SYNERGIES & BIG DATA. l immobilier d entreprise change de dimension. Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SYNERGIES & BIG DATA. l immobilier d entreprise change de dimension. Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015"

Transcription

1 SYNERGIES & BIG DATA l immobilier d entreprise change de dimension Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

2 SOMMAIRE AVANT-PROPOS Avant-propos 02 La fonction immobilière accroît son alignement 04 avec la stratégie d entreprise L équipe immobilière s oriente vers davantage 06 de collaboration Les attentes vis-à-vis de la fonction immobilière 10 ne cessent de s amplifier Les partenariats avec les conseils immobiliers 14 portent sur des enjeux plus tactiques que stratégiques JLL a le plaisir de présenter sa troisième étude biennale sur les tendances de l immobilier d entreprise en France et dans le monde. Depuis six ans, nous avons donné la parole aux décideurs immobiliers, dressé un état des lieux de la fonction et partagé des perspectives inédites sur son orientation future. Notre nouvelle enquête montre que les directions immobilières continuent d opérer leur mutation pour mieux répondre à des attentes toujours plus vastes et stratégiques. Cette année, quatre grandes tendances se dessinent à l échelle mondiale. Conclusion 18 A propos de l enquête 20 Contacts 22 1 Les équipes immobilières sont de plus en plus centralisées et gérées mondialement. Elles se rapprochent du comité de direction et bénéficient de plus de poids pour conduire le changement. 2 Bien que ne fonctionnant pas en huis clos, les équipes immobilières sont peu nombreuses à être parvenues à un niveau d interaction poussé avec les autres fonctions transverses. Les collaborations restent essentiellement ponctuelles, et liées à des projets bien identifiés. 3 Le périmètre de leurs missions est de plus en plus étendu. Les attentes sont plus sophistiquées et stratégiques, sans que pour autant les demandes tactiques ne reculent. La pression ne cesse de s accentuer. Le soutien financier et humain de la direction générale devient un enjeu de premier ordre. 4 La fonction immobilière s appuie désormais sur des conseils immobiliers et les considère comme de véritables partenaires. Les partenariats concernent de plus en plus de lignes de services immobiliers et s établissent à l échelle mondiale. Dans un renversement inattendu de tendance par rapport à 2011, leur préférence porte sur des services plus tactiques que stratégiques, privilégiant la réduction des coûts à court terme plutôt que l obtention de valeur à long terme.

3 Dans leur ensemble, les réponses des directions immobilières françaises suivent les grandes orientations mondiales. Parmi les principaux points de divergence figure la collaboration de l équipe immobilière avec les autres parties prenantes de l entreprise qui est en retrait par rapport à de nombreux pays. Dans le détail, si en France les interactions avec les directions financières sont globalement en ligne avec la moyenne mondiale, celles avec les ressources humaines et les directions informatiques sont en revanche nettement plus embryonnaires. Le niveau de collaboration avec les services des achats reste faible, mais devrait, au dire des répondants, être amené à s intensifier compte tenu des compétences complémentaires des deux fonctions. Les relations que les équipes immobilières entretiennent avec les équipes opérationnelles présentent une certaine ambigüité. Le manque d intégration avec ces départements est souvent réel, le directeur immobilier monde étant en outre moins fréquemment qu ailleurs rattaché hiérarchiquement au comité exécutif. Tout en ayant le sentiment que moins de moyens leur sont confiés, les équipes immobilières sont conscientes que l on attend d elles d être toujours plus pertinentes et force de proposition quant aux grands enjeux de l entreprise. La mise en place de processus de gestion du client interne, comme il en existe dans d autres pays, pourrait contribuer à résoudre ce paradoxe. Cette année, près de 500 responsables immobiliers, représentant 350 entreprises dans 36 pays, ont contribué à notre étude mondiale. Avec un échantillon de 80 répondants, la participation des professionnels en France a été particulièrement élevée. Nous les remercions tous pour leurs réponses, qui permettent d esquisser les grandes tendances mondiales et locales de la fonction immobilière face à des attentes stratégiques et opérationnelles toujours plus élevées. FLORE PRADÈRE Responsable Recherche Entreprises France BENOIT DELATTRE Directeur Strategic Consulting France Pour explorer ces tendances plus en détail ou pour consulter l étude, visitez notre site

4 1 La fonction immobilière accroît son alignement avec la stratégie d entreprise Les équipes immobilières sont de plus en plus centralisées mondialement, proches de la direction générale et parties prenantes du projet d entreprise Le périmètre de la fonction immobilière est devenu mondial. L immense majorité des entreprises participant à notre étude disposent d un directeur immobilier monde (Illustration 1). La tendance vers davantage de centralisation se poursuit également. Ces facteurs offrent de bonnes conditions pour assurer une plus grande cohérence des missions fournies. Par ailleurs, la majorité des directeurs immobiliers sont rattachés hiérarchiquement à un membre du comité exécutif : directeur général, directeur des opérations, directeur administratif et financier (Illustration 2). Le périmètre de responsabilité des directions immobilières ne cesse de grandir, à mesure que les dirigeants prennent conscience du rôle que cette fonction peut jouer. Les attentes quant à la contribution de l immobilier à la création de valeur, ainsi que la pression exercée sur les équipes immobilières s amplifient également. Cette proximité structurelle entre directeurs immobiliers et comité exécutif favorise l alignement de la stratégie immobilière sur les objectifs globaux de l entreprise. Mais elle n est pas toujours suffisante : la direction n apporte pas toujours les moyens nécessaires à la professionalisation des équipes immobilières. En outre, l absence fréquente de structures immobilières dédiées fait obstacle à une mise en œuvre efficace des initiatives, tactiques et stratégiques, des équipes. L inadéquation entre l ampleur des objectifs assignés et l organisation de la fonction peut avoir un impact négatif. Le risque est particulièrement élevé pour les équipes immobilières insuffisamment structurées, ou pour celles Illustration 1 : Direction dans laquelle opère le responsable immobilier monde 40% 30% 20% 10% 0% Direction immobilière Secrétariat général Résultats France Finance Services généraux Résultats Monde Achats Ressources humaines Logistique Autre Différence majeure entre les résultats France et monde Question : Dans quel service de l entreprise le responsable immobilier monde exerce-t-il ses fonctions? rattachées à des fonctions transverses focalisées sur le court terme, privilégiant l optimisation des coûts à la création de valeur. 86% 92% des entreprises sondées ont un directeur immobilier monde 4 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

5 En France, moins de structures dédiées, mais plus souvent rattachées au secrétariat général Dans 14 % des entreprises sondées en France, contre 8 % dans le monde, le poste de directeur immobilier monde n existe pas. Le sentiment que la fonction va se centraliser est toutefois réel, même s il est moins ancré qu ailleurs (51 % en France vs. 61 % dans le monde). Les équipes immobilières françaises sont également peu nombreuses à opérer dans le cadre d une structure dédiée (16 % vs. 31 %). Elles sont en revanche davantage susceptibles d exercer leurs responsabilités au sein du secrétariat général (28 % vs. 18 %). Illustration 2 : Rattachement hiérarchique du responsable immobilier au niveau mondial 80% 60% 40% 69% 73% estiment que le mandat qui leur est confié est (beaucoup) plus fort qu il y a trois ans Un décrochage entre la France et le monde est perceptible quant au rattachement hiérarchique du directeur immobilier monde. Dans l Hexagone en effet, ce dernier reporte en majorité, mais moins souvent qu ailleurs, au comité exécutif (41 % France vs. 57 % monde). En France, il n est pas rare que l immobilier soit géré à l échelle régionale, locale, voire de chaque site de l entreprise preuve manifeste de la pertinence de modèles alternatifs au modèle «tout centralisé» anglo-saxon. 20% 0% Comité de direction 1 Direction exécutive 2 Direction opérationnelle Question : À quel niveau de l organisation le responsable immobilier mondial est-il actuellement rattaché? 51% 61% des participants anticipent davantage de centralisation dans la fonction immobilière dans les années à venir 1 Cadres dirigeants de l entreprise tels que le directeur général, le directeur d exploitation et le directeur financier 2 Non membres du comité de direction Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

6 2 L équipe immobilière s oriente vers davantage de collaboration Si les équipes immobilières sont convaincues qu elles ne peuvent travailler en vase clos, leurs interactions régulières avec les équipes opérationnelles et les autres fonctions transverses restent à ce jour limitées La fonction immobilière a bien compris que l excellence n était pas compatible avec une attitude réactive, une posture d exécutant opérationnel. Celle-ci nécessite au contraire une démarche proactive vis-à-vis des donneurs d ordres stratégiques. De nombreux directeurs immobiliers, notamment ceux à la tête d une structure dédiée, ont ainsi institutionnalisé des interactions régulières et approfondies avec les équipes opérationnelles (Illustration 3), pouvant aller jusqu à la mise en place d une véritable gestion du client interne. Près d un répondant sur deux déplore cependant le manque d intégration avec les opérationnels et y voit l un des freins à la montée en puissance de la fonction immobilière. Par ailleurs, les équipes immobilières sont convaincues que leurs activités dépendent intrinsèquement de leur capacité à collaborer avec les autres fonctions transverses : ressources humaines, informatique, finance et achats (Illustration 4). De la qualité des relations avec ces parties prenantes dépend le succès des projets immobiliers. Sous l impulsion des nombreuses initiatives de transformation du lieu de travail, les résultats de notre enquête 2013 annonçaient un niveau d intégration plus poussé entre les équipes immobilières et les autres fonctions. Deux ans plus tard, le pas n a pas été franchi. Cependant, la volonté de collaborer, ne serait-ce que ponctuellement, demeure intacte. Une évolution particulière se dessine dans les relations avec les services achats. Ces derniers sont aujourd hui nombreux à être impliqués, le plus souvent à titre de conseillers, dans les décisions immobilières. Réussir cette collaboration implique cependant de sensibiliser les acheteurs aux problématiques propres aux services immobiliers. 6 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

7 Des collaborations essentiellement ponctuelles avec les autres parties prenantes de l entreprise, sans que cela ne soit perçu comme un frein par les directions immobilières POURSUITE RÉDUCTION PAS DE SIGNE AMORCE de la collaboration occasionnelle ou liée à des projets avec les autres fonctions transverses d intégration plus poussée, de type services partagés, avec les autres fonctions transverses En France, le besoin de structurer et de formaliser les relations avec les équipes opérationnelles se fait moins ressentir. Les approches de gestion du client interne sont de ce fait moins fréquentes qu ailleurs (26 % France vs. 43 % monde). Avec les autres fonctions transverses, les modes de collaboration varient selon les interlocuteurs. Avec les ressources humaines, elles prennent aujourd hui surtout la forme de coopérations ponctuelles, lors de projets (54 % France vs. 36 % monde), mais elles sont amenées à s intensifier dans les années à venir. Un scénario identique se dessine avec la direction informatique, avec laquelle les équipes immobilières interagissent ponctuellement (53 % vs. 35 %). Avec la direction financière, en revanche, le mode de collaboration est plus fréquent : les équipes immobilières et financières collaborent étroitement, en ligne avec la tendance mondiale (53 % vs. 57 %). Enfin, les relations avec les services achats sont plus distendues (collaboration fréquente pour 34 % en France vs. 43 % dans le monde). Ce n est donc pas un hasard si le poids des services achats pèse moins en France sur les décisions immobilières, même dans un rôle consultatif (36 % vs. 44 %). Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

8 Illustration 3 : Relations des équipes immobilières avec les unités opérationnelles Oui, nous disposons de processus globaux de gestion du client interne 26% 43% Oui, nous disposons de tels processus, mais à l échelle de certains projets Non, mais une approche de ce type est en projet 15% 29% 21% 14% 26% 43% jugent que le degré d intégration avec les équipes opérationnelles est insuffisant pour le bon fonctionnement de la fonction immobilière Non, et rien n'est prévu dans ce sens 38% 14% 0% 25% 50% 75% 100% Question : Votre équipe chargée des questions immobilières a-t-elle mis en place des processus de gestion du client interne, à savoir une approche formalisée et structurée visant à établir des relations avec l entreprise au sens large ou avec les équipes commerciales? Illustration 4 : Relations des équipes immobilières avec les autres fonctions transverses RESSOURCES HUMAINES INFORMATIQUE FINANCE ACHATS Ponctuellement / 54% 53% selon les projets 36% 35% 25% 19% 29% 25% Interac ons fréquentes 25% mais divisions dis nctes 34% 21% 39% 53% 57% 34% 43% Services partagés (fonc ons support mul ples rassemblées sur une plate-forme unique) 3% 6% 3% 9% 13% 16% 13% 17% Projec on à 3 ans des rela ons avec les autres direc ons en France : à la baisse, à la hausse, stabilité des modes de coopéra on Question : Comment décririez-vous la collaboration actuelle et dans les trois prochaines années de la fonction immobilière avec les fonctions d entreprise suivantes? 8 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

9 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

10 3 Les attentes vis-à-vis de la fonction immobilière ne cessent de s amplifier Les attentes sont de plus en plus fortes sur le plan stratégique, sans que les enjeux tactiques ne déclinent pour autant La pression continue de s accentuer : les dirigeants attendent toujours plus de la fonction immobilière (Illustration 5). Ils souhaitent que la composition et la structure de coût du portefeuille immobilier soient repensées, que sa flexibilité et la densité d occupation soient augmentées, que son impact environnemental diminue. Les préoccupations financières, vives dans des marchés concurrentiels et un environnement économique incertain, conditionnent les décisions immobilières. Les équipes immobilières se voient confiées le soin de challenger les besoins en espace exprimés par les équipes opérationnelles, tout en veillant à intégrer les objectifs de développement de ces dernières. Plus largement, l immobilier doit contribuer aux objectifs globaux de l entreprise, depuis l attraction et la rétention des talents jusqu à la gestion du changement, en passant par le développement géographique. Les équipes immobilières sont en première ligne pour l amélioration de la performance : celle du portefeuille immobilier bien sûr, mais également des lieux de travail, des collaborateurs et de l entreprise dans son ensemble. Leur feuille de route s étend, leur offrant l opportunité de se positionner en pilotes de la transformation, en promoteurs d une nouvelle culture d entreprise. La tendance est au déploiement du travail flexible et mobile, des bureaux à la demande et plus généralement de toute initiative révisant la forme, l usage, l expérience et l efficacité des lieux de travail. Les missions de la fonction immobilière sont donc larges, le rythme soutenu, les attentes immenses. Le défi peut paraître démesuré pour des équipes aux ressources et à la taille restreintes, manquant souvent des données et outils d analyse indispensables à la réussite de leur mission. Le nombre de participants à l étude se sentant mal équipés pour répondre aux demandes qui leur sont exprimées a doublé depuis 2013, tandis que la proportion de participants s estimant bien équipés est en chute libre. Cela sera-t-il entendu des directions d entreprise? 8% 17% 21% 14% des répondants se sentent armés pour répondre à l ensemble des attentes qui leur sont exprimées disent ne pas disposer des moyens pour répondre efficacement à ces attentes 10 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

11 Les équipes immobilières ont de plus en plus le sentiment d être mal équipées pour faire face aux demandes Les attentes sont tout aussi élevées en France, voire davantage si l on prend en compte les pressions sur les coûts, considérés par les organisations comme la première mission des services immobiliers (74 % France vs. 69 % monde) (Illustration 6). Les autres attentes fortes sont plus stratégiques, comme par exemple l analyse des scénarios immobiliers (50 % vs. 48 %). Deux attributs de la fonction immobilière sortent du lot dans l Hexagone : la capacité à disposer d une vision prospective (49 % vs. 34 %) et la compréhension fine des enjeux de l entreprise (26 % vs. 17 %). Les attentes de la direction sont en forte progression en ce qui concerne la mise à profit du portefeuille immobilier pour lever des fonds (59 % France vs. 37 % monde). Elles sont en revanche moins fortes lorsqu il s agit d améliorer la flexibilité (50 % vs. 61 %) du portefeuille immobilier. La vision reste donc plutôt court-termiste. De nombreux obstacles empêchent les directions immobilières françaises de contribuer pleinement à la création de valeur au sein de leur organisation. Sont ressenties comme particulièrement lourdes les contraintes financières (46 % France vs. 43 % monde) et surtout le manque d outils analytiques (57 % vs. 52 %). Illustration 5 : Exigences tactiques et stratégiques de plus en plus attendues de la fonction immobilière Baisse des charges d'exploitation Remise en question des besoins d'espace estimés de l'entreprise Améliorer la productivité du portefeuille immobilier Gains d'efficience environnementale Optimisation financière du portefeuille immobilier (cession-bail, cessions d'actifs) Accompagner le changement de culture Proposer des conditions de travail flexibles (télétravail, mobile) Introduire plus de flexibilité dans le portefeuille; créer des espaces à la demande pour l'entreprise Aligner l'immobilier d'entreprise sur les objectifs des opérationnels et des fonctions transverses Attirer et retenir les talents 76% 76% 63% 69% 61% 72% 59% 56% 59% 37% 56% 56% 55% 59% 50% 61% 49% 54% 43% 54% 0% 25% 50% 75% 100% Question : Comment évoluent les exigences imposées à la direction immobilière par la direction/le comité exécutif dans les domaines suivants? Proportion de réponses «Les attentes augmentent». Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

12 Ainsi, l un des répondants français à notre enquête regrette d «être trop dans le prisme de la direction financière et [de] ne pas assez prendre en compte les différents critères de réussite du changement, tels que le bien-être au travail ou la dimension sociale, dans les choix immobiliers». D autres déplorent le déficit d «analyse» et le manque «de données permettant de se comparer aux benchmarks sur les coûts d occupation, les surfaces par poste de travail, la consommation d énergie». Une grande proportion d entre elles a également le sentiment de n être pas assez soutenues par la direction (42 % vs. 37 %), d appartenir à des équipes trop fragmentées ou décentralisées (33 % vs. 26 %) et que trop peu de responsabilités leur sont confiées (30 % vs. 15 %). En conséquence, le sentiment d être bien équipé pour répondre aux demandes croissantes se dégrade : en 2013, 12 % se sentaient bien équipés et 2 % mal équipés. Deux ans plus tard, la perception s est inversée : 8 % sont confiants, 21 % ne le sont pas. La tendance mondiale se retrouve donc en France, mais de manière plus prononcée encore. Illustration 6 : Caractéristiques considérées comme faisant partie des 3 plus importantes par l entreprise pour élever la fonction immobilière Réduire les coûts Analyser les op ons et scénarios en ma ère d'immobilier Savoir se projeter dans l'avenir Établir et entretenir des rela ons solides avec l'ensemble de l'entreprise (hors fonc on immobilière) Produire des données visant à améliorer la performance de l'entreprise Avoir le sens des affaires et une bonne compréhension de l'ac vité 74% 69% 50% 48% 49% 34% 39% 50% 34% 37% 26% 17% 0% 25% 50% 75% 100% Question : La liste ci-dessous propose des comportements / attitudes susceptibles d élever la fonction immobilière à un niveau plus stratégique de l entreprise. Veuillez sélectionner les trois plus importants pour votre entreprise. 12 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

13 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

14 4 Les partenariats avec les conseils immobiliers portent sur des enjeux plus tactiques que stratégiques Face à la multiplication des objectifs alloués à la fonction immobilière, de nouveaux pays et secteurs d activité se tournent vers des partenariats avec des conseils, afin d être secondés sur certaines lignes de services immobiliers Les équipes immobilières sont de plus en plus nombreuses à solliciter le soutien de prestataires de services pour faire face à l élargissement de leur feuille de route. Les services qu elles leur confient diffèrent selon leur mode de fonctionnement et l offre des fournisseurs présents dans leur pays. L une des surprises de notre étude est le recul du recours stratégique à l externalisation au profit d une démarche plus tactique. Non linéaire, l évolution de l externalisation a pu pâtir de l implication d équipes plus axées sur la réduction immédiate des coûts que sur la valeur obtenue sur le long terme. Si cette approche ne nuit pas à la réalisation de tâches à faible valeur ajoutée, elle prive en revanche les équipes immobilières en quête d excellence d une précieuse source d innovation et de bonnes pratiques. 21% 43% 35% 25% considèrent les décisions d externalisation comme stratégiques et centrées sur les bénéfices à long terme des entreprises voient l externalisation de la fonction immobilière comme une décision tactique, centrée sur la réduction des coûts à court terme Les services liés à la gestion des projets ou des baux et à l exécution des transactions sont volontiers confiés à des partenaires, intégralement ou partiellement (Illustration 7). Réticentes à l idée de partager avec des tiers des informations sensibles, notamment financières, les équipes immobilières ont en revanche tendance à conserver la définition de la stratégie et la planification en interne. Pour que la fonction immobilière ne cesse de progresser, les partenariats stratégiques et de long terme constituent toutefois une piste à ne pas négliger : ils peuvent en effet permettre aux équipes immobilières de réaliser tout leur potentiel en reformulant leurs priorités en termes de valeur. 14 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

15 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

16 Le sentiment de ne pas disposer des bonnes compétences se heurte à une frilosité certaine à l égard du recours à des conseils externes 55% 65% évaluent favorablement la capacité des équipes immobilières à trouver le bon équilibre entre services externalisés et conservés en interne Les équipes immobilières françaises ont moins qu ailleurs le sentiment de pouvoir recourir à un juste équilibre entre compétences internes et externes. La proportion d entreprises n ayant aucun recours aux partenariats avec des conseils reste d ailleurs plus élevée en France (28 % vs. 14 %). La tendance à considérer l externalisation avant tout sous un angle tactique se retrouve dans les réponses françaises, une minorité d entreprises y voyant une décision stratégique de long terme (29 % vs. 49 %). Les compétences davantage conservées en interne sont la gestion des baux, les transactions, la gestion de projet et de construction, la gestion des locaux. Une exception française : la gestion du changement est conduite moins en interne et davantage selon un modèle hybride impliquant des conseils. Aujourd hui, les directions immobilières n hésitent en effet pas à déléguer certains rôles lorsque les ressources et compétences, depuis «la maintenance et l exploitation des bâtiments» jusqu au «management de grands projets», sont insuffisantes en interne. La démarche a également tout son sens lorsque ce qui fait défaut est plus stratégique. Certaines réponses à notre enquête signalent un certain manque de «vision globale des enjeux et des impacts» ou de «cohérence stratégique sur l approche et la gestion du portefeuille immobilier» : les partenariats externes sont à même de combler ces lacunes. 28% 14% des entreprises participant à notre étude n externalisent aucun service immobilier 16 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

17 Illustration 7 : Niveau d externalisation par ligne de services Gestion des projets et des chantiers (PM) Gestion des transactions Exécution des transactions Services énergie et développement durable Gestion du changement Gestion de la chaîne logistique Technologie Gestion des actifs fonciers et équipements Gestion des baux Planification des taux d'occupation Stratégie du portefeuille Planification et gestion du budget d'équipement Question : Veuillez qualifier sur une échelle de 1 à 5, où 1 signifie Exclusivement en interne et 5 signifie Exclusivement externalisé, les prestations actuelles de la fonction immobilière de votre entreprise pour les services suivants. Remarque : Les scores sont une moyenne des réponses, service par service. Un score bas indique que toutes ou une majorité des prestations sont effectuées en interne. Un score élevé indique que toutes ou une majorité des prestations sont effectuées avec un partenaire externe.

18 CONCLUSION Sur le fond, que nous apprennent les réponses à notre étude 2015? Des changements structurels sont en cours dans les directions immobilières, pour leur permettre de faire face à la montée des attentes aussi bien tactiques que stratégiques. Plus visibles, elles n ont plus droit à l erreur. Si elles sont plus nombreuses à faire appel à des prestataires de service pour mener à bien leurs missions, elles ont en revanche tendance à se contenter d une vision restrictive des partenariats avec des conseils. Au niveau mondial, relever le défi commence par une bonne compréhension des facteurs de réussite de la fonction immobilière : 1 Quel mode opératoire permet de fournir au mieux les services attendus par l entreprise, sa direction et ses collaborateurs? 2 Comment renforcer ou consolider le périmètre de la mission de la direction immobilière et apporter des contributions tangibles aux objectifs globaux de l entreprise? Notre conviction est que la réponse à ces questions réside avant tout dans l organisation et les compétences des équipes immobilières. Leur pertinence au sein de leur organisation et la valeur qu elles apportent se trouvent rehaussées lorsque leur approche est plus prospective, soutenue par un usage plus maîtrisé de l analyse des données. Une certaine proximité avec la direction et les unités opérationnelles sont des prérequis, afin d être en mesure d apporter des réponses plus pertinentes à leurs enjeux. Sans rendre caduques les compétences métier fondamentales, la composante relationnelle du rôle des équipes immobilières est devenue primordiale. 3 A quels critères d excellence une fonction immobilière moderne doit-elle correspondre? 18 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

19 LA FONCTION IMMOBILIERE EN FRANCE FACE A DE NOUVEAUX ENJEUX : SYNERGIES & BIG DATA En France, un nombre élevé de professionnels ont le sentiment que davantage de responsabilités pourraient leur être confiées. C est en démontrant tout l apport de leurs services et toute la valeur de leur démarche qu ils gagneront en crédibilité et convaincront les dirigeants d étendre leur feuille de route. Ils mettront toutes les chances de leur côté s ils parviennent à joindre leurs forces avec les autres fonctions transverses en établissant avec elles des relations plus poussées que les collaborations ponctuelles actuelles. En France, comme dans le reste du monde, la réussite repose sur deux piliers : 1 Les aptitudes des équipes à se positionner sur des projets de transformation. Avec des implications multiples en termes de recrutement et de formation des professionnels de la fonction immobilière. 2 Un style de fonctionnement qui ne peut plus faire l impasse d une vision prospective et stratégique. Celle-ci doit pouvoir s appuyer sur des chiffres fiables et une analyse approfondie des données : le big data pénètre en effet la fonction immobilière et devient central pour piloter de manière stratégique. Les professionnels de l immobilier d entreprise sont déjà nombreux à avoir pris conscience que les capacités d analyse de données (big data) sont une condition nécessaire pour réussir : ce constat est l une des conclusions de l enquête conduite en 2014 par Forrester Consulting pour le compte de JLL. La majorité des entreprises interrogées considèrent que les outils d analyse les aideront à prendre de meilleures décisions, plus vite. Plus de la moitié d entre elles envisagent ainsi d investir dans de telles solutions technologiques d ici à A ce jour, elles sont toutefois peu nombreuses à avoir franchi le pas. Les directions immobilières qui, les premières, sauront intégrer l analyse des données à leur mode de fonctionnement acquerront une longueur d avance. Dans cette course, l appui de partenaires pouvant leur fournir des solutions «prêtes à l emploi» peut s avérer décisive. Plus largement, il est aujourd hui devenu urgent que les directions immobilières comparent leur organisation, examinent leurs compétences et mesurent leur performance par rapport aux meilleures pratiques mondiales. Cet exercice de benchmark fournira une base solide pour établir des objectifs tangibles et une feuille de route claire, évaluer régulièrement leur progression et continuer d analyser celle de leurs pairs. Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière

20 A PROPOS DE L ENQUÊTE Les 544 participants à notre enquête sont tous des professionnels de l immobilier, clients ou prospects de JLL, détenant un rôle décisionnaire. Ils ont répondu à nos questions soit par téléphone, soit en ligne, entre octobre et décembre Cette publication analyse les réponses des 491 participants dont les entreprises comptent plus de collaborateurs dans le monde (Illustration 8). Illustration 8 : Répartition des réponses par taille d entreprise D E A B A 21% B 13% D E A B C A 14% B 9% C C 31% D 14% E 21% C 33% D 17% E 26% Plus de Plus de Question : Combien de salariés votre entreprise compte-t-elle approximativement dans le monde? 20 Synergies & big data Enquête sur l évolution de la fonction immobilière 2015

WHY CONSULTING. Performance Commerciale en B2B

WHY CONSULTING. Performance Commerciale en B2B É t u d e WHY CONSULTING Performance Commerciale en B2B La performance commerciale d une entreprise est un sujet complexe qui emprunte des chemins différents selon les organisations et les marchés, car

Plus en détail

Une étude sur : «La Supply Chain comme facteur clé de compétitivité» Jeudi 27 juin 2013 Au Grand Hôtel Opéra, Paris

Une étude sur : «La Supply Chain comme facteur clé de compétitivité» Jeudi 27 juin 2013 Au Grand Hôtel Opéra, Paris Jeudi 27 juin 2013 Au Grand Hôtel Opéra, Paris Une étude sur : «La Supply Chain comme facteur clé de compétitivité» A l'initiative de Réalisée par Pour le compte de Une étude basée sur un nombre significatif

Plus en détail

Comportement client et promesse des marques sur les réseaux sociaux

Comportement client et promesse des marques sur les réseaux sociaux Comportement client et promesse des marques sur les réseaux sociaux secteurs d activité multiculturels. Le Customer Experience Lab -«CX Lab»- de Teleperformance ouvert en 2013 à Lisbonne, mène des recherches

Plus en détail

Les entreprises qui adoptent les communications unifiées et la collaboration constatent de réels bénéfices

Les entreprises qui adoptent les communications unifiées et la collaboration constatent de réels bénéfices Une étude personnalisée commandée par Cisco Systems Les entreprises qui adoptent les communications unifiées et la collaboration constatent de réels bénéfices Juillet 2013 Déploiement d'une large gamme

Plus en détail

Comment réussir son projet de Master Data Management?

Comment réussir son projet de Master Data Management? Comment réussir son projet MDM? Table des matières Comment réussir son projet de Master Data Management?...... 2 Un marché en croissance..... 2 Les démarches qui réussissent... 2 A quels projets métiers

Plus en détail

Un climat des affaires incertain

Un climat des affaires incertain AVRIL 2015 Un climat des affaires incertain Au premier trimestre, 39 % des TPE-PME rhônalpines ont observé une baisse de chiffre d affaires par rapport à la même période de 2014 et seulement 24 % une hausse.

Plus en détail

La RSE au service de la stratégie de l entreprise et de la création de valeur

La RSE au service de la stratégie de l entreprise et de la création de valeur La RSE au service de la stratégie de l entreprise et de la création de valeur La RSE est aujourd hui un enjeu de première importance pour les entreprises : il reflète la prise de conscience grandissante

Plus en détail

Etude Afci Andrh Inergie sur la communication managériale (3 ème édition)

Etude Afci Andrh Inergie sur la communication managériale (3 ème édition) Etude Afci Andrh Inergie sur la communication managériale (3 ème édition) L appropriation de la stratégie et sa démultiplication par les managers Juillet 2011 Contact Inergie Luc Vidal DGA Directeur associé

Plus en détail

Les dirigeants face à l innovation

Les dirigeants face à l innovation Les dirigeants face à l innovation Vague 2 FACD N 111164 Contact Ifop : Flore-Aline Colmet Daâge Directrice d Etudes Département Opinion et Stratégies d'entreprise flore-aline.colmet-daage@ifop.com Mai

Plus en détail

Pratiques des entreprises en matière de communication managériale

Pratiques des entreprises en matière de communication managériale Pratiques des entreprises en matière de communication managériale Etude Afci - Andrh Inergie Mardi 14 décembre 2010 Contact Inergie - pôle opinion : Luc Vidal Directeur associé lvidal@inergie.com 01 41

Plus en détail

Exclusif : Opportunités en temps de crise, quels défis pour les entreprises?

Exclusif : Opportunités en temps de crise, quels défis pour les entreprises? Exclusif : Opportunités en temps de crise, quels défis pour les entreprises? En marge du salon «Outsourcing & IT Solutions 2009», le cabinet Ernst & Young a présenté les résultats de l étude intitulée

Plus en détail

CONJONCTURE ET STRATÉGIES PROFESSIONNELLES DES CADRES BAROMÈTRE SEMESTRIEL N 6

CONJONCTURE ET STRATÉGIES PROFESSIONNELLES DES CADRES BAROMÈTRE SEMESTRIEL N 6 CONJONCTURE ET STRATÉGIES PROFESSIONNELLES DES CADRES BAROMÈTRE SEMESTRIEL N 6 Juillet 11 OBJECTIF DE L ENQUÊTE Tous les six mois, l Apec interroge un échantillon représentatif de 1 cadres du secteur privé

Plus en détail

Baromètre : Le bien être psychologique au travail

Baromètre : Le bien être psychologique au travail Contacts Ifop : Rudy BOURLES/Isabelle MANDERON 6-8, rue Eugène Oudiné 75013 Paris tél 01 45 84 14 44 fax 01 45 85 59 39 Etude 23384 Baromètre : Le bien être psychologique au travail Septembre 2008 vague

Plus en détail

Le passage à l open source, une nouvelle priorité

Le passage à l open source, une nouvelle priorité Le passage à l open source, une nouvelle priorité acquia.com I 888 922 7842 I +01 79 97 25 70 I John Eccles House, Robert Robertson Avenue, Oxford, UK, OX4 4GP Le passage à l open source, une nouvelle

Plus en détail

e-commerce : Guide à l intention des Petites et Moyennes Entreprises

e-commerce : Guide à l intention des Petites et Moyennes Entreprises Livre Blanc e-commerce : Guide à l intention des Petites et Moyennes Entreprises Optimisation des opportunités en ligne pour les PME Opportunités en ligne La conjoncture n a jamais été aussi favorable

Plus en détail

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada

Écoutez ce qui se dit sur l épargne-retraite au Canada MARS 2014 ÉCHEC ET MAT! LES RÉGIMES D ÉPARGNE EN MILIEU DE TRAVAIL : UNE SOLUTION GAGNANTE POUR LES CANADIENS EN VUE DE LA RETRAITE Notre 6 e sondage annuel Indice canadien de report de la retraite montre

Plus en détail

Développer une culture d efficience

Développer une culture d efficience point de vue services financiers Développer une culture d efficience dans les Back Offices Hughes ROY Partner au sein de l'équipe Services Financiers de Sopra Consulting, Hughes Roy est porteur de l offre

Plus en détail

COMMISSION COACHING ENQUÊTE SUR LES ATTENTES. Septembre 2011 DES ENTREPRISES ET DES CADRES EN MATIÈRE DE COACHING

COMMISSION COACHING ENQUÊTE SUR LES ATTENTES. Septembre 2011 DES ENTREPRISES ET DES CADRES EN MATIÈRE DE COACHING COMMISSION COACHING ENQUÊTE SUR LES ATTENTES DES ENTREPRISES ET DES CADRES EN MATIÈRE DE COACHING Septembre 2011 SYNTEC Coaching 3, rue Léon Bonnat 75016 Paris Tel. : 01 44 30 49 00 www.syntec.evolution-professionnelle.com

Plus en détail

Tendances 2014 relatives au Capital Humain en Suisse

Tendances 2014 relatives au Capital Humain en Suisse Tendances 2014 relatives au Capital Humain en Suisse Audit. Fiscalité. Conseil. Corporate Finance 21 ème siècle : un monde du travail en mutation Tendances globales 2014 relatives au Capital Humain Les

Plus en détail

Observatoire UFF / IFOP de la clientèle patrimoniale Perception du risque et comportement d investissement 2011 (point 3)

Observatoire UFF / IFOP de la clientèle patrimoniale Perception du risque et comportement d investissement 2011 (point 3) Observatoire UFF / IFOP de la clientèle patrimoniale Perception du risque et comportement d investissement (point 3) 12 octobre 2010 Pourquoi un Observatoire UFF-IFOP de la Clientèle Patrimoniale? Parce

Plus en détail

Troisième édition du Global Private Equity Report de Grant Thornton : le Private Equity s adapte aux nouvelles pratiques de la levée de fonds.

Troisième édition du Global Private Equity Report de Grant Thornton : le Private Equity s adapte aux nouvelles pratiques de la levée de fonds. Troisième édition du Global Private Equity Report de Grant Thornton : le Private Equity s adapte aux nouvelles pratiques de la levée de fonds. Paris, le 4 novembre 2013 Un regain d optimisme à l échelle

Plus en détail

8 Certifications Minergie

8 Certifications Minergie 8 Chapitre 8 Être Minergie, est-ce aussi être «autrement»? Pour de nombreux acteurs du marché immobilier, un label de durabilité devrait s accompagner d une appréciation de la valeur de leur immeuble,

Plus en détail

En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013

En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013 En collaboration avec LA GESTION DES RISQUES AU SEIN DU SECTEUR PUBLIC LOCAL EN 2013 MARS 2013 INTRODUCTION, METHODOLOGIE Primo France, association dédiée à la gouvernance et à la gestion du risque public,

Plus en détail

Credit Suisse Invest Le nouveau conseil en placement

Credit Suisse Invest Le nouveau conseil en placement Credit Suisse Invest Le nouveau conseil en placement Vos besoins au centre Credit Suisse Invest Mandate Expert Partner Compact 2 / 20 4 Des arguments qui font la différence Profitez d un conseil en placement

Plus en détail

Stratégies gagnantes pour les prestataires de services : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants

Stratégies gagnantes pour les prestataires de services : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Centres d évaluation de la technologie inc. Le cloud computing : vue d ensemble Les sociétés de services du monde entier travaillent dans un environnement en pleine

Plus en détail

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT

GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT GESTION SOUS MANDAT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT NOS SOLUTIONS DE GESTION EN FONDS D INVESTISSEMENT La Banque de Luxembourg met à votre service son expertise en matière de gestion

Plus en détail

Accompagner le changement et mieux communiquer

Accompagner le changement et mieux communiquer Accompagner le changement et mieux communiquer Catalogue Formations 2009/2010 Dédiées aux acteurs du monde de la communication Management opérationnel des équipes de communication Manager efficacement

Plus en détail

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement

de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement point de vue MANAGEMENT ET GESTION DES HOMMES Le rôle de la DRH dans la conduite du changement La conduite du changement est une dimension essentielle de tout grand projet de transformation des entreprises.

Plus en détail

Evolution ou révolution dans les métiers des Achats et de la Supply Chain?

Evolution ou révolution dans les métiers des Achats et de la Supply Chain? Evolution ou révolution dans les métiers des Achats et de la Supply Chain? La 11ème conférence annuelle de l'aca a été un succès grâce à l'implication de tous les intervenants: merci à tous! Cette année,

Plus en détail

Enquête nationale sur le développement commercial des PME. Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés

Enquête nationale sur le développement commercial des PME. Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés Enquête nationale sur le développement commercial des PME Etude réalisée du 15 juin au 15 août 2009 sur un panel de 240 PME de moins de 250 salariés 1 Sommaire INTRODUCTION... 4 1. SYNTHESE DE L ENQUÊTE...

Plus en détail

"DÉVELOPPER LA PERFORMANCE MANAGÉRIALE : CE QUE FONT VRAIMENT LES ENTREPRISES"

DÉVELOPPER LA PERFORMANCE MANAGÉRIALE : CE QUE FONT VRAIMENT LES ENTREPRISES "DÉVELOPPER LA PERFORMANCE MANAGÉRIALE : CE QUE FONT VRAIMENT LES ENTREPRISES" ENQUÊTE RÉALISÉE PAR HOMMES & PERFORMANCE ET EMLYON BUSINESS SCHOOL EN PARTENARIAT AVEC L'APEC Juin 2011 OBJECTIFS DE L ÉTUDE

Plus en détail

Améliorer l efficacité de votre fonction RH

Améliorer l efficacité de votre fonction RH Améliorer l efficacité de votre fonction RH Des tendances accentuées par un environnement économique et social en constante évolution La fonction RH doit répondre à des exigences croissantes en termes

Plus en détail

Les entreprises françaises et le coworking

Les entreprises françaises et le coworking Les entreprises françaises et le coworking Perceptions, pratiques et attentes Novembre 2011 A la demande de Mobilitis, l institut Opinionway a mené une étude sur la perception, les pratiques et les perspectives

Plus en détail

Gestion du capital humain : savoir exploiter les big data

Gestion du capital humain : savoir exploiter les big data Gestion du capital humain : savoir exploiter les big data Enquête ADP 2015 auprès des responsables de la gestion du capital humain d entreprises internationales TABLE DES MATIÈRES Synthèse... 3 Introduction

Plus en détail

La DRH face aux défis du numérique. Enquête Solucom 2014

La DRH face aux défis du numérique. Enquête Solucom 2014 La DRH face aux défis du numérique Enquête Solucom 2014 L enquête Solucom 2014 À propos de l enquête Notre ambition : évaluer les impacts du numérique sur la fonction RH Mesurer, au sein des organisations,

Plus en détail

Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité?

Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité? 1 Synthèse des résultats de l enquête Mindjet La collaboration au sein de l entreprise: moteur ou frein pour la productivité? Février 2013 2 INTRODUCTION: Perception et tendances du travail collaboratif

Plus en détail

STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI

STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI STRATEGIE, GOUVERNANCE ET TRANSFORMATION DE LA DSI NOTRE EXPERTISE Dans un environnement complexe et exigeant, Beijaflore accompagne les DSI dans le pilotage et la transformation de la fonction SI afin

Plus en détail

PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE

PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE ETUDE RHÔNE Septembre 2015 CCI LYON - DIRECTION DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET TERRITORIAL Page 1 I CCI DDIT Page 2 I CCI DDIT ommaire Avant-propos page

Plus en détail

Enquête sur les perspectives des entreprises

Enquête sur les perspectives des entreprises Enquête sur les perspectives des entreprises Résultats de l enquête de l été 15 Vol. 12.2 6 juillet 15 L enquête menée cet été laisse entrevoir des perspectives divergentes selon les régions. En effet,

Plus en détail

Atteindre la flexibilité métier grâce au data center agile

Atteindre la flexibilité métier grâce au data center agile Atteindre la flexibilité métier grâce au data center agile Aperçu : Permettre l agilité du data-center La flexibilité métier est votre objectif primordial Dans le monde d aujourd hui, les clients attendent

Plus en détail

Le temps est venu d implanter un CRM et un système de gestion de la connaissance

Le temps est venu d implanter un CRM et un système de gestion de la connaissance LIVRE BLANC Le temps est venu d implanter un CRM et un système de gestion de la connaissance Une vision détaillée des fonctions de CRM etde Gestion de Connaissances dansl environnement commercial actuel.

Plus en détail

Bientôt plus d'1 Français sur 10 client d'une banque en ligne.

Bientôt plus d'1 Français sur 10 client d'une banque en ligne. www.audirep.fr Bientôt plus d'1 Français sur 10 client d'une banque en ligne. Restitution des résultats d une étude menée par internet sur un échantillon de 1 001 personnes représentatives de la population

Plus en détail

Novembre 2013. Regard sur service desk

Novembre 2013. Regard sur service desk Novembre 2013 Regard sur service desk édito «reprenez le contrôle grâce à votre service desk!» Les attentes autour du service desk ont bien évolué. Fort de la riche expérience acquise dans l accompagnement

Plus en détail

The Deciding Factor : Big Data et l aide à la décision

The Deciding Factor : Big Data et l aide à la décision Business Analytics The way we see it The Deciding Factor : Big Data et l aide à la décision Ecrit par A propos de l'étude À la demande de Capgemini, l'economist Intelligence Unit a rédigé le rapport intitulé

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

S e r v i r l e s clients actuels de maniè r e e f f ic a ce grâce a u «Co n s u m er Insight»

S e r v i r l e s clients actuels de maniè r e e f f ic a ce grâce a u «Co n s u m er Insight» Siège mondial : 5 Speen Street Framingham, MA 01701 États-Unis P.508.935.4400 F.508.988.7881 www.idc-ri.com S e r v i r l e s clients actuels de maniè r e e f f ic a ce grâce a u «Co n s u m er Insight»

Plus en détail

Modernisation et gestion de portefeuilles d applications bancaires

Modernisation et gestion de portefeuilles d applications bancaires Modernisation et gestion de portefeuilles d applications bancaires Principaux défis et facteurs de réussite Dans le cadre de leurs plans stratégiques à long terme, les banques cherchent à tirer profit

Plus en détail

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ

LES CONDITIONS D ACCÈS AUX SERVICES BANCAIRES DES MÉNAGES VIVANT SOUS LE SEUIL DE PAUVRETÉ 3. Les crédits 3.1 Les crédits en cours 3.1.1 Les ménages ayant au moins un crédit en cours Un peu plus du quart, 31%, des ménages en situation de déclarent avoir au moins un crédit en cours. Il s agit

Plus en détail

Les performances des banques en ligne chinoises en 2010 par Arthur Hamon - Asia Pacific Area Manager & Alain Petit - Responsable Benchmarks & Etudes

Les performances des banques en ligne chinoises en 2010 par Arthur Hamon - Asia Pacific Area Manager & Alain Petit - Responsable Benchmarks & Etudes Les performances des banques en ligne chinoises en 2010 par Arthur Hamon - Asia Pacific Area Manager & Alain Petit - Responsable Benchmarks & Etudes L empire du milieu est le pays qui compte le plus grand

Plus en détail

LA GESTION DES SERVICES INFORMATIQUES À L'ÉPREUVE DU TERRAIN

LA GESTION DES SERVICES INFORMATIQUES À L'ÉPREUVE DU TERRAIN ÉTUDE ITIL ITIL/ITSM ITSM Novice ou expert? LA GESTION DES SERVICES INFORMATIQUES À L'ÉPREUVE DU TERRAIN Sondage réalisé auprès de 93 entreprises pour le compte d'ibm conception graphique et réalisation

Plus en détail

PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE

PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE PRATIQUES ET USAGES DU NUMÉRIQUE DANS LES PME ET TPE ETUDE RHÔNE Septembre 2015 CCI LYON - DIRECTION DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL ET TERRITORIAL Page 1 I CCI DDIT Page 2 I CCI DDIT ommaire Avant-propos page

Plus en détail

SOMMAIRE. AVRIL 2013 TECHNOLOGIE ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES

SOMMAIRE. AVRIL 2013 TECHNOLOGIE ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES AVRIL 2013 TECHNOLOGIE ÉTUDE POINTS DE VUE BDC Recherche et intelligence de marché de BDC TABLE DES MATIÈRES Faits saillants du sondage 2 Contexte et méthode de sondage 3 Profil des répondants 3 Investissements

Plus en détail

Brand content : les écarts entre l offre et la demande

Brand content : les écarts entre l offre et la demande 2014 Edition Spéciale 4 Intelligence Applied Les consommateurs sont de plus en plus nombreux, dans le monde, à se montrer très friands de brand content, et la plupart des marques sont prêtes à satisfaire

Plus en détail

Evaluation du dispositif de Volontariat de Solidarité Internationale. Résumé MAEE

Evaluation du dispositif de Volontariat de Solidarité Internationale. Résumé MAEE MAEE RAPPORT FINAL Evaluation du dispositif de Volontariat de Solidarité Internationale Résumé Agnès Lambert, Raphaël Beaujeu, Helena Stucky de Quay, Didier Beaufort, Moctar Ahmed, Riad Bensouiah, Ralison

Plus en détail

Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie

Livre Blanc Oracle Novembre 2010. Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Livre Blanc Oracle Novembre 2010 Le Bureau des Projets (PMO) : un levier stratégique de création de valeur pour l industrie Présentation générale Les entreprises industrielles sont confrontées à un environnement

Plus en détail

avec Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque»

avec Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque» avec Communiqué de presse Paris, le 22 octobre 2014 Etude exclusive Le Club des Annonceurs & l Institut QualiQuanti «Le Brand Content : au cœur du pilotage de la marque» «A l heure où la marque devient

Plus en détail

RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ

RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ RISQUE, COMPORTEMENT ET CONVICTIONS DES INVESTISSEURS RÉSUMÉ Rédigé par Edwin L. Weinstein, Ph.D., C.Psych. The Brondesbury Group Résumé Le présent sondage a pour objectif premier de cerner les facteurs

Plus en détail

Principales tendances touchant l activité des conseillers clientèle

Principales tendances touchant l activité des conseillers clientèle Principales tendances touchant l activité des conseillers clientèle UNE HAUSSE DU NIVEAU D EXIGENCE ENVERS LES CONSEILLERS CLIENTÈLES SUR LES SAVOIRS DE BASE Compétences relationnelles à l oral et à l

Plus en détail

TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012. Novembre 2012

TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012. Novembre 2012 TechnologyFast50 Baromètre des candidats et lauréats 2006-2012 Novembre 2012 Sommaire 3 7 9 12 14 19 25 27 31 Présentation du baromètre Profil des entreprises Contexte économique Ressources humaines Financement

Plus en détail

Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance

Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance Septembre 2013 Contact: Frédéric Dabi 01 45 84 14 44 Frederic.dabi@ifop.com Les micro-entrepreneurs, les travailleurs non-salariés, la crise et l assurance pour Note méthodologique Etude réalisée pour:

Plus en détail

La Supply Chain. vers un seul objectif... la productivité. Guy ELIEN

La Supply Chain. vers un seul objectif... la productivité. Guy ELIEN La Supply Chain vers un seul objectif... la productivité Guy ELIEN juin 2007 Sommaire Le contexte... 3 le concept de «chaîne de valeur»... 3 Le concept de la Supply Chain... 5 Conclusion... 7 2 La Supply

Plus en détail

Résultats de l Observatoire 2015 de l ITSM en France. Focus Automatisation des SI et Mobilité

Résultats de l Observatoire 2015 de l ITSM en France. Focus Automatisation des SI et Mobilité Résultats de l Observatoire 2015 de l ITSM en France Focus Automatisation des SI et Mobilité 1 Méthodologie : L édition 2015 de l Observatoire de l ITSM en France a été réalisée par sondage en ligne auprès

Plus en détail

Introduction Que s est-il passé en 2014? Qu attendre de 2015?

Introduction Que s est-il passé en 2014? Qu attendre de 2015? Les grandes tendances Data & Analytics 2015 L épreuve de la réalité janvier 2015 Introduction Que s est-il passé en 2014? Qu attendre de 2015? 2014 a confirmé l intérêt croissant pour la donnée au sein

Plus en détail

ENQUETE QUALITE AUPRES DES DIRIGEANTS PME / PMI. Contribuer à la performance de l entreprise. Novembre 1999. GT015-rev octobre 2002

ENQUETE QUALITE AUPRES DES DIRIGEANTS PME / PMI. Contribuer à la performance de l entreprise. Novembre 1999. GT015-rev octobre 2002 GT015-rev octobre 2002 ENQUETE QUALITE AUPRES DES DIRIGEANTS PME / PMI Enquête IPSOS Novembre 1999 Contribuer à la performance de l entreprise 153 rue de Courcelles 75817 Paris cedex 17 Tél. 01 44 15 60

Plus en détail

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres. 18 septembre 2012

Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres. 18 septembre 2012 Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel Charente-Maritime Deux-Sèvres 18 septembre 2012 Sommaire Communiqué de synthèse P. 1 Le projet de regroupement des fonctions support : un projet stratégique P.

Plus en détail

Resource Solutions Expert en solutions de recrutement

Resource Solutions Expert en solutions de recrutement Resource Solutions Expert en solutions de recrutement 01 Notre activité Filiale du groupe Robert Walters, Resource Solutions est la référence internationale dans le domaine de l Externalisation des Processus

Plus en détail

Pour rappel, l entretien annuel est un acte de management qui recouvre trois principales fonctions :

Pour rappel, l entretien annuel est un acte de management qui recouvre trois principales fonctions : L entretien annuel d évaluation : mode d emploi De quoi parlons-nous? Après avoir montré que l évaluation est un acte de management chargé d enjeux pour l ensemble des acteurs de l entreprise (cf. Fiche

Plus en détail

à prendre l ascendant en matière de Big Data et de Cloud Les DSI de la région Asie-Pacifique cherchent

à prendre l ascendant en matière de Big Data et de Cloud Les DSI de la région Asie-Pacifique cherchent 8 L enquête souligne la prépondérance accordée à la création de valeur ajoutée par rapport aux réductions de coûts, ainsi que la prédominance des investissements dans le Big Data, le Cloud et la sécurité.

Plus en détail

SOCIAL CRM: DE LA PAROLE À L ACTION

SOCIAL CRM: DE LA PAROLE À L ACTION LIVRE BLANC SOCIAL CRM: DE LA PAROLE À L ACTION Découvrez comment le Social CRM peut travailler pour vous LIVRE BLANC SOCIAL CRM: DE LA PAROLE À L ACTION 2 À PROPOS Au cours des dernières années, vous

Plus en détail

Gestion de la virtualisation et de l automatisation CA : Construisez votre pratique de la virtualisation et accélérez les initiatives de vos clients

Gestion de la virtualisation et de l automatisation CA : Construisez votre pratique de la virtualisation et accélérez les initiatives de vos clients Gestion de la virtualisation et de l automatisation CA : Construisez votre pratique de la virtualisation et accélérez les initiatives de vos clients Progrès de la virtualisation La virtualisation des serveurs

Plus en détail

Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension

Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension Université ParisDauphine Démarche Prospective Métier Pub/Com : Enquête en extension L Observatoire des Métiers de la Publicité a confié à Luc Boyer et Aline Scouarnec, dans le cadre d une étude prospective,

Plus en détail

Gemalto : chiffre d affaires du 4 ème trimestre et de l exercice 2006 1

Gemalto : chiffre d affaires du 4 ème trimestre et de l exercice 2006 1 Gemalto : chiffre d affaires du 4 ème trimestre et de l exercice 2006 1 Chiffre d affaires 1 2006 : 1 698 millions d euros, comparable à celui de l exercice précédent Chiffre d affaires du 4 ème trimestre

Plus en détail

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire

Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire Résultats de l enquête Ifop/Wincor sur les relations des Français à leur agence bancaire Malgré une image des banques entachée par la crise, les Français restent très attachés à leur agence bancaire -

Plus en détail

AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME?

AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME? AUDITION SUR LE CIR : LA REFORME PROFITE-T-ELLE AUX PME? Propositions de la CGPME Introduction : Nombre d adhérents à votre organisation : Avant propos : Compte tenu du niveau d information qui peut être

Plus en détail

ENQUÊTE SALARIÉS. VIAVOICE Mieux comprendre l opinion pour agir 178 rue de Courcelles 75 017 Paris + 33 (0)1 40 54 13 90 www.institut-viavoice.

ENQUÊTE SALARIÉS. VIAVOICE Mieux comprendre l opinion pour agir 178 rue de Courcelles 75 017 Paris + 33 (0)1 40 54 13 90 www.institut-viavoice. Délégation interministérielle à la Famille ENQUÊTE SALARIÉS Baromètre de l Observatoire de la parentalité en entreprise, en partenariat avec la Délégation interministérielle à la famille et l Union nationale

Plus en détail

Etude OpinionWay pour Axys Consultants Les Réseaux Sociaux d Entreprise : degré d appropriation & bénéfices perçus par les utilisateurs

Etude OpinionWay pour Axys Consultants Les Réseaux Sociaux d Entreprise : degré d appropriation & bénéfices perçus par les utilisateurs Octobre 2014 Etude OpinionWay pour Axys Consultants Les Réseaux Sociaux d Entreprise : degré d appropriation & bénéfices perçus par les utilisateurs Méthodologie de l étude Étude réalisée auprès d un échantillon

Plus en détail

Automatisation et CRM

Automatisation et CRM Automatisation et CRM Adoption de la technologie des agents virtuels Etude VirtuOz 2010 Synopsis... 2 Les principales motivations de mise en place du canal Agent Virtuel... 2 Adoption des Agents Virtuels...

Plus en détail

6ème édition du Baromètre des investissements informatiques en France

6ème édition du Baromètre des investissements informatiques en France 6ème édition du Baromètre des investissements informatiques en France Objectifs Baromètre des investissements informatiques en France avec pour objectifs : de suivre l évolution de l opinion des responsables

Plus en détail

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre?

Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Réduire la pauvreté : comment les collectivités territoriales peuvent-elles être des catalyseurs du développement économique pro-pauvre? Les trois dernières décennies ont été marquées par des progrès impressionnants

Plus en détail

Les Français et le pouvoir d achat

Les Français et le pouvoir d achat Contacts CSA Pôle Opinion Corporate : Jérôme Sainte-Marie, Directeur général adjoint Yves-Marie Cann, Directeur d études Les Français et le pouvoir d achat Sondage CSA pour Cofidis Septembre 2012 Sommaire

Plus en détail

IBM Software Business Analytics. IBM Cognos FSR Automatisation du processus de reporting interne

IBM Software Business Analytics. IBM Cognos FSR Automatisation du processus de reporting interne IBM Software Business Analytics IBM Cognos FSR Automatisation du processus de reporting interne 2 IBM Cognos - FSR Automatisation des processus de reporting interne IBM Cognos Financial Statement Reporting

Plus en détail

RESULTATS DE L ENQUETE DE LA FGTB SUR LE BIEN-ETRE AU TRAVAIL

RESULTATS DE L ENQUETE DE LA FGTB SUR LE BIEN-ETRE AU TRAVAIL RESULTATS DE L ENQUETE DE LA FGTB SUR LE BIEN-ETRE AU TRAVAIL La FGTB a mené une enquête auprès de 4947 personnes (réponses valides) entre le 10 mars et le 3 avril sur la base d un questionnaire établi

Plus en détail

Le 6 août 2014. Comité permanent des finances Parlement du Canada Chambre des communes 131, rue Queen, 6 e étage Ottawa (Ontario) K1A 0A6

Le 6 août 2014. Comité permanent des finances Parlement du Canada Chambre des communes 131, rue Queen, 6 e étage Ottawa (Ontario) K1A 0A6 Le 6 août 2014 Comité permanent des finances Parlement du Canada Chambre des communes 131, rue Queen, 6 e étage Ottawa (Ontario) K1A 0A6 Mesdames et Messieurs les membres du Comité permanent des finances,

Plus en détail

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle

Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle INSTITUT DE RECHERCHE EN PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE HENRI-DESBOIS Octobre 2005 Les chefs d entreprises de PME-PMI face à la propriété industrielle Dans un contexte de mondialisation, face à une compétitivité

Plus en détail

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Aperçu Au cours de la première moitié des années 1990, le Canada était

Plus en détail

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels

L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels L ouverture des marchés de l électricité et du gaz naturel pour les clients résidentiels Baromètre annuel vague Septembre 2011 Baromètre annuel vague - 1 - PRESENTATION DE L ETUDE Baromètre annuel vague

Plus en détail

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse

Agile Learning Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Comment faire face aux changements organisationnels? Une étude internationale réalisée par Lumesse Introduction Le monde du travail est plus que familier avec la notion de changement. Synonyme d innovation

Plus en détail

La Gestion de Portefeuilles de Projets d Entreprise : quatre moyens d accroître le retour sur investissement dans les industries gérant de multiples

La Gestion de Portefeuilles de Projets d Entreprise : quatre moyens d accroître le retour sur investissement dans les industries gérant de multiples La Gestion de Portefeuilles de Projets d Entreprise : quatre moyens d accroître le retour sur investissement dans les industries gérant de multiples actifs Livre Blanc Oracle Octobre 2009 Livre Blanc Oracle

Plus en détail

Garantir une meilleure prestation de services et une expérience utilisateur optimale

Garantir une meilleure prestation de services et une expérience utilisateur optimale LIVRE BLANC Garantir une meilleure prestation de services et une expérience utilisateur optimale Mai 2010 Garantir une meilleure prestation de services et une expérience utilisateur optimale CA Service

Plus en détail

Optimisez votre organisation et vos pratiques Marketing pour réussir la transformation digitale

Optimisez votre organisation et vos pratiques Marketing pour réussir la transformation digitale Optimisez votre organisation et vos pratiques Marketing pour réussir la transformation digitale Notre vision des enjeux et notre offre de service Septembre 2015 La révolution digitale est un challenge

Plus en détail

La gestion des ressources humaines, un enjeu incontournable

La gestion des ressources humaines, un enjeu incontournable Petit-Matin RH Adecco : «Les défis d avenir de la gestion des ressources humaines» par Florent Francoeur, CRHA Le premier Petit-Matin RH 2013 organisé par Adecco s est déroulé le 21 février dernier au

Plus en détail

Résultats de l enquête en ligne Réponse des entreprises aux marchés publics

Résultats de l enquête en ligne Réponse des entreprises aux marchés publics Résultats de l enquête en ligne Réponse des entreprises aux marchés publics Au 1er janvier 2005, les entreprises pourront répondre aux marchés publics sous forme électronique, et les collectivités territoriales

Plus en détail

Qu est-ce que la Gestion des Ressources Humaines?

Qu est-ce que la Gestion des Ressources Humaines? Qu est-ce que la Gestion des Ressources Humaines? Chapitre 1 La gestion des ressources humaines (GRH) peut être définie comme la gestion des hommes au travail dans des organisations (Martory et Crozet,

Plus en détail

Décembre 2009. Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte

Décembre 2009. Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte Décembre 2009 Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte Sommaire Introduction La loi handicap Enquête nationale Officiel du Handicap/Deloitte Résultats de l enquête nationale Recrutement, sous-traitance,

Plus en détail

Principles Impératif Juillet 2009. Les principes de gestion et de «leadership» chez Nestlé

Principles Impératif Juillet 2009. Les principes de gestion et de «leadership» chez Nestlé Principles Impératif Juillet 2009 Les principes de gestion et de «leadership» chez Nestlé Principles Impératif Juillet 2009 Fonction émettrice Département des Ressources humaines Auteur/département émetteur

Plus en détail

- Dossier de presse -

- Dossier de presse - - Dossier de presse - Janvier 2014 Sommaire I. Valérie Moissonnier & l Institut du Selfcoaching 1. Valérie Moissonnier : son parcours et son blog RadioCoaching 2. L équipe de l Institut du Selfcoaching

Plus en détail

Délégation aux entreprises -- Secrétariat général. Tableau de bord central 2003. Valorisation et transfert de technologies. Résumé opérationnel...

Délégation aux entreprises -- Secrétariat général. Tableau de bord central 2003. Valorisation et transfert de technologies. Résumé opérationnel... Délégation aux entreprises -- Secrétariat général Tableau de bord central 2003 Management de la qualité Valorisation et transfert de technologies Sommaire Résumé opérationnel... 2 Préambule... 3 Construction

Plus en détail

Principaux enjeux des directeurs financiers en 2014

Principaux enjeux des directeurs financiers en 2014 Principaux enjeux des directeurs financiers en 2014 Cela n a rien de nouveau : depuis longtemps, vous cherchez à améliorer les performances de l entreprise en collectant des données, en les recoupant et

Plus en détail

Guide pratique à l intention des décideurs avisés MIGRATION VERS WINDOWS 7 : UN RETOUR SUR INVESTISSEMENT RAPIDE ET TANGIBLE.

Guide pratique à l intention des décideurs avisés MIGRATION VERS WINDOWS 7 : UN RETOUR SUR INVESTISSEMENT RAPIDE ET TANGIBLE. Guide pratique à l intention des décideurs avisés MIGRATION VERS WINDOWS 7 : UN RETOUR SUR INVESTISSEMENT RAPIDE ET TANGIBLE. Windows 7 : mal nécessaire ou réel avantage? Au cours des 24 prochains mois,

Plus en détail