L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail"

Transcription

1 L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail La gestion de risques et de crises en assurance agraire Conférence Internationale du 15 mars 2010, Madrid Présentée par l OIE et le Dr. Frank Alleweldt, Directeur Exécutif de Civic Consulting 1

2 Organisation Mondiale de la Santé Animale Organización Mundial de Sanidad Animal Il s agit d une organisation intergouvernementale Fondée en 1924 Actuellement composée de 170 membres 2

3 Objectifs de l OIE Garantir la transparence dans la situation globale des maladies animales et de la zoonose Recueillir, analyser et divulguer l information scientifique vétérinaire et les méthodes de contrôle des maladies Apporter de l expérience et encourager la solidarité internationale dans le contrôle des maladies animales Améliorer le cadre légal et les ressources des services vétérinaires nationaux Dans le cadre de son mandat au sein de l OMC, garantir la sécurité sanitaire du commerce global des animaux et des produits animaux évitant les barrières sanitaires grâce à la publication de normes sanitaires 3

4 Instruments et outils clés de l OIE Laboratoires de référence de l OIE / Centres de collaboration Outils entre laboratoires Points d approche de l OIE (spécialiste national) Système de notification de maladies animales de l OIE Fondation Mondiale de la Santé et du Bien-être Animal OIE L outil OIE-PSV (PVS en anglais) Les études économiques de l OIE 4

5 L outil OIE-PSV/1 Évaluation de la Prestation de Services Vétérinaires (PSV) Un outil pour la bonne gouvernance des services vétérinaires 91 pays ont déjà été évalués 5

6 L outil OIE-PSV/2 Outil de diagnostic en vue de l Évaluation de la Prestation de Services Vétérinaires (PSV) Premier pas dans un processus visant à améliorer la prestation des services vétérinaires dans des domaines clés, tels que : Réseaux de surveillance Détection précoce et capacités de réponse rapide Vaccins Schémas de dédommagement Une gouvernance améliorée est la clé d une gestion de risque améliorée: «Mieux vaut prévenir que guérir» 6

7 L expérience de l UE Frais/dépenses de mesures vétérinaires d urgence pour maladies et poussées épidémiques (en euros) Poussée Poussée de peste porcine AI (CSF) Poussée Poussée de fièvre aphteuse AI (FMD) Les coûts liés aux maladies épidémiques du bétail peuvent être élevés L UE a dépensé près d un milliard d euros entre 1997 et 2005, principalement pour la fièvre aphteuse FMD CSF AI Total 7

8 Comprendre le risque : études économiques Depuis 2007, l OIE a commandé quatre études économiques sur la prévention et le contrôle de maladies animales, cofinancées par la Banque Mondiale et (partiellement) par la CE La première étude, qui comparait les coûts de la prévention et ceux des poussées de maladie, s est principalement centrée sur la grippe aviaire à haute pathogénicité et a confirmé que les coûts de la prévention des maladies animales sont significativement inférieurs à ceux liés à la gestion des poussées de maladie 8

9 Comprendre le risque : vision des études Prévention et contrôle des maladies animales dans le monde entier I. Coûts de prévention face aux coûts d accès de maladies II: Viabilité d un fonds global pour apporter une réponse urgente dans les pays en développement III: Durabilité du soutien à l assurance contre les pertes pour maladies Coût des systèmes de prévention des maladies animales et zoonose 9

10 Soutenir l assurance contre les pertes pour maladies : centre de l étude Révision des assurances contre les maladies épidémiques du bétail disponibles sur certains marchés et détermination des barrières qui ont empêché leur développement dans d autres Analyse des conditions préalables nécessaires pour qu il y ait des assurances basées sur le marché dans des économies en développement et de transition 10

11 $$Le secteur de l assurance sur les marchés émergents Le secteur de l assurance sur les marchés émergents est limité en comparaison avec ceux des pays industrialisés (moyenne per capita de primes non-vie > dollars dans les pays industrialisés en comparaison avec les < 100 dollars des marchés émergents) Cependant, les taux de croissance des revenus pour primes ont été plus élevés sur les marchés émergents. Raisons : La libéralisation des marchés d assurances nationaux, qui étaient dominés auparavant par des compagnies d assurances de l État Les groupes d assurances internationaux ont augmenté leur implication (joint-ventures, acquisitions) 11

12 Assurances agricoles/1 Les marchés ruraux continuent à être peu attrayants pour les compagnies d assurance dû aux grandes difficultés que ces entreprises ont à s introduire dans les zones rurales : La petite taille des exploitations Il y a une faible conscience de la part des assurances Il y a une faible capacité économique Les réseaux ruraux de distribution sont mauvais et rares Les coûts ruraux de transaction sont élevés Il y a un fort désir de la part des gouvernements et des compagnies d assurance d améliorer l accès aux assurances pour les agriculteurs (micro-assurances, assurances selon l index météorologique) 12

13 Assurances agricoles/2 L introduction des assurances pour le bétail est très faible : Les assurances commercialisées dans les pays en développement sont des polices de mortalité accidentelle d animaux par individu Elles incluent parfois une couverture limitée contre la maladie, destinée à l élevage de bétail de grande valeur La couverture contre les épidémies est encore plus limitée et est restreinte à seulement quelques pays développés Le petit nombre de compagnies d assurances spécialisées en agriculture auraient généralement besoin d une grande création de capacité pour s impliquer dans les assurances contre les maladies épidémiques 1 3

14 Réassurance La réassurance en agriculture est dominée par un petit nombre de compagnies de réassurance très importantes qui fonctionnent à l échelle internationale Il a été difficile pour ces compagnies de réassurance de satisfaire les demandes des compagnies d assurance dans les pays en développement Les coûts de l assistance technique sont élevés par rapport à la taille attendue de la transaction (mauvais résultats assurés) L estimation des pertes est difficile pour les polices des agriculteurs individuels Le manque de statistiques fiables à long terme nécessaires pour l évaluation et la détermination des prix 14

15 Conditions préalables pour les assurances de maladies épidémiques du bétail Au moins une compagnie d assurance dans le pays doit désirer et être en mesure de s intéresser au niveau commercial pour établir et distribuer une assurance contre les maladies épidémiques Possibilité d établir un groupe de compagnies d assurance De même, une telle initiative ne suivrait qu un plan gouvernemental pour renforcer la gestion des maladies et les dédommagements directes, ainsi que le soutien de compagnies de réassurance intéressées 15

16 Autres conditions préalables/1 Existence d une base de clients assurables composée d éleveurs de bétail à fin commerciale Existence d une stratégie efficace contre les maladies épidémiques et une infrastructure opérationnelle des services vétérinaires Système d indemnisations accordées par le gouvernement pour pertes directes, soutenu par l accès à un bon financement national ou international Lien avec le programme de dédommagement du gouvernement en vue de déclarer des poussées épidémiques et définir des zones de quarantaine Définition de maladies couvertes/exclues et de capacité de diagnostic 16

17 Autres conditions préalables/2 Client classé par zones géographiques et base de données du bétail Canal/canaux de distribution pour parvenir aux agriculteurs Assistance technique Accès aux données et établissement de modèles pour chaque maladie couverte afin d estimer les pertes maximales probables les limites financières appropriées et l établissement de primes Accès aux compagnies de réassurance et à la structuration financière Cadre légal et régulateur approprié 17

18 Défis à relever dans le cadre du soutien au développement des assurances Besoin d une prévention contre les maladies bien planifiée par le gouvernement et d un programme de contrôle L efficacité des services vétérinaires a une influence sur le risque d infection et sur la dimension des pertes. La capacité des services vétérinaires est cruciale ( outil OIE PSV) La gestion financière des conséquences d une poussée de maladie, avec des réclamations peu nombreuses mais potentiellement graves, exige un grand transfert de risque de la part des secteurs d assurance nationaux ( les compagnies de réassurance internationales devraient y jouer un rôle important) 18

19 Conclusions /1 Il n est pas possible de prévoir un schéma «universel» qui soutienne le développement d assurances basées sur le marché pour les maladies épidémiques du bétail et qui puisse à la fois s appliquer à tous les pays Les conditions préalables dans le cadre d une assurance contre les maladies épidémiques varient énormément selon les pays L expérience est limitée, en comparaison avec d autres types d assurance, concernant la conception du schéma épidémique et des meilleures pratiques, pouvant servir d exemples de transfert international de connaissances 19

20 Conclusions /2 Il y a de nombreux degrés de synergie entre le besoin de renforcement des services vétérinaires sur le marché des assurances et les mesures associées, en particulier dans l établissement/création d une base de données pour l'enregistrement et l identification de troupeaux/propriétaires Le fonctionnement d une assurance basée sur le marché devrait être lié intégralement à un système d indemnisation gouvernemental pour les maladies du bétail. Les assurances privées pour le bétail ne peuvent remplacer un tel système (besoin de soutien pour l estimation de pertes, le risque moral) 20

21 Merci de votre attention Organisation mondiale de la santé animale World Organisation for Animal Health Organización Mundial de Sanidad Animal 12 rue de Prony, Paris, France

Contribution du jumelage de laboratoires à l amélioration de la sécurité sanitaire mondiale

Contribution du jumelage de laboratoires à l amélioration de la sécurité sanitaire mondiale Contribution du jumelage de laboratoires à l amélioration de la sécurité sanitaire mondiale Conférence internationale sur les maladies émergentes et la surveillance sanitaire Vienne, 2011 Keith Hamilton

Plus en détail

CONCLUSIONS DE LA CONFÉRENCE

CONCLUSIONS DE LA CONFÉRENCE CONCLUSIONS DE LA CONFÉRENCE La Conférence Internationale: L assurance agricole, un instrument pour la gestion des risques, qui a eu lieu à Madrid les 15, 16 et 17 Novembre 2006, a constitué un forum de

Plus en détail

RCSZ. RCSZ Réseau canadien de surveillance zoosanitaire. Forum national sur la santé et le bienêtre des animaux d élevage

RCSZ. RCSZ Réseau canadien de surveillance zoosanitaire. Forum national sur la santé et le bienêtre des animaux d élevage Réseau canadien de surveillance zoosanitaire Forum national sur la santé et le bienêtre des animaux d élevage 4 décembre 2013 Ottawa (Ontario) Jim Goltz et Harold Kloeze 1 Aperçu de la présentation 1.

Plus en détail

L OSAV L OSAV L Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) est le centre de compétence de la Confédération dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la nutrition,

Plus en détail

Livestock Emergency Guidelines and Standards [LEGS] NORMES MINIMALES CONCERNANT LES SERVICES VETERINAIRES

Livestock Emergency Guidelines and Standards [LEGS] NORMES MINIMALES CONCERNANT LES SERVICES VETERINAIRES Livestock Emergency Guidelines and Standards [LEGS] NORMES MINIMALES CONCERNANT LES SERVICES VETERINAIRES Norme générale 1 Evaluation initiale et planification Services vétérinaire cliniques primaires

Plus en détail

VÉTÉRINAIRE SOMMAIRE. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 23/11/2015 1

VÉTÉRINAIRE SOMMAIRE. Création et diffusion Tous droits réservés, reproduction interdite sans autorisation de l auteur Mise à jour : 23/11/2015 1 VÉTÉRINAIRE SOMMAIRE LE MARCHÉ DU VÉTÉRINAIRE... 2 LA RÉGLEMENTATION DU VÉTÉRINAIRE... 4 L'ACTIVITÉ DU VÉTÉRINAIRE... 6 LES POINTS DE VIGILANCE DU VÉTÉRINAIRE... 9 EN SAVOIR PLUS SUR CE SECTEUR... 10 1

Plus en détail

«Développement de l assurance agraire en Russie»

«Développement de l assurance agraire en Russie» «Développement de l assurance agraire en Russie» Conférence Internationale «Gestion des risques et des crises dans l assurance agraire» 15,16 et 17 mars 2010 Liudmila Kosholkina Directrice du Département

Plus en détail

UPU UNION POSTALE UNIVERSELLE. CA C 2 EPDCE 2010.2 Doc 6a. Original: anglais CONSEIL D ADMINISTRATION/CONSEIL D EXPLOITATION POSTALE

UPU UNION POSTALE UNIVERSELLE. CA C 2 EPDCE 2010.2 Doc 6a. Original: anglais CONSEIL D ADMINISTRATION/CONSEIL D EXPLOITATION POSTALE UPU UNION POSTALE UNIVERSELLE CA C 2 EPDCE 2010.2 Doc 6a Original: anglais CONSEIL D ADMINISTRATION/CONSEIL D EXPLOITATION POSTALE Commission mixte 2 (Développement et coopération) Equipe de projet «Développement

Plus en détail

Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires. Synthèse

Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires. Synthèse Consultation du HLPE sur l instabilité des prix alimentaires A propos de ce document Ce document résume les résultats d une discussion en ligne organisé sur le Forum Global sur la Sécurité alimentaire

Plus en détail

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières»

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières» Position commune France Brésil «volatilité des prix et sécurité alimentaire» Le Brésil et la France considèrent que pour diminuer la volatilité des prix et améliorer la sécurité alimentaire, les actions

Plus en détail

Agrotosh Mookerjee FIA, Principal Actuary, MicroEnsure

Agrotosh Mookerjee FIA, Principal Actuary, MicroEnsure L importance des données pertinentes pour faciliter l accès des petits exploitants à l assurance agricole, 2 ème Briefing continental africain Nairobi, 14 juillet 2014 Agrotosh Mookerjee FIA, Principal

Plus en détail

ENSEIGNEMENT JUMELAGE VET ERINAIRE. Septembre 2013. Guide pour les projets de jumelage entre établissements d enseignement vétérinaire

ENSEIGNEMENT JUMELAGE VET ERINAIRE. Septembre 2013. Guide pour les projets de jumelage entre établissements d enseignement vétérinaire JUMELAGE ENSEIGNEMENT VET ERINAIRE Septembre 2013 Guide pour les projets de jumelage entre établissements d enseignement vétérinaire ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ ANIMALE, 2013 (OIE [Office International

Plus en détail

Bamako, Mali, 06 au 07 juin 2011. Rapport Succinct

Bamako, Mali, 06 au 07 juin 2011. Rapport Succinct 1 Réunion Transfrontalière des Services Vétérinaires et des Laboratoires Nationaux pour le Renforcement de la Surveillance Epidémiologique de la Fièvre de la Vallée du Rift entre le Mali, la Mauritanie

Plus en détail

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL E NATIONS UNIES CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL Distr.: LIMITEE E/ECA/DISD/CODI.3/24 3 avril 2003 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ECONOMIQUE POUR L AFRIQUE Troisième réunion du Comité de l'information

Plus en détail

6 ème réunion du CPC Sous Réseau REPIVET : bilan d activités. Montpellier, 12 et 13 novembre 2012

6 ème réunion du CPC Sous Réseau REPIVET : bilan d activités. Montpellier, 12 et 13 novembre 2012 6 ème réunion du CPC Sous Réseau REPIVET : bilan d activités Montpellier, 12 et 13 novembre 2012 1 1. Volet d épidémiologie sur la grippe aviaire en Tunisie. Projet UTF/TUN/036/TUN Activités réalisées.

Plus en détail

Nouveau processus budgétaire. performance: Le projet tunisien

Nouveau processus budgétaire. performance: Le projet tunisien Nouveau processus budgétaire axé sur le résultat r et la performance: Le projet tunisien Mohsen Thabet Ministère des Finances Unité GBO Atelier GBO Tunis 26-27 27 Juin Plan de l interventionl 1. Système

Plus en détail

Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES

Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES Veiller à la sécurité des échanges en évitant les restrictions inutiles MESURES SANITAIRES ET PHYTOSANITAIRES Le saviez vous? La valeur des échanges de produits agricoles s est élevée à 1 765 milliards

Plus en détail

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée DEFIS ET OPPORTUNITES DE LA MICROASSURANCE AU SENEGAL La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée Présenté par Mme Aida Djigo Wane AMSA Assurances

Plus en détail

RÉSUMÉ. Programme de santé publique - Programme de travail pour 2014

RÉSUMÉ. Programme de santé publique - Programme de travail pour 2014 FR RÉSUMÉ Programme de santé publique - Programme de travail pour 2014 Les annexes de la décision d exécution de la Commission C(2014) 3383 du 26.5.2014 concernant le programme de travail pour 2014 dans

Plus en détail

FRANCE VETERINAIRE INTERNATIONAL

FRANCE VETERINAIRE INTERNATIONAL FRANCE VETERINAIRE INTERNATIONAL Une large palette de compétences au service de la santé publique vétérinaire Protection animale Formation Elevage, Médecine vétérinaire, Santé Publique Vétérinaire en régions

Plus en détail

L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE

L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE L APPORT DE L AUDIT INTERNE AU SECTEUR PUBLIC: GESTION PAR LA PERFORMANCE CONFÉRENCE INTERNATIONALE FRANCOPHONE DE L UFAI ESTHER STERN, CONSEILLÈRE INTERRÉGIONALE, GESTION DES FINANCES PUBLIQUES NATIONS

Plus en détail

FINANCEMENT DE «PARTENAIRE PILOTE»

FINANCEMENT DE «PARTENAIRE PILOTE» Manuel de mise en œuvre de la communication pour le changement social et comportemental (CCSC) à destination des adolescents en milieu urbain en matière de santé sexuelle et reproductive (SSR) Organisation

Plus en détail

K A O L A C K. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Kaolack

K A O L A C K. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Kaolack K A O L A C K REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------------ MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ------------------ AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE

Plus en détail

PRESENTATION DU CREDIT RURAL DE GUINEE à la

PRESENTATION DU CREDIT RURAL DE GUINEE à la PRESENTATION DU CREDIT RURAL DE GUINEE à la CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA FINANCE SOCIALE & SOLIDAIRE LIMA 13 & 14 MAI 2015 BREVE PRESENTATION DE LA GUINEE Contexte Socio-économique de la Guinée: La

Plus en détail

Informatique en nuage

Informatique en nuage Services d infrastructure, solutions et services-conseils Solutions Informatique en nuage Jusqu à maintenant, la gestion de l infrastructure des TI consistait à négocier les limites : puissance de traitement,

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

Bien-être animal et législation dans les pays en développement

Bien-être animal et législation dans les pays en développement Bien-être animal et législation dans les pays en développement Défis et opportunités Animal Welfare Legislation in Developing Countries Challenges and Opportunities Un paradoxe? Apparent seulement car

Plus en détail

Chapitre 1. Introduction

Chapitre 1. Introduction ISBN 92-64-01565-5 L assurance-maladie privée dans les pays de l OCDE OCDE 2004 Chapitre 1 Introduction Ce chapitre introductif du rapport explique pourquoi l OCDE a décidé d entreprendre une étude sur

Plus en détail

LE CANADA A BESOIN D UNE NOUVELLE SÉRIE DE BAISSES D IMPÔ

LE CANADA A BESOIN D UNE NOUVELLE SÉRIE DE BAISSES D IMPÔ LE CANADA A BESOIN D UNE NOUVELLE SÉRIE DE BAISSES D IMPÔ T DAVID STEWART-PATTERSON VICE-PRÉSIDENT DIRECTEUR DEVANT LE COMIT É PERMANENT DES FINANCES NOVEMBRE 2004 Merci de nous donner encore une fois

Plus en détail

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre COMMISSION DE LA CEDEAO Note méthodologique Task Force «Instrument de financement des intrants» Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

Vice-présidente, Vérification interne. Diffusion :

Vice-présidente, Vérification interne. Diffusion : Diffusion : Assurance obligations de financement du commerce extérieur (TFO) Octroi de crédit, souscription de prêts et surveillance Rapport d audit final Rapport n o 19/13 1 er mai 2014 Destinataires

Plus en détail

Organisation de l aviation civile internationale RÉUNION RÉGIONALE SPÉCIALE DE NAVIGATION AÉRIENNE (RAN) AFRIQUE-OCÉAN INDIEN (AFI)

Organisation de l aviation civile internationale RÉUNION RÉGIONALE SPÉCIALE DE NAVIGATION AÉRIENNE (RAN) AFRIQUE-OCÉAN INDIEN (AFI) Organisation de l aviation civile internationale NOTE DE TRAVAIL SP AFI/08-WP/45 17/10/08 RÉUNION RÉGIONALE SPÉCIALE DE NAVIGATION AÉRIENNE (RAN) AFRIQUE-OCÉAN INDIEN (AFI) Durban (Afrique du Sud), 24

Plus en détail

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD)

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) RAPPORT DE SYNTHESE DE L ATELIER REGIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS DE LA PREMIERE PHASE DE L ETUDE DE FAISABILITE POUR LA MISE EN PLACE D UN MECANISME

Plus en détail

APPEL A MANIFESTATION D INTERET

APPEL A MANIFESTATION D INTERET Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles West and Central African Council for Agricultural Research and Development APPEL A MANIFESTATION D INTERET ------------------------

Plus en détail

Situation du secteur des assurances en Haïti et les perspectives d avenir

Situation du secteur des assurances en Haïti et les perspectives d avenir MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES (MEF) UNITE DE CONTRÔLE ET DE SUPERVISION DES ASSURANCES (UCSA) Situation du secteur des assurances en Haïti et les perspectives d avenir Présenté par : Raoul TRIBIE

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Aide d'urgence pour la détection rapide et la prévention de la grippe aviaire en Afrique de l'ouest TCP/RAF/3016 (E) et UEMOA

Aide d'urgence pour la détection rapide et la prévention de la grippe aviaire en Afrique de l'ouest TCP/RAF/3016 (E) et UEMOA Aide d'urgence pour la détection rapide et la prévention de la grippe aviaire en Afrique de l'ouest TCP/RAF/3016 (E) et UEMOA MAURITANIE Dr Lemrabott OULD MEKHALLA Directeur Adjoint de l Elevage Bamako,

Plus en détail

FINANCEMENT DE L OFFRE DE SOINS EN AFRIQUE. Prof DIE-KAKOU

FINANCEMENT DE L OFFRE DE SOINS EN AFRIQUE. Prof DIE-KAKOU 1 FINANCEMENT DE L OFFRE DE SOINS EN AFRIQUE Prof DIE-KAKOU 2 PLAN INTRODUCTION I- SITUATION II- FINANCEMENT IV- COUVERTURE MALADIE V- DEFIS CMU CONCLUSION 3 INTRODUCTION Services de santé offerts avec

Plus en détail

Séance 3 : Modèles de gestion dans les pays de l UE. Expérience nationale dans les assurances et la gestion de risques - Allemagne

Séance 3 : Modèles de gestion dans les pays de l UE. Expérience nationale dans les assurances et la gestion de risques - Allemagne Conférence Internationale : «La gestion de risques et de crises dans l assurance agraire» Séance 3 : Modèles de gestion dans les pays de l UE Expérience nationale dans les assurances et la gestion de risques

Plus en détail

Programme officiel de l'examen du DSCG (Décret du 22/12/2006) 1 000 heures (Modifié par arrêté le 18 mars 2010)

Programme officiel de l'examen du DSCG (Décret du 22/12/2006) 1 000 heures (Modifié par arrêté le 18 mars 2010) Programme officiel de l'examen du DSCG (Décret du 22/12/2006) 1 000 heures (Modifié par arrêté le 18 mars 2010) 1 ère année UE 1 GESTION JURIDIQUE, FISCALE ET SOCIALE niveau M : 180 heures 20 ECTS coefficient

Plus en détail

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service?

Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? Les collectivités territoriales ont-elles un avantage comparatif en tant que prestataires de service? La pauvreté peut prendre différentes formes et nécessite donc de disposer d un éventail de réponses

Plus en détail

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015

RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 RAPPORT EUROPÉEN SUR LE DÉVELOPPEMENT 2015 Associer le financement et les poliaques pour medre en œuvre un programme de développement post- 2015 porteur de changement 22 juin 2015, Ministère des Affaires

Plus en détail

Health Promotion Cluster SYSTÈME EFFICACE DE CONTRÔLE DES ALIMENTS : COOPÉRATION, COLLABORATION ET COORDINATION

Health Promotion Cluster SYSTÈME EFFICACE DE CONTRÔLE DES ALIMENTS : COOPÉRATION, COLLABORATION ET COORDINATION Health Promotion Cluster SYSTÈME EFFICACE DE CONTRÔLE DES ALIMENTS : COOPÉRATION, COLLABORATION ET COORDINATION Sommaire Introduction (sécurit curité sanitaire des aliments et questions de contrôle) Exigences

Plus en détail

Diagnostic et Leçons à tirer

Diagnostic et Leçons à tirer Atelier sur le diagnostic des systèmes d information et d alerte précoce au Tchad Diagnostic et Leçons à tirer 20 Mars 2012, N Djamena, Tchad Plan de la présentation Les attentes d un système d information

Plus en détail

Informations Grippe A (H1N1)

Informations Grippe A (H1N1) Fiche Info Santé au travail N 03 Informations Grippe A (H1N1) Qu est-ce qu une pandémie? Une pandémie grippale est une épidémie mondiale de grippe chez l homme résultant de l apparition d un nouveau virus

Plus en détail

Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI

Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI 1 GUIDE DES POINTS FOCAUX NATIONAUX RSI Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI 1. Introduction Le Règlement sanitaire international (2005) (RSI(2005)) définit un point focal national

Plus en détail

DÉCLARATION SUR LES PROBLEMES ET ENJEUX FONCIERS EN AFRIQUE

DÉCLARATION SUR LES PROBLEMES ET ENJEUX FONCIERS EN AFRIQUE DÉCLARATION SUR LES PROBLEMES ET ENJEUX FONCIERS EN AFRIQUE NOUS, Chefs d État et de Gouvernement de l Union africaine, réunis à notre treizième session ordinaire à Syrte (Grande Jamahiriya arabe libyenne),

Plus en détail

AMENDEMENTS PROPOSES A LA DECLARATION COMMUNE DE LA COORDINATION COE-UE-OIE SUR LE BIEN-ETRE DES ANIMAUX

AMENDEMENTS PROPOSES A LA DECLARATION COMMUNE DE LA COORDINATION COE-UE-OIE SUR LE BIEN-ETRE DES ANIMAUX L Europe pour le bien-être des animaux AMENDEMENTS PROPOSES A LA DECLARATION COMMUNE DE LA COORDINATION COE-UE-OIE SUR LE BIEN-ETRE DES ANIMAUX DEMANDE DE LA FRANCE Si nous voulons clairement intégrer

Plus en détail

Partie I Organisations, management et systèmes d information... 1

Partie I Organisations, management et systèmes d information... 1 Liste des cas d entreprise............................................................ Liste des figures..................................................................... Liste des tableaux...................................................................

Plus en détail

Thématique: sécurité humaine et Développement en Afrique

Thématique: sécurité humaine et Développement en Afrique Sujet: «Santé et sécurité humaine en milieu rural: stratégie de prise en charge des problèmes d accessibilité aux soins de santé des populations dans la zone du Ferlo au Sénégal» Thématique: sécurité humaine

Plus en détail

Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé

Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé Réunion du réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA Libreville Gabon, 2-3 octobre 2012 Plan de la présentation

Plus en détail

Avantages économiques procurés par le secteur des assurances

Avantages économiques procurés par le secteur des assurances 6 Avantages économiques procurés par le secteur des assurances Sans les assurances, rien ne va plus dans notre monde moderne Le secteur des assurances constitue un pilier central de l économie helvétique

Plus en détail

RÉSUMÉ. Troisième programme d action dans le domaine de la santé - Programme de travail pour 2015

RÉSUMÉ. Troisième programme d action dans le domaine de la santé - Programme de travail pour 2015 FR RÉSUMÉ Troisième programme d action dans le domaine de la santé - Programme de travail pour 2015 Les annexes de la décision d exécution C(2015) 3594 de la Commission du 02 juin 2015 concernant le programme

Plus en détail

Conférence ministérielle africaine sur l environnement. Renforcer la capacité d adaptation au climat en Afrique : de l engagement politique à l action

Conférence ministérielle africaine sur l environnement. Renforcer la capacité d adaptation au climat en Afrique : de l engagement politique à l action NATIONS UNIES DOCUMENT DE TRAVAIL POUR LE DIALOGUE MINISTERIEL SUR L ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES EP Conférence ministérielle africaine sur l environnement Version non éditée Distr.: Générale

Plus en détail

Les exigences de la norme ISO 9001:2008

Les exigences de la norme ISO 9001:2008 Les exigences de la norme ISO 9001:2008! Nouvelle version en 2015! 1 Exigences du client Satisfaction du client Le SMQ selon ISO 9001:2008 Obligations légales Collectivité Responsabilité de la direction

Plus en détail

ACCÈS À LA FINANCE ET RÉGLEMENTATION DE LA MICROFINANCE AU CAMBODGE. S.E. CHEA SEREY BANQUE NATIONALE DU CAMBODGE 18 février 2014

ACCÈS À LA FINANCE ET RÉGLEMENTATION DE LA MICROFINANCE AU CAMBODGE. S.E. CHEA SEREY BANQUE NATIONALE DU CAMBODGE 18 février 2014 1 ACCÈS À LA FINANCE ET RÉGLEMENTATION DE LA MICROFINANCE AU CAMBODGE S.E. CHEA SEREY BANQUE NATIONALE DU CAMBODGE 18 février 2014 2 1. RÉCENT DÉVELOPPEMENTS DE LA MICROFINANCE AU CAMBODGE, PARTENAIRE

Plus en détail

Conférence de presse du 12 juillet 2011 Présentation du rapport annuel 2010 de l AFSCA

Conférence de presse du 12 juillet 2011 Présentation du rapport annuel 2010 de l AFSCA Conférence de presse du 12 juillet 2011 Présentation du rapport annuel 2010 de l AFSCA Madame Sabine LARUELLE Ministre des PME, des Indépendants, de l Agriculture et de la Politique scientifique 1 1. AFSCA:

Plus en détail

Travail- Justice- Solidarité. Ministère des Mines et de la Géologie. Projet PAGSEM- GUINEE TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT DU CONSULTANT

Travail- Justice- Solidarité. Ministère des Mines et de la Géologie. Projet PAGSEM- GUINEE TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT DU CONSULTANT REPUBLIQUE DE GUINEE Travail- Justice- Solidarité Ministère des Mines et de la Géologie Projet PAGSEM- GUINEE TERMES DE REFERENCES POUR LE RECRUTEMENT DU CONSULTANT CHARGÉ DE FOURNIR LE LOGICIEL DE GESTION

Plus en détail

ASSURANCE MALADIE ET PROTECTION SOCIALE: ETAT DES LIEUX LA VISION D UN ASSUREUR PRIVE

ASSURANCE MALADIE ET PROTECTION SOCIALE: ETAT DES LIEUX LA VISION D UN ASSUREUR PRIVE ASSURANCE MALADIE ET PROTECTION SOCIALE: ETAT DES LIEUX LA VISION D UN ASSUREUR PRIVE Plan de présentation Constat d ensemble sur l assurance santé Secteur formel Secteur privé Primes assurances non-vie

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

Communiqué. Les avantages de l assurance indexée par comparaison au système de garantie en vigueur au Maroc;

Communiqué. Les avantages de l assurance indexée par comparaison au système de garantie en vigueur au Maroc; Communiqué Centre Africain des Risques Catastrophiques African Centre for Catastrophe Risks Une étude sur «la conception d un modèle de gestion du risque sécheresse dans le domaine des céréales vient d'être

Plus en détail

Occasions d affaires en Fédération de Russie

Occasions d affaires en Fédération de Russie Occasions d affaires en Fédération de Russie Justine Hendricks Vice-présidente, Groupe des ressources Énoncé des occasions d affaires La Russie est un marché exigeant qui offre des occasions d affaires

Plus en détail

L Elaboration d un plan stratégique pour un réseau/une association de microfinance

L Elaboration d un plan stratégique pour un réseau/une association de microfinance L Elaboration d un plan stratégique pour un Développé comme partie du Programme de renforcement institutionnel, par Citi Première édition Mai, 2008 L Elaboration d un plan stratégique pour un La planification

Plus en détail

Ordre du jour provisoire

Ordre du jour provisoire CONSEIL EXÉCUTIF EB138/1 Cent trente-huitième session 16 octobre 2015 Genève, 25-30 janvier 2016 Ordre du jour provisoire 1. Ouverture de la session et adoption de l ordre du jour Documents EB138/1 et

Plus en détail

BWC/MSP/2010/MX/INF.2

BWC/MSP/2010/MX/INF.2 Réunion des États parties à la Convention sur l interdiction de la mise au point, de la fabrication et du stockage des armes bactériologiques (biologiques) ou à toxines et sur leur destruction BWC/MSP/2010/MX/INF.2

Plus en détail

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Un leadership fort Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Le gouvernement Harper tient sa promesse de rétablir l équilibre budgétaire en 2015. Le Plan d action

Plus en détail

Projet de résolution sur les zones humides et la prévention des risques de catastrophe

Projet de résolution sur les zones humides et la prévention des risques de catastrophe CONVENTION SUR LES ZONES HUMIDES (Ramsar, Iran, 1971) 48 e Réunion du Comité permanent Gland, Suisse, 26 30 janvier 2015 SC48 28 Projet de résolution sur les zones humides et la prévention des risques

Plus en détail

Barbara M. Leach Administratrice Associée

Barbara M. Leach Administratrice Associée Ministère de l Agriculture des États-Unis Agence de gestion de risques Nouveautés s en Assurances RécoltesR Barbara M. Leach Administratrice Associée Conférence internationale 2010 La gestion de risques

Plus en détail

Crises agricoles : la MSA Grand Sud à vos côtés

Crises agricoles : la MSA Grand Sud à vos côtés Crises agricoles : la MSA Grand Sud à vos côtés Organisme de sécurité sociale chargé de la mission de service public d encaisser les cotisations et d assurer le service des prestations au regard de la

Plus en détail

LES ASSURANCES AGRICOLES VUES DEPUIS L UNION EUROPÉENNE

LES ASSURANCES AGRICOLES VUES DEPUIS L UNION EUROPÉENNE LES ASSURANCES AGRICOLES VUES DEPUIS L UNION EUROPÉENNE Sr. D. Ramiro Sáez Gómez Commission Européenne Direction Générale de l Agriculture et du Développement Rural Madrid (Spagne),13 et 14 Mai 2002 1

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

Fondation pour la Sécurité des Patients: une contribution concrète à l assurance qualité dans le domaine de la santé

Fondation pour la Sécurité des Patients: une contribution concrète à l assurance qualité dans le domaine de la santé Fondation pour la Sécurité des Patients: une contribution concrète à l assurance qualité dans le domaine de la santé Conférence de presse 2 juillet 2007 Conseiller d Etat Dr Markus Dürr, président de la

Plus en détail

COMMUNIQUÉ. Lignes directrices sur la taille des fonds d assurance-dépôts

COMMUNIQUÉ. Lignes directrices sur la taille des fonds d assurance-dépôts COMMUNIQUÉ 14-COM-001 11 juillet 2014 Lignes directrices sur la taille des fonds d assurance-dépôts L Association des superviseurs prudentiels des caisses (ASPC) a créé un groupe de travail composé de

Plus en détail

TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs. Vision stratégique

TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs. Vision stratégique TRAVAIL de l OCDE sur les pesticides et la lutte durable contre les ravageurs Une approche coopérative globale de la réglementation des pesticides agricoles et de la lutte contre les ravageurs compatible

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

Sécurité alimentaire 101 : Définition et relation avec la protection des aliments

Sécurité alimentaire 101 : Définition et relation avec la protection des aliments Sécurité alimentaire 101 : Définition et relation avec la protection des aliments Karen Rideout, M.Sc. Centre de collaboration nationale en santé environnementale Centre de contrôle des maladies de la

Plus en détail

Agir en faveur de ceux qui souffrent de la pauvreté et de la faim dans le monde Une voie à suivre

Agir en faveur de ceux qui souffrent de la pauvreté et de la faim dans le monde Une voie à suivre Agir en faveur de ceux qui souffrent de la pauvreté et de la faim dans le monde Institut international de recherche sur les politiques alimentaires www.ifpri.org Actualisé le 27 octobre 2007 Préoccupé

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies E/ESCAP/PTA/IISG(1)/2 Conseil économique et social Distr. générale 18 février 2015 Français Original: anglais Commission économique et sociale pour l Asie et le Pacifique Première réunion

Plus en détail

Présentation du marché espagnol de la santé, les problématiques du secteur de la dépendance, le marché des TIC Santé

Présentation du marché espagnol de la santé, les problématiques du secteur de la dépendance, le marché des TIC Santé Présentation du marché espagnol de la santé, les problématiques du secteur de la dépendance, le marché des TIC Santé Delphine POULAIN, Conseillère Export Santé, Services UBIFRANCE Espagne delphine.poulain@ubifrance.fr

Plus en détail

L agenda 2030 de développement durable

L agenda 2030 de développement durable L agenda 2030 de développement durable L Agenda 2030 en bref Pourquoi des objectifs mondiaux de développement durable? Le monde est confronté à des défis majeurs, comme l extrême pauvreté, le changement

Plus en détail

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD

Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Bref rappel de la stratégie décennale (2008-2018) de la CNULD Atelier de renforcement des capacités des PFN de la CNULD sur l alignement des PAN sur la Stratégie décennale (2008-2018) Bujumbura, 14-17

Plus en détail

Budget fédéral de 2015

Budget fédéral de 2015 Mémoire de l Association canadienne des compagnies d assurances de personnes inc. Budget fédéral de 2015 à l intention du Comité permanent des finances de la Chambre des communes Août 2014 1 RÉSUMÉ L Association

Plus en détail

Le Cycle de Programme Humanitaire

Le Cycle de Programme Humanitaire REUNION DU CLUSTER SÉCURITÉ ALIMENTAIRE 28/10/2014 Le Cycle de Programme Humanitaire Outil principal du système humanitaire pour obtenir une analyse, une stratégie et un plan d action communs. Un cycle

Plus en détail

Introduction Exporter est un enjeu majeur pour l entreprise 3. 2. Des raisons stratégiques poussant à l internationalisation...4

Introduction Exporter est un enjeu majeur pour l entreprise 3. 2. Des raisons stratégiques poussant à l internationalisation...4 Table des matières Introduction Exporter est un enjeu majeur pour l entreprise 3 1. Des raisons environnementales poussant à l internationalisation des activités...3 2. Des raisons stratégiques poussant

Plus en détail

GTBAC DE LA COP 9 DE BONN

GTBAC DE LA COP 9 DE BONN DE LA COP 9 DE BONN 2008 À LA COP 10 DE NAGOYA 2010 DE LA COP 9 DE BONN 2008 A LA COP10 DE NAGOYA 2010 INTRODUCTION Du 2 au 8 Avril 2009 tenue au Siège de l Organisation de Nations Unies pour la Science

Plus en détail

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le :

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le : Destinataires : POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Administrateurs, directeurs, gestionnaires, médecins, employés, bénévoles, stagiaires et fournisseurs Élaborée par : Le conseil d administration Le : Adoptée

Plus en détail

QUE TROUVE-T-ON SUR LE SITE INTERMINISTERIEL WWW.GRIPPEAVIAIRE.GOUV.FR

QUE TROUVE-T-ON SUR LE SITE INTERMINISTERIEL WWW.GRIPPEAVIAIRE.GOUV.FR QUE TROUVE-T-ON SUR LE SITE INTERMINISTERIEL WWW.GRIPPEAVIAIRE.GOUV.FR (le contenu de ce site change assez régulièrement en fonction de l'évolution du dossier) 1. SAVOIR / S'INFORMER Définition des grippes

Plus en détail

LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION

LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION LE PROCESSUS D OCTROI D UN CREDIT COMMERCIAL ET LES CRITERES DE DECISION Marija Vukmanovic, Director, chef de secteur clientèle entreprises Office de Promotion Economique du Canton de Genève Petit-déjeuner

Plus en détail

POLITIQUE 2500-031. ADOPTÉE PAR : Conseil d administration Résolution : CA-2013-05-27-11. MODIFICATION : Conseil d administration Résolution :

POLITIQUE 2500-031. ADOPTÉE PAR : Conseil d administration Résolution : CA-2013-05-27-11. MODIFICATION : Conseil d administration Résolution : POLITIQUE 2500-031 TITRE : Politique de gestion intégrée des risques ADOPTÉE PAR : Conseil d administration Résolution : CA-2013-05-27-11 MODIFICATION : Conseil d administration Résolution : ENTRÉE EN

Plus en détail

POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS

POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS POLITIQUE D ACQUISITION EN BIENS, EN SERVICES ET EN TRAVAUX DE CONSTRUCTION DE LA COMMISSION SCOLAIRE DES AFFLUENTS 1. OBJET La présente politique a pour but de préciser l encadrement de l acquisition

Plus en détail

Assistance technique et renforcement des capacités pour la facilitation des échanges. Caroline Lesser OCDE

Assistance technique et renforcement des capacités pour la facilitation des échanges. Caroline Lesser OCDE Assistance technique et renforcement des capacités pour la facilitation des échanges Caroline Lesser OCDE Forum régional de l OCDE sur la facilitation des échanges Yaoundé, 27 et 28 septembre 2006 Structure

Plus en détail

Transactions Assistance direction financière Entreprises en difficulté Levée de fonds

Transactions Assistance direction financière Entreprises en difficulté Levée de fonds Transactions Assistance direction financière Entreprises en difficulté Levée de fonds Il n y a rien dans le monde qui n ait son moment décisif, et le chef-d oeuvre de la bonne conduite est de connaître

Plus en détail

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE

TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE TRAINFORTRADE EQUIPE CENTRALE TRAINFORTRADE CNUCED Division de l infrastructure des services pour le développement et l efficacité commerciale (SITE) Palais des Nations CH-1211 Genève 10

Plus en détail

LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF

LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF Journée de formation FEBISP juin 2001 Intervention de Monsieur Michel COLSON Président de la Section CPAS de l Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale

Plus en détail

Cible 5.A. Afrique subsaharienne. Asie du Sud. Océanie. Caraïbes. Asie du Sud-Est

Cible 5.A. Afrique subsaharienne. Asie du Sud. Océanie. Caraïbes. Asie du Sud-Est 28 Objectifs du millénaire pour le développement : rapport de 2013 Objectif 5 Améliorer la santé maternelle Faits en bref XX En Asie de l Est, en Afrique du Nord et en, la mortalité maternelle a diminué

Plus en détail

CONFERENCE ASSURANCE DÉPENDANCE MERCREDI 08 JUIN 2011. A partir d exemples étrangers, quelles sont les alternatives privées

CONFERENCE ASSURANCE DÉPENDANCE MERCREDI 08 JUIN 2011. A partir d exemples étrangers, quelles sont les alternatives privées CONFERENCE ASSURANCE DÉPENDANCE MERCREDI 08 JUIN 2011 A partir d exemples étrangers, quelles sont les alternatives privées Nathalie Paillot-Muhlheim Responsable souscription France Des exemples de Partenariat

Plus en détail

Collecte et gestion de l information zootechnique

Collecte et gestion de l information zootechnique Collecte et gestion de l information zootechnique Erik Rehben (Responsable Systèmes d Information & Traçabilité Animale - Institut de l Elevage) Points abordés Seulement les ruminants, ni les porcins ni

Plus en détail

Voyage d étude au Mexique

Voyage d étude au Mexique Voyage d étude au Mexique Assurance agricole pour les petits exploitants agricoles 5 8 Novembre 2014 Crédit Photo AMUCSS 1 Objectif de la visite En 2012, la Fondation Fondation Grameen Crédit Agricole

Plus en détail

APERÇU DE L APPÉTIT POUR LE RISQUE

APERÇU DE L APPÉTIT POUR LE RISQUE OFFICE D'INVESTISSEMENT DES RÉGIMES DE PENSIONS DU SECTEUR PUBLIC (INVESTISSEMENTS PSP) APERÇU DE L APPÉTIT POUR LE RISQUE Le 13 novembre 2014 Introduction Le maintien d une culture axée sur la conscience

Plus en détail