INVESTIGATEUR PRINCIPAL. Pr Alain DEPIERRE. COORDINATION IFCT Franck MORIN. PROMOTEUR C.H.U Besançon

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "INVESTIGATEUR PRINCIPAL. Pr Alain DEPIERRE. COORDINATION IFCT Franck MORIN. PROMOTEUR C.H.U Besançon"

Transcription

1 Essai thérapeutique randomisé comparant deux schémas de chimiothérapie préopératoire dans les cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) de stades cliniques I et II. PROTOCOLE IFCT-0002 INVESTIGATEUR PRINCIPAL Pr Alain DEPIERRE COORDINATION IFCT Franck MORIN PROMOTEUR C.H.U Besançon Intergroupe Francophone de Cancérologie Thoracique (I.F.C.T.) 66 boulevard St Michel PARIS

2 2 Investigateur principal Coordination IFCT Comité Directeur Biostatistiques Randomisation A. DEPIERRE Service de Pneumologie C.H.U. Boulevard J. Fleming BESANCON Cedex Tel : Fax : F. MORIN IFCT 66 Boulevard St-Michel PARIS Tel : Fax : E. LEMARIE (Tours) B. MILLERON (Tenon, Paris) D. MORO-SIBILLOT (Grenoble) E. QUOIX (Strasbourg) G. MASSARD (Strasbourg) Pr Mariette MERCIER Faculté de Médecine et de Pharmacie 2 place Saint-Jacques BESANCON Mme Stéphanie BERTIN ASCOPharm 5 rue Alphonse de Neuville PARIS Cedex 17 Tel : Fax : Rédaction : Atlanta, 17 mai 1999 Soumis à l IFCT : Paris, le 8 juin Version : Mise en page Version : Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

3 3 COMITE SCIENTIFIQUE Mr le Professeur Jean-Louis PUJOL Mr le Dr François CLÉMENT Service de Pneumologie Service de Chirurgie Thoracique Hôpital Arnaud de Villeneuve Centre Hospitalier Universitaire Avenue du Doyen Giraud Boulevard Fleming MONTPELLIER CEDEX BESANCON Cedex Mr le Docteur Thierry LE CHEVALIER Mme le Dr Jeanne-Marie BRECHOT Service de Cancérologie Service de Pneumologie Institut Gustave Roussy Hôtel Dieu 39 rue Camille Desmoulins 1 Place du Parvis de Notre-Dame VILLEJUIF PARIS Mr le Docteur PEROL Mr le Docteur BAZELLY Service de Pneumologie Service de Chirurgie Thoracique Hôpital de la Croix Rousse Hôpital Tenon 93 Grande Rue 4 rue de la chine CROIX ROUSSE PARIS Mr le Professeur BRICHON Mr le Dr BONNETTE Service de Chirurgie Thoracique Service de Chirurgie Thoracique Centre Hospitalier Universitaire Hôpital Foch BP rue Worth GRENOBLE CEDEX SURESNES Mr le Professeur Marc RIQUET Mr le Dr REGNARD Service de Chirurgie Thoracique Centre chirurgical Marie-Lannelongue Hôpital Georges Pompidou 133 Avenue de la Résistance 20 rue Leblanc LE PLESSIS-ROBINSON PARIS Mr le Professeur GRUNENWALD Mr le Docteur Pascal THOMAS Service de Chirurgie Thoracique Service de Chirurgie Thoracique Institut Mutualiste Montsouris Hôpital Sainte-Marguerite 42 boulevard Jourdan 270 Bd Sainte-Marguerite PARIS MARSEILLE Mr le Docteur SOUQUET ServicedePneumologie Hôpital Lyon-Sud - Pavillon PIERRE BENITE Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

4 4 SOMMAIRE 1. INTRODUCTION OBJECTIFS CRITERES D INCLUSION ET D EXCLUSION Critères d inclusion 3.2. Critères d exclusion 4. BILAN D INCLUSION Clinique 4.2. Biologie 4.3. Imagerie 4.4. Bilan d opérabilité 5. PROCEDURES DE RANDOMISATION Protocole de randomisation 5.2 Bras de randomisation 5.3 Schéma de randomisation 6. TRAITEMENTS Chimiothérapie 6.2 Chirurgie 7. EVALUATION DE LA CHIMIOTHERAPIE Evaluation de l efficacité au 21 ème jour 7.2 Evaluation à la 6 ème semaine 7.3 Définition des réponses 8. SURVEILLANCE DE LA CHIMIOTHERAPIE, 32 MODIFICATION DES DOSES 8.1. Surveillance hématopoiétique 8.2. Toxicité rénale 8.3 Toxicité extra-hématopoiétique 9. RECUEIL DES QUESTIONNAIRES QUALITE DE VIE SURVEILLANCE POST-THERAPEUTIQUE CAHIER D'OBSERVATION Cahier d observation Envoi des feuilles Feuilles d observation Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

5 Surveillance téléphonique Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

6 6 12. EVENEMENTS INDESIRABLES (E.I.) Définition des E.I Déclaration des E.I. graves 13. CALCULS STATISTIQUES Taille de l échantillon Description de l analyse statistique 14. COMITE INDEPENDANT DE SURVEILLANCE COMITE DIRECTEUR CONTROLE DE QUALITE ASSURANCES CONSIDERATIONS ETHIQUES DECLARATION D'ENGAGEMENT REGLES DE PUBLICATION 48 Annexe 1 : Classification anatomo-pathologique 49 Annexe 2 : Classification TNM de Mountain, Annexe 3 : Indice de performance status (OMS) 54 Annexe 4 : Déclaration d'eig 55 Annexe 5 : Code de toxicités 56 Annexe 6 : Questionnaire qualité de vie 59 Annexe 7 : Note d information au patient 62 Annexe 8 : Avis du CCPPRB 66 Annexe 9 : Copie de l attestation d assurance 67 Annexe 10 : Amendements 68 Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

7 7 SYNOPSIS CODE Protocole IFCT 0002 COORDINATEUR Pr Alain DEPIERRE, Besançon PROMOTEUR CHU de Besançon ORGANISATION Intergroupe Francophone de Cancérologie Thoracique (IFCT) TITRE Essai thérapeutique randomisé comparant deux schémas de chimiothérapie préopératoire dans les cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) de stades cliniques I et II. OBJECTIFS L objectif principal est la comparaison de 2 schémas d administration de la chimiothérapie ; l un comprendra 2 cycles de chimiothérapie en préopératoire et 2 cycles en postopératoire chez les répondeurs ; l autre comprendra 2 cycles initiaux suivis de 2 autres cycles préopératoires chez les répondeurs. L objectif secondaire est la comparaison de 2 chimiothérapies ; association taxol - carboplatine et association gemcitabine - cisplatine. Autres objectifs secondaires : toxicités des différents schémas, survie sans récidive, modalités de récidive, fréquence des 2 èmes cancers et la qualité de vie à court et à long terme, rentabilité de la médiastinoscopie. CRITERES DE JUGEMENT OPTIONS CRITERES DE SELECTION Le critère de jugement principal pour cette comparaison est la survie globale. Le critère de jugement secondaire sera le taux de réponse après 2 cycles de chimiothérapie. Chaque institution devra se déterminer sur 2 options préalables : - Inclusion des T1N0 - Pratique systématique de la médiastinoscopie Inclusion Carcinomes bronchiques non à petites cellules (CBNPC) histologiquement ou cytologiquement prouvés. Les tumeurs T1N0 ne pourront être incluses que si elles sont histologiquement (ou cytologiquement) prouvées. De stades IA (T1N0M0), IB (T2N0M0) IIA (T1N1M0), IIB (T2N1M0 et T3N0M0). Les tumeurs "minimal N2" histologiquement prouvées par les centres pratiquant la médiastinoscopie systématique, seront obligatoirement incluses. Les carcinomes présentant des adénopathies Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

8 8 médiastinales mesurant plus de 1 cm dans leur plus petit diamètre sur les coupes scanographiques doivent avoir une médiastinoscopie. Si les biopsies des zones pathologiques sont négatives, les patients peuvent être inclus. Lorsqu il n y a pas d adénopathie visible ou que leur plus petit diamètre fait moins de 1 cm, la médiastinoscopie n est pas requise, pour les centres ne la pratiquant pas systématiquement. Présence d une lésion mesurable ou évaluable Age inférieur ou égal à 75 ans Patients opérables : - E.F.R compatibles avec une exérèse chirurgicale (VEMS prévisible > à 1/3 du VEMS théorique) - Absence d infarctus du myocarde aigu datant de moins de 6 mois, - Absence d angor instable - Absence de tare viscérale (artériopathie des membres inférieurs ou des vaisseaux du cou) contreindiquant une chirurgie d exérèse. Indice de performance status inférieur ou égal à 2 (OMS) Absence de contre-indication à recevoir une chimiothérapie : - Créatininémie < 120 mol/l - Polynucléaires neutrophiles > 1500 /mm 3 - Plaquettes > / mm 3 - Bilirubine < 25 mol/l - Absence de neuropathie périphérique de grade >1 Consentement éclairé signé. Non Inclusion Les carcinomes de stade III A ou B et de stade IV Les patients sans diagnostic histologique (ou cytologique) Antécédent de cancer du sein, de mélanome et de cancer du rein. Les patients ayant des antécédents de cancer du col in situ et de cancers baso-celullaires de la peau guéris peuvent être inclus quelle que soit la date de l'antécédent. Les patients ayant eu un autre cancer que ceux précédemment cités sont éligibles s'ils ont été traités il y a plus de 5 ans et ont été considérés comme guéris depuis sans rechute. Présence d adénopathies médiastinales dont le plus petit diamètre est supérieur à 1 cm chez un patient qui ne pourrait pas bénéficier d une médiastinoscopie. Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

9 9 TRAITEMENTS Les 2 schémas de chimiothérapie sont : (J1=J21) 1 Gemcitabine 1250 mg/m², J1 et J8 Platine 75 mg/m², J1 2 Taxol 200 mg/m², J1 Carboplatine AUC 6, J1 La randomisation s effectue en 4 bras : Bras A : 2 cycles de chimiothérapie préopératoire, bilan, 2 cycles de chimiothérapie préopératoire complémentaires pour les réponses objectives (RC et RP). Chirurgie terminale. La chimiothérapie dans le bras A est Gemcitabine-Platine. Bras B : 2 cycles de chimiothérapie préopératoire, bilan, chirurgie et 2 cycles de chimiothérapie postopératoire pour les réponses objectives (RC et RP). La chimiothérapie dans le bras B est Gemcitabine - Platine. Bras C : 2 cycles de chimiothérapie préopératoire, bilan, 2 cycles de chimiothérapie préopératoire complémentaires pour les réponses objectives (RC et RP). Chirurgie terminale. La chimiothérapie dans le bras C est Taxol - Carboplatine. Bras D : : 2 cycles de chimiothérapie préopératoire, bilan, chirurgie et 2 cycles de chimiothérapie postopératoire pour les réponses objectives (RC et RP). La chimiothérapie dans le bras D est Taxol Carboplatine. CHIRURGIE SUIVI DU PATIENT QUALITE DE VIE NOMBRE DE La chirurgie est pratiquée 4 semaines après la cure de chimiothérapie qui la précède, soit à la 8 ème semaine ( sujets non répondeurs des bras A et C et tous les patients des bras B et D), soit à la 14 ème semaine (patients répondeurs des bras A et C). L'exérèse s'accompagnera obligatoirement d'un curage ganglionnaire selon les modalités définies. A l inclusion NFS, plaquettes, créatininémie, bilan biologique ; radiographie du thorax, scanner thoracique (+ surrénales), échographie hépatique, scanner cérébral, scintigraphie osseuse (si douleurs), bilan d opérabilité. Au cours du traitement NFS, plaquettes hebdomadaires Créatininémie avant chaque cure, avant la chirurgie et après la dernière cure A J21, Examen clinique et radiographie du thorax. A la 6 ème semaine, bilan avec radiographie pulmonaire, scanner thoracique et fibroscopie bronchique (si contributive au diagnostic). La qualité de vie sera évaluée par le questionnaire de qualité de vie de l EORTC. Ce questionnaire sera rempli par le patient au bilan initial, à la 6 ème semaine (date du 1 er bilan), 17 ème semaine, et 21 ème semaine. 520 patients soit 130 par bras Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

10 10 PATIENTS SUIVI POST THERAPEUTIQUE Examens de surveillance Pendant les 2 premières années, il sera réalisé : Tous les 3 mois : Examen clinique et radiographie pulmonaire Tous les 6 mois, fibroscopie bronchique et scanner thoracique (avec coupes surrénaliennes); le 1 er bilan est réalisé pendant la 21 ème semaine. Au delà de 2 ans et jusqu'à 5 ans: Tous les 6 mois : Examen clinique et radiographie pulmonaire Tous les ans : fibroscopie bronchique et scanner thoracique Au delà de 5 ans, La surveillance comprendra un examen clinique et une radiographie pulmonaire tous les ans, sans limitation de temps. Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

11 11 1. INTRODUCTION La survie des cancers bronchiques non à petites cellules (CBNPC) est étroitement liée à la possibilité d un acte chirurgical. Mais seulement 25 % d entre eux sont résécables et opérables lors du bilan initial. La survie à 5 ans des cancers bronchiques ayant bénéficié d une chirurgie d exérèse complète est globalement de 65 % et de 45 % pour les stades précoces I et II (1). Le concept de chimiothérapie préopératoire est issu des propositions de Goldie et Coldman (2) pour vaincre la résistance des cellules à la chimiothérapie qu ils attribuent à des mutations successives. Celles-ci auraient d autant moins de chances de s être produites que la chimiothérapie serait introduite précocement. Ce concept de chimiothérapie première s est révélé efficace dans le cadre de la chimiothérapieradiothérapie séquentielle des CBNPC de stade III (3) (4). Cette chimiothérapie première a pour but d éradiquer les micrométastases non encore visibles lors du bilan initial qu elles soient systémiques ou médiastinales et éventuellement de permettre de rendre résécables des tumeurs de stade IIIa voire dans certains cas de stades IIIb (tumeurs T4 en particulier). De nombreux essais de phases II ont été menés depuis Ils s intéressaient tous aux stades IIIa qu ils fussent ou non résécables au bilan initial. Ils comprenaient à part égale des essais de chimiothérapie ou d associations chimiothérapie-radiothérapie. La chimiothérapie comportait dans tous les cas du cisplatine. Dans les derniers essais, les nouvelles drogues type gemcitabine, paclitaxel, navelbine étaient incorporées. Même si ces essais de chimiothérapie sont disparates, ils ont permis de tirer un certain nombre de conclusions : 1- La chimiothérapie préopératoire est faisable, 2- Sa toxicité même si elle n est pas négligeable est acceptable, en particulier la régression des adénopathies médiastinales entraîne une fibrose médiastinale qui est chirurgicalement dissécable, 3- Son efficacité semble plus importante que sur les tumeurs métastatiques avec un taux de réponses complètes de l ordre de 5 à 10 % et un taux de réponses globales de l ordre de 60 à 70 %. Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

12 12 4- Elle induit un downstaging et par la même est susceptible d augmenter le taux de résécabilité des tumeurs de stades IIIa marginalement résécables. 5- La survie des patients traités semble prometteuse. Par la suite, 4 essais randomisés ont été publiés : Dans l'essai de Rosell et coll. (5), 60 patients de stade IIIa ont été randomisés en 2 bras : chimiothérapie préopératoire (3 cycles de mitomycine, ifosfamide, cisplatine) suivie de chirurgie versus chirurgie d'emblée. Tous les patients étaient irradiés (50 Gy) en postopératoire. Le taux de réponses objectives à la chimiothérapie a été de 60 % dont 2 patients en réponse complète (6.6 %). Les taux de résection complète ont été comparables dans les 2 bras : 85 % dans le bras chimiothérapie et 90 % dans le bras chirurgie seule. L'avantage obtenu en survie était tel que l'essai a été interrompu au bout de 18 mois : médiane de survie : 26 mois versus 8 mois (p < 0,001) et médiane de survie sans récidive : 20 mois versus 5 mois (p < 0,001). Il faut cependant noter que la survie du bras contrôle est particulièrement basse avec une médiane de survie de 8 mois, identique à celle observée pour des stades IV et il n'y a pas de survivant au-delà de 18 mois. La survie à long terme a été récemment publiée ; la différence de survie entre les 2 bras, bien qu'elle se soit atténuée, reste significativement différente (6). Dans l'étude de Roth et coll.(7), 60 patients atteints de CBNPC de stade IIIa ont été inclus. Le bras de chimiothérapie préopératoire comprenait cisplatine, étoposide et cyclophosphamide (3 cycles). En cas de réponse objective à la chimiothérapie, 3 cycles supplémentaires étaient effectués en postopératoire. Le taux de réponse objective était de 35 %. Les taux de résection étaient comparables (61 % dans le bras chimiothérapie+chirurgie contre 66 % dans le bras chirurgie seule). Les médianes de survie étaient respectivement de 64 mois et 11 mois (p < 0.018). Les taux de survie à 1, 2 et 3 ans étaient significativement plus élevés dans le bras chimiothérapie (70, 60 et 36 % versus 45, 25 et 15 %). Cette différence s est atténuée dans le temps et dans la dernière publication de cet essai (8), la différence de survie est à la limite de la signification statistique (p = 0.056). Un 3 ème essai randomisé a été présenté au Congrès de l'asco 1997, dirigé par le CALGB (9). Cet essai a été interrompu après l'inclusion de 57 patients, faute de recrutement. Le but était de comparer, dans les stades IIIa, la séquence radiothérapie (40 Gy) suivie de chirurgie puis de radiothérapie (20 Gy) post-opératoire (RT-CH-RT) à la séquence chimiothérapie - chirurgie - chimiothérapie - radiothérapie (CT-CH-CT-RT). La Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

13 13 chimiothérapie associait cisplatine et étoposide (2 cycles pré-opératoires) + GCSF et 2 cycles postopératoires. Le taux de réponses objectives au traitement d induction était de 38 % dans le bras RT-CH-RT et de 47 % dans le bras CT-CH-CT-RT. Une réponse complète histologique a été observée dans 11 % des cas. Les médianes de survie sans récidive ne différaient pas de façon significative dans les 2 bras (12 versus 9 mois) tout comme les médianes de survie (23 versus 19 mois). Les résultats de l'essai français MIP 91, coordonné par Depierre et coll.(10), incluant 375 patients, ont été présentés, en 1999 au meeting de l ASCO. Cet essai comparait 2 stratégies : chimiothérapie par mitomycine-ifosfamide-platine (MIP) (2 cycles) suivie de chirurgie comparée à chirurgie première. Les patients répondeurs recevaient 2 cycles supplémentaires de chimiothérapie en postopératoire immédiat. Une radiothérapie postopératoire était effectuée si la résection avait été incomplète et/ou si les ganglions du curage médiastinal étaient envahis. Le taux de réponses complètes a été de 11 % et le taux de réponses globales de 64 %. La médiane de survie est, avec un recul médian de 59 mois, de 26 mois dans le bras chirurgie seule et de 36 mois dans le bras de CT néo-adjuvante (p = 0.11). Une interaction entre le traitement administré et les stades est observée avec un bénéfice de la chimiothérapie néo-adjuvante s exerçant exclusivement sur les stades N0- N1 (p = 0.008). Un excès de décès est observé, bien que non significatif, pendant la période de traitement (150 jours) exclusivement chez les patients N2. Au delà de cette période de 150 jours, l effet de la CT est positif sur la survie (p = 0.02). La différence de résultats entre les stades précoces I et II d une part et les stades IIIa d autre part incite à concevoir les futurs protocoles en distinguant les deux situations. La distinction entre les stades I-II et les stades IIIA repose sur l atteinte des structures médiastinales en particulier ganglionnaires. Les modalités de son exploration ne sont pas encore consensuelles. La tomodensitométrie méconnaît environ 15 % de minimal N2. La médiastinoscopie cervicale axiale ignore un certain nombre de chaînes médiastinales (5, 6, 7 postérieure, 8, 9) et si sa spécificité est de 100 %, sa sensibilité est voisine de celle du scanner quand il s agit d explorer un médiastin radiologiquement vide. Les instances internationales et en particulier l'american Thoracic Society, l'european Respiratory Society (11) et l'american Society of Clinical Oncology (12) ont statué par le consensus suivant : les patients présentant un médiastin radiologiquement normal, n ont pas à bénéficier d une médiastinoscopie systématique. Cette attitude est la plus communément admise en France. Un protocole posant une question pragmatique doit se situer dans une Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

14 14 attitude pragmatique correspondant aux normes habituelles de la pratique médicale pour que ses conclusions puissent être étendues à la pratique quotidienne. Il est certain que dans un protocole étudiant les stades I et II à partir d une définition clinique (tomodensitométrique essentiellement), les minimal N2 seront inclus en totalité. Cette solution est opposable à celle de la pratique systématique d une médiastinoscopie qui éliminerait les minimal N2 des chaînes 2, 3, 4 et 7 (antérieure) mais laisserait néanmoins méconnus les autres. L'absence de consensus au sein des différentes équipes conduit à proposer la médiastinoscopie systématique de manière optionnelle à chaque institution. Il serait ainsi possible après les 100 premières médiastinoscopies, d'en connaître la rentabilité exacte dans cette population sélectionnée. Si elle dépasse les 20 % de mise en évidence de minimal N2 (Atteinte ganglionnaire histologique sans visibilité tomodensitométrique), la médiastinoscopie serait étendue à toutes les équipes. Si sa rentabilité était faible, inférieure à 10 %, elle serait abandonnée. Afin de définir avec précision les patients qui conserveraient une atteinte médiastinale ganglionnaire après chimiothérapie, il importe que l'exploration médiastinale peropératoire soit standardisée. L attitude actuelle des chirurgiens français en matière d abord ganglionnaire médiastinal est loin d être uniciste et semble se diviser en trois catégories. Il y a ceux qui n abordent pas les ganglions médiastinaux lorsque leur palpation est normale, ceux qui font un sampling ganglionnaire même si son étendue est éminemment variable d un opérateur à l autre et enfin ceux qui pratiquent un curage ganglionnaire. Son étendue est aussi très variable d un opérateur à l autre, en particulier sur la zone aortico-pulmonaire. Cette divergence d attitude est liée, au moins en partie, à l absence de démonstration formelle de l intérêt de telle ou telle pratique par rapport aux autres et les tenants du curage s appuient essentiellement sur des arguments théoriques. Trois essais randomisés ont été publiés comparant le curage au sampling ganglionnaire (13-15). Chacune de ces études comprenait peu de patients (de 115 à 166), mélangeait les N2 et les NO-1 mais aucune ne mettait en évidence de différence de survie entre les 2 pratiques. Il semble possible de se mettre d accord pour le temps d un essai thérapeutique sur un abord standardisé du médiastin comprenant l ablation des groupes ganglionnaires 2, 4 et 7 à droite et 5, 6 et 7 à gauche en rajoutant pour les tumeurs des lobes inférieurs les groupes 8 et 9 et enfin dans les lobectomies inférieures, l ablation du ganglion du pied de la lobaire supérieure. Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

15 15 Le concept de chimiothérapie préopératoire semble bien étayé dans les stades précoces par les résultats de l essai français. Cinq essais actuellement en cours apporteront une confirmation (ou une infirmation) de l essai MIP 91. Il s agit de l essai 9901 du Southwest Oncology Group comparant une chirurgie première à l association CBDCA (carboplatine) et TXL (paclitaxel) suivie de chirurgie dans les stades IB, II et IIIA. Le 2 ème essai LU 22 est mené par le Medical Research Council. Il compare 3 types de chimiothérapie préopératoire (MVP, MIP, NP) à un bras de chirurgie première dans les mêmes stades. Deux essais sont conduits en Italie, le 1 er par Scarliotti et Pastorino a choisi comme chimiothérapie l association cisplatine-gemcitabine toujours dans les stades IB, II et IIIA. Le 2 ème est conduit par Paccagnela. Il teste 2 chimiothérapies, CBDCA-TXL et CBDCA-TXL-GEM. Seuls les stades IB et II peuvent être inclus. Le dernier essai est espagnol et teste 2 schémas de chimiothérapie dont CBDCA-TXL. Un dernier essai est en train de se mettre en place avec le Dutch Lung Cancer Study Group. La chimiothérapie choisie est l association CBDCA-TXL et les inclusions porteront sur les stades IB et II exclusivement. De nombreuses questions restent en suspens et en particulier quel est le meilleur schéma d administration? Sur ce point, les différents choix d associations retenus dans les essais de phase II ont opté pour 2 schémas : 3 cycles d une chimiothérapie donnée en préopératoire ou 2 cycles en préopératoire suivis de 2 cycles en postopératoire chez les répondeurs. Il n est pas possible, à l analyse des résultats des essais de phase II, de mettre en évidence une éventuelle supériorité de l une des 2 attitudes. On peut penser que la différence d'efficacité entre la chimiothérapie préopératoire et la chimiothérapie adjuvante postopératoire qui ne sont séparées chronologiquement que par 50 jours, relève peut-être de cette chronologie par rapport à l acte opératoire, c est-à-dire de la présence ou non de la tumeur primitive lors de l application de la chimiothérapie. C est dans cette optique qu a été conçu un protocole randomisé pour les stades I et II cherchant à répondre aux deux questions suivantes : 1- Un schéma d administration exclusivement préopératoire est-il plus efficace qu un schéma pré et postopératoire? 2- Quelle est la meilleure association parmi les associations offertes par les drogues nouvelles testées en phase II en cherchant à obtenir une diminution de la toxicité de l association par rapport à ce qui avait été observé dans l essai MIP 91? Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

16 16 Pour le schéma optimal d administration, l essai comparera une chimiothérapie intégralement préopératoire à une chimiothérapie péri-opératoire. Dans tous les cas, l ensemble des patients bénéficie de 2 cycles initiaux et seuls les répondeurs bénéficient des 2 cycles supplémentaires en postopératoire dans un cas et en préopératoire dans l autre. Cette comparaison change le moment de l évaluation de la réponse et donc les moyens d évaluation mais ne retentit pas sur le nombre global de réponses. Cette attitude comporte évidemment le risque d évaluer certaines réponses comme des stabilisations après 2 cures de chimiothérapie alors même qu elles seront ultérieurement déclarées comme des réponses complètes sur la pièce opératoire. L analyse de la précédente étude montre que si ce risque est réel, il reste numériquement faible. Dans l'essai MIP 91, l analyse de la pièce opératoire a permis d affirmer qu une réponse jugée seulement partielle cliniquement peut en fait être histologiquement complète (7 R.C. en préopératoire, 19 en postopératoire) mais le nombre total de réponses objectives reste le même (114 dans les 2 analyses). A la deuxième question, les choix sont nombreux. Deux nouvelles drogues ont été développées dans le concept néo-adjuvant, le paclitaxel (Taxol ) et la gemcitabine (Gemzar ). Ces deux drogues sont apparues comme peu toxiques en association et en monothérapie. Pour le taxol, l essai du SWOG, comparant l association carboplatine - taxol à l association navelbine - cisplatine, dans les formes étendues, plaide en faveur de la première pour la tolérance et l observance (à efficacité équivalente sur la survie)(16). L association paclitaxel-carboplatine a été utilisée dans plusieurs études en situation préopératoire dans des stades IIIa ou dans des stades plus précoces (17-19) sur un total de 200 patients environ. La gemcitabine a été développée dans cette optique de bonne tolérance surtout sur une période courte. L association Gemzar-cisplatine a été également expérimentée en néo-adjuvant. Trois essais de phase II ont été conduits chez des patients ayant un CBNPC de stade IIIa ou IIIb sur un total d environ 150 patients (20-22). Un taux moyen de réponse de 63 % avec un profil de toxicité acceptable, a été observé. Nous avons vu que 5 essais randomisés sur 6 ont choisi soit le taxol soit la gemcitabine voire les 2. Dans le domaine de l efficacité, il n est pas possible de tirer de la littérature des arguments en faveur de telle ou telle association. Le choix s est donc porté sur ces 2 molécules qui seront comparées au sein de 2 associations différentes : taxol - carboplatine (TXL- CBDCA) et gemcitabine - cisplatine (GEM-DDP). Le choix des schémas d administration est difficile car ce domaine est en pleine mutation. Le schéma d administration de la Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

17 17 gemcitabine pour lequel l AMM a été obtenue est remis en cause en raison de la fréquence d une toxicité hématologique au 15 ème jour empêchant l administration de la 3 ème injection. Le schéma d administration à J1, J8 toutes les 3 semaines tend à le supplanter avec une augmentation ou sans augmentation de la posologie par injection (abstracts 1795, 1807, des proceedings de l'asco 1998 et 1771, 1876, 1889, 1993 des proceedings de 1999 et 2122 de l'année 2000). Pour l association CBDCA-TXL, les doses sont plus consensuelles et les derniers essais publiés optent pour une dose de 175 à 225 mg/m² pour une dose de CBDCA calculée pour une AUC de 6. Le SWOG et l'eortc (18, 19) dans leurs essais randomisés de chimiothérapie préopératoire ont opté pour la posologie suivante : taxol 200 mg/m², carboplatine AUC de 6. REFERENCES 1. Mountain CF. Revisions in the International System for Staging Lung Cancer [see comments]. Chest 1997;111(6): Goldie D, Coldman A. A mathematic model for relating the drug sensitivity of tumors to their spontaneous mutation rate. Cancer Treat Rep 1979;63: Dillman RO, Seagren SL, Propert KJ, et al. A randomized trial of induction chemotherapy plus high-dose radiation versus radiation alone in stage III non-small-cell lung cancer. N Engl J Med 1990;323: Le Chevalier T, Arriagada R, Quoix E, et al. Radiotherapy alone versus combined chemotherapy and radiotherapy in nonresectable non-small-cell lung cancer: first analysis of a randomized trial in 353 patients [see comments]. J Natl Cancer Inst 1991;83(6): Rosell R, Gomez-Codina J, Camps O. A randomized trial comparing preoperative chemotherapy plus surgery with surgery alone in patients with non small cell lung cancer. N Engl J Med 1994;330(3): Rosell R, Gomez-Codina J, Camps C, et al. Preresectional chemotherapy in stage IIIA non-small-cell lung cancer: a 7-year assessment of a randomized controlled trial. Lung Cancer 1999;26(1):7-14. Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

18 18 7. Roth J, Fossella F, Komaki R. A randomized trial comparing perioperative chemotherapy and surgery with surgery alone in resectable stage III non small cell lung cancer. J Natl Cancer Inst 1994;86: Roth J, Atkinson E, Fossella F, et al. Long-term follow up of patients enrolled in a randomized trial comparing perioperative chemotherapy and surgery with surgery alone in resectable stage IIIa non-small cell lung cancer. Lung Cancer 1998;21: Elias A, Herndon J, Kumar P, Sugarbaker D, Green M, For the cancer & Leukemia Group B. A phase III comparison of "best local-regional therapy" with or without chemotherapy (CT) for stage IIIA T1-3N2 non-small cell lung cancer (NSCLC) : preliminary results. Proc Am Soc Clin Oncol 1997;16: Depierre A, Milleron B, Moro D, et al. Phase III trial of neo-adjuvant chemotherapy (NCT) in resectable stage I (except T1N0), II, IIIa non-small cell lung cancer (NSCLC) : The French experience. Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:465a. 11. Pretreatment evaluation of non-small-cell lung cancer. The American Thoracic Society and The European Respiratory Society. Am J Respir Crit Care Med 1997;156(1): Clinical practice guidelines for the treatment of unresectable Nonsmall Cell Lung Cancer. ASCO special article. J Clin Oncol 1997;15(8): Izbicki JR, Passlick B, Pantel K, et al. Effectiveness of radical systematic mediastinal lymphadenectomy in patients with resectable non-small cell lung cancer: results of a prospective randomized trial. Ann Surg 1998;227(1): Sugi K, Nawata K, Fujita N, et al. Systematic lymph node dissection for clinically diagnosed peripheral non-small-cell lung cancer less than 2 cm in diameter. World J Surg 1998;22(3): Yasumitsu T, In K, Nakagawa K, Kotake Y. Necessity of mediastinal lymph nodes dissection in operable lung cancer (a randomized study). Lung Cancer 1991;7:S Kelly K, Crowley J, Bunn PA, Livingston RB, Gandara DR, Southwest Oncology Group. A Randomized Phase III Trial of Paclitaxel and Carboplatin (PC) versus Vinorelbine plus Cisplatin (VC) in Untreated Advanced Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

19 19 Non-small Cell Lung Cancer (NSCLC) : A Southwest Oncology Group (SWOG) Trial. Am Soc Clin Oncol 1999;18:461a. 17. Greco FA, Dobbs C, Smith S, et al. Neoadjuvant or adjuvant Paclitaxel and Carboplatin for Stages IB and II Non-small Cell Lung Canc er (NSCLC) : A Phase II trial of the Minnie Pearl Cancer Research Network. Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:506a. 18. O'Brien M, Smith IE, Postmus PE, et al. Taxol and Carboplatin Induction Chemotherapy in Stage IIIa Non-small Cell Lung Cancer (NSCLC) : an EORTC Phase II Trial. Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:492a. 19. Pisters KM, Ginsberg RJ, Putnam JB, et al. Induction Paclitaxel & Carboplatin (PC) in Early Stage Non-small Cell Lung Cancer (NSCLC) : Early results of a completed Phase II trial. Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:467a. 20. Van Kooten M, Rosenberg J, Morero J, Chacon R. Phase II study of Gemcitabine (Gem) plus cisplatine (Cis) as induction chemotherapy regimen for patients with stage IIIA-IIIB non-small cell lung cancer (NSCLC) : preliminary report. Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:526a. 21. Crino L, Betti M, Gregorc V, et al. Induction chemotherapy with Gemcitabine and Cisplatin in locally advanced stage III non-small cell lung cancer : a phase II study. Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:488a. 22. Yang CH, Tsai CM, Wang LS, et al. A phase II feasibility of Gemcitabine (GEM) and Cisplatin (CDDP) before local treatment in locally advanced non-small cell lung cancer (NSCLC). Proc Am Soc Clin Oncol 1999;18:528a. 23. Gail M, Simon R. Testing for qualitative interactions between treatment effects and patient subsets. Biometrics 1985;41(2): Gelber RD, Goldhirsch A, Castiglione M, Price K, Isley M, Coates AS. Time without symptoms and toxicity (TWiST) : A quality-of-life oriented endpoint to evaluate adjuvant therapy. In: SE S, ed. Adjuvant Therapy of Cancer. Phildadelphia: Grune Stratton, 1987: vol 5). 25. Pocock SJ. Interim analyses for randomized clinical trials: the group sequential approach. Biometrics 1982;38(1): Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

20 20 2. Objectifs L objectif de cet essai, qui portera sur des patients ayant un CBNPC de stade clinique I (y compris T1N0) et II opérables, est double : 1- L objectif principal est la comparaison de 2 schémas d administration de la chimiothérapie ; le premier schéma comprend 2 cycles initiaux de chimiothérapie préopératoire suivis de 2 cycles supplémentaires préopératoires chez les répondeurs, l autre schéma comprend 2 cycles de chimiothérapie préopératoire et 2 cycles en postopératoire chez les répondeurs. Le critère de jugement principal pour cette comparaison est la survie globale. 2- L objectif secondaire est la comparaison de 2 chimiothérapies : association taxol - carboplatine et association gemcitabine - cisplatine. Le critère de jugement sera le taux de réponse après 2 cycles. 3- Les autres objectifs secondaires seront l'analyse comparative des toxicités des différents schémas, la survie sans récidive, les modalités de récidive, la fréquence des 2 èmes cancers, la qualité de vie à court et à long terme et la rentabilité de la médiastinoscopie. 3. Critères d inclusion et d exclusion 3.1. PRÉAMBULE La pratique de la médiastinoscopie lorsque le médiastin est scanographiquement libre d adénopathie, est optionnelle et chaque centre devra initialement définir sa politique et s y maintenir par la suite. On appelle par convention, un médiastin libre, l absence d adénopathie radiologiquement visible ou des adénopathies dont le plus petit diamètre mesure moins de 1 cm d épaisseur CRITERES D INCLUSION Carcinomes bronchiques non à petites cellules (CBNPC) histologiquement ou cytologiquement prouvés. La classification utilisée sera celle de l OMS de 1999 (cf annexe 1). Les tumeurs T1N0 ne pourront être incluses que si elles sont histologiquement (ou cytologiquement) prouvées. Protocole IFCT 0002 : Chimiothérapie préopératoire dans les CBNPC stades I et II version 4.1 (06/09/02)

NAVELBINE voie orale

NAVELBINE voie orale DENOMINATION DU MEDICAMENT & FORME PHARMACEUTIQUE NAVELBINE voie orale CARACTERISTIQUES Dénomination commune : vinorelbine Composition qualitative et quantitative : Statut : A.M.M. A.T.U. Classe ATC :

Plus en détail

Actualités s cancérologiques : pneumologie

Actualités s cancérologiques : pneumologie Actualités s cancérologiques : pneumologie PLAN Incidence / facteurs de risque Anatomie Symptômes Types de tumeurs Diagnostic / extension Classification Traitement Pronostic Pneumologie : incidence Belgique

Plus en détail

COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES

COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES COMPARAISON DE QUATRE PROTOCOLES DE CHIMIOTHERAPIE POUR DES CANCERS DU POUMON NON A PETITES CELLULES (CBP NAPC) AVANCES Approximativement, un tiers de tous les décès dus au cancer sont en relation avec

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 4 novembre 2009 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 4 novembre 2009 IRESSA 250 mg, comprimé pelliculé Boîte de 30 (CIP 395 950-7) ASTRAZENECA géfitinib Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière. Prescription

Plus en détail

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris

PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM. Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris PLACE DE L IRM DANS LE BILAN D EXTENSION DU CANCER DU RECTUM Professeur Paul LEGMANN Radiologie A - Cochin Paris Cancer du rectum France : 15000 décès/an : 1ère cause. Pronostic souvent réservé Métastases

Plus en détail

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper

INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive. Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper INTERFERON Traitement adjuvant du mélanome à haut risque de récidive Dr Ingrid KUPFER-BESSAGUET Dermatologue CH de quimper Pourquoi proposer un TTT adjuvant? Probabilité de survie à 10 ans en fonction

Plus en détail

Recommandations 2005. Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO

Recommandations 2005. Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO Recommandations 2005 Prise en charge des patients adultes atteints d un mélanome cutané MO Recommandations pour la Pratique Clinique : Standards, Options et Recommandations 2005 pour la prise en charge

Plus en détail

Prise en charge des carcinomes bronchiques selon le stade: le point de vue du chirurgien 1

Prise en charge des carcinomes bronchiques selon le stade: le point de vue du chirurgien 1 Schweiz Med Wochenschr 2000;130:679 83 A. Spiliopoulos, M. de Perrot Unité de thoracique, Département de, Hôpitaux Universitaires de Genève Prise en charge des carcinomes bronchiques selon le stade: le

Plus en détail

Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules. Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015

Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules. Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015 Chimiothérapie des cancers bronchiques non à petites cellules Dr Aloulou Samir Médenine le 13 Juin 2015 Cas clinique Mr A.S agé de 55 ans grand tabagique consulte aux urgences pour céphalées évoluant depuis

Plus en détail

Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési

Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési Métastase unique d un NPC: Une question singulière? Jean Louis Pujol - Xavier Quantin Mohammad Chakra Fabrice Barlési Deux grandes questions Cette modalité de présentation, requiert elle une prise en charge

Plus en détail

Prise en charge chirurgicale et chimiothérapie néoadjuvante des cancers de l ovaire stade III-IV

Prise en charge chirurgicale et chimiothérapie néoadjuvante des cancers de l ovaire stade III-IV Prise en charge chirurgicale et chimiothérapie néoadjuvante des cancers de l ovaire stade III-IV JM. Classe, R. Rouzier, O.Glehen, P.Meeus, L.Gladieff, JM. Bereder, F Lécuru Population concernée par la

Plus en détail

LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE)

LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE) LE CANCER DE L ESTOMAC (CANCER GASTRIQUE) Docteur Laurianne Jolissaint (CHU Jean Mingoz, Besancon), Docteur Bruno Buecher, (Institut Curie, Paris), & Comité de Rédaction du site web de la Fédération Francophone

Plus en détail

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse

ALK et cancers broncho-pulmonaires. Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse ALK et cancers broncho-pulmonaires Laurence Bigay-Gamé Unité d oncologie thoracique Hôpital Larrey, Toulouse Toulouse, le 19 Février 2013 Adénocarcinomes : Lung Cancer Mutation Consortium Identification

Plus en détail

Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire

Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Diplôme Universitaire Corrélations anatomo-physio-pathologiques en imagerie thoracique 25 mai 2011 Imagerie TEP et pathologie tumorale bronchique Pierre OLIVIER - Médecine Nucléaire Détection en coincidence

Plus en détail

Cancers de l hypopharynx

Cancers de l hypopharynx Cancers de l hypopharynx A- GENERALITES 1) Epidémiologie Cancer fréquent et de pronostic grave du fait de son évolution insidieuse et de son caractère lymphophile. C est quasiment toujours un carcinome

Plus en détail

La nouvelle classification TNM en pratique

La nouvelle classification TNM en pratique La nouvelle classification TNM en pratique Thierry Berghmans Département des Soins Intensifs et Oncologie Thoracique Institut Jules Bordet Bruxelles, Belgique Bases historiques 1946 : Denoix invente le

Plus en détail

Cancers des sinus et des fosses nasales

Cancers des sinus et des fosses nasales Chapitre 8 Cancers des sinus et des fosses nasales Les cancers du cavum, sinus et glandes salivaires sont des tumeurs rares selon la définition du REFCOR. Les cancers des sinus de la face représentent

Plus en détail

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Nader Khaouam MD Laurie Archambault 28 mars 2014 Présentation du cas H - 20 ans, monteur et soudeur d acier Aucun antécédent X 2

Plus en détail

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse

Traitements néoadjuvants des cancers du rectum. Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Traitements néoadjuvants des cancers du rectum Pr. G. Portier CHU Purpan - Toulouse Journées Francophones d Hépato-gastroentérologie et d Oncologie Digestive 2010 CONFLITS D INTÉRÊT Pas de conflit d intérêt

Plus en détail

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole

CAS CLINIQUE 2. 2013 (juin) : patiente toujours en cours de traitement par Létrozole 2008 (décembre) : Patiente de 60 ans Tumorectomie plus curage CAS CLINIQUE 2 carcinome canalaire infiltrant de 2.5 cm, grade 2 RH+ (RO + 100% +++, Allred 8, RP + 80 % ++ Allred 7) Her2-, KI 67 à 18 %,

Plus en détail

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var

Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée. Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var Pemetrexed, pionnier de la chimiothérapie histoguidée Dr Olivier CASTELNAU Institut Arnault TZANCK ST Laurent du Var SFPO Octobre 2009 EPIDEMIOLOGIE Incidence : 1.35 M par an dans le monde (12,4%) 28 000

Plus en détail

Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa

Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa Rapport sur les nouveaux médicaments brevetés Iressa Au titre de son initiative de transparence, le CEPMB publie les résultats des examens des prix des nouveaux médicaments brevetés effectués par les membres

Plus en détail

GEMCITABINE. 38 mg/ml ; 1 g/ml, 200 mg et 1 000 mg poudre ou lyophilisat Publication Juillet 2010

GEMCITABINE. 38 mg/ml ; 1 g/ml, 200 mg et 1 000 mg poudre ou lyophilisat Publication Juillet 2010 I. GEMZAR et génériques- gemcitabine Nom commercial GEMZAR Dénomination commune internationale Laboratoire exploitant ou titulaire de l AMM GEMCITABINE LILLY FRANCE Génériques : ACTAVIS GROUP, EBEWE PHARMA

Plus en détail

CHIMIOTHERAPIE DES CANCERS DU POUMON DES SUJETS AGES

CHIMIOTHERAPIE DES CANCERS DU POUMON DES SUJETS AGES CHIMIOTHERAPIE DES CANCERS DU POUMON DES SUJETS AGES 1 EPIDEMIOLOGIE 28 000 nouveaux cas/an 4ème rang des cancers Sex ratio 6,1 Mortalité > 27 000/an Âge médian H 67 ans, F 68 ans 2 1 Taux annuel ajusté

Plus en détail

Dépistage du cancer du poumon:

Dépistage du cancer du poumon: Dépistage du cancer du poumon: les enjeux Colloque de l Escalade Genève, 5 décembre 2012 Thierry Rochat, Service de Pneumologie, HUG Le cancer bronchique c est déprimant Lors du diagnostic du ca bronchique

Plus en détail

RESUME DU PROTOCOLE : LX01-315

RESUME DU PROTOCOLE : LX01-315 RESUME DU PROTOCOLE : LX01-315 N /Titre du protocole : LX01-315 / Essai Clinique de Phase 3 pour évaluer la tolérance et l'efficacité de 2 mg d'allovectin-7 en Administration Intra-Lésionnelle versus Dacarbazine

Plus en détail

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique

MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique. Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique MASTER 2 : Pharmacologie Clinique et Développement Thérapeutique Evaluation de nouvelles drogues Critères de jugement clinique Jean-Marie BOHER, PhD, Institut Paoli-Calmettes, Marseille Novembre 2011 Typologie

Plus en détail

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT ANAMACaP Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate 17, bis Avenue Poincaré. 57400 SARREBOURG Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT Place des nouvelles techniques d imagerie

Plus en détail

IRM du Cancer du Rectum

IRM du Cancer du Rectum IRM du Cancer du Rectum quels CHOIX TECHNIQUES pour quels OBJECTIFS THERAPEUTIQUES? Frank Boudghène, T. Andre, A. Stivalet, I. Frey, L. Paslaru, V. Ganthier, M. Tassart Hopital Tenon - Université Paris

Plus en détail

Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009

Cancer de l ovaire. traitements, soins et innovation. traitements adjuvants et de consolidation. www.e-cancer.fr. juin 2009 traitements, soins et innovation juin 2009 recommandations professionnelles Cancer de l ovaire traitements adjuvants et de consolidation COLLECTION recommandations & référentiels RECOMMANDATIONS DE PRISE

Plus en détail

Tumeur maligne des os

Tumeur maligne des os Tumeur maligne des os E p idém iologie tumeur maligne primitive de l os touchant essentiellement l adolescent et l adulte jeune. 70% des sarcomes ostéogéniques sont diagnostiqués avant l âge de 18ans dans

Plus en détail

Angiogénèse et cancers gynécologique

Angiogénèse et cancers gynécologique Angiogénèse et cancers gynécologique Dr Thibault de La Motte Rouge Compréhension de la biologie tumorale : les années 2000 Perte de l apoptose Auto-suffisance en signal de croissance Insensibilité aux

Plus en détail

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques?

Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? Quel apport de l imagerie dans les traitements anti-angiogéniques? L Fournier, D Balvay, CA Cuénod Service de radiologie, Hôpital Européen Georges Pompidou Laboratoire de Recherche en Imagerie, Equipe

Plus en détail

Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche.

Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche. Du sarcome d Ewing et des oscillations des progrès thérapeutiques au gré des «protocoles» de recherche. Nicole Delépine www.nicoledelepine.fr Pourquoi ne pas poursuive ce protocole qui donne plus de huit

Plus en détail

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire

Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Essais précoces non comparatifs : principes et calcul du nombre de sujets nécessaire Sylvie CHABAUD Direction de la Recherche Clinique et de l Innovation : Centre Léon Bérard - Lyon Unité de Biostatistique

Plus en détail

Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie

Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie Utilisation des Facteurs de Croissance Hématopoïètiquestiques en Oncologie Médicale R.Sai, K.Bouzid Service d Oncologie d Médicale, M E.H.S Centre P & M Curie, Alger introduction Chimiothérapie anti-canc

Plus en détail

First Line and Maintenance in Nonsquamous NSCLC: What Do the Data Tell Us?

First Line and Maintenance in Nonsquamous NSCLC: What Do the Data Tell Us? Dr Jean-Charles Soria : Bonjour et bienvenue dans ce programme. Je suis Jean Charles Soria, Professeur de Médecine et Directeur du programme de développement précoce des médicaments à l université Paris

Plus en détail

Cancer Bronchique «Sujet Agé» Etat de la litterature

Cancer Bronchique «Sujet Agé» Etat de la litterature Cancer Bronchique «Sujet Agé» Etat de la litterature Situation en 2011 M CHAKRA Secteur Oncologie Thoracique CHU Arnaud de Villeneuve, Montpelier Qu est ce qu un sujet âgé? 70 ans est habituellement considéré

Plus en détail

VOLUMES-CIBLES Cancer Bronchique Non-à-Petites Cellules

VOLUMES-CIBLES Cancer Bronchique Non-à-Petites Cellules VOLUMES-CIBLES Cancer Bronchique Non-à-Petites Cellules Philippe GIRAUD, Nicolas POUREL, Vincent SERVOIS Romainville, le 29 septembre 2011 1 Radiothérapie et cancer du poumon La dosimétrie des cancers

Plus en détail

IMAGERIE EN CANCEROLOGIE

IMAGERIE EN CANCEROLOGIE IMAGERIE EN CANCEROLOGIE Méthodes Diagnostiques et Thérapeutiques récentes Frank Boudghene Hopital Tenon - Université Paris 6 FEDERATION D IMAGERIE DU CANCER Nouveautés en IRM IRM Morphologique : Matériel

Plus en détail

Chirurgie de la paroi thoracique Chirurgie des tumeurs médiastinales Pr. Marco Alifano

Chirurgie de la paroi thoracique Chirurgie des tumeurs médiastinales Pr. Marco Alifano Chirurgie de la paroi thoracique Chirurgie des tumeurs médiastinales Pr. Marco Alifano Hôpitaux Universitaires Paris Centre Traumatisme Deformités de la paroi thoracique antérieure 1. Pectus excavatum

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07

Les différents types de cancers et leurs stades. Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07 Les différents types de cancers et leurs stades Dr Richard V Oncologie MédicaleM RHMS Baudour et Erasme La Hulpe 1/12/07 CARCINOGENESE multiple steps, accumulation d altd altérations continuum lésionnel

Plus en détail

Le cancer du sein Nous pouvons le vaincre!

Le cancer du sein Nous pouvons le vaincre! Le cancer du sein Nous pouvons le vaincre! La Clinique du sein du CHPLT Pour vous et pour votre famille Centre Hospitalier Peltzer - La Tourelle de Verviers Le cancer du sein : nous pouvons le vaincre!

Plus en détail

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon

Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste. Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Validation clinique des marqueurs prédictifs le point de vue du méthodologiste Michel Cucherat UMR CNRS 5558 - Lyon Marqueur prédictif - Définition Un marqueur prédictif est un marqueur qui prédit le bénéfice

Plus en détail

avec atteinte ganglionnaire

avec atteinte ganglionnaire Le mélanome avec atteinte ganglionnaire Comprendre La maladie et son traitement Le mélanome avec atteinte ganglionnaire Mieux comprendre votre maladie, pour mieux vivre avec Conseil scientifique en dermatologie

Plus en détail

Essai Inter-groupe : FFCD UNICANCER FRENCH - GERCOR

Essai Inter-groupe : FFCD UNICANCER FRENCH - GERCOR CLIMAT - PRODIGE 30 Etude de phase III randomisée évaluant l Intérêt de la colectomie première chez les patients porteurs d un cancer colique asymptomatique avec métastases hépatiques synchrones non résécables

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique

Plus en détail

Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant

Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Peut-on ne pas reprendre des marges «insuffisantes» en cas de Carcinome canalaire infiltrant Institut Cancérologie de l Ouest CHIRURGIE Dr. Isabelle Jaffré CAS CLINIQUE 1 36 ans 90B sans CI radiothérapie

Plus en détail

Le cancer du poumon 2/18/2015. Radio-oncologue CSSS Gatineau. Stéphanie Ferland B.pharm, MD, MSc, FRCPC

Le cancer du poumon 2/18/2015. Radio-oncologue CSSS Gatineau. Stéphanie Ferland B.pharm, MD, MSc, FRCPC Objectifs Le cancer du poumon Stéphanie Ferland B.pharm, MD, MSc, FRCPC Radio-oncologue CSSS Gatineau Décrire le rôle de la thérapie générale en ce qui concerne les traitements néoadjuvants, adjuvants

Plus en détail

LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES DE L ASCO

LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES DE L ASCO Communiqué de presse Villejuif, jeudi 30 mai 2013 49 ème congrès de l American Society of Clinical Oncology (ASCO, Chicago, USA, 31 mai 4 juin 2013) LES PRESENTATIONS DE GUSTAVE ROUSSY AU 49 ème CONGRES

Plus en détail

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie

Plus en détail

Essai de phase II randomisé mul2centrique: traitement personnalisé des cancers du rectum localement évolués non métasta2ques

Essai de phase II randomisé mul2centrique: traitement personnalisé des cancers du rectum localement évolués non métasta2ques GRECCAR 4 Groupe de REcherche Chirurgical sur le CAncer du Rectum Essai de phase II randomisé mul2centrique: traitement personnalisé des cancers du rectum localement évolués non métasta2ques N EudraCT

Plus en détail

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa)

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Mars 2014 Propositions de conduite à tenir pour les femmes

Plus en détail

Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA. Doctorant: Camelia MICU (DEMETRIAN)

Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA. Doctorant: Camelia MICU (DEMETRIAN) UNIVERSITÉ DE MÉDECINE ET PHARMACIE DE CRAIOVA FACULTÉ DE MÉDECINE CONTRIBUTIONS A L'ÉTUDE CLINIQUE ET MORPHOLOGIQUE DES CANCERS DU POUMON Coordinateur scientifique: Prof. Univ. Dr. Emil PLEŞEA Doctorant:

Plus en détail

Annick.robinson@merck.com dquirion@national.ca 514 428-2890 514 843-2302

Annick.robinson@merck.com dquirion@national.ca 514 428-2890 514 843-2302 Communiqué de presse Relations avec les médias : Annick Robinson Dominique Quirion Merck NATIONAL Annick.robinson@merck.com dquirion@national.ca 514 428-2890 514 843-2302 Relations avec les investisseurs

Plus en détail

Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire

Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire Traitement de consolidation dans les cancers de l ovaire J.-F. Geay, I. Ray-Coquard, H. Curé et É. Pujade-Lauraine Pourquoi un traitement de consolidation? Le standard de traitement de première ligne d

Plus en détail

ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat

ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat ESSAIS EXPLORATOIRES (PHASE 0-2) H.MRABTI, H.ERRIHANI Service d oncologie médicale Institut national d oncologie Rabat Etapes de développement d un médicament en oncologie Essais pré-cliniques (activité,

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE. Avis. 23 mai 2007 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 23 mai 2007 SUTENT 12,5 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 265-0) SUTENT 25 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 266-7) SUTENT 50 mg, gélule Flacon de 30 (CIP: 376 267-3)

Plus en détail

Journées médico-chirurgicales de Msila

Journées médico-chirurgicales de Msila Journées médico-chirurgicales de Msila 28-29 avril 2010 L association ENNOUR des médecins de la wilaya de Msila (président : Dr. Ghadbane) a organisé des journées médicochirurgicales de formation médicale

Plus en détail

Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET

Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET Prothèse totale de hanche sur tumeur PROTH THESE E TOTALE T E DE HANH ANCHE E SUR TUMEUR Julien WEGRZYN, Gualter VAZ, Jean-Paul CARRET Le squelette de la hanche (os iliaque péri-acétabulaire et extrémité

Plus en détail

CANCER de l ESTOMAC. Dr Kanor, Dr Mineur, Dr Houtin 7 ème Journée Carpentrassienne Vendredi 4 Décembre 2011

CANCER de l ESTOMAC. Dr Kanor, Dr Mineur, Dr Houtin 7 ème Journée Carpentrassienne Vendredi 4 Décembre 2011 CANCER de l ESTOMAC Dr Kanor, Dr Mineur, Dr Houtin 7 ème Journée Carpentrassienne Vendredi 4 Décembre 2011 On aurait pu dire 4 ème rang mondial : poumon,sein,colon 2 ème rang des cancers digestifs France

Plus en détail

De la chirurgie du nodule aux ganglions

De la chirurgie du nodule aux ganglions De la chirurgie du nodule aux ganglions Docteur Xavier CARRAT Institut Bergonié Clinique Saint Augustin Chirurgie des lésions bénignes de la thyroïde problématique opératoire «simple» avec indication portée

Plus en détail

RÉSUMÉ ABSTRACT. chirurgie thoracique

RÉSUMÉ ABSTRACT. chirurgie thoracique Évolution de la prise en charge chirurgicale des cancers pulmonaires en France : lobectomie mini-invasive versus lobectomie par thoracotomie d après la base de données nationale Epithor Sophie Guinard,

Plus en détail

Guide de bonnes pratiques en chirurgie sénologique

Guide de bonnes pratiques en chirurgie sénologique Guide de bonnes pratiques en chirurgie sénologique Pierre Lèguevaque CHU Rangueil Toulouse Intérêt de la démarche qualité: L amélioration de la qualité des pratiques professionnelles est devenue nécessaire

Plus en détail

Cancer du sein in situ

Cancer du sein in situ traitements et soins octobre 2009 recommandations professionnelles Cancer du sein COLLECTION recommandations & référentiels Recommandations de prise en charge spécialisée Carcinome canalaire et carcinome

Plus en détail

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie

ESMO 14. L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie ESMO 14 L oncogériatrie d un coup d éventail! Dr Elisabeth Carola UCOG Picardie Cancer du SEIN Taxotere hebdo pas mieux et plus toxique Perrone F et al Ann Oncol 2014 Phase III : CMF vs Taxotere hebdo

Plus en détail

Le traitement chirurgical du cancer bronchique non à petites cellules

Le traitement chirurgical du cancer bronchique non à petites cellules Série «considérations chirurgicales pour le pneumologue» Coordonnée par V. Ninane et G. Decker Le traitement chirurgical du cancer bronchique non à petites cellules P. de Leyn 1, G. Decker 1, 2 1 Hôpital

Plus en détail

CANCERS BRONCHIQUES ET MESOTHELIOMES PLEURAUX MALINS Date de publication : mars 2011 ANNEXE

CANCERS BRONCHIQUES ET MESOTHELIOMES PLEURAUX MALINS Date de publication : mars 2011 ANNEXE ERBITUX - cetuximab RÉFÉRENTIELS DE BON USAGE HORS GHS CANCERS BRONCHIQUES ET MESOTHELIOMES PLEURAUX MALINS Date de publication : mars 2011 ANNEXE Situations hors-amm pour lesquelles l insuffisance des

Plus en détail

Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires. J. Palussière, X. Buy Département imagerie

Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires. J. Palussière, X. Buy Département imagerie Radiologie Interven/onnelle sur les nodules pulmonaires J. Palussière, X. Buy Département imagerie Radiofréquence Interac*on courant électro- magné*que ma*ère agita*on ionique chaleur Coagula*on Nécrose

Plus en détail

Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin

Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Maladie de Hodgkin ou lymphome de Hodgkin Ce que vous devez savoir Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca MALADIE DE HODGKIN Ce que vous devez savoir Même si vous entendez parler du

Plus en détail

Epidémiologie et stratégie de prise en charge des métastases cérébrales. Henri Roché, Institut Claudius Regaud

Epidémiologie et stratégie de prise en charge des métastases cérébrales. Henri Roché, Institut Claudius Regaud Epidémiologie et stratégie de prise en charge des métastases cérébrales Henri Roché, Institut Claudius Regaud Toulouse, 9 février 2012 Histoire naturelle Les cancers en cause Les éléments de stratégie

Plus en détail

Le principe de la TEP

Le principe de la TEP couplée TDM Le principe de la TEP C est un atome contenant un positon supplémentaire, libéré dans l organisme lors de la désintégration.il se désintègre selon une radioactivité beta+ Lorsque le positron

Plus en détail

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer du poumon

G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E. La prise en charge du cancer du poumon G U I D E P A T I E N T - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge du cancer du poumon Juin 2010 Pourquoi ce guide? 2 Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer

Plus en détail

Qu est-ce qu un sarcome?

Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs

Plus en détail

Evaluation de critères res de substitution de la survie globale dans les cancers bronchiques localement avancés

Evaluation de critères res de substitution de la survie globale dans les cancers bronchiques localement avancés Evaluation de critères res de substitution de la survie globale dans les cancers bronchiques localement avancés Evaluations de la survie sans progression et du contrôle locoregional comme critère de substitution

Plus en détail

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes

Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données

Plus en détail

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy

Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy Création de procédures inter-services pour la gestion des essais de phase I à l Institut Gustave Roussy A.A. MOUSSA D. SCHWOB Institut de cancérologie Gustave-Roussy 94805 Villejuif cedex - FRANCE Plan

Plus en détail

Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux

Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux. Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Evaluation péri-opératoire de la tolérance à l effort chez le patient cancéreux Anne FREYNET Masseur-kinésithérapeute CHU Bordeaux Je déclare n avoir aucun conflit d intérêt en lien avec cette présentation

Plus en détail

ONCO LR Septembre 2011

ONCO LR Septembre 2011 Référentiel Cancer de l Ovaire ONCO LR Septembre 2011 Généralités Tout dossier Cancer Ovarien doit être présenté en RCP locale avant de débuter la séquence thérapeutique initiale. Soumission en RCP régionale

Plus en détail

Bilan d extension locale d une tumeur rectale. François Jausset, Radiologie Brabois Adultes

Bilan d extension locale d une tumeur rectale. François Jausset, Radiologie Brabois Adultes Bilan d extension locale d une tumeur rectale François Jausset, Radiologie Brabois Adultes Introduction - Déterminer l extension locale précise d une tumeur rectale est un enjeu majeur pour le radiologue

Plus en détail

Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims

Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims Les facteurs de croissance lignée blanche Polynucléaires neutrophiles Grastims 12 2014 HEMATOPOIESE Progéniteurs puis précurseurs Stimulation par facteur : activation spécifique de leur récepteur Moelle

Plus en détail

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la scintigraphie osseuse et le TEP-SCAN Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin Jeudi 25 Septembre 2008 Un peu d histoire

Plus en détail

CANCERS BRONCHO-PULMONAIRES

CANCERS BRONCHO-PULMONAIRES OMEDIT Nord-Pas-De-Calais Affaire suivie par : Monique.YILMAZ@ars.sante.fr OMEDIT Aquitaine Affaire suivie par : antoine.brouillaud@omedit-aquitaine.fr morgane.guillaudin@omedit-aquitaine.fr myriam.roudaut@omedit-aquitaine.fr

Plus en détail

Le retour de l immunothérapie dans le traitement du cancer bronchique.

Le retour de l immunothérapie dans le traitement du cancer bronchique. Le retour de l immunothérapie dans le traitement du cancer bronchique. Dr Bertrand MENNECIER, Charlotte LEDUC, Benjamin RENAUD-PICARD, Clément KORENBAUM CHRU de Strasbourg FOM Lille 21/03/2013 Disclosure

Plus en détail

prise en charge médicale dans une unité de soins

prise en charge médicale dans une unité de soins Société française de neurologie RÉFÉRENTIEL D AUTO-ÉVALUATION DES PRATIQUES EN NEUROLOGIE Prise en charge hospitalière initiale des personnes ayant fait un accident vasculaire cérébral (AVC) : prise en

Plus en détail

Guide de Mobilisation. de cellules souches pour mon. Autogreffe AVEC LE SOUTIEN DE. Carnet d informations et de suivi pour le patient et sa famille

Guide de Mobilisation. de cellules souches pour mon. Autogreffe AVEC LE SOUTIEN DE. Carnet d informations et de suivi pour le patient et sa famille Guide de Mobilisation de cellules souches pour mon Autogreffe Carnet d informations et de suivi Carnets pour d informations le patient et sa et famille de suivi pour le patient et sa famille AVEC LE SOUTIEN

Plus en détail

onnels se mobilisent Les réalisés dans épidémiologie Dans le sur les ORL :

onnels se mobilisent Les réalisés dans épidémiologie Dans le sur les ORL : Communiqué de presse 15/ /09/2015 «Prendre le Cancer à la gorge» «Make Sense» : Pour la 3 ème année, les professiop onnels se mobilisent pour la semainee européenne duu dépistage et de la préventionn des

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 14 janvier 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 14 janvier 2004 COSMEGEN 0,5 mg, poudre pour solution injectable Boîte de 1 flacon Laboratoires MERCK SCHARP & DOHME-CHIBRET dactinomycine

Plus en détail

Tumeurs osseuses de l enfantl

Tumeurs osseuses de l enfantl Tumeurs osseuses de l enfantl Enseignement interrégional DES de PédiatrieP Auvergne Rhône Alpes Etienne Merlin Clermont-Ferrand 14 mars 2008 14-15 15 mars 2008 E Merlin DES pediatrie Clermont Ferrand 1

Plus en détail

Qu est-ce que le cancer du sein?

Qu est-ce que le cancer du sein? Cancer du sein Qu est-ce que le cancer du sein? Laissez-nous vous expliquer. www.fondsanticancer.org www.esmo.org ESMO/FAC Patient Guide Series basés sur les recommandations de pratique clinique de ESMO

Plus en détail

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE

STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE STRATÉGIE DE DIAGNOSTIC PRÉCOCE DU MÉLANOME RECOMMANDATION EN SANTÉ PUBLIQUE Service évaluation médico-économique et santé publique Octobre 2006 SYNTHÈSE ET PERSPECTIVES État de la question Le mélanome

Plus en détail

Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme

Patho Med Cours 5. Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme Patho Med Cours 5 Maladie Pulmonaires Obstructives BPCO Asthme BPCO: B: Broncho ( Bronche) P: Pneumopathie C: Chronique O: Obstructive Asthme Maladies avec des spasmes bronchiques Maladies avec des spasmes

Plus en détail

Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé. Mathilde Gisselbrecht Capacité de gériatrie- Février 2009

Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé. Mathilde Gisselbrecht Capacité de gériatrie- Février 2009 Cancer broncho-pulmonaire du sujet âgé Mathilde Gisselbrecht Capacité de gériatrie- Février 2009 Généralités Cancer bronchique primitif = cancer le plus fréquent en incidence dans le monde Incidence en

Plus en détail

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express

Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des

Plus en détail

Cancer du poumon chez le sujet âgé : traitement du carcinome bronchique non à petites cellules

Cancer du poumon chez le sujet âgé : traitement du carcinome bronchique non à petites cellules Cancer du poumon chez le sujet âgé : traitement du carcinome bronchique non à petites cellules M.-C. Pailler et J.-F. Morère Introduction Avec plus de 700 000 nouveaux cas annuels, le cancer bronchique

Plus en détail

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES

INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES INTERET PRATIQUE DU MDRD AU CHU DE RENNES QU EST-CE QUE LE MDRD? Il s agit d une formule permettant d estimer le débit de filtration glomérulaire et donc la fonction rénale La formule est la suivante :

Plus en détail

CHIRURGIE DU COLON DOCUMENT D INFORMATION DU PATIENT

CHIRURGIE DU COLON DOCUMENT D INFORMATION DU PATIENT CHIRURGIE DU COLON DOCUMENT D INFORMATION DU PATIENT Ce document contient des informations générales au sujet de l intervention qui est programmée chez vous. Discutez des informations fournies avec votre

Plus en détail

PROJET DE RECHERCHE. FSF 91 boulevard de Sébastopol 75002 Paris

PROJET DE RECHERCHE. FSF 91 boulevard de Sébastopol 75002 Paris 2015 PROJET DE RECHERCHE Apport de la fluorescence pour la détection des ganglions sentinelles dans les cancers du sein FLUO-BREAST Praticien Hospitalo-universitaire Chirurgie cancérologique gynécologique

Plus en détail

Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie

Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie Compte rendu d hospitalisation hépatite C À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS HOPITAL DU BON SECOURS Service d HEPATHOLOGIE du Professeur

Plus en détail