EDEC : un accord qui fait consensus // p. 11 Spécialisation et efficacité des intermédiaires du placement // p. 14

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "EDEC : un accord qui fait consensus // p. 11 Spécialisation et efficacité des intermédiaires du placement // p. 14"

Transcription

1 le magazine Professionnels de l intérim, services et métiers de l emploi n 11-2 e trimestre 2009 EDEC : un accord qui fait consensus // p. 11 Spécialisation et efficacité des intermédiaires du placement // p. 14 Les salariés permanents face à l émergence de nouvelles prestations

2

3 Agences d emploi, premiers opérateurs privés du recrutement Sommaire le magazine Professionnels de l intérim, services et métiers de l emploi n 11-2 e trimestre 2009 Depuis 2007, la profession est devenue le premier opérateur privé dans le domaine du recrutement : recrutements réalisés pour le compte d entreprises et en Cette nouvelle activité a été prise à bras-le-corps dès 2005 par la profession. Deux cent quinze entreprises ont réalisé des prestations de recrutement en Ces services sont proposés à tous types d entreprises, et notamment aux PME-TPE régionales. La part des établissements de moins de 50 salariés représente en effet 52 % des recrutements réalisés par les agences d emploi, dont un tiers concerne les établissements de moins de vingt salariés. Les recrutements concernent à 72 % des CDI et bénéficient à tout type de qualification consolidant ainsi un service dédié aux employés, techniciens et ouvriers même si la part des cadres est celle qui progresse le plus fortement en Enfin il est intéressant de noter que les agences d emploi proposent à leurs clients d autres services que le recrutement, tels que l analyse de CV, les évaluations de candidats positionnant ainsi notre profession comme le spécialiste des ressources humaines. L étude réalisée par Amnyos consultants pour le compte de notre Observatoire analyse les compétences des salariés permanents et la nouvelle activité que constitue le recrutement (cf. dossier). Cette étude est intéressante à plus d un titre. Elle révèle notamment que la nouvelle offre de services des agences d emploi est bien connue. 57 % des entreprises interrogées ont déjà fait appel aux agences d emploi pour pourvoir un poste en CDI-CDD et 86 % sont satisfaites du service rendu. Il nous faut donc poursuivre dans cette voie : satisfaire nos candidats et nos clients! Arnaud de la Tour, Président du Prisme Les agences d emploi proposent à leurs clients d autres services que le recrutement, tels que l analyse de CV, les évaluations de candidats positionnant ainsi notre profession comme le spécialiste des ressources humaines. p. 4-5 // p. 6-9 // p // Dépêches p // Dominique Villepreux, présidente de la Commission PME Le PRISME en campagne p. 16 // avec la Sécurité routière Une convention de partenariat entérine le nouveau positionnement de l ESMAE Dossier Les salariés permanents face à l émergence de nouvelles prestations Point de vue EDEC : un accord qui fait consensus Accord sur la formation professionnelle du 7 janvier 2009 p. 17 // p. 18 // Passerelle Spécialisation et efficacité des intermédiaires du placement En région Charte de partenariat pour l amélioration de la prévention des risques professionnels des intérimaires du BTP Repères Vient de paraître

4 Dépêches Rui Jorge Marto Congrès annuel de la CIETT Lisbonne a accueilli les 28 et 29 mai 2009 le congrès mondial de la Confédération internationale des Agences d Emploi privées (CIETT), au cours duquel les participants ont pu évaluer la situation du secteur dans différents pays du monde et réfléchir aux solutions pour faire face à la crise. La délégation française, représentée par Marc Riou et François Roux, a constaté que les pays les moins touchés par la chute de l activité (l Angleterre et les Pays-Bas), le sont notamment en raison de l ouverture de l activité dans le service public. L intérim français reste parmi les plus touchés, tandis que l Espagne accuse une chute de 50 % depuis janvier 2008, tant en nombres d heures travaillées qu en nombre de missions attribuées. La prochaine conférence se tiendra au Brésil, à São Paulo en mai % 94% Chiffres clés des adhérents ayant participé au sondage considèrent que le PRISME est un bon porte-parole de la profession : c est le résultat de l enquête de satisfaction réalisée auprès des adhérents du PRISME au premier trimestre À retenir également : des sondés estiment que leur organisation professionnelle est à l écoute de ses adhérents, et 85 % sont satisfaits par la qualité des informations de PRISME le magazine. Un grand merci aux lecteurs du magazine! Dominique Villepreux, présidente de la commission PME 04 DR Pouvez-vous nous présenter la commission PME du PRISME La commission PME se réunit six fois par an autour d une dizaine de chefs d entreprise de la profession. En tant que présidente, j ai la responsabilité d être à l écoute des membres de la commission mais aussi de toutes les PME, y compris celles qui ne participent pas à nos travaux. Pour mieux nous faire connaître, nous avons lancé cette année la newsletter «Perspectives PME», dans laquelle nous proposons aux entreprises qui le souhaitent de nous contacter par Existe-t-il une spécificité des PME dans le travail temporaire Oui et non, je m explique. Dans l intérim, l outil de travail, c est l agence et le cadre de travail c est la réglementation du travail temporaire. Il n y a de ce point de vue aucune différence entre une PME locale et une firme multinationale. Pourtant, les PME et les grands réseaux n ont pas les mêmes typologies de clients et ne développent pas le même type de relation. Sur quels dossiers la commission PME a-t-elle travaillé récemment? Deux principaux dossiers : les délais de paiement et l assurance-crédit. Sur les délais de paiement nous avons soutenu une position ferme : compte tenu du contexte conjoncturel, le PRISME ne doit signer aucun accord dérogatoire visant à rallonger la durée des délais de paiement. Le conseil d Administration s est rallié à notre vision. Sur l assurance-crédit, toutes les agences d emploi ne sont pas concernées. Toutefois à la demande de la commission PME, le PRISME a engagé des démarches déterminées. Nous avons pris contact avec le ministère de l Économie et le médiateur crédit et avons fait valoir notre position : il faut permettre aux agences d emploi de disposer de la garantie nécessaire pour remplir leur mission. Le 12 mai dernier, l Etat a annoncé la mise en place de la garantie CAP + qui vise à substituer la caisse centrale de réassurance aux assureurs crédit pour la couverture d entreprises en situation de risque intermédiaire devenues non assurables : 5 milliards d euros de risques pourront ainsi être couverts d ici le 31 décembre Des mesures visant à mieux encadrer les pratiques des assureurs crédit ont également été prises : les assureurs crédits ne peuvent plus désormais réduire ou annuler leur garantie du jour au lendemain mais doivent prévoir un préavis d un mois. Ces mesures ne nous paraissent toutefois pas encore à la hauteur des enjeux et nous poursuivons nos actions sur ce dossier. Par ailleurs, sur un sujet connexe, le PRISME demande qu en cas de dépôt de bilan d un client, les prestations d intérim qui correspondent à des salaires, deviennent prioritaires dans la liste des créances.

5 05 Le PRISME à l honneur Claude Deroure, président d honneur du PRISME et président de Bepa Europe a reçu le 28 mai 2009 les insignes d officier de la Légion d honneur de Christine Lagarde, ministre de l Économie, de l Industrie et de l Emploi. Portage salarial : où en sont les négociations? Après avoir échangé avec les fédérations patronales du portage, le PRISME et les cinq syndicats de salariés se sont réunis le 5 juin dernier pour négocier un projet d accord. Il s agit de la sixième réunion. L enjeu est important pour le secteur de l intérim : réussir à construire un cadre juridique opérationnel, adapté à cette nouvelle forme de relation salariale, entre une personne qui choisit son client et une entreprise de portage dont la mission est d organiser le régime de la personne portée. La loi de modernisation du travail, publiée en juin 2008, prévoit un délai de deux ans pour la conclusion d un accord avec les partenaires sociaux. DR Le PRISME en campagne avec la Sécurité routière Conscient des progrès à réaliser en matière de prévention du risque routier, le PRISME a conclu le 22 avril 2008 une charte de partenariat avec la Délégation interministérielle à la Sécurité routière, qui a pour objectif de sensibiliser les salariés permanents et les intérimaires aux risques routiers. La campagne d affichage réalisée sur le thème du portable au volant reprend les messages et les visuels de la Sécurité routière. Diffusée dans les agences d emploi, cette campagne sera suivie, dans le courant du deuxième semestre 2009, par d autres actions de communication visant à rappeler aux salariés les réflexes de prévention à adopter sur la route. MINEIE/Ph. Ricard Une convention de partenariat entérine le nouveau positionnement de l ESMAE DR Le 15 avril dernier, la signature de la convention de partenariat entre le PRISME et les trois chambres de commerce et d industrie partenaires de l ESMAE (École supérieure des métiers des agences d emploi), a confirmé l évolution du nom et des programmes initialement dispensés par l ENACTT (École nationale des cadres du travail temporaire). Guy Mathiolon, Jean-François Bernardin et Joël Blandin, respectivement présidents de la CCI de Lyon, de Versailles Val-d Oise/ Yvelines et du Maine-et-Loire, Jacques Caroën, président de l ESMAE, et Arnaud de la Tour, président du PRISME, se sont réunis pour établir un nouveau programme d étude, commun aux trois établissements de Lyon, Saint-Germain-en-Laye et Angers. Ce nouveau positionnement répond à l évolution des métiers des agences d emploi : recrutement en CDI-CDD pour le compte d entreprises, accompagnement de demandeurs d emploi en partenariat avec le service public de l emploi. En proposant notamment des cycles complets de formation continue à destination des professionnels, l ESMAE est adaptée aux nouvelles exigences des métiers de la profession. De gauche à droite : Marie-Josée Magnac, directrice de la formation de la CCI Maine-et-Loire, Guy Mathiolon, président de la CCI de Lyon, Arnaud de la Tour, président du PRISME, et Jean-François Bernardin, président de la CCI de Versailles Val-d Oise/Yvelines.

6 DOSSIER Les salariés permanents face à l émergence de Depuis la loi du 18 janvier 2005, les agences d emploi peuvent désormais proposer des prestations de recrutement en CDI et CDD pour le compte d entreprises. Ces nouvelles activités ont fait l objet d une étude réalisée par l Observatoire du Travail Temporaire dont voici les principales conclusions. Rémi Delille 06 Les recrutements en intérim et en CDI ou CDD présentent de nombreux points communs. En effet, l étude de l Observatoire du travail temporaire confiée au cabinet Amnyos avec l appui du Lab Ho, montre que certaines étapes sont identiques : définition d un poste de travail, recherche de candidats, sélection, évaluation des candidatures, et suivi de la satisfaction de l entreprise cliente. Cependant, le dosage entre ces différents points diffère quelque peu suivant le type de recrutement. Par exemple, Nathalie Fournier, responsable d une agence d emploi en Ile-de-France, spécialisée dans l assurance, détaille les huit étapes du recrutement en CDD-CDI : il s agit tout d abord de la définition du poste et du profil recherché avec un cahier des charges formalisé. Puis, c est la recherche du candidat, à partir de différents outils de sourcing. En accord avec le client, le permanent peut diffuser une annonce dans un journal ciblé. Il se charge ensuite d un entretien téléphonique de préqualification du candidat. Phase suivante : présentation de l entreprise et du poste au candidat. Un entretien approfondi est alors programmé, afin d évaluer le savoir-faire et le savoir être du candidat. Il s agit d une évaluation basée sur des tests de personnalité afin d estimer ses aptitudes selon cinq à quinze critères d analyse : autonomie, sens de l organisation, initiative, rigueur dans la méthode Une synthèse est ensuite rédigée et envoyée par mail à l entreprise, avec le CV du candidat. Le salarié permanent assure ensuite le suivi de l intégration du candidat durant la période d essai, avant de

7 07 nouvelles prestations dresser un bilan et une évaluation de la prestation de l agence d emploi. Pour Nathalie Fournier, «le démarrage de nos services pour le recrutement s est effectué dès la promulgation de la loi de Dans notre agence spécialisée depuis près de vingt ans dans les métiers de l assurance, nous avons constaté que notre mode de recrutement en intérim et en CDD-CDI était assez proche». Dans le cas du travail temporaire, si le processus est donc souvent similaire, il est cependant un peu moins détaillé et formalisé. Ainsi, l évaluation du savoir être du candidat est optionnelle. Plus globalement, en CDD-CDI, il faut compter une moyenne de deux ou trois semaines pour l ensemble des étapes, alors que pour l intérim, la réactivité imposée exige des délais plus courts, parfois d une seule journée. En effet, la tendance en intérim, repose sur une mise en relation rapide entre une offre et une demande d emploi alors qu un recrutement pour un poste en CDI ou CDD représente pour une entreprise un investissement de long terme qui implique d avantage de conséquences. Quelques différences marquantes Pour l intérim, les salariés permanents doivent prendre en considération un volet de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences : connaître le vivier d intérimaires, anticiper les besoins des entreprises sur un bassin d emploi Leur travail comprend la formalisation de données, permettant d élaborer les contrats des intérimaires. Par ailleurs, ils doivent développer des actions commerciales essentiellement sédentaires, s articulant avec l activité d un salarié permanent spécialiste de l activité commerciale. Leur activité s appuie sur une dimension de gestion des flux assez importante. Pour le recrutement en CDD-CDI, les professionnels des agences d emploi cumulent souvent des activités de recrutement et de prospection commerciale auprès Les entreprises clientes approuvent la réactivité des agences d emploi, due à leur habitude de fonctionner dans des délais très courts pour l intérim et à leur large vivier de candidats. L activité de recrutement en 2008 Le nombre de recrutements effectués est de l ordre de , soit une augmentation de 26 % par rapport à l année précédente. Parmi les établissements ayant bénéficié de l activité de recrutement des agences d emploi, les entreprises de moins de 20 salariés (32 %) ont fortement progressé, au détriment des structures de plus grande taille (22 % d entreprises de plus de 200 salariés et 26 % d entreprises de 50 à 200 salariés). Au niveau de la répartition par activité, on constate un renforcement du commerce et des autres services, qui progressent de respectivement 3 et 2 points : 4industrie : 30 % 4services aux entreprises : 26 % 4autres services : 13 % 4commerce : 18 % 4autres services : 13 % 4BTP : 8 % 4transport : 5 % Les CDI progressent sensiblement en atteignant 77 % de l ensemble des recrutements. Les cadres représentent plus d un recrutement sur 5, tandis que la part des ouvriers diminue : 4employés : 34 % 4techniciens et agents de maîtrise : 23 % 4cadres : 21 % 4ouvriers qualifiés : 14 % 4ouvriers non qualifiés : 8 % Enfin, régionalement, l activité recrutement se concentre à 57 % sur quatre régions : Ile-de-France (31 %), Rhône-Alpes (13 %), Nord Pas de Calais (7 %) et Pays de la Loire (6 %).

8 DOSSIER 08 Nathalie Fournier, responsable d une agence d emploi en Ile-de-France. d entreprises clientes. Certains d entre eux jouent le rôle de force de proposition au sein d une stratégie commerciale. Les activités de prospection dont ils ont la charge se distinguent de la simple gestion d un portefeuille clients déjà existant. Ils doivent être en mesure de qualifier de manière très détaillée le poste à pourvoir et formaliser par écrit de manière approfondie certains éléments comme la description du poste de travail ou le compte rendu adressé à l entreprise cliente. Il leur échoit de se conformer à des objectifs chiffrés sur l activité recrutement et aussi, dans certains cas, sur l activité commerciale. Un modèle à construire ou renforcer Le positionnement des agences d emploi sur le recrutement en CDD-CDI date de L organisation diffère en fonction des réseaux. Ainsi dans certaines agences d emploi, ce sont les mêmes consultants qui s occupent des recrutements en intérim et en CDD-CDI à partir du moment où le poste à pourvoir correspond à un emploi de cadre. Il arrive parfois que certaines agences créent une filiale dédiée à ces recrutements en CDD-CDI. Dans certains cas, la même enseigne se charge des deux types de recrutement, soit avec des collaborateurs différents, soit avec le même salarié permanent. L étude de l Observatoire du travail temporaire bat en brèche certaines idées reçues, telle que : le recrutement en intérim est plus rapide, mais il ne requiert pas de compétences particulières. Or, les faits prouvent que les recruteurs en intérim ne disposent pas nécessairement des mêmes compétences que les recruteurs en CDD-CDI. Une image déjà bien identifiée La nouvelle offre de service des agences d emploi pour le recrutement en CDD-CDI semble bien connue des entreprises et des candidats. Ainsi, l étude de l Observatoire du Travail temporaire pointe que 57 % des entreprises interrogées ont déjà fait appel aux DR agences d emploi pour pourvoir un poste en CDD- CDI. Elles sont 86 % à se déclarer satisfaites du service rendu. En parallèle, 47 % des entreprises qui n ont jamais fait appel aux agences d emploi pour ce type de recrutements se déclarent disposées à y avoir recours. D une manière générale, les entreprises clientes approuvent la réactivité des agences d emploi, due à leur habitude de fonctionner dans des délais très courts pour l intérim et à leur large vivier de candidats. Les entreprises apprécient aussi la possibilité de se trouver face à un interlocuteur capable de se positionner sur le marché du recrutement en CDI-CDD de non-cadres, ce qui constitue une nouvelle offre de services. Nathalie Fournier exprime un avis analogue : «Nos clients nous ont réservé un très bon accueil, d autant plus que nous connaissons très bien notre bassin d emploi, nos entreprises et nos interlocuteurs. Ils nous font confiance pour les deux types de prestations sachant qu auparavant, l intérim leur servait aussi à trouver des candidats qu ils embauchaient par la suite en CDI. Mais il est vrai qu ils ont tendance à s adresser à un cabinet de recrutement pour un cadre de direction. S ils nous en font la demande, nous les dirigeons vers notre agence spécialisée dans ce type de recrutement.» Les candidats quant à eux, estiment, à plus de 35 %, que la réponse à une offre diffusée par une agence d emploi constitue une ressource mobilisable dans le cadre de la recherche d un emploi en CDD-CDI. Nathalie Fournier rend compte d un plus grand afflux de personnes venant déposer leur candidature pour une opportunité de CDD-CDI : «Pour eux, c est un peu la suite logique.» Des atouts décisifs Pour se démarquer face à leurs concurrents sur le thème du recrutement en CDD-CDI, les agences l insertion professionnelle des Les agences d emploi ont désormais la possibilité de se positionner comme prestataires pour le placement de chômeurs, et de répondre à ce sujet, aux appels d offres de Pôle Emploi. Pôle Emploi a lancé au printemps un appel d offres auprès des opérateurs privés de l emploi. Il se compose de 66 lots de marchés de services d insertion professionnelle auprès des demandeurs d emplois et concerne deux types de prestations : «Trajectoire Emploi» et «accompagnement des licenciés économiques». Objectifs : proposer un placement durable et un accom- Prisme le magazine n 10 // 1 er trimestre 2009

9 09 d emploi peuvent compter sur des avantages spécifiques : la réactivité et le maillage territorial. La proximité géographique représente en effet, un atout important pour une maîtrise de la connaissance du bassin d emploi local, des entreprises et de l activité économique. À cette liste, Nathalie Fournier ajoute «notre vivier de candidats potentiels sur des missions d intérim est apte à être activé pour des recrutements en CDD-CDI». Pour améliorer encore la différenciation entre les agences d emploi et la concurrence, Gilles Bensaïd du cabinet Amnyos préconise «d instaurer une relation plus personnalisée aussi bien avec les demandeurs d emploi qu avec les entreprises. Il s agit de privilégier un modèle de type artisanal, sur-mesure, plutôt qu un modèle industriel». Les compétences des salariés permanents Le passage du statut de consultant en recrutement en intérim à celui de consultant en CDD-CDI peut parfois nécessiter un besoin de formation complémentaire, d accompagnement ou de tutorat avec une personne expérimentée. «Bien sûr, précise Gilles Bensaïd, ce n est pas utile pour les agences d emploi qui ont embauché du personnel spécialisé dans ce métier de recrutement en CDD-CDI en vue de faire face à ces nouvelles prestations.» Il tient cependant, à nuancer l idée selon laquelle un recruteur en intérim semble avoir vocation à devenir tout naturellement recruteur en CDD ou en CDI : «Nous avons rencontré de très bons recruteurs en intérim qui se sont ennuyés sur le métier de recruteur en CDI-CDD, qu ils trouvaient moins dynamique et moins terrain.» La progression n a donc rien d automatique et elle génère plusieurs questions : comment repérer ceux qui sont susceptibles d évoluer? Quel accompagnement des évolutions professionnelles faut-il réaliser par une politique de formation adaptée? Dans l agence dirigée par Nathalie Fournier, un accompagnement a été institué pour les commerciaux en charge de la vente de cette nouvelle prestation et pour les consultants en recrutement. «Ces derniers ont appris à rédiger une synthèse détaillée, réaliser un entretien d évaluation, notamment du savoir être des candidats. D ailleurs, cette évaluation ne peut être menée que par un chargé de recrutement habilité. Pour garder son habilitation, il doit réaliser un minimum d évaluations dans l année.» Quelques pistes pour demain L étude de l Observatoire du travail temporaire s achève par plusieurs préconisations. L une d elles concerne la nécessité de différencier les fonctions de recrutement en CDD-CDI et en intérim. Il semblerait judicieux, par ailleurs, de communiquer sur ces métiers et leurs différences auprès des étudiants ou des jeunes diplômés concernés. DR Gilles Bensaïd, consultant au cabinet Amnyos. demandeurs d emploi pagnement intensif, individualisé et pérenne (de 6 à 12 mois). La prestation «trajectoire emploi» concerne demandeurs d emploi en difficulté d insertion. Il s agit d accompagner le demandeur d emploi tout au long de sa recherche (pendant 6 mois maximum) puis d assurer un suivi de 3 mois s il est embauché. La prestation d accompagnement des licenciés économiques s adresse à demandeurs d emploi, adhérents au dispositif CRP (Convention de Reclassement Personnalisé). Elle dure au maximum 12 mois et comprend des bilans intermédiaires réguliers. Pour Nathalie Fournier, «la problématique des demandeurs d emplois n est pas nouvelle pour nous, car nous sommes positionnés depuis plusieurs années comme un acteur RH complet au service de l emploi. Nous sommes en capacité d accompagner, évaluer et diriger les candidats de Pôle Emploi. Par ailleurs, cette population n est pas si différente d une partie des intérimaires qui s adressent à nous, et sont de fait, en situation d éloignement de l emploi». La notification des marchés est fixée à la mi-juillet. Prisme le magazine n 10 // 1 er trimestre 2009

10

11 Point de vue EDEC : un accord qui fait consensus 11 Après la signature le 25 mai dernier de l accord-cadre national EDEC (Engagement de développement de l emploi et des compétences) dans la branche du travail temporaire, qui offre de nouveaux outils et de nouveaux moyens à une profession touchée par la crise, Isabelle Duc, vice-présidente du FAF-TT, et Sébastien Delahaye, membre de la Commission paritaire nationale de l emploi (CPNE) du Travail temporaire (section CFDT), reviennent sur les enjeux de cet accord pour la branche. DR Qu est-ce que l EDEC et quelles sont les raisons de sa signature? Isabelle Duc : L engagement de Développement de l Emploi et des Compétences a été conclu par la CPNE du travail temporaire et l Etat. Cet accord a été signé par Laurent Wauquiez, secrétaire d État à l emploi, Arnaud de la Tour, président du PRISME, et les organisations syndicales de salariés, à l exception de la CGT. L objectif principal est d anticiper la reprise économique. Comme dans toute période de crise, certains métiers risquent de changer, d autres d émerger, d autres enfin de disparaître. Nous avons voulu être soutenus et accompagné dans la mise en œuvre d une action structurelle qui pouvait être co-pilotée par l Etat. Sébastien Delahaye : L EDEC se décline en deux parties : l ADEC et le CEP. L Action de développement des emplois et des compétences (ADEC), a pour objectif, grâce à la mise en place d actions collectives de formation, la mise en adéquation des compétences des salariés intérimaires, aujourd hui touchés par la crise, avec les besoins actuels en qualification et en main-d œuvre et les besoins futurs qui émergeront lors du retour de croissance. Le deuxième volet concerne le contrat d étude prospective (CEP) réalisé par l Observatoire du travail temporaire (OTT). En quoi consiste le CEP? I. D. : L OTT va réaliser des études sur les bassins d emploi les plus impactés par la crise, pour connaître les évolutions des métiers, et proposer des plans de formation adaptés. Ces études sont d ailleurs déjà en cours. Une dizaine de régions a été choisie par les partenaires sociaux. Nous attendons du CEP qu il définisse les qualifications demandées par les entreprises mais aussi qu il nous aide à définir les parcours de formation adéquats aux métiers de demain. S. D. : Il y a actuellement environ 10 à 15 % des missions qui ne sont pas pourvues. Nous souhaitons donc des éléments d analyse qui nous permettent d engager des actions afin de mettre en adéquation De gauche à droite : Bruno Marcenac et Jean Pare, CFE- CGC, Sébastien Delahaye, CFDT, Laurent Wauquiez, secrétaire d État chargé de l Emploi, Arnaud de la Tour, président du PRISME, Christelle Gillard, CGT-FO, Béatrice Le Hecho, CFTC.

12 Point de vue les compétences des salariés intérimaires et les missions qui ne sont pas encore pourvues. Plus globalement, nous attendons du CEP qu il prépare les salariés intérimaires à la reprise et leur permette un retour rapide au travail sur des bassins d emploi définis. Qu attendez-vous des opérations collectives? I. D. : Les opérations collectives de formation existent déjà dans le travail temporaire ; elles nous permettent de mettre en place des actions de formation dans les bassins d emploi qui le nécessitent, avec plusieurs agences d emploi. Nous allons pouvoir avancer sur ce point, car nous savons que cela fonctionne. Les opérations collectives vont être en grande partie financées par l Etat et mises en place par le FAF-TT. Il est prévu 240 opérations collectives en 2009 et L objectif est de former environ intérimaires dans le cadre du CIPI (Contrat d insertion professionnelle intérimaire) et du CDPI (contrat de développement professionnel intérimaire) entre 2009 et Jean-François Pilliard, délégué général de l UIMM. auquel sont parvenus les partenaires sociaux après huit séances de négociation, L accord est un accord novateur, équilibré et responsable. L objectif est de former salariés supplémentaires parmi les moins qualifiés ainsi qu un tiers de demandeurs d emploi en plus, soit chaque année. P. Delomieux/LaCompagnie 12 Julien Millet Isabelle Duc, vice-présidente du FAF-TT. S. D. : Ces opérations collectives sont des formations qui apporteront aux intérimaires des qualifications certifiées par des diplômes. Elles doivent permettre aux intérimaires sans mission d adapter leurs compétences aux besoins actuels et futurs, mais nous recherchons des résultats à court terme. Dans la mesure où cet accord est reconductible pour les années suivantes, nous nous mobiliserons à la CFDT pour le renouvellement de cet engagement de l Etat. C est encourageant pour la suite mais nous maintiendrons nos efforts pour que les moyens engagés soient supérieurs. La simplification de dispositifs existants Plusieurs dispositifs créés par les précédents accords ont bénéficié de différentes simplifications. Le plan de formation passe de trois à deux catégories. La première concerne les actions d adaptation au poste de travail ou celles liées à l évolution ou au maintien dans l emploi dans l entreprise, ces actions étant réalisées pendant le temps de travail. La seconde catégorie correspond au développement des compétences qui peuvent être réalisées en dehors du temps de travail. Le contrat de professionnalisation est renforcé et peut dorénavant bénéficier, avec des modalités d accompagnement spécifiques, à des publics plus éloignés de l emploi, conformément aux conclusions du Grenelle de l insertion. La période de professionnalisation pour les salariés ayant une qualification insuffisante par rapport à l évolution des technologies et des organisations, est revalorisée. DIF et CIF Des simplifications sont apportées au droit individuel à la formation (DIF) et au congé individuel de formation (CIF). Dans le cas où une demande de CIF est acceptée à la suite de demandes de DIF refusées durant deux exercices consécutifs, l entreprise n est plus amenée à verser le montant de l allocation de formation majorée du coût de la formation. Par ailleurs, la durée de la formation au titre du CIF est déduite du contingent d heures acquises par le salarié au titre du DIF. Enfin, plus généralement, une possibilité de mener un CIF en

Réforme de la formation professionnelle : synthèse des principales nouveautés

Réforme de la formation professionnelle : synthèse des principales nouveautés 1 Réforme de la formation professionnelle : synthèse des principales nouveautés La réforme de la formation professionnelle a été publiée au Journal officiel mars 2014. Nous vous proposons de découvrir

Plus en détail

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement?

Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? Quelles clés pour choisir un cabinet de reclassement? L organisation Livre blanc Objectif du document : Ce document a pour objectif de présenter les principaux éléments de choix d un cabinet de reclassement

Plus en détail

L ANI du 7 janvier 2009 : Quels changements pour l entreprise? Club RH 4 juin 2009

L ANI du 7 janvier 2009 : Quels changements pour l entreprise? Club RH 4 juin 2009 L ANI du 7 janvier 2009 : Quels changements pour l entreprise? Club RH 4 juin 2009 Présentation de l ANI du 7 janvier 09 Sylvie GRANSAGNE, juriste en droit social UIMM Belfort- Montbéliard La réforme de

Plus en détail

PLAN D ACTION RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS

PLAN D ACTION RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS PLAN D ACTION RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS becret OGER INTERNATIONAL [Sélectionnez la date] Service Ressources Humaines OGER INTERNATIONAL Avril 2012 PREAMBULE Constatant que le taux d emploi des 55-64

Plus en détail

Le système de la formation professionnelle en France. Mars 2010 AEFP Bruxelles

Le système de la formation professionnelle en France. Mars 2010 AEFP Bruxelles Le système de la formation professionnelle en France Mars 2010 AEFP Bruxelles sommaire La formation tout au long de la vie Le cadre réglementaire L historique La réforme de 2009 Les principaux dispositifs

Plus en détail

AGEFOS PME Ile-de-France. Appel d offres PLATE-FORME FORMATION INFORMATION. La GPEC au cœur des entreprises du Parc de Courtaboeuf.

AGEFOS PME Ile-de-France. Appel d offres PLATE-FORME FORMATION INFORMATION. La GPEC au cœur des entreprises du Parc de Courtaboeuf. AGEFOS PME Ile-de-France Appel d offres PLATE-FORME FORMATION INFORMATION La GPEC au cœur des entreprises du Parc de Courtaboeuf 17 décembre 2009 Contact : Christelle Soury AGEFOS PME IDF Délégation Sud

Plus en détail

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 7 JUIN 2011 SUR L ACCES DES JEUNES AUX FORMATIONS EN ALTERNANCE ET AUX STAGES EN ENTREPRISE

ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 7 JUIN 2011 SUR L ACCES DES JEUNES AUX FORMATIONS EN ALTERNANCE ET AUX STAGES EN ENTREPRISE ACCORD NATIONAL INTERPROFESSIONNEL DU 7 JUIN 2011 SUR L ACCES DES JEUNES AUX FORMATIONS EN ALTERNANCE ET AUX STAGES EN ENTREPRISE Considérant que l alternance est un moyen particulièrement adapté, à tous

Plus en détail

Communication. Emetteur : M. VAQUER / C.RICHTER. Commentaire ASF

Communication. Emetteur : M. VAQUER / C.RICHTER. Commentaire ASF Avec «Vigilance Circulaires», vous l auriez déjà! Pour un accès instantané aux circulaires ASF, abonnez-vous dès maintenant (gratuit) Info : circulaires@asf-france.com Communication Numéro : ASF 05.218

Plus en détail

RECRUTER. un collaborateur handicapé. Entreprises AIDES ET SERVICES DE L AGEFIPH JUIN 2015

RECRUTER. un collaborateur handicapé. Entreprises AIDES ET SERVICES DE L AGEFIPH JUIN 2015 Entreprises AIDES ET SERVICES DE L AGEFIPH JUIN 2015 RECRUTER un collaborateur handicapé Les bonnes questions à se poser Quelles démarches? Les aides de l Agefiph dont vous pouvez bénéficier Les clés pour

Plus en détail

Avant-projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi

Avant-projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi Avant-projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi Le 11 février 2013, l'avant-projet de loi relatif à la sécurisation de l'emploi transposant les dispositions de l'accord national interprofessionnel

Plus en détail

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Appel d offres Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Le GIM, chambre syndicale territoriale de l UIMM en région parisienne,

Plus en détail

Le Maison - 01 30 59 75 03 - contact@le-maison.fr - www.le-maison.fr

Le Maison - 01 30 59 75 03 - contact@le-maison.fr - www.le-maison.fr Le Maison - 01 30 59 75 03 - contact@le-maison.fr - Comprendre le CPF Le Maison - 01 30 59 75 03 - contact@le-maison.fr - Comprendre le CPF 3 Postulats de la loi du 5 mars 2014: Concevoir la formation

Plus en détail

Petit déjeuner GRANDS COMPTES. Février/Mars 2015

Petit déjeuner GRANDS COMPTES. Février/Mars 2015 Petit déjeuner GRANDS COMPTES Février/Mars 2015 Créée : MAJ : 13/02/2015 Créé le 13/02/2015 LS /PACAC Sommaire 1- Le Contexte/ La Réforme, 2- Les fonds mutualisés 2015, 3- En mode Projet : propositions,

Plus en détail

Veille sociale au 12 septembre 2014

Veille sociale au 12 septembre 2014 ( Veille sociale au 12 septembre 2014 La veille sociale présentée dans cette revue actualise la veille présentée le mois dernier. Les sujets qui n ont pas évolué ne sont pas repris. ( I ) Projets sociaux

Plus en détail

Le Contrat de Sécurisation Professionnelle

Le Contrat de Sécurisation Professionnelle 13/02/2015 Le Contrat de Sécurisation Professionnelle Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) est destiné aux salariés des entreprises de moins de 1 000 salariés visées par une procédure de licenciement

Plus en détail

Chiffres Clés Juin 2015. Les personnes handicapées et l emploi

Chiffres Clés Juin 2015. Les personnes handicapées et l emploi Chiffres Clés Juin 2015 Les personnes handicapées et l emploi L OBLIGATION D EMPLOI En 2012, 100 300 établissements employaient 361 700 travailleurs handicapés. La loi fixe à tout établissement privé ou

Plus en détail

La formation professionnelle des salariés : principes généraux

La formation professionnelle des salariés : principes généraux 2 nd forum des associations Juin 2013 - Goyave La formation professionnelle des salariés : principes généraux Direction des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION. Présentation

APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION. Présentation APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION Présentation Date limite de remise des candidatures : Le 04/02/2014 CCI Franche-Comté. Appel à candidatures référencement

Plus en détail

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES

CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES REUNION DU 20 DECEMBRE 2013 RAPPORT N CR-13/06.653 CONSEIL REGIONAL RAPPORT DU PRESIDENT SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES Stratégie régionale de formation des jeunes et

Plus en détail

Formation professionnelle

Formation professionnelle L Accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 Pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l emploi et des parcours professionnels

Plus en détail

Financer sa formation professionnelle : Mode d emploi

Financer sa formation professionnelle : Mode d emploi Financer sa formation professionnelle : Mode d emploi Je suis travailleur non salarié Je suis salarié Je suis en recherche d emploi Je souhaite devenir entrepreneur 1 Travailleur non salarié Vous être

Plus en détail

Nos solutions & prestations RH

Nos solutions & prestations RH Nos solutions & prestations RH 2 solutions RH Préparation Opérationnelle à l Emploi (POE) Contrat de Professionnalisation 2 prestations RH Pré-recrutement Recrutement 5 rue Condorcet - CS 20312-38093 Villefontaine

Plus en détail

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC «Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» «La sécurité, c est la capacité de réagir à toute éventualité» Horemis Paris : 19 rue du Général Foy 75008 Paris - Tel: 33 (1) 55 06 01 51

Plus en détail

MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale

MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale MINISTÈRE DE L EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n o 3235 Convention collective nationale IDCC : 2101. ENSEIGNEMENT PRIVÉ À DISTANCE ACCORD DU 4 DÉCEMBRE 2006

Plus en détail

Dossier spécial réforme de la formation professionnelle

Dossier spécial réforme de la formation professionnelle Dossier spécial réforme de la formation professionnelle ABILWAYS vous propose un dossier spécial sur la réforme de la formation professionnelle. Issu de l Accord National Interprofessionnel du 14/12/2013

Plus en détail

La Formation des Personnels à l UM3

La Formation des Personnels à l UM3 La Formation des Personnels à l UM3 Le Plan de formation Le Plan de formation reprend les priorités retenues par l université pour une année. Il tient compte des besoins spécifiques de l établissement,

Plus en détail

la taille des entreprises

la taille des entreprises 1 Contrat de génération : une mise en œuvre adaptée à la taille des entreprises Si le contrat de génération concerne toutes les entreprises, elles n ont pas toutes les mêmes leviers en matière d emploi,

Plus en détail

La réforme de la formation professionnelle et du DIF

La réforme de la formation professionnelle et du DIF FORMATION ASSISTANCE EXPERTISE CONSEIL La réforme de la formation professionnelle et du DIF Siège social : 20, rue Martin Bernard 75647 Paris Cedex 13 Tel : 01 55 56 62 18 Fax : 01 55 56 62 11 Sommaire

Plus en détail

LE COMPTE PERSONNEL DE FORMATION (CPF)

LE COMPTE PERSONNEL DE FORMATION (CPF) Généralités : Le compte personnel de formation (CPF) est applicable depuis le 1er janvier 2015. Créé par la loi n du 5 mars 2014 sur la réforme de la formation professionnelle, il permet aux salariés et

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3108 Convention collective nationale IDCC : 44. INDUSTRIES CHIMIQUES ET CONNEXES

Plus en détail

LOI FORMATION, EMPLOI ET DEMOCRATIE SOCIALE

LOI FORMATION, EMPLOI ET DEMOCRATIE SOCIALE LOI FORMATION, EMPLOI ET DEMOCRATIE SOCIALE L essentiel La loi n 2014-288 du 5 mars 2014 est très dense et comporte 3 volets bien distincts : - L un sur la réforme de la formation professionnelle, reprenant

Plus en détail

Bilan de la mise en œuvre de l obligation de négocier sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences

Bilan de la mise en œuvre de l obligation de négocier sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences Bilan de la mise en œuvre de l obligation de négocier sur la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences Bilan de l année 2008 -- Délégation générale à l emploi et à la formation professionnelle

Plus en détail

Pacte de responsabilité

Pacte de responsabilité Le 5 mars 2014 Pacte de responsabilité Relevé de conclusions des réunions paritaires du 28 février et du 5 mars 2014 La situation économique et sociale de notre pays est marquée par une forte ambivalence.

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3248 Convention collective nationale IDCC : 1512. PROMOTION IMMOBILIÈRE AVENANT

Plus en détail

ACCORD CADRE RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL

ACCORD CADRE RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL ACCORD CADRE RELATIF A L EMPLOI DES SENIORS DANS LA BRANCHE CREDIT MUTUEL PREAMBULE Le présent accord-cadre s inscrit dans la continuité des nombreux dispositifs légaux et conventionnels touchant directement

Plus en détail

Appui-Conseil contrat de génération. Appel d offres. Appel d offres. «Appui-conseil contrat de génération»

Appui-Conseil contrat de génération. Appel d offres. Appel d offres. «Appui-conseil contrat de génération» Appui-Conseil contrat de génération Appel d offres Appel d offres «Appui-conseil contrat de génération» 1 PRESENTATION OPCAIM / ADEFIM 74 La branche de la Métallurgie regroupe des entreprises de toutes

Plus en détail

Pack d information courtier en formation

Pack d information courtier en formation Pack d information courtier en formation 1 EFFICOURS GLOBAL Réseau de courtier en formation Le réseau EFFICOURS vous permet de développer votre activité de conseiller en formation indépendant. Tel un franchisé,

Plus en détail

Titre. Portage salarial : mesures transitoires. Objet CIRCULAIRE N 2014-31 DU 22 DECEMBRE 2014. Direction des Affaires Juridiques INSW0031-ACE

Titre. Portage salarial : mesures transitoires. Objet CIRCULAIRE N 2014-31 DU 22 DECEMBRE 2014. Direction des Affaires Juridiques INSW0031-ACE CIRCULAIRE N 2014-31 DU 22 DECEMBRE 2014 Direction des Affaires Juridiques INSW0031-ACE Titre Portage salarial : mesures transitoires Objet Décision du Bureau de l Unédic du 16 décembre 2014 relative aux

Plus en détail

L obligation d emploi

L obligation d emploi L obligation d emploi 1 2 La réponse à l obligation d emploi dans le secteur privé La réponse à l obligation d emploi dans le secteur public La loi fixe à tout établissement privé ou public d au moins

Plus en détail

La réforme de la formation professionnelle pour les élus d entreprise. Les salariés au cœur de leur parcours de formation

La réforme de la formation professionnelle pour les élus d entreprise. Les salariés au cœur de leur parcours de formation La réforme de la formation professionnelle pour les élus d entreprise Les salariés au cœur de leur parcours de formation Loi du 5 mars 2014 27 mars 2015 L esprit de la réforme : une obligation de former

Plus en détail

ACCORD du 8 février 2005 RELATIF AU STATUT DE L APPRENTI DANS LE BTP

ACCORD du 8 février 2005 RELATIF AU STATUT DE L APPRENTI DANS LE BTP ACCORD du 8 février 2005 RELATIF AU STATUT DE L APPRENTI DANS LE BTP - la Confédération de l Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB) - la Fédération Française du Bâtiment (FFB) - la Fédération

Plus en détail

Généralisation des mutuelles santé

Généralisation des mutuelles santé Date de mise à jour : juin 2013 Généralisation des mutuelles santé La loi instaure une couverture complémentaire santé minimale obligatoire pour tous les salariés du secteur privé d ici au 1 janvier 2016.

Plus en détail

CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES. Le 07/03/2014

CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES. Le 07/03/2014 CONTRAT DE GENERATION POUR LE SECTEUR AGRICOLE APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION Date limite de remise des candidatures : Le 07/03/2014 APPEL A

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

Le FAF TT : Fonds d Assurance Formation du Travail Temporaire

Le FAF TT : Fonds d Assurance Formation du Travail Temporaire Le FAF TT : Fonds d Assurance Formation du Travail Temporaire Conseiller en projet professionnel Sommaire Le FAF.TT Les outils de la sécurisation des parcours dans le travail temporaire Quelques chiffres

Plus en détail

MINISTÈRE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA COHÉSION SOCIALE CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale

MINISTÈRE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA COHÉSION SOCIALE CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale MINISTÈRE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA COHÉSION SOCIALE CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n o 3309 Convention collective nationale IDCC : 2272. ASSAINISSEMENT ET MAINTENANCE INDUSTRIELLE (1 re édition.

Plus en détail

La GPEC dans les ARS Un enjeu pour la CFDT Santé-Sociaux

La GPEC dans les ARS Un enjeu pour la CFDT Santé-Sociaux La GPEC dans les ARS Un enjeu pour la CFDT Santé-Sociaux ASSEMBLÉE NATIONALE Suite à l Audition du 20 juillet 2010 de la FÉDÉRATION CFDT SANTÉ-SOCIAUX Représentée par Nathalie CANIEUX, Secrétaire générale

Plus en détail

«Favoriser la mobilité interne et externe des salariés handicapés des entreprises adaptées»

«Favoriser la mobilité interne et externe des salariés handicapés des entreprises adaptées» ACTION TERRITORIALE 2011-2012 «Favoriser la mobilité interne et externe des salariés handicapés des entreprises adaptées» CAHIER DES CHARGES D ACCOMPAGNEMENT ET DE FORMATION Origine de la demande UNIFAF

Plus en détail

Conférence régionale

Conférence régionale Réunion d information nationale Les enjeux de la réforme de la formation professionnelle Conférence régionale dans les OPH Paris Lundi 20 octobre 2014 1 Les enjeux de la réforme de la formation professionnelle

Plus en détail

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI

DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI DOCUMENT D ORIENTATION NEGOCIATION NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE POUR UNE MEILLEURE SECURISATION DE L EMPLOI Le 7 septembre 2012 Contact : ministère du Travail, de l emploi, de la formation professionnelle

Plus en détail

information et formation 3COMxxx novembre 2009

information et formation 3COMxxx novembre 2009 Afdas information et formation 3COMxxx novembre 2009 L Afdas Un organisme désigné par la profession Créé en 1972 pour adapter la loi de 1971 aux conditions particulières d emploi des intermittents du spectacle.

Plus en détail

Les entretiens obligatoires : comment s y retrouver? Les différents types d entretiens, Modalité et Contenu

Les entretiens obligatoires : comment s y retrouver? Les différents types d entretiens, Modalité et Contenu Les entretiens obligatoires : comment s y retrouver? Les différents types d entretiens, Modalité et Contenu L entretien professionnel L avenant relatif à l entretien professionnel (extrait) Pour lui permettre

Plus en détail

Service emploi & formation Catherine Le Goff E-mail : legoff@fin.fr Tél. : 05 46 50 60 51

Service emploi & formation Catherine Le Goff E-mail : legoff@fin.fr Tél. : 05 46 50 60 51 N 3 10 juin 2005 Formation REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Service emploi & formation Catherine Le Goff E-mail : legoff@fin.fr Tél. : 05 46 50 60 51 Les Flash-infos sont disponibles sur le site

Plus en détail

SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR

SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR Dossier de presse, jeudi 20 décembre 2012 Contact presse : Préfecture de région : 01 82 52 40 25 communication@paris-idf.gouv.fr AP-HP : 01 40 27 37 22 - service.presse@sap.aphp.fr

Plus en détail

Le contrat d apprentissage

Le contrat d apprentissage Mai 2009 contrats et mesures Le contrat d apprentissage Vous recrutez un jeune tout en bénéficiant d avantages financiers. Vous le préparez à un métier de votre entreprise et à une qualification professionnelle

Plus en détail

ACCORD DU 5 AVRIL 2006

ACCORD DU 5 AVRIL 2006 MINISTÈRE DE L AGRICULTURE ET DE LA PÊCHE CONVENTIONS COLLECTIVES Convention collective nationale IDCC : 7501. CRÉDIT AGRICOLE (4 novembre 1987) ACCORD DU 5 AVRIL 2006 RELATIF AUX MODALITÉS D APPLICATION

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

Loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l emploi

Loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l emploi Loi du 17 août 2015 relative au dialogue social et à l emploi Version 2 Fiche n 8 en entreprise Quelques éléments de contexte L objectif de simplification de la loi Rebsamen passait aussi par une rationalisation

Plus en détail

Bilan 2008 & perspectives 2009. Surmonter la crise, préparer la reprise

Bilan 2008 & perspectives 2009. Surmonter la crise, préparer la reprise Bilan 2008 & perspectives 2009 Surmonter la crise, préparer la reprise Dossier de presse 3 0 j u i n 2 0 0 9 Contacts presse - Agence Hopscotch Marion Paisant T : 01 58 65 00 45 mpaisant@hopscotch.fr Pauline

Plus en détail

Réussir. tous vos recrutements. Services Entreprises

Réussir. tous vos recrutements. Services Entreprises conseil recherche sélection intégration www.pole-emploi.fr Pour connaître les coordonnées de nos sites. Pour plus d informations sur : Les services qui vous sont proposés Les mesures pour l emploi TBWA\CORPORATE

Plus en détail

Réforme de la Formation Professionnelle 2014 Les nouveautés

Réforme de la Formation Professionnelle 2014 Les nouveautés Réforme de la Formation Professionnelle 2014 Les nouveautés 1. Le compte personnel de formation 2. L'entretien professionnel 3. Le nouveau financement de la formation 4. Autres nouveautés 1. Le Compte

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

La formation initiale La formation professionnelle continue (FPC)

La formation initiale La formation professionnelle continue (FPC) Partir en formation Partir en formation, tout au long de la vie, est une nécessité en éducation à l environnement : le monde évolue, les enjeux environnementaux aussi, les publics se diversifient, les

Plus en détail

Loi du 14 octobre 2009 relative à la formation professionnelle tout le long de la vie et à la sécurisation des parcours

Loi du 14 octobre 2009 relative à la formation professionnelle tout le long de la vie et à la sécurisation des parcours Loi du 14 octobre 2009 relative à la formation professionnelle tout le long de la vie et à la sécurisation des parcours Présentation Éléments de contexte La loi du 14 octobre 2009 Création d un nouveau

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3002 IDCC : 2609. ETAM Brochure n 3193 IDCC : 1596. Ouvriers (Entreprises occupant

Plus en détail

ÉTUDES 2014 INTERIM & FORMATION. en Centre en 2013

ÉTUDES 2014 INTERIM & FORMATION. en Centre en 2013 ÉTUDES 04 INTERIM & FORMATION en Centre en 0 INTERIM & FORMATION en France en 0 ACTIVITÉ DE L INTÉRIM Centre Rang régional Agences 07 -,6 % 8 Missions 809 85 5, % 7 NOMBRE D INTÉRIMAIRES, EN ETP* Centre

Plus en détail

CHARTE QUALITE PROXIM SERVICES

CHARTE QUALITE PROXIM SERVICES CHARTE QUALITE PROXIM SERVICES 1. Principes généraux La marque Proxim Services, dans ses conditions d octroi et d utilisation, est garante de ses trois piliers : la qualité des services rendus au client

Plus en détail

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS Novembre 11 Plus de la moitié des cadres en poste envisage une mobilité professionnelle dans un avenir proche, que ce soit un changement de poste dans

Plus en détail

DES SERVICES A PORTÉE DE MAIN PILOTAGE MAINTENANCE SOURCING RECRUTEMENT PROPRETÉ BILAN DE COMPÉTENCES HYGIÈNE DE L AIR/3D EMPLOI & MOBILITÉ

DES SERVICES A PORTÉE DE MAIN PILOTAGE MAINTENANCE SOURCING RECRUTEMENT PROPRETÉ BILAN DE COMPÉTENCES HYGIÈNE DE L AIR/3D EMPLOI & MOBILITÉ L EMPLOI A UN NOM DES SERVICES AUX O C C U P A N T S E T A U X B Â T I M E N T S A PORTÉE DE MAIN PILOTAGE MAINTENANCE PROPRETÉ SOURCING RECRUTEMENT BILAN DE COMPÉTENCES HYGIÈNE DE L AIR/3D SÉCURITÉ /

Plus en détail

COMPÉTENCES DÉSORMAIS SOUS LA MÊME ENSEIGNE

COMPÉTENCES DÉSORMAIS SOUS LA MÊME ENSEIGNE ENTREPRISES TOUTES NOS COMPÉTENCES DÉSORMAIS SOUS LA MÊME ENSEIGNE les-industries-technologiques.fr Malgré le contexte économique actuel, le sujet de préoccupation qui arrive en tête pour les chefs d entreprise

Plus en détail

Entre VIVARTE. Représenté par : Monsieur Roland DEBBASCH Directeur général de l enseignement scolaire VIVARTE

Entre VIVARTE. Représenté par : Monsieur Roland DEBBASCH Directeur général de l enseignement scolaire VIVARTE CONVENTION DE PARTENARIAT AU TITRE DE LA VALIDATION DES ACQUIS DE L EXPERIENCE Loi de Modernisation Sociale n 2002-73 du 17 janvier 2002 Entre LE MINISTERE DE L'EDUCATION NATIONALE, DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Plus en détail

Le salarié et le DIF

Le salarié et le DIF Le salarié et le DIF Qu'est ce que le DIF? Le DIF est une modalité d accès à la formation offerte aux salariés, à leur initiative et avec l accord de leur employeur. C'est au salarié de choisir sa formation

Plus en détail

ETUDE LE CONTRAT D APPRENTISSAGE

ETUDE LE CONTRAT D APPRENTISSAGE Etude ETUDE LE CONTRAT D APPRENTISSAGE Le contrat d apprentissage offre l opportunité à l entreprise de transmettre ses savoirs et former les générations futures tout en bénéficiant d un encadrement législatif

Plus en détail

Les points forts de la loi du 5 mars 2014

Les points forts de la loi du 5 mars 2014 Les points forts de la loi du 5 mars 2014 Les points forts de la loi du 5 mars 2014 1. Le Compte personnel de formation (CPF) 2. Un entretien professionnel rénové 3. Un financement simplifié 4. Une mutualisation

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE. La validation des acquis de l expérience (VAE)

FICHE TECHNIQUE. La validation des acquis de l expérience (VAE) FICHE TECHNIQUE La validation des acquis de l expérience (VAE) Synthèse Reconnue par le Code du travail, la validation des acquis de l expérience (VAE) permet de faire reconnaître son expérience notamment

Plus en détail

FORMATION PROFESSIONNELLE LES CLEFS DE LA RÉFORME

FORMATION PROFESSIONNELLE LES CLEFS DE LA RÉFORME FORMATION PROFESSIONNELLE LES CLEFS DE LA RÉFORME ENTREPRISES DE 300 SALARIÉS ET PLUS, INVESTISSEZ DANS VOTRE AVENIR AVEC LA RÉFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE. LES ENJEUX MAJEURS POUR LES ENTREPRISES

Plus en détail

Diagnostics, accompagnements et appui RH

Diagnostics, accompagnements et appui RH Diagnostics, accompagnements et appui RH Diagnostics et accompagnements Prestations de conseil financées à 100% par le Fafih Pour des entreprises de 1 à 250 salariés Assurées par des cabinets spécialisés

Plus en détail

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil Politique d emploi des personnes handicapées : le diagnosticconseil Ce document s adresse particulièrement aux établissements, entreprises et groupes de plus de 250 salariés qui souhaitent s engager dans

Plus en détail

- FÉDÉRATION NATIONALE DES INDUSTRIES CHIMIQUES CGT, 263, rue de Paris, 93514 Montreuil,

- FÉDÉRATION NATIONALE DES INDUSTRIES CHIMIQUES CGT, 263, rue de Paris, 93514 Montreuil, Entre ACCORD COLLECTIF PORTANT SUR LA COUVERTURE PRÉVOYANCE DANS LES INDUSTRIES PÉTROLIÈRES l'union FRANÇAISE DES INDUSTRIES PÉTROLIÈRES (UFIP), 4, avenue Hoche, 75008 Paris, représentée par : d'une part,

Plus en détail

CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE

CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES COLLABORATEURS SALARIES DES CABINETS D ECONOMISTES DE LA CONSTRUCTION ET DE METREURS-VERIFICATEURS DU 16 AVRIL 1993 AVENANT N 8 du 25 Mars 2005 ACCORD DE BRANCHE RELATIF

Plus en détail

La Région débloque plus de 1,3 million d euros spécifiquement dédiés à des actions anti-crise pour la formation des salariés et des entreprises

La Région débloque plus de 1,3 million d euros spécifiquement dédiés à des actions anti-crise pour la formation des salariés et des entreprises mardi 22 septembre 2009 La Région débloque plus de 1,3 million d euros spécifiquement dédiés à des actions anti-crise pour la formation des salariés et des entreprises Baptiste MAUREL 04 67 22 80 35 ///

Plus en détail

de la Formation Professionnelle A Evry, le 04/12/2009

de la Formation Professionnelle A Evry, le 04/12/2009 La Réforme R de la Formation Professionnelle A Evry, le 04/12/2009 REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE : ANI du 7 janvier 2009 et projet de loi relatif à l orientation et à la formation professionnelle

Plus en détail

Le contrat de professionnalisation

Le contrat de professionnalisation Le contrat de professionnalisation Objectif Le contrat de professionnalisation est un contrat de travail conclu entre un employeur et un salarié. Son objectif est l insertion ou le retour à l emploi des

Plus en détail

ÉTUDES 2014 INTERIM & FORMATION. en Limousin en 2013

ÉTUDES 2014 INTERIM & FORMATION. en Limousin en 2013 ÉTUDES 014 INTERIM & FORMATION en Limousin en 013 INTERIM & FORMATION en France en 013 ACTIVITÉ DE L INTÉRIM Limousin Rang régional Agences 74,8 % 1 Missions 165 001 4, 1 NOMBRE D INTÉRIMAIRES, EN ETP*

Plus en détail

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR «Rien ne sert de bien sélectionner, il faut aussi savoir intégrer à point!» Si un recrutement réussi dépend avant toute chose d une solide procédure de sélection,

Plus en détail

Organismes de formation : précisions sur les nouvelles modalités de contractualisation

Organismes de formation : précisions sur les nouvelles modalités de contractualisation LETTRE D INFORMATIONS JURIDIQUES N 48 Le 4 juin 2010 REFORME DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Organismes de formation : précisions sur les nouvelles modalités de contractualisation Un décret du 20 mai 2010

Plus en détail

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE

MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE CQP / CQPI AU SEIN D UNE BRANCHE Guide méthodologique à usage des CPNE Guide validé par le CPNFP du 16 mars 2012 1 PLAN De quoi parle-t-on? Synthèse du processus d élaboration

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3249 Convention collective nationale IDCC : 1516. ORGANISMES DE FORMATION ACCORD

Plus en détail

3. La formation professionnelle continue à l initiative de l employeur

3. La formation professionnelle continue à l initiative de l employeur 3. La formation professionnelle continue à l initiative de l employeur L employeur a l obligation d assurer l adaptation des salariés à leur poste de travail. Il doit veiller au maintien de leur capacité

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES. Convention collective nationale MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE L EMPLOI, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DU DIALOGUE SOCIAL CONVENTIONS COLLECTIVES Brochure n 3225 Convention collective nationale IDCC : 1266. PERSONNEL DES ENTREPRISES DE

Plus en détail

La Validation des Acquis de l Expérience. avec l IFPASS. www.ifpass.fr

La Validation des Acquis de l Expérience. avec l IFPASS. www.ifpass.fr La Validation des Acquis de l Expérience avec l IFPASS www.ifpass.fr Le Pôle Orientation et VAE de l IFPASS Le Pôle Orientation et VAE de l IFPASS est au service des professionnels de l assurance, qu ils

Plus en détail

LA PÉRIODE DE PROFESSIONNALISATION

LA PÉRIODE DE PROFESSIONNALISATION Formation professionnelle LA PÉRIODE DE PROFESSIONNALISATION La période de professionnalisation permet aux publics peu bénéficiaires de formation, notamment les seniors ou les femmes, d accéder à une qualification.

Plus en détail

Droit Individuel à la Formation

Droit Individuel à la Formation Droit Individuel à la Formation Salariés en CDI (public ou privé), Salariés en CDD, Intérimaires Le Droit Individuel à la Formation donne la possibilité d acquérir une qualification professionnelle, d

Plus en détail

Pack d information courtier en formation

Pack d information courtier en formation Pack d information courtier en formation 1 EFFICOURS GLOBAL Réseau de courtier en formation Le réseau EFFICOURS vous permet de développer votre activité de conseiller en formation indépendant. Tel un franchisé,

Plus en détail

Cahier des charges pour un appel à proposition de formation POE Collective 2014

Cahier des charges pour un appel à proposition de formation POE Collective 2014 Cahier des charges pour un appel à proposition de formation POE Collective 2014 INTITULE DE LA FORMATION : Assistant commercial en vins (agent de vente) Région : Languedoc Roussillon Références : CDC-018/05/2014

Plus en détail

La grande enquête sur les besoins en recrutement et en formation des PME du Val d Oise

La grande enquête sur les besoins en recrutement et en formation des PME du Val d Oise La grande enquête sur les besoins en recrutement et en formation des PME du Val d Oise Cette enquête du réseau FormaClub95 est destinée à engager notre action sur les besoins en recrutement et formation

Plus en détail

L entretien professionnel annuel

L entretien professionnel annuel L entretien professionnel annuel Informations-repères pour la mise en œuvre du décret du 17 septembre 2007 et de l arrêté du 10 avril 2008 portant sur l appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires

Plus en détail

Plan d actions «Gérer la crise C est. anticiper la reprise»

Plan d actions «Gérer la crise C est. anticiper la reprise» Plan d actions «Gérer la crise C est anticiper la reprise» 1 Préambule La décélération de l activité économique observée en 2008 s est approfondie en 2009, les principaux indicateurs sont au rouge. Chômage

Plus en détail

La formation professionnelle continue

La formation professionnelle continue La formation professionnelle continue Définition : La FORMATION PROFESSIONNELLE CONTINUE concerne toute personne, jeune ou adulte, déjà engagée dans la vie active. Mise en place dans sa forme actuelle

Plus en détail

Accord sur la formation professionnelle tout au long de la vie dans l'economie Sociale

Accord sur la formation professionnelle tout au long de la vie dans l'economie Sociale Accord sur la formation professionnelle tout au long de la vie dans l'economie Sociale 1 Préambule et principes de l accord 2 - Champ d application 3 Disposition d application immédiate 4 - Axes de progrès

Plus en détail