RÔLE DE L IDE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "RÔLE DE L IDE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX"

Transcription

1 RÔLE DE L IDE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX Ph.TETARD ( CH Saint Camille) M.T. GATT ( CHU Avicenne) PTETARD

2 1 - LÉGISLATIONPROFESSIONNELLE A. le rôle de l infirmière est fondé sur le décret du 29/07/04 relatif aux parties IV et V du code de la Santé Publique ( JO n aout 2004 ) B. le rôle de l infirmière s appuie sur : - la circulaire du 6 mai 1995 relative aux droits des patients hospitalisés. - la loi du 4 mars 2002 relative à la qualité du système de santé. - la circulaire du 30 avril 2002 relative à la mise en œuvre du programme quadriennal le plan d amélioration de la prise en charge de la douleur du 23 mars C. la formation continue obligatoire : - plan de formation intégré dans les projets d homologation et d accréditation. - la mise en place des pompes PCA. PCEA D. un référentiel de pratiques actualisé : - harmonisation des documents et des informations. E. la prise en charge de la douleur : - par des professionnels compétents - par des actions de soins appropriées PTETARD

3 A - Rôle de L IDE fondé par : Article R «Les soins infirmiers, préventifs, curatifs ou palliatifs intègrent qualité technique et qualité des relations avec le malade. Leur réalisation tient compte de l évolution des sciences et des techniques» «protéger, maintenir, restaurer et promouvoir la santé physique et mentale» «Participer à la prévention, à l évaluation et au soulagement de la douleur et de la détresse physique et psychique des personnes, particulièrement en fin de vie au moyen de soins palliatifs et d accompagner en tant que besoin, leur entourage» - Article R «Dans le cadre de son rôle propre, l IDE accomplit les actes ou dispense les soins suivants visant à identifier les risques et à assurer le confort et la sécurité de la personne ou de son environnement et comprenant son information et celle de son entourage, recueil des observation et appréciation des principaux paramètres servant à la surveillance et l évaluation de la douleur» - Article R l IDE accomplit les actes suivants : «surveillance et évaluation des engagements thérapeutiques qui associent, les médecins, les infirmières et le patient» PTETARD

4 - Article R «l IDE est habilité à entreprendre et à adapter les traitements antalgiques, dans le cadre des protocoles écrits, datés, signés par un médecin. Le protocole est intégré dans le dossier de soins infirmiers» - Article R «l IDE est habilité à accomplir sur prescriptions médicales écrites, qualitatives, quantitatives, datées et signées, les actes et soins suivants, à condition qu un médecin puisse intervenir à tout moment.injections de médicaments à des fins analgésiques dans les cathéters périduraux et intrathécaux ou placés à proximité d un tronc ou d un plexus nerveux, mis en place par un médecin et après que celui-ci a effectué la première injection» - Article R «l IADE est seul habilité, à condition qu un médecin anesthésiste réanimateur puisse intervenir à tout moment, et après qu il ait examiné le patient et établi le protocole, à appliquer les techniques suivantes. En SSPI, il assure les actes relevant des techniques d anesthésie dont la prise en charge de la DPO relevant des mêmes techniques» PTETARD

5 B - Rôle de l IDE s appuie sur : Circulaire du 6 mai 1995 Relative aux droits des malades hospitalisé «en cours des traitements et des soins, la prise en charge de la dimension douloureuse, physique et psychologique des patients et le soulagement des souffrances doivent être la préoccupation constante de tous les intervenants. Tout établissement doit se doter des moyens propres à prendre en charge la douleur des patients qu il accueille et intégrer ses moyens dans son projet d établissement» PTETARD

6 Loi du 14 Mars 2002 Relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé. «... toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et traitée» PTETARD

7 La circulaire du 30 avril 2002 Relative à la mise en œuvre du programme quadriennal de lutte contre la douleur Associer les usagers à une meilleure information. 2. Améliorer l accès du patient souffrant de douleurs chroniques rebelles 3. Améliorer l information et la formation des personnels de santé. 4. Amener les établissements de santé, à s engager dans un programme de prise en charge de la douleur. 5. Renforcer le rôle IDE notamment dans la prise en charge de la douleur provoquée. PTETARD

8 Plan d amélioration de la prise en charge de la douleur Mis en place à l occasion de l anniversaire de la loi sur les droits de malades du 04 mars 2002 a. L amélioration de la prise en charges des douleurs des populations les plus vulnérables notamment les enfants et les adolescents, des personnes polyhandicapées, des personnes âgées et en fin de vie. b. L amélioration de la formation pratique initiale et continue des personnels de santé pour mieux prendre en compte la douleur des patients c. L amélioration des modalités de traitement médicamenteux et d utilisation des méthodes non pharmacologiques pour une prise en charge de qualité d. Structurer la filière de soins de la douleur, en particulier pour la prise en charge des douleurs rebelles chroniques. e. Promouvoir une démarche active et concertée de lutte contre la douleur. PTETARD

9 En clair Les objectifs du renforcement du rôle des IDE dans la prise en charge de la douleur sont : a. La consolidation de la place de la profession dans la chaine de lutte contre la douleur. b. La poursuite de la mise en place de la formation continue des infirmières c. L intégration au sein de l établissement de santé des infirmières référents «douleur» PTETARD

10 C - Une formation continue en constante évolution Dans le plan de formation du CHU ou du CH En suivi du matériel biomédical des pompes d analgésie en contact avec le service technique et les fabricants de produits En adhérant aux réunions des commissions réfèrentes CLIN et CLUD PTETARD

11 D - Un référentiel des pratiques actualisées Chaque service doit se doter des moyens d apprentissage : dossier d anatomie, physiologie de la douleur, pharmacologie des substances antalgiques Chaque unité doit se doter des manuels d utilisations des produits industriels mis à disposition, ainsi que des informations sur site Chaque unité doit être apte à rédiger, homologuer et traduire les protocoles de prise en charge de la douleur en respectant les différentes adaptations en fonction des pathologies suivies Chaque soignant doit pouvoir, à tout moment, revoir dans les dossiers de soins, l application des informations éditées par la politique du service PTETARD

12 E -Prise en charge de la douleur par IDE Evaluer la douleur C est mobiliser ses capacités d écoute et d observation en récoltant les données ( entretien d accueil, facteurs psychologiques influençant la perception, choix de l échelle, importance de l écrit ) a. objectiver un phénomène subjectif b. dépister la douleur c. quantifier la douleur d. suivre l évolution de la douleur e. vérifier l efficacité du traitement antalgique f. Faciliter les prises de décisions de traitement antalgique C est mettre en place des actions de soins personnalisées : a. rôle propre ( prévenir la douleur dans les soins quotidiens, attention aux soins corporels, écoute et information du patient et de son entourage ) b. rôle sur prescriptions ( mise en œuvre de protocoles d urgence préétablis, la réalisation des prescriptions, et leurs compréhensions.) PTETARD

13 2 - PRISE EN EN CHARGE DE LA DPO L évaluation de la douleur postopératoire et l efficacité thérapeutique sont indispensables car pour un patient et une chirurgie donnés on ne peut prédire le niveau de douleur L EVA est un outil de référence Choisir un autre outil si nécessaire L évaluation doit être systématique dès la SSPI Le patient n est autorisé à quitter la SSPI que s il présente une douleur faible mesurée PTETARD

14 3 - PRISE EN CHARGE DE LA DPO EN PEDIATRIE REPONDRE A TROIS QUESTIONS: Où cela fait-il mal? Qu est-ce qui fait mal?quelle quantité de douleur? TROIS DEMARCHES DE SOINS Entrer en contact avec l enfant. Ecouter les parents et l enfant en appréciant les faits rapportés Observer l enfant et apprécier son comportement: Chez l enfant de 4 à 6 ans: L EVA pédiatrique peut être utilisée avec un autre outil de pictogramme de visages. Chez l enfant de plus de 6 ans : L EVA est la référence sachant que l échelle varie entre «pas mal du tout à très très mal» L hétéro évaluation est la seule possible avant 6 ans : Echelle EDIN(échelle de douleur et d inconfort du nouveau né ) ou échelle OPS ( objective pain scale ) en post opératoire et chez l enfant polyhandicapés( Echelle San Salvadour ) PTETARD

15 4 - ANALGESIE CONTROLEE PAR LE PATIENT 1 Définition 2 Les indications en milieu chirurgical 3 Agent utilisé : voir précédent diaporama 4- TECHNIQUE Le patient actionne la pompe qui lui délivre des doses bolus de morphine dans la limite d une certaine quantité par heure, évaluée par le médecin. La pompe est branchée sur la perfusion du patient, avec une valve anti-reflux au plus prés du site d abord veineux. Un verrouillage programmable empêche le patient d avoir recours abusivement à la pompe 5- LES PARAMETRES : LE BOLUS : 0.5 mg à 2 mg maxi. PERIODE REFRACTAIRE : 5 à 10 minutes DOSE MAXIMALE : 20 à 30 mg toutes les 4 heures EXCEPTION: dose continue en plus des bolus uniquement chez les pateints cancéreux ou sous traitement lourds antalgiquepalier3 ou antiinflammatoires. 6- ROLE DE L IDE - Evaluer la compréhension des informations délivrées au patient - Confirmer et réajuster ces informations. - Essais des différentes échelles d évaluation pour établir un choix - Présentation du matériel - Confirmation par le médecin anesthésiste de l accès de la PCA pour le patient indiqué - Installation du dispositif spécifique ( aucune possibilité d occlusion sur le trajet ) PTETARD

16 6 - LA TITRATION POST-OP. Elle nécessite majoritairement la coopération du patient et le recouvrement de ses fonctions supérieures. Elle respecte la prescription médicale ou le protocole écrit à savoir : chez l adulte sain, réalisation de bolus de 3 à 5 mg toutes les 5 à 10 minutes jusqu à l obtention d un score EVA ou EN inférieur à 4 ou/et au moins à la moitié du score initial. Elle impose la surveillance avant : Pouls +/- 20 % des chiffres pré op tension artérielle +/- 20 % des chiffres pré op fréquence respiratoire > 10 échelle de sédation < 2 S 2 ( S0 éveillé. S1 somnolent répond aux appels.s2 somnolent répond au toucher. S3 dort profondément ) Rôle de l infirmière en SSPI et en étage: - Une fois la PCA donnée, maintien de la surveillance continue pendant 2 h en SSPI, suivant les disponibilités. - S assurer de la bonne compréhension de l outil par le patient - S assurer de la perméabilité de la voie veineuse. - Réévaluer la douleur pour modifier au besoin les paramètres. - Transmettre à l étage les consignes écrites des éléments de surveillance et de perfusion. - Le dossier de surveillance doit être renseigné de manière exhaustive sur le déroulement de la titration. PTETARD

17 7 -SURVEILLANCE TITRATION et PCA LA TITRATION : - Evaluation de l efficacité à chaque injection - Degré de soulagement et de satisfaction - Constantes hémodynamiques - Etat cutané du site d injection - Prévention des effets secondaires NVPO induit par elle LA PCA : - Surveillance et dépistage par fréquence décroissante de la survenue des effets secondaires : nausées vomissements, rétention urinaire, trouble du transit, somnolence, sédation, dépression respiratoire, troubles de la conscience. - Rapport entre nombre de demandes et nombre de réponses - Rechercher les causes d échec : incompréhension du patient, tubulure coudée, complications médicales ou chirurgicales. PTETARD

18 AU TOTAL L IDE DOIT : Evaluer la douleur avec des outils. Savoir écouter, interroger et observer les patients Bien penser à réévaluer le patient régulièrement Mémoriser cette phrase d André Gide «Tout a été dit, mais comme personne n écoute, tout est toujours à redire» PTETARD

19 CONCLUSIONS La douleur est une des principales causes d appréhension des patients devant subir une intervention chirurgicale Selon sa durée, la douleur laisse des traces sur le psychisme, la mémoire et le comportement La douleur peut être à l origine de perturbations circulatoires, d iléus intestinaux, de complications respiratoires, de retard de verticalisation, et par là même de complications thrombo-emboliques La PCA (patient controlled analgesia ) ou la PCEA (patient controlled epidural analgesia ) sont les moyens les mieux adaptés actuellement à la co-responsabilité patient thérapeute de la prise en charge de la douleur aussi bien lors d un séjour hospitalier qu à domicile La titration précoce, en chirurgie règlée et en urgences extrahospitalières, associée aux antalgiques et aux anti-inflammatoires demeure la méthode de référence PTETARD

20 Grands principes Prise en charge doit ètre : Obligatoire Organisée Puissante Précoce et anticipée Prescrite et réévaluée Prolongée Multimodale Mise à profit PTETARD

21 Panorama actuel Information reçue : oui 69 % non 28 % - encore un patient sur 3 sans info claire Douleur maximale sur 24 heures : - encore 10 % des patients EVA > 5 Pic douloureux mal contrôlé Délai d analgésie : 30 % supérieur à 15 minutes Délai trop important encore PTETARD

22 Chiffres actuels Douleur cotée une fois en SSPI: 55 % Peu de transmission écrite en SSPI Douleur cotée une fois en chirurgie : 93 % - Satisfaisant mais insuffisant par équipe Morphiniques prescrits : 82 % - Percée des morphiniques depuis 1996 Blocs périphériques utilisés : 5 % - Insuffisances dues aux techniques et à la surveillance Analgésie spinale utilisée : 1.5 % - Technique qui demeure marginale PTETARD

A - Rôle de L IDE fondé par : 1 - LÉGISLATION PROFESSIONNELLE RÔLE DE L INFIRMIÈRE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX

A - Rôle de L IDE fondé par : 1 - LÉGISLATION PROFESSIONNELLE RÔLE DE L INFIRMIÈRE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX RÔLE DE L INFIRMIÈRE DANS L APPROCHE DU PATIENT DOULOUREUX M.th Gatt ( CHU Bobigny ) Ph.Tetard ( CH Saint Camille- Institut Mutualiste Montsouris ) 1 - LÉGISLATION PROFESSIONNELLE A. le rôle de l infirmière

Plus en détail

EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER

EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER EXERCICE INFIRMIER SELON LE DÉCRET N 2002-194 DU 11 FEVRIER 2002 RELATIF AUX ACTES PROFESSIONNELS ET A L EXERCICE DE LA PROFESSION D INFIRMIER DSCSI- SY/GL/MB 1 I INTRODUCTION I 1 HISTOIRE Loi de 1978,

Plus en détail

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD 1) Objet. Ce protocole a pour objet de décrire les modalités d utilisation des opioïdes injectables en PCA, en traitement symptomatique d une douleur,

Plus en détail

Article 4311-1 : Champ des soins infirmiers : Définition de l exercice professionnel Analyse Organisation. intègrent la Qualité des soins

Article 4311-1 : Champ des soins infirmiers : Définition de l exercice professionnel Analyse Organisation. intègrent la Qualité des soins DECRET 2004-802 du 29 juillet 2004 relatif aux parties IV et V Professions de santé (Parties Réglementaires) du Code de Santé Publique Livre III Auxiliaires médicaux. Titre 1 er : Profession d infirmier

Plus en détail

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire

PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Comité de lutte contre la douleur PROTOCOLE d utilisation de la MORPHINE en PCA, hors traitement postopératoire Référence : CLUD 18 Version : 2 Date de diffusion Intranet : 23-10-2007 Objet Ce protocole

Plus en détail

L ANALGESIE AUTOCONTROLEE PAR LE PATIENT (PCA)

L ANALGESIE AUTOCONTROLEE PAR LE PATIENT (PCA) L ANALGESIE AUTOCONTROLEE PAR LE PATIENT (PCA) METHODE DE CONTROLE DE LA DOULEUR AIGUE EFFICACE ET SURE. OSWALT KE 1990 OBJECTIF : METTRE EN PLACE LA PCA CHEZ LE PLUS GRAND NOMBRE DE PATIENTS SANS AUGMENTER

Plus en détail

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit :

- Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Synthèse des résultats de l audit croisé et interhospitalier 2008 à propos de l isolement thérapeutique Q1. Type d établissement ayant participé à l audit : Type d établissement Nombre EPSM 4 CH Général

Plus en détail

L analgésie péridurale pour un retour à domicile!

L analgésie péridurale pour un retour à domicile! Vendée L analgésie péridurale pour un retour à domicile! Une expérience partagée Mr AGRES Hugues IADE RD 85925 La Roche sur Yon Journée IRD PL B, 28 janv. 2011- REZE Le patient, La famille, L équipe soignante

Plus en détail

COMPETENCES INFIRMIERES 1

COMPETENCES INFIRMIERES 1 COMPETENCES INFIRMIERES 1 Evaluer une situation clinique et établir un diagnostic dans le domaine des soins infirmiers Communiquer et conduire une relation dans un contexte de soins Concevoir et conduire

Plus en détail

Utilisation et surveillance d une pompe à PCA de type pharmacia cadd

Utilisation et surveillance d une pompe à PCA de type pharmacia cadd Utilisation et surveillance d une pompe à PCA de type pharmacia cadd 1- Principe de soin La PCA (ou Patient Controlled Analgesia), est une technique qui permet au patient de s administrer lui-même, à l

Plus en détail

CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur

CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur CHIRURGIE AMBULATOIRE et traitement de la douleur D. BERTIN*, J. MIRBEY**, C.NAMBOT*, S.SERRI* * Clinique St Vincent BESANCON ** Clinique Ste Marthe DIJON APDCA Association Pour le Développement de la

Plus en détail

Ordonnance n 1. Ordonnance n 2. Ordonnance n 3. Ordonnance n 4. Ordonnance n 5. Ordonnance n 6. Ordonnance n 7. Ordonnance n 8.

Ordonnance n 1. Ordonnance n 2. Ordonnance n 3. Ordonnance n 4. Ordonnance n 5. Ordonnance n 6. Ordonnance n 7. Ordonnance n 8. SOMMAIRE Ordonnance n 1 Remplacer un traitement antalgique de palier 2 par un antalgique de palier 3 Ordonnance n 2 Interdoses lors d un traitement par sulfate de morphine à Libération Prolongée (LP) Ordonnance

Plus en détail

une collaboration fructueuse

une collaboration fructueuse Pharmaciens - Soins palliatifs une collaboration fructueuse Docteur Hervé MIGNOT Equipe d Appui Départementale en Soins Palliatifs de l Indre mai 2007 Le Réseau de Soins Palliatifs en Région Centre EADSP

Plus en détail

Sommaire. Clinique de Chirurgie Esthétique. Présentation de la Clinique... p.2. L équipe médicale... p.3. L hospitalisation... p.3. Le séjour... p.

Sommaire. Clinique de Chirurgie Esthétique. Présentation de la Clinique... p.2. L équipe médicale... p.3. L hospitalisation... p.3. Le séjour... p. Sommaire Présentation de la Clinique... p.2 L équipe médicale... p.3 L hospitalisation... p.3 Le séjour... p.4 La sortie... p.5 La Démarche Qualité... p.6 La Charte de la personne hospitalisée... p.7/8

Plus en détail

PRESENTATION DES PROGRAMMES RELATIFS AUX DIPLÔMES D ETAT D AIDE-SOIGNANT ET AUXILIAIRE DE PUERICULTURE

PRESENTATION DES PROGRAMMES RELATIFS AUX DIPLÔMES D ETAT D AIDE-SOIGNANT ET AUXILIAIRE DE PUERICULTURE PRESENTATION DES PROGRAMMES RELATIFS AUX DIPLÔMES D ETAT D AIDE-SOIGNANT ET AUXILIAIRE DE PUERICULTURE Base réglementaire La formation: Article D 4391-1(Décret du 26 mars 2010) du Code de la santé publique

Plus en détail

LYCEE URUGUAY FRANCE BP 73 1 Avenue des Marronniers 77211 Avon cedex

LYCEE URUGUAY FRANCE BP 73 1 Avenue des Marronniers 77211 Avon cedex IDENTIFICATION DE L ELEVE NOM : PRENOM : DATE DE NAISSANCE : ADRESSE :------------------------------------------------------------------------------------------------- -----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

PCA opiacés de l hôpital au domicile. du patient douleur chronique d oncologie. Procédure unifiée de prise en charge

PCA opiacés de l hôpital au domicile. du patient douleur chronique d oncologie. Procédure unifiée de prise en charge PCA opiacés de l hôpital au domicile du patient douleur chronique d oncologie Procédure unifiée de prise en charge Restaurant Bout du Monde le 27 octobre 2015 Objectifs, critères d inclusions et d exclusions

Plus en détail

Installer en position de sécurité en lien avec la situation et l état du patient

Installer en position de sécurité en lien avec la situation et l état du patient RÉFÉRENTIEL COMPÉTENCES AMBULANCIERS COMPÉTENCES SAVOIR-FAIRE 1. Assurer les gestes d urgences adaptés à l état du patient Protéger le patient face à son environnement, Installer en position de sécurité

Plus en détail

Diplôme professionnel aide-soignant Référentiel d activités

Diplôme professionnel aide-soignant Référentiel d activités Annexe IV à l arrêté du 25 janvier 2005 relatif aux modalités d organisation de la validation des acquis de l expérience pour l obtention du diplôme professionnel d aide-soignant Diplôme professionnel

Plus en détail

PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE

PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE PRISE EN CHARGE AMBULATOIRE DES CHIRURGIES DE L OREILLE MOYENNE Sandrine LEPETIT, IBODE, bloc opératoire ambulatoire ORL-OPH CHU CLERMONT FERRAND La chirurgie ambulatoire Modalités d existence et d application,

Plus en détail

13/ L exercice professionnel de l infirmier

13/ L exercice professionnel de l infirmier SEMESTRE 1 UE 1.3.S1 Législation, éthique, déontologie 13/ L exercice professionnel de l infirmier I. Le métier d'infirmier Définition générale L'infirmier dispense des soins de nature préventive, curative

Plus en détail

Les prérogatives du mineur sur sa santé

Les prérogatives du mineur sur sa santé 5e Rencontres médico-juridico-sociales autour de l enfant Protection de l enfance et santé Les prérogatives du mineur sur sa santé Claire Quennesson - Doctorante CERFAP Introduction Mineur Personne âgée

Plus en détail

1. Législation professionnelle. 2. Prise en charge de la douleur 3. Conclusion. 1.I.a. Article R Article R

1. Législation professionnelle. 2. Prise en charge de la douleur 3. Conclusion. 1.I.a. Article R Article R Rôle de l infirmil infirmière re dans l approche du patient douloureux Sommaire 1. Législation professionnelle 2. Prise en charge de la douleur 3. Conclusion Marie Thérèse Gatt ( CHU Bobigny ) Philippe

Plus en détail

SPES / NEPALE. Date : Protocole validé et réactualisé le 13/12/2013 ETAPES PRELIMINAIRES A LA PRESCRIPTION

SPES / NEPALE. Date : Protocole validé et réactualisé le 13/12/2013 ETAPES PRELIMINAIRES A LA PRESCRIPTION RECOMMANDATION POUR LA PRESCRIPTION DE MORPHINE EN PERFUSION CONTINUE MODE PCA SPES / NEPALE Date : Protocole validé et réactualisé le 13/12/2013 N hésitez pas à utiliser les modèles d ordonnances, Pour

Plus en détail

HAD et Soins Palliatifs en EHPAD Contraintes réglementaires et situations possibles de collaboration

HAD et Soins Palliatifs en EHPAD Contraintes réglementaires et situations possibles de collaboration HAD et Soins Palliatifs en EHPAD Contraintes réglementaires et situations possibles de collaboration Dr Joséphine Loteteka Dr Tatiana Garcia HAD Santé Service Corpalif 93, 23 mars 2010 Sommaire Le cadre

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR A DOMICILE. PAR les infirmières libérales

PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR A DOMICILE. PAR les infirmières libérales PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR A DOMICILE PAR les infirmières libérales Pour un suivi bien orchestré de l hôpital à la ville Prise de conscience par les équipes que tout ne s arrête pas à la porte de l

Plus en détail

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière

Fiche d évolution. Fiche d évolution du MACRO métier. Infirmier/ière. Infirmier/ière J1504 - Soins infirmiers spécialisés en bloc opératoire spécialisés en anesthésie J1507 - Soins infirmiers spécialisés 1 Les activités principales L infirmier doit assurer, sous l autorité des médecins,

Plus en détail

Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire

Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Michel MAILLET Unité d Anesthésie & Chirurgie Ambulatoires Hôpital Tenon, AP-HP 4 rue de la Chine; 75020 Paris Chemin Clinique Éligibilité

Plus en détail

Les fourmis du réveil

Les fourmis du réveil Les fourmis du réveil PREAMBULE Suite au décret du 05-12-94 notifiant la nécessité de mettre en conformité la salle de réveil ( SSPI ) : opérationnelle 24h/24h, et sachant que les besoins de notre bloc

Plus en détail

Définition PCA = ACP

Définition PCA = ACP 2012 Définition PCA = ACP Technique moderne de traitement de la douleur au cours de laquelle le patient relié à une pompe, s administre lui-même ses antalgiques à la demande Historique PCA 1968 - Variabilité

Plus en détail

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS

Commission Sécurisation du circuit du médicament NOTE DE SYNTHÈSE ANALYSE PHARMACEUTIQUE DES PRESCRIPTIONS Page 1 sur 6 Contexte La dispensation du Médicament est définie dans le Code la Santé Publique (art. R 4235-48 CSP) comme l acte pharmaceutique associant à la délivrance du médicament : analyse pharmaceutique

Plus en détail

L Examen clinique dans la pratique infirmière. Clément Zappa

L Examen clinique dans la pratique infirmière. Clément Zappa L Examen clinique dans la pratique infirmière Clément Zappa Objectifs valoriser le rôle propre infirmier re-qualifier la définition du rôle propre infirmier et des compétences ou activités afférentes permettre

Plus en détail

Devenir acteur de santé

Devenir acteur de santé de cadres de santé d ambulanciers d auxiliaires de puériculture école d infirmiers de bloc opératoire des aides-soignants école d infirmiers anesthésistes Les écoles et instituts de formation aux professions

Plus en détail

Vaincre la douleur est auj

Vaincre la douleur est auj Vaincre la douleur est auj La dose d antalgique prescrite par le médecin, ainsi que l'horaire de prise ne doivent pas être modifiés. L'action du traitement se faisant sur 24 heures, en modifier la dose

Plus en détail

IDE Unité de Psychiatrie Générale

IDE Unité de Psychiatrie Générale IDE Unité de Psychiatrie Générale CONTEXTE : Centre Hospitalier de Dax Côte d Argent Directeur d établissement : Mr CAZENAVE Direction fonctionnelle : Mme FRECON Site : Yves du MANOIR Pôle d activité :

Plus en détail

Famille : Analyse laboratoire. Sous-famille : Analyse laboratoire. Code ROME : 52232

Famille : Analyse laboratoire. Sous-famille : Analyse laboratoire. Code ROME : 52232 Famille : Analyse laboratoire Sous-famille : Analyse laboratoire Code ROME : 52232 Technicien(ne) d analyse chimie / physicochimie Chimiste Technicien(ne)-analyste chimie Analyste chimie Définir, réaliser

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

Proposition de modification de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Tableau comparatif sur le texte actuel

Proposition de modification de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Tableau comparatif sur le texte actuel Proposition de modification de la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie Tableau comparatif sur le texte actuel Vendredi 12 décembre 2014 Texte actuel Code de la santé

Plus en détail

Direction générale. Vous avez mal? Agissons ensemble!

Direction générale. Vous avez mal? Agissons ensemble! Direction générale Vous avez mal? Agissons ensemble! Vous avez mal? Vous redoutez de souffrir à cause d une intervention ou d un examen? Un de vos proches est concerné par ce problème? Cette brochure vous

Plus en détail

ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS

ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS INTRODUCTION La chirurgie ambulatoire est née il y a

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE

EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE EXEMPLE DE METHODOLOGIE POUR L ELABORATION D UN PROTOCOLE DOULEUR Marie AUBRY Infirmière référente douleur Hôpital TENON AP-HP Paris XX e SOMMAIRE Etape n 1 : Faire l état des lieux Identifier la situation

Plus en détail

La prescription médicale La pharmacovigilance

La prescription médicale La pharmacovigilance La prescription médicale La Elisabeth Eccher M D Dziubich DU 2008 PLAN La prescription médicalem Réglementation de la prescription médicalem Réglementation infirmière re vis à vis de la prescription L

Plus en détail

Colloque médical du jeudi CHU Grenoble

Colloque médical du jeudi CHU Grenoble Questions de douleur et de refus de traitement pour un patient atteint de cancer métastatique Vignette clinique: prise en charge douleur Dr N. Béziaud aspects éthiques Pr G. Laval Colloque médical du jeudi

Plus en détail

Prise en charge des métastases osseuses Approche médicamenteuse

Prise en charge des métastases osseuses Approche médicamenteuse Prise en charge des métastases osseuses Approche médicamenteuse S Lozano Hôpital Larrey 08 Octobre 2010 Les métastases osseuses Fréquentes 3 ème localisation (poumon, foie) 30 à 50% des patients 40% dans

Plus en détail

Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre

Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre Prise en charge du patient en chimiothérapie au sein d un service de chirurgie ORL CHENEVIER J. et LOPEZ M., IDE en chirurgie ORL au Centre hospitalier Lyon-Sud. Service du Pr P. CERUSE 1 Introduction

Plus en détail

Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste. JLAR 2 avril 2015 1

Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste. JLAR 2 avril 2015 1 Sébastien Lédé Infirmier anesthésiste JLAR 2 avril 2015 1 Déclaration d aucun conflit d intérêt JLAR 2 avril 2015 2 Plan de la présentation Place du mémoire IADE dans le nouveau cursus Rôle du directeur

Plus en détail

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION Session ide Géraldine POUTISSOU, Nadia BOUAMARIA, Christelle MIENNE (Pole de Neurochirugie Secteur de Réanimation CHRU de Lille) Surveillance, effets secondaires, sevrage de la sédation SURVEILLANCE, EFFETS

Plus en détail

Évaluation de la Douleur : de la théorie à la pratique

Évaluation de la Douleur : de la théorie à la pratique Caractère complexe de la douleur Évaluation de la Douleur : de la théorie à la pratique Le patient est le seul expert pour évaluer sa douleur Une douleur exprimée doit toujours être prise en compte, même

Plus en détail

CLUD ( Comité de LUtte contre la Douleur)

CLUD ( Comité de LUtte contre la Douleur) 28/06/2010 Compte rendu de réunion Présents : Salles de visioconférence Site CH La Roche sur Yon : Dr. PLUCHON Yves-Marie Dr. BONNENFANT Valérie Dr. MEDINGER Dominique Mme GEFFARD Isabelle Mr. AGRES Hugues

Plus en détail

Univers des soins infirmiers en images

Univers des soins infirmiers en images Univers des soins infirmiers en images Caroline Roy, inf., M. Sc. inf. Directrice-conseil, Direction, Affaires externes Congrès OIIQ Atelier A8 9 novembre 2015 Conflits d intérêts AUCUN 2 Objectifs d apprentissage

Plus en détail

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI)

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) Responsables: Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) - Pr Nathalie NATHAN-DENIZOT, service Anesthésie Réanimation, CHU Dupuytren Limoges et Faculté

Plus en détail

Réunions interprofessionnelles de coordination sur les dossiers complexes

Réunions interprofessionnelles de coordination sur les dossiers complexes Réunions interprofessionnelles de coordination sur les dossiers complexes La MSJB sur un territoire urbain et rural Communauté de communes 90 000 habitants : Cholet 55000 habitants 13 communes périphériques:

Plus en détail

Infirmier(e) Anesthésiste et

Infirmier(e) Anesthésiste et Infirmier(e) Anesthésiste et Anesthésiste-Réanimateur : coopération et responsabilités Claude Ecoffey Service d Anesthésie-Réanimation Chirurgicale 2, Hôpital Pontchaillou, Université Rennes 1, 35033 Rennes

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I ANNEXE I DIPLÔME D ÉTAT D INFIRMIER Référentiel d activités Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un

Plus en détail

STAGE D'INITIATION AUX SOINS INFIRMIERS D'ACCES EN PCEM2 ou en 2ème ANNEE DE CHIRURGIE DENTAIRE

STAGE D'INITIATION AUX SOINS INFIRMIERS D'ACCES EN PCEM2 ou en 2ème ANNEE DE CHIRURGIE DENTAIRE FACULTÉ DE MÉDECINE FACULTÉ DE CHIRURGIE DENTAIRE Université de Strasbourg STAGE D'INITIATION AUX SOINS INFIRMIERS D'ACCES EN PCEM2 ou en 2ème ANNEE DE CHIRURGIE DENTAIRE JUILLET ou AOUT ou SEPTEMBRE 2012

Plus en détail

Doit on et peut on utiliser un placebo dans la prise en charge de la douleur?

Doit on et peut on utiliser un placebo dans la prise en charge de la douleur? Doit on et peut on utiliser un placebo dans la prise en charge de la douleur? Dr Philippe Poulain Unité Territoriale de Soins Palliatifs Polyclinique de l Ormeau Tarbes phpoulain@wanadoo.fr Placebo: de

Plus en détail

DEFINITION. Douleur aigüe Douleur chronique Titration de la morphine PCA. Composantes de la douleur. Sensation. Emotion Cognition.

DEFINITION. Douleur aigüe Douleur chronique Titration de la morphine PCA. Composantes de la douleur. Sensation. Emotion Cognition. Douleur aigüe Douleur chronique Titration de la morphine PCA DR C. Waintrop Service d anesthésie -Réanimation Hôpital Saint-Louis, Paris 10è DEFINITION Douleur: «Expérience sensorielle et émotionnelle

Plus en détail

RÈGLE DE SOINS INFIRMIERS

RÈGLE DE SOINS INFIRMIERS TITRE Dépistage et évaluation de la douleur - Hospitalier DÉFINITION RSI.006 Février 2008 Page 1 de 6 La douleur étant une donnée subjective, seul le résident peut signifier sa douleur. Si un usager exprime

Plus en détail

Réhabilitation et chirurgie abdominothoracique

Réhabilitation et chirurgie abdominothoracique Réhabilitation et chirurgie abdominothoracique Concept Intervention Multimodale, multidisciplinaire Préopératoire Information Préparation Réduction Stress Analgésie Alimentation Mobilisation entérale équipement

Plus en détail

«Sous-section 1 : Dispositions générales

«Sous-section 1 : Dispositions générales Version octobre 2008 DHOS/O1/DOCUMENT DE TRAVAIL MINISTERE DE LA SANTE, DE la JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA VIE ASSOCIATIVE REPUBLIQUE FRANÇAISE PROJET DE DECRET relatif aux conditions d implantation applicables

Plus en détail

EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.

EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil. EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.fr REGLEMENT DE FONCTIONNEMENT DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS

Plus en détail

Les soins palliatifs et d accompagnement. Mise en œuvre dans l établissement

Les soins palliatifs et d accompagnement. Mise en œuvre dans l établissement Mise en œuvre dans l établissement Une obligation légale La loi n 99-477 du 9 juin 1999 garantit, dans son premier article, le droit d accès aux soins palliatifs «Toute personne malade, dont l état le

Plus en détail

Soirée PCA opiacés de l hôpital au domicile Au Bout du Monde le 27 octobre 2015 de 19h à 22h

Soirée PCA opiacés de l hôpital au domicile Au Bout du Monde le 27 octobre 2015 de 19h à 22h Soirée PCA opiacés de l hôpital au domicile Au Bout du Monde le 27 octobre 2015 de 19h à 22h Programme de la soirée : 19h-19h30 : Présentation des différentes PCA par les prestataires de service de PCA

Plus en détail

EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT

EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT EDUCATION THERAPEUTIQUE A L'AUTO SONDAGE INTERMITTENT Fiche descriptive d un programme d éducation thérapeutique à l auto-sondage intermittent Thème du programme: l amélioration et la conservation de son

Plus en détail

LA DOULEUR: Signes cliniques, évaluation. Docteur Gérard TERRIER Service d Accompagnement et de Soins palliatifs CHU Dupuytren 87042 Limoges

LA DOULEUR: Signes cliniques, évaluation. Docteur Gérard TERRIER Service d Accompagnement et de Soins palliatifs CHU Dupuytren 87042 Limoges LA DOULEUR: Signes cliniques, évaluation Docteur Gérard TERRIER Service d Accompagnement et de Soins palliatifs CHU Dupuytren 87042 Limoges Définitions: Douleur: Expérience sensorielle et émotionnelle

Plus en détail

Vers une pratique ambulatoire de l obstétrique?

Vers une pratique ambulatoire de l obstétrique? Vers une pratique ambulatoire de l obstétrique? Bruno Carbonne CEGORIF 6 avril 2013 Maternité Hôpital Trousseau, Paris Pourquoi cette question? 1 ère (arrière) pensée Prise en charge ambulatoire = peu

Plus en détail

GUIDE D AIDE A LA PRESCRIPTION DE MORPHINE PAR PCA

GUIDE D AIDE A LA PRESCRIPTION DE MORPHINE PAR PCA GUIDE D AIDE A LA PRESCRIPTION DE MORPHINE PAR PCA 1. INTRODUCTION. La PCA (patient controlled analgesia) est un système d'administration de morphine qui permet au patient de recevoir un débit continu

Plus en détail

L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1

L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1 L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1 Grégory GUILLAN Formateur I.F.S.I. Charles Foix Octobre 2011 1 Raisonnement et démarche clinique L infirmier(ère) comprend le problème de santé d un patient et

Plus en détail

Point d étapes du projet MASTER pour la formation d infirmier anesthésiste

Point d étapes du projet MASTER pour la formation d infirmier anesthésiste Point d étapes du projet MASTER pour la formation d infirmier anesthésiste Danie Boudiguet Juillet 2011 Point d'étapes MASTER IADE juillet 2011 1 Activités IADE issues du travail DGOS 1. Préparation et

Plus en détail

L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique.

L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique. Diplôme d Etat d infirmier Référentiel d activités Annexe I Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un

Plus en détail

CHARTE DU RESEAU HEMATOLIM (RESEAU REGIONAL D HEMATOLOGIE DU LIMOUSIN)

CHARTE DU RESEAU HEMATOLIM (RESEAU REGIONAL D HEMATOLOGIE DU LIMOUSIN) CHARTE DU RESEAU HEMATOLIM (RESEAU REGIONAL D HEMATOLOGIE DU LIMOUSIN) Numéro d'identification du Réseau : 960740249 Vu la loi n 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité

Plus en détail

CHARTE DU RESEAU DE CANCEROLOGIE PEDIATRIQUE D AQUITAINE RESILIAENCE

CHARTE DU RESEAU DE CANCEROLOGIE PEDIATRIQUE D AQUITAINE RESILIAENCE CHARTE DU RESEAU DE CANCEROLOGIE PEDIATRIQUE D AQUITAINE RESILIAENCE (Recherche, Enseignement, Soins, Information, Lutte et Initiatives pour les Adolescents et les ENfants atteints de CancEr). 1. CARACTERISTIQUES

Plus en détail

EVALUATION INTERMEDIAIRE EN STAGE Compétences, Actes, activités et techniques de soins

EVALUATION INTERMEDIAIRE EN STAGE Compétences, Actes, activités et techniques de soins Support d évaluation intermédiaire en stage EVALUATION INTERMEDIAIRE EN STAGE Compétences, Actes, activités et techniques de soins NOM DE L ETUDIANT : PRENOM : I.F.S.I. : LIEU DE STAGE : TYPE DE STAGE

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

PROTOCOLE D ANALGESIE POSTOPERATOIRE CHEZ L ADULTE COMMUNICANT EN ORTHOPEDIE ET TRAUMATOLOGIE

PROTOCOLE D ANALGESIE POSTOPERATOIRE CHEZ L ADULTE COMMUNICANT EN ORTHOPEDIE ET TRAUMATOLOGIE Comité de lutte contre la douleur PROTOCOLE D ANALGESIE POSTOPERATOIRE CHEZ L ADULTE COMMUNICANT EN ORTHOPEDIE ET TRAUMATOLOGIE Référence : CLUD 31 Version : 1 Date de diffusion Intranet : 01/07/07 Objet

Plus en détail

Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie

Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie Compétences attendues des infirmiers en pédopsychiatrie 1 Le rôle infirmier en pédopsychiatrie Le rôle infirmier prend en compte l enfant et/ou l adolescent dans sa globalité et respecte ses différences

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

ANNEXE I RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET DE COMPÉTENCES

ANNEXE I RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET DE COMPÉTENCES ANNEXE I RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET DE COMPÉTENCES PRÉAMBULE La description des activités et des compétences du métier d ostéopathe ne se substitue pas au cadre réglementaire. En effet, la plate-forme

Plus en détail

Stage Étudiants infirmiers Documents de référence :

Stage Étudiants infirmiers Documents de référence : Stage Étudiants infirmiers Documents de référence : La définition du métier «Infirmier» Les référentiels de formation, d activités et de compétences infirmiers 2009 Le portfolio de l étudiant Version 1,

Plus en détail

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées,

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Décret relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé qui exercent l activité de traitement de l insuffisance rénale chronique par la pratique de l épuration extrarénale

Plus en détail

L ANALGÉSIE CONTRÔLÉE PAR LE PATIENT (ACP)

L ANALGÉSIE CONTRÔLÉE PAR LE PATIENT (ACP) L ANALGÉSIE CONTRÔLÉE PAR LE PATIENT (ACP) Réponses à vos inquiétudes Pour vous, pour la vie Quel est le principe de l ACP? La technique d analgésie contrôlée par le patient (ACP) que vous propose votre

Plus en détail

Avenue du Président François Mitterrand 76405 FECAMP Pôle mère enfant Tel 02.35.10.92.01 Programme d éducation thérapeutique ( ETP) Service Pédiatrie

Avenue du Président François Mitterrand 76405 FECAMP Pôle mère enfant Tel 02.35.10.92.01 Programme d éducation thérapeutique ( ETP) Service Pédiatrie Avenue du Président François Mitterrand 76405 FECAMP Pôle mère enfant Tel 02.35.10.92.01 Programme d éducation thérapeutique ( ETP) Service Pédiatrie 1. objectifs du programme : Les finalités spécifiques

Plus en détail

Guide pratique : questions-réponses

Guide pratique : questions-réponses Lyon, le 22/09/04 L Inspecteur d Académie, Directeur des Services Départementaux de l Education Nationale à InspectionAcadémique Politique de santé en faveur des élèves Service médical - Mesdames et Messieurs

Plus en détail

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Présentation de l outil En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue

Plus en détail

Entretiens Santé Travail Infirmiers

Entretiens Santé Travail Infirmiers Entretiens Santé Travail Infirmiers GIT Saint Malo 26 mars 2014 Code du Travail Code de la Santé Publique? Les ESTI, et? Véronique COMBE Cadre de Santé AP-HP Service Central de Santé au Travail DIU Infirmier(e)s

Plus en détail

CONVENTION-TYPE RELATIVE AUX MODALITES D INTERVENTION DE L EQUIPE D APPUI DEPARTEMENTALE EN SOINS PALLIATIFS DE L INDRE (E.A.D.S.P. 36) DANS LES E.H.

CONVENTION-TYPE RELATIVE AUX MODALITES D INTERVENTION DE L EQUIPE D APPUI DEPARTEMENTALE EN SOINS PALLIATIFS DE L INDRE (E.A.D.S.P. 36) DANS LES E.H. CONVENTION-TYPE RELATIVE AUX MODALITES D INTERVENTION DE L EQUIPE D APPUI DEPARTEMENTALE EN SOINS PALLIATIFS DE L INDRE (E.A.D.S.P. 36) DANS LES E.H.P.A.D. ENTRE L E.H.P.A.D. représenté par d une part,

Plus en détail

La prise en charge de votre schizophrénie

La prise en charge de votre schizophrénie G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre schizophrénie Vivre avec une schizophrénie Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

La chirurgie ambulatoire en 20 questions. Avant propos

La chirurgie ambulatoire en 20 questions. Avant propos Avant propos Avec le développement de la chirurgie ambulatoire, le nombre de professionnels qui s intéressent à cette pratique est en croissance constante. Les «nouveaux intéressés» se heurtent souvent

Plus en détail

DOULEUR ET CANCER. Dr Catherine. CIAIS

DOULEUR ET CANCER. Dr Catherine. CIAIS DOULEUR ET CANCER Dr Catherine. CIAIS IFSI le 2 février 2010 OBJECTIFS Savoir évaluer une douleur cancéreuse Connaître les différents types de douleur en cancérologie Mécanismes Étiologies Stratégies thérapeutiques

Plus en détail

DISPOSITIONS PRATIQUES DE LA «CHARTE QUALITÉ-NUTRITION» EN MAISON DE REPOS (MR) ET MAISON DE REPOS ET DE SOINS (MRS)

DISPOSITIONS PRATIQUES DE LA «CHARTE QUALITÉ-NUTRITION» EN MAISON DE REPOS (MR) ET MAISON DE REPOS ET DE SOINS (MRS) DISPOSITIONS PRATIQUES DE LA «CHARTE QUALITÉ-NUTRITION» EN MAISON DE REPOS (MR) ET MAISON DE REPOS ET DE SOINS (MRS) Critères pour la certification de maisons de repos porteuses du label régional «Qualité-Nutrition»,

Plus en détail

Référentiel de formation des aides-soignants

Référentiel de formation des aides-soignants Référentiel de formation des aides-soignants Documents de référence La formation Arrêté du 22 octobre 2005 modifié relatif à la formation conduisant au diplôme d Etat d aide-soignant Annexes I : référentiel

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

CENTRE HOSPITALIER FRANCIS ROBERT Ancenis

CENTRE HOSPITALIER FRANCIS ROBERT Ancenis CENTRE HOSPITALIER FRANCIS ROBERT Ancenis Journée de la Commission de Soins Infirmiers et de Rééducation Médico- Technique 15 Novembre 2011 Unité de Chirurgie Ambulatoire Participantes : JEANIN Gisèle

Plus en détail

«Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins»

«Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins» «Rôle et Place des Réseaux de Soins Palliatifs dans l'offre de soins» Hélène Fernandez Cadre Supérieur de Santé, Coordinatrice RESOP06 9 Forum SIH 06 EMSP Cannes Grasse Antibes 4 Mars 2010 Palais des Congrès

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

Le référentiel de formation

Le référentiel de formation Chapitre 1 Le référentiel de formation Le diplôme peut s acquérir : soit par le suivi et la validation de l intégralité de la formation, en continu ou en discontinu ; soit par le suivi et la validation

Plus en détail

SOINS PALLIATIFS et REFLEXION ETHIQUE

SOINS PALLIATIFS et REFLEXION ETHIQUE Saint Didier en Velay SOINS PALLIATIFS et REFLEXION ETHIQUE Dr Pascale VASSAL, Service de médecine palliative, CHU Saint Etienne Le 16 juin 2009 4 - PRISE en CHARGE de la DOULEUR A - Évaluation de la douleur

Plus en détail

CHARTE DES PROFESSIONNELS DE SANTE MEMBRES DU RESEAU LCD

CHARTE DES PROFESSIONNELS DE SANTE MEMBRES DU RESEAU LCD CHARTE DES PROFESSIONNELS DE SANTE MEMBRES DU RESEAU LCD Qu est-ce que le réseau LCD? Le réseau Lutter Contre la Douleur a pour objectif d améliorer la prise en charge des patients douloureux chroniques.

Plus en détail

LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT!

LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT! LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT! Douleur induite Douleur induite Douleur de courte durée, causée par le soignant ou une thérapeutique dans des circonstances de survenue prévisibles et susceptibles

Plus en détail