Article original. boulevard Pierre-Dramard, Marseille cedex 20, France b MCU PH, faculté d odontologie de Marseille, 27, boulevard Jean-Moulin,

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Article original. boulevard Pierre-Dramard, 13916 Marseille cedex 20, France b MCU PH, faculté d odontologie de Marseille, 27, boulevard Jean-Moulin,"

Transcription

1 L anthropologie 107 (2003) Article original L occlusion dentaire chez les primates supérieurs. Application d un modèle réduit d occlusion : la «matrice occlusale» Dental occlusion in the higher primates. Application of a reduced-scale model of occlusion: the occlusal matrix Pascal Guichard a, *, Jean Daniel Orthlieb b, Bertrand Mafart a a UMR 6569, laboratoire d anthropologie, faculté de médecine Nord, université de La Méditerranée, boulevard Pierre-Dramard, Marseille cedex 20, France b MCU PH, faculté d odontologie de Marseille, 27, boulevard Jean-Moulin, Marseille cedex 5, France Résumé Nous avons analysé par un modèle réduit d occlusion nommé «matrice occlusale» (M.O.), le rapport des arcades dentaires entre les différents piliers anatomiques que sont les premières molaires permanentes (M1) et les canines définitives (C). Nous définissons ainsi 3 mesures, l aire totale de la matrice occlusale : M.O. (AT), l aire de la face supérieure, représentante de la face palatine : M.O. (FS) et l aire de la face inférieure : M.O. (FI), représentante de la face mandibulaire. Cette étude morphométrique a été effectuée sur des crânes de Grands Singes actuels (Pan, Gorilla et Pongo), de populations médiévales et subactuelles du Sud-est de la France (Provence) et sur des moulages de crânes d Hominidés fossiles. Une réduction régulière des surfaces étudiées et donc des mâchoires dans l évolution des Hominoïdés vers l homme actuel est confirmée par le recours à ces 3 nouvelles mesures apportées par notre étude. Par ailleurs, les différents paliers de cette réduction correspondent en tous points à ceux décrits pour l évolution générale des primates supérieurs. Ces 3 nouvelles mesures se révèlent donc comme particulièrement performantes pour décrire avec un outil simple l évolution de l occlusion des Hominoïdés et permettre de mieux préciser leur position phylétique dans le cadre de recherches paléontologiques Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés. * Auteur correspondant. Adresse (P. Guichard) Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés. doi: /s (03)

2 316 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Abstract We analyzed by a reduced-scale model of occlusion named occlusal matrix (M.O.), the report of the dental arches between the various anatomical pillars which are the first permanent molars (M1) and the final canines (C). We define thus 3 measurements, the total area of the occlusal matrix: M.O. (AT), the area of the superior face, representing palatine face: M.O. (FS) and the area of the inferior face: M.O. (FI), representing mandibulary face. This morphometric study was carried out on skulls of current Great Apes (Pan, Gorilla and Pongo), medieval and subcurrent populations living in southeast France (Provence) and on skulls mouldings of fossil Hominids. In the evolution of Hominoïds towards the current man, a regular reduction of studied areas and thus of the jaws is confirmed by the recourse to these 3 new measurements designated by our study. In addition, the various stages of this reduction correspond in all points to those described for the general evolution of the higher primates. So, these 3 new measurements appear like particularly powerful describing with a simple tool the occlusal evolution of the Hominoïds and making it possible to better define their phyletic position within the framework of paleontological research Éditions scientifiques et médicales Elsevier SAS. Tous droits réservés. Mots clés :Occlusion dentaire ; Hominidea ; Pongidae ; Modélisation ; Maxillaire ; Mandibule ; Anatomie comparée Keywords: Dental occlusion; Hominids; Great Apes; Modeling; Maxillary; Mandible; Comparative anatomy 1. Introduction L évolution de l homme actuel, principalement européen, nous montre depuis un siècle seulement, une modification de la position d occlusion des arcades dentaires (Guichard et al., 2000). Ainsi, l étude comparée effectuée par Vyslosil et al. (1995) sur des échantillons de soldats autrichiens de 1900 et 1990, indique une diminution des prognathies mandibulaires, au profit de la distoclusion. Cette diminution des mâchoires (Le Guépard et al., 2000) constatée déjà par Piveteau (1963), a été vérifiée par plusieurs paléo-anthropologues (Lavelle et al., 1970 ; Wolpoff, 1971 ; Twiesselmann, 1973 ; M.A. de Lumley, 1973 ; Granat, 1974) notamment par des mesures concernant les arcades dentaires, mais sans tenir compte de leur occlusion. Or, quelques dents «clefs», dont les premières molaires et les canines permanentes, ont un rôle majeur dans l occlusion (Angle, 1899) et la biomécanique craniofaciale (Delattre et Fénart, 1960 ; Leroi-Gourhan, 1983). Le but de cette étude était : de modéliser le rapport des arcades dentaires entre les principaux piliers anatomiques que sont les premières molaires (M1) et les canines (C) permanentes dans un échantillon de populations subactuelles (huitième dix-septième siècle) ; d appliquer ce modèle d une part à des Hominidés fossiles, d autre part à des Pongidae pour en évaluer l intérêtenpaléontologie humaine et en anatomie comparée. 2. Matériel et méthodes 2.1. Matériel Nous avons étudié 63 spécimens craniofaciaux conservés dans la collection du laboratoire d anthropologie de la faculté de médecine Nord, UMR 6569.

3 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Pongidae Pongo (Orang-outan) : 1 crâne adulte mâle noté P1, 1 crâne adulte femelle noté P2 ; Gorilla (Gorille):1crâne adulte mâle noté P3,1crâne adulte femelle noté P4 ; Pan troglodytes (Chimpanzé) :1 crâne adulte mâle noté P5,1 crâne adulte femelle noté P Homininés fossiles Quatorze moulages de crânes d Homininés fossiles ont un état de conservation suffisant pour permettre une étude complète. Deux moulages à cranium non entiers, ont nécessité l adjonction d une mandibule. Le choix de celle-ci s est effectué sur un spécimen de la même espèce avec pour critère principal la possibilité de déterminer une position d occlusion en intercuspidie maximale, stable et reproductible sur denture permanente. La comparaison inter-espèce est alors permise. Les 16 spécimens se répartissent dans le temps entre 1,7 millions d années pour Australopithecus boisei de Tanzanie : Zinjanthrope OH5 et 4100 BP pour Homo sapiens sapiens moderne d Europe : Roaix. Nous distinguerons, par ordre chronologique décroissant : les Homininés fossiles I ou HF I ( M.a BP) : 1 Australopithèque OH5 (maxillaire OH5 + mandibule Omo L7A-125) noté F1, 1 Homo erectus KNM-WT noté F2, 1 Anténéandertalien ARAGO (maxillaire Arago XXI + mandibule XLVII) noté F3, 3Néandertaliens (Amud, Teshik Tash, La Ferrassie) notés F5, F6, F7 et 2 Homo sapiens sapiens archaïques de Palestine (Qafzeh 9, Skuhl V) notés respectivement F4 et F8 soit 9 individus ; les Homininés fossiles II ou HFII ( BP BP) : 8 individus Homo sapiens sapiens d Afrique, d Asie, d Europe et du Proche-Orient (Fish Hoek, Combe Capelle, Abri Pataud, Ohalo II, Iran Motu Cave n o 2 700, Bichon 1, Zhoukoudian Upper Cave 685 et Roaix) seront notés respectivement F9, F10, F11, F12, F13, F14, F15 et F Homo sapiens sapiens subactuels Nous avons examiné un échantillon de 46 crânes provenant de populations médiévales et postmédiévales du Sud-est de la France, datés du huitième au dix-septième siècle et issus des nécropoles de La Gayole (8 individus notés dea1à A8), Fréjus (9 individus notés deb1 à B9), Olbia Saint-Pierre (10 individus notés dec1à C10), Digne huitième treizième siècle ou Digne I (8 individus notés ded1à D8) et Digne seizième dix-septième siècle ou Digne II (11 individus notésdee1à E11). Aucune différenciation de sexe n a été effectuée, car il n existe pas de dimorphisme sexuel pour l occlusion dans le genre humain (Ripplinger, 1991 ; Wood et Lynch, 1996). Les critères de sélection étaient les suivants. Les crânes examinés étaient complets soit avec maxillaire et mandibule permettant leur manipulation en position d occlusion, l utilisation du procédé d enregistrement soit le dioptographe optique, et possédaient suffisamment de repères occlusaux pour pouvoir assurer une position d occlusion en intercuspidie maximale correcte et reproductible soit moins de 5 dents absentes en denture permanente.

4 318 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Méthode Homologie Notre étude a pour objectif de comparer des points et des plans issus de crânes secs ou de moulages de crânes de différents individus et de différentes souches d Hominoïdes. Or les points de référence utilisés pour la représentation des formes biologiques doivent être homologues. Nous admettrons à la suite de Deniker (1886), Yardin (1897), De Beer (1937), Bookstein (1991), l homologie des points de référence craniologique entre les espèces. Nous rentrons en cela dans les critères de l anatomie comparée Le modèle réduit d occlusion ou «matrice occlusale» (M.O.) Objectif de base. Le travail de départ a été la détermination d un modèle réduit du système d occlusion dentaire nommé«matrice occlusale» (M.O.), par assimilation à une représentation de type «moule» (Larousse, 1988). Nous avons recherché en denture permanente, comment évoluait l espace compris entre 8 piliers (4 antérieurs canins, 4 postérieurs molaires) du système manducateur. Cet espace, propre à chaque individu, permettant de mieux les comparer et d évaluer les éventuelles modifications évolutives Mesures effectuées. Huit points anatomiques sont définis, 4 points canins (13, 23, 33, 43) et 4 points molaires (16, 26, 36, 46). La numérotation à 2 chiffres utilisée en odontologie est associée à la numérotation anthropologique qui prend en compte l origine anthropologique de la dent (Tableau 1). Chaque point canin correspond au point vestibulaire du sommet de la crête alvéolaire interdentaire mésiale de la canine permanente (C) pour une hémi-arcade. Chaque point molaire correspond au point vestibulaire du sommet de la crête alvéolaire interdentaire distale de la première molaire permanente (M1) pour une hémiarcade. Tableau 1 Tableau de correspondance des dents permanentes sur l arcade en fonction de leur numérotation odontologique et anthropologique Table of correspondence of the permanent teeth on the arcade according to their odontological and anthropological classification Dents Maxillaire droit Maxillaire gauche Mandibule gauche Mandibule droit Troisième molaire (M3) Deuxième molaire (M2) Première molaire (M1) Deuxième prémolaire (P2) Première prémolaire (P1) Canine (C) Incisive (I2) latérale Incisive médiale (I1)

5 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Fig. 1. Points anatomiques maxillaires en vue palatine. Fig. 1. Maxillary anatomical points in palatine view. La confrontation de ces différents points va déterminer des axes permettant d identifier des distances et des angles (Figs. 1 4) : distances : D1316 (longueur palatine droite latérale), D1343 (hauteur antérieure droite latérale, D1646 (hauteur postérieure droite latérale), G2326 (longueur palatine gauche latérale), G2333 (hauteur antérieure gauche latérale), G2636 (hauteur postérieure gauche latérale), A1323 (largeur palatine antérieure frontale), A1343 (hauteur antérieure droite frontale), A2333 (hauteur antérieure gauche frontale), S1316 (longueur palatine droite horizontale), S1323 (largeur palatine antérieure horizontale), S1626 (largeur palatine postérieure horizontale), I4346 (longueur mandibulaire droite horizontale), I4333 (largeur mandibulaire antérieure horizontale) et I4636 (largeur mandibulaire postérieure horizontale) ; angles : DA13 (angle latéral droit antérieur), DA16 (angle latéral droit postérieur), GA23 (angle latéral gauche antérieur), GA26 (angle latéral gauche postérieur), AA13 (angle frontal supérieur droit), AA23 (angle frontal supérieur gauche), SA13 (angle palatin droit antérieur), SA16 (angle palatin droit postérieur), IA43 (angle mandibulaire droit antérieur), IA46 (angle mandibulaire droit postérieur). Fig. 2. Points anatomiques mandibulaires en vue supérieure. Fig. 2. Mandibulary anatomical points in superior view.

6 320 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Fig. 3. Points anatomiques maxillaires et mandibulaires en vue antérieure. Fig. 3. Maxillary and mandibulary anatomical points in anterior view Position du crâne et relevé des mesures. Pour effectuer cette modélisation constituant un modèle réduit d occlusion dentaire homothétique de la cavité odonto-maxillomandibulaire, le plan de référence choisi pour l étude de tous nos spécimens et leur positionnement, a été le plan de Francfort pour les crânes secs et les moulages de crânes ainsi que le plan de sustentation naturel sur un fond plat pour la mandibule. Pour les crânes secs non endommagés, nous avons utilisé le craniophore cubique. Une deuxième technique avec un bac rempli de billes de verre a été nécessaire pour les moulages de crânes ou les crânes trop endommagés. Le relevé de nos repères anatomiques s est effectué à l aide d un dioptographe. Des facteurs de correction ont été appliqués pour unifier nos 2 techniques et un test de comparaison de reproductibilité des mesures a été effectué (Tableaux 2 et 3). Ainsi, les 6900 mesures réalisées, résultat des mesures 4 fois répétées systématiquement, sont indiquées à la première décimale près, au dixième de degrés pour les angles et à 5 dixièmes de millimètres pour les distances. Elles comportaient des variations à hauteur de la Fig. 4. Points anatomiques maxillaires et mandibulaires en vue latérale. Fig. 4. Maxillary and mandibulary anatomical points in lateral view.

7 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Tableau 2 Tableau de reproductibilité des mesures d angles (à 1 près) comparées par les 2 méthodes et facteurs de correction Table of reproductibility of measurements of angles (except for 1 ) compared by the 2 methods and factors of correction Mesures d angles Technique DA13 DA16 GA23 GA26 «crânes non endommagés» «crânes endommagés» Correction 1, , , , Résultat Technique AA13 AA23 SA13 SA16 «crânes non endommagés» «crânes endommagés» Correction , , , Résultat deuxième décimale. Dans les 2 cas de figures (angles et distances), les variations moyennes absolues étaient de l ordre du centième et les variations moyennes relatives de l ordre du millième. Tableau 3 Tableau de reproductibilité des mesures de distances (à 1/2 mm près) comparées par les 2 méthodes et facteurs de correction Table of reproducibility of measurements of distances (with a margin of 1/2 mm) compared by the 2 methods and factors of correction Mesures de distances Technique D1316 D1343 D1646 G2326 «crânes non endommagés» 27,9 mm 13,2 mm 12,6 mm 28,2 mm «crânes endommagés» 29 mm 13,5 mm 12,5 mm 29,5 mm Correction 0, ,977 13,5 1,008 12,5 0,956 29,5 Résultat 28 mm 13,2 mm 12,6 mm 28,2 mm Technique G2333 G2636 A1323 A1343 «crânes non endommagés» 14,2 mm 13,4 mm 30,8 mm 13,1 mm «crânes endommagés» 13,8 mm 13,6 mm 30,7 mm 13,5 mm Correction 1,03 13,8 0,985 13,6 1,004 30,7 0,97 13,5 Résultat 14,2 mm 13,4 mm 30,8 mm 13,1 mm Technique A2333 S1316 S1323 S1626 «crânes non endommagés» 13,2 mm 30,2 mm 30 mm 57,6 mm «crânes endommagés» 13,2 mm 29,9 mm 29,8 mm 57 mm Correction 1 13,2 1,01 29,9 1,007 29,8 1,01 57 Résultat 13,2 mm 30,2 mm 30 mm 57,6 mm

8 322 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Fig. 5. Modélisation de la matrice occlusale (M.O.). Fig. 5. Modelling of the occlusal matrix (M.O.) Objectif final. Les angles et les longueurs correspondent respectivement aux points de charge et aux lignes de forces mécaniques du système occlusal dentaire basé sur les repères alvéolaires distaux des premières molaires et mésiaux pour les canines. Ainsi, à partir de la matrice occlusale : modèle géométrique réduit, prismatique et homothétique du contenant de l espace odonto-maxillo-mandibulaire (Fig. 5), il est possible d accéder directement et facilement à la mensuration de 5 faces sur 6: face supérieure (FS), face inférieure (FI), face antérieure (FA) et faces latérales (FL) droite (FLD) et gauche (FLG). La connaissance de l aire totale de la matrice occlusale soit M.O. (AT), s effectue par sommation des aires de ses 5 faces élémentaires. La face postérieure, non accessible, ne rentrera pas dans le calcul de l aire totale. 3. Résultats 3.1. Analyse des correspondances sur les mesures Dans l analyse des correspondances sur les distances (Fig. 6) ou sur les angles (Fig. 7), le groupe des Pongidae est homogène et forme un groupe à part des autres populations. La dispersion du groupe des Homininés fossiles est très importante en raison de la grande variabilité des individus qui composent ce groupe. Cependant cette variabilité est incluse dans celle des Hommes modernes. Parmi les Homininés fossiles, F2 Homo erectus se révèle plus proche du groupe Grands Singes que notre représentant Australopithèque F1. Notons que cette forme robuste d Australopithèque (OH5), a été découverte à Olduvai, sur le même site que certains Homo habilis et est donc contemporaine des premiers Hommes à 1,7 1,8 millions d années (Leakey et al., 1964 ; Pilbeam, 1992).

9 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Fig. 6. Analyse des correspondances des mesures des distances de M.O. en fonction des individus. Fig. 6. Analyze correspondences of measurements of the distances from M.O. according to the individuals. Fig. 7. Analyse des correspondances des mesures des angles du M.O. en fonction des individus. Fig. 7. Analyze correspondences of measurements of the angles of the M.O. according to the individuals.

10 324 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Tableau 4 Aires des faces par groupes d Hominoïdés étudiés ici (Pongidae ; Australopithèque, Aus. ; Homo erectus, H. erect. ; Anténéandertalien, AnteNe. ; Néandertalien, Ne. ; Homo sap. sap. de Palestine, HsPal. ; Homininés fossiles II, HF II ; Hommes subactuels, H. subact.) en cm 2 et pourcentage Areas of the faces by groups of Hominoïds studied here, in cm 2 and percentage PopulationFA FS FI FL moyenne Aire Totale nombre % nombre % nombre % nombre % nombre % Pongidae 6, , , , ,89 19 Aus. 3, , , , ,45 15 H. erect. 5, , ,2 14 5, ,37 13 AnteNe. 5, , , , ,27 13 Ne. 4, , , , ,56 11 HsPal. 5, , , , ,31 12 HF II 3, ,64 9 9,15 8 3, ,05 9 H. subact. 3, ,02 9 9,14 8 3, ,99 8 Total Analyse qualitative sur l aire totale : M.O. (AT) En fonction du tableau général de la répartition des différentes aires des populations étudiées (Tableau 4), nous obtenons la Fig. 8, relative à l évolution de l aire totale. La surface totale d occlusion diminue avec l évolution selon l ordre décroissant suivant : 1. le groupe des Pongidae ; 2. Australopithèque OH5 ; 3. Homo erectus KNW-WT 5000 ; 4. Anténéandertalien ARAGO XXI ; Fig. 8. Répartition de l aire totale de la matrice occlusale des Hominoïdés, M.O. (AT), exprimée encm 2. Fig. 8. Distribution of the total area of the occlusal matrix in Hominoids, M.O. (AT), expressed in cm 2.

11 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) le groupe Néandertaliens en correspondance avec les Homo sapiens sapiens archaïques de Palestine ; 6. le groupe des Homo sapiens sapiens fossiles modernes ; 7. le groupe des Hommes subactuels. Les groupes 5 et 6 sont très semblables et pourraient former un seul groupe comprenant tous les Homo sapiens sapiens de BP au dix-septième siècle après J.C., hormis l exception des Hommes fossiles de Palestine. L espace d occlusion étudié aurait donc peu changé dans son volume pour l Homo sapiens sapiens depuis ans. Cela pour une vision globale et générale des aires et sans connaître la réelle signification et l importance relative de ces pertes et de leurs conséquences. L importance de l aire totale pour QAFZEH 9 et SKHUL V et leur rapprochement avec le groupe des Néandertaliens est une confirmation de la singularité de ces fossiles de Palestine dont la place phylogénique a longtemps été débattue (Thoma, ). Enfin, le spécimen Anténéandertalien ARAGO XXI confirme sa proximité anthropologique avec l espèce Homo erectus. Sur l ensemble des Hominoïdés étudiés, des classes de mesures à près de 4% de variation distinguent 3 groupes principaux. Une première classe pour les Pongidae à 19%; une deuxième classe réunissant Australopithèque, Homo erectus, Anténéandertaliens et Néandertaliens, Homo sapiens sapiens archaïques de Palestine, de 15 à 11 % et reconstituant le groupe Homininés fossiles I (HFI), une troisième classe pour les Homininés fossiles II (HFII) et les Hommes subactuels à plus de 8 %, correspondante à l espèce Homo sapiens sapiens moderne Analyse qualitative sur l aire de la face supérieure : M.O. (FS) et l aire de la face inférieure : M.O. (FI) Les données du Tableau 4 montrent que la face supérieure et la face inférieure de la matrice occlusale, ont une évolution homothétique de celle de l aire totale, analysée précédemment (Figs. 8, 9). Ainsi, le calcul de ces surfaces, M.O. (FS) pour le maxillaire et M.O. (FI) pour la mandibule, permet de suivre l évolution vers la réduction des mâchoires en fonction des différents groupes considérés. Notons que la réduction mandibulaire est plus accentuée pour les Homo sapiens sapiens de Palestine par rapport aux Néandertaliens Détermination de l espèce en fonction des différentes aires anthropologiques données par la matrice occlusale : M.O. (AT), M.O. (FS) et M.O. (FI) Les résultats des paragraphes 3.2 et 3.3, permettent d évaluer une régression linéaire des différentes aires suivant l évolution anthropologique pour les primates supérieurs. Il nous est ainsi possible d estimer à partir des mesures de la matrice occlusale effectuées entre la première molaire permanente (M1) et la canine définitive (C) chez un individu adulte ou adolescent, sa position phylétique. Trois mesures particulières pourront être utilisées et ce en fonction des éléments anatomiques maxillaires ou mandibulaires disponibles. Ce sont : l aire totale de la matrice occlusale : M.O. (AT) ; l aire de la face supérieure de la matrice occlusale : M.O. (FS) ; l aire de la face inférieure de la matrice occlusale : M.O. (FI).

12 326 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Fig. 9. Répartition de l aire de la face supérieure M.O. (FS) et de l aire de la face inférieure M.O. (FI) de la matrice occlusale des Hominoïdés expriméeencm 2. Fig. 9. Distribution of the area of the superior face M.O. (FS) and the area of the inferior face M.O. (FI) from the matrix occlusale of the Hominoids, expressed in cm 2. Le Tableau 5 indique les différents écarts-types pour chaque groupe d Hominoïdés, lorsque le nombre suffisant de spécimens le permettait. Notons que pour le groupe des Pongidae, ce résultat devra être nuancé du fait de l hétérogénéité manifeste de celui-ci (Pongo, Gorilla, Pan), ce que reproduit parfaitement l importance des différents écarts-types associés. Par une étude spécifique de ce groupe (Tableau 6), nous remarquons que les spécimens Pan présentent une moyenne plus proche du représentant Homo erectus (F2) que du représentant Australopithèque (F1). Ce groupe Tableau 5 Mesures anthropologiques de la matrice occlusale par groupe d Hominoïdés étudiés ici, en cm 2 Anthropological table from measurements of the occlusal matrix by group of Hominoïds studied here, in cm 2 Population M.O. (FS) M.O. (FI) M.O. (AT) Pongidae 22,52 20,22 65,89 Écart-type 4,37 3,56 14,61 Aus. 19,48 15,41 53,45 H. erect. 16,6 15,2 48,37 AnteNe. 16,89 15,14 47,27 Ne. 13,66 13,83 41,56 Écart-type 3,05 3,23 5,20 HsPal. 14,76 12,40 45,31 Écart-type 0,37 0,57 1,83 HF II 11,64 9,15 32,05 Écart-type 0,79 0,76 3,22 H. subact. 11,02 9,14 30,99 Écart-type 1,37 1,38 3,25

13 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Tableau 6 Mesures anthropologiques de la matrice occlusale pour les Pongidae étudiés ici, en cm 2 Anthropological measurements of the occlusal matrix for Great Apes studied here, in cm 2 Pongidae Espèce M.O. (FS) M.O. (FI) M.O. (AT) P1 Orang-outan M 22,04 22,63 71 P2 Orang-outan F 20,81 18,92 63,48 Écart-type 0,87 2,62 5,32 Moyenne 21,43 20,78 67,24 P3 Gorille M 30,24 25,35 89,88 P4 Gorille F 24,55 21,45 69,14 Écart-type 4,02 2,76 14,67 Moyenne 27,40 23,40 79,51 P5 Chimpanzé M Pan 18,59 16,58 50,79 P6 Chimpanzé F Pan 18,87 16,38 51 Écart-type 0,20 0,14 0,15 Moyenne 18,73 16,48 50,90 des Pongidae ne pourra donc pas être pris comme référent absolu dans l utilisation de nos 3 mesures anthropologiques. En revanche, il existe une homogénéité d espèce pour chaque groupe d Homininés. 4. Discussion 4.1. Pour les mesures Les différentes analyses des correspondances sur les distances et les angles, confirment la séparation générale des Pongidae sur le groupe Homo et ce, à travers notre modèle réduit occlusal qui ne concerne pas l espace prémaxillaire antécanin, ni l espace post-m1. Les analyses multivariées de Lavelle et al. (1970), Lavelle (1972, 1977) effectuées en fonction des arcades alvéolaires, sur des groupes de Pongidae et les différentes espèces du genre Homo, donnaient des résultats semblables. Lavelle indique que parmi tous les singes, ce sont les Grands Singes qui se rapprochent le plus des valeurs des Homo sapiens. Par ailleurs, son étude précisait aussi qu entre les Grands Singes (Chimpanzé, Gorille, Orangoutan), c est Pan qui se rapproche le plus des Homo sapiens tout comme les travaux de Lecerf (1974), sur les rapports entre plans maducatoires et foramen magnum. Cependant, bien que la dispersion des Homininés fossiles soit très importante, cette grande variabilité des individus est incluse dans celle des Hommes modernes et ce, pour toutes les mesures, distances ou angles. Par ailleurs, certains Homininés fossiles I dont Australopithèque OH5 et Homo erectus KNM-WT, se placent en position parfois intermédiaire entre les Pongidae et les Homo sapiens. Si nous reprenons l étude de Lavelle de 1977, celui-ci indiquait des résultats comparables. Ces résultats sont conformes aux connaissances actuelles et à la dolichognathie de ces premiers Homo d Afrique bien que ce ne soit pas un argument formel en faveur

14 328 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) d un processus évolutif et progressif en ligne directe mais aussi un possible témoignage d une évolution parfois buissonnante entre spécimens Pour les aires L aire totale de la matrice occlusale : M.O. (AT) L évolution de l aire totale confirme l exclusion des Grands Singes du genre humain. Nous assistons à une diminution importante de l aire totale qui passe de 65,9 cm 2 pour les Grands Singes à 31 cm 2 pour les Hommes subactuels soit de 19 à 8 %. En revanche, l aire totale se serait peu modifiée chez Homo sapiens sapiens et donc depuis ans puisque cette réduction reste minime pour cette espèce (stable à 8%). Cette réduction des mâchoires chez les présapiens sapiens, notamment alvéolaire, a été récemment rappelée (Peyre, 2000), bien que déjà démontrée par de nombreux auteurs, depuis fort longtemps (Piveteau, 1957 ; Delattre et Fénart, 1960 ; Leroi-Gourhan, 1983). Notons que cette diminution de l aire totale d occlusion et donc de son volume et par la même des constituants représentés par les arcades dentaires associées est à mettre en parallèle avec la diminution du rapport entre la face et le neurocrâne au cours de l évolution mis en évidence par Heim et Granat (2000), et ce, selon des paliers anthropologiques très voisins. En revanche, nous ne partageons pas les conclusions de Riquet (1967) ou Della Guardia (1973) pour qui : «la Face et l occlusion ont plus changé durant le bref passage (1000 ans) du Mésolithique au Néolithique ancien que durant tout le Paléolithique et le Mésolithique». Les résultats obtenus sur l aire totale de notre modèle réduit d occlusion, mesure particulière, vont dans le sens de variations moins fortes que ne l annoncent ces 2 auteurs, sans doute faut-il y voir une localisation de ces modifications plus antérieure que ne l est notre espace de recherche et concernant donc plus les rapports incisifs, lesquels se sont fortement modifiés durant cette période : linguoversion et supraclusion incisive accentuées avec mise en place d un guide antérieur chez l homme moderne (Brace, ; Orthlieb et al., 1996 ; Laurent, 1998). Finalement, la mesure de l aire totale M.O. (AT) et son évolution anthropologique concomitante de l évolution plus générale des espèces de primates supérieurs, se révèle être une mesure anthropologique plus performante que celles des rapports inter-incisifs, plus soumis à une évolution interne à l espèce Homo sapiens sapiens L aire de la face supérieure, M.O. (FS) et l aire de la face inférieure, M.O. (FI), de la matrice occlusale L analyse de ces 2 aires correspondantes respectivement l une à une partie du maxillaire, l autre à une partie de la mandibule confirme leur évolution homothétique de l évolution de l aire totale de la matrice occlusale et donc se révèlent comme des mesures performantes pour situer l évolution anthropologique des primates supérieurs vers la réduction des mâchoires. La réduction marquée de la face inférieure et donc mandibulaire chez les sapiens archaïques de Palestine serait la conséquence visible d une évolution humaine moderne de cette espèce.

15 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Intérêts de la matrice occlusale et performance anthropologique des mesures retenues La détermination de ces 3 mesures M.O. (AT), M.O. (FS), M.O. (FI), répond à une aide possible de différenciation et ce, en fonction de l éclatement et de la dispersion connue des pièces squelettiques lors de découvertes paléontologiques. Nous espérons par le tableau des mesures anthropologiques de M.O. (Tableau 5) pouvoir introduire un outil fiable de comparaisons et d affiliation pour les primates supérieurs mais plus encore, les Homininés. En effet, l hétérogénéité remarquée des différentes familles de Grands Singes ne nous permet de les associer à cette étude qu en tenant compte des écarts-types particulièrement importants de ce groupe. Par ailleurs, le nombre restreint de spécimens pour certains groupes comme «Australopithèque» ou Homo erectus,nécessitera des confirmations avec l étude de plus grands effectifs pour pouvoir déterminer leur écart-type. La convergence des différentes mesures sur ces 2 mâchoires réunies dans une position anatomique d occlusion stable (position d intercuspidie maximale) a été assurée par une étude morphométrique conjointe sur ce modèle réduit d occlusion, laquelle a été effectuée grâce au recours d analyses mathématiques et statistiques (Guichard, 2002). Finalement, ce nouveau concept de matrice occlusale permet : de disposer d un critère d identification supplémentaire, la table de reconnaissance anthropologique des différentes espèces d Hominoïdés ; de situer phylogéniquement un individu par simple examen de sa mandibule ou de son maxillaire ; de modéliser l arcade antagoniste absente à partir de la mesure d une arcade. 5. Conclusion Cette nouvelle approche de l occlusion dentaire en position d intercuspidie maximale, montre que celle-ci présente un intérêt particulier en anthropologie. L utilisation d un modèle réduit d occlusion appelé«matrice occlusale»,défini par le volume réunissant les piliers anatomiques des premières molaires permanentes et des canines définitives, permet de proposer 3 mesures d évaluation en anatomie comparée pour les primates supérieurs mais aussi en paléontologie humaine. Ce sont : l aire totale du modèle réduit d occlusion ; l aire de la face supérieure, représentante de la face palatine ; et l aire de la face inférieure, représentante de la face mandibulaire. Ces 3 mesures vont dans le sens d une diminution générale des mâchoires avec l évolution des Hominoïdés. Par ailleurs, la localisation anatomique maxillaire ou mandibulaire de 2 de ces mesures, permet de préciser la position phylétique d un individu par simple examen de sa mandibule ou de son maxillaire. Ce premier travail devra donc être confirmé et précisé afin de chercher à établir une table de reconnaissance anthropologique des différentes espèces d Hominoïdés. Remerciements Nous tenons à remercier particulièrement le professeur Cherid (laboratoire de pathologie cellulaire et métabolique, Inserm unité 260, faculté de médecine La Timone, Marseille),

16 330 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) pour son aide dans la partie statistique et analyse mathématique de cette recherche. Nous voulons d autre part y associer, Monsieur le Professeur Henry de Lumley, qui nous a accueillis favorablement tout au long de cette étude, au sein du laboratoire d Anthropologie de Marseille, nous permettant l accès aux différents fossiles étudiés. Références Angle, E.H., Classification of malocclusion. Dental Cosmos , Bookstein, F.L., Morphometric tools for landmarks data. Geometry and biology. Cambridge University Press. Brace, L.C., Occlusion to the Anthropological Eye. In: James, A., Mac Namara Jr (Eds.), The Biology of Occlusal Development. Craniofacial Growth Series, Monograph N o 7. Center for Human Growth and Development, Ann Arbor. University of Michigan Press, pp Brace, L.C., Egg on the Face, f in the mouth, and the Overbite. American Anthropologist 88, De Beer, G.R., The development of the vertebrate skull. Oxford Clarendon Press. Delattre, A., Fenart, R., L hominisation du crâne. Éditions du C.N.R.S., Paris. Della Guardia, L., De l établissement du plan d occlusion chez l enfant. Thèse de 3 e cycle en Sciences Odontologiques. Université d Aix-Marseille-2. Deniker, J., Recherche sur les singes anthropomorphes. Thèse, Paris. Granat, J., Les arcades alvéolaires humaines : étude morphologique et comparative par les méthodes mathématiques. Thèse de troisième cycle en Sciences Odontologiques, Paris-6. Guichard, P., Mafart, B., Chaudet, H., Influence des caractères d usure sur l évolution des classes d Angle chez les Hominidés. Acte du colloque : l identité humaine en question, mai 1999, Collection Paléoanthropologie et paléopathologie osseuse. Édition Artcom, Paris, pp Guichard, P., Études épidémiologique et morphométrique de l occlusion dentaire chez Homo sapiens sapiens. Comparaisons avec différents Hominoïdés. Thèse de troisième cycle en paléontologie humaine et odontologie évolutive, université de la Méditerranée, Aix-Marseille-2. Heim, J.L., Granat, J., Les proportions relatives de la face et du neurocrâne chez les Hommes du Paléolithique moyen. Acte du colloque : l identité humaine en question, mai 1999, collection Paléoanthropologie et paléopathologie osseuse. Édition Artcom, Paris, pp Larousse, Dictionnaire Petit Larousse en couleurs. Larousse Paris. Laurent, M., Étude diachronique de l évolution des rapports des dents antérieures chez l Homo sapiens sapiens.mémoire de D.E.A., option Préhistoire et anthropologie. université de Provence, Centre d Aix. Lavelle, C.L.B., Flinn, R.M., Foster, T.D., Hamilton, M.C., An analysis into age changes of the human dental arch by a multivariate technique. American Journal of Physical Anthropology 33, Lavelle, C.L.B., A comparaison between the mandibles of Romano-British and nineteenth century periods. American Journal of Physical Anthropology 36, Lavelle, C.L.B., A study of the taxonomic significance of the dental arch. American Journal of Physical Anthropology 46, Leakey, L.S.B., Tobias, P.V., Napier, J.R., A new species of the genus Homo from Olduvai gorge. Nature 202, 7 9. Lecerf, J.P., Rapports ontogéniques et phylogéniques entre quelques plans manducatoires et le foramen magnum. Thèse de troisième cycle en Sciences Odontologiques, Lille. Le Guépard, I., Bedhet, N., Manière, A., Delaire, J., Proposition d une classification des classes II division 1 : contribution de l analyse de Delaire. Orthopédie Française 71, Leroi-Gourhan, A., Mécanique vivante. Fayard, Paris. de Lumley, M.A., Anténéandertaliens et Néandertaliens du bassin méditerranéen occidental européen. Mémoire 2, Laboratoire de Paléontologie Humaine et de Préhistoire, Marseille. Orthlieb, J.D., Laplanche, O., Preckel, E.B., La fonction occlusale et ses dysfonctionnements. Réalités cliniques 7,

17 P. Guichard et al. / L anthropologie 107 (2003) Peyre, E., Analyse multivariée de la mandibule humaine : variabilité intrapopulationnelle synchronique et évolution. Acte du colloque : l identité humaine en question, mai 1999, Collection Paléoanthropologie et paléopathologie osseuse. Édition Artcom, Paris, pp Pilbeam, D., Des primates à l Homme. Les origines de l Homme. Collection Pour la Science, Édition Belin, Paris. Piveteau, J., Traité de Paléontologie, Primates. Paléontologie Humaine, 7. Édition Masson, Paris. Piveteau, J., Des premiers vertébrés à l Homme. Édition Albin Michel, Paris. Ripplinger, J.M., Contribution à l étude de la transmission des caractères héréditaires dans la morphologie cranio faciale. Thèse de deuxième cycle en Chirurgie dentaire, Nancy. Riquet, R., Populations et races au néolithique et Bronze anciens. Thèse de troisième cycle, faculté de sciences, Bordeaux. Thoma, A., Métissage ou transformation? Essai sur les Hommes fossiles de Palestine. L Anthropologie 61 (5) (6). Thoma, A., Métissage ou transformation? Essai sur les Hommes fossiles de Palestine. L Anthropologie 62 (1) (2). Twiesselmann, F., Évolution des dimensions et de la forme de la mandibule, du palais et des dents de l Homme. Annales de Paléontologie (vertébrés) 59. Vyslosil, O., Jonke, E., Kritscher, H., Étude comparative orthodontique et anthropométrique de crânes humains de cent ans et de soldats de l Armée fédérale autrichienne. Revue d Orthopédie Dento Faciale 29, Wolpoff, M.H., Metric trends in Hominid Dental Evolution. Case Western Reserve University Studies, Anthropology 2. Wood, C.G., Lynch, J.M., Sexual dimorphism in the craniofacial skeleton of modern humans. Advances in Morphometrics. Edition Marcus, Plenum Press, New York. Yardin, A., De l homologie des os du crâne. Thèse Médecine, Paris.

Séquence 6. Mais ces espèces pour autant ne sont pas identiques et parfois d ailleurs ne se ressemblent pas vraiment.

Séquence 6. Mais ces espèces pour autant ne sont pas identiques et parfois d ailleurs ne se ressemblent pas vraiment. Sommaire Séquence 6 Nous avons vu dans les séances précédentes qu au cours des temps géologiques des espèces différentes se sont succédé, leur apparition et leur disparition étant le résultat de modifications

Plus en détail

La langue, constituant la majeure partie de la partie inférieure de la cavité orale,

La langue, constituant la majeure partie de la partie inférieure de la cavité orale, LES «ANNEXES» DE LA CAVITE ORALE La Langue La langue, constituant la majeure partie de la partie inférieure de la cavité orale, occupe l espace dans cette cavité orale, dans la concavité de l arche mandibulaire,

Plus en détail

Cavité buccale et système dentaire

Cavité buccale et système dentaire Cavité buccale et système dentaire I. Introduction La cavité buccale forme la 1 ère cavité du tube digestif. Les dents ont un rôle : Fonctionnel : mastication, déglutition, phonation Esthétique : expression

Plus en détail

Un mainteneur d espace est traditionnellement. Du maintien à la gestion de l espace. Odontologie pédiatrique. gestion de l espace.

Un mainteneur d espace est traditionnellement. Du maintien à la gestion de l espace. Odontologie pédiatrique. gestion de l espace. Odontologie pédiatrique gestion de l espace formation Du maintien à la gestion de l espace Amir CHAFAIE Un mainteneur d espace est un dispositif, souvent prothétique, permettant la conservation de l espace

Plus en détail

Le PalaMeter Tout simplement astucieux.

Le PalaMeter Tout simplement astucieux. Le PalaMeter Tout simplement astucieux. Un instrument de mesure polyvalent pour la prothèse. La Prothèse de Qualité Le PalaMeter et ses fonctions Le PalaMeter d Heraeus est l instrument de mesure le plus

Plus en détail

Optimalisation des techniques prothétiques de réhabilitation orale grâce à l orthodontie : analyse d un cas clinique

Optimalisation des techniques prothétiques de réhabilitation orale grâce à l orthodontie : analyse d un cas clinique Optimalisation des techniques prothétiques de réhabilitation orale grâce à l orthodontie : analyse d un cas clinique C. Lies (1), S. Fernandez (2), M. Limme (3), A. Vanheusden (4) RÉSUMÉ : Ce cas clinique

Plus en détail

DESU IDENTIFICATION EN ANTHROPOLOGIE MEDICO-LEGALE

DESU IDENTIFICATION EN ANTHROPOLOGIE MEDICO-LEGALE DESU IDENTIFICATION EN ANTHROPOLOGIE MEDICO-LEGALE Présentation De l Enseignement 2015/2016 Mis à jour le 21/04/2015 Page 1 sur 7 Table des matières PRESENTATION... 3 RENSEIGNEMENTS... 3 RESPONSABLES DE

Plus en détail

Séance de bibliographie du 03/12/2012 Emmanuel MERCELAT ( Interne)

Séance de bibliographie du 03/12/2012 Emmanuel MERCELAT ( Interne) Séance de bibliographie du 03/12/2012 Emmanuel MERCELAT ( Interne) Rappel Nomination commune des dents: 32 dents au total chez l adulte Depuis la ligne médiane: 2 incisives 1canine 2 prémolaires 3 molaires

Plus en détail

La canine. Première partie : Définition et évolution durant l Ère secondaire

La canine. Première partie : Définition et évolution durant l Ère secondaire La canine. Première partie : Définition et évolution durant l Ère secondaire RÉSUMÉ > La canine est une dent différente des autres dents depuis le début de la lignée mammalienne. Jean GRANAT Docteur en

Plus en détail

Manuel d hygiène bucco-dentaire Destiné à la formation de prophylaxistes

Manuel d hygiène bucco-dentaire Destiné à la formation de prophylaxistes Manuel d hygiène bucco-dentaire Destiné à la formation de prophylaxistes élaboré pour le SDI par Graziella Secci hygiéniste dentaire g_secci@bluewin.ch SDI 2006 / 2007; Ed. n 1 La cavité buccale - Anatomie

Plus en détail

TRAITEMENTS MEDICO-DENTAIRES

TRAITEMENTS MEDICO-DENTAIRES TRAITEMENTS MEDICO-DENTAIRES LES PRESTATIONS POUR SOINS DE MEDECINE DENTAIRE Dispositions communes 1. L intervention de la CMCM se limite aux prestations pour soins de médecine dentaire prévues aux tarifs

Plus en détail

Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes.

Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes. La photographie intra buccale : méthode de réalisation. Dr FOUGERAIS Guillaume, formateur Génération Implant, Nantes. La photographie numérique est un formidable outil de communication pour nos patients

Plus en détail

PROGRAMME DU CONCOURS D ACCES AU RESIDANAT DE CHIRURGIE DENTAIRE

PROGRAMME DU CONCOURS D ACCES AU RESIDANAT DE CHIRURGIE DENTAIRE MINISTERE DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UNIVERSITE D ALGER DEPARTEMENT DE 1- SPECIALITE : PROTHESE 1 Anatomie dentaire 2 Les matériaux à empreinte 3 Les traitements pré-prothetiques

Plus en détail

Concours d Internat et de Résidanat

Concours d Internat et de Résidanat Concours d Internat et de Résidanat Ce programme a pour but d aider à la préparation des concours d internat et de résidanat. Il ne constitue en aucun cas un répertoire de «questions d examen» mais une

Plus en détail

Approche bayésienne des modèles à équations structurelles

Approche bayésienne des modèles à équations structurelles Manuscrit auteur, publié dans "42èmes Journées de Statistique (2010)" Approche bayésienne des modèles à équations structurelles Séverine Demeyer 1,2 & Nicolas Fischer 1 & Gilbert Saporta 2 1 LNE, Laboratoire

Plus en détail

Assurances de Personnes

Assurances de Personnes Assurances de Personnes Les principaux traitements dentaires U.E.S. Capgemini Sommaire Le schéma dentaire Les actes dentaires 2 Les soins dentaires 1. Les soins conservateurs (exemple) 2. Les inlays-onlays

Plus en détail

ÉPIDÉMIOLOGIE DENTAIRE. MDD-20072 Dentisterie communautaire et Épidémiologie

ÉPIDÉMIOLOGIE DENTAIRE. MDD-20072 Dentisterie communautaire et Épidémiologie ÉPIDÉMIOLOGIE DENTAIRE MDD-20072 Dentisterie communautaire et Épidémiologie Épidémiologie : TERMINOLOGIE Discipline qui étudie les différents facteurs intervenant dans l apparition des maladies ainsi que

Plus en détail

Docteur Olivier PALOMBI

Docteur Olivier PALOMBI Anatomie de la tête osseuse Chapitre 10 : La tête osseuse Docteur Olivier PALOMBI P1 Médecine Multimédia - Année 2006/2007 Faculté de Médecine de Grenoble - Tous droits réservés. Tête osseuse = squelette

Plus en détail

Os maxillaire : morphologie et sinus maxillaire

Os maxillaire : morphologie et sinus maxillaire Chapitre Os maxillaire : morphologie et sinus maxillaire J.-F. Gaudy, T. Gorce PLAN DU CHAPITRE Situation-rapports Morphologie générale Sinus maxillaire 7 00009.INDD 9//0 0::9 AM I. Maxillaire L 'os maxillaire

Plus en détail

La place de l'homme parmi les vertébrés.

La place de l'homme parmi les vertébrés. La place de l'homme parmi les vertébrés. Les caractères dérivés dans l'arbre des vertébrés. En parcourant l'arbre, à chaque nœud, on voit apparaître un caractère nouveau, plus évolué, (on l'appelle caractère

Plus en détail

CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs!

CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! Conseils généraux : Entre 25 et 60 pages (hormis références, annexes, résumé) Format d un

Plus en détail

Recherche alphabétique : A-B-C-D-E-F-G-I-M-O-P-R-S-T

Recherche alphabétique : A-B-C-D-E-F-G-I-M-O-P-R-S-T lexiquedentaire Recherche alphabétique : A-B-C-D-E-F-G-I-M-O-P-R-S-T A Adjointe Prothèse adjointe : Prothèse amovible, totale ou partielle, caractérisée par la présence d une plaquebase ; Amovible Prothèse

Plus en détail

Les cas implantaires que nous

Les cas implantaires que nous Cabinet Laboratoire Dents artificielles et prothèses implantaires en 24-48 heures C. SIREIX, V. SIREIX Prothésistes dentaires C. RISPAL Chirurgien-dentiste Quelles dents artificielles utiliser? Comment

Plus en détail

La CFAO (Conception et Fabrication. La CFAO indirecte. Spécial l CFAO. Yves Allard MCU-PH Département de prothèses Hôpital Saint Roch, Nice

La CFAO (Conception et Fabrication. La CFAO indirecte. Spécial l CFAO. Yves Allard MCU-PH Département de prothèses Hôpital Saint Roch, Nice Spécial l CFAO La CFAO indirecte Maxime Hollender Attaché hospitalier Département de prothèses Hôpital Saint Roch, Nice Yves Allard MCU-PH Département de prothèses Hôpital Saint Roch, Nice Jean Richelme

Plus en détail

Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche

Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche Cours d introduction à la génétique de la souris Notion de Souche Introduction: - Réponse d un animal à l expérimentation (diapo 1) Facteurs environnementaux et propres à l animal - Notion d animal standardisé

Plus en détail

Hervé BUATOIS Docteur en Chirurgie dentaire.

Hervé BUATOIS Docteur en Chirurgie dentaire. Hervé BUATOIS Docteur en Chirurgie dentaire. 16 avenue Alsace Lorraine 38000 Grenoble Tel : 04 76 46 61 28 E-mail : hbuatois@clinicimplant.fr Profil Né le 12 mai 1966 à Lyon. Exercice privé limité à l

Plus en détail

Chapitre 20 : La base du crâne. Docteur Olivier PALOMBI

Chapitre 20 : La base du crâne. Docteur Olivier PALOMBI UEMSfO - Anatomie de la tête osseuse Chapitre 20 : La base du crâne Docteur Olivier PALOMBI Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. F P Sinus frontal

Plus en détail

ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE

ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ÉTUDE DE L EFFICACITÉ DE GÉOGRILLES POUR PRÉVENIR L EFFONDREMENT LOCAL D UNE CHAUSSÉE ANALYSIS OF THE EFFICIENCY OF GEOGRIDS TO PREVENT A LOCAL COLLAPSE OF A ROAD Céline BOURDEAU et Daniel BILLAUX Itasca

Plus en détail

Positionnement de l implant

Positionnement de l implant HORS SÉRIE Hors série - 2009 Positionnement de l implant Déterminants biologiques et précision NobelActive NobelGuide Chirurgie à minima et esthétique ESTHÉTIQUE ET CHIRURGIE GUIDÉE AVEC NOBELACTIVE PAR

Plus en détail

Correction de l occlusion pour réduire les sourires gingivaux : deux cas rapportés

Correction de l occlusion pour réduire les sourires gingivaux : deux cas rapportés Correction de l occlusion pour réduire les sourires gingivaux : deux cas rapportés Auteur_ Dr David S. Frey, États-Unis Fig. 1a Fig. 1b _La méthode traditionnelle pour corriger un sourire gingival avec

Plus en détail

Objectif du groupe GT1.1 Fusion de Données

Objectif du groupe GT1.1 Fusion de Données Objectif du groupe GT1.1 Fusion de Données Le groupe travaille dans trois directions Le vocabulaire (piloté par ADVITAM et l aide de SITE) L état de l art (piloté par SYROKKO) Deux applications illustratives

Plus en détail

Directives pour la procédure de qualification (examen partiel et examen final) pour techniciennes- et techniciens-dentistes CFC

Directives pour la procédure de qualification (examen partiel et examen final) pour techniciennes- et techniciens-dentistes CFC c/o hsp Hodler, Santschi und Partner AG Belpstrasse 41 3007 Berne Tel. 031 381 64 50 Fax 031 381 64 56 info@vzls.ch www.vzls.ch / www.alpds.ch Directives pour la procédure de qualification (examen partiel

Plus en détail

4 Le traitement chez le sportif. Préventif Curatif : soins et équilibration de l appareil manducateur

4 Le traitement chez le sportif. Préventif Curatif : soins et équilibration de l appareil manducateur 4 Le traitement chez le sportif Préventif Curatif : soins et équilibration de l appareil manducateur Préventif Examen annuel Support de la radio panoramique obligatoire Prévoir d agir bien avant les compétitions

Plus en détail

Approche hybride de reconstruction de facettes planes 3D

Approche hybride de reconstruction de facettes planes 3D Cari 2004 7/10/04 14:50 Page 67 Approche hybride de reconstruction de facettes planes 3D Ezzeddine ZAGROUBA F. S.T, Dept. Informatique. Lab. d Informatique, Parallélisme et Productique. Campus Universitaire.

Plus en détail

Mode d emploi Instruments de précision pour le positionnement des brackets orthodontiques

Mode d emploi Instruments de précision pour le positionnement des brackets orthodontiques Mode d emploi Instruments de précision pour le positionnement des brackets orthodontiques Produit en exclusivité a l usage professionnel Rev 1.0 Tous les droits sont réservés; la réprodution de ce manuel,

Plus en détail

QUIZ DE TOUMAÏ À SAPIENS LA RUÉE VERS L HOMME. Niveau 1. 1 - Qui est-ce? 2 - Quelle est la nature des fossiles les plus courants?

QUIZ DE TOUMAÏ À SAPIENS LA RUÉE VERS L HOMME. Niveau 1. 1 - Qui est-ce? 2 - Quelle est la nature des fossiles les plus courants? avec la collaboration du Centre de vulgarisation de la connaissance, université Paris-XI QUIZ DE TOUMAÏ À SAPIENS LA RUÉE VERS L HOMME Vingt questions pour tester vos connaissances Le niveau 1 comporte

Plus en détail

Phase pilote d élaboration d un logiciel pédagogique en prothèse adjointe partielle : METACIEL

Phase pilote d élaboration d un logiciel pédagogique en prothèse adjointe partielle : METACIEL Phase pilote d élaboration d un logiciel pédagogique en prothèse adjointe partielle : METACIEL > RÉSUMÉ Marion BESSADET CHU de Clermont-Ferrand, Service d Odontologie. Université d Auvergne Clermond-Ferrand

Plus en détail

BACCALAUREAT PROFESSIONNEL PROTHESE DENTAIRE

BACCALAUREAT PROFESSIONNEL PROTHESE DENTAIRE BACCALAUREAT PROFESSIONNEL PROTHESE DENTAIRE Session 2014 EPREUVE E2 EPREUVE TECHNOLOGIQUE SOUS-EPREUVE E21 TECHNOLOGIE PROFESSIONNELLE ET DESSIN MORPHOLOGIQUE Durée : 5 heures Coefficient : 4 Le sujet

Plus en détail

Interest Rate for Customs Purposes Regulations. Règlement sur le taux d intérêt aux fins des douanes CONSOLIDATION CODIFICATION

Interest Rate for Customs Purposes Regulations. Règlement sur le taux d intérêt aux fins des douanes CONSOLIDATION CODIFICATION CANADA CONSOLIDATION CODIFICATION Interest Rate for Customs Purposes Regulations Règlement sur le taux d intérêt aux fins des douanes SOR/86-1121 DORS/86-1121 Current to August 4, 2015 À jour au 4 août

Plus en détail

Diplôme Universitaire d Implantologie Franco-Canadien (DUIFC) Niveau avancé REGLEMENT DU CONTRÔLE DES CONNAISSANCES

Diplôme Universitaire d Implantologie Franco-Canadien (DUIFC) Niveau avancé REGLEMENT DU CONTRÔLE DES CONNAISSANCES Diplôme Universitaire d Implantologie Franco-Canadien (DUIFC) Niveau avancé REGLEMENT DU CONTRÔLE DES CONNAISSANCES Vu la loi 84-52 du 26 janvier 1984 sur l enseignement supérieur ; Vu le décret n 84-573

Plus en détail

Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R

Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R Les simulations dans l enseignement des sondages Avec le logiciel GENESIS sous SAS et la bibliothèque Sondages sous R Yves Aragon, David Haziza & Anne Ruiz-Gazen GREMAQ, UMR CNRS 5604, Université des Sciences

Plus en détail

Dents et Résines. www.sid-dental.com

Dents et Résines. www.sid-dental.com www.sid-dental.com Pendant des siècles, les hommes ont tenté de substituer leurs dents manquantes par des matériaux les plus divers tels que l ivoire, l or et même le plâtre. Ce n est qu au début du 20ème

Plus en détail

Une question se pose souvent à l Expert, en France notamment, le scanner est il un examen obligatoire dans le traitement implantaire?

Une question se pose souvent à l Expert, en France notamment, le scanner est il un examen obligatoire dans le traitement implantaire? Les données acquises de la science en implantologie. Patrick Missika MCU PH Université de Paris 7 Garancière Professeur Associé Tufts University Boston Expert près la Cour d Appel de Paris Expert National

Plus en détail

1) Indemnité horo-kilométrique par km DK1 0,47 2,30

1) Indemnité horo-kilométrique par km DK1 0,47 2,30 TARIFS DE LA NOMENCLATURE DES ACTES ET SERVICES DES MEDECINS-DENTISTES TENANT COMPTE DE L'ARTICLE 4DES DISPOSITIONS FINANCIERES DE LA LOI DU 17 DECEMBRE 2010, PAR DEROGATION A L'ARTICLE 65 DU CODE DE LA

Plus en détail

Démarche Qualité et Certification de Service d un cabinet libéral SCP OLLU-RENAUD LE MANS

Démarche Qualité et Certification de Service d un cabinet libéral SCP OLLU-RENAUD LE MANS Démarche Qualité et Certification de Service d un cabinet libéral SCP OLLU-RENAUD LE MANS Management de la qualité et Gestion des risques dans la Santé Vendredi 29 Mai 2009 à Strasbourg SCP Drs OLLU et

Plus en détail

UNIVERSITE PARIS 10 Référence GALAXIE : 4015

UNIVERSITE PARIS 10 Référence GALAXIE : 4015 UNIVERSITE PARIS 10 Référence GALAXIE : 4015 Numéro dans le SI local : 0828 Référence GESUP : 0828 Corps : Professeur des universités Article : 46-1 Chaire : Non Section 1 : 20-Anthropologie biologique,

Plus en détail

Service évaluation des actes professionnels

Service évaluation des actes professionnels TRAITEMENT DES AGÉNÉSIES DENTAIRES MULTIPLES LIÉES AUX DYSPLASIES ECTODERMIQUES OU À D'AUTRES MALADIES RARES, CHEZ L ENFANT ATTEINT D OLIGODONTIE, AVEC POSE DE 2 IMPLANTS (VOIRE 4 MAXIMUM) UNIQUEMENT DANS

Plus en détail

Le contexte de la profession en santé dentaire publique...5

Le contexte de la profession en santé dentaire publique...5 Table des matières Introduction...1 Module 1 Le contexte de la profession en santé dentaire publique...5 Chapitre 1..Historique de la profession d hygiéniste dentaire en santé dentaire publique au Québec...7

Plus en détail

Recherche de parenté entre les vertébrés

Recherche de parenté entre les vertébrés 1 CHAPITRE A Recherche de parenté entre les vertébrés 2 Chapitre A : Recherche de parentés entre les êtres vivants Tous les êtres vivants présentent des structures cellulaires et un fonctionnement commun

Plus en détail

Structuration des décisions de jurisprudence basée sur une ontologie juridique en langue arabe

Structuration des décisions de jurisprudence basée sur une ontologie juridique en langue arabe Structuration des décisions de jurisprudence basée sur une ontologie juridique en langue arabe Karima Dhouib, Sylvie Després Faiez Gargouri ISET - Sfax Tunisie, BP : 88A Elbustan ; Sfax karima.dhouib@isets.rnu.tn,

Plus en détail

E-Biothon : Une plate-forme pour accélérer les recherches en biologie, santé et environnement.

E-Biothon : Une plate-forme pour accélérer les recherches en biologie, santé et environnement. E-Biothon : Une plate-forme pour accélérer les recherches en biologie, santé et environnement. N.Bard, S.Boin, F.Bothorel, P.Collinet, M.Daydé, B. Depardon, F. Desprez, M.Flé, A.Franc, J.-F. Gibrat, D.

Plus en détail

UN ATTACHEMENT de PRECISION ORIGINAL Le MK1 A propos de 2 cas cliniques

UN ATTACHEMENT de PRECISION ORIGINAL Le MK1 A propos de 2 cas cliniques UN ATTACHEMENT de PRECISION ORIGINAL Le MK1 A propos de 2 cas cliniques Dr. W. Jarrouche 1 - Dr. E. Daou 2 INTRODUCTION Les attachements apparus dès le début de ce siècle sont des dispositifs mécaniques

Plus en détail

Principe d'alimentation par convertisseurs multiniveaux à stockage intégré - Application aux accélérateurs de particules

Principe d'alimentation par convertisseurs multiniveaux à stockage intégré - Application aux accélérateurs de particules Principe d'alimentation par convertisseurs multiniveaux à stockage intégré - Application aux accélérateurs de particules THÈSE N O 4034 (2008) PRÉSENTÉE le 30 mai 2008 À LA FACULTÉ DES SCIENCES ET TECHNIQUES

Plus en détail

EVOLUTION DES DIFFERENTES TECHNIQUES DE CORRECTION DE LA MESIOVERSION DE LA CANINE DU SHETLAND

EVOLUTION DES DIFFERENTES TECHNIQUES DE CORRECTION DE LA MESIOVERSION DE LA CANINE DU SHETLAND EVOLUTION DES DIFFERENTES TECHNIQUES DE CORRECTION DE LA MESIOVERSION DE LA CANINE DU SHETLAND 2 TABLE DES MATIERES TABLE DES ILLUSTRATIONS..p8 INTRODUCTION...p11 1 ère PARTIE : Généralités... p12 I) Présentation

Plus en détail

NOMENCLATURE DES ACTES PROFESSIONNELS DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE MONACO

NOMENCLATURE DES ACTES PROFESSIONNELS DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE MONACO NOMENCLATURE DES ACTES PROFESSIONNELS DES CHIRURGIENS-DENTISTES DE MONACO ARRETE MINISTERIEL N 84-688 DU 30 NOVEMBRE 1984 MODIFIE PAR : L Arrêté Ministériel n 98-633 du 21 décembre 1998 L Arrêté Ministériel

Plus en détail

LA THERAPEUTIQUE ORTHODONTIQUE EN PAYS ECONOMIQUEMENT FAIBLES : L USAGE DES PLAQUES PALATINES

LA THERAPEUTIQUE ORTHODONTIQUE EN PAYS ECONOMIQUEMENT FAIBLES : L USAGE DES PLAQUES PALATINES LA THERAPEUTIQUE ORTHODONTIQUE EN PAYS ECONOMIQUEMENT FAIBLES : L USAGE DES PLAQUES PALATINES AKA A. *, N DINDIN-GUINAN B. *, DIAKITE K. *, AGNEROH-EBOI G. *, DJAHA K* RESUME La plaque palatine est constituée

Plus en détail

TRAITEMENT DE MALOCCLUSION DE CLASSE II

TRAITEMENT DE MALOCCLUSION DE CLASSE II TRAITEMENT DE MALOCCLUSION DE CLASSE II Edgwise Octobre 2010 Dr André J. Horn Dr Isabelle Thiers-Jegou INTRODUCTION l Edgewise moderne est une évolution de l Edgewise de Tweed, modifié dans les années

Plus en détail

Nous avions décrit dans le précédent

Nous avions décrit dans le précédent Richelme Ivoclar 28/05/08 17:41 Page 327 Apport de la nouvelle céramique IPS e.max dans les plans de traitement esthétiques 2è partie J. RICHELME Chirurgien-dentiste JP. CASU Prothésiste dentaire Comment

Plus en détail

Une pénalité de groupe pour des données multivoie de grande dimension

Une pénalité de groupe pour des données multivoie de grande dimension Une pénalité de groupe pour des données multivoie de grande dimension Laurent Le Brusquet 1, Arthur Tenenhaus 1,2, Gisela Lechuga 1, Vincent Perlbarg 2, Louis Puybasset 3 & Damien Galanaud 4. 1 Laboratoire

Plus en détail

Nous avons choisi dans notre travail de traiter de l attitude à adopter face à une D.D.M en denture mixte. Cette thèse s articule en trois parties

Nous avons choisi dans notre travail de traiter de l attitude à adopter face à une D.D.M en denture mixte. Cette thèse s articule en trois parties Nous avons choisi dans notre travail de traiter de l attitude à adopter face à une D.D.M en denture mixte. Cette thèse s articule en trois parties principales : la première consiste en des rappels sur

Plus en détail

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D)

Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D) Veraviewepocs 3De Le Panoramique dentaire qui répond à tous vos besoins en imagerie tridimensionnelle (3D) Thinking ahead. Focused on life. Veraviewepocs 3De Le générateur à Rayons X pour tous vos besoins

Plus en détail

traitement par prothèse complète unimaxillaire d un cas d échec implantaire

traitement par prothèse complète unimaxillaire d un cas d échec implantaire ODONTOLOGIE : PROTHÈSE 335 traitement par prothèse complète unimaxillaire d un cas d échec implantaire Rémi ESCLASSAN Maître de Conférences des Universités, Praticien Hospitalier, Ancien interne en Odontologie,

Plus en détail

Nouveautés2015. L Orthodontie CA CLEAR ALIGNER Medécine du Sommeil Technique de Thermoformage Equipment Laboratoire

Nouveautés2015. L Orthodontie CA CLEAR ALIGNER Medécine du Sommeil Technique de Thermoformage Equipment Laboratoire Nouveautés2015 L Orthodontie CA CLEAR ALIGNER Medécine du Sommeil Technique de Thermoformage Equipment Laboratoire Kieferorthopädie L Orthodontie STEADY-RESIN Monomères Néon Monomères néon prêts à l emploi

Plus en détail

l implantologie basale

l implantologie basale Plaquette n 17 6/11/08 11:04 Page 1 Apport de l implantologie basale dans les reconstructions implantaires fixes : une alternative aux greffes osseuses? Denis DOUGNAC-GALANT L omnipraticien est, dans son

Plus en détail

Exemple PLS avec SAS

Exemple PLS avec SAS Exemple PLS avec SAS This example, from Umetrics (1995), demonstrates different ways to examine a PLS model. The data come from the field of drug discovery. New drugs are developed from chemicals that

Plus en détail

Traitements chirurgicoorthodontiques

Traitements chirurgicoorthodontiques 6 Chapitre Traitements chirurgicoorthodontiques Marie-José Boileau, Jean Casteigt, Laure Frapier, Pierre Canal PLAN DU CHAPITRE Indications des protocoles chirurgicoorthodontiques 208 Établissement de

Plus en détail

Decherney et al., 1981 ). La décroissance du taux d HCG après traitement cœlioscopique

Decherney et al., 1981 ). La décroissance du taux d HCG après traitement cœlioscopique La décroissance du taux d HCG après traitement cœlioscopique conservateur de la grossesse extra-utérine J. L. POULY, G. MAGE, H. MANHES, Françoise GACHON Ginette GAIL- LARD M. A. BRUHAT Service de Gynécologie-Obstétrique,

Plus en détail

L appareil Arc Droit expliqué Dr Larry Brown Publication dans Le Journal du Dentiste, Belgique

L appareil Arc Droit expliqué Dr Larry Brown Publication dans Le Journal du Dentiste, Belgique L appareil Arc Droit expliqué Dr Larry Brown Publication dans Le Journal du Dentiste, Belgique 1 ère Partie Aujourd hui, nos patients nous demandent de leur donner non seulement un traitement dentaire

Plus en détail

GARANTIE FRAIS MEDICAUX AVEC PARCOURS DE SOINS AU 1 ER JANVIER 2014

GARANTIE FRAIS MEDICAUX AVEC PARCOURS DE SOINS AU 1 ER JANVIER 2014 AVEC PARCOURS DE SOINS AU 1 ER JANVIER 2014 Le total des remboursements de la MUT2M ( nouvelle appellation de la SMM) ajoutés à ceux dont le participant a bénéficié de la part de la Sécurité ou de tout

Plus en détail

(51) Int Cl.: B23P 19/00 (2006.01) B23P 19/04 (2006.01) F01L 1/053 (2006.01)

(51) Int Cl.: B23P 19/00 (2006.01) B23P 19/04 (2006.01) F01L 1/053 (2006.01) (19) (12) DEMANDE DE BREVET EUROPEEN (11) EP 1 886 760 A1 (43) Date de publication: 13.02.2008 Bulletin 2008/07 (21) Numéro de dépôt: 0711197.6 (1) Int Cl.: B23P 19/00 (2006.01) B23P 19/04 (2006.01) F01L

Plus en détail

Nombres, mesures et incertitudes en sciences physiques et chimiques. Groupe des Sciences physiques et chimiques de l IGEN

Nombres, mesures et incertitudes en sciences physiques et chimiques. Groupe des Sciences physiques et chimiques de l IGEN Nombres, mesures et incertitudes en sciences physiques et chimiques. Groupe des Sciences physiques et chimiques de l IGEN Table des matières. Introduction....3 Mesures et incertitudes en sciences physiques

Plus en détail

Forthcoming Database

Forthcoming Database DISS.ETH NO. 15802 Forthcoming Database A Framework Approach for Data Visualization Applications A dissertation submitted to the SWISS FEDERAL INSTITUTE OF TECHNOLOGY ZURICH for the degree of Doctor of

Plus en détail

Plan de travail INTRODUCTION --------------------------------------------------------------03

Plan de travail INTRODUCTION --------------------------------------------------------------03 Plan de travail I. INTRODUCTION --------------------------------------------------------------03 II. RAPPELS ---------------------------------------------------------------------------05 - sur la croissance

Plus en détail

POINT DE CONTACT ET LIMITE CERVICO-PROXIMALE DES RESTAURATIONS OCCLUSO-PROXIMALES A L AMALGAME Evaluation clinique

POINT DE CONTACT ET LIMITE CERVICO-PROXIMALE DES RESTAURATIONS OCCLUSO-PROXIMALES A L AMALGAME Evaluation clinique POINT DE CONTACT ET LIMITE CERVICO-PROXIMALE DES RESTAURATIONS OCCLUSO-PROXIMALES A L AMALGAME Evaluation clinique GAYE F., MBAYE M., KANE A. W., DIAGNE A., DIOP-THIAW F., SARR M. 1 - INTRODUCTION La restauration

Plus en détail

Nouvelles pistes pour revisiter la production de la parole et son développement : données, modèles, représentation

Nouvelles pistes pour revisiter la production de la parole et son développement : données, modèles, représentation Nouvelles pistes pour revisiter la production de la parole et son développement : données, modèles, représentation Louis-Jean Boë 1, Guillaume Captier 2, Pierre Badin 1, Pascal Perrier 1 Guillaume Barbier

Plus en détail

Modélisation 3D par le modèle de turbulence k-ε standard de la position de la tête sur la force de résistance rencontrée par les nageurs.

Modélisation 3D par le modèle de turbulence k-ε standard de la position de la tête sur la force de résistance rencontrée par les nageurs. Modélisation 3D par le modèle de turbulence k-ε standard de la position de la tête sur la force de résistance rencontrée par les nageurs. H. ZAÏDI a, S. FOHANNO a, R. TAÏAR b, G. POLIDORI a a Laboratoire

Plus en détail

La dimensionverticale d'occlusion en prothèse fixée

La dimensionverticale d'occlusion en prothèse fixée La dimensionverticale d'occlusion en prothèse fixée Les cahiers de prothèse N du 01/12/2002 Auteur(s) : Jean-Daniel Orthlieb, Docteur en chirurgie dentaire Michel Rebibo Docteur en chirurgie dentaire Bernard

Plus en détail

NOUVELLES REGLEMENTATIONS

NOUVELLES REGLEMENTATIONS Vision et Conduite Permis B Permis Professionnels NOUVELLES REGLEMENTATIONS X. ZANLONGHI T. BIZEAU - C. GRIMAUD Centre Basse Vision de la Clinique Sourdille Laboratoire d Explorations Fonctionnelles de

Plus en détail

Un sourire éclatant. comment nous allons y arriver ORTHODONTIE

Un sourire éclatant. comment nous allons y arriver ORTHODONTIE Un sourire éclatant comment nous allons y arriver ORTHODONTIE Votre sourire Notre priorité! Traitement orthodontique à tout âge Il n est jamais trop tard ni trop tôt pour penser à l orthodontie. Que votre

Plus en détail

Fluorescence de la substance dentaire dure et des matériaux d obturation

Fluorescence de la substance dentaire dure et des matériaux d obturation Fluorescence de la substance dentaire dure et des matériaux d obturation Auteurs_ Pr. Irina K. Lutskaya, Dr Natalia V. Novak & Valery P. Kavetsky, République de Biélorussie Fig. 1 Fig. 2 Fig. 1_Revêtements

Plus en détail

Deux études cliniques

Deux études cliniques Etat bucco-dentaire des patients en psychiatrie Motivation des patients à l hygiène bucco-dentaire: Deux études cliniques Valérie BERTAUD GOUNOT MCU PH UFR Odontologie Dr en Chirurgie Dentaire, CH Guillaume

Plus en détail

Gamme I-Max Touch. Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D. Panoramique évolutif 3 en 1

Gamme I-Max Touch. Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D. Panoramique évolutif 3 en 1 Gamme I-Max Touch Panoramique numérique PAN / CEPH / 3D Panoramique évolutif 3 en 1 3D Une nouvelle dimension pour un diagnostic complet I-MAX TOUCH 3D Evolutive, simple, rapide La panoramique réalise

Plus en détail

Modèle de troncature gauche : Comparaison par simulation sur données indépendantes et dépendantes

Modèle de troncature gauche : Comparaison par simulation sur données indépendantes et dépendantes de troncature gauche : Comparaison par simulation sur données indépendantes et dépendantes Zohra Guessoum 1 & Farida Hamrani 2 1 Lab. MSTD, Faculté de mathématique, USTHB, BP n 32, El Alia, Alger, Algérie,zguessoum@usthb.dz

Plus en détail

Les Morsures Animales Les Morsures de Chien DUMPIO Séminaire 4 Etude de l appareil manducateur de Canis familiaris. Etude de l appareil manducateur de Canis familiaris. Classe des mammifères, super ordre

Plus en détail

L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne

L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne L indice de SEN, outil de mesure de l équité des systèmes éducatifs. Une comparaison à l échelle européenne Sophie Morlaix To cite this version: Sophie Morlaix. L indice de SEN, outil de mesure de l équité

Plus en détail

Retrouver une qualité de vie. Les implants dentaires : la meilleure solution naturelle. Education des patients

Retrouver une qualité de vie. Les implants dentaires : la meilleure solution naturelle. Education des patients Retrouver une qualité de vie. Les implants dentaires : la meilleure solution naturelle. Education des patients Les implants dentaires : la meilleure option de traitement. Qu est-ce qu un implant dentaire?

Plus en détail

La denture du chien. Le jugement des dents chez le Schipperke

La denture du chien. Le jugement des dents chez le Schipperke 1 La denture du chien Le jugement des dents chez le Schipperke par Dr. R. Pollet La denture d un animal est l ensemble de ses dents. Les dents se trouvent dans la cavité buccale (la bouche ou la gueule),

Plus en détail

LA DENTISTERIE PÉDIATRIQUE

LA DENTISTERIE PÉDIATRIQUE Programme de formation dentaire continue 2011-2012 LA DENTISTERIE PÉDIATRIQUE Dre Stéphane R. Schwartz ou Dr Duy-Dat Vu 1 LA DENTISTERIE PÉDIATRIQUE Introduction Tous les cours en dentisterie pédiatrique

Plus en détail

ORTHOPHOS XG 3 DS. Systèmes de radiographie. ORTHOPHOS XG 3 l accès facile à la panoramique numérique.

ORTHOPHOS XG 3 DS. Systèmes de radiographie. ORTHOPHOS XG 3 l accès facile à la panoramique numérique. ORTHOPHOS XG 3 DS Systèmes de radiographie l accès facile à la panoramique numérique. Conception clichés panoramiques avec technologie XG. technique et design en harmonie. fiable économique 1 Profitez

Plus en détail

INSTITUT MARITIME DE PREVENTION. For improvement in health and security at work. Created in 1992 Under the aegis of State and the ENIM

INSTITUT MARITIME DE PREVENTION. For improvement in health and security at work. Created in 1992 Under the aegis of State and the ENIM INSTITUT MARITIME DE PREVENTION For improvement in health and security at work Created in 1992 Under the aegis of State and the ENIM Maritime fishing Shellfish-farming Sea transport 2005 Le pilier social

Plus en détail

Module 0. A. Anatomie crânio-faciale B. Endoscopie ORL C. Exploration de l audition SOMMAIRE

Module 0. A. Anatomie crânio-faciale B. Endoscopie ORL C. Exploration de l audition SOMMAIRE A. Anatomie crânio-faciale B. Endoscopie ORL C. Exploration de l audition SOMMAIRE 15 Anatomie crânio-faciale M0-A ANATOMIE DU SQUELETTE FACIAL 1. Le 1/3 supérieur de la face L os frontal vient s articuler

Plus en détail

TD Bioinformatique : Sequence Alignment. Pourquoi faire une recherche par similarité?

TD Bioinformatique : Sequence Alignment. Pourquoi faire une recherche par similarité? TD Bioinformatique : Sequence lignment Pourquoi faire une recherche par similarité? - Savoir si ma séquence ressemble à d'autres déjà connues. - Trouver toutes les séquences d'une même famille. - Rechercher

Plus en détail

Veraviewepocs 3D. F40 et R100 avec nouveau format 3D Reuleaux. Thinking ahead. Focused on life.

Veraviewepocs 3D. F40 et R100 avec nouveau format 3D Reuleaux. Thinking ahead. Focused on life. Veraviewepocs 3D F40 et R100 avec nouveau format 3D Reuleaux Thinking ahead. Focused on life. Veraviewepocs 3D R100 Une nouvelle dimension pour le radiodiagnostic Veraviewepocs 3D R100 est un système d

Plus en détail

5.0 Mensuration et pesée des poissons à nageoires. NB : Le genre masculin est utilisé comme générique à seule fin d'alléger le texte.

5.0 Mensuration et pesée des poissons à nageoires. NB : Le genre masculin est utilisé comme générique à seule fin d'alléger le texte. 5.0 Mensuration et pesée des poissons à nageoires NB : Le genre masculin est utilisé comme générique à seule fin d'alléger le texte. 5.1 Introduction Ce modèle est destiné aux personnes chargées de former

Plus en détail

BEP Auxiliaire Prothèse Dentaire BO n 35 du 30 Septembre 2010

BEP Auxiliaire Prothèse Dentaire BO n 35 du 30 Septembre 2010 Marie-Pascale Schammé Inspectrice de L Éducation Nationale Sciences Biologiques et Sciences Sociales Appliquées Académie de ROUEN Document de référence académique BEP Auxiliaire Prothèse Dentaire BO n

Plus en détail

D UTILISATION DE LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES DENTAIRES APPLICABLE EN NOUVELLE-CALEDONIE

D UTILISATION DE LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES DENTAIRES APPLICABLE EN NOUVELLE-CALEDONIE CONTROLE MEDICAL GUIDE D UTILISATION DE LA NOMENCLATURE GENERALE DES ACTES DENTAIRES APPLICABLE EN NOUVELLE-CALEDONIE A L USAGE DES PROFESSIONNELS 2/15 Ce guide s adresse à la profession de chirurgie dentaire

Plus en détail

Une avancée majeure dans le domaine de l implantologie. Roxolid SLActive Moins invasif pour de nouveaux standards

Une avancée majeure dans le domaine de l implantologie. Roxolid SLActive Moins invasif pour de nouveaux standards Une avancée majeure dans le domaine de l implantologie. Roxolid SLActive Moins invasif pour de nouveaux standards 1 Excellentes performances scientifiquement démontrées. Roxolid est un matériau unique

Plus en détail

pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations Multi Santé 2015 AGENTS DE LA DÉFENSE Multi Santé, la formule classique

pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations Multi Santé 2015 AGENTS DE LA DÉFENSE Multi Santé, la formule classique pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations 2015 AGENTS DE, la formule classique la formule classique Les pourcentages sont communiqués en référence au tarif opposable de la Hospitalisation,

Plus en détail

La survie nette actuelle à long terme Qualités de sept méthodes d estimation

La survie nette actuelle à long terme Qualités de sept méthodes d estimation La survie nette actuelle à long terme Qualités de sept méthodes d estimation PAR Alireza MOGHADDAM TUTEUR : Guy HÉDELIN Laboratoire d Épidémiologie et de Santé publique, EA 80 Faculté de Médecine de Strasbourg

Plus en détail

Disparités entre les cantons dans tous les domaines examinés

Disparités entre les cantons dans tous les domaines examinés Office fédéral de la statistique Bundesamt für Statistik Ufficio federale di statistica Uffizi federal da statistica Swiss Federal Statistical Office EMBARGO: 02.05.2005, 11:00 COMMUNIQUÉ DE PRESSE MEDIENMITTEILUNG

Plus en détail