Rapport annuel Page 1 IRIS Estrie

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3 Mot de l équipe....4 Le conseil d administration..4 Les membres de l équipe..4 en général.5 Un résumé de l organisme 8 Animations et kiosques 9 L Escouade Caoutchouc..10 Clinique communautaire de santé sexuelle..11 Projet Catwoman..12 Projet UDII..27 Projet S.33 Les détenus.35 Projet hommes gais et autres HARSAH.36 Projet Caméléon 45 Plan d'action Revue de presse.50 Lexique.51 Rapport annuel Page 3

4 Composition de l équipe de travail au 31 mars 2016 Yannick Dallaire Directeur général Claudia Pâquet Intervenante en éducation prévention et promotion de la santé Stéphanie Roy Intervenante en éducation prévention et promotion de la santé Keven Drouin Intervenant en éducation prévention et promotion de la santé Serge Béland Animateur / intervenant au secteur HARSAH Mot de l équipe de travail Il nous fait grand plaisir de vous présenter notre bilan pour l'année Cette année fut ponctuée de grands changements. Le majeur étant le départ de notre directrice générale, Madame Susan Garand vers la retraite, on lui souhaite d ailleurs beaucoup de santé et de bonheur. Promouvant ainsi Monsieur Yannick Dallaire au poste de directeur général d IRIS Estrie. Bon nombre de nouveautés ont aussi touché nos animations. Une offre de service pour les écoles membres de la Commission scolaire de Sherbrooke a été réalisée en collaboration avec la Direction de la santé publique de l Estrie. De nouvelles animations ont été mises sur pied ou mises à jour afin de mieux répondre aux besoins des milieux. Enfin, l organisme a reçu une aide financière nous permettant de rejoindre plus facilement les consommateurs de drogues par injection, l étude SurvUDI nous a permis de rejoindre un grand nombre de nouvelles personnes, qui sont d ailleurs, pour plusieurs, repasser chercher du matériel par la suite. C est aussi cette année que nous avons célébré le 20 e anniversaire du projet CatWoman, mis sur pied en 1995 par l organisme. Ce projet démontre, encore aujourd hui, son importance auprès des femmes des métiers du sexe de l Estrie. Un accent a été porté sur les travailleuses du sexe de rue pour la présente année et le sera encore plus pour accentuera ses interventions sur le terrain dans tous ces projets, de façon à rejoindre le plus de populations prioritaires possible et ainsi mener à bien sa mission de prévention du VIH/sida et des autres infections transmissibles sexuellement et par le sang. Il nous importe de remercier chaleureusement tous nos membres, nos bénévoles, nos bailleurs de fonds et nos partenaires de leur soutien et appui. Sur ce, bonne lecture et au plaisir! Le conseil d administration Au 31 mars 2016, le conseil d administration était composé de 6 administrateurs. Durant l année il y a eu 9 rencontres du conseil d administration. Composition du conseil d administration Jacques Tremblay, Président Réal Doré, Vice-président Rébecca Nadeau, Administratrice Chantal Morin, Secrétaire Anne-Marie Poirier, Trésorière Pierre McCann, Administrateur Rapport annuel Page 4

5 La mission de l organisme est un organisme communautaire à mandat régional œuvrant auprès de diverses clientèles en Estrie, et ce depuis La mission générale de l organisme est de stimuler et de développer une action communautaire face au VIH/sida et autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Pour remplir sa mission, l organisme a regroupé ses actions dans quatre programmes spécifiques: prévention, promotion de la santé, éducation et intervention. L historique d C est en juin 1988, suite à une initiative du fondateur de l organisme, Monsieur Bruno Faucher, que se tiennent l assemblée de fondation de l organisme et par le fait même l élection du premier conseil d administration. Dans la même année, reçoit sa première subvention du Ministère de la Santé et des services sociaux. Les années qui suivront seront très diversifiées pour l organisme. Que ce soit au niveau de la participation à la fondation de la COCQ-SIDA, la participation à différentes conférences nationales et internationales sur le sida ou encore la mise en place d une maison d hébergement pour les personnes vivant avec le VIH/sida. En 2007, suite à la perte de la subvention pour le soutien aux personnes vivant avec le VIH/sida, élargit son mandat et l organisme devient : «Intervention régionale et information sur le sida et les autres infections transmissibles sexuellement et par le sang». Pour les années qui suivront, devient un acteur très important pour l Estrie en matière de prévention des ITSS, du VIH et des hépatites. Les approches utilisées en intervention La réduction des méfaits L approche de réduction des méfaits repose sur la réduction des conséquences négatives plutôt que l élimination du comportement lui-même. La promotion de la santé L approche de la promotion de la santé consiste à habiliter les personnes à accroître leur contrôle sur leur santé et à améliorer celle-ci. Les bénévoles salue ses bénévoles, qui si généreusement, donne de leur temps toutes les deux semaines, de septembre à juin. À travers tempête, beau temps, beaucoup de rires et beaucoup d amour, ces gens sont sans cesse au rendez-vous pour la cause. MERCI! En guise de remerciements, nous leur avons offert un dîner spécial à Noël et lors de la Semaine de l action bénévole et à la fin de l année. Au total, 153 bénévoles ont travaillé à divers projets en (ce nombre inclut les bénévoles de l Escouade Caoutchouc). Rapport annuel Page 5

6 Les objectifs de l organisme Soutenir les milieux concernés à divers degrés et favoriser leurs participations à des actions communautaires. Informer la population de l Estrie sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), ses causes et ses effets. Regrouper en association les personnes désireuses d agir en action communautaire en Estrie pour lutter contre le VIH/sida et les autres infections transmissibles sexuellement et par le sang. Participer aux efforts de prévention, promotion de la santé et éducation concernant le VIH/sida et les autres ITSS dans la région de l Estrie et réaliser seul ou en collaboration des actions auprès de différents groupes de personnes ayant des comportements à risque. Agir à titre d expert-conseil communautaire pour l orientation et le support des acteurs concernés dans la lutte contre le VIH/sida et les autres infections transmissibles sexuellement et par le sang notamment par la formation, la sensibilisation ainsi que le développement d outils appropriés. Participer à la concertation régionale, québécoise et canadienne communautaire ou gouvernementale qui lutte contre le VIH/sida et les autres ITSS et collaborer aux actions menées en région ou à l extérieur. Intervenir pour le développement de politiques, de traitements, de services, de recherches, de programmes d éducation dans la lutte contre le VIH/sida et les autres infections transmissibles sexuellement et par le sang. Éduquer l ensemble de la population de l Estrie sur toutes les questions relatives au VIH/sida et autres infections transmissibles sexuellement et par le sang. Mettre en place les projets, activités et services nécessaires afin de réduire l incidence des ITSS dans la région 05. Remerciements aux partenaires et aux bailleurs de fonds Agence de la santé publique du Canada CIUSSS de l Estrie CHUS Direction de la santé publique de l Estrie GRIS Estrie Les organismes communautaires de la région de l Estrie Le SIDEP de l Estrie Le milieu scolaire de la région 05 Rapport annuel Page 6

7 est membre de : ROC Estrie Coalition des organismes communautaire s sida du Québec (COCQ -SIDA) ConcertAction Femmes Estrie(CAFE) Table itinérance de Sherbrooke REDS (regroupement estrien pour la diversité sexuelle) Comité provincial de concertation en hépatite C (CAPAHC) Table jeunesse de Memphrémagog Table jeunesse des S ources Table jeunesse de Sherbrooke Précision sur l organisme Les bureaux de l organisme sont ouverts du lundi au vendredi, tout au long de l année, de 8 h 30 à 16 h 30. De plus, nous effectuons de la prévention dans les milieux plus tôt ou plus tard dans la journée, selon la réalité de ces milieux. Territoires desservis par l organisme Sherbrooke Memphrémagog Des sources Du Granit Coaticook Haut St-François Val St-François Haute-Yamaska* La Pommeraie* *Ces deux nouveaux territoires sont nouvellement annexés aux autres MRC de l Estrie. Par contre, l organisme ne reçoit malheureusement pas encore le financement nécessaire pour couvrir ces deux territoires. : organisme mobilisé et solidaire Impliqué dans le comité mobilisation du ROC de l Estrie, les intervenants de l organisme ont été grandement impliqués dans les grèves du 1 er mai et des 2 et 3 novembre De plus, certains ont participé à des actions ponctuelles en lien avec la solidarité des organismes communautaires. Parce qu ensemble on est plus fort! Rapport annuel Page 7

8 Un résumé de l organisme Matériel préventif distribué au total par Condoms Seringues Seringues récupérées Pipes à crack personnes rejointes par 27 kiosques 109 animations a entre autres participé à : La semaine de santé sexuelle en collaboration avec SOS Grossesse La Nuit des sans-abris Fière la fête Les mobilisations organisées par le ROC de l Estrie Le camp sur la sexualité humaine (avec les étudiants en 2 e année de médecine) Journée mondiale contre l hépatite et la semaine de sensibilisation au VIH organisées en collaboration avec l Arche de l Estrie. Rapport annuel Page 8

9 C est au moins personnes qui ont été rejointes par via les animations et les kiosques réalisés cette année. Ce sont des centaines de dépliants d informations diverses qui ont été distribués dans 7 MRC de la région estrienne. Autres animations réalisées en : Présentations d 3 : Sécurisexe C est condoms et 150 lubrifiants qui ont été distribués lors des animations et les kiosques réalisés cette année. Animations sur le VIH/sida, les hépatites et les autres ITSS 9 : VIH 101, feu de brousse et témoignage : 2 : VIH 101 et témoignage 7 : Sécurisexe Animations en lien avec les usagers d 10 : Effet pyramidal 7 : Démystification des métiers du sexe 12 : #parlons sexualité 1 : Témoignage TDS 3 : Présentation des ITSS 11 : Démystification de la transidentité 2 : Présentation des clientèles 1 : Projet S / stéroïdes anabolisants Kiosques réalisés en : sur les ITSS 5 : sur 1 : sur le VHC 10 : sur le VIH 2 : sur la transidentité 2 : Démystification des UDII Au total : 109 animations et 27 kiosques Rapport annuel Page 9

10 Depuis 1998, l Escouade Caoutchouc poursuit son mandat de sensibilisation aux ITSS (infections transmissibles sexuellement et par le sang), aux grossesses imprévues et à la défense du libre-choix en Estrie. Grâce à la précieuse collaboration de trois organismes partenaires (, S.O.S. Grossesse Estrie et le Collectif pour le Libre Choix,) et de plusieurs bénévoles, l Escouade Caoutchouc rencontre directement des milliers de personnes lors de ces descentes de sensibilisation et de prévention. Dans le cadre de la campagne régionale de prévention des ITSS , le don de condoms de la Santé publique a ainsi permis à l Escouade Caoutchouc de rejoindre directement plus de 140 établissements et plus de personnes. Pour ce faire, l Escouade Caoutchouc a pu compter sur l aide précieuse de 68 bénévoles qui ont offert de leur temps en effectuant l emballage de condoms ou en distribuant ceux-ci afin d aider l organisme à réaliser sa mission de sensibilisation auprès de la population. Il nous apparaît essentiel de continuer de favoriser des comportements sains et sécuritaires en matière de sexualité. La campagne est indispensable, car elle contribue largement à prévenir les ITSS ainsi que les grossesses non prévues. L équipe de l Escouade Caoutchouc tient à remercier chaleureusement les nombreux établissements qui nous accueillent pour nos différentes descentes ainsi que la Santé publique pour leur appui depuis de nombreuses années, sans lequel nous ne pourrions rejoindre toutes ces personnes! 26 sorties 140 établissements visités personnes rejointes condoms distribués Rapport annuel Page 10

11 Objectifs de la clinique communautaire de santé sexuelle Offrir un service de dépistage du VIH/sida, des ITSS ainsi que des diverses hépatites et de la vaccination contre les hépatites A et B à notre clientèle directement dans nos locaux. Rejoindre une clientèle vulnérable qui, en temps normal, n utiliserait pas les services du SIDEP des ITSS Estrie ou du réseau de la santé. La clinique communautaire de santé sexuelle d existe depuis mars 2011 en collaboration avec le SIDEP des ITSS de l Estrie (Services intégrés de dépistage et de prévention des infections transmises sexuellement et par le sang en Estrie) et se tient à tous les 2 ième mardi de chaque mois. Suite à certaines demandes de personnes utilisant nos services, la clinique se tient occasionnellement en soirée. Lors de ces cliniques, il y a dépistage du VIH/sida, du VHC et des autres ITSS, vaccination contre les hépatites A et B (et du VPH pour les jeunes HARSAH de moins de 26 ans), distribution de matériel préventif (condoms, matériel d injection, dépliants, etc.), des références et plus encore. Les populations prioritaires rejointes lors des cliniques HARSAH 36 TDS ou ex-tds 3 TDS/UDII 1 Détenu 1 UDII 1 Jeune à risque 1 Trans 1 Client de TDS 1 16 cliniques tenues à 45 personnes rejointes Un immense merci à tous nos partenaires pour l affichage de cette clinique ainsi qu au SIDEP des ITSS Estrie! Rapport annuel Page 11

12 Les travailleuses du sexe (TDS) sont au cœur des interventions d, organisme de prévention et de lutte contre le VIH/sida, le VHC et les autres infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS). Il y a 20 ans cette année, le projet CatWoman voyait le jour au sein de l organisme. Les approches de réduction des méfaits et de promotion de la santé sont au cœur de nos interventions auprès des TDS rencontrées dans le cadre de ce projet. En 20 ans d existence, les intervenantes du projet ont distribué un très grand nombre de matériels préventif (condoms, matériel de consommation sécuritaire, dépliants, trousses, etc.) en plus d offrir une oreille attentive aux femmes œuvrant dans l industrie du sexe. Plusieurs problématiques peuvent survenir dans la vie des TDS : la violence, la pauvreté, les difficultés familiales ou conjugales, les problèmes de santé mentale en sont quelques exemples. C est toujours avec une attitude de nonjugement et dans un grand respect de ces femmes que nous réalisons nos interventions, peu importe les thèmes abordés. Elles sont suffisamment stigmatisées comme cela Ceci explique pourquoi elles sont parfois plus méfiantes à notre égard. Nous devons parfois, à cause d'une hésitation de leur part, travailler plus fort pour créer un lien de confiance avec ces femmes. Par contre, une fois le lien créer, certaines TDS deviennent des agents multiplicateurs (14,7%) qui ont un impact positif lors des rencontres avec de nouvelles travailleuses du sexe. Merci à vous mesdames. C est en s actualisant et en s adaptant continuellement aux changements que le projet CatWoman a eu et a encore aujourd hui son importance au sein des TDS. Bon nombre d éléments ont une incidence sur cette actualisation, c est notamment le cas lorsqu il est question de la diversité des femmes rencontrées, leur personnalité, leur ouverture au projet, leur consommation et plus encore. Le grand roulement de personnel au sein de l industrie du sexe, le changement fréquent de région et les nouvelles règles de fonctionnement de certains établissements sont d autres exemples qui poussent l intervenante à actualiser ses contacts auprès des TDS. Nous incorporons maintenant au sein de ce projet d, toutes les travailleuses du sexe, peu importe, leur métier au sein de l industrie. Rapport annuel Page 12

13 But principal : Prévenir la transmission du VIH/sida, des ITSS et des hépatites, auprès des femmes des métiers du sexe de l Estrie. Objectifs : Créer des liens avec la clientèle, soit les travailleuses du sexe. Favoriser les comportements sexuels sécuritaires (sécurisexe). Améliorer l accès aux condoms et à l information. Promouvoir les compétences personnelles et l estime de soi. Encourager la prise en charge de leur santé et les accompagner dans cette démarche. Sensibiliser les tenanciers d établissement de danses érotiques sur leur rôle face à la prévention des ITSS. Informer la clientèle sur les risques reliés aux VIH/sida et aux ITSS. Danseuse érotique : femme des métiers du sexe qui danse sans contact génital. Danseuse escorte : travailleuse du sexe qui fait de la danse érotique, mais qui offre aussi des contacts sexuels et des rapports sexuels dans des endroits autres que dans le bar. Elles offrent aussi des danses contact dans des isoloirs où la fellation et la masturbation sont «permises». Ce type de TDS peut aussi inclure des femmes qui font de la danse érotique et qui pratique aussi le métier d escorte lorsqu elle ne danse pas. Escorte : travailleuse du sexe qui se déplace ou reçoit des clients en offrant une vaste gamme de services. Ex-TDS : ancienne travailleuse du sexe. Masseuse érotique : travailleuse du sexe qui offre un massage en plus de services. TDS : travailleuse du sexe. Rapport annuel Page 13

14 L année fut ponctuée de quelques changements pour le projet CatWoman, regroupant maintenant les autres métiers que celui de danseuses, il y a assurément une plus grande diversité de lieux visités par l intervenante. Un accent a aussi été mis sur l intervention auprès des TDS de rue, puisqu elles ont toutes particulièrement de grands besoins auxquels le projet CatWoman peut répondre, passant de 5.8% à 9.7% des interventions réalisées auprès des TDS. Lieux de rencontre: 62.5% : Établissements de danse érotique 4.4% : Courriel 11.1% : Téléphone 1.2% : Résidences privées 13.3% : 5% : Rue 1.9% : Taverne 0.3% : Organismes communautaires 0.3% : Salon de massage Pour des raisons de confidentialité, uniquement les nombres d interventions seront notés et non les catégories de travailleuses du sexe rencontrées. Il importe de mentionner qu il est aussi possible de rencontrer des femmes faisant de la prostitution dans les bars où il n y a que de la danse érotique puisque certaines TDS font les deux. Lieux d intervention Nombre de visites MRC Nombre d interventions auprès des TDS et ex-tds Broadway 10 Sherbrooke 50 St-Régis 12 Asbestos 53 Studio Sex 11 Sherbrooke 60 Chez Rita 12 Sherbrooke 58 La Tigresse/Cabaret chez elle 3 Sherbrooke 4 Rue 16 Sherbrooke et Memphrémagog 18 Salon de massage 1 Sherbrooke 1 Chaudronnée 1 Sherbrooke 1 Taverne 1 Sherbrooke 7 Total Rapport annuel Page 14

15 Type de métiers Nombre d interventions Danse érotique 169 Danse érotique et escorte 62 Travail du sexe de rue 32 Escorte 29 Masseuse érotique 2 Ex-TDS 66 Total 360 Le projet CatWoman a la chance de pouvoir compter sur la collaboration des propriétaires et du personnel des établissements de danse érotique de la région. Sans leur collaboration il serait extrêmement difficile de rejoindre les travailleuses du sexe exerçant le métier de danseuse. Un grand merci à ceux qui nous accueillent mois après mois dans leur milieu depuis 20 ans. Bon nombre de contacts ont été réalisés auprès d anciennes travailleuses du sexe. Parfois rencontrées par hasard et mentionnant avoir déjà travaillé dans l industrie du sexe et d autres fois ayant déjà un lien avec l intervenante actuelle du projet, en maintenant le lien, ces femmes ont su trouver une oreille attentive. Certaines se sont même impliquées en tant qu agent multiplicateur / paire aidante au sein du projet, et ce dans près de 44% des cas. Les TDS et ex-tds rencontrées sont des femmes uniques et ont des problématiques qui le sont tout autant. Il est difficile de dresser un profil exact de ces femmes qui œuvrent dans l industrie du sexe. Par contre, vous trouverez dans la prochaine section quelques informations les concernant. Quelques statistiques en rafale Lieu de résidence de la personne : Sherbrooke : 42.2% Estrie : 7.2% Ailleurs au Québec : 50.6% Orientation sexuelle en nombre de contacts : 152 Hétérosexuelle 6 : Homosexuelle Obstacles à l intervention : TDS avec client : 6.4% Timide ou méfiante : 1.7% TDS fermée : 0.6% TDS pressée : 1.4% Langue : 1.4% Consommation : 0.8% Surdité : 0.3% 28 : Bisexuelle Première rencontre : 156 TDS ont été rencontrées pour la 1ere fois cette année. Rapport annuel Page 15

16 L âge des femmes des métiers du sexe rencontrées Âge de la personne Danseuses Danseuses TDS de Masseuses Escortes rencontrée érotiques escortes rue érotiques Ex-TDS Moins de à 25 ans à 30 ans à 35 ans à 40 ans à 45 ans à 50 ans à 55 ans ans et plus Total L âge des femmes rencontrées dans le cadre du projet est très diversifié. Les clients recherchent souvent la nouveauté et la jeunesse chez les TDS. Ce qui explique en partie que les danseuses érotiques ont une moyenne d âge plus basse que chez les danseuses escortes qui offrent des extras ou en d autres termes, font de la prostitution. En effet, pour garder le train de vie qu elles connaissent, certaines femmes, en vieillissant, vont passer de la danse érotique à la «danse à plus» afin de maintenir le même rythme de vie financier. Proportion des TDS et ex-tds se rapportant infectées La personne se rapporte infectée Danseuses Danseuses TDS de Masseuses Escortes érotiques escortes rue érotiques Ex-TDS VIH/sida Hépatite C ITSS Co-infection VIH et VHC Non Total Avoir une infection transmissible sexuellement et par le sang n est pas une information que l on ose divulguer. Le VIH/sida et les autres ITSS ne sont effectivement pas perçus comme étant des infections «nobles». C est pourquoi dans 66.1% des contacts auprès des TDS il fut impossible de déterminer si les femmes avaient une infection de ce type. Ce n est habituellement pas le premier sujet abordé lorsque l on discute de façon informelle dans un bar. Rapport annuel Page 16

17 La consommation des 360 TDS et ex-tds rencontrées Consommation de la Danseuses Danseuses TDS de Masseuses Escortes personne rencontrée érotiques escortes rue érotiques Ex-TDS Alcool Marijuana/Haschisch Cocaïne (sniffer) Cocaïne (injection) GHB Crack Speed Médicaments (injection) Médicaments (prescient) Extasy Médicaments (marché noir) Aucun Total La tendance se maintient encore une fois cette année. En effet, la majorité des travailleuses et ex-travailleuses du sexe rencontrées au cours de cette année avait comme drogue de choix l alcool, et ce dans une proportion de 87.5%. Ce chiffre peut facilement être expliqué à la fois par la légalité de cette substance, mais aussi par la facilité d accès de celle-ci. Dans les faits, les TDS travaillent dans un bar où l on trouve de l alcool ce qui pousse la grande majorité des femmes rencontrées à en consommer. Par contre, il importe de souligner que consommation n égale pas «consommation abusive de drogue» ou encore «dépendance». Certaines femmes des métiers du sexe rencontrées consomment qu occasionnellement et qu en petites quantités. Certaines autres consomment avec moins de modération Dans ces cas, il nous est possible de faire des recommandations, par exemple, d alterner eau et alcool. Pourquoi? Afin de permettre aux femmes de respecter leurs limites et d éviter d avoir quelconques regrets en ce sens. En ce qui concerne les autres drogues, les TDS et ex-tds se font assez souvent très discrètes sur le sujet. Bien entendu, certaines drogues sont plus facilement détectables puisqu elles ont une odeur particulière, notamment lorsqu il est question de marijuana. Les autres drogues qui ont été mentionnées par les TDS et ex-tds sont habituellement des stimulants. Pourquoi? Tout simplement parce que les femmes des métiers du sexe font habituellement de longs quarts de travail, très souvent d environ 12 heures. Elles utilisent ce type de drogue pour trouver de l énergie pour tenir toute la soirée. 12.5% des femmes rencontrées ont mentionné consommer des drogues par injection ou inhalation, donc sont des UDII. Rapport annuel Page 17

18 C est habituellement ce qu elles mentionnent comme raison. Quand les femmes parlent de consommation de cocaïne, l intervenante du projet souligne l importance de ne pas partager la paille afin d éviter la transmission d une infection indésirable. TDS référées au projet par : 3 : intervenants 2 : amis 10 : autres TDS Références données : 162 : au SIDEP des ITSS Estrie 13 : au CIUSSS de l Estrie - CHUS 25 : aux alliées du projet 1 : à l Escale 4 : au service de Police 9 : à la Chaudronnée 5 interventions auprès d hommes TDS 2 interventions à 3 interventions au téléphone 4 TDS rencontrées consommaient par injection 2 trousses Je «C» prendre soin de moi distribuées 2 références vers le service de Police 1 référence au SIDEP des ITSS - Estrie Rapport annuel Page 18

19 Encore une fois cette année, les travailleuses du sexe en contact avec le projet CatWoman ont eu droit à un accès facilité pour une grande diversité de matériel préventif. La distribution de ce matériel vise bien sûr la diminution de l incidence du VIH/sida et des autres ITSS, incluant les hépatites. Il est à noter que pour la distribution du GrRrR, ceux indiqués n incluent seulement ceux qui ont été remis en main propre. La minirevue informative est imprimée à raison de 50 exemplaires mensuellement et est habituellement entièrement distribuée à des femmes oeuvrant dans l industrie du sexe. Matériel distribué Condoms Lubrifiants Dépliants 94 GrRrR 237 Trousses Catwoman 9 Pipes à crack 27 Kit UDI 19 Seringues 596 Boîtes récupération 3 Tampons d'alcool Sécuricups 200 Eau stérile 300 Total C est dans un but commun que travaillent de pair le SIDEP (Service intégré de dépistage et de prévention) des ITSS Estrie et IRIS Estrie, soit de réduire l incidence des diverses infections transmissibles sexuellement et par le sang en Estrie. Depuis de nombreuses années, les deux organisations unissent leurs efforts pour desservir des populations prioritaires communes. Ce partenariat se fait dans la confidentialité, ce qui fait en sorte qu il est impossible de savoir le nombre exact de dépistages et de vaccins qui ont été effectués au cours de cette année. Studio Sex 8 : cliniques 23 : TDS rencontrées Chez Rita 7 : cliniques 22 : TDS rencontrées St-Régis 4 : cliniques 17 : TDS rencontrées Broadway 3 : cliniques 5 : TDS rencontrées Au total : 22 cliniques & 67 travailleuses du sexe rencontrées Rapport annuel Page 19

20 Partenaires Direction de la Santé publique et évaluation de l Estrie (DSP) Service intégré de dépistage et de prévention en Estrie (SIDEP) Stella et les autres alliés (ex : autres CatWoman) La Chaudronnée de l Estrie COCQ-SIDA et ses membres Service de police de la ville de Sherbrooke / Division de la sécurité des milieux Tous les établissements de danses érotiques de la région de l Estrie. Journal de rue Le Nouvel Espoir Membres de la Table de concertation pour l itinérance de Sherbrooke Accueil Poirier Rôle(s) du partenariat Financement du projet CatWoman via le SLITSS. Qu un plus grand nombre d individus soit dépisté, soit vacciné contre les hépatites A & B et prenne en main leur santé sexuelle. Maîtrise d une meilleure information pour répondre aux besoins des travailleuses du sexe rencontrées. Partage de l expertise et entraide entre les divers intervenants et partenaires du milieu. Collectiviser des méthodes d intervention au sein de différents organismes régionaux partageant des objectifs similaires. Collectiviser des méthodes d intervention au sein de différents organismes québécois partageant des objectifs similaires. Dans le respect des droits et libertés fondamentales individuelles, promouvoir la sécurité et la santé auprès des travailleuses du sexe. Plus grand nombre de TDS rejointes et informées sur le VIH/sida et les ITSS, incluant les hépatites. Collectiviser des méthodes d intervention au sein de différents organismes régionaux partageant des objectifs similaires. Collectiviser des méthodes d intervention au sein de différents organismes régionaux partageant des objectifs similaires. Collectiviser des méthodes d intervention au sein de différents organismes régionaux partageant des objectifs similaires. Sans ces précieux partenaires, il serait beaucoup plus difficile de mener à bien la mission du projet CatWoman au sein des travailleuses du sexe. Un grand MERCI à vous tous! Rapport annuel Page 20

21 Comité québécois sur les politiques et les loirs entourant le travail du sexe Comité d actions et de lutte aux nouvelles infractions en lien avec le travail du sexe. Une seule rencontre s est tenue au cours de , mais il y a eu des échanges de courriels tout au long de l année entre les intervenants impliqués. C-36 C est le 10 février 2016 que s est tenue une formation, organisée par l organisme Stella, sur les nouvelles infractions encadrant le travail du sexe ainsi que les infractions liant le travail du sexe et l immigration. 20 ans du projet CatWoman Une journée de réseautage s est tenue en Estrie le 4 novembre 2015 pour célébrer le 20 e anniversaire du projet CatWoman. Une discussion sur les bons et moins bons coups, un échange sur les pratiques gagnantes et une formation sur le travail du sexe au masculin par l organisme Rézo ont été au rendezvous lors de cette journée. Merci à la COCQ-SIDA pour sa participation financière. L isolement que vivent plusieurs travailleuses du sexe est palpable tout au long de l année, mais tout particulièrement à l occasion de la période des Fêtes. Cette année encore une tradition s est perpétuée au sein du projet CatWoman, celle de la distribution de cadeaux aux TDS des divers métiers au du sexe. C est approximativement 70 cadeaux qui ont été distribués dans la région de l Estrie aux femmes des métiers du sexe. De plus, l excédent d échantillons et de produits de beauté a été distribué dans une piquerie afin de les offrir aux femmes qui fréquentent cet endroit. Un grand merci à tous nos généreux commanditaires, sans qui cette tradition ne pourrait se perpétuer. Rapport annuel Page 21

22 Le GrRrR Distribué mensuellement par le projet CatWoman, et ce depuis janvier 2013, le GrRrR est une source d information adaptée aux TDS. Contenant les dates des prochaines cliniques de dépistages, les nouveautés ITSS, des jeux, les coordonnées du projet et plus encore, cet outil permet non seulement d informer les femmes des métiers du sexe, mais aussi de créer un contact avec certaines d'entre elles. Le dépliant promotionnel Éléments du contenu du dépliant : But principal du projet CatWoman; Objectifs du projet CatWoman; Approches d intervention; Types de milieux d intervention; Matériel préventif disponible; Coordonnées du projet (et itinéraire); Des informations pertinentes; Références spécifiques au travail du sexe. La trousse CatWoman La trousse du projet CatWoman contient une multitude d informations pertinentes tant à l exercice des divers métiers du sexe qu à une sexualité saine et protégée. Elle contient aussi une liste d alliées qu elles peuvent rejoindre lorsqu elles sont dans une autre région. La trousse Je «C» prendre soin de moi La trousse Je «C» prendre soin de moi, initiée par Stella est distribuée en Estrie depuis 3 ans. Contenant une foule d items reliés à la santé sexuelle et de santé globale, elle permet occasionnellement d entrer en contact avec de nouvelles personnes et facilitera l intervention, notamment chez les TDS de rue. Rapport annuel Page 22

23 Au niveau provincial : Comité québécois sur les lois et politiques concernant le TDS : 1 rencontre / 7 heures ; Comité Droits & VIH : 1 rencontre / 4 heures ; Comité Femmes & VIH : 1 rencontre / 2,5 heures ; Stella / Loi C36 : 1 rencontre / 4 heures ; Webinaire aînés et ITSS : 1 rencontre / 1 heure ; Formation VIH 101 : 1 rencontre / 2.5 heures ; Plateforme du TDS : 1 rencontre / 30 minutes ; Au niveau régional : Escouade Caoutchouc : 4 rencontres / 7.5 heures ; Formations du ROC de l Estrie : 3 rencontres / 16 heures ; Formation SurvUDI : 1 rencontre / 3 heures ; Formation réduction des méfaits : 1 rencontre / 6 heures ; Comité organisateur Journée VHC : 1 rencontre / 30 minutes ; Table jeunesse Asbestos : 1 rencontre / 3.5 heures ; Éducation sexuelle Lac-Mégantic : 1 rencontre / 2 heures ; ConcertAction femmes Estrie (CAFE) : 1 rencontre / 3 heures ; Sous-comité femmes itinérantes/cafe : 1 rencontre / 2 heures. Au niveau local : Comité de développement social : 2 rencontres / 6 heures ; Table de concertation itinérante : 4 rencontres / 12 heures ; Rencontre infirmières scolaires : 1 rencontre / 1 heure ; Formation intervention à domicile/police : 1 rencontre / 1.5 heures. C est un peu plus de 85 heures qui ont été investies dans bon nombre de formations et de comités tant locaux que régionaux ou provinciaux et dans une variété de formations au cours de cette année par l intervenante du projet CatWoman. Rapport annuel Page 23

24 Autres personnes rencontrées Population en générale 12 Personnes en situation de pauvreté 14 Agents multiplicateurs 11 Milieu scolaire 5 Milieu santé et service sociaux 3 Infirmières SIDEP 65 Intervenants CatWoman et Alliées 5 Intervenants Chaudronnée 5 Intervenants Centre Jeunesse 3 Intervenants de maisons des jeunes 1 Intervenants ARCHE de l'estrie 4 Intervenants OSBL femmes 3 Intervenants CAVAC 1 Intervenants Seuil de l'estrie 1 Employés COCQ-SIDA 5 Directrice Bon samaritain 2 Intervenants Coalition travail de rue 3 Travailleurs de rue de Magog 6 Étudiants 35 PVVIH 3 Clients 68 Jeunes 9 Bénévoles 6 Personnes criminalisées 4 Policiers 3 Doormans 11 Barmaids 42 Propriétaires d'établissement 25 Journalistes / Recherchistes 8 Conjoints/conjointes de TDS 2 Gérants d'établissement 1 Parents de TDS 1 Démonstratrices de produits érotiques 1 Commerçants 14 Total 382 Une grande variété de personnes a été rencontrée via le projet CatWoman, sans pour autant être des travailleuses du sexe. Qu ils soient employés des différents bars de danseuses, étudiants, intervenants, infirmières ou autres, toutes ces personnes ont été en contact avec en lien avec le TDS. Les interventions sont très diversifiées. Certains bars gardent une petite quantité de condoms qu ils rendent disponibles pour les TDS qui n en ont pas et qui en ont besoin. C est, entre autres, pourquoi il y a du matériel qui est distribué aux autres personnes rencontrées par l intervenante du projet. Matériel distribué Condoms Lubrifiants 145 Dépliants 80 GrRrR 34 Trousses Catwoman / Stella 9 Pipe à Crack 61 Kit UDI 22 Seringues souillées 15 Total Via MUSE, l intervenante CatWoman a rejoint 68 clients de TDS au cours de Elle offre information, écoute, condoms et plus encore aux clients rencontrés. De plus une sensibilisation aux réalités des TDS est aussi effectuée lors de ces contacts. Rapport annuel Page 24

25 Les personnes rencontrées C est quelque 161 interventions qui ont été réalisées auprès d une grande diversité de personnes, n étant pas reliées aux clientèles généralement desservies par. C est 31.7% de ces interventions qui ont eu lieu directement dans les locaux de l organisme et 52.8% qui se sont déroulées via le téléphone pour Les autres lieux d interventions sont variés : les courriels, la rue, des OSBL, les milieux scolaires et plus encore. Les personnes ont été référées vers notre organisme par un acteur externe dans 7.5% des cas. Références effectuées lors des interventions générales : 20 : SIDEP des ITSS Estrie ; 5 : l A.R.C.H.E. de l Estrie ; 5 : CIUSSS de l Estrie CHUS ; 1 : GRIS Estrie ; 1 : CIPUS ; 1 : Clinique L Actuelle ; 1 : clinique des jeunes 1 : infirmière scolaire. La personne rencontrée est Population en générale 7 Milieu scolaire 14 Milieu santé et service sociaux 13 Infirmière SIDEP 12 Intervenant 43 LGB (lesbienne, gay, bisexuel) 1 Jeune 23 Bénévole 10 Personne criminalisée 14 étudiant 10 Personne vivant avec le VIH 11 Journaliste 1 Santé mentale 1 Avocat 1 Total 161 Matériel distribué à ses gens Condoms 1270 Lubrifiants 145 Dépliants 179 Pipes à crack 8 Total 1602 Rapport annuel Page 25

26 Points positifs du projet CatWoman La flexibilité des heures d intervention en fonction des besoins exprimés par la clientèle; L intervenante se déplace directement dans les lieux fréquentés par les femmes des métiers du sexe pour mieux les rejoindre; Les interventions respectent le rythme personnel de cheminement propre à chacune, via l approche de réduction des méfaits; La distribution gratuite de matériel préventif et informatif; Le partenariat avec le SIDEP des ITSS Estrie en lien avec les cliniques pour la vaccination des hépatites A et B et le dépistage qui se tiennent directement dans les établissements de danse érotique; L ouverture de certaines personnes rencontrées quant au projet CatWoman (nouveaux milieux de Magog, commerçants du centreville, etc.); La stabilité de l intervenante au sein du projet qui permet une plus grande Connaissance de la clientèle et des milieux. Obstacles rencontrés L interdit de distribution de condoms dans un des bars de la région. La stigmatisation constante de ces femmes par la population générale et par certains professionnels; La généralisation de la réalité des travailleuses du sexe selon certains professionnels; La répression de certains policiers qui continuent de criminaliser les TDS et leur refusent parfois des services de sécurité; La méfiance de certaines TDS quant au projet et à la distribution de condoms (surtout dans les bars straight); La fermeture prolongée (début juin 2015 à la mi-mars 2016) d un des bars, qui a influencé le nombre de contacts auprès des TDS, ayant seulement quatre bars à visiter au lieu de cinq. Rapport annuel Page 26

27 Depuis de nombreuses années, le projet UDII d a comme objectif ultime de réduire l incidence du VIH/sida et des autres ITSS, incluant les hépatites chez les personnes consommant des drogues par voie intraveineuse et depuis , par inhalation. C est via les approches de réduction des méfaits et de promotion de la santé qu intervient l intervenante du projet auprès des UDII. Une attitude de non-jugement est essentielle afin d approcher ces gens qui sont souvent très méfiants. Sachant que près de sept personnes consommant des drogues par injection sur dix sont aux prises avec le virus de l hépatite C, il est d autant plus important de rejoindre ces personnes. Le projet UDII est plus qu un simple site d échange de seringues. En effet, en plus de la distribution de matériel, une écoute attentive est offerte aux UDII, qui sont trop souvent marginalisés au sein de la société. Ainsi, en plus de tenter de réduire l incidence du VIH/sida et du VHC chez cette clientèle, on vise aussi l atteinte de nombreux objectifs avec leur collaboration volontaire. Objectifs visés Favoriser l information sur les services qui sont offerts à la clientèle utilisatrice de drogues par injection et/ou inhalation; Favoriser l accès au matériel d injection et/ou d inhalation neuf et stérile (seringues, stéricups, tampons alcoolisés, garrots, ampoules d eau stérile et bacs de récupération de seringues souillées ainsi que des pipes à crack); Créer un sentiment d efficacité personnelle et collective en regard de la prévention du VIH/sida, des hépatites et autres ITSS; Responsabiliser les utilisateurs de drogues injectables et/ou inhalables au mode d injection et d inhalation sécuritaire; Offrir des cliniques de vaccination des hépatites A et B et de dépistage du VIH, des hépatites et des autres ITSS; Encourager l autonomie et la prise en charge des personnes utilisatrices de drogues injectables et/ou inhalables; Favoriser la réinsertion sociale; Amener d autres organismes à s intéresser à la réalité des personnes utilisatrices de drogues par injection et/ou inhalation; Aiguiller vers d autres ressources existantes. Rapport annuel Page 27

28 Le profil des UDII rencontrés Les interventions réalisées auprès des personnes utilisatrices de drogues injectables et/ou inhalables Au cours de l année , de nouvelles personnes ont été en contact avec le projet UDII. Nous avons, IRIS Estrie, été mandaté à effectuer l étude SURVUDI auprès des UDII. Effectuer cette étude nous a permis de rencontrer plus de 94 nouvelles personnes. Pour cette année, c est 445 contacts qui ont été effectués auprès des gens consommant des drogues dures (cocaïne, crack, morphine, etc.) par injection et/ou inhalation. Les raisons expliquant ce grand bond à comparer à l an dernier, soit 197 contacts, c est la présence plus accrue de l intervenante sur le terrain (OSBL, piqueries, taverne, etc.) et l étude SurvUDI. Clientèle rencontrée Homme UDII Femme UDII Ex-UDII Autres personnes L âge des UDII et ex-udii rencontrés Les usagers rencontrés dans le cadre du Projet UDII ont un profil bien diversifié. Ceci est aussi vrai en ce qui concerne leur âge. Il y a une plus grande concentration chez les 40 et plus. Pour plus de spécificité sur le sujet, veuillez vous référer au tableau ci-dessous. Âge approximatif de la personne H. UDII F. UDII Ex. UDII autres ans ans ans ans ans ans ans ans et plus Total Rapport annuel Page 28

29 Lorsqu il est question de personnes qui consomment des drogues dures par voie intraveineuse ou par inhalation, il importe de mentionner que l âge n est pas le seul critère à prendre en considération lorsque l on intervient. En effet, plusieurs personnes rencontrées font face à divers troubles concomitants. Ce qui signifie qu en plus d une consommation souvent abusive, certains sont aux prises avec, par exemple, des troubles de santé mentale, une situation financière précaire, une autre forme de dépendance, etc. Ayant un mandat de prévention contre le VIH/sida et les autres ITSS, incluant les hépatites, il est clair que certaines situations dépassent largement le mandat et l aide que peut apporter le Projet UDII dans la vie de ces personnes. C est pourquoi de nombreuses références personnalisées, quand la situation le permet, sont effectuées année après année au sein de cette clientèle. Les références effectuées auprès des UDII et ex-udii Les UDII référés à : SIDEP des ITSS Estrie : 76 CIUSS de l Estrie CHUS : 19 SHASE : 2 Accueil Poirier : 8 Équipe itinérante : 4 CRDE : UDII référés à par : autre UDII Ex-UDII La Chaudronnée de l Estrie Le SIDEP des ITSS Estrie L intégrale L Accueil Poirier Le Partage St-François Le CRDE Ou autre. L étude SurvUDI Depuis juin 2015, le CIUSS-Estrie CHUS, nous a mandatés pour effectuer l étude sur l épidémiologie des infections par le virus de l immunodéficience humaine et par le virus de l hépatite C chez les utilisateurs de drogues par injection. Cette étude faite auprès de cette population prioritaire nous a permis de rencontrer environ 94 nouvelles personnes pour un grand total de 109 personnes rencontrées dans le cadre de cette étude. Pour pouvoir y participer, la personne doit s être injectée au moins une fois dans les derniers 6 mois. Cela nous a permis également de distribuer plus d équipements d injections stériles. D ailleurs, via l étude, la chance d effectuer de la prévention et de l éducation concernant une consommation plus saine et responsable était beaucoup plus accrue. Les résultats de cette étude seront divulgués dès juin Hommes UDII Femmes UDII Ex.UDII Rapport annuel Page 29

30 Statistiques intéressantes reliées au Projet UDII d La consommation des UDII : Alcool : 152 personnes Marijuana : 117 personnes Crack : 58 personnes Cocaïne (nez) : 38 personnes Cocaïne (inj.) : 195 personnes Héroïne : 9 personnes Speed : 40 personnes Médicaments (inj.) : 246 personnes seringues ont été récupérées en Les obstacles rencontrés : Consommation abusive Anxiété Crise En manque de drogue Agressivité UDII se rapportant infectés : VIH/sida : 11 personnes Hépatite C : 94 personnes 115 personnes ont mentionné avoir passé un test de dépistage dans la dernière année. Le matériel distribué via le Projet UDII au cours de l année seringues; 676 kits UDI (comprenant 4 sécuricups, 4 seringues, 4 condoms lubrifiés, 4 petits tampons d alcool, 4 ampoules d eau stérile, un mode d emploi et un dépliant); sécuricups; ampoules d eau stérile (3 ml); tampons d alcool; 861 pipes à crack; 836 garrots; 139 boîtes de récupération de seringues souillées; 11 dépliants d information; lubrifiants; condoms. Rapport annuel Page 30

31 Les autres personnes rencontrées via le Projet UDII Lors des sorties sur le terrain dans le cadre du Projet UDII, il va de soi que l on rencontre bon nombre de personnes gravitant de près ou de loin autour des personnes qui consomment des drogues dures. Certaines de ces personnes sont ce qu on appelle, dans notre jargon, des agents multiplicateurs qui sont en réalité des gens qui font connaître le Projet UDII et qui vont y référer certaines personnes et sont aidantes dans la mission d. Ces agents multiplicateurs peuvent être des intervenants d autres organismes communautaires, des UDII, des ex-udii, des propriétaires d établissement, des personnes criminalisées ou toute autre personne sensibilisée au projet et susceptible de transmettre de bonnes informations à leur entourage. Ces personnes peuvent aussi distribuer du matériel stérile lorsque les locaux d IRIS Estrie sont fermés, en soirée par exemple. Les interventions avec d autres personnes nous permettent parfois de faire la connaissance de nouvelles personnes qui consomment par injection et/ou inhalation, mais qui ne connaissent pas le Projet UDII. Personnes rencontrées Total Revendeurs de drogues 10 Propriétaires d'établissement 42 Agents multiplicateurs / pairs aidants 68 Clients de la Chaudronnée 128 Clients de bar 44 Ex-UDII 11 Intervenants 10 PVVHC 94 PVVIH 11 Rapport annuel Page 31

32 Les points forts du Projet UDII Les connaissances sur les méthodes d injection et/ou inhalations sécuritaires grandissantes de la part de la clientèle; L accessibilité au matériel d injection et/ou inhalation stérile; L implication des agents multiplicateurs au sein du projet UDII; La récupération de seringues souillées; L ouverture grandissante et sensibilité de certains usagers au service de dépistage; Les nouvelles personnes UDII rencontrées qui ont des connaissances sur le sujet; Le «bouche-à-oreille» sur les divers terrains UDII qui fait en sorte que le projet UDII gagne en popularité. La présence accrue de l intervenante sur le terrain. L aide financière pour mener l étude SurvUDI, qui nous a en plus permis de rejoindre beaucoup de nouveaux consommateurs qui n étaient pas connus de notre organisme. Les limites du Projet UDII La répression policière est un obstacle à l intervention dans le projet UDII; l état de santé physique et/ou psychologique de certaines personnes UDII; L état de consommation avancé chez certaines personnes UDII; Pour certaines personnes utilisatrices de drogues injectables et/ou inhalables, le besoin de consommer prime sur l utilisation de matériel stérile. En d autres termes, malgré l absence de matériel d injection et/ou d inhalation propre, ces personnes vont tout de même s injecter et/ou «puffer» (inhaler du crack); La criminalité des personnes UDII et/ou le risque élevé d être criminalisé; L insalubrité des piqueries et de certains terrains UDII; Le fait que certaines personnes UDII soient rayées des ressources de dépannages divers et d hébergement. Rapport annuel Page 32

33 Le projet S, initié par, s adresse aux jeunes hommes utilisant ou voulant utiliser des stéroïdes anabolisants en l Estrie. Ce projet d intervention vise à les sensibiliser et les éduquer en lien avec la consommation de stéroïdes, mais aussi sur ses effets. Il vise, également, une image corporelle plus positive et favorise une meilleure estime de soi. Ce projet fut possible grâce à une subvention du Forum jeunesse Estrie. Les objectifs du projet S Réduire l incidence des infections transmissibles sexuellement et par le sang, incluant les hépatites chez les jeunes hommes de la région de l Estrie. Sensibiliser aux réalités et faits entourant la consommation de stéroïdes anabolisants. Promouvoir la santé chez les jeunes hommes estriens. Structurer une offre de services de prévention et de réductions des méfaits en lien avec la consommation de stéroïdes anabolisants chez les jeunes en Estrie. Faire des centres sportifs des alliés dans l aide apportée aux consommateurs de stéroïdes anabolisants Faire rayonner le projet S dans la région de l Estrie. Ce que le projet S peut offrir : De l information sur les stéroïdes anabolisants Des dépliants sur la prise de stéroïdes anabolisants Du matériel d injection stérile Un site d échange de seringues Livrets sur les diverses ITSS Des condoms Un accès facilité aux services de dépistage De l écoute en toute confidentialité Et bien plus encore... Un dépliant d informations, en lien avec la consommation de stéroïdes anabolisants, a été créé expliquant les compositions du projet. De plus, un livret d information, beaucoup plus complet a été créé. Dans ce livret, vous trouverez de l information en ce qui a trait aux stéroïdes anabolisants, quels en sont leurs utilisations, mais aussi les effets. Rapport annuel Page 33

34 Également, dans le livret, vous retrouverez de l information concernant l image corporelle et aussi sur l estime de soi. Il contient des renseignements pour une saine sexualité et tout ce qu il faut savoir sur le VIH/sida et les hépatites. Finalement, des ressources utiles sont présentes pour venir en aide aux jeunes hommes estriens. En collaboration avec l organisme ARRIMAGE Estrie, des animations et kiosques d informations ont eu lieu dans divers milieux. Par exemple, les diverses maisons de jeunes, des organismes communautaires, des milieux scolaires, des établissements sportifs, etc. Nous avons développé, en partenariat avec l organisme ARRIMAGE Estrie, un kiosque d information à l école Alexander Galt et une animation au Partage St-François. Des affiches d informations ont été créées et distribuées dans les centres sportifs et aussi dans les centres d entrainement. Aux 2 Pro-gym de Sherbrooke Sher-box Maxi-club Cégep Sherbrooke (CAP) Université de Sherbrooke Sing Pravach Gym Hockey expert Éconofitness Sherbrooke Également : Nous avons distribué environ 400 livrets et plus de 200 dépliants Dans l année , nous avons rencontré 22 personnes. Voici le matériel distribué durant cette année auprès de cette clientèle. Condoms 188 Seringues 5424 Boîte récupération 4 Tampons d'alcool 4000 Garrots 10 Eau stérile 900 seringues souillées 750 Rapport annuel Page 34

35 Les points positifs : L obtention d une subvention pour une année du Forum Jeunesse Estrie; La participation d Arrimage Estrie au projet S; L implication de certains consommateurs de stéroïdes (agents multiplicateurs) dans les centres de conditionnement physique; La possibilité d offrir des seringues au prix coutant pour les consommateurs. L ouverture des milieux face à la prévention, à la réduction des méfaits et à la promotion de la santé. Obstacles rencontrés : La DSP- Estrie a cessé de nous fournir les seringues que l on distribuait via le Projet S. Peu de demande d animation et de kiosque. Les différents centres d entrainement n étaient pas très collaborateur en lien avec le projet, nous avons dû insister. Perte de vue de la clientèle due au fait que durant un certain temps nous n avions plus de seringues gratuites à leur offrir. offre des services de prévention aux détenus et autres personnes criminalisées de notre région. En effet, pour , c est 63 détenus qui ont été rejoints par les différents intervenants d. Il est à noter qu un plus grand nombre de personnes détenues ou exdétenus ont été rencontrées via les divers projets de l organisme. Ces derniers sont déjà compilés dans les autres sections du présent rapport. La prévention auprès des détenus s est effectuée dans certains organismes communautaires de la région, dans les bars, dans les parcs ou directement à l organisme. Dans le cadre de la semaine de la santé sexuelle, les deux maisons de transition de Sherbrooke ont été visitées. Des condoms et dépliants d information ont été remis aux détenus de ces lieux. De plus, de l affichage pour la clinique communautaire de santé sexuelle est effectué dans ces milieux. Rapport annuel Page 35

36 Intervention auprès des hommes gais, bisexuels et HARSAH (hommes ayant des relations sexuelles avec d autres hommes) Selon le portrait des ITSS 2014, les hommes gais et les autres HARSAH constituent la population la plus touchée par le VIH, la syphilis et la lymphogranulomatose vénérienne (LGV), également, ils représentent une proportion très importante des cas d infection à la gonorrhée. C est pourquoi est présent depuis maintenant plusieurs années auprès de cette communauté. Nous offrons, en plus de la distribution de condoms, des groupes de discussion pour les hommes (groupe «Entre-Nous»), nous avons le groupe l UNIque pour les jeunes, le service de parrainage, l intervention en ligne et l intervention dans les parcs. participe également aux différents évènements en lien avec cette communauté de la région. Nous organisons tout cela dans le but de prévenir la transmission du VIH et des autres ITSS auprès d hommes gais, bisexuels et autres HARSAH fréquentant les lieux publics utilisés pour des faveurs sexuelles en Estrie afin de s assurer qu ils aient accès à l information et au matériel nécessaire en ce qui concerne leur santé et leurs pratiques sexuelles. Objectifs de l intervention auprès des hommes gais, bisexuels et HARSAH : - Encourager les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH à prendre en charge leur santé sexuelle; - Favoriser l adoption de comportements sexuels sains et sécuritaires chez les hommes gais, bisexuels et autres HARSAH par la sensibilisation, l information et l éducation; - Promouvoir une saine gestion des comportements sexuels à risque; - Éduquer sur les méthodes du sexe sécuritaire; - Mettre en place l accessibilité au dépistage et à la vaccination. Rapport annuel Page 36

37 Les groupes de discussion Le groupe L UNIque Les soirées au Local l UNIque permettent aux jeunes LGBT+ (15 30 ans) d avoir un endroit pour parler de leur vécu ou encore pouvoir échanger avec d autres jeunes qui ont vécu sensiblement la même chose qu eux. L objectif principal du local l UNIque est de briser l isolement des jeunes LGBT+ de la région de l Estrie, promouvoir le «sécurisexe» et les saines habitudes sexuelles. Également, nous en profitons pour promouvoir notre Clinique communautaire de santé sexuelle. Toutes les 2 semaines, il y a un thème de prévu et cela peut varier entre le dévoilement de l orientation sexuelle à ses proches ou encore, des soirées où il y a beaucoup plus de divertissements. Cette année, nous avons dû mettre fin à ces soirées par manque d achalandage. L automne prochain nous analyserons la situation afin de vérifier si nous ouvrons à nouveau ce local. Le local l UNIque a été ouvert à seulement six reprises et nous avons rencontré 28 personnes. Le groupe Entre-Nous Le groupe de discussion «Entre-Nous», existe depuis de très nombreuses années et a pour but d offrir un lieu d échange et de partage pour les hommes gais et bisexuels de l Estrie de 30 ans et plus. C est un endroit où ils peuvent parler librement et ouvertement de leur vécu, de leurs expériences, de leur vie quotidienne, le tout, dans le respect de chacun, de la confidentialité et dans une atmosphère conviviale. C est également un lieu propice pour informer ces personnes au sujet des ITSS et du VIH et aussi pour les sensibiliser à l importance d avoir une sexualité responsable. 17 soirées thématiques 183 présences au groupe Les thèmes de ces soirées sont très variés. Nous offrons des ateliers sur le VIH accompagné d un témoignage d une personne infectée, nous avons également des ateliers sur l estime et l affirmation de soi. Cette année nous avons collaboré avec plusieurs organismes pour offrir un plus grand éventail de sujet. Par exemple, nous avons collaboré avec l organisme JEVI pour faire une soirée sur la prévention du suicide, nous avons collaboré avec l organisme L A.R.C.H.E qui est venu nous présenter leurs services pour les personnes vivant avec le VIH. Rapport annuel Page 37

38 Il est intéressant de savoir que le groupe Entre-Nous est constitué d hommes âgés de 30 à 70 ans, avec une moyenne d âge d environ 50 ans. Ils proviennent de milieux différents et œuvrent dans différentes sphères de la société (commerce, éducation, soins de santé, gestion, construction, etc.). Pratiquement tous homosexuels, une certaine majorité d entre eux sont célibataires, mais quelques-uns sont en couple stable depuis de nombreuses années. Cette année nous avons eu plusieurs nouvelles personnes au groupe ce qui fait en sorte que nous avons eu 15 personnes de plus au groupe que l an passé. Parrainage Le parrainage consiste à accompagner une personne qui est en questionnement sur son Nombre de personnes qui ont utilisé le orientation sexuelle. La personne bénévole qui service fait l accompagnement a suivi des formations ans 1 avec et peut toujours se référer à un ans 1 intervenant au besoin. Ensemble, ils ans 2 établissent l objectif des rencontres : soit pour faire son «coming-out» à sa famille ou encore pour mieux comprendre l homosexualité. Le parrainage se fait à l intérieur de deux ou trois rencontres et la personne peut être référée au besoin. Cette année, nous avons eu un total de 4 demandes pour du parrainage, soit trois hommes et une femme. L intervention en ligne Depuis plusieurs années, est présent sur les différents sites de clavardage et les différents sites de rencontres pour hommes. Nous pouvons ainsi rejoindre plus facilement une clientèle qui ne viendrait pas nécessairement à nos bureaux ni dans les différents lieux où nous allons habituellement. Notre présence sur ces sites nous permet de répondre rapidement aux questions des hommes concernant les pratiques sexuelles à risque. 125 interventions en ligne Rapport annuel Page 38

39 Le travail d intervention en ligne s est intensifié encore cette année. Nous sommes maintenant présents sur les applications pour téléphone cellulaire et tablettes. En plus de faire de l éducation à la prévention, nous utilisons également les sites de rencontre afin de diffuser de l information sur les activités offertes. Si l intervention Internet permet un grand anonymat, elle permet également aux hommes de parler plus facilement de leurs pratiques sexuelles. Nous profitons également de notre présence sur ces différents sites pour informer et pour faciliter l accès à du matériel de pratiques sexuelles sécuritaires tout en incluant l éducation et la sensibilisation. L objectif principal de ce projet est de réduire l incidence du VIH/sida et des autres ITSS, ainsi que les hépatites auprès de cette clientèle en Estrie. Nombres d interventions en ligne Gay Easy gay chat 50 Mirc 2 Applications 21 Total 125 La majorité de nos interventions réalisées sur Internet concerne nos cliniques de santé sexuelle. Les cliniques de dépistage en soirée sont très populaires auprès des hommes gais, bisexuels, et HARSAH. Grâce à l intervention en ligne, nous avons pu fixer des rendez-vous avec 20 personnes. Selon l intervenant de ce secteur, nous avons pu remarquer que la clientèle était plus jeune sur les applications pour téléphone cellulaire et tablettes que sur les sites de rencontres déjà utilisés par nous par le passé. Pour ce qui est des thèmes abordés durant nos discussions en ligne, 63 fois nous avons parlé des ITSS et du VIH, 38 fois nous avons parlé des services de l organisme (nos groupes de discussion, distribution de condoms ) et 26 fois nous avons parlé de dépistage, les gens nous demandaient comment ça se passe durant un dépistage, ou aller pour se faire dépister. Plusieurs préfèrent encore venir faire leurs tests de dépistage dans nos locaux, ce qui leur assure un plus grand anonymat. De plus plusieurs personnes nous ont dit apprécier pouvoir fixer des rendez-vous pour le dépistage directement en ligne. Ils affirmaient que c était simple et rapide. Il est difficile de connaître l orientation sexuelle des personnes sur Internet. Comme plusieurs hommes ont des partenaires féminines, ils ne veulent pas dire qu ils sont homosexuels. Plusieurs vont nous dire dans ces cas-là qu ils sont bisexuels ou encore hétérosexuels curieux. Sur les 54 personnes qui se disent homosexuelles, seulement 11 nous ont affirmé avoir fait leur coming-out en lien avec leur orientation sexuelle. Cette année, il nous a été possible de parler à quelques personnes qui étaient infectées d une ITSS ou qui l avaient déjà été. Le lien de confiance établi avec elles nous permet souvent d en savoir un peu plus sur ces personnes et elles s ouvrent plus facilement. Trois personnes nous ont informés avoir le VIH et subir de la discrimination. Rapport annuel Page 39

40 Quelques statistiques en lien avec l intervention sur Internet Âge des personnes rencontrées en ligne 18 ans et moins 0 19 à 25 ans à 30 ans à 35 ans à 40 ans à 45 ans à 50 ans à 55 ans ans et plus 13 Orientation sexuelle des personnes rencontrées sur Internet Se disent hétérosexuels 2 Se disent homosexuels 54 Se disent bisexuels 13 Sont en questionnement 3 Nombre de personnes référées vers d autres organismes SIDEP des ITSS Estrie 14 L A.R.C.H.E de l Estrie 1 CIUSSS de l Estrie - CHUS 2 L intervention dans les parcs est présent dans les parcs, halte routière et lieux publics depuis plusieurs années. Notre approche sans jugement, c est-à-dire la réduction des méfaits, fait en sorte que nous pouvons donner accès à du matériel pour les pratiques sécuritaires au niveau de la sexualité. Lorsque nous distribuons du matériel de pratique sécuritaire, nous incluons toujours l éducation et la sensibilisation. L intervention dans les parcs a pour but principal de distribuer des condoms, des lubrifiants et du matériel d information pour augmenter les pratiques sexuelles sécuritaires auprès des hommes gais, bisexuels et HARSAH dans les lieux publics de l Estrie dans le but de réduire les ITSS incluant les hépatites et le VIH Profil général des hommes rencontrés dans les parcs Cette année, les intervenants qui ont travaillé dans les parcs ont rencontré 122 hommes dans 3 endroits différents. C est une légère baisse par rapport à l an passé. Ceci s explique probablement par la médiatisation des rencontres entre hommes qui se font dans les endroits publics. En effet, dans les journaux locaux, il a été mentionné à plusieurs reprises que des hommes avaient des relations sexuelles dans ces lieux publics. Heureusement, nous avons pu réagir publiquement à ces articles et nous avons tenté de mieux faire comprendre cette réalité à la population. Un journaliste a rencontré un intervenant d pour bien comprendre cette réalité. Comme pour les années passées, nous pouvons remarquer que l âge moyen des hommes rencontrés est de plus de 50 ans. Parmi les 122 hommes rencontrés, 60 d entre eux étaient des nouvelles personnes. Rapport annuel Page 40

41 Âge des personnes rencontrées 18 ans et moins 0 19 à 25 ans 1 26 à 30 ans 1 31 à 35 ans 2 36 à 40 ans à 45 ans 4 46 à 50 ans à 55 ans ans et plus 62 Lors de nos discussions, nous avons également demandé s ils avaient quelqu un dans leur vie. À 26 reprises, les hommes nous ont rapporté ne pas être en couple et 21 nous ont dit être en couple avec une femme. Orientation sexuelle des personnes rencontrées dans les parcs Se disent hétérosexuels 21 Se disent homosexuels 22 Se disent bisexuels 44 Sont en questionnement 1 Thématiques abordées lors des discussions avec les hommes ITSS 63 Sexe sécuritaire 27 VIH/sida 20 Groupe de discussion d 13 Condoms 75 Le coming-out 4 Internet pour les rencontres 45 Orientation sexuelle 4 Milieu gai 29 Vie de couple 6 Enfant(s) 4 Isolement 5 Discrimination 3 Répression policière dans les parcs 29 Prostitution 1 Réseau social 6 Sexe oral 32 Sexe anal 10 Modes de transmission ITSS 7 Encore une fois cette année, lors de nos discussions avec les hommes dans les parcs, nous avons remarqué une grande banalisation de la protection pour le sexe oral. À plusieurs reprises, les hommes nous ont confirmé ne jamais se protéger pour les fellations. L accessibilité à du matériel de prévention est très importante et très apprécié par les hommes. Il y a encore beaucoup d éducation et de sensibilisation à faire concernant les pratiques sexuelles. Les rencontres entre hommes dans les parcs sont des rencontres rapides et même expéditives. La négociation du condom n est pas une priorité et souvent, le sujet n est même pas discuté entre eux. Dans l un des parcs, le sujet de la répression policière ressortait beaucoup plus que dans les autres endroits. Au cours de l année , nous avons effectué des interventions terrains dans cinq lieux différents. C est-à-dire trois parcs, le bar L Ôtre Zone et à nos bureaux. L intervenant a comme tâche première de faire la distribution de condoms et de lubrifiants, de matériel d information sur le sécurisexe ainsi que sur les ITSS. L intervenant peut ainsi créer un lien direct avec les hommes utilisant les lieux publics pour obtenir des faveurs sexuelles. Ceci nous donne un meilleur profil de cette clientèle en incluant leurs habitudes de pratiques sexuelles ce qui, en fin de compte, est notre raison même des interventions dans les lieux publics. Rapport annuel Page 41

42 Lieux d intervention : Cette année, par souci de confidentialité, nous avons choisi de ne pas inscrire les lieux d intervention (parcs) où nous allions. Nous sommes d avis que les lieux visités par les hommes qui ont des relations sexuelles dans les parcs est un sujet très sensible pour la population en général et nous ne voulons pas alimenter les préjugés davantage pour ces hommes. Nous nommerons alors nos parcs et lieux d interventions de cette façon : endroit 1, endroit 2 et endroit 3. Endroit 1 Endroit 2 Endroit 3 Total Nombre de personnes rencontrées Il y a beaucoup plus d achalandage dans les parcs vers la fin de l après-midi, soit à partir de 14 h. Nos intervenants ne sont pas restés plus tard que 18 h. La plupart des personnes rencontrées nous disaient habiter dans le secteur du parc ou nous les avons rencontrés. Il était donc facile pour ces personnes d aller à ces endroits. De plus, cette année, nos intervenants offraient la possibilité aux hommes de prendre rendez-vous à notre clinique de dépistage. C est donc trois personnes qui ont pris rendez-vous avec nous pour un prochain test. La personne a passé un test de dépistage dans la dernière année Oui 15 Non 10 Prends rendez-vous pour en passer un test de dépistage Lors de nos interventions dans les parcs, nous distribuons du matériel comme des condoms, des lubrifiants et de l information sur le sexe sécuritaire. Les trousses sont dans des portefeuilles «Prêts pour l action» de la COCQ-SIDA et contiennent : - 2 condoms; - 1 lubrifiant; - 1 mode d emploi «Prêt pour l action» de la COCQ-Sida; - 1 feuillet sur les risques reliés aux diverses pratiques sexuelles; - 1 carte professionnelle du SIDEP de l Estrie; - 1 carte où se faire dépister et/ou obtenir des condoms gratuitement de la DSP Estrie; - Une fiche expliquant la loi et le sexe en public 3 Rapport annuel Page 42

43 Bar l Ôtre Zone Nous distribuons en moyenne plus de 450 condoms par mois au bar. Nous avons également distribué 420 kits de matériel préventif. Chaque kit contient : - 2 condoms - 2 lubrifiants - 1 mode d emploi «Prêt pour l action» - 1 feuillet sur les risques reliés aux diverses pratiques sexuelles - 1 carte du SIDEP de l Estrie - 1 carte où se faire dépister et/ou obtenir des condoms gratuitement de la DSP Estrie Ces kits sont mis dans des sachets transparents de style «Ziploc» et et par la suite, ils sont déposés dans une distributrice au bar l Ôtre Zone. De plus, nous avons apposé une affiche afin de faire la promotion du dépistage et nos prochaines cliniques de santé sexuelle. Le matériel distribué dans le cadre du projet Distribution du matériel de pratiques sexuelles sécuritaires par lieux d intervention et personnes rencontrées Bar l Ôtre Total Endroit 1 Endroit 2 Endroit 3 Zone 0 condom 12 personnes 477 condoms 51 personnes 450 condoms 59 personnes 132 condoms 32 personnes 8417 condoms condoms 154 personnes Au total pour les hommes gais, bisexuels et HARSAH nous avons distribué 9476 condoms. C est une augmentation considérable comparativement à l an passé ou nous avions distribué 6893 condoms pour la même période. C est une hausse de 2583 condoms. Cette hausse est due à l augmentation des condoms distribués au bar l Ôtre zone (6252 condoms l an passé). Rencontres et représentation L intervenant au projet hommes gais et autres HARSAH a été présent sur différents comités. - REDS (regroupement Estrien pour la diversité sexuelle) - Comité hommes gais et autres HARSAH de la COCQ-sida Rapport annuel Page 43

44 Les interventions générales de l intervenant Cette année, 32 personnes ont été rejointes directement dans les locaux d par l intervenant du projet hommes gais et autres HARSAH. Les personnes rencontrées Population en général 4 Intervenants 3 Bisexuel 3 Étudiants 6 Homosexuels 11 En questionnement sur son orientation 5 Total 32 Les obstacles - Les articles dans les journaux pointant du doigt les différents parcs ou les hommes ont des rencontres - La présence policière dans les sentiers des différents parcs - Baisse d achalandage au groupe l UNIque Les bons coups - La collaboration avec le bar l Ôtre Zone - Les cliniques communautaires de santé sexuelle le soir - La présence dans les parcs, sites de clavardage (applications) et le bar l Ôtre Zone. - L achalandage au groupe Entre-Nous Rapport annuel Page 44

45 Le projet Caméléon, fondé depuis 2009, est une initiative d. Il est important de mentionner que le projet Caméléon est la seule ressource en Estrie qui œuvre auprès des personnes trans. Nous entendons par «personne trans» toute personne transsexuelle, transgenre et travestie. Le projet Caméléon est un projet d intervention auprès des personnes trans et en questionnement. Ces personnes peuvent vivre plusieurs difficultés et ce projet existe afin de leur venir en aide. On peut y retrouver des problèmes d accès aux soins de la santé, de toxicomanie, de violence physique et verbale, de suicide, etc. Ces personnes peuvent subir beaucoup de préjugés et de discriminations trop souvent reliés à l ignorance. Lorsque leurs droits sont brimés, à tort, toutes les sphères de leur vie en sont touchées. Le projet Caméléon n est pas subventionné et ne l a jamais été. Les heures d intervention sont, malheureusement, peu nombreuses. Parce que nous croyons et tenons à ce que le projet perdure, nous y mettons les efforts nécessaires afin de trouver des moyens pour y remédier. Rencontres individuelles Cette année nous avons effectué 102 rencontres individuelles auprès de personnes trans. De ce nombre, 43 nouvelles personnes ont été rencontrées. Ce qui peut nous faire constater que la demande est très présente et que de nouvelles personnes trans trouvent référence au projet Caméléon. Les personnes rencontrées sont Transexuelles 75 Transgenres 18 Hommes biologiques 71 Femmes biologiques 31 Première rencontre Cette année fut une année exceptionnelle. Beaucoup de nouvelles personnes ont fait leur apparition (43 nouvelles personnes). Qu est-ce qui peut expliquer ce phénomène? C est simplement le discours qu on lui accorde sur les réseaux sociaux et sur la scène internationale. On parle de la trans de plus en plus et on en entend parler un peu partout. Mais il ne faut pas oublier que tout n est pas terminé. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir. On est loin de là!!!!! 43 nouvelles personnes Rapport annuel Page 45

46 Lieux d intervention On peut remarquer que sur les 102 interventions effectuées, 53 interventions furent réalisées au sein même de l organisme. Du total des interventions effectuées, 27 interventions ont eu lieu par téléphone et 16 par courriel. D autres furent effectués dans d autres milieux. Âge de la clientèle On peut noter, grâce à une plus grande ouverture de la société, des médias et des réseaux sociaux, que les personnes âgées de 18 à 36 ans sont de plus en plus présentes. Ce phénomène est dû au fait que les personnes ont plus facilement accès à de l information sur la transidentité et aussi sur la dysphorie de genre. En effet, ces personnes peuvent commencer plus rapidement une transition et de plus en plus tôt. On peut également observer une bonne concentration chez les 56 ans et +. On peut expliquer ceci par le fait que quelques années auparavant, et même depuis plusieurs générations, qu il était inconcevable de faire un tel coming-out. Ces personnes devaient se taire et agir comme la société le dictait. Aujourd hui, ces personnes peuvent enfin être qui elles sont en réalité. Réseau social On peut remarquer, chez plusieurs personnes trans que leur réseau social est très limité et parfois inexistant. Trop souvent, elles ont été rejetées de leur famille et amis. On remarque ce phénomène lorsque celles-ci font leur coming-out. Donc, elles se retrouvent isolées et sans ressource. Mais, parce qu on en parle de plus en plus, certaines réussissent à se bâtir un réseau solide et sécuritaire. Parfois, c est au sein même de la communauté trans que ce réseau se trouve. Ce qui est rendu intéressant, c est de voir de plus en plus l ouverture chez les gens qui les entourent. Cheminement médical et suivi médical Les personnes trans ont souvent une méconnaissance par rapport aux obligations, face au protocole légal du Québec et auprès des professionnels de la santé. La première étape est celle de consulter les médecins généralistes afin d entamer une transition. Ceux-ci leur 18 ans- 35 ans ans- 50 ans ans et plus 40 Protocole Trans Suivi médical 47 Hormones 26 Opération 18 Changement de nom 15 permettront d effectuer une référence vers un autre professionnel afin d attester une dysphorie de genre. Mais malheureusement, le processus de transition peut être difficile et long pour ces personnes, peu de ressources existent en Estrie et parfois certains milieux de la santé les refusent. Le fait d être refusé à une référence auprès d un autre professionnel peut avoir de graves répercussions (dépression, préjugé, discrimination, suicide, etc.). Rapport annuel Page 46

47 ITSS Malgré une clientèle qui peut être à risque de contracter une ITSS ou le VIH/sida, la majorité dit ne pas avoir contracté d ITSS, mais n a aussi pas effectué un test de dépistage. Seulement 20 des 102 personnes rencontrées disent avoir passé un test de dépistage et n avoir rien contracté. Nous avons, également une personne co-infectée (VIH/VHC), et 3 ayant le VHC. Le groupe Caméléon Le groupe Caméléon est un groupe de soutien sous forme de discussion pour les personnes trans en Estrie. Ces rencontres ont lieu à tous les 1 er et 3 e mercredi du mois. Ces rencontres servent, entre autres, à briser l isolement, à favoriser l entraide entre les membres de la communauté trans, etc. Ces personnes ont un accès facilité à tous les renseignements sur la transidentité. Ce groupe permet aussi de pouvoir exprimer leur véritable identité sans devoir se travestir. 17 rencontres de groupes 184 présences 26 nouvelles personnes Cela démontre l importance d un groupe de soutien. Malgré le manque de financement, il est important de réaliser à quel point ces personnes ont besoin de ce groupe. Les personnes participant au groupe sont de tous âges, mais à partir de 18 ans. Mais, on remarque une grande majorité chez les jeunes âgés de 18 ans à 35 ans et une autre forte présence chez les 56 ans et plus. Pour l année , parmi les présences, on peut observer un grand nombre de personnes transsexuelles, soit 107, suivi de 28 personnes transgenres. Du total des présences, 140 sont des hommes biologiques et 44 sont des femmes biologiques. La personne est : Transsexuelle 107 Transgenre 28 Thèmes et activités abordés À chaque rencontre, un thème est abordé et discuté par les participants. Le respect des autres et du droit de parole est très important afin qu une meilleure cohésion du groupe soit présente. Les thèmes sont toujours en lien avec la trans afin que chacun puisse y trouver réponse. De plus, une fois par mois, le groupe a droit à un souper communautaire, dans nos locaux. Ces soupers ont lieu grâce à des élèves du Cégep de Sherbrooke. Ils ont ramassé cet argent grâce à un souper pizza bénéfice pour le groupe Caméléon. De plus, avec une vente de bonbons, il a été possible de faire une sortie aux quilles avec les membres du groupe. Rapport annuel Page 47

48 Partenaire du projet Caméléon ASTT(e)Q : Actions Santé Travesti(e) et Transexuel(le) du Québec. L organisme vise à promouvoir la santé et le bien-être des personnes trans résidant au Québec. Nature de l intervention Plusieurs interventions peuvent avoir lieu avec d autres personnes qu avec les personnes trans. Il s agit, en général de professionnels dans d autres milieux (intervenants). Parfois, il arrive que certains intervenants croisent des personnes trans et dans la plupart des cas, il y a un manque de connaissances au niveau de la transidentité. Donc, en faisant quelques recherches, ils trouvent notre site Internet. Dans la majorité des cas, ces intervenants ne savent pas maximiser leurs interventions à cause du manque d information. C est alors que nous entrons en jeu. La majorité de ces interventions se fait au téléphone ou par courriel. Lieux de démystification La plupart du temps, ce sont des démystifications et témoignages qui ont été demandés par d autres professionnels. Lors du camp Sexo de la Faculté de médecine, environ 200 étudiants en médecine ont été rejoints. Lors de la conférence à l Université de Sherbrooke, environ 150 étudiants en enseignement ont été rejoints. Plus on rejoint de personnes, plus la transidentité se fait connaître. L éducation est le meilleur outil pour intervenir. Démystifications Personnes Camps sexualité humaine 200 Conférence en éducation U. de Sherbrooke 150 Conférencière colloque U. de Sherbrooke en Travail social 100 Chaudronnée de l Estrie 30 Centre-Jeunesse 7 CJE 15 La Tribune Plusieurs articles Formation Stagiaires/ intervenants Comité REDS : Regroupement Estrienne sur la Diversité Sexualité Les points forts Malgré le manque de soutien financier, 102 interventions ont eu lieu comprenant 10 nouvelles personnes; En 18 rencontres, nous avons eu un total de 184 présences; Parce que nous croyons à l importance du projet Caméléon, nous avons entamé une campagne de financement qui se déroulera tout au long de l année. Les difficultés Le manque de financement se fait sentir au sein du projet Caméléon; La difficulté d intervenir dans les milieux où se trouve la clientèle; La méconnaissance et les préjugés envers les personnes trans; L impossibilité d accompagner les personnes trans dans leur transition. Rapport annuel Page 48

49 En collaboration avec le SIDEP de notre région, tenir des cliniques de vaccination et de dépistage dans les milieux (HARSAH, TDS, UDII et jeunes). Par exemple, les bars, les tavernes, les piqueries, organismes communautaires et être à l affût de nouveaux milieux; Pour le volet Catwoman, élaborer une formation / transfert d expertise pour les intervenants des organismes communautaires ou autres professionnels de la santé et des services sociaux de l Estrie; Participer ou stimuler le retour de la table sur l exploitation sexuelle en collaboration avec la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue; Régulariser les interventions sur la rue pour les femmes TDS; Évaluer la possibilité de mettre sur pied des rencontres pour femmes TDS; Poursuivre la campagne de financement pour le projet Caméléon pour ainsi assurer la continuité du projet; Faire connaître le Projet UDII à au moins 10 salons de tatouage de la région de l Estrie; Développer de nouveaux milieux d intervention UDII; Diversifier les plages horaires de présences dans les milieux et lieux de rencontre HARSAH. Accentuer nos présences dans les maisons de transition estrienne. Rapport annuel Page 49

50 Place publique avec Nathalie Blais Avec Isabelle Bouchard de l ARCHE de l Estrie Entrevue TVME pour TVMag avec Kathlenn McCollough VIH et ITSS Entrevue avec Sonia Bolduc de La Tribune En lien avec la situation du Centre jeunesse de Laval Plusieurs articles parus sur la transidentité dans La Tribune et La Nouvelle Personne trans : encore beaucoup de chemin à faire De la médiatisation à l ouverture Entrevu à MaTV Article sur les HARSAH et la situation dans les parcs de Sherbrooke Des rapports sexuels refoulés dans le secret Journal de rue Le Nouvel Espoir 6 articles en lien avec la santé sexuelle ou les usagers d IRIS Estrie Merci aux médias de faire une place à nos populations prioritaires dans leur tribune. Rapport annuel Page 50

51 Bar à gaffe Bar straight CATIE CHUS CIUSSS CJE COCQ-Sida HARSAH ITSS LGBT LGBTQIA OSBL PVVIH PVVHC sida SIDEP SLITSS TDS UDII VHC VIH Bar de danseuses érotiques où il y a présence de prostitution. Bar de danseuses érotiques où il n y a pas présence de prostitution. Canadian aids treatment information exchange Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux Carrefour Jeunesse-Emploi Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida Homme ayant des relations sexuelles avec d autres hommes Information Régionale et Intervention sur le Sida et les autres ITSS en Estrie Infections transmissibles sexuellement et par le sang Lesbienne, Gai, Bisexuel, Transsexuel Lesbienne, Gai, Bisexuel, Trans, Queer ou en Questionnement, Intersexuel, Asexuelle ou Alliés Organisme sans but lucratif Personne vivant avec le VIH Personne vivant avec l hépatite C Syndrome d immunodéficience acquise Services intégrés de dépistage et de prévention des ITSS Service de lutte contre les infections transmissibles sexuellement et par le sang Travailleuses du sexe ou travail du sexe Utilisateurs de drogues injectables et/ou inhalables Virus de l hépatite C Virus de l immunodéficience humaine Rapport annuel Page 51

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