RAPPORT D ACTIVITÉS 2009 ET PREMIER SEMESTRE 2010 * * * * BILAN ET PERSPECTIVES

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RAPPORT D ACTIVITÉS 2009 ET PREMIER SEMESTRE 2010 * * * * BILAN ET PERSPECTIVES"

Transcription

1 RAPPORT D ACTIVITÉS 2009 ET PREMIER SEMESTRE 2010 * * * * BILAN ET PERSPECTIVES Version présentée au Conseil d administration du 18 novembre 2010

2

3 SOMMAIRE PARTIE I - ACTIVITES SCIENTIFIQUES DES UNITES DE RECHERCHE I ACTIVITES DES UNITES DE RECHERCHE EN 2009 ET 2010, PROJETS ET PERSPECTIVES 2011 Âges et travail p. 9 Dynamique des organisations et du travail p. 12 Trajectoires, institutions et politiques publiques p. 21 Méthodes d évaluation des politiques publiques p. 39 Migrations, emploi, droits sociaux, inégalités, travail dans les pays méditéranéens p. 47 Centre d études localisées économiques et statistiques des trajectoires d emploi p. 51 II RECENSION DES PUBLICATIONS ET AUTRES ACTIVITES DE RECHERCHE Les publications des chercheurs p. 55 Publications 2009 p. 55 Publications premier semestre 2010 p. 73 Les interventions orales et autres activités scientifiques p. 81 Interventions orales et autres activités en 2009 p. 81 Interventions orales et autres activités en 2010 p. 115 PARTIE II - ACTIVITES TRANSVERSALES I LES PUBLICATIONS DU CEE Connaissance de l emploi p. 133 Les Documents de travail p. 134 Les Rapports de recherche p. 135 Le CEE dans la presse p. 135 Le CEE.Info p. 135 Les ouvrages du CEE p. 136 II LES SEMINAIRES DE RECHERCHE Les séminaires de l année 2009 p. 139 Les séminaires en 2010 p. 144 III LES COLLOQUES, ATELIERS ET JOURNEES D ETUDES p. 147 IV LES RECHERCHES INTERNATIONALES p. 149 V - L ENQUETE COI p. 151 PARTIE III - ACTIVITES DE SOUTIEN A LA RECHERCHE I LA DOCUMENTATION p. 157 II LA CELLULE INFORMATIQUE p. 163 III LA MISSION PROGRAMMES ET PARTENARIATS p. 165 IV LE SERVICE DU BUDGET ET DES MOYENS GENERAUX p. 169 PARTIE IV - VIE INSTITUTIONNELLE I LES CONSEIL SCIENTIFIQUE ET CONSEIL D ADMINISTRATION p. 173 ANNEXE Liste des conventions actives en 2009 p. 177

4

5 Ce document dresse le bilan des activités entreprises au Centre d études de l emploi tout au long de l année 2009 et au cours du premier semestre Sont ainsi successivement présentées pour chaque unité de recherche les activités scientifiques autour des projets de recherche, des publications des chercheurs et au-delà de l ensemble de leurs activités de recherche, recensées de manière exhaustive. De même, pour chaque service d appui, les activités de soutien à la recherche et celles qui permettent au Centre d assurer son fonctionnement collectif.

6

7 PARTIE 1 * * * ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES DES UNITÉS DE RECHERCHE * * *

8 8

9 ACTIVITES DES UNITÉS DE RECHERCHE EN 2009 ET 2010 PROJETS ET PERSPECTIVES ) UNITE DE RECHERCHE ÂGES ET TRAVAIL Activités scientfiques en 2009 et au premier semestre 2010 ; projets et perspectives 2011 Un premier ensemble de recherches menées dans l unité de recherche Âges et travail a porté sur l analyse des relations âge/santé/travail à moyen et long termes. En particulier, des études menées en lien avec l Université Lille 2 et avec des réseaux de médecins du travail, reposent sur le dispositif Evrest, que l UR a contribué à élaborer et à animer. Ce dispositif est exploité à présent dans plusieurs grandes entreprises (dont des entreprises membres du Gis Créapt, groupement dont cette UR constitue le noyau central), et au plan national dans de nombreux services médicaux interentreprises. Au plan interprofessionnel, 18 régions françaises bénéficient d au moins un médecin référent régional, un millier de médecins sont inscrits dans le dispositif, et l échantillon national (salariés nés en octobre d une année paire) comporte plus de fiches. Une réflexion sur la place de ces données dans le paysage des connaissances quantitatives en santé au travail est menée, et de premières analyses contribuent à alimenter les connaissances sur les inégalités sociales en ce domaine, notamment en termes de difficultés dans le travail liées à des déficiences de santé. Dans une entreprise partenaire, l existence de données portant sur plusieurs années, et l intérêt qui leur est porté par divers acteurs, incitent d une part à examiner des évolutions à moyen et long termes, d autre part et de façon articulée à chercher des couplages entre ces résultats et des analyses qualitatives, la principale d entre elles étant une recherche ergonomique (thèse d ergonomie en cours) sur les déterminants des troubles musculo-squelettiques et de leur évolution à moyen terme, dans une usine de fabrication de pales d hélicoptère. Cette recherche s appuie à la fois sur des résultats d Evrest, des analyses de psotes de travail, et des entretiens rétrospectifs avec une douzaine de salariés. Toutes ces recherches peuvent s intéresser aussi bien aux effets du travail sur la santé, qu aux relations inverses : les implications de l état de santé sur la vie professionnelle. C est sur ce deuxième axe qu avaient pris place en 2009 une étude (financée par l Inca) sur la vie professionnelle des personnes malades du cancer, et une autre portant sur la place des sourds et malentendants dans le monde du travail. Cette dernière va être prolongée et approfondie à présent, dans le cadre de l appel d offres permanent Drees-Cnsa, en étudiant spécialement le rôle de l expérience professionnelle chez ces salariés. Les problèmes de «pénibilité» du travail, et de santé au travail des salariés âgés, ont donné lieu à plusieurs études de terrain, auxquelles l UR a été associée, en particulier dans les métiers de le l éducation : une étude sur les fins de carrière professionnelle des enseignants du primaire et du secondaire, une autre sur les facteurs d usure chez les agents spécialisés des écoles maternelles en deuxième moitié de carrière. Les objets de recherche et les méthodes des deux études diffèrent, mais l une et l autre éclairent les déterminants d un mal-être chez des salariés vieillissants, dans des métiers où le contact avec les enfants et adolescents, recherché au départ par ces salarié-e-s, et qui demeure encore une source d attachement pour beaucoup d entre eux, peut être vécu comme usant et décevant si le contexte organisationnel remet en cause les objectifs de travail que chacun voudrait s assigner. Ces mêmes interrogations sur le «sens du travail» dans les dernières années de vie professionnelle sont apparues également de façon nette, en termes statistiques cette fois, dans une enquête âge/santé/travail à La Poste, avec bien sûr des différences importantes selon les métiers exercés. Une analyse particulière de cette enquête a porté sur les «gênes dans le travail» dues aux déficiences de santé des postiers en deuxième partie de carrière ; des résultats de cette analyse ont été présentés en septembre 2010 dans un congrès d épidémiologie. A une échelle plus macroscopique, une analyse interprofessionnelle sur des données européennes a accrédité aussi la pertinence de cet enjeu de «sens», si l on note par exemple que les pays où le taux d emploi des «seniors» est le plus élevé sont aussi ceux dans lesquels le travail offre aux «seniors» - mais aussi aux plus jeunes de nombreuses occasions d apprentissages (article proposé 9

10 à la revue électronique Pistes, sur la base de données Eurostat sur l emploi des seniors, et de l enquête EWCS sur les conditions de travail). L UR devrait entreprendre, fin 2010 et en 2011, dans le prolongement de ces diverses études, un travail d évaluation des dispositions concernant les conditions de travail, dans les «accords seniors» d une quinzaine d entreprises. Cette étude sera financée par le COCT et menée en partenariat avec l Ires, l Université paris Descartes, et l Aract de Picardie. Les cadres temporels de l activité de travail, et les marges de manœuvre que ces cadres laissent ou retreignent, constituent toujours une composante essentielle dans la plupart des recherches de cette UR, quel qu en soit l objet. Ils sont particulièrement prégnants dans deux recherches (thèses d ergonomie en cours, dont une au moins devrait être soutenue en 2011) au sein d entreprises horticoles, un secteur où les mutations des techniques et des marchés, d une part, la spécificité des enjeux temporels propres à la vie des plantes (saisons, croissance, ), d autre part, donnent aux questions de gestion du temps une acuité particulière. Le contenu du travail dans ces entreprises porte les traces de réaménagements importants dans les réseaux (formes de filialisation ou de soustraitance) et dans les types de clientèle. Un article sur les impacts des outils de gestion dans l activité de conduite de culture a d ailleurs été soumis à la L expérience permetelle de gérer les risques que ces nouvelles contraintes impliquent, est-elle au contraire mise à mal par la hâte nécessaire dans le travail ou dans les apprentissages, en quoi ces enjeux sont-ils déterminés par les modes de prescription, comment celle-ci pourrait-elle y remédier en partie? Ces questions sont en cours d analyse dans ces recherches. S agissant plus spécialement des apprentissages, et de la mutualisation des savoirs, on retrouve la même interrogation dans une recherche menée chez les personnels soignants (thèse d ergonomie en cours), où la transmission des savoirs constitue une activité qui doit se déployer dans une temporalité non organisée, en tension donc avec l activité de soins. Les relations avec les patients, constitutifs selon les soignantes d une identité de métier, sont dans bien des services difficiles à établir et a fortiori, à mettre en débat dans les situations de «transmission» - compte tenu d un manque d effectif, d un surcroît de tâches administratives ou d une mobilité forte des personnels. Cette recherche avait été retenue dans un appel d offres de l ANR, dans le cadre duquel un colloque sur la transmission des savoirs professionnels avait été organisé par l UR en décembre L analyse se poursuit actuellement, sur la base d un ensemble de chroniques d activité dans les situations de transmission, et d auto-confrontations avec les soignants concernés. L intérêt porté par l UR aux questions d expérience au travail amène, dans plusieurs études, à prendre en considération, et à reconstituer autant que possible, des mutations antérieures qui ont pu bouleverser le cadre de réalisation des stratégies de travail ainsi qu on l a déjà évoqué à propos des entreprises horticoles. Dans une étude exploratoire à la Sncf en 2009 (en collaboration avec l IRES et l Université Paris-Descartes), il s est agi notamment de multiples réorganisations territoriales et par branches, ou d une évolution des objectifs de travail affichés. Dans une autre étude portant sur une usine de production de gaz (en collaboration avec l Université Bordeaux 1 et l Institut pour une Culture de la Sécurité industrielle), le site lui-même est en pleine reconfiguration, avec une évolution des pourtours juridiques et l apparition d une activité de service auprès de plusieurs clients. Dans tous ces cas de figure les salariés peuvent peiner à (r)établir l usage des connaissances et savoir-faire acquis dans leur parcours professionnel. Cette question des mutations a constitué l orientation essentielle du séminaire annuel du Gis-Créapt (que l UR organise et anime) dans son édition 2010 ; le thème en était : «le rôle de l expérience dans les contextes de changement du travail» Notons enfin que l UR a coordonné, et pour une grande part rédigé, un ouvrage collectif synthétisant les recherches de ces dernières années sur les relations entre âge, santé, expérience, et travail. Cet ouvrage, qui sera probablement intitulé «La vie professionnelle», a été déposé en été 2010 aux éditions Octarès. 10

11 Composition de l unité de recherche Noms VOLKOFF Serge, Directeur du l UR AGOSTINI Corinne Statut juridique au CEE Personnes présentes au 30 juin 2010 Etablissement d origine Cursus en cours Corps Discipline Détaché INSEE Administrateur Ergonomie Chercheure associée Université Lyon II Doctorat Ergonomie BUCHMANN Willy CIFRE Eurocopter Doctorat Ergonomie LAM Sophie Secrétaire-assistante Détachée INED LEYMARIE Colette Détachée CNRS Assistant ingénieur Ergonomie MARDON Céline CDD Statistiques MEYLAN Valérie CDD CNAM Doctorat Ergonomie MOLINIE Anne-Françoise Directrice-adjointe de l UR PUYEO Valérie THEBAULT Jeanne CDD Chercheure associée Doctorante accueillie Université Lyon II Ingénieur de recherche Maître de conférences Démographie Ergonomie Université Paris X Doctorat Ergonomie Départs au cours de l année CLOUTIER Esther, chercheure invitée en ergonomie IRSST Montréal - GAUDART Corinne, chercheure associée en ergonomie CNRS - KERBOURC H Sylvain, post-doctorant en sociologie EHESS - WASER Anne-Marie, détachée sociologie Université de Rouen 11

12 12

13 2) UNITE DE RECHERCHE DYNAMIQUE DES ORGANISATIONS ET DU TRAVAIL Activités scientfiques en 2009 et au premier semestre 2010 ; projets et perspectives 2011 Les recherches de l Unité Dynamique des organisations et du travail privilégient le moment des changements pour analyser les relations entre employeurs et salariés, les transformations du travail et la performance des organisations. En 2009 et 2010, l UR DOT a réalisé des travaux sur les changements des employeurs privés et publics, sur les nouvelles régulations sociales face à la précarité du travail et de l emploi et sur l articulation entre santé précaire et travail. Les deux premiers axes de l activité s inscrivent dans les développements du programme à moyen terme. Le premier s appuie principalement sur le dispositif d enquêtes couplées employeurs/salariés sur les «changements organisationnels et informatisation» de 2006 (COI) et ses post-enquêtes qualitatives, dont l UR a dirigé le développement scientifique et sur des enquêtes française et européenne. Les premiers jalons ont été posés en 2009 pour avancer dans une comparaison des pratiques des employeurs privés et publics. Le second axe s articule à des enquêtes qualitatives dans le secteur du nettoyage industriel et auprès des travailleurs sans papier. Les travaux du troisième axe s inscrivent dans un programme nouveau du CEE sur «Santé-travail» qui a été validé par le Conseil Scientifique du 14 mai Enfin, l UR DOT a inscrit son activité dans l espace européen de recherche en participant au projet intégré WORKS et en coordonnant scientifiquement le projet MEADOW qui s est achevé le 1 e mars Changements organisationnels et informatisation, techniques managériales du privé et du public Pour faire face à la crise, les employeurs ont eu un recours accru au chômage partiel. Les travaux de l UR DOT concernant cette pratique, entamés en 2006, ont été activement valorisés en 2009 en réponse à la montée du thème dans le débat public. Chez les salariés, le rôle croissant de l écrit et l évolution des relations de travail ont été examinés, en lien avec les changements organisationnels et l informatisation des employeurs. Dans le secteur hospitalier une enquête a été menée auprès des dirigeants à propos de la «nouvelle gouvernance» du secteur et de la mise en place d outils de gestion comme la «Tarification à l activité» (T2A). Un ensemble de travaux se sont penchés sur les éléments contribuant à mobiliser la main d œuvre dans le secteur privé (à but lucratif et non lucratif) et dans le secteur public. Enfin, on peut noter la poursuite de travaux sur l activité normalisatrice des entreprises et la standardisation qui s est concrétisée en 2009 par l organisation de la 4 e conférence internationale pour le management de la qualité et de l environnement (ICQME), les 27 et 28 août, en collaboration avec le CREST, l ENSAE et l ENSAI et en 2010 par la soutenance d une thèse. L évolution des usages du chômage partiel en France entre 1995 et 2005 a été examinée ainsi que l efficacité de ce dispositif pour lutter contre le chômage. Deux approches complémentaires ont été menées pour analyser statistiquement le comportement des entreprises en matière de recours au chômage partiel. La première approche interroge le rôle que joue le recours au chômage partiel, envisagé comme un outil de flexibilité interne, dans l adaptation du volume de travail aux variations de l activité des entreprises, dans un contexte de réduction du temps de travail. Les résultats montrent que la réduction effective du temps de travail a contribué à diminuer le recours au chômage partiel. Il semblerait que la réduction du temps de travail ait permis de recentrer le dispositif sur son rôle initial de maintien dans l emploi des salariés, grâce aux marge de flexibilité supplémentaire qu elle a apportée aux entreprises. La relation de complémentarité/substitution entre le chômage partiel et les outils de flexibilité du temps de travail amène à s interroger sur l efficacité de ce dispositif dans la lutte contre le chômage. Dans cette perspective, les impacts du chômage partiel sur les licenciements économiques et sur la survie des entreprises ont été examinés. Selon ces deux critères, le chômage partiel n apparait pas comme un instrument efficace de protection de l emploi. En lien avec les outils de gestion (traçabilité, reporting, ) et l informatisation, une «mise à l écrit» généralisée s observe aujourd hui dans le monde professionnel. Elle s étend à des personnes auparavant peu concernées par des usages de la lecture et de l écriture au travail. Aussi la formation aux compétences langagières au travail concerne tous les salariés. Elle ne se réduit pas à un problème de contenu de formation mais nécessite de prendre en compte les conditions du travail intellectuel dans les entreprises. Le rapport de recherche réalisé en collaboration avec le 13

14 Cnam pour la Dares sur la dimension langagière du travail a permis de mesurer l extension de quatre activités liées à l écrit grâce à l enquête Conditions de travail de 2005 : la lecture et l écriture selon leur durée et l envoi et la réception de la correspondance électronique selon leur volume. Les activités liées à l écrit au travail apparaissent comme homogènes, il n y a pas de fracture entre la lecture et l écriture, entre les supports papier et électroniques, même si l accès aux outils informatiques tend à renforcer les clivages existants. Les activités liées à l écrit relèvent de cinq principaux déterminants qui leur sont communs : la catégorie socioprofessionnelle du salarié, sa fonction, son diplôme, la taille et le secteur d activité de son établissement. Elles sont plus fortement liées aux caractéristiques de l activité de travail du salarié catégorie socioprofessionnelle et fonction exercée qu au poids du niveau d éducation, alors que ce dernier constitue le clivage majeur pour l usage d internet par les ménages. En 2010 ont également été analysés les liens entre l intensité des pratiques de l écrit, la stabilité de l emploi et l existence de conditions de travail spécifiques en termes, de pression temporelle et de cadrage du travail. Une post-enquête COI a visé à mesurer l impact des changements technologiques sur les relations de travail. Plus précisément, on se demande dans quelle mesure la formalisation croissante du travail associée aux innovations organisationnelles et technologiques conduisent à déstabiliser les collectifs de travail, à appauvrir les échanges informels ou au contraire favorisent l émergence de nouvelles relations, de nouvelles formes de coopération et d entraide. Les résultats indiquent que l on n observe pas d appauvrissement des relations de travail lié aux changements technologiques. Lorsque les TIC coupent les salariés les uns des autres, ceux-ci sont souvent complices de ces dynamiques. Au total, on observe plutôt des recompositions et une amplification des relations d entraide. Le contrôle hiérarchique se fait de plus en plus présent mais n est pas univoque ; les salariés savent aussi mobiliser les outils de contrôle comme ressource du travail collectif. Suite au rapport de recherche réalisé en décembre 2009 pour la DARES des projets d article sont en cours de réalisation en Le premier s intéresse à l évolution des échanges informels en lien avec l informatisation. Le second s intéresse à la question des évolutions du contrôle informatique en lien avec l informatisation en se centrant sur le cas de l adoption de progiciels de gestion intégrés (PGI ou ERP). Les évolutions du secteur hospitalier français ont été mesurées entre 2003 et 2007 par l enquête COI et ont été mises en perspective grâce à une post-enquête par entretiens auprès de responsables hospitaliers. Les changements en cours ont de nombreux caractères communs liés aux politiques de santé, à la tarification à l activité (T2A) et à la «nouvelle gouvernance» du secteur ou encore aux outils de gestion et informatiques utilisés. Les entretiens soulignent la diversité des points de vue sur les changements et montrent que leur mise en œuvre dépend de la position des établissements dans la filière hospitalière et dans l environnement local. La T2A et la nouvelle gouvernance du secteur remettent en chantier la coordination du travail au sein des collectifs de dirigeants et leurs modes de coopération avec des enjeux qui peuvent être conflictuels mais aussi un appui sur des instruments (indicateurs, informatique) susceptibles de créer des liens transversaux entre les groupes et les acteurs. La recomposition des équipes de direction, l adoption de nouvelles pratiques managériales et de nouveaux instruments de gestion et de communication imposent aux différents groupes professionnels de se repositionner par rapport au discours de la réforme et d élaborer de nouvelles stratégies individuelles et collectives. En 2010, les liens de la T2A avec la question des ressources humaines ont également été abordés dans la mesure où elle s est accompagnée de transformations d ordre organisationnel, professionnel et social avec la place accrue que prennent de nouvelles professions et l enjeu que prennent les opérations de codage. La mise en oeuvre de la T2A introduit une gestion du personnel en masse salariale qui rend cruciale pour les établissements d une part la gestion des variations d effectifs (liés aux recrutements, à la mobilité, à l absentéisme) et d autre part les variations de l activité. La main d œuvre est-elle mobilisée de façon différente dans le secteur privé à but lucratif, dans le secteur privé à but non lucratif et dans le secteur public? Plusieurs travaux de l UR DOT, en phase de valorisation, cherchent à répondre à cette question importante pour l analyse comparée des techniques managériales du privé et du public. Ils confirment le besoin de différencier les sources de la motivation des salariés lorsqu il s agit de décider d une politique d incitation. Les éléments relevant des motivations intrinsèque comme extrinsèque doivent être pris en considération avant de transférer les méthodes de gestion des ressources humaines d un secteur à l autre. Conformément à l hypothèse de don du travail, selon laquelle les salariés du secteur privé non lucratif seraient intrinsèquement motivés par la production de bénéfices sociaux, une première recherche montre qu ils acceptent des salaires significativement plus faibles que ceux qu ils auraient pu percevoir au sein des entreprises privées. L hypothèse parfois formulée d associations «voie de garage» pour 14

15 des travailleurs n ayant pas trouvé à s employer ailleurs est invalidée. Une seconde recherche analyse la surreprésentation des femmes dans les secteurs public et associatif. Les raisons caractérisant l attrait du secteur public pour les femmes sont à trouver dans un moindre désavantage salarial par rapport aux hommes, une durée du travail plus réduite et l importance des mesures de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. L octroi plus fréquent de contrats de travail à temps partiel semble être l élément le plus spécifiquement déterminant pour rejoindre le secteur associatif. L exploitation d une enquête sur le bien-être au travail des salariés de 7 pays européens, l enquête Epicurus, a permis d approfondir l analyse comparée des mécanismes incitatifs au sein des secteurs privés lucratif et non lucratif. Analysant les préférences déclarées des travailleurs, une première recherche montre que les salariés associatifs perçoivent une utilité intrinsèque à l emploi dans ce secteur, qui justifie un sacrifice salarial, et considèrent la loyauté entre employeur et employés comme un élément implicite des contrats de travail dans les associations. Elle a donné lieu à une publication en En outre, une seconde recherche en cours illustre le fait que les salariés des secteurs lucratif et non lucratif diffèrent quant à la sensibilité de leur effort à diverses formes de mécanismes incitatifs. Ainsi, la mobilisation des salariés du secteur non lucratif dépend plus de l opinion et de l influence de leurs collègues mais moins des incitations monétaires que celle de leurs homologues du secteur lucratif. 2. Collectifs de travail et régulations sociales Les recompositions des collectifs de travail vont de pair avec de nouvelles régulations sociales, ainsi le syndicalisme et l action collective se recomposent face à la précarité du travail et de l emploi. Dans le domaine du travail, l évolution des mobilisations est liée à la recomposition de la structure de la main-d œuvre et à l impact que peut avoir sur elle les reconfigurations productives et le développement de «nouvelles professionnalités». Celles-ci modifient la nature des «communautés pertinentes de l action collective» qui ne sont plus forcément organisées autour de la seule identité professionnelle mais également autour du territoire ou du groupe. Aussi les recherches menées au sein de l UR DOT se sont intéressées au secteur du nettoyage industriel, au sein duquel le lieu d intégration privilégié des salariés n est pas l entreprise mais le chantier, celui-ci pouvant par ailleurs être l objet de regroupements spécifiques, de type ethnique ou communautaire. Ces transformations prennent corps sur un milieu professionnel soumis depuis plusieurs années à un durcissement de ses conditions économiques qui ne sont pas sans impact sur ses dimensions salariales et sociales. Il en résulte une absence de solidarité inter-chantiers et inter-entreprises et une grande difficulté des syndicats d organiser des actions sur l ensemble du secteur. Cette situation est en revanche propice au développement de modes de régulation à l échelle du site de travail, parfois sur des bases identitaires, qui s entrechoquent avec les visées universalistes des organisations syndicales. On rencontre également cette tension au sein du mouvement pour la régularisation des travailleurs sans-papiers. Celui-ci, animé par plusieurs organisations syndicales et associatives, et concernant essentiellement les secteurs du nettoyage, de la restauration et du BTP, réactive l usage de la grève avec occupation du lieu de travail dans des secteurs où l action syndicale rencontre de nombreux obstacles (forte proportion d intérimaires, PME, main d œuvre peu qualifiée et étrangère ). En 2010, au-delà de la valorisation des précédentes enquêtes sur l action collective dans les milieux précaires, les travaux sur la reconfiguration du syndicalisme et de l action collective se sont poursuivis autour d une enquête sur les syndicalistes de l Union Syndicale-Solidaires qui privilégie, comme voie d entrée, la question du renouvellement militant. Par ailleurs, l'étude du conflit social qui a entouré la fermeture de l'usine Molex a été entamée, avec un accent particulier mis sur les usages syndicaux du droit et sur le rôle des collectifs de travail dans les expériences du chômage. 3. Santé et travail Les travaux menés au sein de l UR DOT en s inscrivent dans deux axes de la thématique santé travail présentée au Conseil scientifique de mai Pour le premier axe : «Politique d entreprise et enjeux de santé», la recherche sur la prévention des risques professionnels financée par la Dares s est achevée en mai La valorisation de cette recherche commencée en 2009, s est poursuivie en Cette recherche montre que les mauvais résultats des accidents et maladies professionnelles (ATMP) ne peuvent être imputés à une inertie 15

16 des entreprises en matière de prévention comme les analyses le suggèrent souvent. Elles sont en général actives et un premier intérêt de la recherche est de présenter un «tableau général représentatif de ces pratiques de prévention». Cependant, cette prévention reste de toute évidence insuffisante ce qui interroge les conditions de son efficacité. C est une chose que d agir contre des risques, c est autre chose que de parvenir à ses fins. Pour en rendre compte, il faut saisir la prévention au-delà de la seule entreprise et considérer les acteurs qui œuvrent à ses frontières, les instruments dont ils disposent ceux qui leur font cruellement défaut. Sur ce point, le déficit de connaissance et de diffusion des connaissances sur les maladies professionnelles particulièrement les troubles musculo-squelettiques qui ne cessent de croître dans notre pays ressort comme un aspect déterminant du problème aujourd hui posé à l action publique. Se pose également pour elle la nécessité de diversifier son approche de l entreprise et de la prévention qu elle souhaite y voir se développer. Une diversification qui prendrait en compte les logiques productives des entreprises audelà de leur seule taille, qui ne ressort jamais dans l analyse comme suffisamment structurante des pratiques. Sur le second axe «santé précaire et travail», les travaux se concentrent actuellement sur le repérage et le décompte des populations en âge de travailler, concernées par des problèmes de santé au sens large. Dans ce cadre, on considère les personnes aux prises avec des problèmes de santé divers en cherchant à préciser leur position par rapport à l emploi. Mais l examen de ce lien au travail est également pertinent, et examiné, pour les personnes déclarant des états de santé les plus favorables. L opération mobilise plusieurs bases statistiques 1 autour d un triple objectif. Il s agit de quantifier les situations de moindre et de très bonne santé au travail ; d identifier une «normalité» de santé au travail, en référence à la «norme» qui identifie «le travail» à «la santé» (et vice-versa), et en décalage par rapport à celle-ci ; enfin, d alimenter une réflexion sur la santé dans ses rapports avec le travail. Les premiers résultats rassurent sur la démarche adoptée et sa capacité à produire des connaissances utiles. On parvient à rendre compte de ce que la «bonne santé» réputée des actifs ou des actifs en emploi se nourrit, à y regarder de plus près, d une grande diversité des états de santé. Les combinaisons des caractéristiques de santé mentale, physique et fonctionnelle décrivent, en effet, des situations beaucoup plus variées que ne le laisse entendre la «norme» statistique qui articule la bonne santé à l activité professionnelle. Une question, nouvelle nous semble-t-il, se dégage ainsi autour des zones médianes entre bonne et mauvaise santé qui attirent l attention sur la notion de «santé moyenne» systématiquement ignorée dans les travaux bien qu elle caractérise l état de santé d une part importante de la population au travail. Autre résultat, des articulations santé-travail spécifiques semblent caractériser certains groupes. Ainsi, parmi les groupes présentant des situations de non-congruence entre santé physique et mentale, on repère par exemple de jeunes urbaines diplômées et cadres avec enfants qu elles élèvent parfois seules, pour lesquelles la fracture est large entre santé physique excellente et santé mentale fragile ou, à l inverse, le groupe des indépendants qui déclarent une santé mentale et physique systématiquement excellente. La valorisation des résultats de la recherche est en cours en Projets européens Le projet MEADOW (MEAsuring the Dynamics of Organisations and Work), financé par la DG recherche dans le cadre du 6e PCRD, a pour objectif de produire des recommandations pour collecter et interpréter des données internationalement harmonisées sur les changements organisationnels des employeurs publics et privés et leurs impacts économiques et sociaux. Il a rassemblé un consortium multidisciplinaire de 14 équipes académiques dans 9 pays européens, ayant une expérience de conception d enquêtes et une expertise dans les domaines couverts par le projet. L année 2009, qui correspond à la troisième et dernière année du projet, a été consacrée à la finalisation de l ouvrage de synthèse, The MEADOW Guidelines et au test des prototypes de questionnaires. The MEADOW Guidelines, composé de cinq chapitres, réunit les lignes directrices d une infrastructure d enquêtes statistiques couplant l interrogation d un échantillon d employeurs à un échantillon de leurs salariés. Un noyau central de questions formulées en anglais a été rassemblé dans deux questionnaires destinés aux employeurs d un côté, aux salariés de l autre. Ils ont été traduits en allemand, danois, français, hongrois, italien, néerlandais et suédois et testés cognitivement lors de plusieurs centaines d entretiens avec des employeurs privés et publics et des 1 Événements de vie et santé, EVS (DREES) ; Santé et itinéraire professionnel, SIP 2006 (DREES-DARES-CEE) ; Santé et protection sociale, SPS 2006 (INSEE) ; Handicap Santé Ménages, HSM 2008 (DREES-INSEE). 16

17 salariés. Cet ouvrage de synthèse a été rendu public lors de la conférence de clôture du projet, qui s est tenue à Bruxelles le 29 janvier Le consortium du projet MEADOW a été activement soutenu par des institutions européennes et internationales responsables de la collecte de données et de leur diffusion, telles que l OCDE, EUROSTAT, la Fondation européenne pour l amélioration des conditions de vie et de travail, l Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, et la Direction de l emploi, des affaires sociales et de l égalité des chances de la Commission européenne. Deux enquêtes pilotes s appuyant sur le projet sont d ores et déjà en cours, en Suède et au Danemark. Les travaux de l UR DOT dans le cadre des projets européens MEADOW et WORKS ont été mobilisés pour la réflexion sur la stratégie de l innovation de l OCDE. Les résultats du projet MEADOW ont alimenté les travaux de l OCDE sur la mesure de l innovation dans le secteur public. Les résultats issus de WORKS et de MEADOW ont été utilisés dans un rapport sur les organisations apprenantes pour la Direction de l éducation de l OCDE et qui sera publié en En 2010, une première réalisation collective appuyée sur l enquête COI Le mouvement des réorganisations des entreprises a été très marqué tout au long des années 90, avec une orientation forte vers la décentralisation. Puis les entreprises ont remanié leur organisation interne de façon à améliorer la coordination et la communication en explorant les nouvelles possibilités offertes par les technologies de l information et des communications (Tic). Il semblerait qu au tournant du millénaire, les frontières des organisations ont été au cœur des réformes accompagnant la globalisation, avec des conséquences importantes sur la structure des systèmes d information. Mais la connaissance sur cette période est encore peu étayée. Alors que l entreprise en tant qu institution est ébranlée par une crise financière, économique et morale, et que des questions de plus en plus nombreuses se posent sur le pilotage des organisations, il devient nécessaire de partager une connaissance commune sur la manière dont les entreprises de tous secteurs et de toutes tailles se transforment face aux défis qu elles rencontrent. C est le projet d un numéro spécial de la revue Réseaux, coordonné par l UR DOT et publié en juillet Dans ce numéro spécial, des chercheurs du CEE fournissent un éclairage sur la dynamique récente des organisations marchandes en s appuyant sur l enquête COI-TIC menée auprès d un échantillon représentatif de entreprises de 10 salariés et plus. Depuis la première enquête COI, la diffusion des équipements informatiques et des logiciels s est généralisée dans les entreprises et des outils destinés à équiper des objectifs tels que la traçabilité des produits, l automatisation de processus ou la mise en commun des informations ont émergé. L enquête COI-TIC tient compte de ces évolutions. Les articles du numéro offrent un bilan quantitatif des changements aux débuts des années 2000, confrontent ces résultats aux enseignements de la littérature et proposent une réflexion méthodologique sur la mesure des changements organisationnels. Dans le dispositif couplé COI, le volet «entreprises» a été réalisé en premier (début 2006) alors que la collecte employeurs s est étalée jusqu à l été 2007 dans le secteur public. Les travaux au sein de l unité ont donc commencé par mobiliser cette source. A partir de fin 2008/début 2009, des études secondaires couplant l interrogation des employeurs et celle des salariés ont été lancées. Une partie de ces travaux est rentrée dans une phase de valorisation en 2010 et débouchera sur des publications en En 2010, une méthode de comparaison entre le secteur privé et le secteur public à partir des données du dispositif COI a également été élaborée. Elle est utilisée dans plusieurs travaux comparatifs en cours. 6. Perspectives 2011 En 2011, l activité de l unité DOT va être plus fortement articulée autour du troisième axe de son programme à moyen terme qui s intéresse à la performance économique et sociale des organisations dans les contextes de changement. En effet, les contextes de changement provoquent des évolutions dans les compétences attendues de la main d œuvre mobilisée, dans le vécu au travail des salariés et dans les performances économiques des organisations. Ce troisième axe se donne pour objet de les d analyser, en tenant notamment compte de la résistance ou de la participation des salariés, ainsi que du rôle que peuvent jouer les représentants du personnel dans cette dynamique des organisations. 17

18 Le projet ANR COI-COSA structure un premier ensemble de travaux qui explorent les processus d adaptation de la main d œuvre des entreprises et des administrations aux changements organisationnels et informatiques. Le recours des employeurs à des mécanismes internes (évaluation, formation) et externes (turnover, externalisation) d adaptation face aux changements est analysé au moyen de travaux à la fois quantitatifs et qualitatifs et en établissant des comparaisons entre le secteur privé et la fonction publique d Etat. Les travaux de ce projet ont documenté un ingrédient commun dans les processus de changement examinés : la montée de standards qui ne sont plus uniquement fixés par le bureau des méthodes mais qui émanent de lieux différents dans l organisation. Ces standards reconfigurent la relation entre autonomie et contrôle. Ils peuvent cohabiter difficilement avec des aspects relationnels du travail et être source de tensions qui ne vont plus tant se jouer dans l adaptation des compétences que dans le rapport au travail. Un second ensemble de travaux met en relation les pratiques des employeurs et leur évolution avec le vécu au travail des salariés. Ainsi, les reconfigurations en cours du secteur hospitalier comme la nouvelle gouvernance et la tarification à l activité seront mises en relation avec la question des conditions de travail. Par ailleurs, une exploitation du dispositif couplé d enquêtes COI analyse comment le vécu au travail des salariés du secteur privé et de la fonction publique d état évolue face aux changements des organisations. Cette analyse cherche à identifier le rôle médiateur des relations sociales et des relations professionnelles dans cette interaction entre la logique managériale et la perspective dont les salariés sont porteurs. Les premiers résultats montrent que les changements sont plus importants dans le secteur public sur la période étudiée malgré la similarité des pratiques et des outils les plus fréquemment utilisés. Ces premiers enseignements font ainsi le constat d un rapprochement entre les modes de gestion des sphères privée et publique et confirment l idée d une accélération des changements dans le public. De plus des travaux sont envisagés sur un nouveau terrain, le secteur éducatif. Il s agit d étudier l évolution des conditions de travail des personnels enseignants et non enseignants, ainsi que leur lien avec des indicateurs de santé au travail au sens large. Enfin, une autre exploitation du dispositif couplé s intéresse aux interactions entre les TIC et les conditions de travail des salariés du secteur privé. Cette exploitation a été suscitée par une demande de la Direction Générale du Travail s inscrivant dans le débat social autour des facteurs de risques psycho-sociaux au travail. Un dernier ensemble de travaux sur la performance économique des changements et innovations organisationnelles devrait être lancé en 2011, avec l idée d intégrer à terme dans une seule approche les performances économiques et sociales des changements. Sur l axe santé et travail, l approche construite en exploitant la base EVS 2006, s élargira en 2011 à d autres sources statistiques, «grandes» enquêtes santé généralistes disponibles en France : HSM 2008 et ESPS L apport de variables plus fines sur les caractéristiques d emploi des personnes et certains aspects fondamentaux de l état de santé (maladies chroniques, par exemple) ou encore les comportements de santé (consommations médicales) devrait contribuer à l élaboration d une cartographie des états de santé des personnes d âge actif. Ce projet appelle une analyse méthodologique attentive, imposant d apprécier les outils par lesquels ces grandes enquêtes statistiques permettent d apprécier l état de santé de la population. Par ailleurs, la valorisation se poursuivra en 2011 en même temps que le réseau de chercheurs déjà présent et actif autour de la thématique, notamment dans le cadre des ateliers maladies-travail qui se sont tenus en 2008 et 2009 au Centre ; sera élargie à de nouveaux chercheurs et institutions (IEP Paris et Strasbourg, Observatoire régional de santé d Ile-de-France, Institut national du cancer, etc.). 18

19 Composition de l unité de recherche Personnes présentes au 30 juin 2010 Noms Nathalie GREENAN Directrice de l Unité Alex ALBER Statut juridique au CEE Détachée CDD Etablissement d origine CNRS Université St-Quentin Cursus en cours Corps Chargée de recherche Thomas AMOSSE Détaché INSEE Administrateur Oussama BEN ABDELKARIM Anne BORY Marie-Hélène BOUSSANGE Secrétaire assistante Catherine CAVALIN Sylvie CELERIER Jean-Michel DENIS Marc-Arthur DIAYE Sylvie HAMON-CHOLET Ekaterina KALUGINA Yusuf KOCOGLU Joseph LANFRANCHI Ekaterina MELNIK Frédéric MOATTY Directeur adjoint de l unité Mathieu NARCY Sanja PEKOVIC Ozange RAKOTONDRAZAFY Maria Luisa RATTO Stéphane ROBIN Jérémie ROSANVALLON Michal Wrong URDANIVIA Emmanuelle WALKOWIAK CDD CDD Détachée Détachée Détachée Chercheur associé Chercheur associé Détachée Chercheure associée Chercheur associé Détaché Chercheure associée Détaché Chercheur associé Doctorante accueillie Stagiaire Chercheure associée Chercheur associé CDD CDD Chercheure associée Ministère de la Défense Education Nationale Université Evry Val d Essonne UMLV ENSAI DARES Université Nantes Université Toulon Université Panthéon Assas Université Aix- Marseille CNRS Université Créteil Ecole doctorale ETE Université Cergy- Pontoise Université Paris- Dauphine Université Strasbourg I Université de Créteil Postdoctorat Postdoctorat Postdoctorat Doctorat Postdoctorat Maître de conférences Maître de conférences Maître de conférences Ingénieur de recherche Maître de conférences Maître de conférences Maître de conférences Maître de conférences Chargé de recherche Maître de conférences Maître de conférences Maître de conférences Maître de conférences Discipline Economie Sociologie Economie et sociologie Economie Sociologie Sociologie Sociologie Sociologie Economie Statistiques Economie Economie Economie Economie Sociologie Economie Economie Econométrie Economie Economie Economie Economie Economie 19

20 Départs au cours de l année AKCHAR Coline, stagiaire en économie - Université de Marne-la-Vallée - BRESSE Sophie, contractuelle, chargée de mission - CRAGUE Gilles, chercheur associé - CALAVREZO Oana, doctorante en économie - DE ALBUQUERQUE DAVID Rodriguo, doctorant en économie - DELAHAIE Noélie, doctorante CIFRE St-Gobain - ETIENNE Jean-Michel, Post-doctorant en économie Université Paris II - FRETEL Anne, contractuelle - Université Paris I - GHEORGHIU Mihai-Dinu, chercheur associé en sociologie EHESS - GUILLEMOT Danièle, détachée -économie INSEE - LE BOULC H François, stagiaire en statistiques - ENSAI - LAMBERT Karine, Secrétaire-assistante, détachée - IRD - MAIRESSE Jacques, chercheur associé en économie - ENSEA/EHESS - NAHON Sandra, contractuelle - sociologie - PEYRIN Aurélie, post-doctorante en sociologie - ROSAZ Julie, stagiaire en économie - STONINSKI Cécile, stagiaire en sociologie- IUT Paris - THAMOUKOUEN Stéphanie, stagiaire en statistiques Université Paris V Départs au cours du 1er semestre BENHALIMA Mohamed-Ali, Post-doctorant en économie - KOUTSOMARKOU Jenny, contractuelle 20

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Les 3 objectifs de la formation 1 - La construction des compétences et des capacités qui relèvent du : cœur de métier ; cadre

Plus en détail

La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM

La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM La Qualité de Vie au Travail, Pourquoi aujourd hui? C est quoi? Pour faire quoi? Comment? Jeudi 5 février 2015 Rencontre Prévention - STSM Organisation générale Une association paritaire Un conseil d administration

Plus en détail

Master spécialité «Communication et ressources humaines» : formation par la voie de l apprentissage

Master spécialité «Communication et ressources humaines» : formation par la voie de l apprentissage Master spécialité «Communication et ressources humaines» : formation par la voie de l apprentissage [document mis à jour le 3.05.13] Ce document présente la formation en apprentissage. Il est à lire avant

Plus en détail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail

Services. Expériences d entreprises de moins de 20 salariés. Propositions d axes de travail. Agir pour améliorer les conditions de travail Services à la personne Agir pour améliorer les conditions de travail Expériences d entreprises de moins de 20 salariés Propositions d axes de travail Des problématiques des Des petites entités souvent

Plus en détail

Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012»)

Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012») Annexe 1 : Tableau récapitulatif des appels à projets et types d actions par axes, mesures et sous-mesures (Document «Critères de sélection FSE 2012») Axes / Mesures / Sous-mesures Axe 1 : Contribuer à

Plus en détail

ÉQUILIBRE HOMMES / FEMMES : LES ENTREPRISES PLUS ATTENDUES EN FRANCE QU EN SUÈDE!

ÉQUILIBRE HOMMES / FEMMES : LES ENTREPRISES PLUS ATTENDUES EN FRANCE QU EN SUÈDE! ÉQUILIBRE HOMMES / FEMMES : LES ENTREPRISES PLUS ATTENDUES EN FRANCE QU EN SUÈDE! Le 5 mars 2014 A quelques jours de la Journée Internationale de la Femme, l Observatoire International de l Equilibre Hommes

Plus en détail

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions.

Glossaire GRH. Il vise à proposer un langage commun, et permet d éviter d éventuels risques de malentendus ou de confusions. Ce glossaire a été élaboré dans un souci de clarification des notions et concepts clés communément utilisés en Gestion des Ressources Humaines, et notamment dans le champ de la gestion prévisionnelle des

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail

la taille des entreprises

la taille des entreprises 1 Contrat de génération : une mise en œuvre adaptée à la taille des entreprises Si le contrat de génération concerne toutes les entreprises, elles n ont pas toutes les mêmes leviers en matière d emploi,

Plus en détail

NOTE DE POSITIONNEMENT COORACE SUR LE FINANCEMENT DU SECTEUR IAE

NOTE DE POSITIONNEMENT COORACE SUR LE FINANCEMENT DU SECTEUR IAE NOTE DE POSITIONNEMENT COORACE SUR LE FINANCEMENT DU SECTEUR IAE 22 mai 2013 Préambule La fédération COORACE a pris connaissance du rapport IGAS-IGF relatif au financement du secteur de l insertion par

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

Programme de formations. (année 2014)

Programme de formations. (année 2014) Programme de formations (année 2014) LBBa, prestataire de formation professionnelle Prestataire de formation professionnelle, enregistré comme tel auprès de l administration, le cabinet LBBa, composé d

Plus en détail

Dossier de presse Baromètre Social Institutionnel. Avril 2009

Dossier de presse Baromètre Social Institutionnel. Avril 2009 Dossier de presse Baromètre Social Institutionnel Avril 2009 SOMMAIRE I. LE PROJET : «LE BAROMÈTRE SOCIAL INSTITUTIONNEL» P. 3 II. LA MISE EN PLACE P. 4 III. LES THÈMES ABORDÉS P. 5 IV. LA CONCRÉTISATION

Plus en détail

RPS : du processus de détection des risques à la mise en œuvre des moyens d actions

RPS : du processus de détection des risques à la mise en œuvre des moyens d actions RPS : du processus de détection des risques à la mise en œuvre des moyens d actions C. Benoist, Chef du personnel FAI D. Pouchard, Chargé de Mission Afpa Transitions Les étapes de la mise en œuvre de la

Plus en détail

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention

REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention REFERENTIEL PROFESSIONNEL DU DIPLÔME D ETAT D INGENIERIE SOCIALE (DEIS) Contexte de l intervention Les transformations sociales, la territorialisation et la complexité croissante des dispositifs liés aux

Plus en détail

Fiche «Politique culturelle européenne»

Fiche «Politique culturelle européenne» Fiche «Politique culturelle européenne» Prospective appliquée à la définition d'une politique nationale dans le domaine de la culture et de la communication Fiche variable sur les facteurs de l environnement

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

Le management du travail

Le management du travail Le management du travail Un modèle de compréhension et d action!! Eléments de cadrage! Actions engagées par le réseau! Et du côtés de la formation des managers (FI et FC)? qui concerne l ensemble de la

Plus en détail

Les Services de Santé au Travail et l impératif de pluridisciplinarité

Les Services de Santé au Travail et l impératif de pluridisciplinarité Projet de recherche Les Services de Santé au Travail et l impératif de pluridisciplinarité Phase 1 du projet de recherche: phase exploratoire Version résumée Mots-clés : Santé au travail Préventeurs Pluridisciplinarité

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Responsable grands comptes de l Université Paris-Est Marne-la-Vallée - UPEM Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation

Plus en détail

PLAN D ACTION RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS

PLAN D ACTION RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS PLAN D ACTION RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS becret OGER INTERNATIONAL [Sélectionnez la date] Service Ressources Humaines OGER INTERNATIONAL Avril 2012 PREAMBULE Constatant que le taux d emploi des 55-64

Plus en détail

bénéficiaires du RSA Magda Tomasini - Drees 13 février 2012

bénéficiaires du RSA Magda Tomasini - Drees 13 février 2012 Oi Orientation ti et accompagnement des bénéficiaires du RSA Magda Tomasini - Drees 13 février 2012 Le Revenu de solidarité active Loi du 1er décembre 2008 généralise é le revenu de solidarité ité active

Plus en détail

POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE du Regroupement québécois de la danse pour le secteur de la danse professionnelle au Québec

POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE du Regroupement québécois de la danse pour le secteur de la danse professionnelle au Québec POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE du Regroupement québécois de la danse pour le secteur de la danse professionnelle au Québec 1. PRÉSENTATION DE LA POLITIQUE DE FORMATION CONTINUE En avril 2005, le Regroupement

Plus en détail

Les stratégies de rupture

Les stratégies de rupture DOSSIER Les stratégies de rupture sous la direction de Laurence Lehmann-Ortega Pierre Roy DOSSIER LAURENCE LEHMANN-ORTEGA HEC Paris PIERRE ROY Université Montpellier 1, ISEM Introduction Une nouvelle

Plus en détail

Gestion des âges en entreprise: quels enjeux pour la santé des travailleurs?

Gestion des âges en entreprise: quels enjeux pour la santé des travailleurs? Gestion des âges en entreprise: quels enjeux pour la santé des travailleurs? Anne-Marie Dieu, CESEP En collaboration avec Annie Cornet, Professeure, EgiD Hec-Ulg EGiD-Hec-Ulg / Génération +, projet financé

Plus en détail

Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques

Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques Master de Sciences Po Affaires internationales Environnement, développement durable et risques 1. OBJECTIFS DE LA FORMATION La valeur ajoutée de cette formation de haut niveau réside dans son caractère

Plus en détail

OBJECTIFS SPÉCIFICITÉS DE LA CONTENU

OBJECTIFS SPÉCIFICITÉS DE LA CONTENU Master Communication et mutation des organisations Spécialité Communication et ressources humaines formation continue OBJECTIFS Le Master de formation continue (proposé aussi en formation initiale et en

Plus en détail

Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Alain MULARD Consultant-Formateur Elu local

Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Alain MULARD Consultant-Formateur Elu local Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Consultant-Formateur Elu local Une question bien embarrassante! Parce qu elle renvoie à la capacité d une organisation

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

La prise en compte des seniors dans le POn

La prise en compte des seniors dans le POn La prise en compte des seniors dans le POn Rédaction de documents supports, préparation et animation de tables rondes ou d'ateliers organisés au titre de la valorisation du programme opérationnel national

Plus en détail

Prévenir et gérer l absentéisme

Prévenir et gérer l absentéisme Prévenir et gérer l absentéisme Maroussia Krawec ARACT Ile de France UNION EUROPEENNE Fonds social Le réseau ANACT ARACT(s) ANACT + 26 ARACT L ARACT Île-de-France est une association paritaire avec : Une

Plus en détail

Communiqué de presse Lyon, le 30 septembre 2015

Communiqué de presse Lyon, le 30 septembre 2015 Communiqué de presse Lyon, le 30 septembre 2015 Malakoff Médéric analyse les déterminants de la santé et du bien-être des salariés en Rhône-Alpes et évalue leur impact sur la performance des entreprises.

Plus en détail

Mention Communication des organisations

Mention Communication des organisations MASTER Mention Communication des organisations Parcours «Communication et ressources humaines» en Formation continue Responsable : Isabelle AURIEL Secrétariat : Khedidja KHAMADJ tél : 01 49 40 32 72 mail

Plus en détail

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir?

INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? INNOVATION COLLABORATIVE, CO-INNOVER AVEC SON ÉCOSYSTÈME : Quels modes de relation établir? étude Bird & Bird et Buy.O Group Empower your Business Relationships Edito Globalisation, démocratisation de

Plus en détail

Cancer et Travail : Comment lever les tabous?

Cancer et Travail : Comment lever les tabous? Communiqué de presse 3 décembre 2013 1 er Baromètre Cancer@Work 2013 Cancer et Travail : Comment lever les tabous? A quelques semaines de l annonce du Plan cancer 2014-2018 par le Président de la République,

Plus en détail

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE

ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 1 www.optigede.ademe.fr ADAPTER LA METHODE AUX OBJECTIFS DE L ENQUETE Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités

Plus en détail

SERVICES DE L ÉDUCATION DES ADULTES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

SERVICES DE L ÉDUCATION DES ADULTES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE SERVICES DE L ÉDUCATION DES ADULTES ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Numéro du document : 0608-14 Adoptée par la résolution : 347 0608 En date du : 17 juin

Plus en détail

- Référentiel de formation CHSCT -

- Référentiel de formation CHSCT - - Référentiel de formation CHSCT - On peut distinguer quatre grands types de fonctions assurées par les membres des CHSCT : 1) Implication dans la démarche globale de prévention des risques : a) Comprendre

Plus en détail

Thèmes de mémoire Master 1 Ergonomie cognitive et conseil psychologique.

Thèmes de mémoire Master 1 Ergonomie cognitive et conseil psychologique. ANNEE 2013-2014 Thèmes de mémoire Master 1 Ergonomie cognitive et conseil psychologique. Responsable : Catherine Gouédard. La fiche de candidature (projet, intérêts et motivations) est téléchargeable en

Plus en détail

La formation professionnelle des demandeurs d emploi. COE GT formation professionnelle - Dares

La formation professionnelle des demandeurs d emploi. COE GT formation professionnelle - Dares La formation professionnelle des demandeurs d emploi COE GT formation professionnelle - Dares Éléments de cadrage L impact des stages de formation : quelles évaluations, quels enseignements? Perspectives

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH

Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH Contribution du CRFB à la professionnalisation de la fonction RH 1 Levier essentiel dans le pilotage des grands changements que conduit l Institution, la fonction RH doit, du fait de ce positionnement

Plus en détail

La fonction communication en collectivité locale

La fonction communication en collectivité locale Enquête Métiers Cap Com - Occurrence 2011 en partenariat avec le 2 ème partie La fonction communication en collectivité locale Organisation, missions, moyens et outils Introduction. Les quelques 4000 communes

Plus en détail

«Accords d entreprises sur la GPEC : réalités et stratégies de mise en œuvre»

«Accords d entreprises sur la GPEC : réalités et stratégies de mise en œuvre» «Accords d entreprises sur la GPEC : réalités et stratégies de mise en œuvre» GREGOR Journée d étude Chaire MAI 19 mars 2012 Chaire MAI - 19 mars 2013-1 Plan de la présentation 1 Champ de la recherche,

Plus en détail

La certification V 2010 des établissements de santé : son impact constaté et son impact recherché par la Haute autorité de santé

La certification V 2010 des établissements de santé : son impact constaté et son impact recherché par la Haute autorité de santé La certification V 2010 des établissements de santé : son impact constaté et son impact recherché par la Haute autorité de santé Thomas LE LUDEC Directeur délégué, Directeur de l'amélioration de la qualité

Plus en détail

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance.

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Département XXX Note à l attention du président du Conseil Général

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

Conférence de Presse 2014, année pivot pour l emploi à domicile? Les chiffres et les faits à retenir

Conférence de Presse 2014, année pivot pour l emploi à domicile? Les chiffres et les faits à retenir Conférence de Presse 2014, année pivot pour l emploi à domicile? Les chiffres et les faits à retenir 1. Introduction : - par Marie Béatrice Levaux, présidente de la FEPEM 2. Chiffres et données clés :

Plus en détail

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA»

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA» REPUBLIQUE DU SENEGAL =-=-=-= PRIMATURE =-=-=-= ECOLE NATIONALE D ADMINISTRATION =-=-=-= «LES MERCREDI DE L ENA» Edition spéciale Termes de référence THEME : «REFORMES DES FINANCES PUBLIQUES DANS LES PAYS

Plus en détail

Plan de continuité d activité

Plan de continuité d activité Plan de continuité d activité - Note méthodologique - Cette méthodologie vise à opérationnaliser le PCA en le confrontant - au travers d une simulation - à la réalité du travail futur. La démarche est

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation

FORMATIONS. Europe. Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation FORMATIONS Europe Pour plus d infos : www.inet.cnfpt.fr / rubrique Espace formation 1. Démocratie locale, participation des citoyens : enjeux et réponses européens NOUVEAU p.2 2. Europe : actualité et

Plus en détail

Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon

Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon Le nouveau a été mis en place en septembre 2012 pour remplacer les BTS : AGTL (Animation et gestion du tourisme local) et VPT

Plus en détail

Anthropie Expert CHSCT. Exper&se CHSCT. Anthropie Tous droits réservés

Anthropie Expert CHSCT. Exper&se CHSCT. Anthropie Tous droits réservés Anthropie Expert CHSCT Exper&se CHSCT Notre expertise au service du CHSCT! Anthropie, cabinet de conseil en ergonomie, est agréé par le Ministère du Travail en tant qu expert CHSCT. Notre expertise nous

Plus en détail

FICHE N 11 : ANALYSER LA COMPOSITION ET LA SÉLECTION DES CANDIDATURES REÇUES

FICHE N 11 : ANALYSER LA COMPOSITION ET LA SÉLECTION DES CANDIDATURES REÇUES FICHE N 11 : ANALYSER LA COMPOSITION ET LA SÉLECTION DES CANDIDATURES REÇUES De quoi s agit-il? L examen d un CV, un entretien téléphonique ou en face à face, constituent autant d étapes qui peuvent donner

Plus en détail

CADRE SOCIO EDUCATIF

CADRE SOCIO EDUCATIF PAGE 1 SUR 7 Rédacteur Vérificateur(s) Approbateur(s) Nom Véronique MATHIEU Eric LE GOURIERES Michel SENIMON Fonction Cadre socio éducatif Coordonnateur Général des Activités de Soins Directeur du Personnel,

Plus en détail

POLITIQUE : 5-12 TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN

POLITIQUE : 5-12 TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN POLITIQUE : 5-12 Services éducatifs Entrée en vigueur : 19 avril 2011 (CC110419-10) TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN

Plus en détail

ERASMUS+ 2014-2020. ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation. 12 février 2015 UM5 Rabat

ERASMUS+ 2014-2020. ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation. 12 février 2015 UM5 Rabat ERASMUS+ 2014-2020 ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation 12 février 2015 UM5 Rabat INTRODUCTION Le programme Erasmus + soutient les EES afin de réaliser des projets

Plus en détail

Global Competitiveness Report 2008-2009: Le Luxembourg parvient à maintenir sa position compétitive selon le World Economic Forum

Global Competitiveness Report 2008-2009: Le Luxembourg parvient à maintenir sa position compétitive selon le World Economic Forum Global Competitiveness Report 2008-2009: Le Luxembourg parvient à maintenir sa position compétitive selon le World Economic Forum Selon le rapport annuel établi pour l année 2008-2009 par le World Economic

Plus en détail

Les autres obligations :

Les autres obligations : COMITE D ENTREPRISE OBLIGATIONS liées à la CONSULTATION du COMITE D ENTREPRISE 2012 Les autres obligations : E g a l i t é p r o f e s s i o n n e l l e H a n d i c a p S é n i o r P é n i b i l i t é

Plus en détail

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil Politique d emploi des personnes handicapées : le diagnosticconseil Ce document s adresse particulièrement aux établissements, entreprises et groupes de plus de 250 salariés qui souhaitent s engager dans

Plus en détail

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu.

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu. RAPPORT AU CSFPT SUR L APPLICATION DE L ARTICLE 76-1 DE LA LOI N 86-54 DU 26 JANVIER 1984 PORTANT DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES A LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Bilan de l expérimentation de la

Plus en détail

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2

POLITIQUE 2500-024 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 POLITIQUE 2500-024 TITRE : ADOPTION : Conseil d'administration Résolution : CA-2008-01-15-08 ENTRÉE EN VIGUEUR : 15 janvier 2008 TABLE DES MATIÈRES PRÉAMBULE... 1 1. LE CHAMP D APPLICATION... 2 2. LA FORMATION

Plus en détail

MASTER ECONOMIE APPLIQUEE

MASTER ECONOMIE APPLIQUEE Le Master Economie Appliquée est destiné à des étudiants ayant reçu une formation universitaire solide en économie, statistiques, mathématiques et économétrie. Ce Master propose un cursus sur deux années

Plus en détail

Dispositif d activités physiques et sportives en direction des âgés

Dispositif d activités physiques et sportives en direction des âgés Dispositif d activités physiques et sportives en direction des âgés RAPPORT du GROUPE DE TRAVAIL INTERMINISTÉRIEL DÉCEMBRE 2013 1 Introduction I -Le contexte II -Le Groupe de travail III -Compte rendu

Plus en détail

Rapport d évaluation du master

Rapport d évaluation du master Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Communication scientifique et technique de l ENS Cahan Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation 2013-2014 Section des Formations et

Plus en détail

Le régime français de formation professionnelle continue

Le régime français de formation professionnelle continue Le régime français de formation professionnelle continue Enjeux, acquis et voies de réforme Jean-Louis Dayan (CAS) professionnelle" du COE - 4 mars 2008 1 Des ambitions vastes et multiples «La formation

Plus en détail

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain

La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain La santé au travail des cheminots en région Bretagne Enquête pour le CER et la Mutuelle Entrain Présentation des résultats de l enquête auprès des salariés Sommaire A- La démarche 1. Méthodologie de l

Plus en détail

2 Quels usages peut-on faire du focus group? Encadré 1 L utilisation du focus group en évaluation. Explicitation Restitution. Usages du focus group

2 Quels usages peut-on faire du focus group? Encadré 1 L utilisation du focus group en évaluation. Explicitation Restitution. Usages du focus group LE FOCUS GROUP 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? Un focus group est un type d entretien de groupe composé de personnes concernées par une politique de développement ou une intervention. Il est

Plus en détail

A M E N A G E M E N T D U TERRITOIRE

A M E N A G E M E N T D U TERRITOIRE U n i v e r s i t é d e l a M é d i t e r r a n é e F a c u l t é d e s S c i e n c e s E c o n o m i q u e s e t d e G e s t i o n M a s t e r E c o n o m i e, P o l i t i q u e e t G e s t i o n P u

Plus en détail

Journée sport santé : «La place du sport au regard des besoins d activité physique en prévention primaire et tertiaire Rôle du mouvement sportif?

Journée sport santé : «La place du sport au regard des besoins d activité physique en prévention primaire et tertiaire Rôle du mouvement sportif? Journée sport santé : «La place du sport au regard des besoins d activité physique en prévention primaire et tertiaire Rôle du mouvement sportif?» Jeudi 21 mars 2013, Maison du sport français (PARIS) Discours

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES

RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES FPEGRH01 RESPONSABLE DES RESSOURCES HUMAINES Définir et mettre en œuvre la politique de ressources humaines d une administration ou d un établissement public de l État.

Plus en détail

L embauche et le maintien des ressources humaines en milieu rural : principales problématiques

L embauche et le maintien des ressources humaines en milieu rural : principales problématiques Emploi Québec Mauricie L embauche et le maintien des ressources humaines en milieu rural : principales problématiques Août 2003 Plan de la présentation Introduction : la toile de fond Le contexte économique

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Management dans les systèmes de santé de l Université Paris-Est Marne-la-Vallée - UPEM Vague E 2015-2019 Campagne

Plus en détail

Agir pour le travail? L Agence nationale pour l amélioration des conditions de travail (Anact) et la promotion de la santé au travail

Agir pour le travail? L Agence nationale pour l amélioration des conditions de travail (Anact) et la promotion de la santé au travail Agir pour le travail? L Agence nationale pour l amélioration des conditions de travail (Anact) et la promotion de la santé au travail Anne-Sophie Bruno historienne, Université Paris 13 Sylvie Célérier

Plus en détail

Master Ressources Humaines

Master Ressources Humaines 1 - Objectifs de formation du Master Le Master comprend deux années : Première année : Seconde année : La première année est dédiée à l acquisition des connaissances fondamentales en gestion des ressources

Plus en détail

Point d étape relatif à la démarche d analyse des impacts du changement INC du 16 septembre 2015

Point d étape relatif à la démarche d analyse des impacts du changement INC du 16 septembre 2015 Point d étape relatif à la démarche d analyse des impacts du changement INC du 16 septembre 2015 1 1. Les objectifs de la démarche d analyse des impacts du changement Au cours de l Instance Nationale de

Plus en détail

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Appel à candidature Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Contexte La mobilité géographique est l un des sujets centraux lorsque l on aborde la question

Plus en détail

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne

Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Fiche Compétences en action : une boîte à outils en ligne Centre de formation communautaire de la Mauricie CFCM Depuis sa création en 1988, le Centre de formation communautaire de la Mauricie (CFCM) se

Plus en détail

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin

Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers. Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Politique de soutien à l intégration des enfants avec des besoins particuliers Centre de la petite enfance Les petits lutins de Roussin Janvier 2010, Révisée en octobre 2012 1 BUT POURSUIVI PAR LA POLITIQUE

Plus en détail

Rapport d évaluation du master

Rapport d évaluation du master Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Informatique de l Université Paris 13 Paris-Nord Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations et des diplômes

Plus en détail

I- L état des lieux fait le constat global d une offre de formation continue en design balbutiante, peu lisible et peu accessible.

I- L état des lieux fait le constat global d une offre de formation continue en design balbutiante, peu lisible et peu accessible. Mars 2010 Synthèse de l étude de faisabilité sur la mise en place d une offre structurée de formation continue en matière de design, répondant aux besoins des entreprises I- L état des lieux fait le constat

Plus en détail

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES REUNION DU 20 DECEMBRE 2013 RAPPORT N CR-13/06.653 CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES Stratégie régionale de formation des jeunes et

Plus en détail

Ministère de l Education Nationale

Ministère de l Education Nationale Ministère de l Education Nationale BREVETS D ETUDES PROFESSIONNELLES Document d accompagnement des programmes de VIE SOCIALE ET PROFESSIONNELLE - 1 - Direction des lycées et collèges Sous-direction des

Plus en détail

REFERENTIEL D EVALUATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE POUR LE DIPLOME CAFERUIS

REFERENTIEL D EVALUATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE POUR LE DIPLOME CAFERUIS REFERENTIEL D EVALUATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE POUR LE DIPLOME CAFERUIS Référentiel d activités Le référentiel d activités décline les activités rattachées aux six fonctions exercées par l encadrement

Plus en détail

Enjeux et problématiques du soutien à l emploi associatif

Enjeux et problématiques du soutien à l emploi associatif Enjeux et problématiques du soutien à l emploi associatif Support de présentation - Animation n 1 Guide «Structurer une offre territoriale d accompagnement des petites et moyennes associations employeuses»

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Eco-conception des produits innovants de l Université de Lille1 - Sciences et technologies - USTL Vague E 2015-2019

Plus en détail

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1208094L/Bleue-1 ------ ÉTUDE D IMPACT

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1208094L/Bleue-1 ------ ÉTUDE D IMPACT RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère des affaires étrangères PROJET DE LOI autorisant l approbation de l accord entre le Gouvernement de la République française, le Conseil fédéral suisse et l Organisation européenne

Plus en détail

PROGRAMME ANNUEL DE PREVENTION DES RISQUES A L UNIVERSITE DE REIMS CHAMPAGNE ARDENNE

PROGRAMME ANNUEL DE PREVENTION DES RISQUES A L UNIVERSITE DE REIMS CHAMPAGNE ARDENNE PROGRAMME ANNUEL DE PREVENTION DES RISQUES A L UNIVERSITE DE REIMS CHAMPAGNE ARDENNE Perspectives pour l année 2014/2015 Document à valider par le CHSCT et à présenter au CTP et au CA Vincent CONRAD Rapport

Plus en détail

Enseignement supérieur - Recherche

Enseignement supérieur - Recherche 254 Enseignement supérieur - Recherche Le domaine fonctionnel Enseignement supérieur Recherche regroupe les emplois qui concourent à l enseignement supérieur et à la recherche. 255 CADRE DE DIRECTION EN

Plus en détail

Politique de développement et de gestion des ressources humaines

Politique de développement et de gestion des ressources humaines RÈGLEMENT N 3 Politique de développement et de gestion des ressources humaines Adopté par le Conseil d administration Le 26 mars 1996 - Résolution n o 1931 Table des matières I. Préambule... 3 II. Objectifs

Plus en détail

La mobilité interne, enjeu d efficacité des organisations. Hélène Beaugrand juillet 2014

La mobilité interne, enjeu d efficacité des organisations. Hélène Beaugrand juillet 2014 La mobilité interne, enjeu d efficacité des organisations Hélène Beaugrand juillet 2014 1 Sommaire 1 Qu entend-on par mobilité? 2 Les grands enjeux de la mobilité 3 La mobilité professionnelle en pratiques

Plus en détail

Le programme s efforce de promouvoir les femmes aux postes de direction.

Le programme s efforce de promouvoir les femmes aux postes de direction. POUR QUI? Directeurs et directrices d institutions éducatives, sociales ou socio-sanitaires Professionnel-le-s engagé-e-s dans l un des domaines de la santé ou du travail social et occupant une fonction

Plus en détail

Les journées de rencontre CNPTP CCN 66. Paris, le 22 janvier 2015

Les journées de rencontre CNPTP CCN 66. Paris, le 22 janvier 2015 Les journées de rencontre CNPTP CCN 66 Paris, le 22 janvier 2015 La CNPTP en bref La Commission Nationale Paritaire Technique de Prévoyance (CNPTP) pilote le régime mutualisé de prévoyance des personnels

Plus en détail

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible Le 6 février 2007. Du concept de métier lourd à celui de métier pénible - Réflexion sur l évolution - Sandra Invernizzi Métier lourd et métier pénible La notion de métier lourd reconnaît qu un métier comporte

Plus en détail

RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES

RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES RÉFÉRENTIEL BTS TRANSPORT ET PRESTATIONS LOGISTIQUES INSTITUT NEMO 36/38 avenue Pierre Brossolette 92240 MALAKOFF Tel : 01 79 41 13 40 Fax : 01 49 85 00 04 n VERT : 0800 80 40 22 Nouveau référentiel applicable

Plus en détail

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS

EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS EPREUVE ORALE D ENTRETIEN DOMAINE DES ARTS VISUELS Concours concernés : - Concours externe de recrutement de professeurs des écoles - Concours externe spécial de recrutement de professeurs des écoles -

Plus en détail

Le tertiaire supérieur : Un potentiel de création de 20 000 emplois sur la métropole d ici 2020?

Le tertiaire supérieur : Un potentiel de création de 20 000 emplois sur la métropole d ici 2020? Le tertiaire supérieur : Un potentiel de création de 20 000 emplois sur la métropole d ici 2020? 28 novembre 2013 Le Tertiaire Supérieur sur Lille Métropole? Les sources? Le Contrat d Etude Prospective

Plus en détail