, travailler à la fenaison, à l'arrachage des pommes de terre, au défrichement d'un terrain, etc. On passa ensuite à l'école de Haubinda, où l'on vit les élèves prenant part à la construction de diverses pièces, notamment la chambre de M. Ferrière lui-même; on les vit creusant un bassin de natation pour s'y baigner ensuite,. jouant au foot-ball, construisant des huttes dans la forêt, etc. Enfin, on put voir l'école des élèves supérieurs, établie à Bieberstein. Comme les deux autres elle est entourée de ch:rnps et de forêts; mais ici, le travail physique, tout en occupant encore une large place, est cependant diminué au profit des études intellectuelles Pour terminer, M. Fer ri ère a montré quelques vues prises dans d'autres écoles nouvelles, t.:!lles que celle de Glarisegg (Suisse) et celles des Roches (France). et il a exprimé le vœu delvoir propager dans tous les pays l'éducation nouvelle. D. L. M. The Ruskin The above school was started at Heacham 5 h l H on Sea, Norfolk, ten years ago by the Socia-. C OO orne list readers of the " Clarion,, newspaper. It mcluded both boys and girls of ages varying from 8 tot 6, and the number is strictly Iimited to 50. The aims and methods of the sc'0ol are summed up in Ruskin 's " Unto his Last,,: l. To teach the Laws of Health and the Exercises enjoined thereby. 2. To inculcate Habits of Justice and Gentleness. 3. To f.it children for Life and their calling in it. The chtldren are mostly those of Socialist and Agnostic parents, and the Head Master is a Socialist and an Agnostic. There is no (so-called) " religions,, teaching. As. much _sc~ool wor.k as possible is done in the open air, and?rawmg! pamttng, music and " nature-work,, are very prominent m the tme-table. As Heacham is situated in the zone of least rain in England, the climate is drier and milder than in many parts of the island. The school is recognised and registered by government and many?f the improvements it initiated have been copied by the Education Departmcnt and recommended for adoption in the primary and other schools. No regular monetary support is obtained frjm any other source than the fees of the children, which are 45 L st. per year, but socialists throughout the world have contributed in gifts to perfecting the teaching material of the school.. Heacham.is within a mile of the sea, in an interesting, gcologcal, botamcal, and archœological corner of England, and astronomy (three telescopes), biology, geology and archœology are taught under very favourable conditions.. Nearly every_ European state has sent its representatives to enquire mto the workmg of the school, and the opinions of these representatives have been always very favourable. Ecucation Rationnelle de l'en fant. HARRY B. LOWERISON. La Section Anversoise de la Fédération internationale pour!'education rationnelle de l'e~fant vierit de publier un Bulletin, qui explique ce qu'on veut et comment on entend le réaliser. Dans l'école nouvelle que la section anversoise préconise, les leçons seront en majeure partie données au grand air et Je nombre des élèves ne pourra dépasser 5. Diverses occupations rempliront les heures de classe, de sorte que toutes les facultés seront exer~ées. Les heures de cours varieront suivant les saisons.

47 Il La méthode sera tout à fait naturelle, c. à. d. que l'enseignement sera occasionnel et pratique, sans pour cela devenir un gâchis. Nous avons d'ailleurs eu l'occasion de montrer ce que sera une école pareille dans la partie constr,uctive de L' Ecole et la Vie. Se conformant à l'ideè directrice de l'ecole moderne de Barcelone, l'éducation sera areliaieuse. C'est le seul point que nous ne pouvons approuver dans ~et essai, parce que, d'une part,,.nous es~if!lons que l'éducation doit avoir pour base de sa morale l tdéal rdgeux, et que, d'autre part, nous craignons que l'areligion proyiso!r~ ne devienne, comme à Barcelone et ses succursales, une melgon, un athéisme définitif. Cor Bruyn Invité par la section an,versoise de la Fédération internationale pour!'education rationnelle de à Anvers l'enfant, notre ami Cor B ruy n a porté la parole à Anvers le 4 juillet cr, sur la nouvelle conception de l'école et sur J'École humanitaire de Laren où il pratique. Il commença par faire remarquer que l'enseignement, tel. qu'il est.compris de nos jours, avec des classes de 30, 40, 50. elèves (et plus), ne peut donner que peu de fruit parce que n~cessauement l'instituteur ou l'institutrice ne peuvent s'occuper suffisamment de chaque enfant en particulier. A Laren, chaque institut~ur ou. institutrice n'a qu'une dizaine d'élèves au maximum; aussi parviennent-ils à obtenir des succès remarquables et durables. Arrivé ainsi à l'école qu'il a aidé à créer, Cor Bruyn se trouvait dans son élément favori. Nous ne le suivrons pas cependant dans son exposition, ayant déjà traité la question au 3e volume de l' Excursion Pedagogique en Hollande. Un fait mérite cependant d'être signalé. La question de l'existence o u de la non-existence de Dieu n'entre pas dans le programme de l'ecole humanitaire : on ne veut point enseigner aux enfants des dogmes. Quand ils seront suffisamment âgés pour se faire une idée à eux-mêmes, on leur fournira toutes les données utiles à cet effet. Nous comptons revenir sur cette dernière question. L'Enseignement oral. Tel est le titre de la tl:èse que M. Hector Menendez Mena, fils de notre cher ami le distingué directeur de l'école normal~ de Mer!da, vient de passer à l'école normale de professeurs ~e l'et~t d'yucatan. M. He c t or Menen de z a divisé son trav~l en six chapitres: I. Caractères ~e l'ense!~nement; Il. L'Enset~nement mnémonique; Ilf. La methode active et la méthode passive.. IV. La p~role du Maître; V. Le Travail des Enfant:;; VI. Conclus0n, C'est une étude bien conçue, bien travaillée et bien présent~e,. et nous regrettons que le temps nous fait défaut pour. la traduire en son entier. Nos. félicim.tions au jeune professeur, digne fils dn travailleur opiniâtre qu'est M. Rodolfo Menendez, auquel nous adressons également nos meilleurs félicitations. () Leergang in het Sedert kart wordt er in de Acaciemie van Beeldende Kunsten te 's Gravenillustraticf teckenen hage, elken woensdag avond van 7 tot 9 uur een gemeentelijke cursus gegeven in het illustratief teekenen op het zwarte bord. Een vijftigtal onderwijzers en onderwijzeressen ne).en er deel aan... De Wei Ed. Heer R. van Sand i c k, Wethouder van Onderws, heeft van in den beginne het voorstel zeer genegen geweest en het is grootendeels aan hem te wijten dat het in den Raad van 's Gravenhage zonder hoofdelijke stemming aangenomen werd. " Wanneer de onderwijzer in staat is met een paar krabbels op het bord iets aan te geven, kan het onderwijs daardoor veel beter worden,,, meende terecht de heer van Sand i c k. Le système scolaire Dans une étude très intéressante, publiée par MM. Hermann Beyer de Mannheim & Sohne, de Langensalza, au prix de.50 fr., M. le directeur E. Sc ho z nous entretient longuement du système scolaire inauguré par le Dr A. Sic king e r, Stadtschulrat à Mannheim. Mr Si cki n g er divise la population scolaire en quatre classes: a) les normaux, qui à partir de la ;3e année d'études se divisent eux-mêmes en nomaux et en plus avancés, les premiers suivent les Hauptklassen, les seconds les Vorbereitunksklassen; b) les moins normaux qui fréquentent les Forderklassen; c)!es arriérés qui ont une Hilfschule de 4 classes; d) les idiots qui sont soignés à '/diotenanstalt. Les plus avancés peuvent après quatre années d'études se présenter au Gymnasium, au Realgymnasium, à l'oberrealschule ou à la Reformschule, tous établissements d'instruction moyenne, alors que Tes normaux continuent le cycle des huit classes, les moins normaux un autre de six (ou sept) classes et les arriérés de quatre classes. Les avantages de ce système sont, paraît-il, très marquants. Les élèves sont davantage groupés par capacité et la tâche de l'instituteur en devient plus légère et surtout plus éducative. Nous espérons d'ailleurs revenir à ce suet. Éducation L'instruction a toujours été en très grand honneur dans le Judaïsme. Les familles font les plus Israélite grands sacrifices pour donner aux enfants l'instruction la plus large. La véritable aristocratie, dans la société juive, () Une autre fih de M. MENEKDJ!Z, M. Co-NRADO MENENDEZ MENA vient, lui, de passer le doctorat en médecine et chirurgie. Il avait pris pour füèse: Estutlios anatomicos acerca del apéndice ileocecal. Voilà deux beaux succès, et nous prenons une large part au bonheur de notre eher et dévoué ami M. Ronor.Fo MitnNoitz.

48 -= Il ~ a généralement été l'aristocratie du savoir. Les mœurs modernes ont quelque peu modifié la situation, mais pour le passé c'est absolument exact. En Belgique, la seule école primaire confessionnelle juive a été laïcisée en 884. ~ Les familles juives continuent à faire suivre à leurs enfants des études sérieuses. Jeunes gens et jeunes filles font tous des études moyennes, d'aucuns des études supérieures, dans les écoles publiques. Les. ministres du culte israélite n'ont pas accès dans les écoles moyennes; ils n'ont pu obtenir du gouvernement l'égalité avec le culte catholique. Il n'y a que pour l'instruction primaire qu'il s'est trouvé une commune belge (Cureghem), où il a été possible d'organiser l'instruction religieuse à l'école, parce que Ja population juive est très nombreuse dans cette commune. Met September is hier in Hilversum Hil versumsche. een school geopend van de Hilversum- Schoolvereemgmg sche Schoolvereniging waarvan tot hoofd is benoemd de heer M. J. Lange v e d. Ik had hier in 't voorjaar van 908 een rede gehouden over onze school, waaruit voortkwam een vertniging voor een Hum. School hier in Hilversum. Bij de besprekingen voor 't vaststellen der statuten dier vereniging was echter een gedeelte zo beslist tegen de aanname van bepalingen in de geest onzer school, dat deze zich afscheidde en de Hilversumsche Schoolvereniging vormde. Daar onder hen vooral zij waren, og al ruim met aardse goederen gezegend, hebben zij nu een schooj weten op te richten in de geest der andere Schoolverenigingen. Spijt het ons natuurlik enerzijds, dat ons streven minder goed geslaagd is, we kunnen ons niet anders dan verheugen dat ook Hilversum een degelike school Der Kinematograf ais Volksbildungsmiddel. rijker is geworden, al zullen er naar ik vrees de minder gegoeden ook weer minder van profiteren. CoR BRUYN. Der Zentralausschuss der Oesellschaft für Verbteitung von Volksbildung hat iu seiner letzten Sitzung beschlossen, die Vorführung von Kinematographenbildern in die Hand zu nehmen. Dieser Beschluss ist durch die Vvahrnehmung veranlasst worden, dass der Kinematograph vielfacl: zur Vorführung geringwertiger, oft nicht einwandfreier Bilder auch in kleinern Orten missbraucht wird. Die hohe technische Vollendung, die die kinematographische Darsteung gegenwartig erlangt hat, und die Fülle vorzüglicher Bilder, die für kinematographische Vorführungen zur Verfügung stehen, gestatten aber eine weitgehende Ausnützung dieses modernsten Veranschaulichungsmittels zum Zwecke der Volks-und Jugendbildung. Dndurch wird es auch môglich ei n, die geringwertigen Vorführungen zur.fü::kzudrangen und unmôglich zu machen. Die Gesellschaft hat einen bewahrten Vortragendcn... für diese Veranstaltungen gewonnen. Es sollen an den ~achmittagen Kindervorstellungen mit kmzen Er lau!erun~en der l~~nematographischen Bilder und an den Abenden Lchtbtldervortrag~ und im Anschluss daran ebenfalls Vorführungen von kinematogrnphschen Bildern in Bildungsvereinen stattfinden. Zunachst sindt die ôstlichen Provinzen für die Veranstaltungen in Aussicht genommen. Dokum. des Fortschr. De Humanitaire Ons aantal kinderen gaat steeds l) vooruit, we zijn nu al aan 60 be- School van Laren. ( gonnen. 't Is prettig werken, als men merkt, dat het onderwijs gewaardeerd wordt. Toch hebben we nog steeds te kampen met ~mensen, die zich niet ontzien nu nog na onze zes jaar arbeid praatjes in 't rond te strooien als dat we maar beginnen, wanneer we wiljen, dat het rommelig toegaat, enz. Dat bleek ons nu pas nog weer, nu iemand zich aanmeldde voor plaatsing voor twee kinderen, die daarmee geruime tijd. gewa::ht had jui~t do or die, aa~tijging~n, e~ die eerst door een vnend van hem, die reeds z n verde kmd blj ons op school heeft, uit de droom geholpen werd. 't Is dubbel treurig, ais je weet, dat zulke praatjes kon~en van i, die goed kunnen weten, wat hun woorden kunncn mtwerken. Maar ondertusschen gaan we door en waar nu deze zomer nog weer twee o nzer leerlingen voor het gymnasium slangden geven we met feiten, dunkt ons, de beste weerlegging. Vindt je ook niet? COR BRUYN. L' Analphabétisme Certes, le Portugal est rongé par de nombreux maux; mais Je pire est au Portugal. certainement l'analphabétisme. Plusieurs particuliers, et aussi quelques sociétés, cherchent à remédier à ce mal; mais c'est le gounrnement qui devrnit se mettre à la tête du mouvement et faire en sorte qu'un Portugais, ne sachant ni lire ni écrire, fut considéré comme une exception. Aujourd'hui c'est l'inverse! The Imperia! Japanese Know ye, Our subjects: ~.,. Our Imperia! Ancestors have ~escnpt on t!ducahon. founded Our Empire on a basis broad and everlasting and have deeply and firmly implanted virtue. Our subjects, ever united in loyalty and filial piety, have from generation to generation illustrated the beauty thereof. This is the glory of the fondamental character of our education. Ye, Our subjects, be filial to your parents; affectionate to your brothers and sisters; as husbands and wives be harmonious, as friends true; bcar yourselves in modesty and moderation; extend your benevolence to all; pur- () Aussitôt que la place nous le permettra, nous publierons la traduction française de plusieurs documents relatifs à l'ecole humanitaire. ' Il"...!

49 sue learning and cultivate arts, and thereby develop intellectual faculties and perfect moral powers; furthermore ad van ce public good and promote common interests; always respect the Constitution and observe the laws; should emergency arise, offer yourselves courageously to the State; and thus guard and maintain the prosperity of Our lmperial Throne coeval with heaven and earth. - So shall ye not only be Our good and faithful subjects, but rcnder illustrio!js the best traditions of your forefathers. The way here set forth is indeed the teaching bequeathcd by Our Imperia! Ancestors, to be observed alike by Their Descenqants and the subjects, infallible for all ages and true in ail places. It is Our wish to lay it to heart in all reverence, in corn mon with you, Our subjects, that we may all thus attain to the same virtue. The 30 th day of the 0 th month of the 23rd year of Medji. (Imperia! Sign ManuaJ, Imperia! Seal) Une École pour enfants A Budapest vient de s'ouvrir, sous les auspices du Ministère nerveux en Hongrie. de l'instruction publique, un étabissement peut être unique en son genre: une école pour enfants nerveux, se rapprochant dans son organisation du sanatorium. On n'y admet que les enfants de 7 à 5 ans dont la nervosité continuelle ne leur permet pas de suivre les cours réguliers et d'en profiter. Les travaux manuels y sont spécialement en honneur: on commence par 3 à 5 heures d'enseignement contre 7 à 8 heures de travaux manuels. L'établissement comporte quatre cjasses avec un professeur pour chaque classe, mais la délimitation n'est pas tranchée comme dans les autres écoles; il se peut qu'un enfant d'une des classes fréquente encore la classe immédiatement inférieure pour une certaine branche. Les examens y sont proscrits comme les punitions, mais le professeur doit tenir note de toutes les particularités que présente chacun de ses élèves. Jusqu'à présent l'école ne compte que six élèves, - il est vrai qu'elle vient à peine de s'ouvrir. Notre collaborateur Dir. Fr. _Kemény l'a visitée et dans les lignes qu'il y consacre dans le Pester Lloyd du novembre dr il considère cet établissement comme féeond en promesses. Nul doute ~u'il voudra nous tenir au courant de cet essai remarquable du gouvernement hongrois. Atheneum Sedert drie jaar is er te Gent een Atheneum voor meisjes gesticht. Niettegenstaande ae voor meses. moeilijkheden die het ingangzetten van een dergelijke onderncming met zich sleept, gaat de school langzaam maar zeker vooruit. Het eerste jaar waren er slechts een achttal leerlingen en kon men slechts één kjas inrichten zonder latijnsch-grieksche afdeeling. Het dcrde jaar daarentegen moest men reeds overgaan tot het -83- stichten van de zesde, zoodat er nu al drie klassen zijn!; een 3de, een 4de en een 6de. Oak latijnsche afdeelingen werden in 't leven gcroepen omdat er nu reeds vele leerlingen zijn die naar het Atheneum komen met het doel later naar de hoogeschool te gaan. Dit bewijst ten volle dat er vooruitgang i~.. in d~ geesten.en er reeds een zeker aantal meisjes hooger studen wllen begmnen. Dit is van het grootste belang wanneer men nagaat hoe de tocstanden in Vlaamsch België zijn; aan de hoogesch~ol te Gent, die ais hoogeschool der twee Vlaandere~. mag aanzen worden, zijn er gemiddeld jaarlijks slechts z~s me~}es studenten waarvan er in 't algemcen nog de helfi: vreemden zn!!. Een Atheneum voor meisjes was dus een dnngeqde.behoefte. Wat de Iessen betrefi. ze duren enkel 3/4 uurs en na edere les hebben de leerlingen /4 vrij. De lcssen duren van.~ tot 2 ~~ van 2 /2 tot 4 /4 den Maandag, Woensdag en V~dag, ~erwljl de Ieerlingen den Dinsdag, Donderfag er Zaterdag s namtddags vrij zijn.. Men beoogt zooveel mogelijk de meisjes zelfs~and~ en bpwust van hunnc verantwoordelijkheid te maken. Te dte~. emde vormen de Ieerlingen cen maatschappij die door het onderwzcnd personeel in de hand gtwerkt wordt. Ze kiezen een voo~zitster evenals eene ordebewaakster en cene die voor de gezondhedstoestand der klas zor2' dragen moet. Deze Jaatste moet zien da~ de ramen.der klas in den vrijen tijd open zijn en dat de lee.~lmgcn. naar de spcclplaats gaan en niet in een hoek. der klas bhj~en ztten. Hct schijnt ons noodig deze feten aan te sttppen daar ~e weten dat men in de jongens-atheneas deze g;ezonde paedagogsche bcgrippen geheel en al over het hoofd.zet; daar tracht men zeer dikwijls de Ieerlingen tot echte werktmgen te.vervormen en doodt men aile persoonlijke initiatief; bonden en krmgen worden tegengewerkt en de leerlingen worden slechts dan gerust gel3ten wanneer ze gedwee en zonder nadenken doen en laten wat de leeraars witlen en niets meer!! Wanneer men d~t weet, dan begrijpt men waarom er zoo eea groot aantal karakterlooze, willooze en initi~tieftooze lieder. hier rondloopen. Dit alles moet veranderen, en het s ons dan ook een aangename taak te wijzen op het meisjes-atheneum van Gent waar de begrippen der paedagogie zoo goed toegepast worden. De Heer Prof. Hoffmann, lceraar aan de hoogesc.hool te Gent, heefi de paedagogische leiding van de sc.~ool op.. zch gen~men en er dan ook een bewijs geleverd dat hl] ook zn theorettsche begrippen in de praktijk weet toe te passen.,. Er dient nog opgemerkt te worden dat de examens aan t emd van het jaar afgeschafi zijn en enkel het werk van het ge~ecle jaar in aanmerking komt voor de plaatsen. ~og eens cen mddel om het verantwoordelijkheidsgevoel te ontwkkelen. il' li - ~ ~

50 Les microscope En Angleterre et en AI!2magne le microsen Allemagne. cape e~t de;en~ depuis longtemps déjà,., un objet d agrement pour beaucoup de personnes qui apres leur travail journalier veulent se reposer et che~~her un passe-temps agréable.. L mflu,ence tant au P?int ~e vue social qu'au point de vue scien ~fiqur d un tel.sport, s t m est permis d'en parler ainsi est d'une importance capitale. ', Au. point de vu~ so~i.al surtout il est indéniable que le fait d avoir un.e occupat0 s;neuse retient beaucoup de personnes chez ell.es et fait en sorte qu elles développent leur esprit d'une façon same et naturelle. La jouissa~ce,qu'offre le microscope est tellement attrayante que tous ceux qui sen occupent, et qui ont été guidés au commencem~nt d.e façon à ~mpêcher les pertes de temps et les tâtonnements des~greables, deviennent passionnés pour leur nouvel ami. C est surtout en A~m~gne ~t ~n Angleterre que le microscope ~ompte des fer~ents. Ams depms a peu près quatre ans s'est fondé a St~ttga~t " Die Deutsche Mikrologische Gesellschafl: n qui fonda le Biologisches Institut à Munich. Cette insit~tio? donna naissance à une seconde qui se développe actuellement mdependamment de la première. A ~tuttgart. la ~ociété " Mikrokosmos,, a fondé un laboratoire d~ mcro.scope ou tous les membres peuvent aller s'initier à la mcrologe moyennant les frais de laboratoire. Des sava?.ts de, nom y donnent des explications et tâchent de rend~e le SeJou: a Stuttgart le plus agréable et le plus instructif ~ossble. En meme temps les membres recoiwnt pour leur cotisation (5 fr. par a.n) la revue mensuelie " Mikrokosmos,,. où ils trouvent. ~es articles sur. tous l~s sujets qui peuvent intéresser ce~x qut s occupent de mcroscope, et trois ou quatre livres qui traitent un sujet spécial..ainsi c~tte année.on a reçu : S to z: Erste Anleitung zum Mkrosk?peren. - Wissenschafl:licher Bü(herkatalog. - Hu f s te d: Ueber Datomeen. L'année.Précédente on a reçu : Fr an c é: Wege zur Natur. Ce dernier ouvrage est assez important pour en donner une analyse dans un numéro suivant. Les lecteurs comprendront facilement l'influence prépondérante ~ous le rapport de l'éducation populaire d'une telle institution et lls trouveront avec nous qu'il est intéress~mt d'en suivre pas à pas les travaux et les progrès. P. v o. Het Spel der Kinderen. Onze vriend en medewerker Cor Bruyn komt de laatste band.te leggen.. aan een studic?ver Het SpeL der Kmderen, Zljn wezen zijn belang voor opvoedmg en onderwijs. Reeds op verschillende plaat sen is zij als lezing voorgedragen geworden, en wij zien hare verschijning met belangstelling tegemoet. Les transformations De ce livre, dont nous avons donné un compte-rendu dans notre predu monde animal. mier numéro et dont nous recommandons la lecture à tous ceux qui s'occupent de paléontologie, vient de paraître une édition allemande chez E. Schweizerbart à Stuttgart (2.80 M.), et une traduction anglaise chez Kegan Paul, Tren ch, Trubner et Oe (5 sh.); elle y forme le XCIVevolume de la belle collection connue sous le nom de " International Series,, First Moscow The first Moscow settlement had to work first with children of school age; but it Settlement. was soon O'bvious that children ought to be taken up beginning with an earlier age when they are brought up by the street and live in the strett the whole day, their mothers having no time whatever to care for them; yet a. child soon begins to claim the society of chi ldren-fellows and it is the street that can gratify his social wants. The settlement revolved to make a trial in developing social life for children on better conditions: three of the workers took upon themselves the organization of a kindergarten which opened in autumn of 905 though in very small proportions as there was little room. 20 children from 5-7 years olj were the first admitted; the kindergarten was found on the same principles which Jay in all our work with the children: total Jack of pressing authorily from grown up persans, friendly relations wllh children, the stimulating of individual initiative power, the free development of personality and the encouraging of sociability. -- All that requires individual work and that is why the children had to be divided into small groups of 0-5, each in the care of on~ gardner. ORGANIZATION. - Every gardner (most of them being young ladies) bas a right to decide the questions of exterior and interior organization. The kindergarten manager has a greater number of duties, but no special rights; she is bound to resolve the economic side of the question and to keep :::ccounts. The program is worked out in common. The gardners corne to gether weekly for examining and changing, if need be, the program of next week and statement about the work done. Actually we. must be satisfied with self-cri tic, there being as yet no possibility of having an inspecting member that would follow the progress of work in every group and criticize it. Yet that would be of great value. Ail the work done is gratuitous. Questions of general importance are decided in general meetings of the Settlement workers where the gardne.. s are accepted as members; but questions concerning only the work in the kindergarten find their solution in the gardner meetings. l ' t ' - J - J

51 : li li l THE SCOPE AND MEANS TO ATTAIN IT. - The kindergarten does not intend to give to the children systematic knowledge; that must be done by the school; the aim of the kindergarten is to make children in ail possible ways speak of what the know and s.ee as that develops in them an understanding of the surrounding ltfe and gives them the habit of observation as well as registering the things observed. As we learn things of the physical world by means of our senses and ail the occupation~ are adapted so~ as to attain this aim. - The kindergarten's problem is to develop and stimulate self-activity and initiative, to give full liberty to the child's creative power; therefore the children do not get anything ready made ; they receive raw material at which they must work. No occupation can be imposed on the children; they have not to be squeezed into narrow limits of a settled program. Their disposition of spirit and their interests of the while are taken into considerahon, because effective and useful is only that work that interests and.takes up the child. \\ie point ourselves only the final scope of our work, that is the development of all strenghts and abilitie of the child and therefore we Jay in ail our work the fundamental principles; all other is left to the free choice of each gardrier which is occupied with a group of children. Ail conversations with _ children and their occupations are based on subjects well known to them and surrounding life, and each work must have a pragtical meaning; the children like and interest themselves only,with that matter in which they can find some satisfaction in the pleasing results obtained. OCCUPA TI ONS. \\ e have following occupations: with sand, clay, with cubes and bricks; we give them also moss, stones, sticks, shclls, chips. Drawing free, from nature, illustration, drawing by memory and by touch. Moulding free. from nature, illustration. Cutting up free and ijjustration. Embroidering of their own drawings. Work with wood, with saw and hammer, modeiling. Different exercises on touch and sight. Singing for the development of the ear. Reading and relating. Conservations. Examinations of picturcs and explanations of their meaning. Garnes and walks. AU the management of the children is of unformal caracter like their ordinary life. There is no public recitations or the Jike demonstrations of the children's abilities. vrganiza TION OF THE CHILDREN. - Children organize themsclves in groups rather by development than by age. The youn"er groups of children 4 or [5 year old are under the direction of a gardner, but with children of 6 years there is a free agreement and in the case of its infringement the matter is discussed by a children of the group and in the case of faults we have recoursc to the judgment of the children. The visiting of the kindergarten is gratuitous. The children are occupied from 2 to 3 or 4 o'clock.. Only children of the economically low classes are adm.itted. In we had 40 children - 20 boys and 20 gtrls_. ~he children corne to the kindergarten very punctually and readtly. They feel themselves free and we and warm. The gteatest pu-. nishment is when a child is excluded for o~e da~ from ~he kmdergarten. The children themselves. s~nte~ce thts umc pu~ishment. :. A group of the children are ltvmg tn the country m sumrper. N. Km.rcHKo, Moscow. Un Cours élementaire Chez l'éditeu~ Masson à Paiis vient de paraitre Conferences fde d'histoire naturelle. Paléontogie par M. Boule (2 r.) Anatomie et physiologie -végétales par H. Lec~mte (2.iO fr.) Anatomie et physiologie animales par E.. Bou vie~ ( 4 fr.) Ce~te série destinée à l'enseignement moyen contl:!nt des hvres de valeur très différer.te.. Les Confeeces de Paléoniologie de Marcel lt n Boule ont un mérite idiscutable et ils sont d'une netteté remarqu.~ble. Après un court exposé de l'histoire de la paléont_ol9gie, s~ méthode et son but, l'auteur nous fait co~naître l~s ammaux qm ont peuplé la terre durant les époq~es pal~ontologques en_ l~s donnant d'après les ères successives; il terme p~r une conference_ sur l'homme fossile et nous donne les conclus0ns générales des recherches paléontologiques.., Ce procédé de décrire les fossiles d après les époqes.a cer~ tainement une valeur didactique indén.iabl~: toute confusion a_u sujet d'un groupe spécial, p. ex. les tnlob~es, est éc~rté~ une ~ots pour toutes; on les rencontre ~n,iqueme_nt a. ère pnm.atre. C est un fait acquis qui restera grave a tou~ Jam!s dans les Jeune~ ~erveaux d'autre part cette disposition n empeche nullement étude des a~imaux qu'on examine.... A côté de cet exposé clair et precs, le hvre nous of~re encore, s auf quelques rares exceptions, des figures net.tes et bi~n c~ractéristiques. Des planches nous montrent l'évolutt?n suc~essive.d ~n~ espèce déterminée et nous donnent la phylogénie d<! espèce,,atns~ nous assistons au développement du crâne de l,'éléphant de l In.de -actuelle, de la molaire du mammouth du quaternatre et autr~~ dét~tls. Ces séries montrant les changements graduels frappent l magmation des élèves et sont d'une utilité sans égal~.,. Ce livre est appelé à rendre de gr.a~~s serv~ces dans. l enseignement de la paléontologie ; nous feltcitons a~teur de son b~l ouvrage qui est en même temps une œuvre ~én;use de vulgansation- il peut être consulté par tous ceux qm s o~cupent de cette scienc~ et qui n'en font pas un sujet d'étude d'espèces et de variétés. h l ;/, t t Des deux autres traités: Anatomie et p ysw ogze 7.lcge a es e ' i.

52 animales, celui concernant les plantes se rapproche le plus en valeur des Conférences de F-aléontologie par son exposé clair et succinct. Malheureusement les figures sont moins claires surtout. celles don~ant l'hist?logie. végétale; cependant on pourr~ s'en servir avec succes. II serait désirable toutefois d'ajouter plus d'indications pratiques et de faire voir comment dans beaucoup de cas le professeur P.eut montrer les objets à son auditoire. Ainsi pour expliquer notre idée: p. 0 l'auteur dit au sujet de l'amidon : " on recorinaît facile:nent.l'amid~n à la coloration bleue que lui communi ~uent les. solutto~s ~iode " et dans le supplément nous trouvons: coloration de amidon par les s0lutions d'iode. En quelques mots l'auteur aurait pu expliquèr les moyens de m~ntrer les grains d'amidon sous le microscope dans les cellules. Pag~ 2 nous trouvons: " La coiffe... se rencontre encore chez les :acmes aquatiq ues (~entille d'eau) "; ~ne petite remarque aurait sufft pour ~tttrer attention sur le fait qu avec les lentilles on peut montrer facilement une telle coiffe déjà à l'œil nu et encore mieux s.ous le?icr?scope. Page 79, Chlorophyle, une simple algue aquatique, sprogra zygnema ou toute autre, nous montre les faits décrits avec la plus grande netteté. En général cependant nous devons dire que le livre est co~çu d'une façon prat!que. Le traité d'anatomie et de physiologie est, à notre avis un peu trop long et trop détaillé, de plus assez bien de figures' hist.o}ogiques sont. fort ~etites et ne disent que peu à l'esprit des eleves. Il. y a neanmorns un point qui mérite surtout notre pleine appro?atton, notamment le fait de faire précéder les chapitres du port~at, avec quelques notes biographiques, des savants qui se sont spécialement occupés du sujet traité. Cela ~ait ~onnaître aux élèves les grands hommes de la science et leur mspre l.e respect pour ces illustres penseurs à qui nous devons la soluto:i de tant de problèmes de la vie. P. v. O. D'un intéressant opuscule de Felita Buchnert L'Enfance abandonnée portant en S?~S-tit~e." ~siles-famijle à la cam. pagne n (Ash-famgla tn Campagna) nous traduisons l'extrait suivant: La société protectrice des enfants éduqués aux frais de l'état (State Chil9ren's Aid Association, Office, 58, Old Broad Street E: C. London), de Londres, publie d'intéressantes feuilles sur les résultat~ ab.tenus p~r le~ divers systèmes d'éducation, dont j'extrais ce qui smt: La drect0n d~ tout ce qui concerne l'enfance abandonnée devrait être confiée par le Gouvernement à une autorité te~trale responsable, car une réforme radicale du système d'éduc~tton des en~ants. abandonnés est nécessaire et doit s'effectuer d après une drect0n unique. Les enfants, com~c.. les jeunes animaux, pâtissent d'être réunis: tout groupement presentant un terrain fertile pour la prop~ga4gn des maladies contagieuses. Ils ont besoin d'un fréquent renouvellement et changement d'atmosphère qu'il est impossible de leur procurer lorsqu'ils sont rassemblés. La chose la plus indispensable est: suffisamment d'espace pour la santé physique et suffisamment de liberté pour le développement du caractère. La soçiété déconseille d'éduquer des enfants sains dans des instituts et soutient que tout e fant doit être élevé ou dans une famille ou dan.~ une petite mai son d'éducation, où il puisse jouir de la vie de famfi~ comme s'il faisait partie d'une famille normale. La société cherche à faire comprendre aux délégués (qui sont des fonctionnaires non payési nommés par le Gouvernement et la Munic:ipalité), qu 'ils doivent étudier les habitudes, les goûts, les caractères et les antécédents de chaque enfant pour pouvoir le placer dans l'ambiance la plus favornble au développement de son indi vidualité. Convaincue de la nécessité de traiter chaque enfant selon son individualité propre, la société s'oppose à ce que les enfants soient placés dans les collèges-casernes et recommande de ne plus en construire ni pour écoles ni pour collèges: parce que dans les grands collèges l'état sanitaire est inférieur à celui des enfants vivant dans des conditions ordinaires; parce que la croissance et le développement des enfants y sont même retardés; parce qu'il est impossible aux éducateurs de vraiment connaître et aimer une centaine d'enfants; parce qu'un des effets les plus fréquents de la réunion des enfants est de les faire devenir obtus, irréfléchis, apathiques, sans initiative; parce que l'expérience médicale a démontré que les maladies des yeux, de la gorge, de la peau sont beaucoup plus fréquentes dans les instituts-casernes que chez les enfants pauvres vivant en famille, malgré les grandes précautions prises dans les collèges pour l'isolement; parce que l'usage, indisper.sable dans les grands collèges, de conduites d'eaux, machines, cuisine économique, ustensiles trop grands et trop pesants pour être maniés par des enfants, empêche les élèves d'apprendre à se servir de tout, et les laisse ignorants des travaux et des habitudes Lie la famille; parce que la discipline et la division en classes restreint singulièrement l'horizon intellectuel de l'enfant en le faisant vivre dans une ambiance ficti ve et mono tone, et en même temps trop dissemblable de la vie fa miliale; parce que les instituts-casen:es sont plus coûteux que le système de placement dans des famillls privées.. F. BUCHNER.. _.. '. j

53 -90 - Les Evêques de France Les cardinaux, archévêques et évêques de France ont publié, et les Ecoles officielles. le 4 septembre dr, une Lettre pastorale sur les droits et les devoirs des parents relativement à l'école. Ili y dénoncent plusieurs ~uvrag~s class~ques c?i:nbat.tant non seulement le catholicisme - mats aussi toute idée spmtuahste. Quoiqu'on puisse en dire, ils restent, en cela, complètement en leur rôle et n'outrepassent nullement leu~ droit, puis.que" d~~s I.e. programme scolaire de 882, encore en vigueur, on ht:. L instituteur s'attache à faire comprendre à l'enfant que le pr~mter h~mmage qu'il doit à la Divinité, c'est l'obei~sance au~ lots de Dt.e~. La loi morale impose à chacun u~ d:_votr auquel tl n~ peut failltr sans se sentir coupable envers lut-meme et envers Dieu.,, Pour appliquer ce programme on don~e,.comme suje~ des leçons. d~ morale: "Dieu; preuves de son existence. Les devous env,!rs Dieu, tous les devoirs sont des devoirs envers Dieu.,,. Ils dénoncent en outre la conduite et l'enseignement antireli~t~ux de certains maîtres, et à ce sujet nous faisos nôtres la réflex!on du très catholique Bulletin de la S,en;-aine, d~ Pari~: On eût pu souhaiter ni dit celui-ci, que les vener~bles sgnatares. les.eussent fortifiés (ces griefs) d'exemples précis : ils ne pourront Jamais assez éclairer le pays.,, Jeter la suspicion sur to.ute. une classe de personnes, sans préciser, restant dans.d~s génerahtés, ~.~ nous semble point le moyen efficace pour remedter au mal qu i.s veulent dénonce~ A Nous reviendrons sur ce conflit, où il y a du tort des deux cotés. Les Evêques de France.Qans la Lettre pastor~le et la Cocducahon. des, Evêques de France on ht entre autres: " Outre le péril de la foi, il y a le pédl de la vertu; vous dev~z vau~ e~ préocc~per aussi surtout s'il s'agit de ces écoles mixtes, ou l on pratique, par ie mélange des enfants des deux sexes, un système d'éducation contraire à la morale.et tout à fait indigne d'un peuple civilisé.. Comme appréciation personnele, l'assertion nous ferait, s.ounre; faisant partie d'une circulaire pastorale rédigée par tout l'eptscopat français, elle acquiert une certaine gravité. En effet, elle.prouve clairement que l'épiscopat français c~nd~mme. les école~ mixtes et la coéducation, alors que la morahsatton si nécess~tre parto~t trouverait un fort soutien dans la coéducat\on. On ne sen aper_çoit que trop bien quand on visite, par exemple, la.holl~nde,?u la coéducation est générale et où elle n'a encore Jamais suscité le moindre accroc. Bien au contraire!. Quand les vénérables signataires prétendent que la coé~ucatton est tout à fait indigne d'un peuple civilisé,,,. ils oubltent que les écoles nouvelles - de la dignité desquelles. ils ne douter?nt certes pas - ont toutes ou presque toutes inscntes Ja coéducahon daps leur programme. - ~H.Bulletin J3iblio~raphique. Dr. I? Bi~~ens de Ha an. - Opvoeding t!n Schoonheidzin. - N. V. Utg. MtJ " Ontwikkeling 's Gravenhage. fr Deze ker.~achtige redevoering, vroeger reeds in " Schoonheid en On~erWIJS,, verschenen, en thans opnieuw uitgegeven in de Geschnfl:en v~n de.nede.rlandsche Vereeniging tot bevordering van het Schoonhe.dsbeginsel ~n het Onderwijs, stelt zich ten doel de te zeer overweldtgende technische opleiding wat meer idealisme bij te zetten. Hoezeer ook de hedendaagsche maatschappij bruikbare menschen _vergt, mag er echter niet vergeten worden dat de mensch wat meer ts dan.~en werktuig in het sociaal Jeven, en hij recht heeft op genot, vnj van begeerte, vrij van materiëele waarneming. In het uttoefenen var~.den.~choonheidzin,,, zegt terecht de schrijver, "Jeert het ge~oed VnJ te zn van de begeerte en zich te verheugen in de aanschouwrng. De aan~c~ouwing zelveheeftvjeugels, waarmeemen boven de ~~kele verschjntng tot den geestelijken inhoud des bestaans opsttjgt.,, Mocht. dit werkje in vele handen komen, en invloed uitoefenen op de praktijk! F. Buchner. - La missione della donna nella latta contro I'immoralita. (La mis~ion d~ Ja femme dans la lutte contre l'immoralité.) Lu~~no, Grasst. 900, in 80, 6 p. Voc un ~xposé cla}r et s~ns fard. La femme d'aujourd'hui non s.e~lement n est pas preparée a cette lutte, mais elle ne veut pas y partt.cpe[- ; L'.auteur s'attaque à la prohibition de la recherche de la paternite, a existence de deux morales différentes d'après les sexes... et const~te que.~oujours on se tr~lllve en face du problème de la misère prod_ute par I.gnorance et le vice, de la faute et du vice produits par la misère et l'ignorance. Elle expose ce qu'elle a déjà fait pour remédier à cette situation son ~ut est. de réformer et ~e compléter l'éducation de la femme en v~e de exercice de sa matermté physique et spirituelle.toute une série d'excel J~ntes m~sures ont. déjà été prises, notamment la création d'écoles d économie domestique et de cours ambulants dont il est parlé d'autre part. En somme, une brochure pleine de vie et d'idées. A. H. Cor Bruyn. - De Oorlog. Vertellingen voor oudere kinderen i'.~et pentekeningen van Jan Terwey. -. Amsterdam, M. Beenakker: mtgever. fr.... Zeer bevallige stukjes, door een ervaren opvoeder geschreven, met het oog op de algemeene broeder5chap aller menschen. De vertelling ~an domme Eekhoorns sp~nt echter de kroon en verdient, ans inziens, om hare hoogc waarde m de Nederlandsche Bloemlezingen eene eereplaats te verwerven.

54 ~ : 92 - C. Caeymaex. - L'Acquisition et Ja Communication des Connaissances. fr.... L'auteur s'occupe dans ces pages de ]a transmission des connaissances à des disciples par voie d'epseignement oral. A. cet effet il analyse Je chapitre 4 4 De Magistro,, du traité De Ventate,, p~r Saint Thomas. Nous recommandons vivement la lecture de cet expose: la matière, très intéressante par elle-m~me, y est traitée en un style agré:able et attray(lnt. F. D. M. Dr Ch. Caeymaex. - Liturgische Opleiding. Mis ~n Kerk. - Overdruk uit St. Cassianusblad, Mechelen. Hoewel slechts blz. beslaande, bevat dit schriftje talrijke kostelijke, practische en zeer opvoedende we~ken nopens de godsdiensti~e opleiding der R. K. kinderen. Gewoonl!Jk w?rdt de.t:ooge beteeken~s der Mis niet of slecht begrepen door deze dte ze bljwonen, en het ts die bestatiging die den geleerden kanunnik tot de kleinen heeft doen afdalen om hunne oogen - en tevens de oogen hu.nner ziel - te openen voor al het heerlijke dat de Mis den R. K. aanbedt. D, F. Dannemann. - Leitfaden für den Unterricht in chemischen Laboratorium. Vierte Auflage. Dieses Werk das schon die vierte Auflage erlebte is aüsserst gut geschickt um die Schiller zum selbst nachdenken und probieren an zu spornen. Nur Detailb-emerlrnngen konnen gemacht werden: so ~agt der Schriftsteller auf:. 6 S. Kalilauge (im einer mit Gumm stopfen vtrschlossenen Flasche). Ware es nicht wünschenswert in so Falle beizufügen warum?. Auch mochten wir anraten überall nach den genannten Chemtkalien die chemische Form u bei zufügen. Für die Analyse der aufgejosten Kürper scheint es uns besser ausschliesslich die Schreibart nach der Ionen thèorie zu brauchen. Auf Seite 5 und Ofters im Buche steht: "Prüfe den Geschmack,,, unserem Erfahren nach dürfte der Geschmacksinn nie, der Geruchsinn nur ausserst selten in Anspruch genommen werden. Das Werk giebt erst Uebungen.auf, wobei besonderst a~llt gegeben wir die Schülern zum selbstandgem Nachdenken zu bnngen. Ein zweiter Teil für qualitative Analyse folgt, ferner Darstellungen anorganischer Praparate, Beispiele aus derg~wichts-und. Massanalyse, Untersuchungen und Praparationen ~rgam.scher Verbmdungen und endlich Tafeln zum Bestimmen von Mtnerahen. Alles was man im chemischen Lboratorium selbst prüfen und untersuchen kann, ohne eine zu grosse Installation zu seiner Verfügung zu haben ist in diesem Buche behandelt. Wir mùssen gestehen dass es ei~ ausser~t brauc.hbarer Leitfaden ist, der im Chemieunterricht grosse Dtenste lesten wtrd. P. v. O. ': Ad. Ferrière. - L'École nouvelle en Allemagne. Hermann Lietz.. - Lausanne, lmp~. G. Bridel et Oe. Ne se vend pas C'est une étude biographique, mais encore dava:itage pédagogique, que notre honoré collaborateur Ad. Ferrière a fait paraître dans la Hibliofhèque Universelle de Lausanne. Comme on le sait, le Dr Li etz, ancien professeur à Abbotsholme, est le aéateur des Land-Erziehungsheime. et M. Ferrière étudie autant ceux-ci que le Dr Lie t z Juimême. Toujours impartial, il dresse le bilan des grands mérites et des petits défauts de l'œuvre et de l'organisateur, et on ne peut que lui savoir gré d'avoir exposé en termes si concis et si éloquents ces créa tions pédagogiques nouvelles. J. W. Gerhard. - Over Scholen en Onderwijs in Nederland en Duitschland. Met 32 afbeeldingen. - N. V. Uitg. Mij " Ontwikkeling,, s'gravenhage. Zeer gedocumenteerd geschrift, waarin Nederlands schoolwezen vergelek ~ n wordt bij Duitschlands. Ik ben het nu wel niet ééns met den schrijver wanneer hij wenscht overal schoolpaleizen te zien oprijzen: 't gebouw is bijzaak van 't oogenblik dat het tot zijn bijzonder doel geschikt is, en menige eenvoudige dorpschool staat onder dit opzicht hooger dan vele steedsche schoolpaleizen. Deze opmerking ter zijde gelaten, mag dit werkje ais zeer doelmatig aanzien worden om het schoolwezen in Nederland verder tot volkomenheid te brengen, te meer daar de schrijver het goede gedacht heeft gehad de verschillende desiderata op de Jaatste bladz. samen te vatten. Voor een Belg is het echter best hier niet verder over uit te weiden: wij staan op dit oogpunt nog te ver beneden Nederland! J. W. Gerhard. -- Algemeene Volksschool of Vrije Schoten? In bovengcmelde brochure komt de schrijver tot besluit dat de vrije scholen veeleer schadelijk zijn dan m:ttig in het sociale leven, vooral, dunkt ons, omdat zij gewoonlijk confessionneel zij.. We zeggen " dunkt ons,,, omdat het voornaamste deel der brochure eene poging is ten voordeele der areligieuse school. Wij kunnen ons echter niet bij hem aansluiten en vinden nog een merkelijk verschil tusschen confessionneel en godsdienstig. Wat de aanblik op mooie schoolgebouwen, op de laatste blz. der brochure, bij de opgeworpen vraag doen komt, in ons tot nu toe nog niet klaar. J. W. Gerhard. - Over Lichamelijke Straffen, de Baldadigheid der Jeugd en de Rechtspositie der Onderwijzers. Amsterdam. fr Schrijver geeft een practischen oogslag op het leven des klasseonderwijzers en betre ~ rt dat het hem verboden is, zelfs in uitzonderlijke gevallen: eenige lichamelijke straf toe te dienen. Hij heeft een fermen en zeer logischen kijk op sommige jammerlijke toestanden waarin elke onderwijzer zich al eens bevindt tegenoveronverbeterlijke deugnieten. Het is zeker dat elke ouder zeer wel weet djt de O. " met z'n handen moet thuisblijven,, op gevaar van broodeloos gesteld te worden, en wie dat pedagogisch noemt die is z'n eigen onderwijzerstijd vergeten! Het ware te wenschen dat die goedkoope brochure van J.W. Gerhard ook ten onzent meer verspreid werd!

55 --~ J. W. Gerhard. - De Hygiene van den Schooltijd. Dit zeer merkenswa".lrdig opstel verscheen eerst in de Vragen des Tijds en mag wel eene ware vraag des tijds genoemd word.en. De ~?esis is deze: " Ons onderwijs lijdt, tot groot nadeel van de hchameltke en de geestelijke ontwikkeling der jeugd, aan een overlading van den leertijd in de school.,, In Duitschland, bewijst de S., heeft men gedurende den achtjarigen leertijd minder schoojuren dan in NederJand (en in België ook wel) gedurende den zesjarigen.,.men eischt te veel geestesinspanning, en het zou zeker veel beter ZtJn deze op een l~nger tijdperk te verdeelen; de 2:rndacht en het werk zouden des te m- tensiever, des te vruchtbaarder zijn..... Jammer dat men gewoonlijk in de besturende kringen zoo wemg aandacht gunt aan de betoogen der praktiseerende opvoeders! P. Gillet. - Devoir et Conscience. Bruges, Desclée, De Brouwer. e t Cie fr Qu'est-ce donc que la conscience, et comment s'y prendre pour l'ouvrir et l'affiner? Son éducation est-elle soumise à des lois fixes, immuables les mêmes pour tous; ou bien plutôt chacun ne serait-il pas libre d~ former sa conscience comme il l'entend? Y a-t-il en d'autres termes une éducation purement objective de la conscience morale dont la méthode s'impose à tous les individus humains; ou bien cette éducation objective ne demande-t-elle pas ~ être c?mplétée. par une éducation subjective qui, sur la trame de vie humaine constituant le fond de toutes les consciences, s'emploierait à broder des dessins propres à chaque individu, en tenant compte de leur tempérament, du milieu où ils ont été élevés et sont appelés à vivre, et de ces mille riens qui donnent à chaque personne morale sa physionomie particulière, son originalié, et sa puissance de vie? On trouvera dans ce volume une réponse aussi claire que possible à ces questions eümplexes et délicates. Ludwig Our litt. - Schülerselbstmorde.- Berlin, Concordia, Oeutsche Verlags-Anstalt. fr En France et en Allemagne surtout, la question des suicides d'éco Jiers est à l'ordre du jour et l'on tâche de toutes parts d'en trouver les causes pour pouvoir y remédier. La brochure ci dessus, due à la plume d'un auteur de mérite, en attribue la cause principa~ à ''. nntransigeanle des professeurs,,. Nous nous rappelons avoir lu y a quelques années dans un journal de Paris un article où la question fut traiteé au même point de vue, mais nous croyons que le mal a des causes plus profondes, plus adéquates à la vie moiale - et quelquefois à la vie physique - d~s enfants. A. Herlin. - Acquisition du langage par l'enfant: normal; aveugle; sourd; sourd et aveugle. - Conférence faite à Schaerbeek, le 5 sept e édition. Bruxelles, Castaigne ; fr En 907, à l'occasion du 50e anniversaire de la fondation de la Féderation générale des Instituteurs belges, une exposition scolaire fut ouverte à Schaerbeek, commune où se tint le congrès annuel. Pendant la durée de cette exposition, une série de superbes conférences sur les divers aspects de la science de l'enfant fut organisée par la Société belge de Pédotechnie (Bruxelles). La conférence, que M. Herlin présente pour la 3me fois sous forme de brochure, fit partie de cette série. En un style simple, clair, totalement débarrassé des termes scientifiques couramment employés dans les ouvrages qui traitent de la question, l'auteur expliq~e les stades successifs du développement du langage chez l'enfant normal; il distingue la période préparatoire, la période du mot et la période de la phrase; il montre que cette évolution est longue et il insiste sur la grande influence que peut exercer l'entourage de l'enfant (parents, maîtres, camarades). Chez l'aveugle, l'acquisition du langage se fait à peu près de la même manière et presqu'aussi vite que chez le voyant, car, si le second est tout yeux, Je premier est tout oreilles, dit l'auteur. Ce fait, à lui seul, montre l'importance de l'ouïe dans l'apprentissage de la parole et laisse entrevoir la lourdeur de la tâche confiée au professeur de sourds-muets. L'enseignement de la parole aux sourds comprend: une période préparatoire (éducation des organes de la respiration; éducation de la vue, du toucher, du sens musculaire); un cours d'articulation; la lecture sur les lèvres; l'acquisition d'un vocabulaire. Lorsque la surdi-mutité est compliquée de cécité, l'enseignement de la parole devient très pénible; l'auteur en donne une faible idée. Nous voudrions pouvoir nous attarder plus longuement sur la conférence de M. Herlin, car elle contient tant d'indications intéressantes et utiles, qu'il est impossible de songer à la résumer dans ks limites d'une simple notice. A ceux qui ne sont pas indifférents au problème soulevé, nous conseillons bien vivement la lecture du beau travail de M. Herlin. P. MrcttAux. A. Hoffmann. - Per le Giovinette. La vostra felicita e quella degli altri. (Aux jeunes filles. Votre bonheur et celui des autres.) In Bo, 20 p. Romf\ 908. A côté d'excellents mais peu nombreux conseils pratiques aux jeunes filles, futures épouses et mères, l'opuscule contient quantité de citations religieuses, appels à la foi, etc., qui plairont aux partisans de l'éducation morale religieuse, mais paraîtront absolument inutiles à tous ceux qui, comme moi, sont d'un avis contraire. A. H. F. Kemény. - Internationale Regelung des Mittelschulunterrichtes. - Wien, Zeitschrift für das Re~lschulwesen Nos lecteurs ont déjà pu se rendre compte des tendances inter nationales de notre éminent collaborateur, Dir. Fr. K cm én y. L'étude ci-dessus, pub!iée dans la Zeitschrift für das Realschulwesen, de Vienne, vient augmenter encore le nombre de documents se rattach~nt à!'enseignement internatiomtl. C'est un compte-rendu..

56 ---~ ~~ concis, mais très frappant, de l'enquête faite par le Ministre de l'instruction publique en Hongrie, M. le comte Apponyi au sujet de l'opportunité de l'organisation d'un enseignement internat!onal, et des moyens appropriés pour en arriver à réaliser cette grande idée. C'est un grand pas en avant et M. K em én y, qui depuis de longues années combat en faveur de l'enseignement international, peut considérer cette enquête comme une victoire due à son inlassable activité. Fr. Kemény. - Zwei Neue Stromungen in der modernen Kulturbewegung. - Berlin, Der Deutsche Schulmann Presque en même temps que l'étude précédente, notre éminent et si actif collaborateur Dir. Fr. K e m é n y fit paraître dans le Deutsche Schulmann de Berlin une autre, plus étendue, sur les deux nouveaux courants dans le mouvement de la civilisation moderne: l'internationalisme en éducation et le pacifisme. Son but est de donner une vue d'ensemble sur ces deux tendances à si haute portée. et de prouver qu'elles sont tout à fait compatibles avec un patriotisme bien compris - qui exclue évidemment le chauvinisme. Nos regrettons que le peu de place qui nous est réservé ne nous permet pas de nous étendre sur ses considérations si hautement éducatives, et ne pouvons que le féliciter encore de cette activité si féconde et si noblement humanitaire. Aug. Lemaître. - La Vie mentale de l'adolescence et ses anomalies, avec 30 figures dans le texte, Saint-Blaise (Suisse), Foyer solidariste, 90 (Collection d'actualités pédagogiques) 24:o p.. Après avoir publié t École et le Caractère de F œ rs ter, le Foyer Solidariste nous donne aujourd'hui une étude très curieuse sur les phénomènes psycho-pathologiques observables chez les adolescents µe 2 à 5 ans fréquentant les écoles officielles, et souvent considérés comme normaux. L'auteur de ce petit livre est un maître du Collège de Genève qui s'est fait un nom comme spécialiste des anomalies mentales de l'adolescence. Depuis 25 ans il a étudié un grand nombre de cas, publiant ses observations dans différentes revues de psychologie, en particulier dans lès Annales de psychologir de MM. FI ou rn o y et CI a p arèd e. Ce sont ces observations réunies et augmentées de cas nouveaux qu'il expose ici, soit monographies, soit illustrations d'une anomalie donnée. Avec lui nous passons en revue des cas de synopsie: audition colorée, diagrammes: des cas de paramnésie ou sensation de déjà vu, et autres phénomènes analogues; des cas de dissociation mentale: hallucinations et autoscopies; des cas de dédoublement de la personnalité, de pafapsychisme, de folie du suicide, etc. Livre simple et clair, malgré la complexité des phénomènes présentés; livre surtout descriptif et narratif où le pédagogue regrettera seulement de ne trouver, à eôt~ d'une grande érudition, ni essais d'explications synthétiques, ni indicationii pratiques pour éviter ces anomalies ou les guérir, une fois qu'elles sont constatées. An. FERR. Dr A. Michieli. - La lotta contro l'immoralita per mezzo ddl'educazione. (La lutte contre l'immoralité au moye:i de l'éducation.) Turin, Typ. S. Guiseppe degli Artigianeli, 906, gand in 80, 48 p. C'est le rapport présenté par le sa va nt docteur Mi chie i au Congrès national italien pour la moralité publique (906, Milan). Disons simplement que ce rapport est extrêmement instructif, bourré de faits et d'idées et contient une bibliographie très étendue. Voici les points essentiels de ses deux chapitres: I. Les problèmes de morale sociale et le problème éducatif. Leur étroite relation. Bases de la lutte contre l'immoralité. A quoi nous préparons nos fils. La terreur de l'effort et l'idéal de la vie facile. L'école et la famille. Urgence de réformes. Moyens. II. L'éducation sexuelle. L'ignorance hygienico-physiologique, facteur des mauvaises habitudes. Nécessité d'une éducation sexuelle raisonnée. Faits et témoignages. La méthode à suivre. L'idéal à atteindre. Brochure ch,audement recommandée à tous ceux qui s'intéressent à ces questions. A. H. A. Michieli - Il problema della leitura e la scelta dei libri. I giornali e la loro lettura nelle famiglie. (Mémoire présenté au 2e Congrès international d'éducation familiale, Milan, septembre 906). Ce congrès est assez connu pour nous dispenser de parler de ce rapport que les lecteurs de cette revue auront trouvé ailleurs; ils auront pu constater la richesse de documentation de ce travail. A. Michieli. - Per una revista di morale sociale. Au congrès national de moralité publique tenu à Milan en 906, le même auteur proposa la création d'une revue de morale sociale. Prof. Dr W. Migula (Goschen). --- Die Pflanzenwelt der Gewasser. In dit kleine boekje geeft Prof. Dr 'W. Migula ons eene korte schets van de waterflora. Dr Mi g u a's kennissen te dien opzichte zijn te algemeen bekend opdat wij hier zouden moeten zeggen dat het werkje degelijk is. Hij begint met ons de bacteriënflora te doen kennen cm verder de eigenlijke algen in oogschouw te nemen: de diatomeen met afbeeldingen van de meest verspreidde soorten zooals Navicula, Tabellaria, Fragillaria, Pleurosigma, Cymbella en andere. De groenalgen eveneens met verscheidene figuren waaronder de mooie Pediastrum en Scenedesmus soorten. De watermossen, watervarens en bloemdragende planten. Na dit systematisch overzicht krijgen wij eene korte beschrijving van het plantenleven in het water Het werkje zal buiten zijn eigeniijke bedoeling: aan de lezers de planten van het water te leeren kerinen, ook bij menig mikroloog welkom wezen. P. v. O.

57 Antonio foro Ossandon - Methodologie de l'enseignement de la Lecture. - Santiago (Chili).,Voici une petite brochure très bien pensée. L'auteur y parle des defauts communs dans l'.eryseignement de la lecture, défauts qui ~ouvent tr?uvent l~ur ongme dans le maître et le soin qu'il apporte a d.e certams détalls,, oubliant le point capital: déterminer psychol~gtquement les degres de l,.a lecture en relation avec l'aptitude de enfant, pénétrer dans son ame et observer le mécanisme de son processus intellectuel afin de se convaincre si l'élève comprend bien ce qu'il lit.. Certes, beaucoup de maîtres donnent de l'importance à la correction des défa?ts de prononciation, d'interprétation, d'attention, et quand ceux-et ont disparu ils croient de bonne foi qu'ils ont d'excellents lecteurs... Vraiment ils les ont, mais ce sont des machines parlantes, parce que tous ses soucis ont été dirigés au mécanisme de la lecturr.. La brochure don.t nous parlons est écrite d'une plume alerte et mtéressante, et révele dans son auteur un observateur consciencieux un psycholo~ue habile. Elle mérite en tous points une grande dif~ fusion ~a.rm le pe.rsonnel enseignant d'expression castillane. Aussi nous féhctons cordialement le sympathique auteur. L. MA~ULANDA O. Edward Peeters. - De Hemelsche Zaaier. Eene bijdrage tot sexueee voorlichting bij jongere kinderen, fr Een lief ops~el ~an zeven bladzijden, waarin de schrijver het vraagpunt der ~oorhchtrng op eene nieuwe wijze uiteenzet. Zeer aangenaam om lezen. F. D. M. E_dward Peeters. - Wickersdorf. Een blik in eene Vrije Schoolg~meente.. fr W~e gaarne ets weet van hetgee~ in den vreemde gedaan wordt, o~ tmm~r beter en beter te doen m zake '' opvoeding en onder WJS,,, die leze deze aangekondigde brochuur. Mr P e et ers heeft eene aangename wijze van schrijven. F. D. M. Edward Peeters. - Vrije School of Staatsschool uit pedagogisch oogpunt beschouwd. fr Ja, welke sc~?ol is de be~!e?... Zekerl:jk deze, die vrij haar program"?a, vn; ~~re doenwze mag kiezen, om dan dàt programma en dze doenwze aan te keven, die meest overeenkomen met de natuur en de noodwendigheden des kinds. Of de.staatschool in ~~lgië die vrijheid niet bezit?... WeJ, wij!fle~nen Ja... Het zal, mtjns dunkens, geen enkel staatsopziener rn ~ g~dacht komen, een schoolbestuur die vrijheid ook maar eemgszms te ontzeggen, ais het er op aankomt nieuwere doenwijzen die iets of wat ernstig schijnen, te beproeven. ' Maar _of de zoogezegde vrije school hier te lande daarin even vrij is... dat is wat anders... Nu, in zijn brocliuur, die de lezers van Minerv.a reeds in het Duitsch in ons eerste nummer lazen, bedoelt hij die scholen niet, welke hier bij ons dien naam dragen. F. D. M. E. Feeters. - Das Geschlechtliche in der Jugenderziel!ung. Sexuelle Erziehung und sexuelle Belehrung in Haus und Schule. - Kôln, Verlag des Deutschen Bundes für Regeneration fr..50 Mehr und mehr kommt man zur Ueberzeugung,dc-ss man der Jugend den Geslechtstrieb erktaren soll,wenn dass Alter dieser Empfindungen gekommen ist..... Der Autor zeigt erst und var al lem dass es eme. Notwe~dgket tst die Kinder zu schützen var den Gefahren der Unwssenhet. Da wo das heilige Schweigen noch her.rscht ist der Zusta~d einfa.~h entsetzlich so lesen wir z. B. auf p. 22. Em Bekannter, der eme hallandische Kl~sterschule besucht hatte, in der das Wort " Weib " nie in den Mund genommen werden dur.ne und in dere~ Biblio~hek angeblich kein Buch stand, in <lem ein Web vorkam, erzahlte mir dass alle 200 Knaben masturbiert hatten!,, Noch viel andere Beispiele finden wir, doch dies eine genügt gewiss um zu ze'.gen, dass das heilige Schweigen ei~ gro?er Irrtum ist. Was dem Buche aber einen besotderen Wert gebt st dass He r r Peters nicht, wie die meisten, alle Rettung ausschliesslich in der Aufklarung sucht, sonderen wohl in acht nimmt dass der mens~hliche Korper nicht nur durch den Willen sond~ren auch durch Ernahrung und Kürperliche Erziehung beherrscht wr~.. Wie wenig die rein moralische Mittel allem helfen zetgt uns volgendes Bei spi el (p. 36):. " Die allgemein gehaltenen Andeutungen smd nutzlos, un.d au~h die religiüsen Mittel versagen mehr al~ oft, wenn der dunkle Tneb ~te Oberhandgewinnt. Brockmann benchtet(nach Havelock Elhs) aus Amerika dass 232 Studenten der Theologie im Ourchschnittsalter von 23 j2 Jahren ausden versch.iedensten Te_Hen. der Verein~?Jen Staaten freiwillig gestanden, dass dte Masturbation hre allergrosste Versuchung sei, und alle bis auf einen gaben zu, derselben zu unterliegen, 69 davon sogar in hohem Grade. Das sind also Jünglinge, die unausgesetzt unter religiossittlichem Einflusse stehen und doch ihrer Triebe erliegen.,, Grossen \\iert soli man aüf die Eranhrung legen, denn viele Eltern die ohne Nachdenken ihren Kindern allerlei erhitzende Speisen geben sind chuld dass die Kinder dem Geschlechtstriebe nicht wiederstehen konnen. Moral predigen hilft zu nichts, wenn der Kürper durch die Kleider, die Ernahrung, u. s. w. dazu gebracht wird geschlechtlich gereitzt zu werden. Dies ist gewiss einer der wichtigsten Punkte des Buches, obwohl die ganze Frage vom dem Geschlechtlichen in der Erziehung behandelt ist. Wir hoffen dass die Ueberzesgung von der Notwendigkeit der Aufk!arung über Geschlechtliche mehr und mf hr Feld gewinnen wird; die

58 Br_oschüre des ~err~. E. Pe~e~ s ist, in dieser Richtung, eine ausgezegnete und wr mussen mit hm sagen: " Mit Konzessionen und kleinen Reformen kommen \Vir hier nichf durch und treffen wir nicht d_en Kern der Sache.,, P. v. O. Emile Pourésy. - La Gaf.lgrène pornographique. Choses vues. - St Blaise et Roubaix. Foyer solidariste. fr C:'est un liv:e de haute. antisepsie. morale et sociale que ce recue.il de choses vues. Quoique nous intéressant depuis longtemps à la lutte contre la pornographie, nous n'avons jamais compris avant tout ce que ce mot cache de turpitudes sans nom, et dont la révélation avec preuves à l'appui soulève le cœur dans un hoquet de dégoût. Réquisitoir~ terrible contre les gouvernants " du beau pays de France,,. Pro e~ Contra. - Tweeërlei Mora~! door E. Kem pe (Pro) en Felix 0 rtt (Contra). - Baarn, Hollandi&-Drukkerij. fr In de belangrijke serie Pro en Contra wordt thans het vraagstuk der al- of niet redelijkheid van tweeërlei moraal volgens de geslachten. behandeld. Proschrijver als Contraschrijver zetten zich op een bepaald standp!.mt, zeer van elkander ver~chillend, en op die wijze heeft elk ~e.lijk.. M. E. Kemp e aanziet in den mensch slechts het dierlijke, en vmdt. m het volgen van het natuu~lijk instinct de hoogste zedewet; Felix Ortt daarentegen, plaatstzch op het meer verhevèn en veel meer ethisch standpunt der hoogere menschelijke moraal. De zaak is nu enkel uit te maken welk het bese is: het lagere dierlijke standpunt dat tweeërlei moraal wettigt of het hoogere menschelijke standpunt dat ze streng afkeurt. Dit sluit genoegzaam in dat de Contraschrijver het pleit bij elk ontwikkeld mensch wirrnen moet. J. Renault, - Comment préparer les Enfants au respect des questions sexuelles? 2e édition. - Paris, P. Lethielleux. fr Een. aa~bevelenswaardige gid~. Hier is een opvoeding in geesteh~ke nchtmg aan. het woo~d, die op goede en zuivere wijze rekenmg houdt met eder gebed v~n het menschelik leven. Een menigte van citaten verhoogt de beteekenis. In de " Bibliographie,, aangaande Felix Ortt's Lettre à ma petite Sœur blijktde)uiste bedoeling hiervan aan den schrijver ontgaan te zijn. Allerminst is in dit werkje bedoeld voorlichtingen eerst op 6-jarigen leeftijd te aten aanvangen, doch het gold hier de behandeling van een speciaal geval. Lon. VAN MIEROP. A. E. Thierens. -- Zedelijke Opvoeding en haar Grondslag. Overgedrukt uit " de Oids,, 909, nr 9. Deze brochure van een 20 tal blz. handelt over het Congres voor Zedelijke Opvoeding van Londen, en over den geest dien het bezielde. Met Me v r. B es an t besluit zij dat wat men noodig heeft, is inderdaad eene nieuwe (nieuw voor onzen tijd) en godsdienstige " synthese,,, die de geheele samenleving, en ni et alleen deze of gene vorm van godsdienst, omvat , De gemeenschappelijke grondslag bestaat.'" zo~ eindigt Th n s " Maar die Iigt zeer diep en 't verescht met all~en go:dee~e wil, maar helder, onbevooroordeeld denken in clk opzcht dien te vinden.,,. d' " l'idéal Dien gemeenschappelijken grondslag ts het en WtJ m p religieux dans l' Éducation D trachten aan te geven. E. Ton _ Ernest Staas. - S. L. Van Looy Amsterdam fr. 2.- rse 2cte druk van de VJaamsche Cam_eru. obscura k~mt te. verschïnen en het is ons een genoegen dit fet aan te s~~ppen, omdat Jhet een bewljs is dat het Vlaamsche volk nog alhjd van gezonde lektuur houdt, maar tevens ook omdat het ons de gelegenheid geeft over de paedagogische waarde van het b?_ek te sp~eken. Bï ons weten wordt dit werk niet in het onderwij.s gebrutk~ e~ miss~hien wel omdat het met schuldelo?ze kalv :rhefde_ begmt, nochtans is dit een zëer verkeerde opvatttng, want alles m ~ St. is zoo uist en pittig zoo innig en gevoelvol, zoo treffen en krachtii in enkele w~orden geschreven dat hd bo~k als. een voorbeeld dienen mag. Daarbij het.is de.. geheele geschedems van e~n tijdperk op een zeer eigenaardge wjze voorgedragen, ~n zoodamg dat de schrijver het belan g van den lezer w~.et te boeen. Het is een gezonde, kranige lectuur i;i~t f!jne opgeme~~te beschrïvin en die kort en bondig) maar mst, daargesteld. z~jn. wl- h~pen dat het boek ten minste in alle ~cho.olb~lioth~ken een ~laatsje vinden zal, om weldra ook in de klas zn fnsch-eugdgen invloed te doen gelden. G. H. c Vrij _ Over middelen die tot ontwikkeling van d~n sc~oon. heid~in kunnen strekken: - N. V. Uitg. Mij " Ontwikk~!.~nB.35 s' Gravenhage. h ft d Bovenstaande brochure, deel makende ~an de Oesc ri en van_ e /\ederlœzdsche Vereeniging tot bevordenng.van het schoonheidjbeginsel in het onderw ijs, bevat de rede, utgesp~o~œn op de Ï jaarlijksche algemeene vergaderlng dezer vereenigmg (0 A~n 909 Rotterdam) door den zoo gunstig geken::len bestuurder.. er " Ni~uwe Schoolvereeniging " te Amsterdam. Re~_ds hadden WIJ het enoe en ze in Nr 4 van S choonheid en Ondewzs te lezen, en toch aeed ~et ons eens te meer wel aan het hart nogmaals deze zoo diep doordachte rede te doorloopen d Schrïver stelt zich voor de middelen op te zoeken om en schoonheidzin te ontwikkelen, en hij beantwoordt aan deze?pg_ave zonder overdrijving, zich steunende op jarenl~nge on~er~md~f Beurtelings spreekt hij over het brengen der kmd~re~l ~ e vohe~ natuur, het versieren - niet overladen - der sc?? o a en,.. onderwijs dat van schoonheidzin moet doordrongen zn, zonder J~tst een cursus van aesthetica te worden, over zang, teekenen, bezoe en van musea en wat dies meer.. ht. t \\ij meenen dat dit schrift veel goeds kan en zal shc en, en

59 l! \, a.ndere, de meeningen die de schrijver uiteenzet, zijn allen practsch bewezen geworden in de school die hij bestuurt en die tusschen de beste in Nederland mag gerekend worden. X. - Deux écoles types pour enfants irréguliers et réguliers - Bruxelles, Em. Rossel. L'année pa?sé.e un groupe de professeurs et élèves de l'école normale ~r.ovmciale pour institutrices de Mons se rendait à Bruxelles pou~ Y vster les deux Instituts dirigés par M. le Or o e cr 0 y celm pour e~fants irrégul!ers, rue de la Vanne, 47, et celui pou; enfants ~~gulters, n~e de I Ermitage. Le compte-rendu de leur visite fut publie dans L' Ecole Nationale de Bruxelles et tiré à part en brochure. Il serai~ ctifficile de synthétiser cette étude, et nous n'allons pas nous Y. nsquer. E.lle fourmille de passages que nous voudrions reprodur~ d~ns M n. e rv a, surtout en ce qui concerne!'école pour enfan.ts reguhers, qui peut compter parmi les plus intéressantes des ecoles nouvelles. J. h. Yoxall. M. A. and Eruesr Graye, M. A. " The Red Code School'?~s.ter Pubt. Cy, Fleetstreet, London E. C. fr. 2.~. ~a presente edtjon du Red Code ~st très utile à tous ceux qui desrent se documenter au sujet de l'instruction publique en Angl~terre et au p.ays de Galles. Tout ce qui concerne la réglement~hon.y est.s0gneusement reproduit avec notes explicatives à appm, et divers Index rendent la recherche suffisamment aisée. "Revue des "Revues. C'est une tâche ardue que de jeter un coup d'œil d'ensemble sur les nombreuse~" revues que ~ous avons reçues jusqu'ici; et sans I~ ferme propos d etre tr.ès concis nous oserions à peine nous y nsqu~r. Comme on travaille ardemment à l'éducation théorique dans ces diverses revues! Pr~nons d'abord la Bibliothèque Universelle et Revue Suisse. Ce ~ Pst pas une revue d'éducation, œ qui ne l'a pas empêchée de ~ubher, entre autres, la magniflque étude de M. Ad. Ferrière sur l Ecole nouvelle en Allemagne, qu'il a étudié de vi~u et sur le Dr Herman.n Lietz, le c:éateur des Land-Erziehung~heime. Le Bulle~m de la Semame, publié à Paris (rue du Regard, IO) par le ~?mité.central de Renseignements et d'etudes, n'est pas une rev~e d ;duca~on non plus, et cependant il offre en ce moment un t~téret capital p~r les divers documen,ts qu'il publie au sujet du confht entre les éveques de France et I'Ecole officielle. Quoique nous ne som mes pas t ouours d e son avis, nous ne pouvons que le recommander chaleureusement à tous ceux qui s'intéressent à la vie politique, sociale et religieuse de la France. Le Cassianusbl d (St), publié à Malines chez l'éditeur Ry ck mans est une revue pédagogique plus spécialement consacrée aux intérêts matériels et moraux dès instituteurs catholiques. Les articles qu'elle publie offrent un coup d'œil approfondi sur l'existence de l'instituteur catholique en opposition avec son collègue officiel. Au point de vue enseignement elle est plus documeotée qu'à celui purement pédagogique. La revue mensuelle Cuba Pedagogica, de La Havane, ainsi que sa consœur La Escuela moderna, de la même capitale, présentent une vue très intéressante sur Je mouvement pédagogique dans les Antilles. Mentionnons, dans la première, à part les études sur la situation matérielle du personnel enseignant: El problema de la educacion moral, d' Arturo Mont o ri. La f ormacion de las I magenes, La formacion de las /deas, El Metodo Herbettiano a la Luz de la Psicologia, du même; dans la seconde, la traduction de la Lettre à ma petite Sœur, à l'occasion de laquelle M. Rodolfo Men end ez y publia une étude avec portrait sur nos ouvrages; Las Ensenanzas especwles de M. Arturo R. Di a z, La Ensenanza lacia, du même, El S entùniento de la R esponsabilidad, de R. Men en dez. S'occupant davantage des questions sociales, politiques et économiques, les Documents du Progrès et les Dokumente des Fortschritt3 ne manquent cependant pas de nous fournir maint renseignement pour la Chronique et pour nos études paticulières. Chaque volume mensuel nous apporte des échos de l'œuvre éducacative à l'étranger, et fréqu emment des études purement péd~gogiques y voisinent avec d'autres, plutôt politiques. Citons L' Education des Femm es, de Rod. Broda, La Laïcité scolaire en Autriche, du baron von Hoc k, Le N icotisme chez le:, Enfants, de Lino Ferriani. Avec L'Éducation, publiée par M. Georg es Bertier, directeur de l'école des Roches, chez Vu i be rt et Non y, Bct St Germain, 63, Paris, nous entrons en plein dans la pédagogie. Dans les trois n s trimestriels parus jusqu'ici, nous trouvons un choix magnif~que d'études approfondies, parmi lesquelles nous ne citerons que L' Education intellectuelle, de P a u Sou ri a u, La Morale sexuelle à l'école, de P. Ma a p e r t, } fs Princip e_s fondamentaux des Land Er2iehungshene du Or H. Lie tz, L' E ducation de la Sensibilité, de Paul Gau t i e r, La Psychologie de W. James au setvice de la Pédagogie, de E. Baudin. Les Classes-Promenade, de E. B a n, g u e r n o n. L'Education familiale, de Bruxelles (rue Rubens, 44), s'adresse spécialement aux parents. C'est l'organe de la Ligue nationale poûr la vulgarisation des sciences pratiques, pédagogiques et socio-., '

60 : ~! logiques dans les familles. Nous y avons lu avec plaisir: Comment f airt! l'éducation religieuse de nos enf anis de Melle van den p I as Contribution à!'éducation de la Pur~té, de E. F.; La Mémoir~ intelligente. L~ Ed?cation moderna est le titre de Ja nouvelle revue que publient apanamamm.j. D. Moscote et Julien Moré Curto. A part nos Cartas de Belgica cette revue publie des études sur le Panamericanismo. El Dtbujo espontaneo del Nino en el pétiodo pe-escolar,etdestraductionsde G. Compayré et de G. Le Bon. La Gymnastique Scolaire, organe ofliciel de Ja Fédération royale d~s Propa~ateurs de la Gymnastique scolaire, est une des plus ancenn.es, si pas la pjus ancienne, des revues pédagogiques belge~. Quoique s'occupant spécialei;ient de l'éducation physique, el~e rese~ve une large plac~ a la pedagogie et la méthodologie. Citons, a part nos Cmsenes, le compte rendu si éloquent des lonférences de p~ychologie expérimentale du professeur J. V an Bi e ~v~ i e~, L'Education esthétique à l'eco!p, ainsi que nombre de constderations pratiques, et surtout les brillantes Notes d'lnspcction. De Madrid nous arrive La lnfancia anormal Bulletin trimestriel consacré par notre collègue Fr an ci s c o P ere ira à l'étude et ~,la d~fense des enfants anormaux et de leur éducation spéciale. Valla trois ans que M. Pereira publie son Bulletin voilà de longues années qu'il se voue à l'œuvre de l'éducatior: d~s arriérés mais jusqu'à présent aucun Ministère n'a voulu prendre l'initiativ~ de réaliser ce qu'il demande si éloquemment. A lire: La Accion à empender par la infancia anormal. Pour les jeunes fille:;catholiques,jafirme van L7ngenhuysen d'amsterdam publie sa revue ncerlandaise De Lelie. Si nous mentionn.?ns ici cette publication luxueuse, c'est parce qu'elle peut contnbuer puissamment à l'auto-éducation de la jeune fille moderne, ainsi que le prouvent les pages littéraires signées R. De Cn eu dt, R. De Clercq, H. Linnebank, les conseils pratiques et les causeries qui parsèment chaque livraison. On peut s'y abonner au prix de 7 fr. à l'adm 0 n pour la Belgique, Parijsstraat, 8, Louvain. Nous voici à une revue spéciale, publiée par notre ami Lod. van Mierop. C'est Levenskracht, organe du Mouvement de la Vie plus pure. _De sa plume éloquente, mise depuis de longues annees au service de cette noble cause, van Mi ero p combat ici la perversion des mœurs. Comme sur un cinématographe les divers évènements et documents relatifs au mouvement passent devant les yeux du lectet:r, et il y puise le courage de combattre à côté de cette pleiade d'hommes dévoués, sans cesse sur la brêche quand il s'agit de moralité publique. Avec De Opvoeder nous entrons dans la vie journalière de l'instituteur: leçons à donner, devoirs de conférence à élaborer. A_ Londres s'est constitué, il y a quatre ans, un important or gamsme, le British lnstitute of Social Service, ayant pour but de recueillir, d'enregistrer et de répandre toutes les informations relatives à toutes les formes de la vie sociale, afin de les rendre profitables à tous ceux qui s'intéressent au progrès et à l'élévation de la vie nationale, d'encourager l'initiation et le dévelcppement, dans le pays, des meilleures et plus heureuses formes de la vie sociale, d'assister toutes les organisations à visées sociales, de faciliter la coopération entre eux, et autant que possible, de prévenir la confusion. Cet Institut publie une revue trimestrielle: Progress, ci vie social, industrial, dont nous venons de parcourir la 4e année. Nous attachant uniquement, à ce qui est du ressort spécial de Minerva, nous y trouvons des études trés intéressantes de J. F. B. Tin lin g sur tes Juvenile Self-Ooveming Communities, dans laquelle l'auteur jette un coup d'œil sur les diverses républiques des enfants organisées par Mr \\ illiam R. Gco rge, le Major Peixotto, Mr. Wilson Gill; de Gustav Spiller, le distingué secrétaire général du Congrès d'éducation momie de Londres sur le but et l'esprit de ce congrès; de J.F. B. J.'inling sur le renouvellement dujeu; de Mr. Ussher sur le /Houvcment moderne dans l'éducation secondaire; de Benjamin Br o a ù ben t, M. A. sur la responsabilité des autorités sanitaires; du Or Kerschensteiner sur le travail manuel comme base de l'éducation. Une rubrique: Chips/rom social Wokshops ressemble étonnamment à notre Chronique. Le Relèvement social avec son supplément L'Abolitionniste remplit en France, depuis voilà 7 ans, le rôle que Levenskracht assume en Hollande. Son rédacteur en chef, M. Louis Comte, est aussi ardent défenseur de la moralité publique que van Mie r op, quoiqu'il s'est laissé quelque peu monter la tête au sujet du Congo belge. Ce journal constitue, avec Levenskracht, un arsenal complet pour tous ceux qui s'intéressent à la moralité publique. La Revue Belge des Sourds-Muets, de Berchem-Ste-Agathe est toujours intéressante à lire. On y trouve dans le Nr -2 une étude remarquable sur H e en K e e r, la jeune américaine qui, bien que frappée de surdité et de cécité. a fait des études universitaires; une critique de la Sirène à voyelles et des nouvelles diverses. Schoonheid en Onderwijs, la revue néerlandaise d'enseignement esthétique, après avoir combattu vaillamment pendant quatre ans, et publié plusieurs études remarquables citées dans notre Bulletin Bibliographique, étend sa sphère d'action sur toute l'éducation et devient Sdwonheid en Opvoeding. Puisse son action être aussi efficace dans la suite qu'elle l'a été jusqu'ici! De V ri je Mens ch, de notre ami Félix 0 r t t, s'occupe plus des questions d'èducation que le tite ~e le ~erait croire. ~~tt. a le génie de l'éducation et les études qu il pu bite: Hrt Belangn;ke ln het Menschenleven, Zedelijke opvoeding et autres, méritent la plus large diffusion. Dans Je courant de 909 nous y avons publié nous-même huit études sur l'éducation. Une nouvelle r~vue flamande de pédagogie et de pédologie,

61 ir j!' Zui~ en. Noord paraîtra le 5 janvier à Hamme (Belgique) sous la dt~ectton de notre collègue Picavet. La rédaction et la collaboratt~n comprennent presqu,e tous ceux qui se sont fait un nom da~s étude des questions d éducation. Le prix d'abonnement est fixe à 8 fr.,pour!.a Belgique, 4.25 flor. pour la Hollande, 8.75 fr. pour les autr~s pays: Nous saluons avec bonheur la publication de cette nouvel.le revu~! destinée surtout à confondre en un même idéal édu~a!f, éclectique, les Pays-Bas septentrionaux et les Pays-Bas méndonaux. Edw. P. Livres ~e çus. - Un compte-rendu détaillé sera donné ultérieurement des ouvrages qui présentent un intérêt général pour nos lecteurs. P. Alphonse. Pratique de!'oraison mentale et de Ja Perfection. - Bruges, Sté St. Augustin. Bruxelles.,- Programme de!'enseignement à donner dans les écoles. - Lebegue, Bruxelles. fr. 2.- Claparède. - Psychologie de l'enfant.- Librairie Kündig Genève 909. ' fr Dann.em~nn. - Laboratonum. Leitfaden für den Unterricht im chemischen Fran~is Finn. - Clade Lightfoot (Pied Léger), traduit de l'anglais par A. Mary. - Bruges, Desclée De Brouwer Oe. fr W. Gerhard. - Het Oüiciëele Kunst- Nederland en de Nationale Rembramlt-Hulde. - Amsterdam. Beek en Oe fr Leclère. - Education morale rationnelle. - Hachette, Paris. fr A. J.. Van de Velde. - Het V\ater in het dagelijksch Jeven. Wieland. - Sporepflanzen. fr..25 Jugend Recht und Gericht. - Verlag Vita, Berlin. fr Bibliothèque Universelle & Revue Suisse. II4e année La Bi'bli'otltèque Unz've selle, la plus ancienne revue de fongue française, a été fondée à. enèves où elle est restée jusqu'en 866. A cette date elle fut reprise par M. Ed. T ALLJCHE'l' près l'avoir dirigée jusqu'avril 909, il l'a cédée en ce moment à une sociét.:, qui met tous ses oins à la rajeunir et la tient au courant de tout ce qui est de nature à intéresser le monde cultivé. Elle publie chaque mois, outre des artides variés d'auteurs connus normands et français, deux romans ou nouvelles inédits, et cinq chroni,ques :.ilternantes de Paris, d'italie, d'allemagne, d'ano'leterre, de Russie, des Pays-Bas, des Etats-Unis, de lasuis:e, auxquelles s'ajoutent des chr'oniques mensuelles scientifiques et politiques. ~es livraisons, de 224 pages in So, bien imprimées sur beau papier, paraissent le lr du mois. Prix de l'abonnement pour toute l'union postale: un an, 25 francs, six mois 4 francs une livraison, 2.!>0 francs. Les abonnements partent de janvier, avril, juillet ou octobre et peuvent être pris chez tous les bons libraires en tous pays, ou, ce qui est le plus simple, aux Bureaux de la. JnBLIOTH.EQUE UNIVERSELLE, L place de la Louve, Lausanne (::5uisse). Prix des insertions sur la couverture :M: ~ J_ DE ~...L...:...J R, -V.A. ~il insertion 2 fr. \ insertion 7 fr page in-80 2 insertions - 20 fr. /2 page < 2 insertions 2 fr 4 insertions - 35 fr. t 4 insertions 20 fr l insertion - 5 fr. j insertion 3 fr. /4 page 2 insertions - 8 fr. /8 page 2 insertions - 5 fr. 4 insertions - 5 fr. 4 insertions - io fr. ~~~~~~~~~~~~~~r~~~~~~~~~~~~~ Zuid en Noord-Nedarlanders ~ Pour vos Almanachs, LEEST ~ Calendriers, Ephémérides, Agendas, adressez vous à la ZUID EN NOORD ~ Maandschrift gewijd aan Paedagogie, ~ Paedologie, Anormale Kinderen, Beroeps- ~ se~l~tb onderwijs. Methodiek en Schoolwetge- ~ ving, uitgegeven oncter het bestuur van ~ St. A ugustn R. PIC~YET. ~ AilONNEMEN'FSPRIJS: ~ Descléc De Brouwer & cie Voor Nederland, 4.25 gulden ~~ ' " België 8.oo fr. ~ BRUGES u andere landen 8.75 fr. " ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La publicité de MINERVA n'est pas la moins chère, mais elle s'adresse à un public des plus choisis. En faisant vos demandes, prière de mentionner MINERVA.

62 'NS-.. Professeurs.. vous pour DOS puoii.. InstHuteurs.. (;ations à -YfOO ï In:primeur de la NouveHe Bibliothèque Pédagogique ~ ~--= RUE~~'.=-=:~~~ evens bt ~ ABON I'J.~h.t l U OP : _9_ M Maandblad voor Reinèr Leven, onder redaktie van Lod. van ~ierop. Abonnementprijs bij v ooruitbetaling f..- voor Nederlàr..d, f..50 voor buitenland en Koloniën. Adres van Administratie en Rcdaktie: SOEST. t Holland) Rbonnementpriis voor Belqie door tus a ~ Religieus-Humanitair Maandschrift * ~ onder reda~tie vn FELIX ORTT, te Soeat (Rolland). ~ Op yerzoek wordendoor de Adminis ~ tratie te Soest gratis proefnummers toegezonden. * Abonnementprijs door tusschen- komst van de Nieuwe Opvoedingsboekerij te schenkomst der Nieuwe ~pvoeding~ ~~ Oo t d 5 f k boekerii te Oostende. 3 fr. per iaar. ~ S en e, ran en per ]aar. ~~~~~-~~~o~~--o~~~~~?~~~~~~~~~~~~ ' M DOCUMENTS du PROGRES! Dokumeute des Fortschritts REVUE INTERNATIONALE ~ parairnan t tous les mois..9. INTERNATIONALE REVUE M Rédaction et Administration : ~ ~ Jahrlich Hefte für 0 Mark 59, rue Claude Bernard, 59, Paris. ~ Preis des Einzelheftes: Mark. Abonnement: France: 0 fr. par an. ~ Étrang. : 2 fr. " ~ Un no : i fr. ~ Georg Remer's '7erlag, Berlin. ~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Collection à.25 fr. étranger.so fr. - par la librairie 2.00 fr -2. Causeries Pédagogiques d'eddy, re série, 2e édition. 3. Lettre à ma petite Sœur, traduit du néerlandais de Félix Ortt. 4. L'Ecole et la Vie, étude antithétique Excursion Pédagogique en Hollande, iustré. 8. Entretien avec mon Fils au sujet d'une habitude dangereuse. 9. Een Triptiek van Félix Ortt..., - rl't rn ~ ~ ~ - ~ fr) ln

63 ~ " Ensei~nement. Éducation. Pédagogie. Année, n 3. - Aoril 9 o. va REVUE DE DOCUMENTATION... Internationale & Polyglotte O~OANE OFFICIEL DU. BUREAU INTERNATIONAL DE. DOCUMENTATION ÉDUCATIVE. Paraît au moins tous les trimestres SOUS LA DIR.ECTION DE EDWARD PEETERS (I!. D. D. Y.) OFFICIER D'ACADÉMIE. - SOMMA IRE : t,olution ~' \) Minena, DIRECTION. - L s Premilns Idées, FtLIX ORTT. - Les tducateurs : Félix Ortt, EDWARD P. - G lachtelik Opmdilg, LOD. m MIEROP. - L'tducation et!'enseignement dans les Indes Néerlandaises, B. M. - Einige Rac richt n Uber die Humanitaire Schola, C. BRUIJN. - L'Enseignement n France, BIDARD. - Daily Life of a Japanese Schoolmaster, Y. NABIK - Plébiscite lnternatioaal. - Simplificatioa Orthographique. - Chronique. Prix d' Abonnement: Belgique : 2 fr. \ ~tranger: 2.50 fr. ; J?ar la librairie: Belgique: 2., 0 fr. Etran er: 3 fr. Édition de la Wouvelle Bibliothèque P6dagogique, Ostende, (Belgique)

64 rva REVUE DE DOCUMENTATION... Internationale & Polyglotte. --- O~OANE OFFICIEL DU. BUREAU INTERNATIONAL DE. DOCUMENTATION ÉDUCATIVE. Parait au moins tous les trimestres SOUS LA DIR.ECTION DE EDWARD PEETERS (E. D. D. Y.) OFFICIER D'ACADÉMIE. \) SOMMAIRE: ÉYolution ~a Minana", DIRECTION. Las Premi ras Idées, FtLIX ORTT. - Les ~ducateura: Félix Ortt, EDWARD P. - Geslachtelike Optoedig, LOD. tan MIERDP. - L'Éducatioa at!'enseignement dans les Indes Néerlandaises, B. M. - Einige Ra richton Uber dia Humanitaire Schule, C. BRUIJI. - L'Enseignement n Franco, BIDARD. - Daily Life of a Japanese Schoolmastu, Y. N BIK - Plébiscite lnternatioaal. - Simplificatioa Orthographique. - Chroniqua. Prix d' Abonnement: Belgique : 2 fr. \ ~tran~er: 2.50 fr. ; J?ar la librairie: Belgique: 2.rn fr. Etra~: 3 fr. Édition de la Rouvellc Bibliothèque Pédagogique, Ostende, '8elglque)

65 V~. re Année N 3. tr Avril 90 -~PEP GARANTI PUR VIN D'C RIGINE Sans rival comme qualité et comrne prix Fr la bouteille, tout c~o:mpris rendu à domicile ou en gare du client en l elgique. Hors Belgique, fr. 2.So la bouteille prfa a ' Epernay. ' Caisses de 5 bouteilles 3o So centimes en " plus par 2 IO entières et 0 demies demi-bouteilles 20 " 20,, Caisse spéciale contenant 6 bouteilles à 2.85 fr. plus 0.7.S de supplément pour l'emballage. true des Hospices, 7 6S'lENB En fais' : rue rne t.~aude, x3 BRUJ ~:E~LL:S8. L.~:=:~TSBIBLIOTHEEK GENT llltttlmttltttmm\mllllllllll li Ill l Revue lnterna!ionale et Polyglotte de Documentation Educatiue. Evolution de " Minerva " Quand nous assumions, le Jr octobre dernier, la lourde tâcht d'essayer de centraliser les faits et documents de l'éducation internationale, nous ne nous étions jamais imaginé que l'évolution de la j eune revue au rait pu être si rapide. En effet, moins de six mois après le lancement du pr mier numéro, elle a vu se créer en. elle et par elle le Bureau International de Documentation Educative. Cette évolution rapide, et qui frappe d'étonnement tous ceux qui s'intéressent à notre œuvre, provient de trois grandes causes. En premier lieu, de l'activité pe~sistante et toute de dévouement de nos honorés collaborateurs, dont le nombre s'accroît continuellement; mentionnons ici surtout, parmi nos nouvelles acquisitions précieuses Melle KATI LOTZ, de /' Erzœhungsschule de Priedenau, M. J. ATHANASAKI, le distin;ué dif(;cteur du Musée pédagogique d'athènes, M. le Dr SCHUYTEN, le pédologue renommé, M. VAN DER HEYDEN, le si compétent directeur du Musée Scolaire d'amsterdam, Sra Dna C. GARClA TREJO d'alicante... En second lieu, de l'intérêt tout spécial q!.le tous nos lecteurs portent à leur revue et qui fait que chacun d'eux devient correspondant à l'occasion pour nous signr) ler ce qu'il y aiuait de remarquable dans leur milieu; aussi avons-nous bien spécifié dans la séance d'inauguration que tous les lectews de Minerva seront, par le fa.if même, membres-affiliés du Bureau. En troisième lieu, du fait assez rare que la revue n'est pas une entreprise commerciale, mais uniquemett une semeuse et une récolteuse d'idées; nos lecteurs ont pu constater que mainte revue de JO ou 2 ft. ne donne pas la matière et la diversité de Minerva avec son prix si minime. Aussi, quand la documrntatian est nombreuse, nous n'hésitons jamais à augmenter très sensibleme!ft le nomkre de pages, afin de pouvoir insérer toutes les communications intéressantes.

66 Et malgré cela, et quoique chaque numéro est presque doublé, il nous reste chaque fois tant d'articles intéressants, tant de communications importantes, que nous devons emettre, suivant la formule traditionnelle " au prochain numéro,,. En veut-on la preuve? Sans parler de nos propres études déjà annoncées et forcément remises, nous aurions déjà dû publier : La Paresse est une Maladie, du Dr S. DE SILVERA; Die Charlottenburger Waldschule, de GEORG BECKER; Secondary Schools in India et Physical Training in Schools du SCOTSMAN; Les Classes-Prom~nades de M. l' Inspecteur BLANGUERNON; L'Enseignement primaire supérieur en Hollande, du prof. J.-J. ECKMANN ; Het Teekenon~erwijs in Nederland, de N. PERK; une Re~ue critique de!'éducation sexuelle, de LOD. VAN MIEROP; L'Ecole nouvelle d'abbotsholme du Dr CECIL REDDIE; Une Société d'éducation à Athènes, de notre nou'veau collaborateur M. J. ATHANASAKf; une étude sur La Grünau près Berne (Suisse)... Ajoutons à cette nome;clature très incomplète les documents étendus reçus à propos de l' Education au Congo-Belge, que nous devons à la haute bien 'Veillance de M. le Ministre des Colonies de Belgique, de la Waldschule de Charlottenburg, que le magistrat de cette ville a bien voulu nous communiquer, des notes très étendues au sujet de l'éducation en Chine, en Perse, en Autriche, en Grèce... Et une Chronique triple de celle que nous donnons en ce numéro. L'idéal serait de pouvoir donner dans chaque numéro toute la documentation anivée jusqu'à la mtse sous presse. Il y aurait alors des numéros qui comporteraient 00 à 200 pages... Ce n'est pas que la Direction, que nul souci mercantile ne hante, ne voudrait pas ce faire, mais il faut fenil compte des moyens, car, comme il a été dit dans la circulaire du 2 février dernier, nous tenons à ne pas augmenter le prix d'abonnement, pour ne pas réserver la revue aux seuls plus favotisés de la fortune. Il fatit que l'instituteur, l'instituteur de campagne au traitement si terriblement modique, puisse aussi s' affilie et se tenir au courant de l'évolution de l'idée éducative... Alors comment faire? Que chaque lecteur nous procure au moins un nouveau souscripteur, que les chefs d'établissements nous recommandent à leur personnel, que tous fassent connaître Minerva et tâchent de lui apporter de nouveaux affiliés. Afin de faciliter ce recruftment, nous avons créé des carnets de série de cinq, de dix, de vingt bons d'abonnement, adressés sur demande contre envoi de JO, 20, 40 fr, en Belgique, de 2.50 fr, 25 fr., 50 fr., à l'étranger. Le possesseur de ces cartes peut de la sorte recueillir directement le montant de leur cotisation des nouveaux membres qu'il aurnit affiliés et rentre ainsi immédiatement dans ses débours, sans devoir, à chaque affiliation nouvelle, envoyer un mandatposte.!...'envoi d'une des cartes portant le nom et l'adresse du ~ouvel affili~, e~ signée pa_r le zélateur, fera aussitôt parvenit à l adresse zndiquee les numeros parus de la série en cours. Comme il est bien spécifié que ces bons peuvent aussi servir au réabonnement pendant une période de deux ans, il n'est pas à craindre qu'on y perde, Nous ecolnmandons surtout ce procédé à nos le~t~u;s des pays qui n'échangent pas ou qui n'échangent que difficzlement des mandats-poste avec la Belgique. * * * Désireux avant tout de faire de Minerva la revue de tout édu~ateur ~.oucieux de progrès, nous avons décidé quelques innovatwns qui, nous en sommes sûr, plairont à tous. A partir de ce numéro, le Bulletin Bibliographique et la Revue des Revues ne formeront plus des ubriques séparées: elles seront englob.ées dans la Chronique. un ouvrage marquant, un article sensatwnnel, sont des faits aussi intéressants pour l'education que n'importe quels autres. Pour autant que faire se pourra, chaque numéro donnera le portrait d'un éducateur de marque, dont la biogra ho.s-te~te phie jtgurera dans le texte. Déjà tj,ans le présent n nous donnons le portrait et la biographie de FELIX ORTT, dans les prochains n s nous espérons. pouvoir insérer ceux du Dr. CECIL RED DIE, de Dir. FR. KEMENY, de M. A. FERRIÈRE, du Dr. H. LIETZ, de.jan LIGTHART, etc. ide. Ces mêmes portraits S('ront reproduits sur des cartes postales à l'entête de Minerva et nos lecteurs pourront se les procurer franc de port à raison de 0.25 fr. les 2, fr. les 50. Nous t::spérons qu'on voudra s'en servir pour étendre encore davantage notre sphère d'action. Ce que nous désirons réaliser aussi, c'est accorder des réductions sérieuses ~ur des ouvrages d'éducation. Dès à présent nous P,ouvon~ ce fa~re pour_ la ~ouvelle Bibliothèque Pédagogique, l organisme qui a précedé Mrnerva et le Bureau. Les abonnés directs de M~nerva, affiliés au Bureau, poun ont recevoir, à partir du Jr a:'nl, les ouvrages de cette collection à raison de J fr. le n ~u lteu de 2 f. (prix t.'e libtairie), en souscrivant pour une série de six volumes à paraître. Ils pourront donc nous adresser ~ /r ~ fr~ pour le port des volumes (.50 fr. de port pour l etranger) atnst que.0 fr. r.25 fr. pour l'étranger) pour cha ~un des JO nos parus qu'ils pourraient désirer, montant à joindre a la commande. A partir du Jr octobre 90, Minerva devient bi-mensuel!e les 4 premiers nos composeront la Jre année (909); les n s de; Jr octobre et Jr décembre 90, Jr févriet et Jr avril 9 la 2e année (_90) et les 4 n ~ Sllivants,de 9, ta 3e année '(9). A cette epoque nous esperons être a même de paraître mensuellerrl:ent à aison de 2 fr. (2.50 fr. à l'étranger) par semesfle. Il ne tiendra qu'à nos lecteurs affiliés de réaliser cette idée et à cet effet

67 - 0 - Envoyez-nous tou_s les communiqués que vous coiriez utiles, et Procurez-nous de nouveaux affiliés, de nouveaux lecteurs. L' écle'ctisme de Minerva et son souci de la documentation internationale ne peuvent que faire le plus gand bien à l' œuvre qui nous est si chère à tous, à l'œuve de l'éducation. LA DIRECTION. Les premières Idées ba première Initiation Religieuse. Notre dévoué collaborateur et cher ami FÉLIX ÜRTT, qui s'est fait en quelque sorte une spécialité des études sur la première enfance, vient de nous accorder la priil)eur de l'étude ci-dessous, qui prouvera une fois de plus sa perspicacité philoso3hique et psychologique. Dans les circonstances actuelles, dont l'éducateur ne peut nullement négliger l'importance pratique, la majeure partie des enfants auront déjà de très bonne heure l'occasion de se familiariser avec le mot " Dieu,,. L'une fois ce sera avec tout le respect nécessaire de la bouche de membres de leur famille ou dans des poésies enfantines; plu:; souvent ils l'entendront mêler à une conversation légère ou même en jurant, par des camarades mal éduqués ou par des adultes qui devraient cependant prêcher d'exemple. Car c'est tout ce qu'il y a de plus affligeant d'entendre combien de nos jours les jurons sont devenus monnaie courante même chez des personnes soi-disant cultivées, et comment les expressions " Dieu par-ci,,.. Dieu par-là,, roulent des lèvres comme d'une source intarissable. Et malgré que ceux, qui considèrent comme scandaleux l'abus d'un nom auquel se rattache une conception si sainte, se garderont jalousement de Je faire, il est impossible que les enfants n'entendent pas trop tôt ces expressions malhonnêtes de.:eux-là même qu'on leur a appris à regarder comme supérieurs, auxquels ils doivent obéir, et dont les agissements peuvent donc, à leur avis, être complètement imités. Nous nous trouvons donc de bonne heure devant l'un des deux cas- types suivants: En premier lieu, il appert tout à coup que l'enfant s'est approprié les jurons entendus. est tout naturel que nous lui dirons qu'il ne peut pas employer ce mot. - " Et pourqoi pas? l'oncle Pierre le dit bien, lui aussi!?,, - " C'est possible, mais cela ne convient tout de même pas aux enfants, et maman préfère ne pas l'entendre. " - " Mais qu'est-ce que cela signifie, " Di eu,,? Qu'est-ce que " Dieu,,? Et nous y voilà. Le second cas, où l'enfant a appris le mot - - avec des intonations sérieuses et religieuses, amène inévitablement la même question. Comment faire maintenant? C'est la même difficulté que celle qui se présente pour le concept " mort,, et les questions sexuelles. Une réponse évasive peut aider tout au plus momentanément, mais elle conduit inévitablement à des questions plus compliquées par le fait qu'elle a suggéré des idées plus compliquées, et ces questions ne se résolvent pas toujours d'une manière satisfaisante. Donner une réponse sérieuse que l'on peut à bori escient considérer comme bonne et qui peut servir de base à la conception et à la connaissance de fa Divinité telle qu'on aime les voir se développer en l'enfant, c'est ce qui demande de sérieuses réflexions. Et qui donc est toujours à même de donner de bonnes réponses sans y être préparé? Je doute même de la possibilité de donner pleine satisfaction à un enfant questionneur, non préparé à recevoir la réponse desirée. Or, une réponse mauvaise, superficielle ou défectueuse peut devenir dangereuse pour la vie postérieure de l'enfant et susciter des difficultés insurmontables. Nous ne pouvons pas perdre de vue en des questions d'éducation de ce genre, que les impressions reçues par les enfants dans leur plus tendre jeunesse poussent habituellement les racines les plus profondes, Elles sont accueillies davantage par le moisubjectif ( ) (l'âme) que par le moi-objectif (l'intelligence), et acquièrent ainsi à peu près les caractères de l'instinct. Des tréfonds les plus cachés de l'âme ils régissent les instincts et les conceptions vitales, et leur influence peut être d'autant plus prédominante que l'origine de cette influence est plts impénétrable, plus mystérieuse. Dans les toutes premières années où le moi-subjectif (l'âme) a la prépondérance sur l'intelligence, l'enfant ressemble aux jeunes arbres qui doivent être greffés le plus soigneusement possible et qui peuvent être le plus facilement mal conduits et gatés par des mains compétentes. Et cependant on ne réfléchit pas assez qu'à ce point de vue la toute première jeunesse peut être pour l'éducation la période la plus importante. Il faut donc que les parents, aussi bien qne l'enfant lui-même, soient préparés à la question qui tôt ou tard s~ présentera aux jeunes cerveaux: " Mèt e, qu'est ce donc que Dieu?,, * X- La réponse que les parents y feront dépend naturejlement de leur propre croyance, de leur propre conception religieuse. Il est parfaitement impossible de lui donner ici une solution qui satis- () Cf. THOMSON JAY HtJDSON: 'lfihe Law of psychic Phenomene,

68 ., fasse tout le monde; je me contenterai donc de montrer comment j'agis moi-même en cette occasion. A titre d'explication, encore quelques mots. D'après la loi biogénétique fondamentale de Haeckel le développeme~t embr~onal de l'enfant suit unp marche parallèle à celle de evolutlon.de espèce. Dans le sein maternel l'enfant répète en ses grands traits la marche de l'évolution que l'humanité a passé de la monère ou cellule primitive à l'homme. Mais après la naissance! ce p~ral.lélisme re~te encore en quelque sorte en vigueur. Le bebé. qui ve~t de naitre se trouve plus au point de vue animal qu'humam. Il suit alors une période où l'enfant dans ses instincts ses manifestations, son développement physiqje et psychologique' montre de n~mbreux traits de ressemblance avec les peuplade~ sauvage~. Mais ce temps passe et est suivi par la phase de la cheva~:ne, ar~~ur ~om~ative, amour de la chasse, romantique. J~s.qu a. ce qu.a la fm d aucuns arrivent au stade supérieur de la cvihsahon, qui donne la prépondérance aux sentiments plus doux plus humanitaires et plus altruïstes. ' Ce cycle de développement ne se produit pas précisément chez t0ut enfant; non, tout le monde n'arrive pas au point culminant de cette évolution, mais ce développement du naturel et du caractère se retrouvent comme type général. Nous autres, éducateurs, nous devons tenir compte de ce fait; nous ne devons pas être étonnés ni attristés si nous remarquons d~~s nos enfants.quel.que cho~e de ces instincts ataviques caractensant un sta~e mféneur de humanité; par exemple, quand ils sont trop gamins, trop taquins, ou trop rudes et trop combatifs ou même qu'ils font quelquefois preuve de quelque cruauté: tout c~la est normal en tant que phénomène passager. Nous ne devons m ne pouvons n.on plus opprimer ces instincts: notre tâche unique est de les surveiller et de les ennoblir. Je l'ai déjà écrit a.meurs: quoique nous autres, les aînés, nous sommes arrivés à la convictio::i de l'excellence supérieure du principe purement chrétien de la non-résistance, nous ne pouvons cependant pas forcer nos enfants à partager nos vues quand ils se trouvent dans la période chevaleresque, du déyeloppement bu.main. II me semble mauvais, parce que c est antmaturel et force, que nous voudrions convertir nos garçons vifs et chevaleresques de dix à douze ans à l'idée que, si un camarade les frappe sur la joue droite ils doivent présenter la joue gauche. Car cette action-là qui, e~ un adulte moralement --accompli, dev\ent héroïque par la forte conviction du principe supérieur du commandement chrétien, qui peut être considérée comme la manifestation de la plus haute puissance, n'est pour un garçon qu ~ne Iâchet~, et ne peut i~spirer au.:un respect à ses compagnons. Laissons touours chacun a son point de vue - dans. la c~asse qu'_h fréque~te, litt~ralement et au figuré, -- atteindre le.;pomt culminant, mais ne endoctrinons pas pour lui faire - 3 atteindre un degré qu'il ne doit ni ne!?eut ~ncor~ franch~r. Si notre garçon est dans la période combative, n opprimez pas c~s manifestations par des suggestions fort:s ou par ~a force.brutale, mais tâchez de le faire arriver dans cette sphere au pomt culminant. Apprenez-lui que s'il se bat, ce doit être touj~urs po~r. u~e ~ob;.e ~ause, pour la justice et pour la?éf en se des ~~t~les. C eta.t la l deal de la période chevaleresque, c est encore l deal de la )eunesse. * * * Cette digression était nécessaire pour bien f~i~e. ~aisir ce que j'entends au sujet de la représ.entation de la Dv~m~e chez les enfants, et pour donner à ma these un fondement m ecusabl.e.,, Dans ses stades inférieurs de développement, humamte s est toujours créé une image à forme huma~ne de la Divi_nité, simplement parce que sa fore~ de représen.t.tion ne pouv ~it. ~ll~r plus loin que ne l~ permettait le stade ou elle.se trouvatt, l deal consistait en un Etre aux qualités les plus éminentes, les plus nobles, les plus resf)eçtables qu'elle pouyait s~ ~igurer.. Un stade ~e dé~~loppement relativement élevé doit avoir eté atteint avant qu on nait étendu ces conceptions jusqu'à l'abstraction, qu'on n'ait plus longtemps regardé Dieu comme un surhomme,. co~me un homme supérieur, mais qu'on L'a conçu comme Espnt, bien au dessus de l'humanité. Si nous regardons dans notre entourage, cert~s nous trouverons parmi les plus cultivés, les penseur,s, nombre qui ~e. S?~t élevés au-dessus de l'antropomorphis~e de idée de l~ pvinte; mais parmi les moins intellectuels existe enco.. e très ge~eralement l'idëe d'un monarque règnant au dessus des nues, tembl~ pour ses ennemis, paternellement bon pour ses adorateur~.. A c.oté de ceux-là on trouve aussi un groupe un peu plus cultlve qut ne se contentent pas d'un maître antropomorphe a~-d~ss~s des n~a.g~s! mais pas suffisamment cultivés pour co~cev?ir! i.dee de la Dvmte spirituelle, et qui rejettent la représentation mfeneure sans la remplacer par la supérieure. _ Encore ici nous devons tenir compte de ces stades ~ de développement eu égard à nos enfants.,. Un enfant qui n'en est pas encore a la formation de con,cepts abstraits et de représentations spirituelles, ne peut se former d autre idée de Dieu que celle de l'humanité inculte, encore en enf~nce. Nous autres, qui nous trouvons au-dessus ~e ~et antropomorphtsme, nous ne pouvons pas vouloir apporter d emblee a nos enfants le_concept purement spirituel de la Divinité; nous ne devons pas craind~~ ~ si les circonstances amènent la nécessité de les placer devant l ictee de Dieu - qu'elle soit trop naïve, trop humaine. C'est inévitable et ce ne peut aucun mal, bien entendu si ~?us prenons soin que ce concept soit gre~f~ et conduit.p?u.r, qu puisse en sortir plus tard le concept spmtuel de la Dvmite que nous pos-

69 - 4 - sédons nous-mêmes et qui nous donne la paix de la conscience. Seulement nou~a devons yeiller à ce que des erreurs ne s'implantent pas dans ame de enfant et ne se traduisent en sentiments insti~ctifs, jamais c?mpl~tement à déraciner et pouvant plus tard empe~her la formation d un concept supérieur de la Divinité., Qu un enfant se représ~nte don.c ~ i eu comme un très sage, tr~s bon Pèr.e ~ans les Cieux, qm v0t tout, qui entend tout, qt:i sait tout, qui atm~ les h?mmes et tout ce qui vit et qui soigne pour tous: cette idée n est nullement erronée en ce stade de dével?ppement et forr,ne au contraire la conception la plus haute qu~ _ enfa;,_t peut attemdr~. S_ans sec?u~se, sans désaveu de ce qui a e~e précedem~ent enseigne, cette idee peut s'élever et se spiritu~hser dans l~ Jeune homme ou la jeune fille. Mais ce qi peut fatre du tort, c est quand on présente à l'enfant l'idée obtuse fausse et non susceptible d'élévation et de spiritualisation d'u~ D! eu ve~geur qui fait expier aux enfants les crimes des pères, qui fait souffrir les hommes pendant l'éternité pour la faute commise par Adam (), et d'autres idées analogues; ce qui fait que l'enfant n'~~pr~nd pas à aimer et à rév.érer Dieu comme un père, mais qu il n éprouve plus que de la crainte comme devant un tyran difficile exigeant et omnipotent. ' Et comm~ les situations sont teljes, comme la majorité des hommes pense et croit ainsi, et que l'influence des bonnes d'enfants des oncles, des tantes, oui, même des pasteurs du culte et de~ professeurs de religion, peut les conduire en cette voie néfaste il e~t de notre devoir de prévenir ce danger en apportant ndus-. mê~e et en tem~s utile à n?s enfants ces idées qui peuvent prendre racme en leur ame en fnche et prévenir que l'ivraie ne s'y multiplie à profusion. Or, ce danger n'est nullement imaginaire. En de certains parages des Flandres on dit aux enfants quand il fait de l'orage: "Dieu est fâché!" Que voilà bien une manière excellente de donner aux enfants une idée pure du bon Dieu! ~t en. no~re ~éerland~ même, il est arrivé il y a quelque temps qu une mstitutnce gardienne augmentait encore la peur naturelle de~ enfants pour l'orage en assurant que c'était la voix de Dieu, funeux parce que les petits avaient oublié leur prière du matin! De pareils éducateurs et éducatrices pourraient bien se rappeler les paroles de Jésus: En vérité, celui qui reçoit un de ces enfants en mon nom, me reçoit moi-même; mais celui qui scandalise un de :es petits qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu'il fut Jeté au plus profond des mers avec une pierre au cou! * * * () Notr~ a,mi fai(erreur s'il croit que la théologie catholique enseigne cela f Quand le moment paisible, l'heure des contes, est venu, mon petit garçon cherche une place à côté de " Tatie " (petit père), et les histoires commencent. Entre sa seconde et sa troisième année il a déjà entendu beaucoup d'historiettes. Il les aime toutes, t~nt qu'elles sont, et l'une lui plaît autant que l'autre; il y réfléchit à sa manière et en fait des applications. Pourquoi n'employerions-nous donc pas ces contes comme un moyen de lui apprendre en jouant ce qui peut lui être utile? Pourquoi raconterions-nous seulement les contes enfanti0s traditionnels, et non des histoires qui lui apprendront et qui cultiveront en lui la gentillesse, les bons sentiments, la vivacité, la douceur, la bonté, ou qui doivent lui rester plus longtemps dans la vie et lui être alors de grande utilité?. Moi-même je me rappelle chaque fois avec une reconnaissance infinie le fait que j'appris à fond, étant enfant, l'histoire biblique le plus agréablement du monde en l'entendant raconter. Je ne saurais dire que d'utilité et de plaisir j'en ai eu! Pourquoi n'en ferais-je pas autant avec mes enfants? C'est pour cela que j'ai d'emblée commencé par les contes bibli ques, qu'on peut raconter à ces tout petits dans une forme appropriée et agréable, et ainsi le répertoire des contes comporte à côté du Petit Chaperon Rouge, à côté de l'histoire du petit chat qui courait dans la pluie, de St-Nicolas, de Bouddha avec la petite bergère, du petit chien qu'on ne pouvait voir, etc. etc., aussi l'histoire d'adam et d'eve, de la nuit de Noël à Bethléem, des Mages, de Jésus dans le Temple, et d'autres, que mon petit Doho trouve très beaux et avec lesquels il s'est vite familiarisé. Car si l'auteur de la Genèse a pris la liberté de. raconter à ses co!temporains peu cultivés l'histoire de la création du ciel et de la terre, des animaux et de l'homme en ce style élevé dans sa haute naïveté, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas user de la même Jiberté, eu égard à mon petit garçon, avec l'histoire du Paradis terrestre. Je lui raconte que deux personnes, Adam et Ève, pouvaient demeurer dans un hès beau jardin où se trouvaient beaucoup d'arbres portant les fruits les plus savoureux: des pommes,. des poires, des figues, des oranges, tous les fruits que notre petit Do no connaît par expérience; que dans ce jardin il n'y avait que de bonnes bêtes - tolls les animaux de son livre d'images,-, qui ne mordaient pas et qui accouraient à la voix d'adam et d'eve. Et qu'au milieu de ce jardin il y avait un arbre aux pommes spéciales, dont Tati e leur avait défendu de manger, quoique tous les autres étaient à leur disposition. Oui, ils pouvaient manger de tous les fruits, mais pas de ceux de l'arbre aux pommes spéciales, car sinon il arriverait de bien tristes choses... " Ce Tati e-ci? " demande Dono en montqmt son père. - "Non, l'autre Tatie; le Tatie d'adam et d'eve.,,

70 .,_ 6 - " Oh!,, répond Dono, et il se contente de cette réponse. Le même Tatie se retrouve dans l'histoire de Noé et dans d'autres contes bibliques, pour autant qu'il y est nécessaire. Pas d'autre explication n'est donnée; elle n'est d'ailleurs pas nécessaire. Quant à moi, je ne suis nullement pressé de la donner et j'attends patiemment. Il n'y a pas longtemps - Dono pouvait avoir trois ans - je le conduis dans sa charrette par une drêve de faines. Nous y voyons toute une société de pinsons qui y sautillent en pépiant. - " Regarde un peu ces jolis petits oiseaux,,, dis-je à Dono. - " Des moineaux!,, s'exclame-t-il, car à ce point de vue il en sait autant que les enfants des villes. " Non, ce sont des pinsons,,, corrige son père. - " Pourquoi?,, - " Mais, regard~ donc, ils ont un autre habit que les moineaux,,. - " Pourquoi?,, demande Dono encore une fois. Il me vint alors une idée à laquelle je donnai immédiatement suite. - " C'est Tati e qui a fait cela; c'estlui qui habille les oiseaux; il a donné aux pinsons un autre habit qu'aux moineaux.,, - " Ce Ta tie-ci,,, demande Dono. - "Non, Grand-Tatie.,, dis-je." Tatie dedononepourrait pas faire cela, mais Grand-Tati e bien,,. - " Grand -Tati e?,, - encore une question très étonnée sur l'apparition de cette nouvelle figure dans son monde idéal. - " Oui, Grand-Tatie. Dono le sait bien: c'estle Tatie d'adam et d'ève, c'est aussi le Tati e de tous les hommes, de tous les animaux, de toutes les plantes, de tous les oiseaux, c'est lui qui leur donne ces jolis plùmages, et qui laisse croître les arbres et les fleurs,,. C'est tout à fait clair pour Dono. Nous n'en disons pas davantage. Quelques jours plus tard il raconte de lui-même, apparemment sans que rien l'y ait amené, quelque chose de Grand-Tati e qui habille les petits oiseaux. C'est ainsi que l'idée de la Divinité a pris forme dans l'intelligence d'un petit garçon de trois ans. Elle se repose ~t se clarifiera en lui. Quand maintenant l'histoire d'adam et d'eve revient sur le tapis, ce ne sera pas Tati e, mais Grand-Tati e qui les aura mis dans le Paradis; pas davantage. Et quand viendra le temps où il demandera la signification du mot "Dieu,., je n'aurai qu'à dire que c'est là le nom de Grand-Tati e et toute autre explication devient oiseuse, irrntile, par le fait même. Il ne nous faudra pas grande peine non plus, si malheureusement il devait un jour s'approprier en passant la vilaine habitude de jurer, de lui signifier pourquoi c'est vilain et que Grand-Tatie trouve cela très mauvais (cette dernière considération pour le cas où il serait encore trop jeune pour une autre, moins enfantine).

71 ~===~~~~ ' Il li Il ~ (-:C (!) )i( -. J Ld L:."' ~====:;;_~~==::::;:;:::=~====~ Voil donc encore un qu nou pouvons a t n r nou avons posé les bases p u on continuer tranquill on éducation religieuse. 7 - r inévitabl et tonjours menaçar t n toute quiétude, et en même tempr. r le quelles, le temps venu, nous ment t méthodiquemett l'édifice de FELIX ORTT. Les ducateur élix Grtt. L'auteur néerlandais i réputat0 mond;ale, FÉLIX ORTT, est ne tll 6b. Aprè. de bnllante dudes, li obtint, en 887. le dipl me d'fll enieur dt font et Uzau. é s en f!ollancle, et resta at aclu' a c tfe admùz trntioll, ou sr talents Litaient niis a pd ~, ;u qu' n 8 9. C t a for. qu'il donna volontairement sa démission, parce qu il t limait n son ame et conscience que l'unarhi me chretiw, qu tl ptojc ait depui que cetft idée naquit en flo!lawfr, etait im patibl' œuec ~c:. fonction offrcielles. Comme secretaire pa ti ulier dt Mme r DER HUCHT, qui s'était di vouée à nombre d'œu re. J umaitaires et ocia,les, il utilisa s lot irs en cnvant up ur coup e diue ouvrage à si notable porte. i ous citeron cntt autre.;: ar het Groote Licht (Ver: la 'raide Lumière), Bri ven aan een nendinn tje over R ligicuse Begnpp n (Lettre à une pet lie au ur de idée religieu. e 7) Heidel d (Enfant des Blay rt ), Félt a; se traduction., parmi ll'squ lie De Ziel van \!en Voll (L Ame d'un peuple); De Ziel. der Wer Id ( L' Ame da monde); Liefde s Eene Onsterfeltjkheid (L'immortalité unique de l'amour); e foule de brochwcs concernant e diver. es activités manitaire et ocrnles, et des article de revu an u mbrc. FÉLI ' C>RTT est tlzt os r/ze en ce rf. qu il pr ch' la fraternité univer. lie ctenaue ju qu'aux ammau : par le fait m me il a mené et m ne encan ne campagne ardente en fa urnr de. la protection de animau et conlrt la vvts ction. Son talent d' educateur e révèle urto t dan sa L ttre à ma petit S "'Ur, et dan l'entr ien av mon I tl dont nou av0 donné d traductions a us.. i jidèles que posstblt, t dans ses Lettr s à un" p tit amie ur es idée reigeuse, qui consfitueut un' inëtlzode d'm 'tiation et d' ignement religieu. de. plu p clzologic e. D pui qu lqut année H~Ll ' Ol TT a ipou t' Mlle TINE II LOP ~, dont il a un fzl, DO ), et w e fille, DA, et qui fur t une camp gn ' et un aidi devouée dans ses travaux a h ure p rtéc vcialc. Actuelli.' t il habite un gracieux cotai milieu d la bruyèe à Soe t, non loin d'utre ht. btbli raplue de FELIX ORfT n comport pas moins d'une mquantaùu d'ouvrage., de la brochure vive et alerte au. gravd o wrage rom a 'l ique ou philosophiqu '.

72 =-- c&~~--lô\~v~--- - ~-'"'-.~ / Voilà donc encore un danger inévitable et toujours menaçant que nous pouvons attendre en toute quiétude, et en même temps nous avons pose les bases sur lesquelles, le temps venu, nous pourrons continuer tranquillement et méthodiquemept l'édifice de son éducation religieuse. FELIX ORTT. ~= =~~=~:;;::::-~=::;::;:çv=~-~ Les Éducateurs f élix 6rtt. l'auteur néerlandais à réputation mondiale, FÉLIX ORTT, est né en 866. Après de brillantes etudes, il obtint, en 887, le diplôme d'ingénieur des Ponts et Chausséts en Hollande, et resta attaché à cette administration, où ses talents étaient mis à prix, ;usqu'en 899. C'est alors qu'il donna volontairement sa démission, parce qu'il estimait en son âme et conscience que l'anarchisme chrétien, qu'il ptojessait depuis que cette idée naquit en Hollande, était incompatible avec ses fonctions officielles. Comme secrétaire particuliet de Mme VAN DER HUCHT, qui s'était dévouée à nombre d'œuvres humanitaires et sociales, il utilisa ses loi~irs en écrivant coup sur coup ses divets ouvrages à si notable portée. Nous citerons entfe autres: Naar het Groote Licht (Vers la Grande Lumière), Brieven aan een Vriendinnetje over Religieuse Begrippen (lettres à une petite amie sar des idées religieuses), Heidekind (Enfant des Bruyères), Félicia; ses traductions, parmi lesquelles De Ziel van \!en Volk (L' Ame d'un peuple); De Ziel der Wereld (L' Ame du monde); Liefde's Eene Onsterfelijkheid (l'immortalité unique de l'amour); une foule de brochures concernant ses diverses activités humanitaires et sociales, et des articles de revue sans nombre. FÉLIX ORTT est théoso;;he en ce sens qu'il prêche la fraternité universelle étenaue jusqu'aux animaux: par le fait même il a mené et mène encore une campagne ardente en faveur de la protection des animaux et contre la vivisection. Son talent d'éducateur se révèle surtout dans sa Lettre à ma petite Sœur, et dans ['Entretien avec mon Fils, dont nous avons donné des traductions aussi jidèles que possible, et dans ses Lettres à une petite amie sur les idées re!igieuses, qui constituent une methode d'initiation et d'enseignement religieux de~ plus psychologiques. Depuis quelques années FELIX ORTT a épousé Mlle TINE HINLOPEN, dont il a un fils, DONO, et une fille, NANDA, et qui lui est une compagne et une aide dévouée dans ses travaux à si haute portée sociale. Actuellement il habite un gracieux cottage au milieu de la bruyère à Soest, non loin d'utrecht. La bibliographie de FELIX ORTT ne comporte pas moins d'une cinquantaine d'ouvrages, de la brochure vive et alerte au gravd ouvrage romantique ou philosophique.

73 - 8 - Dans plusieurs de nos études nous avons patté de cet auteur de métite, entre autres dans nos Causeries Pédagogiques (J,.e série, n X), dans la Lettre à ma petite Sœur, dans l'entretien avec mon Fils, dans L'Excursion Pédagogique en Hollande, et lui avons consacré notre ouvrage néerlandais: ~en Triptiek van Felix Ortt, une brochure française: Félix Ortt, l'educateur, et une étude succincte espagnole, publiée dans le revue Cuba Pedagogica, de La Havane, sous le titre Felix Ortt, Educador. Eow. P. Geslachtelike 6pvoeding. Ook dat moet de jeugd ten goede komen. Te Leipzig werd 9 Mei S09 door de Algem. Vergadering van de " Bürsenverein der deutschen Buchhandler,, met algemene stemmen een matie aangenomen, inhoudende een besliste a fwijzing van enige samenwerking met allen die pornografise lektuur schrijven, uitgeven en aan de man brengen, welk verschijsel zij niet anders dan met diepe droefheid aanschouwen. Door een boekhandelaar uit Hamburg werd daarna nog aangedrongen op het trachten te verkrijgen van een wet, die strafbaar zou stellen het uitstallen voor het winkelraam van pornografise lektuur. De rede w rd met bravo's ontvangen. Een staaltje van averechtse opvoeding, die tot levensverlaging leidt, tees ik in het volgende, dat aangeraald staat in" La Claùière,. (VII N 58): Autour de la Question Néo-Malthusienne. A cette heure même, la suppression des enfants est conseillée publiquement comme un progrès social. Je sais des communes où, dans l'école publique, des conférences sur cette thèse meurtrière se font en présence des famil:es et des autorités. J'ai sur ma table un livre où les avantages et les facilités en sont expcsés, sous forme de conseils aux jeunes filles et aux j~unes mères. L'auteur est un maître des requêtes au Conseil d'etat: il a été décoré. Waarom en hoe de jong-elieden moeten worden onderwezen in de seksuele gezondheidsleer is de tietel van een zeer lezenswaard vervolgartiekel van G. Stanley Hall (The pedagogical Semenary), dat verschenen is in de 0e Jaargang van "Het Kind,,, N 4, 6 en 9. Onder meer valt de aandacht te vestigen op dit gedeelte: " Vele, zoo niet de meeste van de beste lichaams- en geesteseigenschappen van den mensch zijn eenvoudig gebaseerd op het geslachtsonderscheid. --- En nu is het duidelijk dat al wat deze goede neigingen versterkt, tevens dienstbaar is aan de verheffing, ver. geestelijking en normaliseering der geslachtsdrift. Zorg voor het lichaam, gezondheid, kracht, vlugheid, behendi~heid, schoonheid, de volle ontwikkeling van schouders, borst, armen, lendenen en beenen, btozende wangen, heldere oogen, behagen in lichaamsoefening, koud water en reinheid, liefde voor de landelijke natuur, aandrift tot mededinging en wedstrijd, de geoorloofde zucht om een fraai exemplaar te zijn, met een krachtige en buigzame stem, gehardheid tegen wind en weder, een normalen eetlust en gezonden, regelmatigen slaap, alverder een oprechten, vrijen, openhartigen omgang met menschen, tiefde voor het ideaal des Turners: " frisch, frei, frohlich, fromm,., een lofwaardige begeerte om uit te munten, voorliefde voor rhytmische bewegingen, zooals die beoefend werden in de oudheid, toen de dans in zijn verscheiden vormen niet alleen tot krachtbetoon uitlokte, maar ook de ziel stemde tot deugd en godsdienstigheid - dit alles te kennen, te voelen en in toepassing te brengen : ziedaar waarschijnlijk het krachtigste voorbehoedmiddel en het sterkste wapen tegen alle soorten van geslachtelijke afdwalingen.,, Om geen misverstand te wekken voeg ik er nog aan toe,. hoe de schrijver elders als zijn overtuiging uitspreekt, dat de _godsdenst wegens zijn voorbehoedende betekenis voor de je:..:gd niet kan worden gemist. Gezondheidkundige voorwaarden voor het huwelik. Onder deze tietel verscheen een geschikt artiekel van Dr. med. Han n s Rascher te München in " Zur Sonnenseite des Lebens!., een propagandageschrift voor het vegetarisme, bij Vv il h e m Kaiser te Leipzig, Kochstr. 8 verschenen. ln 't bizonder wordt gewezen op de betekenis van alkoholgebruik en geslachtsziekten, het dragen van korsetten en een te rijkelike en ondoelmatige voeding. In. het zelfde nummer komt ook een stukje voor van Leo Fremut " Sexuelle Jugenderziehung,,, waarin gewezen word~. op de verkeerde voedingswijze van het kind en d.e verwekellk~~,. de aankweking van het schaamtegevoel en de wilskracht, bevehgtng tegen het papieren gevaar, het leren beheersen van opkomende gevoelens en verlangens, en de stelselmatige seksuele voorlichting in huis en school. Geneeskundig onderzoekvoor het huwelik heeft de Rein-L:ve~beweging in Nederland in een adres (Sept. 909) aa_n de Kom~grn verzocht als zeer nodiae aanvulling op te nemen m de huwehkswetgevi~g. Ter voorko~ing van meerde~ en nie~:v on~eil, meestentijds uit onwetendheid van een of bede partl)en, s het hoog nodig, dat allen die in het huwelik wensen te tre~en 00k eens de eisen onder het oog gaan zien, die met betrekktng tot de gezondheid gesteld moeten worden. Daarom verdient het w~r~e aanbeveling, dat door alle opvoedkundigen de publieke. opente bewerkt worde ten gunste van een ook uit eigen bewegmg toegepast " geneeskundig onderzoek v66r het huwelik,,. Lod. van Mierop.

74 L'Éducation et l'ensei~nement les Indes néerlandaises. dans L'étude ci-dessous, due -à la plume compétente de notre correspondante javanaise, nous a semblé si importante que nous n'avons pas hésité un instant à la traduire en français, pourque tous nos lecteurs puissent se faire une idée de la question y traitée. E. P. Quoiqu'il existe déjà dans les Indes néerlandaises de nombreuses écoles primaires, écoles moyennes et gymnases, créés par le Gou vernemept, et que les écoles particulières n'y sont pas du tout rares, l'etat néerlandais fait encore toujours ériger continuellement des établissements spécialement destinés aux enfants indigènes, où sous la direction intelligente d'institutrices et d'instituteurs néerlandais, les filles et les garçons javanais sont instruits en néerlandais. On leur enseigne la langue, la lecture, l'écriture et les éléments du calcul, programme très simple, mais qui se justifie par le fait que seuls les enfants des ouvriers javanais fréquentent ces établissements-là. Quant à ceux des Javanais et des Malais plus fortunés ou de rang surérieur, ils fréquentent naturellement les écoles régulières, primaires, moyennes, et les gymnases du Gouvernement. On peut le considérer comme un signe des temps que même les fi!les de ces Javanais et de ces Malais ressentent de plus en plus le désir ardent de ne plus se trouver inférieures à leurs frères au point de vue intellectuel. Plusieurs d'entre elles désirent même continuer leurs études pour le doctorat, et clans les Indes on parle volontiers des filles d'un régent javanais, qui parlent et écrivent un néerlandais aussi pur que les néerlandaises elles-mêmes, et qui ont donné des preuves d'un véritable talent pour la peinture et pour la littérature. Dans la revue hebdomadaire indo-néerlandaise De Echo, spécialement créée pour la femme, rédigée par une femme et à laquelle cojlaborent presque uniquement ctes femmes, une de ces jeunes princess -:s javanaises a fait paraitrè à plusieurs reprises des essais très goûtés. D'ailleurs elles sont très civilisées, très cultivées, et, ce qui ne gâte rien, très gentilles. Et elles ne sont pas les seules de leur race et de leur caste qui veulent avancer avec leur temps, qui désirent ne pas être considérées plus longtemps comme quantité négligeable, parce que femmes. Or, on ne saurait comprendre combien il est difficile de combattre cette conception de l'infériorité féminine, si fortement ancrée dans l'esprit des peuples orientaux. Ce n'est cependant pas mon idée de vouloir avancer que seuls les Orier.taux considèrent la femme comme quantité négligable : les Européeris n'en sont pas tout à fait exempts, à preuve le combat ardent et souvent acharné que les partisans du féminisme ont encore à livrer continuellement dans les pays occidentaux Mais retournons a,ux situations indiennes... ~us~i e_n ce qui concerne les femmes le soleil se montre a l honzon JI. Et quoique je n'estime pa~ qu'elles pousseraient l'ém2ncipation jusqu'~ ne pas s'effrayer des idées : droits pour les femmes, droit électoral pour les femmes, et d.'~ut~es,. au suj~t desque~les leurs sœurs blanches s'accordent déja si bien, touours est-i.i que le fait seul qu'elles se sentent aptes à participer à l'enseignement supérieur et qu'elles en éprouvent le désir, leur f~it ~ntrepr<:n?re, peut-être inconsciemment, les préludes d.e l'émanc p~tion f~mimne, et la destitution àe l'autorité masculine qm le trouverait de bc:aucoup plus agréable de pouvoir continuer à regarder et à traiter la femme comme une quantité négligeable... C'est également un signe des temps que les mdtg~nes du rang le plus bas, celui qui donne les employés, les, suets, ~e.s Koelies JI) les ouvriers et les laboureurs, s'attachent a conquem quelque développement intellectuel. Et que le Gouverne.ment a compris cette poussée et s'en préoccupe, est prouvé le mieux?e tout par l'érection, de tous côtés, d'écoles pour le prolétariat indigène. Aussi l' Jndische Bond société qui a pour but le développement inte!lectuel et moral du p~uple javanais, travaille-t-elle avec beaucoup de succès dans cette voie, et c'est grâce à elle que les garçons et les filles - celles-ci en minorité, il est vrai, - fréqu~nte~~ les établissements d'instruction. La situation ne pourra que s amehorer en avançant. A côté du grand nombre de ceux qui appla_udi~sent aux efforts tendant à développer l'intelligence du Javan~ts, il y en a beaucoup d'autres qui ne voient pas ~ un bon œl.ce développ~ment purement intellectuel d'une race qm, to~t au ~0ms en ce qm concerne le prolétariat, se trouve enc?re ~ un mvea~ mora! très. bas. Les indigènes qui ne reçurent amais aucune mstrucbon, vivent naturellement tout à fait d'après l'inspiration de leur naturel. Ils ne voient aucun mal dans le fait de mentir, de voler, de commettre des actions que tout le monde civilisé considère co2me immorales. Leurs parents, leurs grands pa.rents? tous,.leurs ancetres vivaient ainsi et ils en font autant et s'il arnve qu ils contractent des habitudes èuropéennes, ce ser~nt toujours les moins bonnes de!'européen le moins civilisé.., Ceci se remarque surtout dans les gran~es villes. L abus des liqueurs fortes les blasphèmes et autres habitudes analogues sont devenues cour~ntes chez de nombreux ouvrirrs, comme elles le sont chez leurs maîtres blancs peu corrects.. Ajoutez à cela que les domestiques indigènes, qut comprenn,ent et parlent un peu le néerlandais, soit qu'ils ont accompagne la famille en Hollande. soit qu'ils ont ramassé à droit~ et à gauche ce qu'ils peuvent en avoir retenu, s'imaginent de smte se.trouver au même degré de_ aulture que les blancs chez lesquels tls sont

75 en service. Cette idée les rend présomptueux ~t brutaux.; c'est d'ailleurs un fait qu'on peut cons!ater partout ou?es non mtelectuels ont appris quelque ch~~e, ~i pe~ que ce s0t.. Or, ceux qui craignent qu i_l n en resulte pas beaucouj? de bien les indigènes jouissent umquement de quelque enseignement ~ urement intellectuel, préféreraient voir con;imenct>r i:œuvre par le développement moral du prolétaire java~ais, ou estiment tout au moins que celui-ci devrait marcher de patr ave... c le développement intellectuel. II est un fait que les enfants, me?e _en, fréquentant les écoles érigées pour eux, ne parviendront amais a apprendr.e des notions morales de leurs p~re~ts et d~s ~embres de l~ur famille qui, eux-mêmes, n'ont jamais nen appns, nt sur le domaine tellectuel ni sur le domaine moral. Il est donc de toute urgence mue les éc'oles s'occupent aussi du développement moral.. q N'est-ce pas un phénomène universel qu'.un peu. de connaissances à la disposition de cwx qui se trouvent a un mvea~t mor~l asse~ bas peut devenir une arme dangereuse entre leurs main~? L orgueil la présomption, l'ambition irraisonnée, toutes ces qua!ttés ne sont ue trop souvent les suites de trop peu de cul~ure mtel!ectuelle. tar plus on sait, plus on est convaincu de ne r~en sav~r., Et ce n'est que la culture morale qui peut.donner ~assance a l amour du prochain, à la compassi?n pour l~s ~fo.rtun~s et l~s souffreteux, c'est elle aussi qui fait fnssonner a l tdee d anéantir le??nh~ur du prochain, de s'approprier œ qu'il.p?~sède; c'est elle qui mspre l'horreur du mensonge et de la duphcite. A mon avis ceux qui raisonnent de la sor~e ont le plus nobl~ souci de l'élé~ation de l'indigène, car le véntable bonheur, ce!ut ui demeure, provient uniquement de la culture rr.oraje, _des m: itincts du cœur. A quoi peuvent servir la lecture _et érnture, st l'intelligeuce et la sensibilité ne guident pas ~e choix des lec'.ures, si elles n'examinent pas attentivement ce qm a une bonne influence ce qui éveille des idées esthétiques et en g ag~ aux n~bl,es actio'ns ou ce qui ab~isse a!..!x sentiments les plus vils, aux tdees immor~les, aux actions cruelles~.,,.,,.., Si l'~n apprend uniquement a lire et a ecnre a l enf?nt 0dgene et si plus tard il quitte l'école sans trouver quelqu un ~our,e uider plus loin, cette science-là n'a!.!ra-t-~lle pas de_s smtes. ~e Îavorables? Ou pourra-t-elle porter du moms des frmts au mtheu du premier entourage? d Ce phénomène ne se présente pas uniqueme~t _c_hez la race ont 'occupe c'est le cas partout où les non-cvl!sés ne sont pas heé~loppés ~oralement et intellectuellement à la fois.. Mais ne précédons pas le temps et ne. nous rangeon.s pas p~rm le; ro hètes de malheur qui ne présagent pour l'aventr, ~a~ l e~. p e~ent qu'on. donne au prolétaire javanais, que des dfftc~tes!~ ~~s déboires, tant pour l'indigène que pour l'eur.opéen qui le fré_quente. Espérons plutôt que lentemen,t cet enseignement con conduira aussi a un niveau moral plus élevé. C'est d'ailleurs un fait acquis que les institutrices et instituteurs néerlandais pourront exercer une influence bienfaisante sur l'âme de l'enfant indigène des castes inférieures. B. M. Einige j\jachrichten über die Humanitaire Schule. A. VON DEM UNTERRICHT. - Eine der wichtigsten Bestrebungen unsrer Schule ist die individuelle Entwicklung des Kindes so vie] wie moglich zu befürderen. Dazu werden die Kinder in kleinen Klassen von etwa zehn oder zwolf Schiller erzogen. So viel wie moglich versuchen wir das seit Alters her als gut anerkannte Prinzip der Selbsttatigkcit und Anschauung nicht nur mit \Vorten sondern mit Taten zu verwirklichen, und wir haben also die Handarbeit in vielen Formen, ais Ton und Papierarbeit, Holzbearbeitung, Gartenpflege, Bienenzucht in den Unterricht eingefilhrt. Hierbei werden nicht nur die von den Lehrern angeordneten Arbeiten gemacht, sondern wir spornen immer die Kinder an, sich selbst neue Gegenstande zu erdenken, welche mit den angeeigneten und noch nicht angeeigneten Handfertigkeiten dargestelt werden konnen. Naturgeschichte und Geographie werden so vie] wie môglich an der Stelle studiert, wo sie am besten studiert werden kônnen; in der freien Natur auf Schulspaziergangen und Schulreisen. Bei dem Unterricht im Lesen, Schreiben und Rechnen beobachten wir die Regel: Lesen, Schreiben und Rechnen sind Mittel; bei dem Unterricht sollen sie auch so viel wie moglich den Kindern als Mittel erscheineo, nicht als Zweck. Deshalb erdenken sie sich bald kleine Geschichten, welche als Erktarung bei Zeichnungen geschrieben werden; sie rechnen viel mit Gegenstanden, welche sie sich zum Teil selbst verfertigen, und lernen so viel wie moglich wie das Leben es gibt, durch messen und zeichnen, tauschen, kaufen, verkaufen u. s. w.. Mit lesen und schreiben fangen wir nicht vor dem siebenden Lebensjahre an. Ist so ein Grund von allgemeinen Kentnissen gelegt, dann werden allmahlich neben den regelmaszigen, von jedem Klnde besuchten Stunden, Unterrichtsstunden gegeben, welche zu besuchen dem Kinde frei steht, und so hoffen wir durch eine statige Ausbreitung der Unterrichts-und Handarbeitsfacher jedes Kind an die Arbeitsstelle zu bringen, welche mit Berücksichtigung seiner Kenntnisse und seines Kônnens für dasselbe die geeignetste ist.

76 - 24 Bei dem Sprachunterricht folgen wir der neupn, vereinfachten Orthographie, welcher zu folgen voriges Jahr von seilen der Regierung den Staatsschulen untersagt worden ist, obgleich sie, und namentlich un ter den Lehrern, Tausende van An hangern hat. Daneben bekommen einige Kinder, welche für ihre weitere Ausbildung die Hohere Bürgerschule oder das Gymnasium besuchen müssen, Unterricht in der alten Orthographie. Es gibt in unsrer Schule keinen Religionsunterricht und auch keinen Moralunterricht nach Foerster u. a.. Es is der Geist der lebendig macht, und dieser Geist von Wahrheit und Güte, von Liebe zu Allem, was lebt, musz den ganzen Unterricht durchdringen. B. VON DEN KINDERN. - Die Schulgelder werden proportional bestimmt, nach Maszgabe des Vermogens der Eltern. Es ist eine schwierige Aufgabe in dieser \\ieise die Schule " über Wasser zu halten, aber unsre Schule würde keine Humanitaire sein, wenn wir nur die Kinder der wohlhabenden Bürger aufnahmen. Knaben und Madchen werden sammtlich erzogen, wie in vielen hollandischen Schulen. Die Knaben lernen auch " Madchenhandarbeiten" (Nahen, Stricke:i u. s. w.) und die Mad ch en bekommen auch Unterricht in den " Knabenhandarbeiten " (Hobeln, Sagen U. S. W.) Die Kinder stehen under fortwahrender Kontrolle eines Schulartzes. In der ganzen Schule sind jetzt 60 Kinder, von 5 bis 5 Jahren. C. VON DEN LEHRERN (RINNEN). - Die Schule hat keinen OberlPhrer, Direktor oder so etwas. Alle Schulangelegenheiten werden von dem Persona! (jetzt zwei Lehrerinnen und drei Lehrer) geregelt im Einvernehmen mit einer Kommission zur Wahrnehmung der Schulinterressen. Zweiwochentlich finden dazu Personalversammlungen statt und monatlich Versammlungen vom Persona! mit der Kommission. Die Lehrer (innen) bestimmen im Einvernehmen mit dem Administrator, welcher Mitglied der Commission ist, je nach ihren Bedürfnissen ihr Honorar. Die Lehrer (innen) sind all~ Vegelarier und Abstinenzler unr:t mit den Idealen der neuen humanistisch-anarchistichen Stromungen bescelt, obgleich d.iese letzten Prinzipiën selbstverstandlich nicht bei den Kindern propagiert werden. Unsre Schule ist im Jahre 903 von Prof. Or J. van Re es gestiftet und had mit 7 Schülern ihre Arbeit angefangen. Administratice ist: Frau C. van An r o o y-ga e e, Hilversum. COR BRUIJN LEnseisnement en f rance. Le prése nt article de noire collaborateur M. Bidart, professeur a!'école normale de Dax (Landes), aurait dû être inséré dans no5 premiers numéros, mais l'abondance des matières nous a empêché de le faire. Quoique ce soit un peu tard, nous ne pouvons cependant laisser d'appeler toute l'attention de nos lecteurs sur ces aperçus, qui seront sui vis - nous l'eopérons - de plusieurs autre:o. LE CONGRÈS DE NANCY. - PouRL'ENSEIGNEMENT PRATIQUE- Les amicales d'in:;tituteurs ont tenu un Congrès en août à Nancy. Sur la question des programmes scolaires, les deux tendances professionnelle et éducative se sont heurtées. Les partisans de la culture éducative ont, par l'organe de M. DEVINAT, directeur de l'école normale de Paris, présenté la motion suivante: «Il y a lieu de ne pas retenir la conception qui a pour formule: " L'école primaire doit élever des producteurs», parce qu'elle est actuellement mal définie, et qu'autant qu'on en peut juger elle est à la fois insuffisante et irréalisable. «Il y a lieu de maintenir dans son idéal, dans ses principes généraux, et, sauf modifications de détail, dans ses programmes et ses méthodes, l'école laïque telle que l'ont conçue jules FERRY et les grands autres réformateurs scolaires de la troisième République. «L'école élémentaire, ainsi conçue, a pour objet essentiel de pourvoir l'enfant des habitudes, des sentiments, des qualités d'esprit et de volonté, des connaissances pratiques, qui lui permeltront de remplir plus tard, dans la société, ses devoirs d'honnête homme, de bon citoyen et de bon Français. «S'il n'est ni désirable, ni possible qu'elle ait un caractère professionnel, il est nécessaire toutefois, conformément aux instructions qui accompagnent ses programmes, et pour échapper à ta stérilité des abstractions et du formalisme, qu'elle fasse reposer, autant qu'elle le peut, ses enseignements de tout ordre sur les réalités du milieu local ou régional. Ce doit être l'une des préoccupations des instituteurs et des institutrices.» Les champions de l'instruction pratique, au contraire, ont appuyé le vœu suivant, présenté par M. DuFRENNE, inspecteur primaire : «L'enseignement primaire a pour objet la culture des facultés physiques, intellectuelles et morales de l'enfant. «Il vise en outre à le munir des moyens de travail et des connaissances utiles à la généralité des hommes, dans quelque condition qu'ils se trouvent. «L'enseignement primaire a le même objet pour les filles et pour les garçons. «La conception des programmes de 882 et de 887, par laquelle l'ensei gnement primaire est comme un premier tableau des principales connaissances humaines, ayant une valeur éducative, est maintenue dans son principe et dans ses grandes lignes.» Par 46 voix contre 3, c'est la motion DUFRENNE qui a été adoptée; le Congrès a donc manife:s té sa préférence pour l'enseignement pratique, tout en affirmant d'ailleurs son respect de la culture générale. 2 PoUR LA PÉDAGOGIE. - A la commission de l'enseignement du même Congrès, 30 membres ont déposé dès l'ouverture le vœu suivant: «Les soussignés, considérant que l'œuvre élaborée dans l'ordre pédagogique par les cinq premiers Congrès est restée complètement stérile, par suite du manque d'une organisation chargée de faire passer dans la pratique les résolutions du congrès, proposent le projet de résolution suivant: «Pour éviter les errements des Congrès précédents, le premier point à

77 -:: discuter par la commission de l'enseignement du Congrès de Nancy sera l'élaboration d'une organisation pédagogique de la fédération, analogue à cette qui poursuit ta résolution des questions corporatives». Cet ordre du jour a d'abord été mat interprêté par quelques congressistes, qui ont cru y voir une critique des dirigeants de ta Fédération ou encore Uile organisation rivale de celle qui existe au sein des amicales. Cette erreur ayant été dissipée au cours de la discussion, le Congrés a adopté à l'unanimité la motion suivante, qui décide la création d'un organisme pédagogique au sein des amicales: «Le Congrès adopte le principe de la création d'une Section pédagogique dans chaque Amicale et dans le Comité administratif de la Fédération. «- Charge ta Commission permanente de déterminer la composition et les attributions de ces Sections ; «- Renvoie aux Sections pédagogiques l'examen de toutes tes questions qui n'ont pu être abordées par le Congrès». LA SEMAINE PROFESSIONNELLE. - En 908, au Congrès de la Ligue de l'enseignement, M. EDOUARD PETIT avait fait adopter un vœu demandant que la dernière sem'!ine de l'année scolaire fût cons&crée à l'examen des avantages et des inconvénients que présentent les diverses professions: &insi l'esprit de l'enfant serait tourné vers le travail qu'il devra bientôt entreprendre, vers l'apprentissage dans lequel il va peut-être entrer, Ce vœu a reçu en 909 un commencement de réalisation à l'école primaire supérieure Arago, de Paris. En juillet tes élèves de 3e et de 4e année ont écouté 8 causeries faites sur tes sujets suivants : les situations dans-les laboratoires; - le commerce des tissus ; les emplois à la Banque de France; le commerce des vins; - les administrations publiques; - le service géographique de l'armée; - te commerce d'exportation; - la comptabilité. L'on voit mieux, par ces leçons, le sens et ta portée du Congrès des Amicales demandant que l'enseignement prépare des producteurs. POUR LE MONOPOLE. - Le conseil général de la Marne, par 20 voix contre 9, a émis un vœu demandant te monopole de l'enseignement primaire: «Considérant que la grande majorité des écoles libres du degré primaire ne sont que des écoles congréganistes déguisées; «Considérant qu'en fait elles échappent à peu près à tout contrôle; que les enfants les fréquentant y reçoivent presque toujours une instruction le plus souvent inspirée par la haine du gouvernement républicaiq; «Que d'autre part l'instruction de la jeunesse a bien le caractère d'un service public, seul capable de s'adresser à l'esprit, au jugement et à la conscience de l'enfant dans le sens strictement laïque, c'est-à-dire détaché de toute idée confessionnelle. «Emet le vœu que le gouvernement fasse voter aussitôt que possible le monopole de l'enseignement primaire.» Les adversaires du monopole redoutent que le monopole devienne entre les mains de l'état un in~trument de tyrannie. Cela n'arrivera pas si Je statut de l'enseignement commande d'enseigner la vérité, rien que la vérité, selon Je vœu suivant de L'Union des Parents et des Éducateurs. I. «L'enfant a droit à la vérité. Il. «Dans l'ordre des vérités acquises, la neutralité scolaire ne saurait consister dans l'abdication de la raison devant le dogme, ni de la science devant la superstition, ni de la tolérance devantle fanatisme, ni de l'histoire devant les lé~ gendes, ni de l'esprit de justice devant les iniquités sociales et internationales, - en un mot : de la vérité devant l'erreur. III. «Dans l'ordre des doctrines controversées qu'un esprit éclairé ne saurait ignorer (philosophiques, politiques sociates),"l'impartialitéc ommande d'exposer, les doctrines opposées sans les dénaturer et sans prendre parti.» En professant ainsi la vérité, l'etat se fera libérateur des intelligences au lieu de se faire dominateur. Et il arrêterait les tentatives de domination de ceux qui c)lerchent à asservir les esprits, BIDART, Professeur d'école normale. -==================- Daily Life of a Japanese Schuolmaster As it may be of interest to some of your readers to know our daily Iife in the inlerior of Japan, will begin by describing the house in which we live. It is a wooden house, its roof all covered with tiles, though the houses in the country are very often roofed with thatch. The floor is carpeted with tatami (mats), and there are the three-mat room, the four-mat room, the four-and-a-half-mat room, the six-mat room, the eight-mat room, and the ten-mat room. But in a restaurant there are rooms with more than ten mats. ThP. mat is six feet long and three feet broad, and is made of material cosy to sit on. When we talk, when we work, we sit on the mat~; when we go to bed, we lay ourselves on the bed spread on the mats. ** X- Every Japanese house has the shoji, or sliding paper screen made of wooden frame and paper. When it is cold or windy we close the shoji and when it is hot we open it - just as you do with windows. We open or close it from left to right or right to left. Outside the shoji we have rain-doors, which prevent any harm occurring to the house, and between the shoji and the rain-doors is the verandah. In summer we always get up about five in the morning, and having dressed, fold the bed, open the rain-door~ and go to the wash-place. After that we take a walk in the garden or to the Izumo Grand Shinto Temple, about a third of a mile away.. When we get home, breakfast is ready, and we take some Japanese soup and eat some rice and fish. Breakfast is taken before seven o'clock in summer and eight o'clock in winter. Lunch is taken at noon, and dinner about six or seven. Here let me tell you how we take our meals. A maid or member of the family sets in front of us a tray. On it are three bowls, a plate, a cup, a little dish, and a pair of chop-stiks (hashi). Then the maid brings the rice-tub.

78 We take off the covers and find in the red Jacquer bowl fish soup; in the black, egg soup, but the porcelain bowl is empty, for it is the rice-bowl. On the plate there is some sjiced raw fish, in the cup some soy, and in the Jittle dish some pickled radish. The maid fills the porcelain bowl with steaming hot rice from the tub. Then we take up the soup bowl, and holding back the piece of fish with the chopsticks, we put the bowl to our Jips and sip the soup. We then fake some rice with our chopsticks, and afterwards eat a piece of the pickle and a little of the egg. Next, we dip a piece of the raw fish into the soy and eat it. Sometimes there are other dishes. * * * teach in the Kizuki Middle School, where tessons begin at scven in summer and continue tilt noon. In the spring and autumn school opens at eight in the morning and ends at two, some of the other classes going on thrice a week till three. In winter school begins at nine and closes at three or four. When school is over I am fond of reading English books, magazines, and newspapers. am also fond of music, especially English songs. know well tht English National Anthem, which was introduced by me into our school five years ago. Our students sing it quite well, also the German, French, and Russian National Anthems in EngJish. Can you sing our National Anthem? May Mikado's Empire stand Till a thousand-eighteen thousand years shall roll; Till the sand in the brooklets grows to stone, And the moss from those pebbles emeralds make. This in sung on every great occasion with extreme solemnity. The school in which I teach is :!ttended by about 500 boys from thirteen to eighteen or nineteen years of age. The staff consists of the principal and twenty-seven teachers, five of whom teach English! The principal subjects taught are English (from six to eight hours weekly), Japanese and Chinese classics, history, geography, mathematics, arithmetic, writing, drawing, chemistry, physiology, physics, and singing. There are three term examinations a year, and the annual examinations at the end of March. The monthly fee is equivalent to about 2s. 8d. * There are summer and winter vacations. * * The summer vacation commences on July 2 and closes on August 3. Sometimes it is postponed a week owing to great heat. The winter vacation is from December 28 till January 7. Judo is played in almost aile the middle schools in Japan, and fencing is also a favourite sport. The students indulge, too, in baseball, rowing, and Jawn tennis. The football is also played, The ideal of Japanese education is the Imperia} Rescript. On s~ecial occasions it is read aloud with indescribabje respect by the principal and heard with bowed heads by teachers and stud~nts. Ev~ry day the students are taug.ht to d~ just what the Impenal Rescnpt wishes, especially to be filtal to t~eir parents and loyal to the E~peror. Nothing Lan be greater thar. filt~~ pety an~ loyalty;.these are. mdeed the greakst virtues in Japan. " Filial pey s the bass of all vutues,,, says a proverb. When the Japanese are placed in a positi?r. where they must :hoose between wives and parents, they prefe~ ther parents without hesitation. When they must choose between their parents and the Emperor, they prefer the Emperor. Y. NA.BIKA Plébiscite International.. Notre collaborateur M. Fr. K em é n y de Budapest nous.prop?se de poser périodiquement des questions internationales cu~ul~ues par lesquelles les côtés importants et les problème~ ~es plus ~u J?~r de l'éducation et de l'enseignement seraient traites et eclaues par les personnes les plus comp.~te~tes. Nous. approuv?ns cet!e idée et nous nous empressons d mserer la première question posee par M. K e m é n y même en ces termes: Quelle est selon vous la réforme la plus ugente dans le domaine de l'éducation? Nous prions nos membres de nous faire paryenir.les réponses aussitôt que possible et dans une forme concise,. afm que nous puissions en publier le résultat dans notre prochain numéro. ~=============- Simplification Orto~rafique La démocratie en général, cèle des champs en particulier, ne peut consacrer que cinq ou six ans de l'enfance à J'ins.truction. Dès lors, pourquoi laisser subsister dans l'ortografe française des anomalies, pour ne pas dire des idioties qui, pour les aprendre, absorbent inutilement le temps passé dans les écoles? Pourquoi écrire: homme et homicide. honneur et honorer, imbécile et imbécillité, etc., etc.; ensuite, choux et clous, étaux et landaus, etc. ; ou bien chocolat et choléra, inertie et pervertie, hasard et bazar, béquille et tranquille, etc., etc.? Et tutèle avec deus l qui vient de tutela,,? P~u!quoi i:üti~r et vi;ie:. n'ontils pas un t tous les deus, ils sont tues de " mhare n et vttare,,?

79 Pourquoi ne pas écrire le français came il se prononce acadé miquement au lieu de l'écrire corne on prononçait le grec et le latin? Si on tient à I'étimotogie des mots, il n'y a qu'à la conserver pieusement dans les dictionaires, (entre des parentèses) à titre d'indication et d'érudit.ion. Il n'y a pas de réponse à de pareilles chinoiseries, si ce n'est le secret désir de la part de l'aristocratie, d'empêcher le prolétariat de pouvoir écrire le français corne èle, faute de l'usage quotidien d'une ortografe inextricable. Avec un pareil égoïsme de la part des létrés français, on arrive aussi à rebuter les étrangers d'aprendre la langue française et à réduire par conséquent dans le monde, notre influence litéraire, artistique et comerciale. Quèle aberration! Si l'académie n'ose pas, ou peut-être ne veut pas, proposer une simplification ortografique sage et rationèle, que le Parlement la décide dans l'intérêt du pays. Le Réformiste. Écoles Chronique Nous remercions de tout cœur nos honorés correspondants qui ont bien voulu nous communiquer nouvelles les ajoutes et rectifications qui suivent: En Amérique: Horace Mann School, Columbia Un:versity, New-York. Dir. M... Speyer School, Columbia University, New-York. Dir. M... Critic School, Ligt and Clement street, 33, Baltimore. Dir. M... Ethical Culture School, Corner Center Park and 63th street, New-York. Dir. M... En France: Ecole de La Ruche, Rambouillet près Paris. Dir. M. Sebastien F au r e. Avenir Social. - Cet établissement n'est plus qu'une pension, l'école est supprimée. Ecole de Guyenne. -- Cette école a cessé d'exister. Voir plus loin. Une communication adressée à M- le Directeur de!'ecole des Bois de Verney (Rhône) nous fut retournée avec la mention : inconnu. En Angleterre. Schoôl of Demonstration, annexed on the University of Manchester. Dir. M. le Prof. Fini ey. The Home School for Boys and Girls, Bischopswood Road, Highgatc N. - Dir. M. J. C. Hudson. Des communications envoyées aux Open air Schools de Kentish - 3 ~ Town et de Forest Hill nous ont été retournées par la poste avec les mentions: gone away et unoccupied. En Russie. Le First Moscow Settlement est situé à Moscou, Boutirki, Vatkovsky per. 5. L'adresse précédemment donnée est celle de la dévouée secrétaire, Mlle N. Kir i t ch k o. Appelons l'attention sur l'existence en Russie de l'institut psychoneurologique, Perspective Newski, St-Pétersbourg, et de l'académie Psychologique de St-Pétersbourg, dirigée par le Dr. Alex. N e t c h a i e f f. L'Ecole de Parmi les Écoles Nouvelles à la campagne, nous avions cité!'école de Guyenne près Bor Guyenne. deaux. Nous apprenons qu'elle a fermé ses portes et appartient désormais à la critique et l'histoire. Les méthodes préconisëes par les Ecoles Nouvelles, vie à la campagne, hygiène rationnelle, enseignement par maïeutique, niont en rien aidé à l'échec de l'ecole de Guyenne. Ses fondateurs, à notre humble avis, ont eu le tort de voir trop en grand. D'abord installée dans un château superbe, Guyenne s'est laissée influencer par la vie de luxe et d'inutile comfort de riches familles bordelaises. Elle fut par suite transportée au chateau de Blanquefort, de somptueux apparat. Là on \l'antait les millions engloutis à le construire par les anciens châtelains, le parc était de toute beauté avec son splendide bassin, aux rocailles artificiellement sinon artistement cimentées. Les frais énormes d'entretien n'ont pu être couverts par un nombre suffisant et immédiat d'élèves. Pour nous, éducateurs, la leçon est essentielle. ~ans aller peutêtre jusqu'à la rusticité, si féconde pourtant, de l'ecole d'aquitaine de Chalais, nous devons éviter à notre jeunesse le contact du luxe qui rend désœuvré, et du high-life qui démoralise. Combien de parents sont riches aujourd'hui que demain la lutte moderne ruinera? Quelle responsabilité n'encourent-ils pas en berçant leurs filles dans une atmosphère trop féminine et châtelaine, où les rugosités de la vie ne surexcitent pas les combativités salutaires? Nous renvoyons nos amis à la lecture de Comme les Feuilles, I'œuvre italienne que joue à Paris l'odéon pour l'édification des imprudents et des insensés. Le 8e Congrès international Cours International, pour l'enseignement commerd Expansion commerciale. cial, réuni à Milan en 906, a chargé la Société internationale pour le développement de l'enseignement commercial de créer des cours internationaux d'expansion commerciale. En vertu de cette décision, des cours internationaux d'expansion commerciale eurent lieu successivement à Lausanne (907), à Mannheim (908), au Havre (909), et le succès de ces cours fut complet.

80 La section autrichienne de Ja Société internationale pour Je développement de l'enseignement commercial organisera en 90 à Vienn~ un cours international d'expansion commerciale. Ce cours est honore du haut patronage et de l'appui du Gouvernement Autrichien et des Chambres de commerce autrichiennes-son but est: ) d'exposer aux auditeurs le développement économique du pays où se fait le cours, tout en étudiant les mœurs et coutumes de ce pays et ses relations avec l'étranger; 2) de familiariser les auditeurs avec la langue du pays où se donnent les cours; 3) de faire connaître au moyen d'excursions le pays et ses entreprises commerciales et indus tri elles; 4) de créer des relations entre les personnes qui, dans les divers pays, s'occupent de questions commerciales; 5) d'approfondir les questions actuelles relatives à l'enseignement des sciences économiques et commerciales et celles relatives à l'étude des langues vivantes. Pour répondre à ce but et tenir compte des expériences faites dans tes cours précédents, le 4e cours international d'expansion commerciale comprendra deux di visions: a) un cours de langue allemande el de correspondance commerciale; b) un cours d'expansion commerciale et écono.;nique. On est prié de s'adresser pour toute demande de renseignements ou d'inscription relatives au cours a à M. Ch. Gl au s er, Docteur en Philosophie, Akademiestrasse, 2, Vienne ; relatives au cours b à M. le Directeur Anton Sc hm id, Berggasse, 6, Vienne IX. Congrès In~ernationaux Sur l'initiative de M. le Dr., M. C. Sch uyten, d'anvers, de Pedologe. il vient de se constituer un Comité international pour l'organisation de Congrès internationaux de Pédologie destinés à servir de lien fédératif aux Sociétés et Congrès régionaux de Science pédologique. Le comité exécutif est composé de M. Schuyten (Anvers), président; Mlle Ioteyko (Bruxelles), secrétaire; MM. Clap a rèd e (Genève), Gh eo rgo v (Sofia), Meum an n (Halle a/s), Netschaieff (St-Pétersbourg), Philippe (Paris) Trèves (Milan), un savant anglais et américain (à désigner encore), membres. Il présentera sous peu à l'approbation du Comité international un projet de statuts des Congrès internationaux. Pour tous les renseignements complémentaires on peut s'adresser, à M. le Dr. M. C. Schuyten, rue Brederode, 4, à Anvers. Congrès International Le 3e congrès international d'hy-., giène scolaire, sous la présidence d' Hygene scolaire. d'honneur de M. le Ministre de l'instruction publique, se tiendra à Paris du 2 au 7 août 90. Les rapports devront être adressés par leurs auteurs au secrétaire général, M. le Dr.Du f este, Boulevard Magenta. 0, Paris, avant le mai l~ho, dernier délai. Les sections sont, réparties comme suit:. Les Bâtiments et le Mobilier scolaire. Il. Hygiène des Internats. III. Inspection médicale des écoles et dossiers sanitaires éventuels. Sanctions pratiques de leur mise en œuvre. IV. Education et entraînement physiques. V. Prophylaxie des maladies contagieuses :) l'école. Maladies d'origine scolaire. VI. L'hygiène en dehors de l'école. Ecoles en plein air, colonies de vacances, etc. VII. Le corps enseignant: son hygiène, ses relations avec les familles et le médecin scolaire. VIII. Enseignemen(del'hygièneaux maîtres, aux élèves et aux familles. IX. Les programmes et les méthodes d'enseignement dans leur rapport avec l'hygiène scolaire. X. Ecoles spéciales pour les anormaux. Xf. Hygiène de la vue, de l'ouïe. de la bouche et des dents dans les Ecoles. Congrès mondial des Au mois de mai de cette année aura lieu à Bru Associattons internationales. xelles un congrès mondial des associations internationales, ayant pour objet l'etude de l'organisation internationale dans tous les domaines et sous toutes les formes: la science et l'art; le droit et l'organisation politique; les œuvres sociales et le domaine économique. Le but du congrès est multiple. C't:st d'abord la mise en relation des hommes qui ont vécu au contact des réalités internationales. Ils ont un intérêt réciproque à échanger les fruits de leur expérience quant aux moyens à employer et aux procédés à mettre en œt vre pour le développement et la gestiou des Associations confiées à leur soin. Il y a ensuite la recherche de l'harmonie et de la coordination entre les buts et l'activité de tant d'œuvres diverses, nées de besoins particuliers, et qui se sont développées souvent sans soupçonner même comment elles pourraient coopérer entre elles, s'entr'aider, mieux délimiter leur sphère d'action, s'intégrer davantage soit en se dirigeant dans telle direction donnée, soit en provoquant la création d'organismes nouveaux, complémentaires et auxiliaires. Enfin, et par-dessus tout, il y a grande utilité à voir confier à un Congrès central l'œuvre même qui est commune à tant d'associations et de Congrès internationaux: l'organisation de la vie internationale dans laquelle se retrouvent, mais sur une échelle pius vaste et avec des modalités caractéristiques, les mêmes fonctions et les mêmes problèmes que dans la vie nationale. Les étudier, les formuler et les proclamer, en tenant compte de Jeurs relations réciproques, n'est-ce pas une tâche qui échoit naturellement aux Associations Internationales

81 unies, elles qui constituent, à l'heure actuee, la plus haute représentation des intérêts mondiaux et de la civilisation? Das Leben Das Studium des Kindes ist eines des modernd K. d sten und aktuellsten Gebiete der padagogischen.. e~ In e~. Disziplinen. Je mehr einschjagiges Material aus o~thch und zetthch getrennten Regionen ans Tageslicht gefürdert wrd, umso vollkommener wird die Lehre von der Kin esseele werden, u.mso verla~slicher die Mittel der Einwirkung. Beobachtungen an den egenen Kmdern anzustellen und die Ergebnisse fremder Untersuchungen mit den eigenen zu vergleichen, ware eigentlich jedermanns Sache. Prof essor Meu man n hat einen glücklichen Griff gctan, als er das Werk (l) der Tochter des jüngst verstorbener berühmten italienischen Gelehr ten in einer von H. Go d bau m besorgt~n trefflichen Uebersetzung in seinen Padagogischen Monographien herausgegej:>en und dadurch die einschlagige Literatur mit einen wertvollen Bettrag bereichert hat. Die teilweise neue Grundauffassung des \\ erkes aussert sich darin, dass die Off en barungen der Kindesseele hier aus dem Gesichtspunkte des Selbsterhaltungs-und Forderungstriebes unte~sucht und aufgedeckt werden. Sodas Geistesvermogen des Kindes, sem Bestreben der minimalsten Kraftanwendung, die Evolution seiner Gedanken u. s. w. Hochst anregend sind die Abschnitte über Kiôderzeic~nu~gen (mit 32 Abbildungen) und über die Psychologie der Proletanerkmder. Das Buch ist ein selbsterlebtes selbstdurchfühltes und atmet so viel Liebe und Güte, dass man da~über den wissens~haftlichen Endzweck übersieht. Es wirktdurchaus anregend und veredelnd. Dir. Kemény. L' Alimentation Dans l'excellente revue mensuelle d'hygiène à l'e l pratique Hygie, de Paris, notre collaborateur CO e. M. ErnestContou a publié une étudesurla qu~stion de l'alimentation à l'école. Il pose Pn principe que l'école doit êt'.e ~ettemerit anti-alcoolique, et le plus possiqle végétarienne. Ces pnncpes sont de rigueur dans la plupart des Ecoles nouvelles, et, parlant de ce qu'il a pu y constater lui-même, il conclut:. " Par dizaines nous y avons compté les élèves venus maladifs des mt~rnats urbains et qui en quelques semaines furent guéris sans autre traitement que notre régime semi-végétarien. Par dizaines nous y avons compté les jeunes nerveux qui en huit jours pouvaient dormir sans le secours de chaises adossées au Jit. L'époque de la croissance et de la puberté y était pour l'interne la plus florissante, selon 2 volonté de la sage nature. Chez le Or Lie tz, la moyenne de la taille et du poids y est supérieure à celle des écoles de l'empire. Enfin, résultatà méditer chez nous, le vice caché, dont sont atteints les neudixièmes de nos internes, y est réduit à la proportion inverse de 0 0/0. De ces () Das leben der Kinder, von PAOLA LOMBROSO, Leipzig, MEMNICH écoles sont sortis depuis dix ans des hommes dont la santé physique a permis l'effort intellectuel et la droiture morale; la plupart, parvenus jeunes à des situations honorables, se sont mariés jeunes, et leur jeunesse se passe à goûter d'une paternité déjà nombreuse, joyeusement acceptée, sainement récompensée. Instruits dès l'école par expérience dans les lois de la puériculture, ils ont pour enfants des êtres de vie et de beauté; si bien que le problème de la repopulation dépend pour une large part de l'alimentation initiale de l'enfant... Nos lecteurs nous sauront gré d'avoir reqroduit ce passage si important de l'étude du distingué directeur de l'école d'aquitaine. The Peking International Sous et. nom il vient de se... constituer à Péking une asscd uca hon Assocahon. ciation en vue de développer E l'éducation dans le Céleste Empire. Son but principal est d'étudier soigneusement les principes et les méthodes d'éducation dans les pays les plus avancés, afin de guider la Chine vers un avenir éducatif meilleur. Elle se met en dehors de toutè question de religion et de politique. " Le monde n'est qu'une seule famillt! et il ne peut y avoir des poussées d'intérêts égoïstes, " lit-on dans le manifeste. " Nous devons répandre les semences de paix dans l'asie orientale et proclamer le principe d'unité dans le monde. C'est le seul moyen de poser les fondations de!'avenir à l'avènement duquel nous voulons travailler n L'association se propose de publier une revue mensuelle en chinois et anglais, des broc-hures et des livres, et de fonder deux sortes d'écoles: A) une école préparatoire pour les étudiants se préparant aux études à l'étranger; on y enseignera les langues étrangères en même temps que les autres branches des études afin que les élèves se trouvent en une situation propice pour suivre les cours aux universités étrangères; B) une université technique, dans laquelle on enseignera les spécialités. Les agents consulaires des diverses puissances représentées à Pékiug, ainsi qu~ nombre de hautes personnalités chinoises ont signé ce premier et mémorable manifeste. La Cécité " Si l'on demandait à cent personnes ce qu'est la Mentale. cécité, il y en aurait probablement quatre-vingt-dixneuf dont la réponse équivaudrait à dire. n C'est l'état des gens qui ont perdu la vue. n Et si on leur demandait encore.,, Y a-t-il Jes aveugles qui possèdent de bons yeux?,, elles croiraient à une plaisanterie. Il y a cependant des cas dans lesquels la cécité existe sans que la vision soit abolie, et l'on connaît des aveugles dont les yeux perçoivent les objets avec la plus grande netteté. Ce sont là des faits généralement ignorés du public et qui touchent à la fois au domaine de la médecine et à celui de la psychologie; il m'a paru intéressant de les grouper sous le nom de cécité mentale en opposition à la cécité physique, qui résulte d'une lésion de l'appareil oculaire,,. C'est ainsi que débute le Or J. Go ni n dans sa remarquable étude

82 ~- ~ sur ta cécité mentale, -- terme qu'il a choisi pour désigner l'état de ceux qui ont des yeux et ne voient point - dans le sens le plus littéral des mots--. Il fai.it apprendre à voir, et nombreux sont ceux qui ne l'ont jamais appris. Un aveugle-né, à qui la vu~ est rendue, n'en éprouve pas d'emblée beaucoup de joie:,, il est aussi incapable d'en comprendre la valeur qu'un sauvage auquel on mettrait dans la main une liasse de chèques,, : il n'a pas enco!e appris à voir. Le même cas peut se présenter quand, t!'ès jeune, on a perdu pendant un temps plus ou moins long l'usage de ses yeux. Un autre groupe comprend les personnes dont le cerveau a bien appris à voir, chez qui les impressions de la rétine sont parfaitement transmises au cerveau, mais qui sont néanmoins incapables d'utiliser correctement leurs sensations visuelles, parce qu'un accident ou une maladie a désorganisé les régions cérébrales où se fait la transformation de la vision qu'on pourrait appeler machinale en une vision intelligente. D'autres malades ont perdu uniquement la mémoire topo5raphique, c'est-à-dire le souvenir de la disposition des lieux; d'autres chez qui la perte de mémoire intéresse non pas la forme des objets, mais uniquement la signification conventionnelle qui s'y attache, comme la signification des signes de l'écriture, des chiffres ou des notes de musique. D'autres groupes encore sont présentés avec leurs caractère'i distinctifs... C'est une étude en tous points remarquable et dont la lecture attentive se recommande surtcut aux éducateurs professionnels, pour qu'ils attachent plus d'importance à l'éducation de la vue. Institut nat on al belge vient d'être créé à Bruxelles un Institut national belge de f>éde Pédologie. dofoaie dont le but est de trao, vailler à perfectionner les méthodes d'éducation en usage dans l'enseignement primaire, en se basant, d'une part, sur :'étude expérimentale de l'enfant, et en soumettant, d'autre part, à l'expéri mentation les procédés d'éducation les mieux proportionnés à la nature de l'enfant. L'Institut disposera d'une bibliothèque et d'un laborntoire. La première comprendra les ouvrages les plus importants et les principales revues traitant de pédologie. Le laboratoire comportera une collection d'appareils nécessaires pour les recherches et des installations permettant d'y mener de front plusimrs travaux expérimentaux à la fois. Uu bulletin trimestriel contiendra, outre la liste des membres et des indications générales, les comptes rendus des séances publiques, le rapport annuel sur la marche de la Société, un bulletin bibliographique et, éventuelleme=-:t, des articles origi:iaux sur des questions étudiées théoriquement ou expérimentalement. Notre estimé collaborateur, M. le professeur J. Rena u t, est attaché au Comité directeur à titre de secrétaire. - rn - Les Annales Ce bulletin trimestriel, publié par l'lnstitijt, l. national Belge de Pédologie (3 fr. par an), pedo ogtques. ne peut manquer d'intéresser tous ceux qui s'occupent des questions de psychologie et d'éducation. Mentionnons, à part un extrait des statuts de la société, une étude succincte de A. Binet: A propos de psychologie et de pédologie, et une autre, de J.-J. van Bi e rvl i et sur La p!:.ychologie expérimentale, ainsi que le compte-rendu complet de la ire assemblée générale des membres associés. Les rapports présentés en cette ire a:;semblée s'occupent tous les deu~ de l'enseignement de l'écriture, et nous y revenons plus loin sous ce titre. Over Kinder- De Belgischeschrijver J. Varendonck schreef l onlangs een zeer gewaardeerd opstel in de ectuur Vragen van den Dag over Kindelectuur. Hij verdeelt deze in 5 groepen: I. Vertellingen en Legenden; type: De Sprookjes van Grimm ; IL Novellen en v erhalen voor de Jeugd; uiterste typen: Antjes Confituur, en De Kleine Lord ; III. Verhalen van Avonturen en Wondeneizen; typen: Robinson Crusoë en de werken van J. Verne; IV. Volksromans; typen : de romans van Con s.: i en ce ; V. Diversen, bevattende werken ter verspreiding van natuurlijke wetenschap, geschiedenis, aardrijkskunde en levensbeschrijvini;!en van beroemd.:.! mannen. Na een grondig onderzoek en herhaalde proefnemingen komt hij tot het volgende besluit: i) dat de sprookjes en volkslegenden het metst ge!ezen worden door knapen onder twaalf jaar; 2) dat de belangstelling iu verhalen van wonderreizen en avonturen haar maximum bereikt ongeveer met het tiende jaar, maar nooit geheel verdwijnt bij de zoogenaamde " aankomelingen,,; 3) Oat de belangstelling in de " verhalen voor de jeugd,, langzamehand afneemt en niet het minste spoor nalaat in den geest der jonge lezers; 4) dat de volksroman bijna de eenige lectuur wordt, te beginnen van het vijftiende jaar. Het is dar: ook natuurlijk - en wlj zijn gansch met den schrijver ééns d.esaang.aande - dat hij betreurt onze kinderen zoo weinig sproolqes te zten lezen, en wel omdat ze daartôe geen gelegenheid genoeg hebben. Wat men ook inbrengen mage, zeker is het dat wij nooit de jonge geesten geweld mogen aandoen, en de proeven van J. V are n donc k leveren ons heldere gegevens op, die de opvoeders naar waarde zullen wete te schatten. La Question Dans le r n des Annales Pédologiques se d e I.E enture.. twuve abordée la question de l'écriture droite et l'écriture penchée, et le Dr. Haemelinck de Gand, q:.ti l'a présentée, s'est surtout basé sur l'étude des

83 nrs Péchin et Ducroquet (voir Minerva. p. 55 et Bulletin Bibliographique de la N. B. P. p. 43. Loin de nous de contester la compétence de ces MM. en ce qui concerne le point de vue anatomique et médical, mais nous leur ferons remarquer, ainsi qu'à tous ceux que la question intéresse, que cette division des écrit:..:res en droites et penchées n'est nullement exacte: il y a des écritures penchées qui présentent, anatomiquement parlant, les mêmes caractères que l'écriture droite. r >éjà en 906, à la suite de longues études et de patientes investigations, nous ayons présenté dans notre Enseignement de l' Écriture dans les Ecoles primaires, ouvrage placé par le Ministère dans toutes les bibliothèques cantonales des instituteurs et dans celles des écoles normales, une division beaucoup plus rationnelle et plus ar.atomiquement exacte: écritures poussées et écritures trainées. Nous avouons e.n toute sincérité que ces termes ont été créés par nous-même pour le besoin de notre cause; en effet, nous avions remarqué, au cours de nos études et expériences sur l'enseignement de l'écriture, qu'il y avait deux manières d'écrire ~ et de se poser en vue de l'écriture -, l'une par laquelle on poussait la plume sur le papier, l'autre par laquelle on traînait la plume à la suite de la main. De là ces dénominations, nullement fantaisist( s comme on le voit. Nous nous sommes prononcé, dans l'étude ci-dessus, pour l'écriture taînér, rejetant en bloc toutes les écritures poussées pour des considérations trop nombreuses pour être mentionnées ici. Dans les écritures traînées elles-mêmes nous avons aussi rejeté l'écriture droite qui n'en est qu'une subdivision, quoique l'écriture droite est beaucoup plus hygiènique, beaucoup meilleure sous tous les rapports que toutes les écritures poussées. La traînée penchée est la seule écriture qui convienne à nos écoles primaires. pouvait être utile de le mentionner ici. Mr Zelenko à Ostende. Le lundi, 4 février dernier, nous avons eu l'honneur et le plaisir de recevoir à Ostende le sympathique ciéatfur du First Moscow Settlement, en voyage d'études. Comme il prépare un ouvrage sur l'idée nouvelle dans l'éducation, il a voulu se documenter sur place et :;'est rendu dans les principales écoles nouvelles d'allemagne et de France, pour venir ensuite prendre quelques renseignements complémentaires au bureau de notre revue. Mr. z e en k o est!.ln homme excessivement remarquable, très érudit et, ce qui ne gâte rien, très charmant causeur. Il s'exprime avec la même facilité en français, en anglais, en espagnol, en italien, qu'en russe, et à présent il va se mettre, nous dit-il, à l'étude du néerlandais. ll possède un coup d'œil pédagogique très net et très perçat'!t: en peu de mots il nous détailla chacune des écoles qu'il avait visitées et chacun des pédagogues qu'il avait vu à l'œuvre. Nous lui devons ~ _ de~ aperçus très n'ets et très concluants A natss.ance de plusieurs étabjisseme t ' en me~e te~ps que la con- Russte vint également sur le tap_n s (~f nous tgnonons encore. La ment très énergique en f ts, e t nous as~ura qu'un 'mouve. aveur des études éd - P eme activité dans le pays du T P agogques est en.' Avant son départ pour l' ~ é.sar... blissement du Dr. De cr o Î me{fue tl dé~tra visiter encore l'éta- Cell.e. de Jan Li gtha rt et {'Écol~n~ ou ~ut.re école en Hoandè. choses - et au sujet de cette d.~ma~taire de Laren furent sur les doigts parce que les com~rn. re tl n,ous tapa quelque peu ch&que fois en néerlandais Comm u~:q~~s s y rapportant étaient œuvre, il i;i6us donna plusîeur~ in~i t /intéresse beaucoup à notre tre à profit. :s ca tons que ous saurons met- L'éminent pédagogue dont p~u ~es études et notes' se ra ù~t~~~ pouvons.. attendre sous bentot à Los An~elos en Calif P., à ses vstes, se retirera Z e en k o,,. il achèvera l'ouvrag~r~~:if u, ~g'tcompag~ie de A Madame que en meme temps en russe en ail med t e et QUI paraitra pres-.ce numéro de notre revue' le troueman e~ en français. lut souhaitons bonne réussite et b vera déjà au travail, et nous lecteurs de Minerva. on succès au nom de tous les Mr,A. Zelenko Au cours du voyage que le collè ue a Laren A. Z e en k o accomplit en l'e g ~usse tale et en A é.. urope occdenécoles. nouvelles, principalement celm tqu~, et où il étudie?es plus librement possible les prédisp le ~ QUI tendent à cévelopper le f6uelles des élèves. il a rendu égal~~etits. e~t le~ capacités indiviet 7 février dernier. vist e a notre école les Ce nous était un grand plaisir d f. montrer nos travaux et de I'ent de atre sa connaissance de lui activités. C'est notre vœu le pl en r~ parler de ses idées ~t de ses v~yage puisse contribuer Jar e~sen~r, ent. que la.. relation de son mte~x les nou.velles idées é!ucativ a fatre ~onnatre. davantage et et. a les fatre mettre en P,rattque. Aussi que le contact entr~s... s é.tendre par les relations récipro le~ tcoles nouvelles puisse SU Jet des activités propres ne peutq~~s' es échanges d'idées au 9ue Minerua transmette nos saluts ~~~dique!avorable à tous. qui travaille si ardemment à l'élév f aux~ notre ami Z e en k o et nos hommages bien sentis à ce.a to~ du m~eau de l'éducation encore si sombre. pionnier admirable en cette Russi~ U R Cm~ füuyn n oman En 906 parut à Hambour. pédagogique Alfred Janssen: Oott'j.. ~' ;~ez l'édite~r hernzhutisch B b ne E\ampfer. Em. Tout en étant un roman e u enromen in zwei Büchern ~mportance pédagogique. ' r~~~~t~v~~g~ ~st néan,moins d'une haut~ enant à la Herrnhuter Gemeinde d ex~s ence ~ un garçon appar ' epms neuf Jusqu'à vingt ans

84 - - - ~ ~ âge a~q :uel il va se livrer à des étude~ plus approfondies. Rien n'est intéressant comme l'esquisse de la vie et de l'organisation de cette communauté fraternelle chrétienne, plus i:itéressanfe encore est la manière dont la jeunesse y est éduquée, surtout dans I'établiss~ment m?dèle de Girdein. Ce qui cepen~ant nous attire le plus, c est le developpement du caractère de. enfant, sous l'influence d'un père trop despotiqllement sévère, de ses camarades, et surtout de c.es ~édagog~es e~.::ellents au-delà de tot:te expression, auxquels la direct0n de l établissement de Girdein est confiée. Cet ouvrage m'apparaît comme un chef-d'œuvre psychologique, et les éducateurs qm s'y rencontrent sont de véritables maîtres en pédagogie théorique et pratique. Le livre entier donne l'impression que les situations effectives des établissements d'éducation de la Herrnhuter Gemeinde ont été décrits avec grande affection avec vérité et équité. Comme tel cet ouvrage dépasse de cent ~oudées le roman ordinaire et mérite-t-il U!le place parmi les chefs d'œuvre de l'éducation. Hux OR.TT. Das R auchen der wird heu te in Erzieherkreisen besonders. h aufmerksam verfolgt und man sucht nach J ugen dl lc en Abiiilfsmitteln. Der Vorstand des Nieder- Iandischen Lehrerbundes h:ü an zirka 200 Lehrer und Lehrerinnen dne Rundfrage darüber gerichtet: Von Knaben, die befragt wurden, rauchten 35 0/0 dann und wann, 7 0/0 regelmassig u~d 2 0/0 " kauten,. bereits regelmassig. Von den 5689 Knaben im Al.~er. von 6 bis 7 Jahren rauchten 62 manchmal (2 0/0), regelmassg_ 45 (7 0/0), beinahe 2 0/0 kauten regelmassig Tabak. Gerade die Schiller der Armenschulen stellen das grosste Kontingent der rauchenden und " kauenden,, Kinder. Oas Urteil der Lehrpersonen über den Einfluss des Rauchens auf die Kinder lautete übereinstimmend.dahin : " Diese Knaben sind wie stumpfsinnig, unaufmerksam, smd die schlechtesten Schiller der Klasse und schreiben schlecht, dabei mit zitternder Hand. " Man kann es gut verstehen, das neuerdiogs die Lehrpersonen in den Niederlarnlen in \\.ort und Schrift gegen die Unsitte des Rauchens bei Kindern eifern. Leider finden sie bei den Eltern wenig oder keine Unterstützung. In England verfahrt man da ganz anders. Man hat ein Rauchverbot für Jugendliche erlassen. Das jetzt angenommene Gesetz ist gegenüber dem Entwurf zwar etwas abgeschwarht worden. Jm ursprünglichen Entwurf war bestimmt, dass Kindern bis zu 6 Jahren kein Zigaretten verkauft werden dürften. Dieses Verbot hat man fallen Jassen, damit Ewachsene sich ihren Rauchbedaf von Kindern LoJen lassen konnen. Nur Polizisten, Pakwachter und andere Personen mit Polizeigewalt werden das Recht haben, gegen Ki;;der, die sie bdm Rauchen antreffen einzuschreiten. Ais Strafen für Kinder die an offentlichen Pllitzen rauchen oder Zigaretten zum Selbst gebrauch kaufen, sind festgesetzt: das erste mal Benachrichtigung der E!tern, das zweite mal eine Küge, das dritte mal fünf Schillinge Strafe. Die Tabakverkaüfer machen sich strafbar, wenn sie an Kinder Zigaretten zum Selbstgebrauch verkaufen. Das kann geschehen, weil die Volksgesundheit es erfordert. - Das ist zwar keine Abhilfe in unserem Sinne, aber bei dem rapide umsichgreifenden Unfug zeitlich das einzige Abwehrmittel. Man sol!te auch bei uns bald in dem Sinne, wenigstens versuchsweise vorgeh en. Dok. des Fortschr: M. Kleefstra et Lors de notre visite à la Brinioschool (), nous éciivions dans nos notes:." Il nous. la Brinioschool. semble que M. Kleefstra. doit avoir eu.. beaucoup de revers dans sa carrière d'éducateµr parce qµ(!.et PQ.µr._.,."'. avoir été un des fervents de la pédagogie nou'velle:.. s~ carrière ' a subi de rudes assants... aussi son caractère s'en ressent-ii ;'' il a un peu aigri...,, De nombreuses difficultés de tout ordre ont ~'JI'.i\t en effet empêché M. Kleefstra de donner complètement c;orp,s àokt r ;:.; ses idées sur l'éducation; et que, au lieu de dirhinùer, ~ ies ' 'reve r s ",:,,,, n'ont faij.qu'accroître, démontre.lq lettre. et -la circulaire qu~ '' '.J'OUS ~~ ~i '.-::n~) venons d~ recevoir de lui... '.. i,...;...,,. le Jr septembre 90 la Bnnwschool sera fermée ou.. remts'e en : ~ ;,~4i~ '" ' d'autres mains, telle est la nouvelle qu'elles nous apportent. Surmené par le travail incessant que son établissement réclamait, M. Kleefstra se voit obligé de prendre au moins un an de repos, et de dire un éternel adieu au pensionnat: s'il retourne dans l'enseignement il ne s'occupera plus que d'un externat. ' ' Comme nous avons pu nous rendre compte quelles 'hautei;; qualités pédagogiques distinguent le directeur de la Brinioschool, n6'ùs '.espérons que; une fois fini le temps de repos qu'il s'octroye, nous pourrons le revoir à l'œuvre, doué de forces et d'idées nouvelles, et qu'il dotera les Pays-Bas d'un nouvel établissement d'éducation qui portera son cachet personnel, comme tout ce qui le concerne. Sa tâche d'éducateur est loin d'être finie, et il n'est pas!'nomme à se laisser vaincre par l'adversité et par les difficultés qu'il a jusqu'à présent rencontré à foison sur sa route. Hy i g e. Depuis quelques années la France est dotée ::l'une revue de documentation végétarienne; son titre est suggestif: Hygie, revue mensuelle d'hygiène pratique - Paris, 53, Rue de Vaugirard (six fr. par an). Hygie est en fait le bulletin des sociétés végétariennes, son directeur, le Docteur Mor and, est en même temps directeur de "Natura- Vi~or,, maison dont les spécialités pour régimes, les vêtements hy-,., ' giéniques et le restaurant végétarien sont presque universellemert connus. () Voir!'.Exc_ursion Pédagog ique en. Hollande, vol. III,. chap. XIII. '

85 Hygie publie régulièrement le compte-rer.du des conférences végétariennes :'des recettes culinaires, des menus ratior nels pour tout le mois, les adresses d s fournisseurs de 'poduits végétaiens, une bibliographie végétarienne, des articles oiiginaux et des conseils prafiques de sav.ants hygiénistes et docteurs. E. C. He~ Spel der Binnen eenige dagen verschijnt van onzen vriend en medewerker Cor Bru y n de belangrijke. Ktndere~,. studie over het Spel der Kindéen, waarover wij ~eeds vroe~er spraken (bl. 84). In het volgend nummer hopen wij hierop weder te keeren. Conférences de A l'union des Femmes Gantoises et au Cec/e des!vormalistes de Gand, notre ~. P. van Oye. collaborateur P. van Oye a donné dernièrement une série de conférences au sujet des nouvelles méthodes dans l'enseignement des sc:i~ences biologiques. Après.. avoir posé en fait que l'éducation doit stimuler l'esprit d'observation et d'initiative, il montra combien cet esprit est peu développé dans notre éducation actuelle, surtout en ce qui concerne l'étude des sciences naturelles. Les élèves devraient pouvoir observer aux-mêmes, ce qui nécessiterait la création, déjà réalisée en Allemagne, de terrariun~s et_:_d'aqua:'iums, où les enfants, sous la surveillance des professeurs, soignent et nourrissent les animaux, où ils les voient se développer et grandir sous leurs yeux. Ainsi les enfants se rendent compte des rapports entre les animaux et le milieu extérieur, de la façon dont ils se nourrissent, dont ils se comportent... la biologie g énérale, en un mot. Partout les élèves apprennent à connaître, sur des planches, de s animaux. qu'ils ne verront de leur vie peut-être, alors que les merveilles' de leur entourage ne leur disent rien, qu'ils ne les voient même pas... Le rôle du microscope a l'école, même à l'école primaire, for-. mait la partie la plus importante de la seconde conférence, et sa haute valeur au point de vue pédagogique et sociologique fut illustrée de nombreux exemples. Nous devons à regret nous limiter à ces quelques données, mais ce que nous. ne saurions rendre, c'est la voix chaude et convaincue du jeune conférencier, et la haute compétence dont il a fait preuve er ces conférences. Aussi tous ceux qui l'ont entendu ne désirentils q,u'une chose: c'est d'avoir souveot l'occasion de l'applaudir dans l'exposition de ces idées pour lesquelles il a"' une préférence si i#arquée et qu'il, a fouillées si consciencieusement. De Kindertuin. Onze lt:zers - en vooral onze Jezeressen - kennen voozeker het prachtige werk van Mevr. J. Wierts van Coehoorn: De Kindertuin, Handleîding bif de Ontwikkelin8 van het Kind van 3 tot 7 jaa volgens de methode van Frobel, door onze uitgeverij in België bekend gemaakt. Bij Ministeriëel Schrijven van 8 Januari Jaatstleden is dit werk door den verbeteringsraad van het Lager Onderwijs in België goedgekeurd, door het Be!gisch Staatsbestuur aanbevolen en in den officiëelen Katalogus geplaatst., Onze gelukwenschen aan de achtbare schrijfster! Caûseries Une nouvelle édition vient de paraître de.. la deuxième série des Causeries Pédagogiques Pedagogtques. d'ed ward Peeters. Depuis longtemp~ la première édition était complètement épuisée, mais les nombreu~es besognes qui surchargent l'auteur ne lui avaient pas encore permis de revoir son texte et de le mettre à jour. Nul doute que cettè seconde édition ne soit accueillie avec encore plus de succès que la précédente, d'autant plus qu'elle est marquée à un pri,~ moins élevé que ta précédente (2.50 fr. plus le port, en souscription directe; 4 fr. en librairie). Pour gouverne, les deux séries déjà parues comportent des études sur: ire Série. - 2e Série. -. Emile ou de )'Éducation, de j. j Rousseau. 2. Sophie ou la Femme, de}.}. Rousseau. 3. De l'éducation, de Herbert Spencer. 4. Psychologie de!'éducation, de Gustave le Bon. 5. De l'éducation des Filles, de Fénelon. 6. Éducation et Positivisme, de R. Thamin. 7. Psychologie appliquée à l'éducation, de H. Marion. 8. Psychologie de l'enfant, du Dr Ed. Claparède. 9. Comment Gertrude instruit, de Pestalozzi. 0. Lettre à ma petite Sœur, de Félix Ortt.. Le Traité des Études, de Rollin. 2. La Grande Didactique, de Coménius. 3. L'Œuvre de Coménius, de R. Menendez. 4. La Réforme de )'Enseignement, de van Overberg. 5. Pages de Psychologie, de jan Ligthart. 6. L'Ecole de l'avenir, de}. Kleefstra. 7. L'Enseignement régulier de la Langue, du P. Girard. 8. Le Traité de Pédagogie, de Kant. 9. Punition et Pardon, de Mme van Kol (Nellie). 20. Les Caractères et l'education morale, de F. Queyrat. La Vasectomie contre Pour réagir contre Je dévelop". pement de la criminâhté, Qn s'.est le Crime. mis en Amérique à empêcher, grkè. à un procédé a-uquel on donne le nom de vaiectoinie, la reproduction des fous, des criminels, des épileptiques et des idiots. Les indi,".'_ vidus du sexe masculin peuvent en effet être rer:idus incapables de procréer, et cela par une opération insignifia.nte, sans'_ do4~eut,, sans danger, sans porter atteinte à leur sexualité, car la va se'ct'omie ne prive p::is, comme la castration, l'homme ~e son. sexe. Le çorp lég-islatif de l'indiana a, il y a deux ans, donné force de lbl à'ce'fte

86 ---~ :: métfïode, et' depuïs, plus de sno criminels de profession y ont été, ainsi rendus incapables de procréer. L'Orégon vient de ~uivre cet exemple, et les assemblées législàtiives de deux autres Etats délibèrent actuellement sur des propositions semblables. Une bibliothèque pour E nfants à Gand. Dimanche, le 23 Janvier, on a inauguré à Gand la première bibliothèque pour enfants en Belgique. :f'w' it titution ' qui a vu ''' jour grâ :e à l'initiative et à la perqwj, ~ ~ lll b rr de I' Association des Femmes Gan : j c ~ ve aux des enfants du peuple u e H.. ctu re s a e et conto rme à leur âge. Située dans un des quarti~rs les plus populeux de Gand, l'œ!nvre peut espérer atteindre le but proposé et travailler au développement moral et esthétique de la population ouvrière. Grâce au travail et au dévouement de jeunes filles et surtout d'institutrices zélées, la bibliothèque sera ouverte tous les jours de 5 à 7 heures èt le samedi de 2 à 4. Les enfants y trouverqnt le moyen de faire leurs devoirs et d'étudier leur leçons; ils y auront à leur disposition plus de 400 livres, pom la plupart des livres de lecture, de contes, d'historiettes et des livres qui les initieront aux secrets de la nature en leur montrant le chemin vers la campagne où ils trouveront eux-mêmes les beautés y décrites avec tant de poésie et d'enthousiasme. Une artiste de talent s'est efforcée à rendre le local le plus agréable et le plus intime possible. Ainsi il donne en même temps une preuve aux jeunes visiteurs qu'on peut rendre une place attrayante sans qu'elle soit pour cela luxueuse. Ausi nous espérons que la première bibliothèque pour enfants aura une influence prépondérante qu'elle puisse devenir, e~ l'origine d'une série d'institutions analogues. Au point de vue pédagog~que elle procurera des documents très. précieux, car Je comité publiera chaque année des statistiques par jour, par semaine et par mois, des livres demandés et de l'âge des enfants qui les demandent. Vegetarismus in die Ueber die deutschen Landerzie- ' hugsheime ais yorbilder der Un- ~aµderziehu,i?gsl;leime. terrichts-,erziehungs- und Lebensweise h;ielt im Leipziger lt egefarierverein Herr Lehrer Hein k er einen offentlichen Vortrng, der in erfreulicher \\teise zeigte, wie vorteilhaft die Grundsatze des Vegetarismus im Organismus hoherer Schulen angewendet werden konnen. Der Untericht in diesen von or Li etz gegründeten Anstaten beruht auf der Stellung des Lehrers als Berater unq Fürderer, der das voile Vertrauen seiner Schiller geniesst; cr gründet si ch soviet ais moglich auf die unmittelbare Anschauung und die Kenntnis der Quellen und wird nicht durch 45 - Einpragearbeit für Examen ~nd Zeu.~ni:~se eingee~gt: Diè Anst~lten bezwecken die Erziehung threr Zoghnge zu sttt.~h ~efe~~gt~n Menschen deren Denken und Tun durch das Versandnts fu~ die Ideale der' Gegenwart und die Bedürfnisse wahrer Ku.ltur b.eshmmt wird. Dazu dienen die taglichen Unterhaltung~n, die Fete~ von Gedenktagen, die sozialen Einrichtungen und mcht zu~ ~emg:;ten der edle Geist der Anstalten. Die Ernahrung der Zoghnge entspricht fast ganzlich vegetar~sche~ Grun?sat~en; Alkohol, K:ffee _un~ Tee sind ausgcschlossen; die Kletdung st etnfach, to.cker tt.: d l~tc~t, für kürperliche Tatigkeit bei Spiel und s~.ort, bet der Ar.bet m Garten, auf Feld und Wiese, in den Werkstatten der verschtedenen Handwerker werden taglich mehrere Stunden verwendet; auch auf die sonstige Korperflege wird grosser Wert gelegt. Exposi ton Au moment où.p.araissent ces lignes?, une grande expostton, se rapportant. a " Pour Enfant ". tout ce qui concerne le tout premier âge de l'enfant, e~t organisée ~. S"'marang (Java). Il ~ y trouve des sections d''hygtène, de mobtlter. ~our enfants, de ~oues, de photographie, de lecture. Cette exposton P!o~ve un~.f?ts de ~l~s que l'élément néerlandais dans.les Inde$, amst qu~ ele,r:ient ~tvi Hsé javanais, s'occupent très activement de la question d educatton. La Lettre à ma Malgré le grand tirage qui en a ét.é fait' la première édition de cet ouvrage st marpetite Sceur. quant dans la pédagogie sexuelle est complètement épuisée. Depuis sa publication en français, il a eu les honneurs de la traduction en espagnol (par M. R o do fo Men.end e z) et en magyare (par le or El. de Szegedy-Ma szak); une traduction en espéranto est en préparation. Nous engageons nos lecteurs, non el)core en. P?sse~sion de cette belle Lettre à envoyer sans retard leur souscnphon a la Noœvelle Bibliotlz èqu~ Pédagogique. Comme.il a été, dit p.!?9 du p~ésent. no les abonnés de Minerva, souscnpteurs a une sene de six votu:iies à paraître dans cette collection, peuvent l'obtenir sans fral.s en ajoutant au montant de leur souscription, 0 fr. pour la Belgique,,25 fr. pour l'étranger.. Une Police L'Amérique est le pays des tribunaux pour enfants on le sait. On sait moins que, en quelqu~s-uns enfantine. des Etats de l'union, ont été créées des bngades de police enfantine.... A Council-Bluffs (Iowa), l'organisateur et capta~e de la bnga~e est le chef de la police municipale, George H. Richmond, q~ a réussi à enthousiasmer, pour l'idée de deve~ir agents de po!tce, les plus fougeux gamins des rues, grooms, c.reurs de bottes,p etc. Si on attrape un gamin quelconque en tram d~ c?mmett~ - un mauvais tour, Richmond l'invite très aimablement a fatre partie de

87 -~- _--~ ~. l Il,, sa brigade. La confiance ainsi témoignée à ces enfants et l'honneur qu'on leur fait (et dont ils ont parfaitement conscience), produisent dans cette police enfantine les meilleu~s résultats. Il n'y a pas de pire affront pour un gamin de Iowa que d'être arrêté par cette police après en avoir fait partie. Zappeion Ethnicon Nous venons de recevoir les deux vo-.. lumes Zappeion ethnicon parthenagôgeion en Kônstantinopolti. A' Eiko- Parthenagogeton. sipentaetéris , B' Epetè! idts 900- l 903, Epetèris Constanti:0ple, Ger a ru on frères, 904 et 905; granq in-8 de 80 et de 40 pages. Le Zappeion est un établissement d'éducation pour jeunes filles, dû à la générosité de Constant in Zappas et fondé en 875 en vue de former à leur mission d'éducatrices les jeunes grecques résidant à Constantinople. A l'occasion du 25e anniversaire de l'érection de l'institut, on publia un Souvenir très soigné, qui relate la fondation et les péripéties du Zappeion ainsi que certains documents se rapportant au personnel et à l'administration de la maison. On y voit de quelle considération elle jouit de la part des autorités religieuses et civiles. Cette vue d'ensemble est suivie de rapports plus précis sur les années scolaires 899 et suivantes. Au regret de ne pouvoir suivre au-delà de 904 la vie du Zappeion, nous sommes heureux d'avoir appris son existence et son développement, au moyen de ces volumes où la belle variété des caractères d'imprimerie rehausse l'exposé des faits. * Châtiments Interpellé au sujet d'un cas grave de châtiment corporel dans une école primaire, le ministre ancorporels. glais pour l'instruction publique a répondu qu'il ne jugeait " ni nécessaire, ni expédient ~ de recommander l'abolition des punitions corporelles (tlogging). On a laissé " aux directeurs d'école une certaine discrétion dans l'application,,, et ils n'en ont pas abusé. On n'était pas d'avis de les interdire d'un façon absolue, même pour les tout petits. Il suffit d'avoir fait des recommandations et d'exiger que les punitions de ce genre soient consignées sur un registre prescrit ad hoc dans chaque école. Bekâmpfung der Tuber- Die Schrift ist im Auftrage des k. Pasidenten des " Deutschen. ulose durch dte Schule. Zentral-Komitees zur Bekampfung der Tuberculose,, verfasst und soji der Lehrerschaft eine Anleitung geben, in welcher Weise sie an dem Kampfe gegen diese Volksseuche teilnehm~n kann. Im ersten Teile wurden vom dem *Nous recommandons chaleureusement la firme Oerardon frères (A. C. Gérard, Galata, Saint Pierre Han, N JO, Constantinople) à tous nos lecteurs s'occupant des questions d'éducation dans les pays de langue grecqne ~ medizinischen Sachverstandigen die Massnahmen der Tuberkulosebekampfung im allgemeinen geschildert. Ein zweiter Abschnitt zeichnet die Organisation der Tuberkulosebekampfung in Deutschland und die bisher erzielten Erfolge. lm zweiten Hauptabschnitt führt der padagogische Praktiker aus, wie die von der arztlichen Wissenschaft gefundenen Ergebnisse für die Schule dienstbar gemacht werden konnen. Es soll den Lehrern das Rüstzeug für den Kampf gegen die Tuberkulose geliefert werden. Besonders eingehend sind hier die indïrekten Massnahmen wie l. die Verhütung der Ansteckungsgefahr seitens ùer Schule, 2. die Hebung der Widerstandskraft des kindlichen Kürpers, 3. die Fürderung der Volksgesundheit durch die Schule abgehandelt. Die im Anhang befindlichen Beigaben àus der Praxis des Unterrichts werden jedem Schulmann sehr willkommen sein. *) F. KEMÉNY. How to become On the 20th of _last October, the English Board of Education issued a pamphlet on a Teacher " How to become a Teacher in a Public Hementary School,,, the publication being obviously the outcome of the statement officia Il y made some time ago that a steady decline in the number of recruits to the teaching profession is being experienced. The pamphlet is intended to supply information which will be of use (a) to young peïsons who desire eventually to become teachers in public elementary schools, and who wish to know how they may obtain the necessary qualifications; (b) to persans desirous of obtaining posts on the teaching staffs of such schools who wish to know in what capacity, if any, they are qualified for recognition as teacl!ers under the regulations of the Board of Education ; and ( c) to the teachers already serving in such schools who wish to know how they can improve their qualifications and raise their status under these regulations. An endeavour has been made to supply information on all points which are most frequently raised by teachers in letters wich they address to the Board. J. D. S. Le Surmenage. Notre éminent collaborateur, M.!'Inspecteur d'académie E. Blanguernol'I vient de publier dans le Bulletin de L'Instruction primaire pour le Département de la Haute-Marne une excellente circulaire relative au surmenage du personnel enseignant. Nous en extrayons les passages suivants: II n'y a que des instituteurs zélés pour donner lieu aux obser- (*) Prof. Dr NIETNER und FRIEDRICH LORENTZ, Lehrer in Berlin. Das Wesen ~er Tuberkulose ais Volkskrankheit und ihre Bekampfung durch die Schule. Eine Anweisung fiir die Lehrerschaft. Berlin 909. Verlag des Deutschen Zentral Komitees zur Bekampfung der Tuberkulose. Geschi:iftsstelle: Berlin W. 9, Konigin-Augusta-Str.. (2 Seiten mit VII Tafeln.) ' '

88 '48 - vations qui vont suivre. Les maîtres et les maîtresses à qui elles s'adressent n'y verront donc pas une méconnaissance, qui serait absurde, de leur dévouement, mais bien une preuve de sollicitude pour leur santé et celle de leurs élèves, et le souci d'une pédagogie prudente qui proportionne les tâches à la capacité physique et intellectuelle de l'enfant. Et je suis bien obligé de dire à plus d'un : Pas de surmenage! Vous travaillez trop, vous faites travailler trop vos élèves... Mes chers collaborateurs, permettez-moi de prendre votre défense contre vous mêmes. Ces heures de surmenage, c'est votre santé qui les paiera. Vous répondez que vous êtes robustes; mais un jour ou l'autre, vous sentirez la fatigue. Vos jeunes adjointes, mesdames les directrices, peuvent gravement l'accumuler, sans que personne s'en doute. Et vos élèves aussi en souffriront, ne peuvent pas ne pas en souffrir, et d'autant plus qu'ils sont, les fillettes s~rtoµt, au moment critique de leur formation... Croyez-vous vraiment à la vertu du gavage et du bourrage? Il faut au contraire pour réussir - on l'a dit bien avant moi - " savoir perdre du temps,, : perdre du temps à faire réfléchir, à faire chercher, à faire trouver. Une bonne séance de raisonnement, où vous aurez pensé aller trop lentement, vous gagnera en réalité bien des heures, et le résultat dépassera celui de dix leçons plus machinales... E. Blanguernon. La Lecture Dans le même recueil nous lisons de la même, d. plume compétente une étude succincte sur La e ucah ve. Ll'çon de Lecture. Nous regrettons que la place nous fait défaut pour reproduire tout l'article, et, le résumé ne pouvant être qu'une mutilation, nous nous contenterons d'en citer quelques idées. Le morceau à lire doit être préparé par l'instituteur et par l'élève; l'un et l'autre doivent l'avoir parcouru, mais tandis que pour le maître il s'agit " de rendre sensible la composition, faire ici saillir la charpente, détacher là un accent, adoucir ailleurs une nuance.., l'élève n'a qu'à se rendre compte de ce qu'il lit et peut-être " reéhercher dans le dictionnaire le sens de certains mots... M. B an g u e rn on appelle surtout l'attention sur la compréhension de la leçon et signale en passant " le défaut de trop d'écoliers qui suivent du doigt la ligne qu'ils lisent: c'est le moyep. d'ânonner, et jamais les yeux ne prendront l'habitude d'embrasser la phrase membre par membe, ce qui est pourtant la condition d'une lecture rapide et sûre... L'Émile de Il y a de Jongues années que notre directeur s'occupe activement d'une édition nou- J. J. Rousseau. velle - la première édition belge -, annotée, commentée et mise en rapport avec la pédagogie contemporaine, du chef d'œuvre de J.-J. Rousseau. Avant de la _ ' 49 - livrer à la publicité, il a cependant te.nu à faire rapporter pour cette édition la condamnation portée par l'autorité ecclésiastique sur l' Émtle. Après de nombreuses difficultés, ses tentatives ont heureu3ement abouti, et nos confrères catholiques pourront donc lire sous peu le texte original de J.-J R o us seau dans cette édition qui paraîtra dans la Nou.elle Bibliothèque PédagogiquE', la collection si favorablement connue dans les divers pays où la langue française est en honne:.r. Ce sera sans ~ucun doute un véritable évènement, et ceux de nos lecteurs qui désireraient se procurer cette édition unique, feront bien de souscrire sans retard à la série à paraître de la Nouvelli; Bibliothèque f>édago5ique. Staatlicher fjer hier weilende englische Deputierte K. Mr. Lin c o n besichtigte jüngst das Budamderschutz. pester staatliche Kinderasyl, wo ihm Ministerialrat Dr. Z o t à n v. Bos n y à k und der Director Chefarzt Dr. Al ~xan der S z an a das System und die Durchführung de~ unganschen staatlichen Kinderschutzes erlauterten. Oer Gast der sich viel mit der englischen offeritlichen Wohltatigkeit beschaftigt; erktarte, dass das System und die Organisation des ungarischen staatlichen Kinderschutzes beispiellos dastehe und auch für die anderen Staaten mustergültig werden müsse. Mr. Lin c o n wird demnachst in Begleitung des Directors Dr. S z an a einen Ausflug na ch einer der Kinderkolonien in der Provinz unternehmen. Er erklarte, dass er es für seine Pflicht halte, die Aufmerksamkeit der englischen Oeffentlichkeit und der Facharzte aus diese unsere Musterinstitution zu kenten. Die folgenden authentischen und neuesten Daten die in das jüngst erschienene grosse Sammelwerk " Le droit de' l'enfant abandonné et le système hongrois de la protection de l'enfance,, nicht mehr aufgenommen werden konnten, veranschaulichen den derzeitigen Stand der siebzehn staatlichen Kinderasyle und geben die Zahl jener Kinder an, die sowohl in den Asylen selbst, als. auch z~~ grosseren Teile bei den zu ihrem jeweiligen Umkrese gehongen Pflegeeltern unter der Aufsicht der Asyle untergebracht waren. Die Daten beziehen sich aus den 3. Dezember 909 ; die in Klammern beigegebenen Zahlen zeigen das Mehr gegenüber dem Vorjahre (3. Dezember 908): Arad 208 (265), Budapest 9278 (99), Debreczen 3235 (05), Gyu'a 2024 (378), Kassa 24~2 (534), Kecskemét 387 ('467), Kolozsvàr 84 l (32 ), Marosvàsarhely 6'.2 (30), Munkàcs 24 (30), Nagyvàrad 2567 ( 494), Pècs 2409 (606). Rimatzombat 924 (294), Szabadka 2489 ( 463), Szeged 4852 (82 ), Szombathely 4027 (707), Temesvàr 2855 (390), Wetzprèm 33~9 (390). Die Summierung ergibt für Ende 909: Kinder, für Ende 908: , so dass die Zunahme dem Vorjahre gegenüber 8045 betragt. Das sind wahrlich inposante und beruhigende Zahlen, die vollauf jene hohe Anerkennung rechtfertigen, welche dieser wichtige Zweig unserer offentlichen Verwaltung im Auslande geniesst. Dir. K e m én y, Budapest.

89 ~ ~ Éducation - ISO - Notre éminent collaborateur, M. le Baron Dair o k u Ki k u chi, président de l'université impériale Japonaise. de Kyoto a bien voulu nous adresser son magnifique ouvrage Japanese Ed!lcation, publié par JÔ h n Murray, Albemarlestreet, London, au prix de 5 sh. En attendant que nous puissions retirer pour nos lecteurs et pour nous-même tout le fruit que comporte cet ouvrage, nous communiquerons ici les réflexions qu'il a ~uggéré dans la.revue Japon et Belgique, publiée par la Société d'etudes Belgo-Japonaise: Le baron Dairoku Kikuchi a réuni en un volume des con- férences sur l'éèlucation japonaise qu'il fit cet hiver à l'université de Londres.. L'éducation japonaise a pour but plutôt de former et de déve- opper le caractère de l'enfant que de lui inculquer un certain nombre de notions. L'organisation actuelle ne date que de vingt ans - le rescrit impérial sur lequel elle est basée est d'octobre 890, -, mais si l'extraordinaire dépense de courage et de dévouement qu'à faite te peuple japonais dans la dernière guerre, est l'un de ses premiers fruits, il est diflcile de ne pas le considérer comme plein de promesses. De toute façon, les éducateus japonais sont avant tout invités à encourager et à perpétuer ces qualités primordiales. Au Japon, éducation religie :.: se, éducation morale et éd~cation patriotique ne sont qu'une seule et même chose. Il en resulte une remarquable unité de direction, La fidélité à l'emp.ereur! l'amour et l'obeissance filiale, les devoirs envers le prochatn, tiennent une place bien plus grande, dans l'éducation japonaise, que dans cet.je d'aucun pays occidental. On comprendrait mal l'unité morale du Japon, si l'on ne se souvenait que l'emperer est le cen~re de tout. En effet, l'économie du Japon est fondée sur hypothese de l'origine impériale et par conséquent divine du peuple tout entier. L'Empereur n'a pas seulement l'autorité sur ses sujets; il est censé être lié à eux p3r des liens de parenté. Les enseignements moraux dominent donc l'éducation japonaise, et cela dès la première année d'école, où ils sont particulièrement développés. L' École libre en La Société " l' f!cole libre,, de Vi.enn.e a ouvert et entretient des classes pnma- Autriche. res en se dispensant de demander à l'autorité ecclésiastique et à la mission canonica des maîtres de religion. Le Conseil scolaire de Vienne a donc ordonné la fermeture de ces classes, mais la Sociëté " École libre,, a déféré cette mesure à la cour administrative supérieure qui a déclaré la mesure non exécutive jusqu'à ce qu'il soit statué sur le ~rincipe, à ~a~oir si oui ou non la Société devra demander ses maitres de telgon aux autorités ecclésiastiques. Sedert geruimen tijd was er behoefie in Asselsch Blad. ans land aan een degelijk blad voor kinderen dat tevens goed was aan inhoud en goedkoop. - 5 Nu is ook d'e leemte gevuld en is het ons een genoegen vast te stellen dat het Asselsch blad met bijblad: " Voor het kind,, door zijn groot aantal abonnenten er toe komt 6 bladzijde~ gezonde lectuu.r om de veertien dagen onder Ilet volk te verspreden. Het geefi regelmatig een artikel over de opvoeding der kindere_n, gezondheidsleer, wetenschappelijke praatjes, recepten voor d~ husvrouwen, enz. also')k een bijblad voor het kind met sprookes en vertellin gen. Deze poging, geheel klein en bescheiden in den beginne, ~u re~ds zeer aangegroeid en een hefboom worden l voor de ontwkkehng van het VJaamsche volk, moet door eenieqer die een gezo:ide geest en een edel kloppend hart heefi ondersteund worden. \\ anneer we nagaan wat er in andere l2nden gedaan wordt om de verderfelijke kinderlektuur te bestrijden, is het onze plicht het onze bij te brengen om ook de ontwikkeling van ons volk te bevorderen. Administrati..! van het Asselsch blad: Bijlokenvest, 28, Gent. Het jaarlijksch abonnement kost slechts 0.75 fr. Enfants tuberculeux Le comité scolaire de Chicago vient à peine d'ouvrir une école en Amérique. spéciale pour enfants tuberculeux, que le succès a engagé la dite autorité à créer dix nouvelles écoles du même geme. Succès peu enviable, mais entendons-n?us bien. Les nouvelles écoles sont destinées aux enfants physiquement.anormaux " en général,,. Chaque école ne recevra que trent~ élèves. Les enfants arriverout à 8 /2 h.; à 9 h. déjeuner; à 9 /2 h. nettoyage des dents et toilette; à 0 /4. h. jeux et ja~dinage; pui.s les enfants écoutent une histoire instructive, après quoi on leur fait faire de la gymnastique facile et des exercices de respiration. Après le repas de 2 /2 h, nettoyage des dents, puis repos dan~ des fauteuils et sommeil jusqu'à trois heures. A 3 /4 h. gy:nnastque, puis une heure et demie de récréation. Les enfants soupent à 6 heures, prennent une douche un quart d'heure après et retournent chez eux à 7 heures. Les Evêques de France "Les évêques se seraient maintenus sur une position plus solide, et l'ecole officielle. écrit e chroniqueur parisien de la Bibliothèque Universtlle et Revue Suisse, si au lieu de s'attaquer à l'école. neutre en gén~ral, ils.s ' ~taient cont_en~és de condamner lts instituteurs ou les livres qui violent le pnncpe de neutralité. Là, en effet, ils avaient plus beau jeu. J u es Ferry, père de l'école neutre, écrivait jadis aux instituteurs:." Demandez-vous si un père de famille, je dis un s~ul, présent a votre.classe,, en vous écoutant, pourrait de bonne foi refuser so:i assentiment a ce qu'il vous entendrait dire.,, Ce sage conseil n'est pas ~ouours suivi, et les instituteurs et institutrices ont une tendance a ne pas

90 fermer leur enseignement aux passions qui sont " dans l'air,,,... Ce n'est pas tenir des propos " contraires à la religion,, que d'exposer la vérité historique en ce qui concerne le rôle politique de l'eglise.,, Noµs n'avons, nous, jamais pensé autrement. L'h'.stoire politique d.e l'eglise a ses peiges noires, et nous avons toujours estimé que c'est dans le silence obstiné sur ces " pages noires,,, et quand on s'attache tant à montrer les défaillances et les crimes des autre-. ment pensants, que réside le défaut capital - un défaut capital - de l'école confessionnelle catholique. Acquisition du L angage. Dans notre précédent numéro p. 94, nous avons parlé de l'étude de notre collaborateur A. He ri in, Acquisitwn du Langage par l' Enfant. Nous venons d'apprendre que le distingué directeur de l'institut catalan de.sourds-muets de Barcelone, Sr. Dn. Emilio Tort osa y Orero vient d'en mettre sous presse une traduction espagnole sons le titre : Càmo adquire el languaje d nino : Normal Ciego, Sordumudo, Sordomudociego.,' Nos félicitations les plus cordiales à l'actif et compétent travailleur qu'est M. AlPx. Herlin! Le Catholicisme au Japon. Le Japon intéresse de nos jours tous les Occidentaux cultivés, et si dans cette revue nous avons publié un coup d'œil succinct sur ce qui nous y intéresse le plus, d'autres en font autant à leur point de vue et, nous ne craignons pas de le dire, non seulement plus largement mais aussi et surtout plus éloquemment, C'Pst, entre autres, Je cas pour le R. P. De p a ce S. J. qui a déja publié sur le catholicisme au Japon deux superbes volumes in 8, luxueusement édités par la librairie Dewi t de Bruxelles (rue Royale 53) au prix de 3.50 fr. le volume. Le premier volume traite de St françois-xavùr ff ses premies successeurs et va de 540 à 593; le second, L'Ere des Martyrs, continue l'exposé jusqu'en 660. Pour faire valoir en peu de mots. l'importance de ce travail si documenté, nous ne pouvons que reproduire ces paroles de l'auteur: " Ce n'est pas une œuvre d'édification vulgaire que nous nous sommes proposé. Si cette histoire de la Chrétienté Japonaise n'est pas complète au point d'entrer dans Je détail infini des travaux et des souffrances des missionnaires et de leurs fidèles, elle n'est pas non plus incomplète jusqu'à fausser la vérité historique ou à dissimuler les fautes commises dans l'œuvre de l'évangélisation du Japon. La vérité est l'âme de l'histoire; la cacher, c'est blesser, c'est détruire l'histoire dans son ~ssence ;... supprimer des témoignages de valeur, c'est tromper Je lecteur, qui cherche la véité des faits; cacher le côté moins édifiant des évènements, c'est refuser à la postérité la lumière qu'elle demande au passé. L' histoire n'est instructive qu'à la condition d'être sincère.,, Schoonheid en In ons vorig nummer (bl. 05) hadden. wij de gelegenheid eenige woorden te Opvoedmg. schrijven over de Nederlandsc!ze Vereeniging " Schoonheid in Opvoeding en Onderwijs "' en over dezes tolk, het tweemaandelijksch tijdschrift Schoonheid en Onderwijs. Sedert Jan.uari li. is deze titel veranderd in Schoonheid en Opvoeding, en belangrijke bijdragen, in echten prachtdruk, doen veel goeds verhopen van de werking dezer ijverige vereeniging. Nu er in België ook veel spraaks is van esthetische opvoeding kunnen wij onze lezers niets beters aanraden dan zich ais buitenlandsch lid dezer vereeniging aan te geven of minstens op het prachtige tijdschrift in te schrijven. Te dien einde kan men zich wenden tot de verkleefde sekretaresse (en Minerva-vriendin) Mej. A. G. Dyserin ck, Bilderdijkstraat, 78, te 's Gravenhage. ln dit eerste nr der nieuwe reeks wordt door J. O. Ros zeer zakelijk De Taak van de Nederlandsche Vereeniging " Schoonheid in Opvoeding en Onderwijs blootgelegd, terwijl door A. G. O. (onze lezers zullen die letters wel begrijpen) gesproken wordt over De Tentoonstelling van Weef-, Vlecht- en ander Handwerk te Assen en over Muziekonderwijs in nieuwe banen. Eene bijlage geeft Proeven over Vermoeidheid bij Schoolkinderen door onzen zaakkundigen medewerker Dr G. A. Ootm ar, en Schoolartselijk Toezicht in verband met het groeitijdperk der kinderen door Dr W. F. Uni a S te y n Par v é. Daaretiboven eene plaat buiten tekst, Grieksche ceramiek voorstellende. Prachtig :ummer! L'éducation M. le Dr D ec r o.j y a donné le 9 mars dernier à l'universite nouvelle de Bruxelles, une consexuelle. férence sur l'éducution sexuelle. C'est devant un auditoire très nombreux que l'orateur a développé ses idées toutes personnelles sur cette importante question, dans laquelle il faut, d'après lui, tejir compte de deux facteurs: a. l'instinct sexuel, c'està-dire ce qui est préalablement inscrit dans les fibres de l'être; b. l'influence de l'ambiance actuelle sur les fonctions innées. Nous ne pouvons songer, malheureusement, à donner ici un compte-rendu complet de la belle conférence faite par le Dr De - croly; nous devons donc nous borner à indiquer, dans ses plus grandes lignes, la matière traitée. L'enfant observe la genèse des êtres qui l'entourent et arrive à réfléchir sur sa propre origine; c'est alors qu'il pose des questions et c'est alors aussi qu'il y a Iie J d'intervenir. Deux méthodes s'offrent à nous: le système abstentionniste, très dangereux, et le systeme intrruentionniste, qui devrait l;re à la Jois objectif, préventif, éclectique, individualiste. Cette intervention sera surtout nécessaire aux quatre moments suivants: à l'époque des pourquoi?; à l'époque de l'éveil pùbère; à l'époque de l'éveil des sentiments d'attraction pour l'autre sexe; à l'époque du mariage.

91 Après avoir passé en revue ces divers points, M. le Dr De - c ro y c.n est arrivé à conclure: L'éducation sexuelle, c'est presque toute l'éducation; c'est l'endiguement des énergies les plus puissantes; c'est la prévention des maladies les plus pernicieuses, sources de souffrances et de malheurs irréparables; c'est l'initiation aux problèmes les plus élévés de la vie; c'est très souvent le nœud du bonheur individuel et social. Aussi convient-il de ne pas l'esquisser. " Sans doute, il ne faut pas se figurer que cela soit simple et que les formules préparées solutionnent sans difficultés tous les cas possibles. Mais il est certain que si les éducateurs - et les parents su.rtout - se donnent la peine de l'étudier, d'y porter leur attention, de ne pas la traiter comme une question négligeabh~ ou non existante, il en résultera un ' bien inconte~table pour les générations à venir. S'il est vrai qu'une bonne part des souffrances humain~s troc.jvent leur s~rnrce dans les suites de l'ignorance, des perversions ou des malanies sexuelles, s'il est en coi e vrai que les maladies ont dim'inué en nombre, en étendue et en gravité, grâce aux tr.esures préventives; il convient que nous attachions toute l'importance voulue à cette question primordiale, et il n'est pas douteux que la prévention, en matière sexuelle, ne puisse aboutir à des résultats féconds.,, P. M. Un nouveau programme Les écoles primaires d. ' B l enseignement a ruxel es. de la ville de Bruxelles sont dotées depuis!emois d'octobre dernier, d'un nouveau programme 'd'enseignement élaboré par u~e. Co~mission c_omposée 9e quatorze pédagogues. Cette commsson s est attachee a produire une œuvre adaptée aux clésiderata de l'éducation moderne. Elle a divisé le programme en un certain nombre de blocs se rattachant les uns aux autres: éduc.atioa.morale ~t civiqlje', éd~cation, esthétique (dessin, musique,) educatwn physique (gymnastique pedagogique, attitude des élèves jeux, gymnastique, natation), les languf:s (française et néerlandaise)' éducation ~cientijiqcje, a) nombres et formes: cakul et systèm~ métrique, formes et dessin géométriques, travaux manuels b) choses et mots; c) géographie, histoire, droit). ' La notice sur l'éducation esthétique, très complète et très bien faite, renferme des conseils excellents sur la manière d'éveiller et de développer le sentiment du beau chez les enfants. En général. le programme tout entier est bien présenté. bien ordonné les r.otions à enseigner y sont groupées dans u~ ordre très logique et que les partisans d'un programme réparti en branches ne peuvent qu'aprouver. Le travail, dans son ensemble, nous apparaît comme une mise à jour, une simplification, une cond.ensation du programme de 890, chef-d'œuvre pédagogique pour l'époque à laquelle il fit son apparition. P. M. r V e e. 796, II4e année La Bibliotlzèque Universelle, la plus ancienne revue de Hmgue française, a été fondée à Oe,nèv~, où elle est restée jusqu'en 866. A cette date elle fut repri~~ par ~.. Eo. TALLICHE.T; ":près avo~r dirigée jusqu'avril 909, il l'a cédée en ce moment à une soceté, qut met tous. ses soms a la rajeunir et la tient au courant de tout ce qui est de nature à intéresser le monde cultivé. Elle publie chaque mois outre des articles variés d'auteurs connus normands et français, deux romans ou nouvelles inédits et cinq chroniques alternantes de Paris, d'italie, d'allemague, d'~ngleterre, de Rus~i.e, ~e.s Pays-Bas, des États-Unis, de la Suisse, auxquelles s'aj?ute_nt d~s chroniques mensu.elles c::ce~ttflques et politiques. Ses livraisons, de 224 pages in-8, bien imprimées sur beau papier, parabsent le r de chaque mois. Prix de l'abonnement pour toute l'union postale: un:an, 25 Irones, six mols Ill francs, une livraison, 2.50 francs.. Les abonnements partent de janvier, avril, juillet ou octobre et peuvent être pris chez to~s les bons libraires en tous pays, ou, ce qui est le plus simple, au :Bureau de la BIBLIO fheque UNIVERSELLE,, place de la Louve, Lausanne (Suisse). ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 2,).ouutllt )q3ibliltqeque ~ill'agogilue (CoIIection EDWARD PEEtéRS). Le -----~ prix de librairie de chaque numéro de cette collection est de 2.00 fr. pour les souscriptions directes à la NOUVELLE BIBLIOTHÈQUE P~DAGOGIQUE à OSTENDE le prlx est réduit à.25 fr. en Belgique et.50 fr. à l'étranger. t. - La Lettre à ma petite Sœur, traduit du néerlandais de FÉLIX ORTT avec une Notice bio- et bibliographique, une Causerie introductive, des notes et des commentaires. Avec portrait hors texte Causeries Pédagogiques. Études succinctes sur les doctrines de l'éducation. te série, 2l" édition.,avec une préface et un portrait hors texte de M. G. COMPAYRE. Inspecteur général de l'instruction publique en France L'École et la Vie, étude antithétique. Ce que l'école est, ce qu'elle peut être, ce qu'elle doit être Excursion Pédagogique en Hollande. Notes, Impressions et Souvenirs. Avec plusieurs planches hors texte. -. La Haye Excursion Pédagogique en Hollande. Notes, Impressions et Souvenirs. Avec plusieurs planches hors texte. - II. Lefd n, Haarlem, Amsterdam Excursion Pédagogique en Hollande. Notes, Impressions et Souvenirs. Avec plusieurs planches hors texte. - - Ill. Hilversum et Laren. S. - Entretien avec mon Fils, au sujet d'une habitude d_an;ereuse traduit du néerlandais de FELIX ORTT. Avec Causerie m- troductive ' et portrait hors texte Causeries Pédagogiques. Études succinctes sur les dorfrines de l'éducation. 2' série, 2e édition. D'autres ouvrag;es sont sous presse ou en préparation. NEDERLANDSCHE UITGA VEN IN DEZE REEKS. '. - Een Triptiek van Felix Ortt. Eene studie over verschillige opvoediflf(')-fendenzen in Nederlarzd. Met twee p!aten buiten tekst Een Nederlandsch~ Pe t tozzi. JAlv LIOTHAR, zijn levm en zijne werken. et erk d r Opvoeding, met terugblzft op vroega e,,, urpn en e n )og. lag dt, k --t 0 ~ C.n Q:: '"'"\ ro n (D < 0 :::; r ro en o. ro Ul ~.e' 0 c 3..i j

92 e0.npl\nc:b BT etlî'rit ''t UJ - "" 0!JJ.,, '~ r~ ),.. a Gens d J bettres adressez-.. Prck ssrurs.. oous pour DOS pubilcations.. Instl. te TS à Al.ONNEERT U OP:.Jevenskra'ht M aandb lad voor ReiMr Leven, 0der redaktie van Lod. van Mierop. Abonnementprijs bij Yooruitbetaling f..- voor Nederlacd, f..50 voor buitenland en Koloniën. Adres van Administratio en Redaktie: SO EST. (Holland) Rhonementpriis voor Belgle door tus ~chenkomst der Nieuwe elpvoedingl!' boekerii te aostende. 3 fr. Ptèl" inar. DOCUMENTS du PROGRÈS Religieu: Humanitair Maandschrift rmder redaktie vn FELIX l RT lf, te Soest (Rolland). Op verzot { w rdendoor de Administratie te loe.:.t gratis proefnummers toegezonden. AbonnE nm tprijs door tm;;schen komst va df:: Nieuwe Opvoedingsboekerij te Oostei de, n franken per jaar Dokum:nte ~es Fortschritts HEVUI3J INrrI~HNATIONALE paraissant tous les mois. Rédaction et Admi~i5tration : 59, rue Claude Bernard, 59, Paris. Abonnement: France : to fr. par r.n. Étrang.: 2 fr. " Un n'j : fr _;;,,., ~---- Zuid en Noord-Ned~rlanders LREST ZUID EN NOORD Maandschrift gewijd aan P2t»d:.igogie, Paedologie, AnornJle Kinderen, Beroeps onùerwijs. Methodiek en Srhoolwet~~7' ving. uitgegeven 0dcr het bestum ;an R. PICA VET, te Hamme (Oost-VI.). AilONl ~"} \t l~î\tsprijs : 'oor edeïland, 4.25 güldl!n, voor Bclgië, H.00, ~mdere!andcn,.75. INTEJ NA'JIONALE REVUE Jahrlic Hefte für 0 ~Jark Preis d}s Einzelheftes: Mark. Georg ~~ennerts Verlag, Berlin. LECTElJRS DE MINERVA so scrivez directement à une sé ie de six volumes de la Nouvellt Bibliothèque Pédagogique c:u prix spécial de franco en Belgique 7.BO. franco à l'étranger. Prix r(so é aux seuls abonnés dirrrt~,, te in cr a.