Actes doubles : bonnes (et mauvaises) indications

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1 > 15 e Journée de Réflexion < sur l Endoscopie Digestive en France Samedi 26 janvier 2013 Paris, Eurosites Georges V Actes doubles : bonnes (et mauvaises) indications Docteur Gilles Lesur, Boulogne-Billancourt

2 INTRODUCTION En France la quasi-totalité des coloscopies est faite avec anesthésie générale Il peut être «tentant» de faire une endoscopie oeso-gastroduodénale (EOGD) en même temps qu une coloscopie (avec un autre endoscope cf avis SFED/SFHG juillet 2011) Il semble que dans certaines régions, la pratique simultanée d une EOGD et d une coloscopie avec AG soit trop (?) courante

3 OUTILS DE LA REFLEXION Consensus RGO (1999) Recommandations «Indications à visée diagnostique de l endoscopie digestive haute chez l adulte» HAS 2001 Recommandations SFED 2003 H Pylori Recommandations SFED EBO 2007 Recommandations SFED 2009 de la pratique des biopsies oesogastro-duodénales

4 BONNES INDICATIONS 2013 RGO atypique, chez sujet >50 ans, signes alarme, résistance au traitement ou rechute rapide à l arrêt Dyspepsie >45 ans et/ou signes alarme, <45 si HP + ou échec traitement symptomatique Dysphagie Anémie ferriprive et/ou carence martiale Maladie ulcéreuse HTP «bilan» MICI EBO Nausées et vomissements persistants et isolés Biopsies duodénales, Hémoccult + à colo normale Avant chirurgie de l obésité Facteurs risque K estomac ou oesophage

5 POPULATIONS A RISQUE DE CANCER DE L ESTOMAC (INCA 2013) Personne apparentée au 1 er degré à un patient ayant eu un cancer de l estomac (enfants, frères/sœurs, père/mère) Patient ayant eu une gastrectomie partielle pour cancer (ou un traitement par endoscopie de lésions cancéreuses gastriques) Patient avec une lésion pré-néoplasique gastrique (atrophie sévère et/ou métaplasie intestinale étendues, dysplasie, maladie de Biermer, maladie de Ménétrier) Patient traité par IPP depuis plus d un an Personne ayant un syndrome de prédisposition aux cancers digestifs (HNPCC/Lynch) Personne devant subir une chirurgie bariatrique

6 ESTOMAC, QUEL DEPISTAGE? Apparentés <40/45 ans = test respiratoire à l urée marqué ou sérologie Helicobacter pylori Apparentés > 40/45 ans endoscopie + biopsies Pour les autres patients à risque, le diagnostic de l infection HP doit être fait à l occasion d une endoscopie haute

7 POPULATIONS A RISQUE K ŒSOPHAGE (RECO BIOPSIES SFED 2009) ATCD de cancer des voies aéro-digestives supérieures * Intoxication alcoolo-tabagique «connue, suivie et prise en charge médicalement»* Achalasie ** Caustique, tylose *** Quand? * 10 ans,** 20 ans, *** 30 ans après le facteur de risque

8 ACTES DOUBLES A AMBROISE PARE Octobre coloscopies avec anesthésie générale 47 endoscopies hautes dans le même temps anesthésique (46 %) : - Indications «bonnes» (90%) : douleurs épigastriques (7), anémie (6), RGO (6), ATCD ulcère gastrite (4), diarrhée (5), MICI (4), EBO (3), méléna (1), AEG (1) TFI (2), By-pass (1), ATCD cancer estomac (1), recherche HP (2) - 10 % hors indications - Tous sauf 1 ont eu des biopsies (Kardégic + Plavix) - Hémoccult + à coloscopie normale n a pas eu d EOGD (paraplégique, côlon mal préparé) Pendant la même période, 65 EOGD sans AG (1 naso), 2 échecs

9 QUAND FAIRE UNE EOGD AVEC AG? Echec examen précédent ou mauvais souvenir Désir du patient Geste thérapeutique, voire plus généralement endoscopie longue (colorations) (Indication de coloscopie)

10 FACTEURS PREDICTIFS ECHEC EOGD SANS AG * Sujet jeune (< 40 ans) Sexe féminin Fumeur Anxiété (prise chronique de benzodiazépine) Réflexe nauséeux exagéré * Mastropaolo et al. Endoscopy 1994

11 PLACE DE LA NASOGASTROSCOPIE le plus souvent possible (> 95 % des cas) mieux tolérée, diamètre de l endoscope (< 5,3 mm) * moins de répercussion cardio-vasculaire facteurs échec : sexe féminin, âge < 35 ans biopsies possibles, économie coût évidente * Dumortier et al. GIE 2003 et GIE 2007

12 CONCLUSIONS Les indications d EOGD avec AG et sans AG sont identiques Une endoscopie haute au cours d une anesthésie générale pour coloscopie doit être faite si cet examen est justifié Elle sera alors faite dans des conditions optimales de confort et de diagnostic On peut penser que l indication d EOGD est valide chez environ un malade sur 2 subissant une coloscopie avec anesthésie générale

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