Caractérisation(s) d écoulements en microfluidique

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Caractérisation(s) d écoulements en microfluidique"

Transcription

1 Caractérisation(s) d écoulements en microfluidique Vélocimétrie à l échelle du micron: principe, applications, développements Pierre Joseph

2 Plan du cours Introduction : principe de la vélocimétrie I. Vélocimétrie par images de particules (PIV) 1. Montage typique 2. Rôle des traceurs 3. Image numérique 4. Corrélations d intensité II. Quelques applications de la «µ-piv» 1. Condition limite hydrodynamique 2. Electro-osmose, électro-phorèse (mesure de potentiels Zeta) 3. Rhéologie locale III. Améliorations et variantes 1. Limitations et solutions 2. D autres vélocimétries Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 2

3 Miniaturisation Systèmes micro et nano-fluidiques, nano-engineering Pourquoi réduire les échelles? Parallélisation, intégration, screening Thorsen et al. Science (2002) Link et al. PRL (2004) (conséquence : Rôle des surfaces) Fluides à l échelle du micron Méthode(s) de mesure? Caractérisation des écoulements? Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 3

4 Intro: Principe général de la vélocimétrie Configuration habituelle (pas micro) S. Joseph, 2002 Eclairage par une nappe laser Billes : marqueurs de l écoulement Enregistrement des images Correlation d intensité : déplacement des billes champ de vitesse 2D Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 4

5 Principe général (2) Corrélation d intensité pour chaque paire de sous-images t t + δt Résultat : Image 3D du champ de vitesse 2D Cellule ~ 10 x 20 x 5 µm 3 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 5

6 Résultat typique : champ de vitesse 2D Résolution spatiale? Résolution temporelle? Ensemencement? Traitement des images? Westerweel 97 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 6

7 I. Vélocimétrie par images de particules (PIV) 1. Montage typique Microscopie de fluorescence 2. Rôle des traceurs a) Fidélité à l écoulement b) Mouvement brownien 3. Image numérique a) Acquisition d image pour la PIV b) Résolution et soustraction du fond lumineux 4. Corrélations d intensité a) pattern matching (reconnaissance de forme) b) Corrélation par transformée de fourier rapide (FFT) c) Ajustement sub-pixel, d) moyennes pour un écoulement stationnaire Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 7

8 1. Montage typique : microscopie de fluorescence Vers le système d acquisition & traitement (PC) Microcanal + «plomberie» Traceurs fluorescents Longueur d onde d excitation (~ UV ou bleu) Longueur d onde d emission (visible ou vert, rouge) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 8

9 1. Montage de µ-piv (2) Meinhart, 2005 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 9

10 1. Montage de µ-piv (3) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 10

11 2.a) Rôle des traceurs ensemencement, Uniforme et à une concentration raisonnable sans perturber l écoulement OK pour les liquides, délicat pour les gaz inertie, Négligeable si Re << 1 p OK en microfluidique sédimentation : temps de sédimentation grand devant le temps de l expérience Traceurs de 500 nm, vitesse de sédimentation v s ~ ρr η 2 g 1µm/s localité de la mesure : privilégier des traceurs petits / résolution souhaitée ( taille typique ~200 nm) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 11

12 2.b) Rôle des traceurs : Mouvement brownien Coefficient de diffusion d un colloïde (théorème de fluctuation/dissipation) D kt 6πηR = Compétition agitation thermique/ forces visqueuses Marche aléatoire, écart type du déplacement : x b ~ 2Dδt Effet sur une mesure de vitesse à 50 Hz, pour des traceurs de 200 nm : δt = 0.02 s x b 0.1 µ m v b Privilégier les gros traceurs 5 µm/s Mais pour avoir une mesure locale : compromis de taille (~ 500 nm) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 12

13 Acquisition d image : 3. Image numérique Camera : charge coupled device (convertit photons en electrons) Bruit thermique, résolution spatiale, réponse spectrale, gamme dynamique, résolution temporelle, sensibilité COÛT Image numérique : Fonction discrète 2D (pixels, niveaux de gris) Profondeur (8 bits : 256 niveaux), bruit. Particules : profil Gaussien, Bruit thermique (1 pixel) Bruit de fond (illumination, bords des canaux ) Wereley, 2002 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 13

14 4.a) Reconnaissance de forme 2 sous-images, décalées dans le temps : But : chercher sur l image 2 où se retrouve le motif présent sur l image 1 Source : Wereley, 2002 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 14

15 4. Reconnaissance de forme (2) Minimisation de l écart (norme) entre les deux images : Wereley, 2002 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 15

16 4. Reconnaissance de forme : corrélation Wereley, 2002 Le maximum de corrélation correspond à la différence minimale entre les deux images (variable = décalage de la deuxième image) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 16

17 4.b) Corrélation par transformée de Fourier Matrice de corrélation déterminée par Fast Fourier Transform (FFT): Temps de calcul en : N 2 log N, au lieu de N 4 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 17

18 4.c) Ajustement sub-pixel de la corrélation Intensité des particules Gaussiennes Pic de corrélation Gaussien Ajustement sub-pixel par une Gaussienne Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 18

19 4.d) Ecoulement stationnaire Moyenne sur les corrélations Amélioration du rapport signal/bruit Wereley, 2002 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 19

20 4.d) Ecoulement stationnaire (2) Résultat des moyennes sur les corrélations : Santiago 98 Avant Après Champ de vitesse lissé (on ne moyenne pas les vitesses) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 20

21 Résolution Spatiale : Bilan (performances) taille des sous-images (encemencement, rôle de l épaisseur : fond lumineux) Champ uniforme sur cette taille Résolution optique du microscope (~ λ) Temporelle : Images par secondes (caméra). Exposition, sensibilité, vitesse Fidélité des traceurs à l écoulement Gamme de vitesse : Mouvement brownien (limite basse) Déplacement inférieur à la taille de chaque sous-image Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 21

22 Résultat Pourquoi? Westerweel 97 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 22

23 II. Quelques applications 1. Ecoulement à une interface solide a) Condition limite hydrodynamique et longueur de glissement b) Mesures par velocimétrie 2. Electro-osmose, électro-phorèse a) Couche de Debye, électro-osmose et électrophorèse b) Mesure de potentiels Zeta par µ-piv 3. Rhéologie locale de fluides complexes a) Fluides newtoniens ou non, courbe d écoulement b) Rhéologie déduite de la vélocimétrie : ex. d un polymère rhéofluidifiant c) Fluides plus complexes : écoulements hétérogènes 4. Mesure de température, dynamique de macromolécules Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 23

24 Application 1 : écoulement à une interface solide Condition limite hydrodynamique b : longueur de glissement Intérêt ( b/h << 1) H b dissipation (perte de charge) dispersion hydrodynamique Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 24

25 1. µ-piv pour mesurer la longueur de glissement hydrophile hydrophobe Position du solide Résultats obtenus en µ-piv «standard» : b = 1± 0.45 µm Résolution? Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 25

26 1. µ-piv résolue en z Profil de vitesse Tranche de mesure : P f / N 1/2 ~ 100 nm (ouverture numérique, piezo, statistique) Résolution ~ 100 nm Glissement? b < 100 nm Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 26

27 Application 2 : écoulements électro-osmotiques Longueur de Debye (Cf cours): Au voisinage d une surface chargée dans l eau : Compétition agitation thermique / interaction électrostatique. Double couche électrique, épaisseur : longueur de Debye (κ -1 ~1-100 nm) Ecoulements induits par un champ électrique : Mise en mouvement du fluide (électro-osmose) v r E r Mouvement de particules (électro-phorèse) u p Potentiel Zeta Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 27

28 2. Mesure d écoulements électroosmotiques (2) Configuration : Vélocimétrie résolue en z On peut déduire les potentiels Zeta des murs, connaissant celui des traceurs. Rque : applicables à des surfaces modulées en charges : Mélange Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 28

29 Application 3 : Rhéologie locale Notion de rhéologie - Viscosité indépendante du taux de cisaillement : fluide Newtonien - on caractérise le comportement du fluide par sa courbe d écoulement : contrainte en fonction du taux de cisaillement Σ Fluide newtonien (pente = viscosité) Fluide rhéofluidifiant (viscosité diminue avec le cisaillement) 1 γ ( s ) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 29

30 3. Rhéologie locale de fluides complexes (2) Ex : polymère semi-dilué rhéofluidifiant (poly-oxy-éthylène) Profils de vitesse «aplatis» POE, M= g/mol C = 7 g/l Courbe d écoulement Contrainte / cisaillement v (µm s -1 ) Σ (Pa) z (µm) 1 γ ( s ) Intérêts / rhéologie macroscopique (en rhéomètre) : Caractéristiques rhéologiques par une mesure, petits volumes accès au comportement local (hétérogénéités) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov Degré (2006)

31 3. Fluides «très» complexes Transition de phase induite par le cisaillement (micelles géantes) : Profil de vitesse hétérogène Coexistence de deux phases ex : CTAB/NaNO 3 Micelles enchevêtrées: zone tres visqueuse ( x eau) Micelles alignées sous l effet de l écoulement Zone peu visqueuse Degré, 2006 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 31

32 4. µ-piv pour la mesure de température (principe) Le mouvement brownien est une source de bruit pour la vélocimétrie : x 2 D t avec D = kt 6πηR (fluctuations/dissipation) Agitation thermique vs. viscosité Utiliser le bruit dans les mesures de vitesse comme une mesure de T Effet de T : élargit le pic de corrélation. T T 2 > T1 1 Hohreiter (2002) Mesure locale À 3 C près Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 32

33 4(bis). Mesure de déformation de macromolécules Focalisation hydrodynamique Caractérisation de l étirement par PIV (écoulement élongationnel) ADN Mesure du temps de relaxation de l ADN apres arrêt de l écoulement Wong 2003 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 33

34 III. Améliorations et variantes 1. Améliorations de la PIV a) Déplacement de la zone imagée b) Milieu non transparent? 2. D autres vélocimétries a) Suivi de particules b) Methode «scalaire» (vélocimétrie sans traceurs) c) Microscopie confocale d) Spectroscopie par corrélation de fluorescence e) Ondes évanescentes Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 34

35 Amélioration 1 : Déplacement de la zone imagée Sans deplacement de la fenêtre de mesure : Les particules rapides ont une probabilité plus forte de sortir de la fenêtre de mesure (biais vers les vitesses faibles) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 35

36 Déplacement de la zone imagée (2) Principe : la fenêtre de mesure est décalée du déplacement moyen : on suit le motif des traceurs Biais corrigé (nul au pixel près) + itérations possibles (meilleure résolution spatiale) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 36

37 Amélioration 2 : Milieu non transparent? Solution 1 : PIV en infra-rouge Silicium transmet 50% à λ ~ 2 µm Résolution (~λ) Solution 2 : PIV en rayons X - fluide opaque possible - Résolution OK Mais - nécessite source, «optique» et détecteur spéciaux - destructif Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 37

38 Variante 2.a) Suivi de particules Images binarisées Champ des déplacements (difficulté : identifier les paires) + précis que la PIV (on suit chaque particule) Résolution spatiale moins bonne (identifier chaque traceur : forte densité impossible) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 38

39 2.b) Vélocimétrie «sans traceur» - Principe : marqueur moléculaire - déformation caractéristique de l écoulement - Ex : Caged fluorescence «Délivre» la fluorescence (par photolyse d un groupe o-nitrobenzyl) Sinton, 2003 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 39

40 b) Vélocimétrie sans traceurs (2) Scalar technique : caged fluorescence Sinton, 2003 Ecoulement électro-osmotique Ecoulement contrôlé en pression (Poiseuille) Remarque : avant la dispersion de Taylor Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 40

41 Variante 2.c) Microscopie confocale Principe de la microscopie confocale : Le capteur ne recueille que la lumière du point focal (pin-hole ou trou confocal) Imagerie : balayage du pin-hole ou du point imagé Volume confocal ~µm Park, 2004 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 41

42 2.c) µ-piv en confocal - Balayage assez rapide possible (limite ~ 50 Hz) - Plus de problème de fond lumineux - lourd, coût Park, 2004 Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 42

43 2.d) Spectroscopie par corrélation de fluorescence Principe : Joly, 2006 (FCS) Calcul de l auto-corrélation g(τ) de l intensité dans le volume (confocal) de mesure Temps caractéristique des fluctuations = Temps de résidence des traceurs Mesure de vitesse Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 43

44 d) FCS : mesure de diffusion confinée Confinement variable par une lentille sphérique (localement plane) Joly, 2006 Pas d écoulement : temps de résidence lié à la diffusion τ diff = w 2 Accès à D, r Rôle du confinement D coll Diffusion freinée par les murs (dissipation) Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 44

45 Conclusion - Nombreux outils de mesures d écoulement - Adaptés aux dimensions micrométriques - Algorithmique riche (traitement d images) - Utile à de nombreuses problématiques scientifiques (µ-piv = outil) - autres développements (ex : ondes évanescentes, 3D-PIV) La route est longue vers la nano-fluidique Prochain cours : surfaces super-hydrophobes : Mouillage, Et µ-piv pour mesurer des écoulements sur surfaces texturées Vélocimétries en microfluidique - M2-28 Nov 06 45

SPECTROSCOPIE RAMAN I APPLICATIONS

SPECTROSCOPIE RAMAN I APPLICATIONS SPECTROSCOPIE RAMAN La spectroscopie Raman est une technique d analyse non destructive, basée sur la détection des photons diffusés inélastiquement suite à l interaction de l échantillon avec un faisceau

Plus en détail

Optimisation de forme pour une résistance de chauffe dans un microsystème

Optimisation de forme pour une résistance de chauffe dans un microsystème pour une résistance de chauffe dans un microsystème Bertrand Selva Bertrand.selva@bretagne.ens-cachan.fr 1 Plan de la présentation Présentation des microsystèmes Dimensions caractéristiques, technique

Plus en détail

PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE

PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE PRINCIPE MICROSCOPIE CONFOCALE Un microscope confocal est un système pour lequel l'illumination et la détection sont limités à un même volume de taille réduite (1). L'image confocale (ou coupe optique)

Plus en détail

Principe de la microscopie par absorption biphotonique. La microscopie à 2 photons

Principe de la microscopie par absorption biphotonique. La microscopie à 2 photons Principe de la microscopie par absorption biphotonique L optique non-linéaire ou 1 photon + 1 photon = 1photon! Principe de la fluorescence Absorption Emission e 1 > e 2 λ 1 < λ 2 e 2 = hν 2 e 1 = hν 1

Plus en détail

INSTRUMENTS DE MESURE

INSTRUMENTS DE MESURE INSTRUMENTS DE MESURE Diagnostique d impulsions lasers brèves Auto corrélateur à balayage modèle AA-10DD Compact et facile d emploi et de réglage, l auto corrélateur AA-10DD permet de mesurer des durées

Plus en détail

Au programme. Vision par ordinateur: Formation d image et Photographie. Formation de l image. Introduction

Au programme. Vision par ordinateur: Formation d image et Photographie. Formation de l image. Introduction Au programme Vision par ordinateur: Formation d image et Photographie Sébastien Roy Jean-Philippe Tardif Marc-Antoine Drouin Département d Informatique et de recherche opérationnelle Université de Montréal

Plus en détail

Vision par ordinateur: Formation d image et Photographie

Vision par ordinateur: Formation d image et Photographie Vision par ordinateur: Formation d image et Photographie Sébastien Roy Jean-Philippe Tardif Marc-Antoine Drouin Département d Informatique et de recherche opérationnelle Université de Montréal Hiver 2007

Plus en détail

Vélocimétrie par Images de Particules (PIV)

Vélocimétrie par Images de Particules (PIV) Master 2 de Dynamique des Fluides et Energétique 2014-2015 Techniques Expérimentales Avancés en Mécanique des Fluides Vélocimétrie par Images de Particules (PIV) Frédéric MOISY Université Paris-Sud Laboratoire

Plus en détail

4. Microscopie électronique à balayage

4. Microscopie électronique à balayage 4. Microscopie électronique à balayage 4.1. Principe de formation des images en MEB 4.2. Mise en œuvre 4.3. Les différents modes d imagerie 4.4. Les différents types de contraste 4.5. Performances 4.5.1.

Plus en détail

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE 1 EMISSION THERMIQUE DE LA MATIERE 2 1.1 LE RAYONNEMENT ELECTROMAGNETIQUE 2 1.2 LES CORPS NOIRS 2 1.3 LES CORPS GRIS 3 2 APPLICATION A LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE 4 2.1 DISPOSITIF

Plus en détail

Guide Utilisateur des Techniques Alternatives au Ressuage et à la Magnétoscopie

Guide Utilisateur des Techniques Alternatives au Ressuage et à la Magnétoscopie Guide Utilisateur des Techniques Alternatives au Ressuage et à la Magnétoscopie Fiche thématique A01 Les techniques alternatives au ressuage et à la magnétoscopie Cette fiche liste les techniques qui peuvent

Plus en détail

Application et méthodologie d acquisition d images

Application et méthodologie d acquisition d images Application et méthodologie d acquisition d images Application industrielle et acquisition de l image 2 Imagerie industrielle est utilisée comme outil de contrôle et de gestion augmentation flexibilité

Plus en détail

Microscope confocal à balayage laser. Microscopie photonique. lumière Laser Objectif. Miroir dichroïque Source de. Filtre confocal.

Microscope confocal à balayage laser. Microscopie photonique. lumière Laser Objectif. Miroir dichroïque Source de. Filtre confocal. Microscope confocal à balayage laser Photo-détecteur Filtre confocal Plan image Image reconstruite point par point par balayage laser Miroir dichroïque Source de lumière Laser Objectif Obtention directe

Plus en détail

ECHOGRAPHE ET CAPTEUR. D.I.U. d Echocardiographie module 1

ECHOGRAPHE ET CAPTEUR. D.I.U. d Echocardiographie module 1 ECHOGRAPHE ET CAPTEUR D.I.U. d Echocardiographie module 1 Plan Généralités Capteur Echographe Traitement du signal Stockage Transport Généralités Historique the blue goose 1970 180 cm Généralités Historique

Plus en détail

Détection exaltée de molécules fluorescentes avec des structures photoniques : application aux mesures dynamiques en solution

Détection exaltée de molécules fluorescentes avec des structures photoniques : application aux mesures dynamiques en solution Détection exaltée de molécules fluorescentes avec des structures photoniques : application aux mesures dynamiques en solution Jérôme Wenger Institut Fresnel, CNRS, Université Aix-Marseille, Ecole Centrale

Plus en détail

La caméra bolométrique des Travaux Pratiques de l Ecole Supérieure d Optique

La caméra bolométrique des Travaux Pratiques de l Ecole Supérieure d Optique Présentation réalisée par des étudiants de SupOptique : Jean-Baptiste Frossard, Julien Saby,, Thierry Lautier Encadrés par : Marc Bondiou La caméra bolométrique des Travaux Pratiques de l Ecole Supérieure

Plus en détail

cpgedupuydelome.fr -PC Lorient

cpgedupuydelome.fr -PC Lorient Première partie Modèle scalaire des ondes lumineuses On se place dans le cadre de l optique géométrique 1 Modèle de propagation 1.1 Aspect ondulatoire Notion d onde électromagnétique On considère une onde

Plus en détail

I- Définition d'un état turbulent ; Transition vers la turbulence expérience de Osborne Reynolds (1842-1912)

I- Définition d'un état turbulent ; Transition vers la turbulence expérience de Osborne Reynolds (1842-1912) I- Définition d'un état turbulent ; Transition vers la turbulence expérience de Osborne Reynolds (1842-1912) R e = UD/ν Re>2000 Re>4000 M1 fluides : turbulence 1 M1 fluides : turbulence 2 I- Définition

Plus en détail

Les rencontres scientifiques du vendredi

Les rencontres scientifiques du vendredi Les rencontres scientifiques du vendredi Un élément de l Animation Scientifique de l axe 2 Techniques & Méthodes : Mesurer la taille des Particules Natalia Nicole Rosa Doctorante de l Axe 2 UMR IATE 29

Plus en détail

Mesure de Température par Caméra Infrarouge

Mesure de Température par Caméra Infrarouge Mesure de Température par Caméra Infrarouge INTRODUCTION La caméra infrarouge capte au travers d un milieu transmetteur (ex : l atmosphère) les rayonnements émis par une scène thermique. Le système radiométrique

Plus en détail

Microscopie de fluorescence Etat de l art

Microscopie de fluorescence Etat de l art Etat de l art Bibliométrie (Web of sciences) CLSM GFP & TPE EPI-FLUORESCENCE 1 Fluorescence Diagramme de JABLONSKI S2 S1 10-12 s Excitation Eex Eem 10-9 s Émission Courtoisie de C. Spriet

Plus en détail

Imagerie infrarouge thermique jusqu au millimétrique

Imagerie infrarouge thermique jusqu au millimétrique Imagerie infrarouge thermique jusqu au millimétrique Fondamentaux des caméras thermiques et évolutions Jacques LONNOY, Sagem Défense Sécurité Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité

Plus en détail

Caractérisation risation thermique photothermiques périodiques

Caractérisation risation thermique photothermiques périodiques Journée «Contrôle non destructif par voie optique infrarouge : De nouvelles techniques et de nouvelles applications». Salon Mesurexpo, Paris-Expo, Porte de Versailles, Jeudi Caractérisation risation thermique

Plus en détail

La thermographie infrarouge. dans les conduits de précontrainte de la poutre du VIPP de Merlebach

La thermographie infrarouge. dans les conduits de précontrainte de la poutre du VIPP de Merlebach La thermographie infrarouge de la poutre du VIPP de Merlebach Page 2/19 Principes TIR et caméra Tout matériau émet des ondes électromagnétiques : il rayonne. Les ondes se caractérisent par leur énergie

Plus en détail

Rappels et compléments :

Rappels et compléments : CHAPITRE 6 MECANIQUE DES FLUIDES VISQUEUX Pr. M. ABD-LEFDIL Université Mohammed V- Agdal Département de Physique Année universitaire 05-06 SVI-STU Rappels et compléments : Un fluide est un milieu matériel

Plus en détail

III. LA CYTOMETRIE DE FLUX III.1. DEFINITION

III. LA CYTOMETRIE DE FLUX III.1. DEFINITION III. LA CYTOMETRIE DE FLUX III.1. DEFINITION La cytométrie en flux décrit une technique d analyse de routine des cellules ou particules biologiques en suspension qui traversent une cellule de mesure les

Plus en détail

Spectrophotomètre double faisceau modèle 6800

Spectrophotomètre double faisceau modèle 6800 Spectrophotomètre double faisceau modèle 6800 Spectrophotomètre double faisceau modèle 6800 Double faisceau avec optiques parfaitement stables. Bande passante 1,5 nm. Logiciel de navigation Jenway Flight

Plus en détail

Plateforme d Imagerie, de Mesures en Microscopie et d Analyses par Diffraction des Rayons X

Plateforme d Imagerie, de Mesures en Microscopie et d Analyses par Diffraction des Rayons X Plateforme d Imagerie, de Mesures en Microscopie et d Analyses par Diffraction des Rayons X Utilisation de la microscopie pour la caractérisation structurale et morphologique de mélanges de polymères immiscibles

Plus en détail

LEÇONS DE PHYSIQUE 2004

LEÇONS DE PHYSIQUE 2004 LEÇONS DE PHYSIQUE 2004 1. Utilisation des intégrales premières du mouvement en mécanique. Exemples et applications. 2. Contact entre deux solides. Frottement de glissement. Exemples. (PC ou 1 er CU) 3.

Plus en détail

La microscopie multi-photons Ou microscopie non linéaire. Théorie & applications

La microscopie multi-photons Ou microscopie non linéaire. Théorie & applications La microscopie multi-photons Ou microscopie non linéaire Théorie & applications F. Brau FP CNRS Avril 2009 Absorption multi-photonique Maria Göppert-Mayer Principe E hc 1931 Prédiction théorique Un atome

Plus en détail

PSF et traitement de déconvolution sur les images 3D

PSF et traitement de déconvolution sur les images 3D PSF et traitement de déconvolution sur les images 3D Acquisition d une image 3D De l objet à l image visible L acquisition Émission de Fluorescence Z hv 2 hv 1 hv 2 Y X hv 2 Fluorescence dans un corps

Plus en détail

Dates partiel MASC : Mardi 29/04, 8h-9h30 Documents autorisés : 3 feuilles A4 recto-verso Programme limité au premier fascicule

Dates partiel MASC : Mardi 29/04, 8h-9h30 Documents autorisés : 3 feuilles A4 recto-verso Programme limité au premier fascicule Dates partiel MASC : Mardi 29/04, 8h-9h30 Documents autorisés : 3 feuilles A4 recto-verso Programme limité au premier fascicule Déplacement d un TD : ven 18/04, 14h-15h30 (groupe II) Créneau de remplacement

Plus en détail

Chapitre 1 : propriétés physiques des fluides. Mécanique des fluides Christophe Ancey

Chapitre 1 : propriétés physiques des fluides. Mécanique des fluides Christophe Ancey Chapitre 1 : propriétés physiques des fluides Mécanique des fluides Christophe Ancey Chapitre 1 : propriétés physiques des fluides Définition physique d un fluide Définition rhéologique d un fluide Propriétés

Plus en détail

Rappel des technologies utilisées // Nouvelles technologies. (Synthèse par J.Ph GOURRAUD d une conférence des Dr B.BEUMER et Dr I.

Rappel des technologies utilisées // Nouvelles technologies. (Synthèse par J.Ph GOURRAUD d une conférence des Dr B.BEUMER et Dr I. ANALYSEUR DE SOUFRE TOTAL DANS LES PROCEDES DE CARBURANTS PETROLIERS Caractéristiques Principales Détermination du soufre total par le procédé MWD XRF Etendue de mesure dynamique de 0.6ppm à 3000ppm Temps

Plus en détail

LA MICROSCOPIE CONFOCALE

LA MICROSCOPIE CONFOCALE LA MICROSCOPIE CONFOCALE Philippe COCHARD, Directeur de recherche CNRS Centre de Biologie du Développement UMR 5547 CNRS/UPS Université Paul Sabatier Philippe.cochard@univ-tlse3.fr Principe Fonctionnement

Plus en détail

Systèmes confocaux rapides Tristan Piolot Plateforme de recherche «Imagerie des processus dynamiques en Biologie Cellulaire et Biologie du Développement» IFR 117 Institut Jacques Monod Tel: 0144275784

Plus en détail

Du kev au GeV : La température à l assaut de la matière. E. Suraud, Univ. P. Sabatier, Toulouse

Du kev au GeV : La température à l assaut de la matière. E. Suraud, Univ. P. Sabatier, Toulouse Du kev au GeV : La température à l assaut de la matière E. Suraud, Univ. P. Sabatier, Toulouse La température, source de «désordre» ou source «d ordre»? Plan Température source de «désordre» Température

Plus en détail

pour la Réalité Augmentée

pour la Réalité Augmentée Analyse d Image 3D pour la Réalité Augmentée Jean-Marc Vezien vezien@limsi.fr Master Recherche RV&A Janvier 2011 La 3D comment? Les capteurs et les techniques pour l acquisition de la 3D Capteurs actifs

Plus en détail

Introduction à la Vision 3D

Introduction à la Vision 3D à la Vision 3D David Fofi Le2i UMR CNRS 6306 IUT Le Creusot Les applications présentées sont le fruit d une collaboration entre le Le2i et le laboratoire VICOROB de l Université de Gérone (Espagne). Les

Plus en détail

Mesure quantitative de gradients de densité en fluides stratifiés bi-dimensionnels

Mesure quantitative de gradients de densité en fluides stratifiés bi-dimensionnels Mesure quantitative de gradients de densité en fluides stratifiés bi-dimensionnels L. Gostiaux, T. Dauxois, E. Falcon et N. Garnier ENS Lyon, Laboratoire de Physique UMR 5672 46, Allée d Italie, 69007

Plus en détail

La mammographie numérique avec ERLM ou CAPTEUR PLAN

La mammographie numérique avec ERLM ou CAPTEUR PLAN La mammographie numérique avec ERLM ou CAPTEUR PLAN Comparaison des deux méthodes Sophie KINZELIN - Centre Alexis VAUTRIN - Service de Radiodiagnostic du Dr STINES SOMMAIRE Historique Principe de fonctionnement

Plus en détail

Cours de révision MASC

Cours de révision MASC Cours de révision MASC 1) Décrire les rayonnements émis par un matériau irradié par un faisceau de rayons X. Diffusion élastique Nom et nature du rayonnement diffusés élastiquement Caractéristiques (énergie,

Plus en détail

Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/spip.php?article593 accessible via

Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/spip.php?article593 accessible via Les moyens d observations en astronomie & astrophysique Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/spip.php?article593 accessible via www.oca.eu/fmillour

Plus en détail

Master Lumière et Mesures Extrêmes Signal et Bruits : travaux pratiques. Détection par effet mirage Mesures photothermiques

Master Lumière et Mesures Extrêmes Signal et Bruits : travaux pratiques. Détection par effet mirage Mesures photothermiques 1 Master Lumière et Mesures Extrêmes Signal et Bruits : travaux pratiques 1 Introduction Détection par effet mirage Mesures photothermiques La méthode de détection par effet mirage fait partie de méthodes

Plus en détail

Propriétés thermiques des milieux granulaires et applications à l imagerie thermique des surfaces planétaires

Propriétés thermiques des milieux granulaires et applications à l imagerie thermique des surfaces planétaires Propriétés thermiques des milieux granulaires et applications à l imagerie thermique des surfaces planétaires BLOT Alexis BOULESTEIX Vincent DEGURSE Jean-François PRÉSENTATION ET ANALYSE DES TRAVAUX SUR

Plus en détail

Du SNOM infrarouge au STM à rayonnement thermique

Du SNOM infrarouge au STM à rayonnement thermique Du SNOM infrarouge au STM à rayonnement thermique Yannick DE WILDE (dewilde@optique.espci.fr) Ecole Supérieure de Physique et Chimie Industrielles (ESPCI) Laboratoire d Optique Physique UPR A0005-CNRS,

Plus en détail

MAITRISE. EXFO Division industrielle et sciences humaines 2260 Argentia Road Mississauga, Ontario, L5N 6H7

MAITRISE. EXFO Division industrielle et sciences humaines 2260 Argentia Road Mississauga, Ontario, L5N 6H7 MAITRISE Division industrielle et sciences humaines EXFO Division industrielle et sciences humaines 2260 Argentia Road Mississauga, Ontario, L5N 6H7 Distribué par : Beam-Consult Le Fort 19, CH-1268 Begnins,

Plus en détail

Identification de conditions limites en flux par thermographie infrarouge appliquée à la caractérisation de moyens d essai thermique à haut flux

Identification de conditions limites en flux par thermographie infrarouge appliquée à la caractérisation de moyens d essai thermique à haut flux Identification de conditions limites en flux par thermographie infrarouge appliquée à la caractérisation de moyens d essai thermique à haut flux J.C. BATSALE*, JP LASSERRE**, A. DESCUNS*,**, G. LAMOTHE*,**

Plus en détail

Expression de la Concession et de l Opposition in. La photographie scientifique Par Gérard BETTON (PUF, 1975) 04/06/2015

Expression de la Concession et de l Opposition in. La photographie scientifique Par Gérard BETTON (PUF, 1975) 04/06/2015 1 Expression de la Concession et de l Opposition in La photographie scientifique Par Gérard BETTON (PUF, 1975) 2 Concession /Opposition Compléter avec un des mots ou expressions suivantes : au lieu de

Plus en détail

Les appareillages des Spectrométrie optique

Les appareillages des Spectrométrie optique ATELIERS DE BIOPHOTONIQUE Les appareillages des Spectrométrie optique 1. Spectroscopies optiques conventionnelles Spectrophotomètre, Spectrofluorimètre, 2. Analyse Spectrale en Microscopie de fluorescence

Plus en détail

A - Méthode Laser Induced Breakdown Spectroscopy (LIBS) τ = 230 ms. Transition laser : λ = 1064 nm

A - Méthode Laser Induced Breakdown Spectroscopy (LIBS) τ = 230 ms. Transition laser : λ = 1064 nm Etude d une peinture flamande de Jan Van Eyck : XV e siècle Les époux Arnolfini 1 434 «Fake or not fake»? Données numériques h = 6,62 10-34 J.s c = 3 10 8 m.s -1 e = 1,60 10-19 C 1 ev= 1,60 10-19 J A -

Plus en détail

Vision industrielle Dispositif optique

Vision industrielle Dispositif optique Vision industrielle Dispositif optique Plan du cours L objectif La focale L ouverture La mise au point Qualité d image Choix de l objectif Cours de Vision Industrielle Nicolas Vandenbroucke 2 Constitution

Plus en détail

Scanner X. Intervenant : E. Baudrier baudrier@unistra.fr

Scanner X. Intervenant : E. Baudrier baudrier@unistra.fr Scanner X Intervenant : E. Baudrier baudrier@unistra.fr Les rayons X Production des rayons X Interaction avec la matière Détection des rayons X Les scanners X Reconstruction de l image L image Ondes électromagnétiques

Plus en détail

Document 1 : modélisation d un appareil photographique

Document 1 : modélisation d un appareil photographique PCSI1-Lycée Michelet 2014-2015 APPROCHE DOCUMENTAIRE : appareil photo numérique Extrait du programme : en comparant des images produites par un appareil photographique numérique, discuter l influence de

Plus en détail

Introduction au Traitement d Images.

Introduction au Traitement d Images. Introduction au Traitement d Images. Andrés Romero Mier y Terán Laboratoire de Recherche en Informatique Université Paris-Sud XI andres.romero@lri.fr September 8, 2013 Acquisition: Capteurs Acquisition:

Plus en détail

Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault

Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault Page 1 25 octobre 2012 Journée «Contrôle non destructif et caractérisation de défauts» Caractérisation de défauts par Magnétoscopie, Ressuage, Courants de Foucault Henri Walaszek sqr@cetim.fr Tel 0344673324

Plus en détail

- Constat -Concept - Technologies - Architecture - Performances - Quelques exemples -Conclusion. Rugosité multi-échelles

- Constat -Concept - Technologies - Architecture - Performances - Quelques exemples -Conclusion. Rugosité multi-échelles - Constat -Concept - Technologies - Architecture - Performances - Quelques exemples -Conclusion Rugosité multi-échelles Le Constat La société EOTECH est à l origine une société de distribution de matériels

Plus en détail

Démonstrations de physique, Enseignement secondaire Table des matières

Démonstrations de physique, Enseignement secondaire Table des matières Démonstrations de physique, Enseignement secondaire Table des matières D1 Mécanique D1.1 Caractéristiques communes des corps D1.3 Mouvements linéaires D1.1.1 D1.1.1.1 D1.1.1.2 D1.1.1.3 D1.1.1.4 D1.1.1.5

Plus en détail

Les lasers : quoi, comment, pourquoi?

Les lasers : quoi, comment, pourquoi? Les lasers : quoi, comment, pourquoi? Thierry Lahaye LCAR, UMR 5589 du CNRS, Toulouse Délégation régionale du CNRS 8 novembre 2010 Il y a 50 ans naissait le laser 16 mai 1960, Theodor Maiman (Hughes Research

Plus en détail

Litographie. L'écriture laser vectorielle

Litographie. L'écriture laser vectorielle Litographie L application la plus connue et la plus industrialisée des technologies d'écriture directe par laser vient du secteur de l imprimerie. Dans ce secteur, les résolutions recherchées sont de l

Plus en détail

Transferts thermiques par conduction

Transferts thermiques par conduction Transferts thermiques par conduction Exercice 1 : Température de contact entre deux corps* On met en contact deux conducteurs thermiques cylindriques, calorifugés sur leurs surfaces latérales. On se place

Plus en détail

Microscopie multiphoton illuminée par nappe : imagerie de fluorescence rapide et en profondeur dans les tissus vivants

Microscopie multiphoton illuminée par nappe : imagerie de fluorescence rapide et en profondeur dans les tissus vivants Microscopie multiphoton illuminée par nappe : imagerie de fluorescence rapide et en profondeur dans les tissus vivants Willy SUPATTO Laboratoire d Optique et biosciences, École polytechnique, CNRS UMR

Plus en détail

fig 1 - télescope Schmitt-Cassegrain

fig 1 - télescope Schmitt-Cassegrain OPTIQUE GEOMETRIQUE 1 Pour former l'image de la réalité, on utilise un système optique, généralement constitué d'un objectif (système réfractant). Le système optique complet est plus complexe pour certaines

Plus en détail

PC / TV. Technologie des. Écrans LCD-TFT

PC / TV. Technologie des. Écrans LCD-TFT PC / TV Technologie des Écrans LCD-TFT Objectif Cette présentation reprend les notions de base : Présentation générale Cristaux liquides, principes physiques Lumière polarisée, transmission Rétro-éclairage

Plus en détail

La solution à vos mesures de pression

La solution à vos mesures de pression Mesure de force linéique La solution à vos mesures de pression Sensibilité Répétabilité Stabilité Le système X3 de XSENSOR propose un concept innovant spécialement adapté pour vos applications de mesure

Plus en détail

sont les enfants de l incertitude

sont les enfants de l incertitude Fluctuations thermiques : quand les grandeurs Quand les grandeurs thermiques thermiques sont les enfants sont les enfants de l incertitude de l incertitude Karl Joulain K. Joulain, Université de Poitiers

Plus en détail

COURS DISPONIBLE SUR INTERNET. step.ipgp.jussieu.fr TICE Serveur de Cours

COURS DISPONIBLE SUR INTERNET. step.ipgp.jussieu.fr TICE Serveur de Cours COURS DISPONIBLE SUR INTERNET Serveur step.ipgp.jussieu.fr TICE Serveur de Cours PLAN 1 ) ) Energie et températures dans la Terre 2 ) Eléments de dynamique 3 ) ) Champ de pesanteur 4 ) ) Mesure de la déformationd

Plus en détail

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384

Terminale S Sciences physiques CH12 Transferts d énergie entre systèmes macro page 366 et 384 Les microscopes classiques (optiques) permettent d'accéder à des dimensions très petites : on peut ainsi observer des êtres vivants dont la taille est de l'ordre de quelques dixièmes de micromètres. Mais

Plus en détail

Imagerie Médicale : Fondements. Radiographie et scanner CT

Imagerie Médicale : Fondements. Radiographie et scanner CT Imagerie Médicale : Fondements Radiographie et scanner CT Master 2 MultiMedia : Image et Son Numériques Pascal Desbarats (desbarats@labri.fr) IMF : Radiographie et scanner CT p.1 Questions Comment produit-on

Plus en détail

Les capteurs pour l imagerie planétaire, lunaire et solaire. Frédéric Jabet WETAL 2013

Les capteurs pour l imagerie planétaire, lunaire et solaire. Frédéric Jabet WETAL 2013 Les capteurs pour l imagerie planétaire, lunaire et solaire Frédéric Jabet WETAL 2013 Comprendre la photodiode et les capteurs Emmanuel Beaudoin, C14, Basler 1300 - ICX445 Fonctionnement d une photodiode

Plus en détail

Olivier Coulaud Projet ScAlApplix. 8 janvier 2008

Olivier Coulaud Projet ScAlApplix. 8 janvier 2008 Simulation de la propagation de fissures dans les lentilles du Laser Méga Joule : de la physique des matériaux au calcul haute performance en passant par l'algorithmique, la visualisation et le pilotage

Plus en détail

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE

LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE LA THERMOGRAPHIE INFRAROUGE Application à l industrie automobile Par Jean-Baptiste BLUMENFELD, technicien études essais, responsable de la mise en œuvre et du traitement des mesures par thermographie infrarouge,

Plus en détail

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE

TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un

Plus en détail

Electrocinétique et magnétostatique

Electrocinétique et magnétostatique Chapitre 3 Electrocinétique et magnétostatique 3.1 Electrocinétique - Vecteur densité de courant Un courant électrique correspond à des charges électriques mobiles. On appelle vecteur densité de courant

Plus en détail

INSA de LYON Dép. Génie Civil et Urbanisme 3GCU CONVECTION - 93. [J. Brau], [2006], INSA de Lyon, tous droits réservés

INSA de LYON Dép. Génie Civil et Urbanisme 3GCU CONVECTION - 93. [J. Brau], [2006], INSA de Lyon, tous droits réservés CONVECTION - 93 Introduction Ce mode de transfert est basé sur le fait qu il y a déplacement de matière : il ne concerne donc que les fluides (liquides et gaz). Contrairement à la conduction où le transfert

Plus en détail

Méthodes expérimentales de la physique. Microscopie électronique

Méthodes expérimentales de la physique. Microscopie électronique Méthodes expérimentales de la physique Microscopie électronique 2. Sources et lentilles Jean-Marc Bonard jean-marc.bonard@epfl.ch Année académique 07-08 Introduction! Canon à électrons! Lentilles (+ diaphragmes)!

Plus en détail

Détecteur à comptage de photons uniques, ultra-rapide, pour applications bio-photoniques A. Dominjon (1) (1) Institut de Physique Nucléaire de Lyon IN2P3/CNRS - Université de Lyon E. Chabanat (1), P. Depasse

Plus en détail

LE MEB : UN OUTIL D INVESTIGATION ORIGINAL POUR LE DIAMANT DE SYNTHÈSE

LE MEB : UN OUTIL D INVESTIGATION ORIGINAL POUR LE DIAMANT DE SYNTHÈSE LE MEB : UN OUTIL D INVESTIGATION ORIGINAL POUR LE DIAMANT DE SYNTHÈSE 6 ème journées CAZAC Colin Delfaure 21 MAI 2015 CEA 21 MAI 2015 PAGE 1 LABORATOIRE CAPTEURS DIAMANT MAÎTRISE DE LA SYNTHESE DU DIAMANT

Plus en détail

Repérage des changements de phase par thermographie bi-spectrale

Repérage des changements de phase par thermographie bi-spectrale Repérage des changements de phase par thermographie bi-spectrale Philippe HERVÉ Julie CEDELLE Laboratoire d Énergétique et d Économie d Énergie, Université Paris X Nanterre, 50 Rue de Sèvres, 92140 Ville

Plus en détail

Atelier de photométrie: Principe de mesure et prétraitements

Atelier de photométrie: Principe de mesure et prétraitements Pro/Am WETAL 2015-12 Novembre 2015 - Giron Atelier de photométrie: Principe de mesure et prétraitements Alexandre Santerne Marie Curie Fellow Instituto de Astrofísica e Ciências do Espaço Universidade

Plus en détail

Titre : Introduction à la spectroscopie, les raies de Fraunhofer à portée de main

Titre : Introduction à la spectroscopie, les raies de Fraunhofer à portée de main P a g e 1 Titre : Description de l activité : Mieux appréhender l analyse de la lumière par spectroscopie. Situation déclenchante : La décomposition de la lumière par un prisme de verre est connue depuis

Plus en détail

TSC II. Analyse par Courants Thermostimulés. L excellence en analyse thermique et en calorimétrie

TSC II. Analyse par Courants Thermostimulés. L excellence en analyse thermique et en calorimétrie TSC II Analyse par Courants Thermostimulés L excellence en analyse thermique et en calorimétrie 2 TSC1I applications... Introduction Cette méthode particulière d Analyse Thermique utilise la MOBILITE MOLECULAIRE

Plus en détail

LES CAPTEURS PLAN : MARTINO Mickaël Élève manipulateur Service de coronarographie, clinique Claude Bernard.

LES CAPTEURS PLAN : MARTINO Mickaël Élève manipulateur Service de coronarographie, clinique Claude Bernard. LES CAPTEURS PLAN : MARTINO Mickaël Élève manipulateur Service de coronarographie, clinique Claude Bernard. GENERALITES : La radiologie standard a connu d importantes évolutions vers sa numérisation grâce

Plus en détail

Écoulements micro-échelle :influence des propriétés de surface?

Écoulements micro-échelle :influence des propriétés de surface? de surface? Écoulements micro-échelle :influence des propriétés de surface? Compte rendu du séminaire présenté par L. Joly Laboratoire PMCN UMR CNRS 5586 Université Lyon 1 1)Introduction : condition limite

Plus en détail

VI. Diffusion latérale des lipides et des protéines. VI.1 Diffusion latérale théorique

VI. Diffusion latérale des lipides et des protéines. VI.1 Diffusion latérale théorique Structures et propriétés des membranes biologiques I. Rappels II. Interactions entre les constituants membranaires III. Caractérisation des constituants membranaires IV. Structure et fonctions des protéines

Plus en détail

Contrôle non destructif par thermographie infrarouge stimulée : Principe et exemples d applications. par Jean - Luc Bodnar

Contrôle non destructif par thermographie infrarouge stimulée : Principe et exemples d applications. par Jean - Luc Bodnar Journée Green Testing Saint Louis 22 novembre 2012 Contrôle non destructif par thermographie infrarouge stimulée : Principe et exemples d applications par Jean - Luc Bodnar Groupe de Recherche En Sciences

Plus en détail

Note de veille - métrologie

Note de veille - métrologie EVOLUTION DES SYSTEMES DE MESURE VERS LA PRECISION L évolution des besoins de précision a entraîné l évolution des moyens de mesure. Cette note de veille présente les dernières innovations en matière de

Plus en détail

TUTORAT SANTE MONTPELLIER- NIMES

TUTORAT SANTE MONTPELLIER- NIMES TUTORAT SANTE MONTPELLIER- NIMES METHODES D ETUDE DE LA CELLULE UE2 SPR 2011-2012 1 NOTIONS THÉORIQUES Un microscope est un système grossissant composé de deux lentilles convergentes: L objectif, proche

Plus en détail

Techniques de microscopie pour la caractérisation des propriétés thermiques des matériaux inertes envisagés dans les RCG

Techniques de microscopie pour la caractérisation des propriétés thermiques des matériaux inertes envisagés dans les RCG Techniques de microscopie pour la caractérisation des propriétés thermiques des matériaux inertes envisagés dans les RCG L. David 1, G. Carlot 2, S. Gomès 1, P. Garcia 2, M. Raynaud 1,T. Petit 2 1 INSA-Lyon,

Plus en détail

Le Monde Quantique L3 PHYTEM Bases de la Mécanique Quantique Cours d introduction

Le Monde Quantique L3 PHYTEM Bases de la Mécanique Quantique Cours d introduction Le Monde Quantique L3 PHYTEM Bases de la Mécanique Quantique Cours d introduction C. Fabre fabre@spectro.jussieu.fr rdres de grandeur - échelle terrestre : d 7 10 m 25 10 Kg - échelle terrestre : d 7 10

Plus en détail

LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION

LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION LE SPECTROSCOPE À PRISME. ANALYSE DES SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORBTION 1. Le but du travail 1.1. Mise en evidence du phénomène de dispersion de la lumière par l observation des spectres d émission et

Plus en détail

Théories analytiques du transport des ions en solution - Application aux poreux chargés.

Théories analytiques du transport des ions en solution - Application aux poreux chargés. Atelier MoMAS PARIS 2010 Théories analytiques du transport des ions en solution Application aux poreux chargés. O. Bernard, J.F. Dufrêche, P. Turq. Laboratoire Physicochimie des Electrolytes Colloides

Plus en détail

TP N 3 CARACTERISATION DE DIODE LASER ET DETECTION SYNCHRONE

TP N 3 CARACTERISATION DE DIODE LASER ET DETECTION SYNCHRONE TP N 3 CARACTERISATION DE DIODE LASER ET DETECTION SYNCHRONE PRE-REQUIS SAVOIR : AOP en régime linéaire et non linéaire OBJECTIFS SAVOIR : Valider par le calcul et la mesure, les performances des fonctions

Plus en détail

Vélocimétrie laser à effet Doppler

Vélocimétrie laser à effet Doppler N 782 BULLETIN DE L UNION DES PHYSICIENS 571 par Laurence PONCET Lycée A. de Tocqueville - 50100 Cherbourg 1. PRINCIPE La vélocimétrie laser à effet Doppler est basée sur le décalage de la fréquence de

Plus en détail

RDP : Combien de photons pour une photo?

RDP : Combien de photons pour une photo? 1S Thème : Observer RDP : Combien de photons pour une photo? DESCRIPTIF DU SUJET DESTINE AU PROFESSEUR Objectif Compétences exigibles du B.O. Initier les élèves de première S à la démarche de résolution

Plus en détail

Energie. L intérêt de ce milieu amplificateur est que la fréquence de la transition laser, ν 0 = E 2 E 1

Energie. L intérêt de ce milieu amplificateur est que la fréquence de la transition laser, ν 0 = E 2 E 1 1 Université Paris XI Centre d Orsay Master 1 de Physique Fondamentale Magistère de Physique Fondamentale 2 ième année Examen de Physique des Lasers Examen de 2 ieme cycle Première session 2011-2012 Épreuve

Plus en détail

Analyse d images introduction

Analyse d images introduction L3, option Image Analyse d images introduction http ://perception.inrialpes.fr/people/boyer/teaching/l3/ Elise Arnaud - Edmond Boyer Université Joseph Fourier / INRIA Rhône-Alpes elise.arnaud@inrialpes.fr

Plus en détail

Sondes actives à base de nanocristaux individuels de CdSe pour l optique en champ proche

Sondes actives à base de nanocristaux individuels de CdSe pour l optique en champ proche Sondes actives à base de nanocristaux individuels de CdSe pour l optique en champ proche N. Chevalier, M. J. Nasse, Y. Sonnefraud J.F. Motte, J.C. Woehl, S. Huant Laboratoire de Spectrométrie Physique,

Plus en détail

TECHNOLOGIE LASER. En quelques mots. À la pointe de la technologie dans l usinage laser d outils de coupe. A member of the UNITED GRINDING Group

TECHNOLOGIE LASER. En quelques mots. À la pointe de la technologie dans l usinage laser d outils de coupe. A member of the UNITED GRINDING Group Creating Tool Performance A member of the UNITED GRINDING Group À la pointe de la technologie dans l usinage laser d outils de coupe En quelques mots L usinage moderne de matériaux à l aide de la technologie

Plus en détail