Principes généraux. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Principes généraux. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh"

Transcription

1 Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels du réseau ONCOLOR conformément aux données acquises de la science au 11 mai p.1 p.2 p.3 p.5 p.8 p.7 p.11 p.10 Date de révision : 11 mai 2006 Principes généraux Ce référentiel concerne les lymphomes malins non hodgkiniens, agressifs ou indolents. Voir le référentiel " Prélévement des organes lymphoïdes " p.2 p.5 p.5 p.7 p.7 p.8 p.9 p.9 Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 1

2 Bilan diagnostique Noter les antécédents immunologiques et oncologiques personnels et familiaux ainsi que les antécédents pathologiques susceptibles de modifier la conduite thérapeutique. Le diagnostic repose exclusivement sur l étude histopathologique d une biopsie de ganglion (de préférence) ou d un viscère intéressé par le tissu tumoral. On insiste sur la qualité du prélèvement (ganglion prélevé dans sa totalité, non écrasé), sur la rapidité de son acheminement au laboratoire, soit immédiatement à l état frais (de préférence), soit après fixation dans du formol (pas de Bouin qui gêne l étude immunohistochimique). Consulter aussi dans les référentiels ONCOLOR "Prélèvement des organes lymphoïdes" Le PET Scan, une fois posé le diagnostic de lymphome, est un examen intéressant à réaliser dans le cadre du bilan initial, surtout pour les LNH agressifs, il est de moindre intérêt dans les LNH indolents. Le diagnostic histopathologique sera exprimé selon la classification WHO (JAFFE E.S., HARRIS N.L., STEIN H., VARDIMAN J.W. - "Pathology and genetics of tumours of haematopoietic and lymphoid tissues" - IARC Press - Lyon 2001) En cas de difficulté diagnostique, une relecture histologique peut être demandée au Laboratoire d Anatomie Pathologique - CHU NANCY - BRABOIS - Tél : ou au Dr FROMENT, Laboratoire d Anatomie Pathologique CHR METZ - Tél : Il pourra être utile de congeler du tissu pour une tumorothèque. En outre, dans le cadre de protocoles de recherche, une étude cytogénétique peut être demandée et nécessite alors que le tissu tumoral soit prélevé et acheminé stérilement au laboratoire. 2

3 Classification WHO des lymphomes Classification présentée en 3 tableaux : Néoplasies de phénotype B Néoplasies de phénotype T Maladie de Hodgkin p.4 Voir ci-dessous Voir ci-dessous NEOPLASIES DE PHENOTYPE B PRECURSEURS B Leucémie aigue / lymphome lymphoblastique Cellules B matures LLC B / Lymphome à petit lymphocyte Lymphome prolymphocytaire B Lymphome lymphoplasmocytique Lymphome à cellules du manteau Lymphome splénique des zones marginales Leucémie à tricholeucocytes Lymphome folliculaire (centro-folliculaire) Lymphome extraganglionnaire des zones marginales des tissus lymphoides annexés aux muqueuses Lymphomes B ganglionnaire des zones marginales (± B monocytoide) Lymphome diffus à grandes cellules B Lymphome de Burkitt Plasmocytome Myélome plasmocytaire NEOPLASIES DE PHENOTYPE T PRECURSEURS T Leucémie aigue / lymphome lymphoblastique Cellules T matures/nk Présentation LLC T Leucémie pro-lymphocytaire T 3

4 Leucémie à grands lymphocytes granuleux Leucémique Syndrome de Sézary Leucémie à cellules NK Lymphome T/NK extraganglionnaire nasal et type nasal (lymphome angiocentrique) Mycosis fongoïde Lymphomes cutanés primitifs à grandes cellules anaplasiques Extraganglionnaire Lymphome T sous-cutané de type panniculite Lymphome T intestinal type entéropathique Lymphome T gamma/delta hépatosplénique Lymphome T angio-immunoblastique (LAI) Lymphome T périphérique non spécifié Ganglionnaire Lymphome T ou nul anaplasique à grandes cellules de type systémique primitif Leucémie/Lymphome T de l'adulte (HTLV1+) MALADIE DE HODGKIN Maladie de Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire Maladie de Hodgkin classique Sclérosante nodulaire Classique riche en lymphocytes A cellularité mixte En déplétion lymphocytaire 4

5 Définitions Lymphomes malins agressifs Lymphomes ganglionnaires ou extra-ganglionnaires ayant une présentation agressive. Phénotype B a) lymphome à grandes cellules : lymphome centroblastique lymphome immunoblastique lymphome à cellules B riche en cellules T lymphome à cellules B riche en histiocytes lymphome à grandes cellules B anaplasiques lymphome Burkitt-like granulomatose lymphomatoïde lymphome associé à un pyothorax lymphome du médiastin lymphome intravasculaire lymphome des séreuses b) lymphome de Burkitt Phénotype T a) lymphome à grandes cellules anaplasiques b) lymphome T périphérique angio-immunoblastique lymphome des zones T sans précision Lymphomes non hodgkiniens indolents Lymphomes ganglionnaires ou extra-ganglionnaires ayant une présentation indolente. 5

6 Lymphomes à cellules de la zone marginale lymphomes du M.A.L.T. lymphomes spléniques avec ou sans lymphocytes villeux lymphomes ganglionnaires avec ou sans cellules B monocytoïdes formes disséminées Lymphomes folliculaires grade 1 (< 50 % de centroblastes) grade 2 (> 50 % de centroblastes) cutané digestif Lymphomes à cellules du manteau forme classique avec des cellules rondes forme blastique avec des grandes cellules Lymphomes lymphoplasmocytoïdes (ou immunocytomes) Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 6

7 Facteurs pronostiques LNH agressifs Index pronostique international (IPI) Facteurs de mauvais pronostic : Age > 60 ans Performans status (PS) selon barème ECOG > ou = à 2 Taux de LDH > ou = à N Stade clinique : CS, III et IV LNH indolents : Follicular lymphoma International Prognostic Index (FLIPI) 5 facteurs pronostics : Age > ou égal à 60 ans Hemoglobine < ou égal à 12 g/100ml LDH > N Stade Arbor III - IV Nombre de sites ganglionnaires atteints > ou égal à 5 3 groupes de risque Nombre de facteurs Bon 0-1 Intermédiaire 2 Mauvais > ou égal à 3 Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 7

8 Traitements Lymphomes agressifs de phénotype B Tout malade présentant un LNH agressif, d'âge < 65 ans et dont la 1ère ligne de traitement peut nécessiter une autogreffe ou une chimiothérapie intensive et régulièrement aplasiante doit être adressé dans un centre de référence. Service d'hématologie et Médecine Interne (Pr LEDERLIN) CHU NANCY BRABOIS VANDOEUVRE Tél : Fax : Service d'hématologie Clinique et Médecine Interne (Dr CHRISTIAN) CHR METZ THIONVILLE METZ Tél : Fax : Pour tout malade d'âge compris entre 65 et 80 ans, ayant une fraction d'éjection ventriculaire correcte (> ou égale 50%) et après vérification que l'immunophénotypage est CD20+, le protocole de référence comporte l'administration de 6 à 8 cures de R-CHOP. Au delà de 80 ans ou bien si le Performans status est > 2, il est en général fait appel à une chimiothérapie à doses adaptées, après discussion au cas par cas en RCP. D'une façon générale, pour les patients qui ne seraient pas incluables dans une étude multicentrique, la décision du choix thérapeutique prend en compte l'âge et le résultat du bilan d'extension et doit faire l'objet d'une concertation pluridisciplinaire. Les rechutes de lymphomes agressifs doivent faire l'objet d'une discussion en RCP. Les grands principes de traitement sont les suivants : Autogreffe à envisager pour un patient jeune (< 60 ans) et qui n'a pas bénéficié de cette procédure thérapeutique auparavant Utilisation de chimiothérapies alternatives par rapport au traitement initial Cas particuliers Les rares lymphomes cérébraux primitifs, lymphomes associés au VIH et les variétés histologiques lymphoblastiques et de type Burkitt avec envahissement médullaire et/ou méningé bénéficient de protocoles spécifiques (contacter les investigateurs régionaux). 8

9 Lymphomes agressifs de phénotype T Absence de consensus sur la prise en charge actuellement : Patients à inclure dans des protocoles thérapeutiques (contacter les centres de référence) ou dossiers à présenter dans une RCP Les protocoles de type CHOP restent pour l'instant la référence. Lymphomes indolents Folliculaire Faible masse tumorale et localisé (Stade I) : Radiothérapie Faible masse tumorale et stade II à IV : abstention ou inclusion dans un protocole Forte masse tumorale : - Proposer inclusion dans le protocole PRIMA qui comporte une induction par 6 cures de R-CHOP espacées de 3 semaines + une 7ème et une 8ème cure de MABTHERA seul suivie d'une randomisation entre arrêt du traitement et traitement d'entretien par une cure de MABTHERA tous les 2 mois pendant 2 ans - Si patient non incluable, dossier à discuter en RCP sachant que le protocole de référence comprend un anti CD 20 associé à une polychimiothérapie adaptée à l'âge La prise en charge des rechutes, qui doivent être systématiquement documentées, comporte différentes possibilités en cours de validation (chimiothérapie, thérapeutique ciblée de type RadioImmunothérapie ou intensification thérapeutique pour les sujets jeunes) qui doivent être discutées en RCP. Autres lymphomes indolents Du fait de leur hétérogénéité, il est proposé de discuter les dossiers en RCP en sachant que le protocole de référence comprend un anti CD 20 le plus souvent associé à une chimiothérapie adaptée à l'âge. Cas particuliers les lymphomes de la zone marginale splénique peuvent bénéficier d'une splénectomie qui représente un bon traitement de 1ère ligne les lymphomes lymphocytiques diffus peuvent bénéficier d'un traitement calqué sur celui de la leucémie lymphoïde chronique lymphomes du manteau : du fait de leur mauvais pronostic et de l'absence de chimiothérapie de référence, proposer l'inclusion dans un des protocoles du G.E.L.A. (protocole patients jeunes < 65 ans ou protocole patients âgés > 65 ans). Si patients non incluables, une chimiothérapie de type CHOP suivie d'une intensification chez les sujets jeunes est à envisager. 9

10 Protocole de chimiothérapie Schéma d'administration du protocole R-CHOP RITUXIMAB DOXORUBICINE CYCLOPHOSPHAMIDE VINCRISTINE PREDNISONE J1 J1 J1 J1 J1 à J5 Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 10

11 Surveillance Définitions Rémission complète : disparition de toutes les lésions initialement présentes, des anomalies radiologiques ou biologiques sans apparition de nouvelles lésions. Rémission complète incertaine : régression 75 % à condition que, chaque fois que cela paraît raisonnable, soit démontrée histologiquement l absence de lymphome, ou à défaut qu il n y ait pas de suspicion clinique et/ou biologique de maladie active. Le Morpho TEP pourrait à l'avenir en cas de LNH agressif rendre caduque la notion de rémission complète incertaine : - en cas de Morpho TEP négatif, on pourrait conclure à une rémission complète - en cas de fixation persistante, on serait en présence d'une rémission partielle Modalités de la surveillance En cas de rémission complète, les deux paramètres à surveiller régulièrement sont l état général et l examen clinique, tous les 3 mois la première année, tous les 4 mois la deuxième année, tous les 6 mois entre 2 et 5 ans, tous les ans ensuite. Les masses tumorales initiales doivent être surveillées par un examen scanographique (ou un autre examen spécialisé en fonction de leur localisation) à 3 mois, 6 mois et 1 an. Ensuite, si l état clinique est normal les examens complémentaires apportent peu d informations utiles. En cas de symptômes cliniques, il faut rechercher des anomalies radiologiques et biologiques (hémogramme, bilan inflammatoire). Les LDH et la ß2 microglobuline ne sont que des marqueurs tardifs et ne deviennent anormaux qu en cas de tumeur évoluée. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 11

12 Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels du réseau ONCOLOR conformément aux données acquises de la science au 11 mai p.1 p.2 p.3 p.5 p.8 p.7 p.11 p.10 Date de révision : 11 mai 2006 Principes généraux Ce référentiel concerne les lymphomes malins non hodgkiniens, agressifs ou indolents. Voir le référentiel " Prélévement des organes lymphoïdes " p.2 p.5 p.5 p.7 p.7 p.8 p.9 p.9 Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 1

13 Bilan diagnostique Noter les antécédents immunologiques et oncologiques personnels et familiaux ainsi que les antécédents pathologiques susceptibles de modifier la conduite thérapeutique. Le diagnostic repose exclusivement sur l étude histopathologique d une biopsie de ganglion (de préférence) ou d un viscère intéressé par le tissu tumoral. On insiste sur la qualité du prélèvement (ganglion prélevé dans sa totalité, non écrasé), sur la rapidité de son acheminement au laboratoire, soit immédiatement à l état frais (de préférence), soit après fixation dans du formol (pas de Bouin qui gêne l étude immunohistochimique). Consulter aussi dans les référentiels ONCOLOR "Prélèvement des organes lymphoïdes" Le PET Scan, une fois posé le diagnostic de lymphome, est un examen intéressant à réaliser dans le cadre du bilan initial, surtout pour les LNH agressifs, il est de moindre intérêt dans les LNH indolents. Le diagnostic histopathologique sera exprimé selon la classification WHO (JAFFE E.S., HARRIS N.L., STEIN H., VARDIMAN J.W. - "Pathology and genetics of tumours of haematopoietic and lymphoid tissues" - IARC Press - Lyon 2001) En cas de difficulté diagnostique, une relecture histologique peut être demandée au Laboratoire d Anatomie Pathologique - CHU NANCY - BRABOIS - Tél : ou au Dr FROMENT, Laboratoire d Anatomie Pathologique CHR METZ - Tél : Il pourra être utile de congeler du tissu pour une tumorothèque. En outre, dans le cadre de protocoles de recherche, une étude cytogénétique peut être demandée et nécessite alors que le tissu tumoral soit prélevé et acheminé stérilement au laboratoire. 2

14 Classification WHO des lymphomes Classification présentée en 3 tableaux : Néoplasies de phénotype B Néoplasies de phénotype T Maladie de Hodgkin p.4 Voir ci-dessous Voir ci-dessous NEOPLASIES DE PHENOTYPE B PRECURSEURS B Leucémie aigue / lymphome lymphoblastique Cellules B matures LLC B / Lymphome à petit lymphocyte Lymphome prolymphocytaire B Lymphome lymphoplasmocytique Lymphome à cellules du manteau Lymphome splénique des zones marginales Leucémie à tricholeucocytes Lymphome folliculaire (centro-folliculaire) Lymphome extraganglionnaire des zones marginales des tissus lymphoides annexés aux muqueuses Lymphomes B ganglionnaire des zones marginales (± B monocytoide) Lymphome diffus à grandes cellules B Lymphome de Burkitt Plasmocytome Myélome plasmocytaire NEOPLASIES DE PHENOTYPE T PRECURSEURS T Leucémie aigue / lymphome lymphoblastique Cellules T matures/nk Présentation LLC T Leucémie pro-lymphocytaire T 3

15 Leucémie à grands lymphocytes granuleux Leucémique Syndrome de Sézary Leucémie à cellules NK Lymphome T/NK extraganglionnaire nasal et type nasal (lymphome angiocentrique) Mycosis fongoïde Lymphomes cutanés primitifs à grandes cellules anaplasiques Extraganglionnaire Lymphome T sous-cutané de type panniculite Lymphome T intestinal type entéropathique Lymphome T gamma/delta hépatosplénique Lymphome T angio-immunoblastique (LAI) Lymphome T périphérique non spécifié Ganglionnaire Lymphome T ou nul anaplasique à grandes cellules de type systémique primitif Leucémie/Lymphome T de l'adulte (HTLV1+) MALADIE DE HODGKIN Maladie de Hodgkin à prédominance lymphocytaire nodulaire Maladie de Hodgkin classique Sclérosante nodulaire Classique riche en lymphocytes A cellularité mixte En déplétion lymphocytaire 4

16 Définitions Lymphomes malins agressifs Lymphomes ganglionnaires ou extra-ganglionnaires ayant une présentation agressive. Phénotype B a) lymphome à grandes cellules : lymphome centroblastique lymphome immunoblastique lymphome à cellules B riche en cellules T lymphome à cellules B riche en histiocytes lymphome à grandes cellules B anaplasiques lymphome Burkitt-like granulomatose lymphomatoïde lymphome associé à un pyothorax lymphome du médiastin lymphome intravasculaire lymphome des séreuses b) lymphome de Burkitt Phénotype T a) lymphome à grandes cellules anaplasiques b) lymphome T périphérique angio-immunoblastique lymphome des zones T sans précision Lymphomes non hodgkiniens indolents Lymphomes ganglionnaires ou extra-ganglionnaires ayant une présentation indolente. 5

17 Lymphomes à cellules de la zone marginale lymphomes du M.A.L.T. lymphomes spléniques avec ou sans lymphocytes villeux lymphomes ganglionnaires avec ou sans cellules B monocytoïdes formes disséminées Lymphomes folliculaires grade 1 (< 50 % de centroblastes) grade 2 (> 50 % de centroblastes) cutané digestif Lymphomes à cellules du manteau forme classique avec des cellules rondes forme blastique avec des grandes cellules Lymphomes lymphoplasmocytoïdes (ou immunocytomes) Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 6

18 Facteurs pronostiques LNH agressifs Index pronostique international (IPI) Facteurs de mauvais pronostic : Age > 60 ans Performans status (PS) selon barème ECOG > ou = à 2 Taux de LDH > ou = à N Stade clinique : CS, III et IV LNH indolents : Follicular lymphoma International Prognostic Index (FLIPI) 5 facteurs pronostics : Age > ou égal à 60 ans Hemoglobine < ou égal à 12 g/100ml LDH > N Stade Arbor III - IV Nombre de sites ganglionnaires atteints > ou égal à 5 3 groupes de risque Nombre de facteurs Bon 0-1 Intermédiaire 2 Mauvais > ou égal à 3 Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 7

19 Traitements Lymphomes agressifs de phénotype B Tout malade présentant un LNH agressif, d'âge < 65 ans et dont la 1ère ligne de traitement peut nécessiter une autogreffe ou une chimiothérapie intensive et régulièrement aplasiante doit être adressé dans un centre de référence. Service d'hématologie et Médecine Interne (Pr LEDERLIN) CHU NANCY BRABOIS VANDOEUVRE Tél : Fax : Service d'hématologie Clinique et Médecine Interne (Dr CHRISTIAN) CHR METZ THIONVILLE METZ Tél : Fax : Pour tout malade d'âge compris entre 65 et 80 ans, ayant une fraction d'éjection ventriculaire correcte (> ou égale 50%) et après vérification que l'immunophénotypage est CD20+, le protocole de référence comporte l'administration de 6 à 8 cures de R-CHOP. Au delà de 80 ans ou bien si le Performans status est > 2, il est en général fait appel à une chimiothérapie à doses adaptées, après discussion au cas par cas en RCP. D'une façon générale, pour les patients qui ne seraient pas incluables dans une étude multicentrique, la décision du choix thérapeutique prend en compte l'âge et le résultat du bilan d'extension et doit faire l'objet d'une concertation pluridisciplinaire. Les rechutes de lymphomes agressifs doivent faire l'objet d'une discussion en RCP. Les grands principes de traitement sont les suivants : Autogreffe à envisager pour un patient jeune (< 60 ans) et qui n'a pas bénéficié de cette procédure thérapeutique auparavant Utilisation de chimiothérapies alternatives par rapport au traitement initial Cas particuliers Les rares lymphomes cérébraux primitifs, lymphomes associés au VIH et les variétés histologiques lymphoblastiques et de type Burkitt avec envahissement médullaire et/ou méningé bénéficient de protocoles spécifiques (contacter les investigateurs régionaux). 8

20 Lymphomes agressifs de phénotype T Absence de consensus sur la prise en charge actuellement : Patients à inclure dans des protocoles thérapeutiques (contacter les centres de référence) ou dossiers à présenter dans une RCP Les protocoles de type CHOP restent pour l'instant la référence. Lymphomes indolents Folliculaire Faible masse tumorale et localisé (Stade I) : Radiothérapie Faible masse tumorale et stade II à IV : abstention ou inclusion dans un protocole Forte masse tumorale : - Proposer inclusion dans le protocole PRIMA qui comporte une induction par 6 cures de R-CHOP espacées de 3 semaines + une 7ème et une 8ème cure de MABTHERA seul suivie d'une randomisation entre arrêt du traitement et traitement d'entretien par une cure de MABTHERA tous les 2 mois pendant 2 ans - Si patient non incluable, dossier à discuter en RCP sachant que le protocole de référence comprend un anti CD 20 associé à une polychimiothérapie adaptée à l'âge La prise en charge des rechutes, qui doivent être systématiquement documentées, comporte différentes possibilités en cours de validation (chimiothérapie, thérapeutique ciblée de type RadioImmunothérapie ou intensification thérapeutique pour les sujets jeunes) qui doivent être discutées en RCP. Autres lymphomes indolents Du fait de leur hétérogénéité, il est proposé de discuter les dossiers en RCP en sachant que le protocole de référence comprend un anti CD 20 le plus souvent associé à une chimiothérapie adaptée à l'âge. Cas particuliers les lymphomes de la zone marginale splénique peuvent bénéficier d'une splénectomie qui représente un bon traitement de 1ère ligne les lymphomes lymphocytiques diffus peuvent bénéficier d'un traitement calqué sur celui de la leucémie lymphoïde chronique lymphomes du manteau : du fait de leur mauvais pronostic et de l'absence de chimiothérapie de référence, proposer l'inclusion dans un des protocoles du G.E.L.A. (protocole patients jeunes < 65 ans ou protocole patients âgés > 65 ans). Si patients non incluables, une chimiothérapie de type CHOP suivie d'une intensification chez les sujets jeunes est à envisager. 9

21 Protocole de chimiothérapie Schéma d'administration du protocole R-CHOP RITUXIMAB DOXORUBICINE CYCLOPHOSPHAMIDE VINCRISTINE PREDNISONE J1 J1 J1 J1 J1 à J5 Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 10

22 Surveillance Définitions Rémission complète : disparition de toutes les lésions initialement présentes, des anomalies radiologiques ou biologiques sans apparition de nouvelles lésions. Rémission complète incertaine : régression 75 % à condition que, chaque fois que cela paraît raisonnable, soit démontrée histologiquement l absence de lymphome, ou à défaut qu il n y ait pas de suspicion clinique et/ou biologique de maladie active. Le Morpho TEP pourrait à l'avenir en cas de LNH agressif rendre caduque la notion de rémission complète incertaine : - en cas de Morpho TEP négatif, on pourrait conclure à une rémission complète - en cas de fixation persistante, on serait en présence d'une rémission partielle Modalités de la surveillance En cas de rémission complète, les deux paramètres à surveiller régulièrement sont l état général et l examen clinique, tous les 3 mois la première année, tous les 4 mois la deuxième année, tous les 6 mois entre 2 et 5 ans, tous les ans ensuite. Les masses tumorales initiales doivent être surveillées par un examen scanographique (ou un autre examen spécialisé en fonction de leur localisation) à 3 mois, 6 mois et 1 an. Ensuite, si l état clinique est normal les examens complémentaires apportent peu d informations utiles. En cas de symptômes cliniques, il faut rechercher des anomalies radiologiques et biologiques (hémogramme, bilan inflammatoire). Les LDH et la ß2 microglobuline ne sont que des marqueurs tardifs et ne deviennent anormaux qu en cas de tumeur évoluée. Lymphomes malins non hodgkiniens ; lymphome malin non hodgkinien ; lmnh ; lnh 11

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES

CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES CLASSIFICATION OMS DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES LYMPHOMES MALINS T / NK Lymphomes malins T précurseurs LM lymphoblastique T / Leucémie aiguë lymphoblastique T Lymphomes malins T matures ( périphériques

Plus en détail

DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR

DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR DR A AZZEDINE SERVICE ONCO-HEMATOLOGIE CH MONTELIMAR Groupe de cancers du tissu lymphoïde Le plus grand groupe des hémopathies 5% des cancers de l adulte On distingue les LNH et MDH Grand bénéfice des

Plus en détail

mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire

mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire mise au point - LES CRITERES DE LUGANO - Marie Luporsi IHN médecine nucléaire Plus de 25 sous types de lymphomes: 65% de lymphomes agressifs 35% de lymphomes indolents Age moyen au diagnostic pour LMNH:

Plus en détail

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3

UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 UE11.3 HEM 10 nov 2015 1 UE11.3 RÉVISIONS HEM DFASM3 DC2 CG/ TB 10 nov 2015 DC2 révision Chez une femme de 59 ans, une échographie abdominale a été réalisée devant des douleurs abdominales intermittentes

Plus en détail

Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005

Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005 Les lymphomes malins non hodgkiniens (164a) Professeur Jean-Jacques SOTTO, Docteur Rémy GRESSIN Mars 2005 Pré-requis : Maturation des cellules lymphoïdes Adénopathies Marqueurs de différenciation Imagerie

Plus en détail

CLASSIFICATION OMS 2001 DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES

CLASSIFICATION OMS 2001 DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES CLASSIFICATION OMS 2001 DES PROLIFERATIONS TUMORALES LYMPHOIDES J. Audouin, A. Le Tourneau, J. Diebold Hôtel-Dieu de Paris, France Principes Définir des entités distinctes, avec leurs variantes et leurs

Plus en détail

Lymphomes malins non hodgkiniens

Lymphomes malins non hodgkiniens Lymphomes malins non hodgkiniens La classification REAL, 1995 Lymphomes B : I - Lymphomes des précurseurs B : Lymphome/leucémie lymphoblastique B. II - Lymphomes des cellules B «périphériques» : 1 - Leucémie

Plus en détail

LYMPHOMES NON HODGKINIEN DE L ENFANT Aspects anatomopathologiques

LYMPHOMES NON HODGKINIEN DE L ENFANT Aspects anatomopathologiques LYMPHOMES NON HODGKINIEN DE L ENFANT Aspects anatomopathologiques LMNH de l enfant Aspect histologique diffus Haut grade de malignité Présentation souvent extra ganglionnaire LMNH de l enfant Classification

Plus en détail

Christelle Tychyj, CHLS

Christelle Tychyj, CHLS Christelle Tychyj, CHLS Estimation du VOLUME TUMORAL sur des critères morphologiques +++ qui ont fait lobjet de consensus internationnaux RECIST 1.1 tumeurs solides CHESON lymphomes Essais thérapeutiques

Plus en détail

PATHOLOGIE TUMORALE DU SYSTÈME LYMPHOIDE : LES LYMPHOMES

PATHOLOGIE TUMORALE DU SYSTÈME LYMPHOIDE : LES LYMPHOMES PATHOLOGIE TUMORALE DU SYSTÈME LYMPHOIDE : LES LYMPHOMES I - Généralités 1 - Les grands compartiments du système lymphoïde - Ganglions, rate - Thymus - moelle osseuse - Muqueuses respiratoires et digestives...

Plus en détail

Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B. Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro

Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B. Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro 1 Fiche : CARACTERISATION CYTOGENETIQUE ET MOLECULAIRE DES LEUCEMIES PROLYMPHOCYTAIRES B Coordonnateurs : F Nguyen Khac, E Chapiro CONTEXTE La leucémie prolymphocytaire B (LPL B) est une pathologie rare,

Plus en détail

LYMPHOMES MALINS. Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC

LYMPHOMES MALINS. Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC LYMPHOMES MALINS Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC A - Manifestations Cliniques Révélatrices B - Diagnostic Histologique C - Bilan d'extension D - Formes Particulières

Plus en détail

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES

BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES BILAN D EXTENSION ET SUIVI DANS LE TRAITEMENT DES LYMPHOMES Fourati.H, Feki.W, Hentati.Y, Kaddour.I, Mdhaffar.M*, Daoud.E, Mnif.Z Service d Imagerie médicale CHU Hédi Chaker Sfax, Tunisie *Service d Hématologie

Plus en détail

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA)

Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant. Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Lymphomes Malins Non Hodgkiniens de l enfant Réunion Oncocentre Anne Jourdain (CCA) Epidémiologie 3 ème cause de cancer chez l enfant après leucémies et tumeurs cérébrales 10% des cancers pédiatriques

Plus en détail

Les Lymphomes: les bases

Les Lymphomes: les bases Les Lymphomes: les bases Harold J. Olney, MD CM, FRCP(C) Montréal, novembre 2012 Les lymphomes non- Hodgkiniens Les lymphomes Groupe de cancers qui origine du système lymphatique (la moelle osseuse, les

Plus en détail

LES LYMPHOMES MALINS, HODGKINIENS ET NON HODGKINIENS

LES LYMPHOMES MALINS, HODGKINIENS ET NON HODGKINIENS LES LYMPHOMES MALINS, HODGKINIENS ET NON HODGKINIENS Pr Gilles SALLES - Octobre 2011 INTRODUCTION : Les lymphomes malins constituent un groupe de cancers du tissu lymphoïde, ganglionnaire ou extra ganglionnaire,

Plus en détail

Ce sont des maladies clonales (prolifération incontrôlée de cellules malignes issues d une même cellule-mère)

Ce sont des maladies clonales (prolifération incontrôlée de cellules malignes issues d une même cellule-mère) 1 Lymphomes Malins Item n 164 : Diagnostiquer un lymphome malin Définition Les hémopathies lymphoïdes sont des proliférations malignes développées à partir de précurseurs cellulaires présents dans les

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge du myélome multiple

Recommandations régionales Prise en charge du myélome multiple Recommandations régionales Prise en charge du myélome multiple - juillet 2010 - Bilan au diagnostic A visée diagnostique Bilan clinique OMS. Douleurs osseuses, tuméfactions osseuses. Bilan biologique Hématologique

Plus en détail

Thérapeutiques ciblées dans les lymphomes. Mardi 27 Septembre 2005 Serge Bologna

Thérapeutiques ciblées dans les lymphomes. Mardi 27 Septembre 2005 Serge Bologna Thérapeutiques ciblées dans les lymphomes Mardi 27 Septembre 2005 Serge Bologna Rituximab A tout seigneur, tout honneur Que de chemin depuis 10 ans Ac anti-cd 20 développé initialement en monothérapie

Plus en détail

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie,

Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation. Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Maladie de Castleman à expression mésentérique. À propos d une observation Alexandra FOURNEL, interne, Service d Anatomo-Pathologie, Introduction La maladie de castleman ou hyperplasie angio folliculaire

Plus en détail

Leucémie Lymphoïde Chronique

Leucémie Lymphoïde Chronique Leucémie Lymphoïde Chronique Docteur Brigitte Duclos Les Hôpitaux Universitaires de STRASBOURG Définition La leucémie lymphoïde chronique est une néoplasie du système lymphoïde caractérisée par la prolifération

Plus en détail

Leucémie lymphoïde chronique

Leucémie lymphoïde chronique Leucémie lymphoïde chronique Syndrôme lymphoprolifératif (SLP) caractérisé par une prolifération monoclonale chronique de lymphocytes B, matures morphologiquement mais immatures d un point de vue immunologique.

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 18 juillet 2012

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 18 juillet 2012 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 18 juillet 2012 MABTHERA 100 mg, solution à diluer pour perfusion B/2 (CIP 560 600-3) MABTHERA 500 mg, solution à diluer pour perfusion B/1 (CIP 560 602-6) ROCHE rituximab

Plus en détail

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE

MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE MALADIE DE HODGKIN DEFINITION I - HISTOPATHOLOGIE II - DIAGNOSTIC A - Circonstances du diagnostic B - Diagnostic de certitude = biopsie ganglionnaire C - Bilan d extension III - FORMES CLINIQUES IV - PRONOSTIC

Plus en détail

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège

Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM. Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes du traitement des cancers Consultation oncologique multidisciplinaire G. JERUSALEM Oncologie médicale CHU Sart Tilman - Liège Principes généraux Importance du diagnostic d un cancer au stade

Plus en détail

La maladie de Hodgkin (164b) Docteur Remy GRESSIN Février 2005

La maladie de Hodgkin (164b) Docteur Remy GRESSIN Février 2005 La maladie de Hodgkin (164b) Docteur Remy GRESSIN Février 2005 Pré-requis : Séméiologie adénopathie, imagerie Anatomie du système lymphatique Mode d'action et toxicité de la chimiothérapie et de la radiothérapie

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés

Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés Recommandations régionales Prise en charge des carcinomes cutanés - décembre 2009 - CARCINOMES BASOCELLULAIRES La chirurgie : traitement de référence et de 1 ère intention Classification clinique et histologique

Plus en détail

Recommandations régionales Prise en charge des lymphomes cutanés

Recommandations régionales Prise en charge des lymphomes cutanés Recommandations régionales Prise en charge des lymphomes cutanés - novembre 2009 - Prise en charge des patients atteints de lymphome cutané Introduction et définitions La classification WHO 2008 reconnaît

Plus en détail

EDITORIAL p. 3. PLACE DE L IMAGERIE MÉDICALE LORS DE LA PRISE EN CHARGE DES PATHOLOGIES LYMPHOMATEUSES : LA VISION DE L HÉMATOLOGUE p.

EDITORIAL p. 3. PLACE DE L IMAGERIE MÉDICALE LORS DE LA PRISE EN CHARGE DES PATHOLOGIES LYMPHOMATEUSES : LA VISION DE L HÉMATOLOGUE p. TRIMESTRIEL Fév. > avril 2016 Numéro 6 EDITORIAL p. 3 PLACE DE L IMAGERIE MÉDICALE LORS DE LA PRISE EN CHARGE DES PATHOLOGIES LYMPHOMATEUSES : LA VISION DE L HÉMATOLOGUE p. 4 APPORT DU CT ET DE L IRM p.

Plus en détail

CLASSIFICATION DES LYMPHOMES

CLASSIFICATION DES LYMPHOMES CLASSIFICATION DES LYMPHOMES Séminaire APRAMEN lymphome 9 décembre 2008 Diane Damotte, Pathologiste, Hôtel Dieu Université Paris Descartes GOELAMS Classification OMS 2008 des lymphomes Lymphome = localisation

Plus en détail

LEUCEMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE

LEUCEMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE LEUCEMIE LYMPHOÏDE CHRONIQUE RESUME DES POINTS FORTS - Néoplasie B mature - Diagnostic sur immunophénotype sur sang - Stades cliniques - Nouveaux facteurs pronostiques - Orientations thérapeutiques AUTEUR

Plus en détail

Hémopathies lymphoïdes «matures»

Hémopathies lymphoïdes «matures» Hémopathies lymphoïdes «matures» Définition Proliférations monoclonales de lymphocytes B, T ou NK Classification OMS 2008 Classification en 4 types histologiques : - Type 1 : à prédominance lymphocytaire,

Plus en détail

Avis 10 juillet 2013 Le projet d avis adopté par la Commission de la transparence le 3 avril 2013 a fait l objet d une audition le 10 juillet 2013

Avis 10 juillet 2013 Le projet d avis adopté par la Commission de la transparence le 3 avril 2013 a fait l objet d une audition le 10 juillet 2013 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 10 juillet 2013 Le projet d avis adopté par la Commission de la transparence le 3 avril 2013 a fait l objet d une audition le 10 juillet 2013 PIXUVRI 29 mg, poudre pour

Plus en détail

LEUCÉMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Sujet âgé. Capacité de gérontologie 2014-2015

LEUCÉMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Sujet âgé. Capacité de gérontologie 2014-2015 LEUCÉMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE Sujet âgé Capacité de gérontologie 20142015 Mr. C. 87 ans, hospitalisé pour : chute pneumopathie Mr. C. 87 ans, hospitalisé pour : chute pneumopathie Quels examens demandez

Plus en détail

LYMPHOMES NON HODGKINIENS. UE Processus tumoraux Année

LYMPHOMES NON HODGKINIENS. UE Processus tumoraux Année LYMPHOMES NON HODGKINIENS UE Processus tumoraux Année 2013-2014 DEFINITION Cancer du système lymphatique Prolifération tumorale aux dépends des lymphocytes dans les organes lymphoïdes secondaires ETIOLOGIE

Plus en détail

Progrés & Molécules innovantes En hématologie

Progrés & Molécules innovantes En hématologie Réseau d Hématologie du Limousin Chateauroux, 8 octobre 2009 Progrés & Molécules innovantes En hématologie Pr Dominique Bordessoule Chateauroux octobre 2009 1 Cas cliniques 1 et 2 diagnostic d une hyperleucocytose

Plus en détail

Élaboré dans le cadre de la

Élaboré dans le cadre de la Traitements et soins Cancer du sein C O L L E C T I O N Recommandations Outil d aide à la décision Consensus d experts à partir de recommandations internationales Focus sur les indications de la radiothérapie

Plus en détail

LYMPHOMES MALINS. Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC

LYMPHOMES MALINS. Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC LYMPHOMES MALINS Définition I - EPIDEMIOLOGIE / FACTEURS ETIOLOGIQUES II - DIAGNOSTIC A - Manifestations Cliniques Revelatrices B - Diagnostic Histologique C - Bilan d'extension D - Formes Particulières

Plus en détail

LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE

LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE LEUCEMIE LYMPHOIDE CHRONIQUE DEFINITION I - FORME TYPIQUE A - Circonstances révélatrices B - Signes cliniques C - Signes biologiques II - FORMES CLINIQUES A - f. cytologiques B - f. myélo-sanguines C -

Plus en détail

Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux. Jeudi 25 Septembre 2008

Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux. Jeudi 25 Septembre 2008 Docteur Antoine MONET Centre d Imagerie Fonctionnelle Clinique Saint Augustin - Bordeaux Jeudi 25 Septembre 2008 Indications oncologiques Indications issues des SOR (standards, options et recommandations).

Plus en détail

Les lymphomes malins

Les lymphomes malins Les lymphomes malins P.-Y. Lovey Dr S. Anchisi, Médecin-adjoint,, Département D Valaisan d Oncologie, d Hôpital de Sion Dr M. Stalder,, MédecinM decin-chef, chef, Unité d Hématologie, Consilia,, Sion Dr

Plus en détail

Conduite à tenir devant une adénopathie (291) Docteur Rémy GRESSIN Avril 2005

Conduite à tenir devant une adénopathie (291) Docteur Rémy GRESSIN Avril 2005 Conduite à tenir devant une adénopathie (291) Docteur Rémy GRESSIN Avril 2005 Pré-requis : Connaître l anatomie du système lymphatique et notamment les sites de drainage des principaux sites ganglionnaires

Plus en détail

Élaboré dans le cadre de la

Élaboré dans le cadre de la Traitements et soins Lymphomes de l adulte C O L L E C T I O N Recommandations Outil d aide à la décision Consensus d experts à partir de recommandations internationales Focus sur les indications de la

Plus en détail

Thésaurus du Cancer du Colon

Thésaurus du Cancer du Colon Thésaurus du Cancer du Colon - 1 - Bilan des Cancers du Colon Antécédents, recherche de forme familiale Examen clinique, TR Coloscopie avec biopsies Echographie abdominale +/- TDM abdominal si doute ou

Plus en détail

Leucémie. Causes, Facteurs de risques

Leucémie. Causes, Facteurs de risques Leucémie La leucémie ou cancer du sang ou leucose aiguë des organes hématopoïétiques(sang, rate, ganglions, moelle osseuse) est un type de cancer qui entraîne la fabrication par l organisme d un trop grand

Plus en détail

INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN

INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN Calformed, 09/02/2007, Dr J.M Loez, Calais INDICATIONS CHIRURGICALES DANS LE CANCER DU SEIN I - RAPPEL DE LA CLASSIFICATION CLINIQUE DES CANCERS DU SEIN A - TUMEUR PRIMITIVE Tx non déterminé To pas de

Plus en détail

Phase de dissémination sanguine des LMNH à petites cellules

Phase de dissémination sanguine des LMNH à petites cellules Phase de dissémination sanguine des LMNH à petites cellules LMNH = proliférations malignes du tissu lymphoïde, pouvant disséminer dans le sang. Observation à tout âge avec un pic vers 55-60 ans, plus souvent

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Attention, ceci diffère de la Cim-O-3 mais représente un nombre infime de cas Leucémie à grands lymphocytes T à grains (LGL- T)

Attention, ceci diffère de la Cim-O-3 mais représente un nombre infime de cas Leucémie à grands lymphocytes T à grains (LGL- T) GUIDE DE RECOMMENDATIONS POUR L ENREGISTREMENT DES HEMOPATHIES MALIGNES PAR LES REGISTRES DE CANCER 1- Fiche de synthèse 2- Liste des codes Cim-O-3 1- Fiche de synthèse Anémie réfractaire C42.1 9980/3

Plus en détail

LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé

LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé LYMPHOMES et MYELOME du sujet âgé Pr Eric DECONINCK INSERM U-645 Université de Franche-Comté / IFR 133 Service d hématologie CHU BESANÇON DEFINITION Hémopathie maligne: cancer du système hématopoïétique,

Plus en détail

Comprendre les lymphomes non hodgkiniens

Comprendre les lymphomes non hodgkiniens France Lymphome Espoir Comprendre les lymphomes non hodgkiniens Un guide d information pour les patients et leurs proches En partenariat avec Edition septembre 2011 Préambule La première édition datant

Plus en détail

Programme de formation et inter-formation sur l initiation du diagnostic de lymphome en médecine générale

Programme de formation et inter-formation sur l initiation du diagnostic de lymphome en médecine générale Programme de formation et inter-formation sur l initiation du diagnostic de lymphome en médecine générale 2012 Partenariat SFMG et association de patients France Lymphome Espoir (FLE) Avec le soutien de

Plus en détail

Hémopathies lymphoïdes

Hémopathies lymphoïdes 07/10/2009 Module Onco-Hématologie Hémopathies lymphoïdes Hématologie: Hématologie clinique: * Hospitalisation: hémopathie maligne ++ Hémopathie myéloïde: Leucémie Aigue (LA), Myélodysplasie (MDS), Syndrome

Plus en détail

Hématologie et Soins Palliatifs. Pr Mauricette Michallet Service d Hématologie 1G Centre Hospitalier Lyon Sud

Hématologie et Soins Palliatifs. Pr Mauricette Michallet Service d Hématologie 1G Centre Hospitalier Lyon Sud Hématologie et Soins Palliatifs Pr Mauricette Michallet Service d Hématologie 1G Centre Hospitalier Lyon Sud Problématiques En Onco-Hématologie Les médecins sont face à des situations souvent très complexes

Plus en détail

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction

Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Sarcome d Ewing intra-osseux: une approche innovatrice de reconstruction Nader Khaouam MD Laurie Archambault 28 mars 2014 Présentation du cas H - 20 ans, monteur et soudeur d acier Aucun antécédent X 2

Plus en détail

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa)

Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Propositions de conduite à tenir pour les femmes porteuses d implants mammaires : Avis d experts coordonné par l Institut National du Cancer (INCa) Mars 2014 Propositions de conduite à tenir pour les femmes

Plus en détail

LES LYMPHOMES FOLLICULAIRES

LES LYMPHOMES FOLLICULAIRES AVANCÉES DANS LES LYMPHOMES NON HODGKINIENS INDOLENTS Collection de Lymphormation LES LYMPHOMES FOLLICULAIRES COORDINATION SCIENTIFIQUE Pr Thierry Lamy (Rennes) Sous l égide de Document réalisé en partenariat

Plus en détail

Mise à jour concernant la prise en charge des lymphomes de l adulte. Serge Bologna le 18 novembre 2003

Mise à jour concernant la prise en charge des lymphomes de l adulte. Serge Bologna le 18 novembre 2003 Mise à jour concernant la prise en charge des lymphomes de l adulte. Serge Bologna le 18 novembre 2003 LMNH agressifs Résultats histologiques doivent être donnés dans la classification OMS 2001 par l anatomo-pathologiste

Plus en détail

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie

Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le diagnostic de cancer Chapitre 14 Cancérologie - Hématologie Le moment des examens est une période de doute et d espoir : «on me fait tant d examens car il y a un espoir qu il n y ait rien». Le rôle

Plus en détail

Les lymphomes. Ouvrage réalisé sous la direction du Professeur Gérard Sébahoun

Les lymphomes. Ouvrage réalisé sous la direction du Professeur Gérard Sébahoun Les lymphomes Ouvrage réalisé sous la direction du Professeur Gérard Sébahoun 3 PRÉFACE On peut être surpris que Bioforma ait sollicité pour un public de biologistes un fascicule sur les lymphomes. Si

Plus en détail

SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL

SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE RAPPORT GLOBAL SERVICE PUBLIC FEDERAL, SANTE PUBLIQUE, SECURITE DE LA CHAINE ALIMENTAIRE ET ENVIRONNEMENT COMMISSION DE BIOLOGIE CLINIQUE SERVICE DES LABORATOIRES DE BIOLOGIE CLINIQUE COMITE DES EXPERTS RAPPORT GLOBAL

Plus en détail

Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a

Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a Ce référentiel, dont l'utilisation s'effectue sur le fondement des principes déontologiques d'exercice personnel de la médecine, a été élaboré par un groupe de travail pluridisciplinaire de professionnels

Plus en détail

LYMPHOME NON HODGKINIEN

LYMPHOME NON HODGKINIEN 09/06 - POINTVIRGULE - 03 44 23 48 48 - Crédit photographique : BSIP - Phanie Caisse Centrale de Réassurance Société anonyme au capital de 60 000 000 D R.C.S Paris B 388 202 533 31, rue de Courcelles -

Plus en détail

6 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE

6 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE 6 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE Niort, le 20 mars 2014 8 ème Rencontre Régionale d actualités SÉNOLOGIQUE Actualités en ANATOMOPATHOLOGIE Audelaure JUNCA (Poitiers) Actualités en ANATOMOPATHOLOGIE

Plus en détail

Lymphomes non hodgkiniens

Lymphomes non hodgkiniens Lymphomes non hodgkiniens Coordination : Dr Hervé Maisonneuve (La Roche-sur-Yon) Métabolismes Hormones Diabètes et Nutrition En collaboration avec Lymphomes non hodgkiniens Sommaire ÒLes lymphomes non

Plus en détail

Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique

Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Tumeur maligne, affection maligne du tissu lymphatique ou hématopoïétique Lymphomes non hodgkiniens de l adulte Ce document a été validé par le Collège de la Haute Autorité

Plus en détail

Le parcours sein DR VÉRONIQUE LORGIS DR ISABELLE DESMOULINS

Le parcours sein DR VÉRONIQUE LORGIS DR ISABELLE DESMOULINS Le parcours sein DR VÉRONIQUE LORGIS DR ISABELLE DESMOULINS La première consultation Patiente adressée par le médecin traitant Par le radiologue Venue d elle-même Adressée par un service Par le chirurgien

Plus en détail

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant

Sites métastatiques inhabituels chez l'enfant Sites métastatiques m inhabituels chez l'enfant S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de redio-pédiatrie, diatrie, hôpital d enfants, CHU IBN SINA, RABAT, MAROC Introduction Les cancers de l enfant l sont des

Plus en détail

RESPONSABLES DU PROJET Pr Plantaz, Dr Pagnier, CHU, Grenoble Dr Assouline, Institut Daniel Hollard, Grenoble

RESPONSABLES DU PROJET Pr Plantaz, Dr Pagnier, CHU, Grenoble Dr Assouline, Institut Daniel Hollard, Grenoble INCa 04/04/14 RESPONSABLES DU PROJET Pr Plantaz, Dr Pagnier, CHU, Grenoble Dr Assouline, Institut Daniel Hollard, Grenoble Médecin coordonateur Dr Bobillier-Chaumont L équipe mobile AJA de Grenoble : 3

Plus en détail

Informations générales sur le patient. Contexte de la RCP

Informations générales sur le patient. Contexte de la RCP Informations générales sur le patient Consentement : OUI NON Identifiant patient INSC visible :................. NOM D USAGE :.............................. NOM DE NAISSANCE :.................................

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 27 janvier 2010

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 27 janvier 2010 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 27 janvier 2010 MABTHERA 100 mg, solution à diluer pour perfusion B/2 (CIP 560 600-3) MABTHERA 500 mg, solution à diluer pour perfusion B/1 (CIP 560 602-6) ROCHE rituximab

Plus en détail

E.P.U 26/10/2005 Lymphomes

E.P.U 26/10/2005 Lymphomes E.P.U 26/10/2005 Lymphomes Dr Garidi maladies du sang CHU Amiens Lymphomes «Diagnostiquer un lymphome» 1. GENERALITES: Lymphome : prolifération maligne monoclonale de cellules lymphoïdes, se développant

Plus en détail

Item 315 (ex item 163) Leucémies lymphoïdes chroniques Collège Français des Pathologistes (CoPath)

Item 315 (ex item 163) Leucémies lymphoïdes chroniques Collège Français des Pathologistes (CoPath) Item 315 (ex item 163) Leucémies lymphoïdes chroniques Collège Français des Pathologistes (CoPath) 2013 1 Table des matières 1. Définition et nosologie... 3 2. Épidémiologie... 3 3. Présentations et manifestations

Plus en détail

Lymphome cérébral malin primitif Récidives sans prise de contraste à l IRM

Lymphome cérébral malin primitif Récidives sans prise de contraste à l IRM Lymphome cérébral malin primitif Récidives sans prise de contraste à l IRM N. Martin-Duverneuil, M. Sierra Del Rio, K. Mokhtari,D. Leclercq, S. Navarro, R. Guillevin, C. Soussain, K. Hoang-Xuan, J. Chiras

Plus en détail

Rituxan/MabThera a réduit de 80% le risque de devoir recourir ultérieurement à un traitement supplémentaire par chimiothérapie ou radiothérapie

Rituxan/MabThera a réduit de 80% le risque de devoir recourir ultérieurement à un traitement supplémentaire par chimiothérapie ou radiothérapie Communiqué de presse Bâle, le 5 décembre 2010 Une étude de phase III montre que Rituxan/MabThera utilisé en continu après son administration en traitement d induction a permis de différer la nécessité

Plus en détail

Mot de bienvenue et présentations

Mot de bienvenue et présentations Essais cliniques ou traitement standard? Comprendre les options pour les cancers du sang Mot de bienvenue et présentations Essais cliniques ou traitement standard? Comprendre les options pour les cancers

Plus en détail

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l

- Ostéolyse mitée du cotyle avec réaction périostée - Volumineuse masse des parties molles en regard - Nodule pulmonaire sous pleural - Respect de l Jeune homme 17 ans,douleurs de la hanche gauche, d'allure inflammatoire, évoluant depuis plusieurs mois Quels sont les éléments sémiologiques significatifs à retenir sur les examens pratiqués Meyer JB

Plus en détail

Réseau Onco Poitou-Charentes Mise à jour du référentiel régional des tumeurs de l endomètre (Décembre 2013) ******* ******* Sous la conduite de :

Réseau Onco Poitou-Charentes Mise à jour du référentiel régional des tumeurs de l endomètre (Décembre 2013) ******* ******* Sous la conduite de : 1 Les référentiels de bonnes pratiques cliniques des tumeurs de l endomètre. Version 2013 Sous la conduite de : Cédric NADEAU Service de Gynécologie - Obstétrique - CHU de Poitiers & Yannick THIROUARD

Plus en détail

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers

TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers TISSUE MICROARRAYS (PUCES TISSULAIRES) Dr Gaëlle Fromont CHU Poitiers Principe Construction Techniques réalisables sur TMA Analyse des résultats: lecture Interprétation - Intégration des résultats Intérêts

Plus en détail

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER

ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER ANEMIE ET THROMBOPENIE CHEZ LES PATIENTS ATTEINTS D UN CANCER Dr Michael Hummelsberger, Pr Jean-Gabriel Fuzibet, Service de Médecine Interne, Hôpital l Archet, CHU Nice 1. ANEMIE L étiologie de l anémie

Plus en détail

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par Marion Alcantara, Centre Henri Becquerel, Rouen

49 ème congrès annuel de la Société Américaine d Oncologie Clinique, Chicago, 2013. Rédigé par Marion Alcantara, Centre Henri Becquerel, Rouen ETUDES DE PHASE III EVALUANT L EFFICACITÉ ET LA TOLÉRANCE D IDELALISIB (GS-1101) EN ASSOCIATION À OFATUMUMAB OU À BENDAMUSTINE + RITUXIMAB CHEZ DES PATIENTS PRÉSENTANT UNE LLC EN RECHUTE/RÉFRACTAIRE D

Plus en détail

ovarienne Indications, RésultatsR

ovarienne Indications, RésultatsR Cryopréservation ovarienne Indications, RésultatsR K. Morcel 1, D. Le Lannou 2 1 Médecine de la reproduction,pogmr,hôpital,hôpital Sud, Rennes 2 Biologie de la reproduction, POGMR, Hôpital Sud, Rennes

Plus en détail

Terme générique désignant les proliférations malignes des tissus lymphoïdes

Terme générique désignant les proliférations malignes des tissus lymphoïdes Définition Lymphome Malin (LM) Terme générique désignant les proliférations malignes des tissus lymphoïdes Les LM correspondent à des tumeurs du système immunitaire B ou T Immunologie, cytogénétique et

Plus en détail

DES Pathologie Hématologique

DES Pathologie Hématologique DES Pathologie Hématologique Lymphomes B à petites cellules Nicole Brousse Hôpital Necker-Enfants Malades nicole.brousse@nck.aphp.fr Mercredi 15 avril 2008 CLASSIFICATION des LYMPHOMES Nombreuses entités

Plus en détail

PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Qu' en est t'il en réalité? 15 ème Journée gynéco-obstétricale Sophie Lemerle Unité d AMP, CHU d Angers

PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Qu' en est t'il en réalité? 15 ème Journée gynéco-obstétricale Sophie Lemerle Unité d AMP, CHU d Angers PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Qu' en est t'il en réalité? 15 ème Journée gynéco-obstétricale Sophie Lemerle Unité d AMP, CHU d Angers PRINCIPALES TECHNIQUES DE PRÉSERVATION DE LA FERTILITÉ Cryoconservation

Plus en détail

Myélome Lymphomes Leucémies Myélodysplasie

Myélome Lymphomes Leucémies Myélodysplasie Biologie: Sang Moelle osseuse Système lymphatique Traitements: Chimiothérapie Radiothérapie Chirurgie Immunothérapie Thérapie ciblée Greffe de la moelle osseuse Soins de support / soins palliatifs Myélome

Plus en détail

Lymphomes : biologie, aspects cliniques et traitement

Lymphomes : biologie, aspects cliniques et traitement Lymphomes : biologie, aspects cliniques et traitement Cours IFSI Nicolas Blin Nantes, 2 Janvier 2017 Lymphomes : plan du cours Définition, classification, biologie Epidémiologie Présentation clinique Diagnostic

Plus en détail

L.Haouara, T.Djenfi, B.Chiboub, A.Azoui, B.Bennedjai, A.Djebbar. Service Pneumo-Phtisiologie S.S.Batna

L.Haouara, T.Djenfi, B.Chiboub, A.Azoui, B.Bennedjai, A.Djebbar. Service Pneumo-Phtisiologie S.S.Batna L.Haouara, T.Djenfi, B.Chiboub, A.Azoui, B.Bennedjai, A.Djebbar Service Pneumo-Phtisiologie S.S.Batna Lymphomes Prolifération maligne monoclonale de cellules lymphoïdes, se développant initialement au

Plus en détail

Dossier anatomo-clinique A2

Dossier anatomo-clinique A2 Dossier anatomo-clinique A2 Dr Copie-Bergman, Dr Moroch Département de Pathologie Dr Isabelle Gaillard, Unité Hémopathies Lymphoïdes Hôpital Henri Mondor Faculté de Médecine Paris 12 Université Paris Est

Plus en détail

Leucémie lymphoïde chronique (LLC)

Leucémie lymphoïde chronique (LLC) Sommaire : Leucémie lymphoïde chronique (LLC) - aspects généraux et signes cliniques - pathogénie de la LLC - hémogramme - immunophénotype - myélogramme et BOM (non indispensables au diagnostic) - autres

Plus en détail

Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé!

Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé! Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé! Dosage pondéral des Ig! é à â à é é é é é é â é Electrophorèse des protides (1) " Explorent : 1) Inflammation 2) Immunoglobulines 3) Foie

Plus en détail

DIPLOME POSTGRADE EN ECONOMIE ET ADMINISTRATION DE LA SANTE

DIPLOME POSTGRADE EN ECONOMIE ET ADMINISTRATION DE LA SANTE DIPLOME POSTGRADE EN ECONOMIE ET ADMINISTRATION DE LA SANTE HEC Faculté de Médecine Université de Lausanne Hospices Cantonaux EVALUATION MEDICO-ECONOMIQUE DU TRAITEMENT DU LYMPHOME NON-HODGKIN AVEC CHOP-RITUXIMAB

Plus en détail

Rôle du pathologiste dans le diagnostic des cancers

Rôle du pathologiste dans le diagnostic des cancers UE : Biopathologie Oncologie Date : 23 mars 2011 Promo : PCEM2 Plage horaire : 16h-18h Enseignant : M.Coindre Ronéistes : de LABARRE Marie (marie.delabarre40@laposte.net) ALLOUCHE Justine (justine_ptitezoe@hotmail.fr)

Plus en détail

Tumeur maligne des os

Tumeur maligne des os Tumeur maligne des os E p idém iologie tumeur maligne primitive de l os touchant essentiellement l adolescent et l adulte jeune. 70% des sarcomes ostéogéniques sont diagnostiqués avant l âge de 18ans dans

Plus en détail

Item n 164 : Lymphome

Item n 164 : Lymphome Généralité Item n 164 : Lymphome Les lymphomes sont des prolifération maligne de cellules lymphoïde monoclonale, dont le point de départ sont les organes lymphoïdes secondaire (ganglions). Les viscères,

Plus en détail

Item 291 : Adénopathie superficielle

Item 291 : Adénopathie superficielle Item 291 : Adénopathie superficielle Date de création du document 2010-2011 Table des matières I Diagnostic d'adénopathie...3 I.1 Circonstances de découverte...3 I.2 Diagnostic positif...3 II Démarche

Plus en détail

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES

CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES CANCER DU POUMON à PETITES CELLULES Epidémiologie 15% des cancers bronchiques 4000 cas par an en France 30000 décès par an aux USA Presque exclusivement du au tabac 1 Epidemiologie du CPC SEER database

Plus en détail

Indications de la radiothérapie

Indications de la radiothérapie traitements, soins et innovation MAI 2009 Indications de la radiothérapie CANCER De la prostate COLLECTION recommandations & référentiels OUTIL D AIDE À LA DÉCISION CONSENSUS D EXPERTS À PARTIR DE RECOMMANDATIONS

Plus en détail

LES EXAMENS BIOLOGIQUES EXPLIQUÉS

LES EXAMENS BIOLOGIQUES EXPLIQUÉS LES EXAMENS BIOLOGIQUES EXPLIQUÉS On vient de vous diagnostiquer une leucémie myéloïde chronique (LMC). Il se peut que vous ayez eu une analyse sanguine de routine demandée par votre médecin traitant ou

Plus en détail

Vincent Ribrag DU hématologie 2016

Vincent Ribrag DU hématologie 2016 Lymphomes folliculaires Les lymphomes folliculaires (FL pour follicular lymphoma) représentent 20 à 25 % de l ensemble des lymphomes. Les FL sont composés de cellules centrofolliculaires du centre germinatif

Plus en détail