L UTILISATION DU MAÏS HUMIDE EN ALIMENTATION PORCINE

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1 L UTILISATION DU MAÏS HUMIDE EN ALIMENTATION PORCINE - Enquête auprès de 28 éleveurs de porcs de Basse-Normandie - PREAMBULE En raison des fluctuations du prix des matières premières, qui se sont accélérées et accentuées au cours de ces dernières années, le stockage et l utilisation des céréales à la ferme est une stratégie qui intéresse de plus en plus les éleveurs de porcs. Le maïs humide, utilisé en alimentation porcine avec des complémentaires, peut être une solution avantageuse dans la mesure où cela nécessite une mise en œuvre moins élaborée qu une fabrique complète d aliments à la ferme. Cette alternative doit cependant être bien réfléchie en amont. Ainsi, avant de faire le choix d un investissement, il est nécessaire de bien évaluer les besoins de l élevage, ses possibilités d approvisionnement en matières premières à moyen et long terme, les équipements et la main d œuvre disponible sur l exploitation. Enfin, estimer le prix de revient final de l aliment produit et le comparer à un aliment complet équivalent du commerce, doit être l'élément de réflexion déterminant. Fin 2011, une enquête a été menée auprès de 28 éleveurs de porcs de la région Basse-Normandie, ayant mis en place un système d alimentation valorisant le maïs humide. L objectif de cette enquête était d analyser les pratiques mises en œuvre dans la région, de la récolte du maïs à l introduction dans la ration et d observer les résultats techniques et économiques dans le but d en établir les principaux avantages et inconvénients, mais aussi d en tirer quelques enseignements pour les éleveurs de porcs. PRINCIPAUX RESULTATS LES ELEVAGES ENQUETES Les élevages enquêtés sont en majorité naisseur-engraisseur et situées dans la Manche (24 sur 28). L échantillon est constitué de 26 élevages naisseur-engraisseur d une taille moyenne de 290 truies (taille hétérogène, écart moyen de 157 truies) et 2 élevages post-sevreur engraisseur de taille similaire (proche de 500 places d engraissement). Sur les 28 exploitations, 18 ont un autre cheptel, dont 14 un cheptel bovin laitier (soit 50 % de l échantillon). La S.A.U moyenne est de 120 ha (écart moyen de 65 ha). En tout, 20 exploitations ont investi assez récemment (depuis 2000) dans un système avec maïs grain humide (MGH) dont 7 depuis La recherche d une plus grande autonomie alimentaire pour une meilleure maîtrise des coûts alimentaires a été un facteur décisif de choix pour la majorité des éleveurs enquêtés. Deux modes de stockage du MGH ont été relevés : silo tour (15 sur 28) et silo couloir (13 sur 28). Le stockage en boudins, très répandu en production bovine, n a pas été relevé dans le cadre de cette enquête chez les éleveurs de porcs. UN APPROVISIONNEMENT DE PROXIMITE EN MAÏS 27 exploitants récoltent, au moins en partie, le maïs sur leur propre exploitation. 1 seul exploitant ne cultive pas le maïs destiné à l'alimentation de ses porcs (les surfaces sont consacrées à l élevage laitier et aux céréales). 11 exploitants (soit 40 %) récoltent sur leurs surfaces tout le maïs nécessaire aux porcs. Les 17 autres ont recours à un approvisionnement complémentaire extérieur auprès d exploitants voisins et/ou de coopératives et/ou négociants.

2 27 exploitants disposent, après récolte et/ou achat extérieur d une autonomie alimentaire en maïs grain de 12 mois. Seul 1 élevage (en silo couloir) dispose d une autonomie de 7 mois et adapte la ration alimentaire les 5 mois restants en incorporant du blé à la place du maïs. Les élevages disposant d un stockage silo tour présentent un nombre moyen de places de porcs à l engraissement (2 190 places) plus important que ceux avec un silo couloir (soit places). LA RECOLTE DU MAÏS 24 exploitants font appel à une entreprise extérieure pour la récolte sur leur propre exploitation. Le transport (champ/site de stockage) est ensuite assuré dans tous les cas par les exploitants eux-mêmes. Le travail de l entreprise consiste donc au passage de la moissonneuse. Le coût moyen de moisson par entreprise est assez homogène : 129 /ha (coût indiqué en 2010). Seulement 3 éleveurs procèdent euxmêmes à la récolte (exploitations de plus de 200 ha, disposant de matériel). Les observations avant récolte concernent dans la majorité des cas le taux d humidité uniquement. Seuls 4 exploitants procèdent à une observation plus précise de l état sanitaire des épis de maïs. Le taux d humidité observé avant récolte (en 2010) était en moyenne de 34 %, ce qui correspond aux références habituelles pour le Nord de la France. Il est recommandé une récolte entre 34 et 38 % d humidité pour une conservation optimum du maïs sous forme ensilé (broyé à la récolte) et entre 24 et 32 % pour un maïs grain entier (conservé entier). Le maïs grain humide récolté tôt en saison, réduit le risque de mycotoxines. Le statut sanitaire du maïs récolté va conditionner la qualité du maïs humide stocké. Voir : «Sécurisez votre maïs pour mieux le valoriser Arvalis FNPSMS SEPROMA» ; «Arvalis Infos 2006». LE STOCKAGE EN SILO COULOIR (13 exploitations) Dans l enquête, une majorité des exploitants a un stockage compris entre 0.8 et 1.4 m 3 /t de maïs. Le volume moyen constaté est de 1 m 3 /t de maïs. Ceci est cohérent avec le calcul du dimensionnement d un silo couloir car il faut en effet prévoir environ 1 m 3 de stockage/tonne de maïs humide broyé. 10 éleveurs ont opté pour un stockage couvert (réutilisation d'un ancien hangar ou construction) afin de permettre une meilleure conservation du maïs (pour éviter les infiltrations d eau dans le silo) et un plus grand confort de travail pour le broyage, au moment de la mise en silo. En silo couloir, le broyage du maïs intervient au moment de la récolte et du stockage, ce qui entraîne une pointe de travail qu'il ne faut pas sous-estimer Seuls 4 exploitants ont acheté un broyeur dont les prix varient de 4500 (débit de 6,5 t/h) à (25 t/h), selon le débit de broyage. Les autres éleveurs utilisent un broyeur en location, en CUMA ou font appel à une entreprise. Le débit du chantier de broyage est alors de 25 à 40 t/h. Broyage et tassement du silo couloir Des exploitants (3) ont fait part de problèmes de colmatage au niveau du broyeur, en raison d une humidité trop élevée du maïs à la récolte. 4 éleveurs ont fait part de problèmes de conservation au stockage. Les problèmes de mycotoxines et d échauffement signalés ont toutefois été résolus, les années suivantes, par l incorporation de conservateurs au moment de la constitution du silo. Les taux de pertes sont assez faibles compris entre 0 et 0,6 % du maïs stocké (0,25 % en moyenne). Le désilage se fait à l aide d un godet désileur et nécessite en moyenne dans l'échantillon, 20 minutes par jour. Le processus d anaérobiose est favorable au maintien, en cours de conservation, de la qualité sanitaire du maïs. L humidité du maïs et la granulométrie (finesse de broyage) vont jouer un rôle combiné dans le tassement du silo (et donc dans la conservation). Une mouture idéale est composée de 80 % de particules inférieures à 2 mm de diamètre. Un maïs trop sec au broyage, une teneur de broyage trop élevée ne permettent pas un tassement correct du silo et donc peuvent induire des difficultés de conservation. En maïs ensilé, il faut veiller à récolter un maïs suffisamment «humide». D après : «Production et utilisation du maïs grain humide à la ferme» Les guides AGPM et «Sécurisez votre maïs pour mieux le valoriser Arvalis FNPSMS SEPROMA»

3 Coût des investissements pour un système silo couloir Au préalable il est important de préciser que le système soupe est présent sur toutes les exploitations enquêtées. Pour notre échantillon les investissements pour un silo couloir étaient de l ordre de (sans la machine à soupe). Détail des équipements nécessaires Equipements Investissement Commentaires Silo couloir (1) Pour en moyenne 680 m3 de stockage, soit 17 /m 3 ou t de maïs stocké Broyeur (1) Pour un débit moyen de 15 t/h. Prix selon le débit de broyage (4000 pour 6.5 t/h à pour 25 t/h). Autres solutions : location/entreprise Cuve de pré-soupe OU (2) Pour indication : Coût de 16000, pour 7500 litres. En cuve pré-soupe, un mélange maïs-eau est réalisé avant l introduction dans la machine à soupe Cuve et convoyeur maïs (2) Le système est constitué d une cuve pour réceptionner le maïs qui est chargé dans la machine à soupe avec une vis, un élévateur à palettes... Godet désileur 5500 Le godet désileur peut être utilisé le cas échéant sur d autres ateliers d'élevage de l'exploitation. (1) Selon les références de l enquête (Systèmes couloirs) (2) Selon les références issues de l enquête sur l ensemble de l échantillon (Systèmes tours et couloirs). LE STOCKAGE EN SILOS TOURS (15 exploitations) Le stockage en silo tour est plutôt destiné aux exploitations ayant de grandes quantités de maïs à stocker, pour amortir plus facilement l installation et ses équipements annexes. Les élevages de l échantillon disposent en moyenne d un nombre de places en engraissement plus important (2 190 places en moyenne). 13 exploitations disposent d une fosse de réception. Pour les 2 élevages restants, les grains sont stockés dans un bac de réception mobile (utilisé sur d autres sites) puis propulsés dans le silo par un système pneumatique. Le remplissage du silo par système pneumatique est le plus fréquent (rencontré sur 12 des 15 exploitations) en raison de son coût moins élevé et de son faible besoin en maintenance. Les 3 autres élevages disposent d'un système mécanique, d'élévateurs à godets. 8 exploitants ont installé un pré-nettoyeur (entre la fosse de réception et le système d incorporation dans le silo) dans l objectif de réduire les contaminations des grains par les mycotoxines souvent présentes sur les poussières et les débris accompagnant les grains. Le débit moyen de remplissage est de 30 t/h (varie de 15 à 50 t/h). Vue d un silo tour Avant chaque récolte, le silo est nettoyé manuellement pour éliminer les résidus de l ancienne récolte et éviter ainsi les problèmes de moisissures ou de champignons. 3 éleveurs ont fait part de problèmes ponctuels au stockage (mycotoxines) résolus par l adjonction de conservateurs (bactéries lactiques). Des pertes au stockage (en moyenne de 1 t/an) sont indiquées seulement par 6 éleveurs. Elles représentent une part négligeable du volume stocké : 0.09 %. 8 éleveurs signalent des difficultés au désilage (blocage dans la vis, le système de transfert ou dans le silo), lorsque l humidité du maïs est importante. Les silos tours, en acier vitrifié, sont totalement étanches à l air. Le gaz carbonique, formé au moment du remplissage permet de bloquer les fermentations et contribue à la conservation du maïs. L installation d un poumon est recommandée pour gérer les variations de pression. Le nettoyage du grain avant stockage (pré-nettoyeur entre fosse et silo) limite les risques sanitaires (développement de mycotoxines), sachant qu un bon statut sanitaire à la récolte conditionne aussi la qualité sanitaire du grain. En stockage maïs grain entier, il faut veiller à récolter un maïs «propre». En silo tour la qualité du broyage après reprise est importante pour une bonne valorisation par les porcs. Il est conseillé de vérifier régulièrement la granulométrie après broyage. D après Guide de conception d une FAF-AIRFAF Pays de Loire, «Production et utilisation du maïs grain humide à la ferme» Les guides AGPM.

4 Coût des investissements pour un système silo tour Au préalable il est important d indiquer que le coût moyen dans l enquête a été très certainement sousestimé car tous les investissements ne sont pas forcément intégrés dans ce coût global comme par exemple l adaptation du système de machine à soupe. De plus les investissements ont tous été effectués avant En système silo tour, tous les élevages disposent d un système de distribution d aliment en soupe. Détail des équipements nécessaires Equipements Coût Devis constructeur Silos (pour 982 tonnes stockées) (pour 1000 tonnes stockées) Fosse + Vis Remplissage du silo Broyeur NR (2) Poumon NR (2) 6000 Extraction NR (2) Pré-soupe/Convoyeur à Investissement total (1) soit 104 /tonne soit 139 /tonne humide stockée (1) Investissement total : Moyenne des investissements totaux indiqués par chaque exploitant (2) Les investissements n ont pas toujours été indiqués de façon individualisée pour ces éléments, donc des données sont non exploitables. L INCORPORATION DU MAÏS DANS L ALIMENTATION DES PORCS Le maïs humide présente la particularité d être plus riche en phosphore digestible que le maïs sec (activation de la phytase durant le stockage en phase humide, ce qui permet de libérer le phosphore). Le mode de conservation ensilage ou inertage, en anaérobiose, facilite les fermentations lactiques. Le maïs humide est plus «acide», ce qui favorise la digestion et la flore intestinale D après : «Production et utilisation du maïs grain humide à la ferme» Les guides AGPM, AIRFAF Pays de La Loire-Septembre 2007, Mémento de l éleveur de porcs (IFIP), AIRFAF Contact Revue nationale Avril Mai Juin 2012 Dans le cadre de l enquête, le maïs humide est pour l essentiel valorisé dans l alimentation des porcs charcutiers. Néanmoins 6 éleveurs introduisent du maïs dans la ration alimentaire des truies. L incorporation du maïs dans la ration gestante (5 élevages) est en moyenne de 45 % (utilisé seul, avec un complémentaire) et de 20 à 30 % (utilisé avec de l orge et un complémentaire). L incorporation du maïs dans la ration allaitante (6 élevages) est variable (entre 5 % et 50 %), utilisé seul avec un complémentaire ou avec de l orge (20 %) et un complémentaire. Tous les éleveurs valorisent le maïs dans la ration des charcutiers. Pour les 5 élevages en alimentation unique, le maïs est incorporé en moyenne à 53 %, seul avec un complémentaire ou avec d autres matières premières (blé, orge, tourteau de colza, de soja) et un complémentaire. Dans les élevages en alimentation biphase (23) le maïs est incorporé en moyenne à 52 % en croissance et 53 % en finition. Il est utilisé seul avec un complémentaire, ou avec d autres matières premières (blé, orge et ensuite lactosérum, tourteau de soja, pulpe de betterave, solubles de blé (en croissance uniquement)). Au cours du stockage les fréquences d analyse sont variables (de 0 à 50 analyses/an). 18 exploitants font faire 3 à 5 analyses/an, 1 exploitant environ 1 fois /semaine et 1 autre 1 fois/mois. Elles portent (au maximum) sur : % d humidité, MAT, Lysine, Granulométrie, Mycotoxines, et Amidon.

5 Le maïs humide présente une concentration énergétique moindre, du fait de son taux en matière sèche réduit. En conséquence les quantités de maïs humide à incorporer dans les formules doivent être calculées à partir de mesures précises et régulières de son taux d humidité. Il est important de souligner que des dessicateurs, simples d utilisation et à coût d investissement réduit, permettent désormais d effectuer des analyses régulières à l élevage. D après : «Production et utilisation du maïs grain humide à la ferme» Les guides AGPM ; AIRFAF Contact Bretagne n LES RESULTATS TECHNIQUES Des essais menés en élevage porcin ont montré d une façon générale que les performances du maïs grain humide ensilé, ou inerté, sont souvent supérieures à celles du maïs sec. L ensilage, ou l inertage, sont favorables à une meilleure conservation du maïs (préservation de ses qualités) et à un meilleur état sanitaire des animaux (acidification). D après : «Production et utilisation du maïs grain humide à la ferme» Les guides AGPM Dans le cadre de l enquête les résultats observés ont été les suivants : Ensemble atelier En tout, 18 éleveurs (dont 16 avec une Gestion Technique et Economique (GTE) Naisseur-Engraisseur (NE) exploitables) ont fourni leurs données GTE 2009, et 16 éleveurs (dont 14 avec une GTE NE exploitables), leurs GTE Pour les NE, l échantillon présente un nombre de porcs produits par truie plus élevé que la moyenne normande. L indice de consommation global est légèrement supérieur à la moyenne normande (en 2009 et 2010). Néanmoins, le coût alimentaire du kg de croît global est en moyenne plus faible pour les éleveurs de l'échantillon (Ecart de 3,3 cts d en 2009 et 2,4 cts d en 2010). Le prix moyen des aliments consommés explique cet écart : il est en moyenne de 13 /tonne moins élevé dans l'échantillon (2010, 2009) que pour les éleveurs NE de Basse-Normandie Moyennes 16 élevages 96 élevages (*) Porcs produits/truie Indice de consommation global Ensemble atelier Coût alimentaire du kg de croît ( ) TMP % gamme Prix moyen des aliments consommés ( /t) 22,2 2,97 0,556 60,3 86, ,0 2,94 0,589 60,4 83, élevages 99 élevages (*) (*) Selon références IFIP 22,0 2,98 0,560 60,6 85, ,3 2,90 0,584 60,5 84,6 202 Engraissement En tout, 20 élevages ont transmis leurs données de GTE (11 pour l année 2009, 9 pour l année 2010) pour la partie engraissement. L Indice de Consommation (IC ) est un peu plus élevé pour la moyenne de l échantillon. Le coût alimentaire du kg de croît est plus faible, en raison d un prix des aliments plus faible pour l'échantillon : - 14 /t (2009) à - 19 /t (2010) par rapport à la moyenne normande.

6 élevages 96 élevages 9 élevages 99 élevages GMQ IC Consommation aliment/porc/jour Engraissement Coût alimentaire du kg de croît ( ) Prix moyen des aliments consommés ( /t) 785 2,88 2,30 0, ,86 2,34 0, ,85 2,30 0, ,80 2,33 0, Sevrage Vente Les mêmes résultats que précédemment sont observés pour la partie sevrage-vente (18 GTE exploitables dont 1 de PSE) : l IC standardisé est plus élevé (2009 : + 0,05 ; 2010 : ), mais le coût alimentaire du kg de croît (2009 : - 3,4 cts d ; 2010 : -2,9 cts d ) et le prix des aliments sont plus faibles (2009 : -15 /t ; 2010 :-16 /t) dans les élevages de l échantillon par rapport à la moyenne Normandie élevages BN, (NE) 96 élevages 18 élevages BN, (NE) 99 élevages GMQ IC POST SEVRAGE - VENTE Coût alimentaire du kg de croît sevrage vente ( ) Prix moyen des aliments consommés ( /t) 692 2,63 0, ,58 0, ,63 0, ,55 0, Globalement, les résultats présentent un coût alimentaire plus faible sur 2009 et 2010, mais avec des performances techniques un peu moins bonnes que la moyenne normande. Il est toutefois à noter que certains éleveurs de l échantillon obtiennent à la fois un prix alimentaire faible et de bonnes performances techniques (IC et GMQ). L échantillon assez réduit et très hétérogène des exploitations enquêtées ne permet pas d'arrêter des conclusions généralisables notamment en terme de coûts et de résultats techniques. Cette enquête appelle cependant les réflexions suivantes. Tout d abord, il est important de souligner que le principal avantage du maïs humide est la valorisation d une matière première produite localement, facilement traçable, permettant d économiser entre autre des frais de séchage quand le prix de l énergie ne fait qu augmenter. Par ailleurs la valeur nutritionnelle du maïs en fait une matière première tout à fait adaptée à l espèce porcine, dont l intérêt est renforcé sous forme humide. Un point toutefois à vérifier avant de s engager dans ce type d alimentation est l assurance de disposer d un approvisionnement régulier et durable en maïs pour des éleveurs ne possédant pas une surface suffisante pour produire tout le volume nécessaire à l élevage de porcs.

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