La rétablissement d une référence

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1 Vendredi-dimanche 1 er -3 mars 2013 Numéro 42 Créé en 1950 Vendu en kiosques et par abonnement Prix 4,50 CHF (TVA 2,5% incl.) - 4,00 EUR Rédacteur en chef: François Schaller LA CHRONIQUE DE JAMES BRADFORD DELONG La crise idéologique du conservatisme US PAGE SMI DOW JONES % -0.15% JA-PP/JOURNAL CASE POSTALE 5031 CH-1002 LAUSANNE La transformation sans fin d un repère technologique MAN FACE À L ÉROSION DES FONDS Les nouveaux défis du site de Pfäffikon PAGE 4 APRÈS L ACQUISITION DE CRESSIER L ancrage régional fort de Vitol PAGE 4 CAMPAGNE CONTRE LES BAS SALAIRES La caution des universitaires PAGE 9 TRAÇABILITÉ ALIMENTAIRE ET HORSEGATE L opportunité de Solid (Genève) PAGE 6 STABILITÉ DU GROUPE ORIOR L AN DERNIER La performance convenable PAGE 6 GROUPE SWATCH ET NORMES COMPTABLES Le Swiss Exchange s aligne PAGE 13 IKEA À BUSSY (FR) COMME À VERNIER Longue attente des communes PAGE 6 ACTIONS EUROPÉENNES (TEMPLETON) Le focus sur le downside risk PAGE 12 Suivi extérieur de stratégies ERIC BLANCHARD. Le créateur de Harold Alexander offre un accompagnement adapté aux entreprises dans leurs investissements. Expert averti de la sphère décisionnelle, Eric Blanchard maitrise les mécanismes financiers inhérents aux opérations des entreprises en expansion. Il a notamment été membre du conseil de surveillance et du comité d audit du groupe Damart, directeur financier du groupe Somfy, secrétaire général et membre du directoire du groupe Ginger, directeur financier du groupe G7 et membre du comité de direction de Cofiroute. Diplômé d HEC France, il est également titulaire d un DEA en stratégie de l Université Paris Dauphine et ingénieur civil des télécommunications. Il vient de créer Harold Alexander Consulting, une société de conseil apportant des services dans l ensemble des domaines que couvre généralement une direction générale des finances. Les compétences de cette société genevoise s étendent de la contribution de la stratégie, pour maximiser le potentiel de réussite des projets et acquisitions, jusqu à la mise en place des outils de gestion des risques, de la mesure des performances, du montage des opérations financières et de la sauvegarde du patrimoine, de la coordination de due diligence. Selon Eric Blanchard, l appel à des compétences extérieures pour intervenir sur des points aussi importants est une question délicate mais correspond à un réel besoin. PAGE 4 KUDELSKI. L opérationnel du groupe de sécurité numérique et de solutions média est redevenu rentable l an dernier. CHRISTIAN AFFOLTER Anticiper les (r)évolutions, précéder ou s adapter aux nouvelles attentes des utilisateurs, autant d exigences qui prennent une dimension existentielle dans les entreprises technologiques. L histoire récente a montré que même certains groupes ayant su créer des positions de leader mondial solide pendant des décennies ont fini par échouer très rapidement. Le groupe Kudelski, basé à Cheseaux, se trouve encore et toujours en phase de transformation. La RENTABILITÉ ÉLEVÉE DANS L AFFICHAGE La rétablissement d une référence DANIEL HOFER (APG/SGA) Le leader de la publicité extérieure en Suisse semble avoir retrouvé son niveau normal de performance. Bonne combinaison entre supports analogiques et digitaux. PAGE 7 ÉDITORIAL STÉPHANE GACHET La sortie de la Fédération de l industrie horlogère suisse (FH) de l organisation faîtière Economiesuisse est loin d être anecdotique. La signification pour Economiesuisse reste une conjecture et paraît secondaire à ce stade. Economiesuisse a toujours connu des tensions internes et des conflits d image, la décision de la FH n est qu un élément de plus. La vraie signification se joue sur la crédibilité du label Swiss made, qui s achemine inéluctablement vers une formule à plusieurs vitesses. Dire que la démission était prévisible est toujours présomptueux, même si la FH a lancé des alertes très claires et à plusieurs reprises depuis plus d une année, en défendant publiquement la close des 60% du prix de revient réalisés en Suisse, contre la position d Economiesuisse, toujours en faveur d un seuil à 50% sur l ensemble de la production industrielle domestique. Une question revient: 50% ou 60%, la différence est-elle si déterminante? Au niveau des Chambres fédérales, c est précisément sur ce point que les Etats et le National s opposent dans le cadre du swissness. Du point de vue de la FH, la différence est dichotomique, entre l affaiblissement de l ordonnance actuel sur le swiss made Swiss made à deux variantes horloger et le seuil minimal de crédibilité. La décision de la FH pourrait annoncer un schisme plus profond avec la logique d une indication unifiée. La FH n a d ailleurs jamais caché sa volonté de relever, par voie d ordonnance, l accès au label très audelà du cadre général, jusqu à 90%. Un renforcement drastique revendiqué par une majorité de fabricants, et pas seulement les groupes intégrés surpuissants comme Swatch, Richemont ou Rolex. Le message lancé devrait donc aussi avoir une signification pour le politique, qui serait bien inspiré de reconnaître l exception que constitue l horlogerie suisse, probablement la seule industrie au monde bénéficiant d une appellation d origine. La volonté des Chambres de s en tenir à une couverture générale de la marque Suisse est compréhensible, mais contre-productive pour la branche horlogère, qui doit tout son développement à la crédibilité du Swiss made et qui a surtout besoin de resserrer les critères ridiculement anachroniques de l ordonnance actuelle. Ce que la FH demande depuis bientôt cinq ans. Le vrai risque serait aujourd hui que la branche se désolidarise du projet swissness et construise son propre label qualité. Genève disparition récente de Stéphane Kudelski, père d André, est venu rappeler que l entreprise avait démarré ses activités dans l audio. Elle est aujourd hui principalement connue pour ses solutions dans la télévision numérique. L orientation implique des cessions d unités considérées comme non stratégiques. Mais le retour aux chiffres noirs l année dernière (bénéfice net de 16,1 millions de francs, après une perte de 17,7 millions en 2011) indique que les opérations vont dans le bon sens. En excluant l effet de base négatif créé par les cessions, les prévisions 2013 (avec un chiffre d affaires au moins équivalent aux 860,3 millions atteints en 2012) montrent que le groupe attend un retour à la croissance. D autant plus qu il a réussi à acquérir de nouveaux clients importants en s imposant face à ses principaux concurrents. Ce qui inspire la confiance pour les perspectives de développement du segment de la télévision numérique, tout particulièrement au sein des marchés de croissance, capables de compenser les conditions qui ne devraient guère s améliorer (en Europe notamment). André Kudelski ne doute pas que les solutions et innovations les plus récentes pourront faire la différence. Aussi dans les domaines à fort potentiel de croissance à moyen et long terme: les cartes permettant aux clients des banques de s identifier pour avoir accès à un compte en ligne. De même que la cybersécurité, où Kudelski peut faire valoir un avantage grâce à son expérience dans les techniques de piratage en télévision numérique. PAGE 7 Plate résignation face à la doxa régulatoire Le sommet sur l avenir du secteur bancaire à Paris s est mué en débat d experts sur les questions de réglementation. MARJORIE THÉRY PARIS Régulation. Tel est le terme qui pourrait résumer à lui seul la conférence organisée en début de semaine à Paris par The Economist sur l avenir de la finance. Alors que le thème de cette conférence prévoyait un optimiste titre sur «la quête de la durabilité et croissance», la durabilité n a fait que quelques brèves apparitions et la croissance a été d emblée annoncée comme morose par Michel Barnier, membre de la Commission européenne, chargé du marché intérieur et des services, et les dirigeants bancaires présents. Les multiples projets réglementaires présentés par Michel Barnier en début de journée n ont souffert de presque aucune critique de la part des panelistes. Banques, représentants de banques centrales, d associations ou d agence de notation, tous ou presque ont fait référence à son allocution en approuvant son propos. Entre diplomatie et résignation, la frontière semble étroite. Juan Rodriguez Inciarte, membre de la direction et vice président de la stratégie de Banco Santander était surement l un des plus enthousiastes: «En Europe nous avons tous la même monnaie, alors c est normal d avoir des règles bancaires et un superviseur commun. Je suis ravi de cette harmonisation car les risques sont très différents d une banque et d un pays à l autre et la gestion des risques est la pierre angulaire de l industrie bancaire». PAGE 20 9HRLEMB*jeiaae+[P\A\A\K\J

2 PAGE 2 vendredi 1 er mars 2013 FORUM La valeur de la formation Dans la formation continue, ni les titres ni leur désignation ne sont réglementés institutionnellement. La formation professionnelle supérieure dispose de titres fédéraux reconnus mais à l étranger ces derniers sont méconnus. La Confédération doit adopter une solution rapide pour un positionnement international de ces titres. Au centre de la politique actuelle de la formation continue se trouve la réalisation d une loi nationale (LFCo) et le développement de la formation continue supérieure (FPS). Dans son article de prise de position concernant «Les titres de la formation continue et la formation professionnelle supérieure» Des bases doivent être posées pour une réglementation de la reconnaissance des titres de la formation continue et des relations entre ces derniers et ceux de la formation professionnelle supérieure. De plus, les titres doivent pouvoir être positionnés dans le cadre national de qualification (CNQ). Cela permettra de les comparer entre eux. Le CNQ doit garantir que les titres de la formation continue et ceux de la formation professionnelle supérieure fassent référence au cadre européen afin de permettre une compréhension internationale. Les titulaires de titres de formation continue délivrés par le secteur privé (par ex. certificat FSEA, certificat RH pour assistant en personnel), ou d autres titres du tertiaire B délivrés par des HES sont défavorisés, sur le marché, par rapport à des titulaires de titres académiques. Une référenciation transparente permettrait de corriger cela et d augmenter ainsi les chances sur le marché du travail. (FSEA, faîtière de la formation continue) La crise du conservatisme américain Le problème n est pas le choix des candidats ou le ton du discours. Mais leurs idées qui ne sont pas viables politiquement. J. BRADFORD DELONG* Trois ouvrages récents sont aujourd hui posés sur mon bureau: The Battle de Arthur Brooks, Coming Apart de Charles Murray, et A Nation of Takers de Nicholas Eberstadt. Cet ensemble représente un mouvement intellectuel important qui se trouve aussi constituer la principale raison pour laquelle le discours Conservateur américain a peu de choses constructives à dire sur la gestion économique - et peu d attrait aux yeux de l électorat centriste américain. Mais remontons l histoire jusqu aux fondations de ce que nous pourrions aujourd hui appeler le conservatisme moderne dans la France et la Grande Bretagne du début du dix-neuvième siècle. Certains - comme Frédéric Bastiat et Jean-Baptiste Say par exemple - estimaient que le gouvernement devait faire réaliser les travaux d infrastructures par les sans emplois lorsque les marchés ou la production étaient temporairement perturbés. Mais ils étaient contrebalancés par ceux, tel Nassau Senior, qui s exprimaient même contre une intervention de secours en cas de famine: même si un million de personnes devait disparaitre de famine causée par une maladie de la pomme de terre, comme durant la grande famine d Irlande, «cela serait à peine suffisant.» Le fondement principal du conservatisme à ses origines était une profonde opposition à toute forme de sécurité sociale: enrichir les pauvres les rendrait plus fertiles. Il en découlerait une réduction de la taille des fermes (au gré de la division des terres entre un plus grand nombre d enfants), une chute de la productivité, et les pauvres n en seraient que plus pauvres. La sécurité sociale n était pas considérée comme inutile; elle était contreproductive. La politique économique appropriée était d inculquer à la population la vénération du trône (afin qu elle respecte la propriété), du foyer paternel (pour qu elle n ait LE FONDEMENT PRINCIPAL DU CONSERVATISME pas l imprudence de se marier trop jeune), et de l autel religieux (pour qu elle soit dans la crainte des relations sexuelles avant le mariage). Puis, dans la mesure où les femmes resteraient chastes durant la moitié ou plus de leurs années de fécondité, la population serait peut-être réduite et les conditions de vie des pauvres seraient alors les meilleures possibles. Revenons par un bon de 150 ans dans l Amérique d après la seconde guerre mondiale et retrouvons la critique originale de la version New Deal de la sécurité sociale par l école de Chicago - qui serait à l origine de «poches» susceptibles de pervertir les incitations économiques. D après Milton Friedman et quelques autres, le gouvernement a dit aux pauvres: gagnez plus d argent et nous vous supprimerons la gratuité du logement, les bons alimentaires, et l aide au revenu. Les gens sont rationnels, selon Friedman, et ils ne vont donc pas continuer à travailler très longtemps s ils n obtiennent rien, ou si peu, en retour. La grande différence entre la critique conservatrice Malthusienne de la sécurité sociale du début du dix-neuvième siècle et la critique de l école de Chicago des années 1970 est que cette dernière avait raison sur un point: octroyer un soutien public aux pauvres «qui en valaient la peine», puis le retirer lorsqu ils parviennent à se rétablir, gâche les incitations et ne peut donner que de mauvais résultats. Donc, de 1970 à 2000, une large coalition de conservateurs (désireux de voir le gouvernement cesser d encourager l immoralité), de centristes (qui voulaient que l argent public soit dépensé de manière plus efficace), et de gens de gauche (en faveur d un allègement de la pauvreté) a supprimé ces poches du système de sécurité sociale. Les présidents Jimmy Carter, Ronald Reagan, George H. W. Bush, Bill Clinton, et même George W. Bush et leurs soutiens créèrent le système actuel dans lequel les taux d impositions et les seuils d éligibilité ne constituent pas des freins punitifs à l esprit d entreprise. Quel est donc le problème aux yeux de la nouvelle génération de conservateurs américains qui dénigrent la sécurité sociale? Ce n est pas que le fait de relever les standards de vie des pauvres au-delà de la simple subsistance entraine une catastrophe malthusienne, ou que les impôts et la suppression des bénéfices sociaux incitent les gens à travailler, à la marge, pour rien. Pour Eberstadt, le problème réside dans le fait que cette dépendance au gouvernement est affaiblissante, et que trop de personnes sont dépendantes du gouvernement. Pour Brooks, les facilités À SES ORIGINES ÉTAIT UNE PROFONDE OPPOSITION À TOUTE FORME DE SÉCURITÉ SOCIALE: ENRICHIR LES PAUVRES LES RENDRAIT PLUS FERTILES. La banque sûre n existe pas Tous les efforts consistant à déterminer empiriquement la dimension bancaire optimale sont voués à l échec. HENRI SCHWAMM* La leçon à tirer cinq ans après le déclenchement de la crise financière ne manque pas de surprendre: les grandes banques sont encore toujours trop grandes et interconnectées pour être éliminées du marché en cas de crise. Dernier exemple en date: la nationalisation de la quatrième banque néerlandaise, SNS Reaal. Ici et là, on réfléchit comment on pourrait à l avenir éviter d autres nationalisations de ce genre. Mais il est peu probable que les mécanismes imaginés dans un cadre national (séparation des activités de dépôts, de crédits et d investissements) puissent jamais être appliqués transfrontalièrement. L échec est programmé pas seulement à cause des problèmes juridiques qui se posent mais tout simplement en raison de la complexité des banques. Les propositions de réforme qui circulent (Volcker, Vickers, Liikanen) prétendent toutes pouvoir déterminer le modèle d affaires «sûr» et la dimension bancaire optimale. Or, c est une illusion de croire que c est possible. Ce n est pas un hasard si la Suisse a finalement renoncé à recommander un modèle ou un autre à ses grandes banques. Elle a préféré durcir à leur égard ses exigences de fonds propres tout en escomptant un redimensionnement de leur bilan. Et en sachant pertinemment qu en cas de crise, elle devra à nouveau intervenir pour les sauver. Il est au fond inutile de se poser la question de savoir s il existe pour les banques des modèles d affaires plus ou moins sûrs. Les partisans d une séparation des activités partent du principe que les dépôts et le crédit sont «sûrs» et donc «bons» et que les affaires commerciales sont «risquées» et par conséquent «mauvaises». La crise financière a pourtant montré qu aucun modèle économique n a apporté la preuve de sa solidité absolue. Il y a même de bons et de mauvais modèles d affaires parmi les purs gérants de fortune. Un regard sur le passé n est guère plus rassurant: au début des années 1990, la Caisse d épargne de Thoune a dû fermer ses portes. Les grandes banques apparaissaient alors comme des sauveurs. Puis, elles sont devenues too big to fail et, vingt ans plus tard, elles ont été confrontées elles-mêmes à une crise existentielle. Les banques universelles, il fallait s y attendre, sont vent debout contre la séparation des activités au sein des établissements. Elles font valoir les nombreux avantages propres à leur formule: elles offrent une palette plus large de services à leurs clients, elles répondent mieux à leurs besoins, elles accordent plus de crédits et leurs coûts de financement sont moins élevés que dans les instituts «spécialisés». Hypothèse: la production isolée de chaque service par des banques spécialisées serait plus coûteuse que la production de ces services par une banque universelle. Grâce à des économies d échelle (economies of scale) et de gamme (economies of scope), les banques universelles seraient en mesure de créer, en matière de rendement et de coûts, des synergies qui se répercuteraient sur leurs clients et investisseurs. Le financement de l économie tout entière en profiterait. Pour plausibles qu ils soient, ces avantages des banques universelles sont-ils incontestables? Il n existe pas de certitude à ce sujet. La littérature scientifique ne fournit pas de réponse univoque. Il n y a unanimité que sur un point: les trop petites banques ne peuvent pas travailler efficacement parce que l activité bancaire comporte d importants coûts fixes. Mais tous les efforts consistant à déterminer empiriquement la dimension bancaire optimale sont voués à l échec puisque la production des banques n est que très difficilement mesurable. Des économies d échelle semblent surtout possibles dans les activités où les technologies de l information jouent un rôle important (paiements, transactions commerciales). Des synergies sont le plus facilement réalisables si l admission des dépôts et l octroi des crédits sont liés. Dans d autres formes de diversification fonctionnelle, telles que la liaison entre l Investment Banking et l activité bancaire traditionnelle, il est impossible de déceler de tels avantages. * Université de Genève IL EST AU FOND INUTILE DE SE POSER LA QUESTION DE SAVOIR S IL EXISTE POUR LES BANQUES DES MODÈLES D AFFAIRES PLUS OU MOINS SÛRS. Des éléments du contre-projet indirect à l initiative pour une caisse publique font craindre l introduction par la bande d une caisse-maladie unique. MATHIEU TORNARE FRIDOLIN MARTY* octroyées par les programmes gouvernementaux incitent les électeurs à voter pour des candidats non Républicains. Et pour Murray, le problème est que la sécurité sociale implique qu un mauvais comportement n entraine pas nécessairement une catastrophe - et il nous faut des mauvais comportements qui entrainent des catastrophes pour empêcher les individus de mal se comporter. Le point essentiel est que les élites conservatrices américaines croient Brooks, Eberstadt, et Murray. A ce jour, Mitt Romney est convaincu qu il a perdu les élections présidentielles en 2012 parce que Barack Obama a injustement accordé une assurance maladie subventionnée aux latinos; attribué aux femmes une couverture de santé gratuite en matière de procréation (excepté pour l avortement); et a offert à d autres groupes de population des «cadeaux» du même genre. Il n a «jamais pu les convaincre d assumer leurs responsabilités et de prendre leur vie en main.» Il est vrai qu il serait particulièrement difficile pour n importe quel candidat de convaincre les Américains bénéficiant de l aide gouvernementale qu ils sont dépendants et non responsabilisés; qu il n est pas bon pour le peuple de voter pour des hommes politiques qui améliorent leur existence: et qu une bonne politique publique cherche à créer des catastrophes humaines plutôt qu à les éviter. Le problème pour les Conservateurs américains n est pas le choix des candidats ou le ton de leur discours; mais bien plutôt que leurs idées ne sont pas viables politiquement. *Université de Californie Berkeley Project Syndicate La caisse unique light mènerait dans l impasse Le Conseil fédéral ne soutient pas l initiative «pour une caisse publique d assurance-maladie» déposée par les sociaux-démocrates en mai Comme il l a fait savoir, le gouvernement souhaite opposer à cette initiative populaire un contre-projet indirect constitué de trois éléments. Le premier est largement incontesté: une compensation plus fine des risques entre les caisses d assurance-maladie qui freinerait la «chasse aux bons risques», soit la lutte pour attirer des clients ayant peu de frais de maladie, et encouragerait la concurrence axée sur les prestations. Le Parlement peut adopter cette mesure en tant que réforme ordinaire, sans passer par un contre-projet. Le Conseil fédéral souhaite cependant aller bien au-delà. Il entend créer également un pool regroupant les assurés à haut risque, qui couvrirait les risques particulièrement coûteux et, surtout qui serait alimenté par l ensemble des assureurs. Une telle réassurance aboutirait à la création d une «caisse unique light» et saperait un peu plus la concurrence axée sur les prestations entre les assureurs maladie. Au-delà d un seuil de francs, le contre-projet prévoit de gérer collectivement un cinquième des coûts. Il importe toutefois que les assurés ayant des coûts de traitement élevés restent affiliés chez un assureur afin que les modèles intégrés puissent continuer de se développer. En effet, une prise en charge intégrée est particulièrement efficace pour les cas cliniques complexes. Le Conseil fédéral prévoit également, c est le troisième élément du contre-projet, une séparation stricte de l assurance de base et des assurances complémentaires. Ce faisant, il reprend une exigence d une autre initiative populaire qui avait échoué en mars 2012, faute d un nombre suffisant de signatures. Les deux segments sont déjà séparés sur le plan juridique et soumis à une surveillance distincte. Le transfert de données entre les segments est déjà interdit en l absence d une autorisation du client. Néanmoins, si les deux segments étaient gérés conjointement, il serait possible d utiliser des synergies sur le plan de l organisation, ce qui contribuerait à comprimer les coûts de gestion. economiesuisse demande au Conseil fédéral de ne pas abandonner ce système qui a fait ses preuves les assurés n en retiraient aucun avantage. Dans le cadre de la procédure de consultation, l organisation faîtière de l économie suisse se prononcera en défaveur du contre-projet du Conseil fédéral. Elle demande à la place la mise en œuvre rapide d une compensation plus fine des risques et l organisation d une votation sur l initiative du PS, sans contre-projet, dans un délai bref. * Economiesuisse

3 OPTIMISER Rating S&P : AA En souscription jusqu au , 14h30 *Données indicatives qui seront fixées définitivement lors du fixing initial Barrier Reverse Convertibles Callable Multi sous-jacents 3.00 %*p.a. SMI, EURO STOXX 50, NIKKEI 225 CHF N de valeur In Fine 3.00 %*p.a. SMI, EURO STOXX 50, NIKKEI 225 CHF N de valeur Continue Définition Nous attirons votre attention sur le fait que les communications sur ce numéro sont enregistrées. Lorsque vous nous appelez, nous considérons que vous acceptez cette procédure. Le fonctionnement des produits est expliqué sur notre site LEAD MANAGER : Banque Cantonale Vaudoise, Lausanne. FOR, DROIT APPLICABLE: Lausanne, droit Suisse. RESTRICTION DE VENTE : La diffusion de ce document et/ou la vente de ces produits peuvent être sujettes à des restrictions ( par ex. USA, US persons, UK, UE, Guernsey ) ; elles ne sont autorisées que dans le respect de la législation applicable. MATÉRIALISATION : La Valeur est constituée sous forme de droit-valeur inscrit dans le système de virement de SIX SIS SA. Elle n est ainsi pas matérialisée et toute impression et livraison de titres individuels sont exclues. RISQUES : La valeur des produits à l expiration peut être inférieure au prix d achat. Les risques liés à certains placements, en particulier les dérivés, ne conviennent pas à tous les investisseurs. Avant toute opération, l investisseur est invité à procéder à un examen spécifique de son profil de risque et à se renseigner sur les risques inhérents, notamment en consultant la brochure «Risques particuliers dans le négoce de titres» de SwissBanking ( disponible dans nos locaux ou sur notre site interne : ). Les performances antérieures ne garantissent pas des performances actuelles ou futures. Ces produits ne sont pas une participation à un placement collectif de capitaux au sens de la loi fédérale sur les placements collectifs de capitaux ( LPCC ) et ne sont par conséquent pas soumis ni à autorisation ni à surveillance de l Autorité de surveillance des marchés financiers ( FINMA ). Ainsi, l investisseur ne peut pas prétendre à la protection de la LPCC. L investisseur est exposé au risque de défaut de l émetteur. La valeur des produits structurés ne dépend pas uniquement de l évolution du / des sous-jacent( s ), mais également de la solvabilité de l émetteur, laquelle peut changer pendant la durée des produits. La survenance de situations de marché extraordinaires, d urgence ou d inconvertibilité peut affecter les dates et les autres conditions mentionnées dans ce document. L investisseur est soumis aux spécifications légales ou contractuelles des marchés sur lesquels le sous-jacent est traité ainsi que celles prévues par l émetteur ou auxquelles celui-ci est soumis. Ce document n est pas un prospectus d émission au sens des articles 652a et 1156 du Code suisse des obligations ni un prospectus simplifié au sens de l art 5 al. 2 LPCC. Ce document est informatif. Il n est ni une offre, ni une invitation, ni une recommandation pour l achat ou la vente de produits spécifiques.

4 PAGE 4 vendredi 1 er mars 2013 SUISSE SUISSE AGENDA VENDREDI 1 er MARS Coopérative Raiffeisen Suisse: résultats 2012 Schweiter: résultats 2012 BC Bâle-Campagne: résultats 2012 Calida: résultats 2012 PSP Swiss Property: résultats 2012 Hotelplan: CPB 2012, Glattbrugg Postfinance: résultats 2012 Indice PMI des achats de managers février Surveillants des prix: CP annuelle, Berne LUNDI 4 MARS Kühne + Nagel: résultats 2012 Banque Privée Edmond de Rothschild: résultats 2012 Transocean: résultats T4 (CC à 16h) Kühne + Nagel: CPB 2012, Zurich MARDI 5 MARS Siegfried: résultats 2012 AFG: résultats 2012 OC Oerlikon: résultats 2012 Charles Vögele: résultats 2012 Feintool: résultats 2012 GAM: résultats 2012 Goldbach: résultats 2012 Intershop: résultats 2012 VZ Holding: résultats 2012 Pargesa: résultats 2012 Glencore: résultats 2012 (provisoire) Xstrata: résultats 2012 (provisoire) Clientis: CPB 2012, Zurich McDonald s Suisse: CP annuelle, Zurich Roche:AG, Bâle MERCREDI 6 MARS BC du Valais: résultats 2012 Panalpina: résultats 2012 Progressnow: résultats 2012 Valiant: résultats 2012 CS: CP marché CH de l immobilier, perspectives 2013 Les résultats confirment le renforcement régional VITOL. Le portefeuille de raffinage a augmenté suite à l acquisition de la raffinerie de Cressier en juin Pour l exercice 2012, le total des volumes négociés de pétrole brut et de produits pétroliers traités par Vitol était de 261 millions de tonnes métriques, comparé avec les 273 millions de tonnes comptabilisées en 2011 et 264 millions de tonnes en 2010, à données comparables. Ces chiffres excluent cependant le gaz naturel, l électricité, le charbon, les produits chimiques et les crédit-carbones. Sur une base contractuelle, les ventes de gaz naturel étaient de 1,430 TWh et les ventes d électricité de 178 TWh, tandis que les ventes de charbon étaient de 25,2 millions de tonnes métriques et celles de créditcarbones de 113,5 millions de tonnes métriques. Le chiffre d affaires total 2012 pour l activité négoce mondiale totale s est monté à 303 milliards de dollars, comparé à 297 milliards de dollars en Le prix moyen du pétrole de 111,67 dollars le baril en 2012 était similaire à la moyenne de 2011, qui était de 111,26 dollars le baril (Brent). Le négoce physique d énergie reste au cœur de l entreprise bien Cap tardif sur l institutionnel US MAN GROUP. Deuxième base du groupe britannique de hedge funds, le pôle schwyzois reste un centre de gestion malgré la fonte des effectifs. PIOTR KACZOR Présentés hier jeudi pour la première fois par le nouveau CEO Emmanuel «Manny» Roman, entré en fonction le même jour, les résultats annuels de Man Group - qui reste le premier groupe de hedge funds mondial coté - ont d abord été bien accueillis par le marché. Coté à Londres où sont basés la majorité des employés, le groupe a réduit ses effectifs de 570 postes depuis juin 2011, soit de 30% à 1306 personnes. Et il dispose à Pfäffikon SZ de sa deuxième base géographique la plus importante. Si pour l instant, le pôle schwyzois reste un centre de gestion et de distribution clé, ainsi que l assure une porte-parole, l accent mis par le nouveau CEO sur la croissance auprès de la clientèle institutionnelle aux Etats-Unis et en Amérique du Nord place le centre schwyzois face à de nouveaux défis. Alors que Man Group a traversé six trimestres de sorties nettes de fonds de la clientèle, dont 2,7 milliards de dollars au quatrième trimestre. Et que les investisseurs qui tablaient sur une «nouvelle stratégie» du nouveau CEO étaient plutôt sur leur faim jeudi selon l analyste de Citi qui estimait cependant que «les fortes commissions de performances et implanté sur la place de trading genevoise notamment. Mais Vitol continue d être aussi un acteur majeur sur les marchés mondiaux du transport maritime, avec 5,495 voyages en 2012, fournissant du pétrole brut et d autres produits à nos clients partout dans le monde. Le portefeuille de raffinage a augmenté suite à l acquisition de la raffinerie de Cressier (Neuchâtel) en juin de l année dernière et grâce à la création de Varo Energy, soulignant l expansion du groupe Vitol dans les marchés de produits régionaux. «Nous continuons à voir de nombreuses opportunités d investissement dans des actifs de qualité qui ajoutent de la valeur à nos activités de négociation de base et nous allons élargir notre portefeuille de manière sélective», a commenté dans un communiqué Ian Taylor, CEO du groupe. Le groupe, fondé en 1966 et basé à Genève, emploie 1025 personnes dans 22 bureaux à travers le monde. «NOUS CONTINUONS À VOIR DE NOMBREUSES OPPORTUNITÉS D INVESTISSEMENT DANS DES ACTIFS DE QUALITÉ.» EMMANUEL ROMAN. Le CEO de MAN Group ne prévoit pas de réelle reprise avant le deuxième semestre. les perspectives encourageantes vont probablement se traduire par un rehaussement des estimations de bénéfices par action». Reste qu après la chute de 60% essuyée par le titre en 2011 et de 15% l an dernier, le rebond de plus de 30% enregistré par celui-ci depuis l annonce du changement de CEO début décembre illustre la hauteur des attentes placées dans le nouveau responsable. Dans un secteur des hedge funds où Man Group était un peu perçu comme un indicateur sectoriel, indéniablement encore à la peine. Et le CEO n a pas caché que l afflux de fonds suit en général avec un délai de 6 à 12 mois les hausses de performances. C est donc sur ces dernières - souvent honorables l an dernier - que le groupe met résolument l accent, après deux ans de réduction drastique des coûts. Pour attirer une part plus Le suivi stratégique pour les opérations financières décisives HAROLD ALEXANDER. La société de conseil genevoise propose des compétences globales dans le domaine des opérations financières. Eric Blanchard a occupé différents postes de direction au sein d entreprises, cotées et non cotées. Il a notamment été membre du conseil de surveillance et du comité d audit du groupe Damart, directeur financier du groupe Somfy, secrétaire général et membre du directoire du groupe Ginger, directeur financier du groupe G7 et membre du comité de direction de Cofiroute. Diplômé d HEC France, il est également titulaire d un DEA en stratégie de l Université Paris Dauphine et ingénieur civil des télécommunications. En créant Harold Alexander, il entend proposer un accompagnement adapté aux entreprises dans leurs investissements. Entretien. substantielle de fonds institutionnels américains, où le sentiment et l économie se portent mieux. Insatisfait bien sûr de l évolution des affaires, le nouveau CEO entend mettre à profit l atout majeur de la dimension mondiale de Man Group comme facteur de compétitivité, mais en réalignant les capacités de distribution sur les flux de fonds du secteur. Lesquels se révèlent plus robustes dans le segment institutionnel que dans le retail. La part de l institutionnel a d ailleurs passé de 28% en 2011 à 59% l an dernier pour Man. «Les Etats-Unis et l Amérique du Nord figurent donc au cœur de nos efforts pour la croissance géographique. D ailleurs cette région est la plus importante pour le secteur des hedge funds, avec environ deux tiers des actifs et flux de fonds mais elle ne représente que 5% de notre base d actifs» a expliqué Emmanuel Roman lors d une conférence téléphonique jeudi. Malgré l acquisition l an dernier de Financial Risk Management FRM doté de 8,3 milliards de dollars sous gestion, le groupe a vu ses actifs gérés fondre encore à 57 milliards de dollars en 2012 (58,4 milliards à fin 2011), sous l effet de remboursements à hauteur de 20,1 milliards et de sorties nettes de fonds de 7,3 milliards. Des actifs sous gestion qui ont Quels sont vos domaines d activité? Harold Alexander Consulting est une société qui apporte des services dans l ensemble des domaines que couvre généralement une direction générale des finances d une entreprise. Ça va de la contribution de la stratégie, afin de maximiser le potentiel de réussite des projets et acquisitions, jusqu à la mise en place des outils de gestion des risques, de la mesure des performances, du montage des opérations financières et de la sauvegarde du patrimoine, de la coordination de due diligence. Qu est-ce qui vous différencie des autres sociétés de conseil? Nous sommes capables de suivre dans son intégralité un projet, une entreprise, un portefeuille d entreprises. Généralement, il y a beaucoup d intervenants sur ce type de créneaux. Ce sont tous des spécialistes. Et comme tous les spécialistes, ils peinent parfois à voir au-delà de leur maillon de la chaîne. Nous, nous apportons une vision globale de cette chaîne. Par exemple, lors d une acquisition, il y a généralement la définition d une stratégie en amont. Ensuite, arrive l étape des diligences à réaliser sur la cible, notamment le conditionnement des objectifs recherchés. Avant même le closing, il est recommandé de définir le plan post-acquisition. La question d ailleurs encore fondu de deux milliards cette année à 55 milliards, sous l impact de sorties nettes et d effets de change négatifs. En dépit d un impact positif de la performance, y compris en 2012 d ailleurs. Jeudi, l action Man Group a encore cédé 2,4% à 100,50 livres. Car le CEO ne s attend pas à voir l amélioration du sentiment et de l intérêt des investisseurs institutionnels se répercuter sur les affaires au plus tôt avant le deuxième semestre. Les trois pôles d investissements majeurs de Man Group sont constitués par les stratégies AHL (14,4 milliards sous gestion fin 2012 contre 21 milliards un an plus tôt), chef de file de la gestion quantitative des managed futures, visant à exploiter les tendances et anomalies de marchés grâce à des modèles de trading systématique mais qui ont longtemps sous-performé. Les stratégies GLG (nées de l acquisition de GLG Partners en 2010), présentées comme le leader mondial de la gestion discrétionnaire multistratégies alternatives et long only, ont vu leurs actifs sous gestion évoluer de manière stable à un peu plus de 15 milliards de dollars. Alors que les fonds de hedge funds de FRM (nés de l acquisition l an dernier de Financial Risk Managment FRM) ont «qu est-ce qu on va faire avec cette acquisition «est primordiale. Pourtant, elle est souvent négligée. Ce qui explique les échecs fréquents des acquisitions dans de nombreuses sociétés. Une fois tout cela bien déterminé, vient la mise en place des indicateurs physiques. Les volumes, les délais, etc. C est ce qui fait la matière. C est le résultat de l opérationnel. Plus on remonte vers l opérationnel, plus on a un pilotage fin et réactif. Si je peux me permettre l image, c est la même différence entre l équitation française et l équitation western. En équitation française, on contrôle les rênes le plus près possible du mors, ça permet une meilleure direction du cheval. C est ce que nous proposons. Ces compétences ne sont-elles pas celles attendues de n importe quel CFO? Ce n est pas forcément le cas. Pour différentes raisons. Dans beaucoup d entreprises, chaque spécialiste a tendance à ne connaître que son maillon de la chaîne. Il est fréquent que des stratégies tombent pour cela. Encore une fois, notre force est la connaissance globale de la chaîne et la capacité à agir en fonction. accru leur actifs sous gestion de 42% à 16 milliards de dollars en Porte-parole de Man Group à Pfäffikon (SZ), Silvia Kauer- Baumgartner précise que le site schwyzois ne peut se soustraire aux mesures de rationalisation prises par le groupe, que cellesci sont sur la bonne voie mais que cela n empêche pas les investissements dans les talents de se poursuivre. D ailleurs les effectifs schwyzois avaient déjà été drastiquement réduits d une centaine de postes en 2011, soit de 22% à 365 collaborateurs, alors que dans le même temps ceux du groupe s étaient encore légèrement étoffés. Elle assure qu en sus de ses fonctions de centre de distribution et de marketing pour l Europe continentale, Pfäffikon continue de jouer un rôle clé dans la gestion et le développement des produits, de MSS (Man Systematic Strategies) en particulier. Mais aussi dans la gestion de portefeuille, la gestion du risque et celle des managed accounts (MAC) du pôle FRM. Alors que l impact pour le site de Pfäffikon du regroupement de MSS et AHL, annoncé hier jeudi, ne ressort pas clairement. Mais Silvia Kauer s est gardée de nous communiquer l effectif actuel du pôle schwyzois. Pensez-vous que beaucoup de sociétés recherchent ce genre de service? L idée qu une entreprise puisse faire appel à des compétences extérieures pour intervenir sur des points aussi importants est particulièrement délicate. Cependant, cette offre correspond à un besoin. Nous proposons une activité hautde-gamme, sur-mesure, modulable selon chaque cas. Nous pouvons intervenir sur des entreprises déjà existantes mais également sur des portefeuilles d entreprises, qu elles soient regroupées en holding ou non. L autre avantage est l extrême confidentialité de nos services. Nous sommes capables de contingenter strictement les intervenants. De plus, notre indépendance et absence de conflit d intérêt sont les garants de notre éthique. INTERVIEW: NOËL LABELLE CHAQUE SPÉCIALISTE TEND À NE CONNAÎTRE QUE SON MAILLON DE LA CHAÎNE. NOTRE FORCE EST LA MAITRISE GLOBALE DE CETTE CHAÎNE.

5 SUISSE vendredi 1 er mars 2013 PAGE 5 La spectaculaire hausse des revenus de négoce BC BÂLE. Le bénéfice net annuel progresse de près de 25%. La banque a tiré les conséquences de l affaire des soupçons de gestion déloyale du gérant de fortune ASE. La Banque cantonale de Bâle (Basler Kantonalbank - BKB) a nettement profité de l amélioration de ses revenus de négoce en 2012 et augmenté sa rentabilité. Le bénéfice brut ressort en hausse de 28% à 376,0 millions de francs et le bénéfice net de 24% à 255,7 millions. Les produits d exploitation ont progressé de 11,1% à 694,5 millions. Alors que les produits d intérêts ont légèrement reculé de 0,8% à 369,1 millions, tout comme ceux des commissions (-0,3% à 182,7 millions), les revenus de négoce ont bondi de 90% à 124,0 millions. Les autres produits ont également Les incidences de Fatca (2/3) Ce second chapitre présente quelques-uns des gagnants de Fatca. JONATHAN LACHOWITZ * Le gouvernement US A partir de 2014, le gouvernement des Etats-Unis devrait recevoir un volume gigantesque de données sur des citoyens US ayant des comptes financiers en Suisse, comme sur des citoyens de la Confédération ayant des comptes en Suisse, mais qui vivent aux Etats-Unis. Les près de citoyens US vivant en Suisse (moins les plus de 900 personnes ayant renoncé à leur citoyenneté américaine seulement en 2012, selon l ambassadeur Beyer) et les environ citoyens de la Confédération vivant aux Etats-Unis seront toujours mis dans le même pot que la vraie cible des Etats-Unis, les citoyens US cherchant à contourner le fisc censés vivre la plupart du temps aux Etats-Unis. Le scénario que j estime le plus probable est que ceux qui veulent vraiment éviter les impôts US ont depuis longtemps vidé leurs comptes en Suisse. L IRS finira par viser les employés et retraités suisses et américains de la classe moyenne, relativement innocents, voire mal informés, qui vivent en Suisse et qui ont perdu leurs repères face au système fiscal américain horriblement complexe. Les actifs nord-américains déposés auprès de banques suisses ne représentent qu une part infime (moins de 2%) de la totalité des avoirs gérés en Suisse, a estimé The Economist dans le cadre d une enquête spéciale sur la finance offshore publiée le 16 février. Il sera intéressant de voir combien d impôts supplémentaires l implémentation de Fatca en Suisse arrivera à ramener au Trésor US. Probablement beaucoup moins que les coûts que génère l implémentation de Fatca pour les établissements suisses même si cela pourrait être un prix raisonnable à payer pour un avenir plus calme dans le Private Banking en Suisse. Fin de la discrimination de citoyens US vivant en Suisse par des établissements financiers suisses. Dirigeants de banques suisses, prenez garde: si vous avez mis en place des pratiques et des directives empêchant des citoyens US d ouvrir ou de maintenir des comptes, vous mettez votre statut en tant que FFI conforme en jeu. C est ce que précisent clairement les pages 76 et 432. Exiger des montants minimum élevés pour les comptes de citoyens US ou leur demander des frais excessifs peut également être considéré comme une pratique discriminatoire. Toutes les banques et autres établissements financiers ayant l intention de se faire enregistrer en tant que FFI conforme devraient donc demander du conseil juridique en la matière. Pendant des années, l ACA (American Citizens Abroad, qui défend les droits des citoyens américains d outre-mer) et d autres organisations ont réuni des plaintes concernant cette discrimination et ont déjà eu des entretiens avec des collaborateurs du département du Trésor US et du Congrès pendant la semaine du 11 février, afin de protéger ces avoirs. Les citoyens US vivant en Suisse qui se voient refuser l accès à un établissement financier ou qui estiment avoir été discriminés devraient contacter l IRS, leurs représentants au Congrès et l ambassade des Etats-Unis à Berne, même s il n existe pas encore de canal de dépôt de plainte formel. Les citoyens US ayant envisagé renoncer à leur citoyenneté Beaucoup de citoyens US en Suisse ont songé, voire procédé au renoncement à la citoyenneté US. L accès aux services financiers d outre-mer a souvent été cité parmi les raisons pour cette démarche. Les changements qu amène Fatca devraient l améliorer. La question de la citoyenneté serait ainsi plutôt d ordre financier, que liée à d autres considérations (qui ont pourtant été prédominantes au cours des dernières années). Arriver à la conclusion que se mettre en conformité avec le droit fiscal US est trop complexe, trop cher, voire les deux, peut donc amener un citoyen US à renoncer. Dans leur projet très complet et très bien reçu pour une imposition basée sur le lieu de domicile (RBT), écrite par Jackie Bugnion, l ACA a récemment proposé des changements au droit fiscal. Elle cherche du soutien au congrès US pour cette proposition. Si cette proposition est appliquée, même partiellement, elle pourrait éliminer bon nombre de raisons financières pour les Américains d outre-mer d envisager l expatriation. Le gouvernement suisse Le Conseil fédéral devrait être félicité d être parmi les premiers pays au monde à signer un IGA avec les Etats-Unis. Cela témoigne de la volonté ferme de la Suisse à détruire son ancienne image en tant que juridiction permettant à des personnes contournant le fisc de cacher impunément leurs revenus et leurs actifs. Le mois de février 2013 entrera probablement dans l histoire en tant que tournant positif dans les relations financières entre la Suisse et les Etats-Unis. Les entreprises de conseil qui se sont spécialisées dans la conformité Fatca Elle bénéficieront certainement d une demande élevée, leur permettant d exiger des prix élevés pour aider les établissement financiers suisses et d autres non domiciliés aux Etats-Unis de se mettre en conformité avec les règles Fatca, dont l écriture n est toujours pas terminée. Le temps d adaptation paraît court, et les honoraires seront ainsi excessivement élevés pour le reste de 2013 et en Les comptables pour impôts US et les juristes expérimentés dans le programme OVDI Ils auront eux aussi toujours plus de travail, car les derniers attentistes parmi les citoyens US d outre-mer, qui ont été récalcitrants à entrer dans le système US, n auront plus d autre choix que de se mettre à jour par rapport aux exigences de déclaration pour les impôts US et FBAR. Les établissements financiers suisses Ceux qui ont investi dans des méthodes permettant de connaître leurs clients (KYC), de comprendre les données ainsi générés et acceptant de travailler avec des citoyens US en formant leurs équipes sur les spécificités US s apercevront qu ils peuvent remplir les exigences de l IRS et peutêtre même faire plaisir à leurs clients citoyens US. Félicitations à UBS, où ce processus avait débuté il y a cinq ans, aboutissant à un travail de documentation nouveau et relativement simple pour traiter les citoyens US en Suisse. UBS paraît à nouveau disposée à faire des affaires avec des citoyens US habitant en Suisse, pour autant qu ils soient d accord à signer un formulaire W9 et à donner l autorisation à la banque de transmettre des données à l IRS, apporté une contribution positive. Ils se sont inscrits à 19,0 millions, contre 4,9 millions un an plus tôt. Les charges d exploitation ont légèrement diminué, de 4,0% à 318,8 millions, ce qui a permis d améliorer le ratio coûts/produits à 45,9%, de 53,1% en Fin décembre, la BKB affichait une somme de bilan de 39,1 milliards de francs (+0,9%) et des créances hypothécaires en hausse de 2,4% à 22,2 milliards. La maison mère annonce de son côté un bénéfice brut en progression de 15,2%, à 256,5 millions, et un bénéfice net en hausse de 1,3% à 80,7 millions, toujours selon le communiqué. La somme de bilan enregistre une baisse de 1,6% à 24,7 milliards, les hypothèques sont par contre en hausse de 2,0% à 9,7 milliards. Le conseil d administration propose le versement d un dividende inchangé de 3,30 (3,30) francs par titre. La BKB a tiré les conséquences de l affaire des soupçons de gestion déloyale de la société ASE et s est séparée de près de 40% des gestionnaires de fortune externes. Actuellement, la banque travaille encore avec environ 120 gestionnaires externes de fortune, a précisé le président du conseil de banque Andreas accompagnée d autres informations mineures. Merci beaucoup UBS! Les trusts étrangers avec des privés comme trustees (non pas des professionnels) Ils seront considérés en tant que NFFE; ils n auront donc pas des exigences aussi lourdes que les FFI enregistrés. Cependant, les NFFE devront toujours déclarer au FFI (pour autant que les actifs soient déposés là) s il existe des liens significatifs avec des citoyens US (p. ex. en tant que bénéficiaires). Dans le cas contraire, ils encourent le risque de voir prélevé des impôts anticipés sur des revenus et des paiements. Grands établissements financiers avec beaucoup de détenteurs de comptes Les règles Fatca finales simplifient les exigences de vérification basées sur les montants et les profils de risque agrégés des comptes. Dans beaucoup de cas, ils permettent aux FFI de s appuyer sur des données déjà récoltées, généralement dans le cadre des procédures KYC déjà établies. Ils disposeront également de plus de temps, comme prévu, pour implémenter les exigences Fatca. Tous les comptes crées avant le 1er janvier 2014 seront considérés établis avant l accord. Les FFI ne devront pas fournir de rapports pour 2013 et 2014 avant le 31 mars Ils auront un délai jusqu à décembre 2015 pour documenter les détenteurs de comptes et bénéficiaires qui ne semblent pas eux-mêmes représenter des FFI. Détenteurs d avoirs de prévoyance suisses. Les comptes du 2e et 3e pilier et les comptes de libre passage sont exemptés des rapports Fatca. Si vous êtes un retraité américain vivant en Suisse, préoccupé par le fait que ces avoirs de prévoyance seraient inclus dans Fatca: il paraît qu ils en seront exemptés.. * White Lighthouse Investment Management, Lausanne Prochain article: les perdants LECONSEIL FÉDÉRAL DEVRAIT ÊTRE FÉLICITÉ. LASUISSE EST PARMI LES PREMIERS PAYS AU MONDE À SIGNER UN IGA AVEC LES ETATS-UNIS. Albrecht. Suite aux nombreux événements négatifs autour de la filiale Private Banking de la banque à Zurich, les activités dans cette ville ont été significativement limitées et réorientées. Le système des bonus notamment a été adapté et on s est séparé de collaborateurs ayant eu un comportement indésirable, a résumé M. Albrecht. La filiale a par ailleurs été dotée d une nouvelle direction. La banque s est séparée de la presque totalité de ses quelque 1000 clients américains. Pour les rares qui subsistent, la dissolution des liens établis est difficile. Répercussions du retard du vaste projet zurichois ALLREAL. La rentabilité de l an dernier est en fort recul. L Université de Zurich doit différer d un an l implantation de ses sections dans l espace Toni-Areal. Le groupe immobilier zougois Allreal a vu son bénéfice net chuter de 33% à 98 millions de francs en raison d une réévaluation liée au retard sur le chantier Toni- Areal, à l ouest de Zurich. Le chiffre d affaires de la société a néanmoins progressé de 22,6% à 1,09 milliard. Hors revalorisations, le résultat opérationnel EBIT a pour sa part diminué de 6,3% à 170,5 millions en raison de charges de personnel nettement plus élevées dans l entreprise générale. Les produits locatifs ont stagné sur un an à 142,1 millions, tandis que le volume de projets s est étoffé de 26% à 939,6 millions. La valeur totale du portefeuille immobilier s élevait à fin décembre à 3,16 milliards. Le rendement net des immeubles s est légèrement réduit à 4,9% tandis que le taux de vacance s est rehaussé de 4,4% à 5% au cours de l exercice sous revue. L espace Toni-Areal, vaste projet de transformation et de construction en cours à l ouest de Zurich, ne sera pas achevé dans les délais, a indiqué le groupe. L emménagement prévu sur le site de sections de l Université de Zurich se voit de ce fait différé d un an. En avril dernier, Allreal a repris la firme Hammer Retex, une ex-entité du papetier Cham Paper Group, et ses 50 employés. Cette acquisition permettra l expansion des activités dans la région métropolitaine zougoise, souligne le groupe, qui comptait fin décembre 378 salariés. Les actionnaires se verront proposer un dividende inchangé de 5,50 francs par action. C était attendu après que le CFO Roger Herzog avait annoncé, en août dernier, que le dividende resterait stable. La bonne marge brute d intérêt de 2,5% au 1 er semestre permettra de poursuivre la politique de dividende, avait-il dit à l époque. Pour 2013, Allreal se montre prudemment optimiste. L entreprise s attend à réaliser, par rapport à 2012, un résultat opérationnel plus élevé. Le résultat s est inscrit dans le cadre des prévisions des analystes. Ceux-ci ne modifient pas leur recommandation. La banque Vontobel maintient «hold» et l objectif de cours de 155 francs. La ZKB confirme «pondérer». Les revenus locatifs prévus par ces deux établissements étaient de respectivement 146,1 millions et 142,5 millions. Le bénéfice net avant revalorisations, de respectivement 106,5 millions et 105,1 millions. MOBIMO: réalisation pour MobiFonds à Dübendorf Mobimo construit un complexe locatif de 240 appartements pour le MobiFonds Swiss Property, un fonds immobilier géré par la Mobilière Suisse Asset Management, dans la zone de Hochbord à Dübendorf. Le plan d aménagement du site sera soumis aux autorités en mars 2013 et le permis de construire devrait pouvoir être demandé fin 2013, indique la société immobilière. Le début des travaux est envisagé dès l été La surface du terrain est de plus de m2, précise Mobimo, qui ne précise pas le montant de l investissement. DELOITTE SUISSE: nomination de cinq associés Le cabinet de conseil et de révision Deloitte Suisse a nommé 5 nouveaux associés. La décision intervient dans le cadre de la stratégie de croissance de l entité suisse. Parmi les nouveaux élus figurent Karin Verheijen (Global Employer Services), Keith Ashworth (Financial Services), Mark Carter (Security & Resilience), Marcel Meyer (Asset Management) et Thomas Spellman (régulation et risques). La première est basée à Bâle, et les autres à Zurich. PARTNERS GROUP: investissement dans Softonic Partners Group a investi dans Softonic pour ses clients. Softonic est un leader global multi plate-forme pour les applications de logiciels qui permet à ses clients de prospecter des applications dans dix langues, de les charger sur divers appareils et de les gérer. Aucun détail n est fourni sur le montant de l investissement et la part détenue par Partners Group dans l entreprise. Ces 15 dernières années, Softonic s est développer en une des 40 principales entreprises internet et est actuellement leader dans son domaine.

6 PAGE 6 vendredi 1 er mars 2013 SUISSE SWISS: suppression des suppléments de prix Swiss fait un geste pour les familles avec des enfants en bas âge. La compagnie aérienne contrôlée par le géant allemand Lufthansa supprime le supplément international facturé sur l ensemble de ses lignes aux nourrissons jusqu à deux ans. Il est en revanche augmenté pour les autres passagers. Dans un communiqué publié jeudi, Swiss explique vouloir ainsi réagir aux attentes de sa clientèle, tout en s alignant sur la politique du groupe Lufthansa. Si ce supplément aussi appelé «supplément carburant» est supprimé pour les tout-petits, il est augmenté de 20 francs pour tous les autres passagers des trois classes et passe à 192 francs par trajet. Swiss justifie l augmentation par une pression concurrentielle toujours vive et par les cours durablement élevés du pétrole et par conséquent du kérosène. (ats) SWISSPORT: nouvelle directrice en Argentine Le groupe suisse d assistance aérienne au sol Swissport International a annoncé la nomination de Marcela Gaboda au poste de directrice générale de Swissport Argentine. Avec plus de vingt ans d expérience dans la gestion de divers secteurs de l aviation, elle prendra dès aujourd hui ses fonctions. Le vice-président exécutif des services au sol pour l Europe, l Afrique et l Amérique latine Juan José Andrés Alvez a déclaré à cet effet: «Nous sommes convaincus qu avec son expérience diversifiée dans l industrie ainsi que sur le marché argentin, elle sera en mesure de faire croître l entreprise de manière cohérente et efficace.» Swissport fournit des services de base pour environ 118 millions de passagers. Avec un effectif de personnes, le groupe suisse est actif dans 38 pays répartis sur les cinq continents et génère des recettes annuelles d exploitation de 1,9 milliards de francs. BEST WESTERN: légère progression en 2012 Le groupe hôtelier Best Western Swiss Hotels a connu une légère progression en Le chiffre d affaires des nuitées placées auprès de ses 36 établissements partenaires a atteint 17,8 millions de francs, en hausse de 1,8% par rapport à 2011, a-t-il indiqué jeudi. Le nombre de nuitées concernées s est pour sa part accru de 1,05% à unités. Pour l année en cours, la société table sur une progression modérée et prévoit d ajouter cinq hôtels à la palette d établissements partenaires qui arborent son enseigne et sont pour la plupart en mains privées et gérés de manière autonome. CA TECHNOLOGIE: renfort dans la vente Le concepteur de logiciels de gestion CA Technologies renforce son équipe de distribution avec l engagement d un spécialiste de la gestion de service et de portefeuille, Roland Mäder. Il a déjà pris son poste de «Senior Solution Strategist» pour SPM et PPM, indique le communiqué de la société. M. Mäder a travaillé des années en tant que spécialiste des projets et solutions complexe. Il possède une grande expérience de la vente et du marketing, acquise entre autres chez SER Solutions, Adobe Systems Suisse et Thomson Reuters. Le volume d affaires dopé par l acquisition ORIOR. Le conseil d administration propose un dividende en légère augmentation. L honorable performance Le groupe alimentaire Orior annonce un chiffre d affaires en hausse de 1,0% en 2012, à 501,5 millions de francs, grâce à l acquisition de Möfag. La rentabilité est par contre en baisse. L EBITDA s est inscrit à 52,3 (53,9) millions de francs, soit en repli de 2,9%, pour une marge correspondante de 10,4 (10,8)%. L EBIT s est replié à 36,1 (39,2) millions de francs et le bénéfice net à 27,9 (28,2) millions de francs, indique la société dans un communiqué. Au vu des «bons résultats et d un bilan solide», le conseil d administration propose le versement d un dividende en légère augmentation à 1,95 (1,93) francs par action, ce qui correspond à un ratio de versement de 41,4% du bénéfice net, souligne Orior. La performance du groupe est inférieure aux attentes des analystes, dont le consensus se situait à 503,5 millions de francs pour le chiffre d affaires, à 53,8 millions de francs pour l EBITDA, à 38,1 millions de francs pour l EBIT et à 28,4 millions de francs pour le bénéfice net. Orior a maintenu ou renforcé sa position dans tous les segments de marché et amplifié son rythme d innovation, assurant ainsi sa croissance future. Dans la transformation (marques Rapelli, Spiess et Möfag), le groupe a accru sa présence grâce à l acquisition de Möfag. L opération a permis de compenser le recul de chiffre d affaires lié à des prix toujours bas de la viande de porc. Il en résulte une augmentation des recettes nettes de 2,7% à 310,3 millions de francs. La marge EBITDA est par contre inférieure à celle de 2011, elle est de 9,1 (9,4)%. Dans le secteur de Convenience- Food frais (Fredag, Pastinella et Le Patron), le chiffre d affaires net a légèrement progressé à 190,6 millions de francs, soutenu notamment par les produits végétariens, les menus ultra-frais et le segment Seafood. La marge EBITDA a également aussi un peu fondu, pour s inscrire à 14,6% (15,3%). Dans le segment export, Orior marque, comme prévu, une phase de consolidation (chiffre d affaires -4,9% à 36,1 millions de francs). En dépit d un environnement de marché difficile, le groupe a pu augmenter sa part de marché dans l exportation de viande séchée des Grisons notamment en France de près de 50%. Les produits végétariens ont aussi fortement progressé. La direction d Orior se déclare confiante pour ce qui est des perspectives. Elle a confirmé son objectif de croissance organique à moyen et long termes de 1 à 2%. Elle n a rien dit par contre sur l objectif de marge EBITDA (supérieure à 10%). La conjoncture devrait un peu s améliorer cette année et les prix des matières premières augmenter tendanciellement. L innovation et le lancement de produits devraient soutenir l activité, poursuit Orior. Et l export devrait continuer à bien se développer. Quant aux initiatives d optimisation de la structure et d augmentation d efficience, elles seront poursuivies. Orior veut mettre la pression pour faire une acquisition en 2013 dans le secteur Convenience. Le groupe est depuis longtemps à la recherche d une opportunité en Europe, mais n a rien trouvé pour le moment. «Une acquisition dans le segment Convenience est clairement notre objectif 2013», indique le groupe dans la documentation remise à l occasion de la publication de son rapport annuel. Il a déjà établi la liste des cibles potentielles. La croissance organique du groupe se situe à -3,3% en 2012, toujours selon la documentation (effet prix/mix -2,8%, effet volume -0,5%). La répartition de croissance des ventes de 1,0% sur l exercice est due à +4,4% aux acquisitions, -0,1% aux effets de change et -3,3% à la croissance organique. Orior a réalisé en 2012 une performance légèrement en dessous des attentes du marché. Mais avec une stabilité, qui a lui permis de fortifier sa solidité financière et ses positions de marché. Son bilan solide, avec un ratio de fonds propres de 50%, lui permettra d effectuer d autres acquisitions ciblées et complémentaires. Une acquisition dans le secteur Convenience est une priorité claire pour La hausse des prix des matières premières, spécialement la viande de porc, ne peut pas être répercutée immédiatement sur les clients, mais seulement après un certain laps de temps. Des investissements supplémentaires chez Rapelli et Le Patron amèneront des gains de productivité. Par ailleurs, Orior va continuer à améliorer son besoin en fonds de roulement net. Les marques Rapelli, Ticinella, Spiess seront encore renforcées. Bref, ce groupe continue à optimiser ses affaires et son organisation existantes, ce qui lui permet de contrer certaines tendances négatives, en particulier une pression sur les prix de certaines lignes de produits ou un secteur Convenience davantage disputé par la concurrence. Avec un peu plus de 300 millions de francs, Orior est valorisé par le marché à près de 20 fois le cash-flow libre moyen des deux dernières années. Ce prix s avère relativement élevé sans que l on puisse parler d une surévaluation. Cela correspond, en somme, à la valeur intrinsèque de ce groupe dans sa configuration présente. Mais avec des initiatives de croissance intéressantes, dont l innovation, qui, si elles sont bien maîtrisées, peuvent hisser Orior à un niveau supérieur. (PR) Défection d importance ECONOMIESUISSE. La Fédération de l industrie horlogère suisse quitte l association faîtière des entreprises. La décision entrera en vigueur au 1er janvier En ne soutenant pas le taux minimal de 60% de valeur suisse pour les produits industriels, Economiesuisse fait non seulement obstacle au renforcement de la protection de ce label, mais encore favorise un affaiblissement par rapport à la situation actuelle, déplore la FH. «Le renforcement du swiss made est un sujet vital pour l horlogerie, le grand dossier des dernières années», souligne le président de la FH Jean-Daniel Pasche. Selon lui, le projet du Conseil fédéral, toujours en discussion au Parlement, représente la seule solution pour maintenir la crédibilité de la branche et mettre fin aux abus. L horlogerie milite très activement pour une meilleure protection du label suisse. La branche est particulièrement concernée par le sujet, puisque près de 100% de ses produits portent le label, fait observer la FH.La Fédération horlogère tient à préciser que la divergence de vue ne porte par sur l initiative Minder sur les rémunérations abusives. Comme l ensemble des autres associations patronales, la FH s oppose au texte et soutient le contre-projet. Economiesuisse a pris connaissance «avec regret» de l annonce du départ de la FH. La Fédération des entreprises suisses rappelle qu elle défend un taux particulier de 60% pour l industrie horlogère, mais s oppose au principe qu une solution spécifique à une branche soit imposée aux autres secteurs. L association patronale doit une nouvelle fois jongler entre les intérêts divergents de ses membres. L Union suisse des arts et métiers veut limiter le Swissness à 50% aussi pour l industrie horlogère, estimant le taux de 60% hostile aux petites et moyennes entreprises. La FH avait déjà laissé entendre plusieurs fois être isolée dans ce dossier parmi les organisations économiques. (ats) L opportunité d un vecteur de croissance SOLID. Ce spécialiste de la traçabilité! des marchandises basé à Genève entend tirer profit de l affaire de la viande chevaline. YOANN SCHENKER L affaire de la viande de cheval qui secoue actuellement l Europe peut également offrir des opportunités de marché.l entreprise Solid, basée à Genève, spécialiste de l identification et de la traçabilité des marchandises, entend ainsi tirer profit de ce scandale représentant un vecteur de croissance pour ses solutions de contrôle de la supply chain. «Nous observons une demande en forte augmentation depuis quelques semaines. De plus en plus de sociétés, tous secteurs confondus, sont inquiètes des dérives potentielles de leursous-traitants», déclare le CEO, Yves Alimi. «Cette affaire représente une opportunité importante pour notre entreprise.» Solid, créée en 1998, est essentiellement active sur les segments de marché de l alimentaire et du luxe. L entreprise fournit également des solutions à plus d une vingtaine d hôpitaux et de cliniques, ainsi qu aux plus grands groupes horlogers. «Nous proposons avant tout un concept clé en main, personnalisé en fonction des besoins des clients en prenant en compte l ensemble de leur processus industriel.» La grande majorité de la clientèle IKEA.Vernier a dû attendre onze ans avant d avoir son centre commercial. Bussy en est à sa cinquièmme année. TIAGO PIRES Cela semble être devenu une habitude entre Ikea et les autorités suisses. L implantation d activités commerciales prend du temps. Pour rappel, avant les événements de Bussy, le fabricant de meubles suédois avait dû attendre près d onze ans avant de pouvoir s installer à Vernier. En négociations sur ce dossier depuis 2008, la commune de Bussy devra encore attendre, à la suite de l avis négatif émis par le canton de Fribourg (L Agefi du 27 février). En effet, le Service des constructions et de l aménagement (SeCA) fribourgeois n est pas convaincu du dossier, en raison du probable engorgement du trafic, du manque de desserte pour les transports publics et des normes environnementales. Les communes continuent leur travail de persuasion et tente de raisonner les cantons de Vaud et Fribourg de l opportunité qui se présentent à eux. Il est d ailleurs étonnant que les autorités cantonales s opposent à un tel projet et ce, pour des raisons particulièrement troublantes. Dans une provient principalement de Suisse et du Brésil. «Notre ancien responsable technique vit au Brésil et a de ce fait établi de nombreux contacts avec des sociétés du pays. La plus grande coopérative de café travaille par ailleurs avec nous pour la traçabilité des sacs de grains venant des divers producteurs.» S agissant de l environnement concurrentiel, Yves Alimi explique n avoir identifié qu un nombre restreint d acteurs «Peu de sociétés offrent un concept global de traçabilité de la marchandise. Il existe tout de même quelques fournisseurs informatique proposant des logiciels, or, contrairement à nous, leur approche se cantonne uniquement à un suivi virtuel des produits.» L entreprise, qui compte quinze employés, développe aussi des solutions liées à la technologie RFID (Radio Fréquence Identification), permettant de lire et d écrire à distance sur une étiquette électronique. L entreprise cherche également à se diversifier en proposant des produits pour le secteur du retail. Elle a d ailleurs déjà établi des contacts dans ce sens, notamment avec des entreprises textiles et des opticiens. En outre, Solid, qui réalise un taux de croissance de l ordre de 10 à 12% par an, espère poursuivre une progression à deux chiffres pour cette année. «Je ne sais pas si ce taux atteindra 10 ou 30%. Ces chiffres dépendront également de l impact à long terme lié à l affaire de la viande de cheval, encore difficile à estimer actuellement.» Le scénario de Vernier se répète à Bussy interview accordée à La Liberté (édition du 28 novembre 2008), l ancien conseiller d Etat Beat Vonlanthen expliquait son ressentiment en prétextant que «ce type de projet n entre pas vraiment dans le spectre de notre stratégie de développement économique et notamment dans notre vision de la création d emplois à haute valeur ajoutée. Nous voulons faire en sorte que les terrains stratégiques du canton soient réservés pour les projets stratégiques.» Pourtant, en y regardant de plus près, le terrain de m 2 sollicité par Ikea se situe en bordure de l autoroute A1 et en bout de piste de l aérodrome de Payerne. Une zone particulièrement peu accueillante à cause des nuisances sonores. D autant plus qu avec «le développement de l Aéropôle de Payerne et de la future zone industrielle Rose de la Broye, des solutions devront de toute façon être trouvées pour adapter le réseau routier et améliorer les transports publics», a expliqué le préfet de la Broye fribourgeoise Christophe Chardonnens. «CE TYPE DE PROJET N ENTRE PAS VRAIMENT DANS LE SPECTRE DE NOTRE STRATÉGIE DE DÉVELOPPEMENT.»

7 SUISSE vendredi 1 er mars 2013 PAGE 7 Le niveau élevé des performances APG/SGA. Le groupe est de nouveau globalement très efficace. Il s est davantage positionné sur un média orienté long terme: l affichage. PHILIPPE REY Jean-François Decaux, président du conseil d administration, ainsi que Daniel Hofer, CEO, et son équipe ont effectué un superbe travail chez APG/SGA (ex-affichage Holding). Ce groupe est devenu homogène, intégré, efficace et dénué de dettes financières à ce jour. Une réduction des coûts, une plus grande efficacité et une amélioration continue de ses processus opérationnels et de son offre de produits et services ont restauré la crédibilité du leader de la publicité extérieure en Suisse, loin devant Clear Channel. Une bonne culture d entreprise et un esprit d équipe ont été recréés, selon Daniel Hofer CEO du groupe, qui présentait ses résultats et perspectives hier à Zurich. Le chiffre d affaires consolidé a augmenté de 1,9% à 317,8 millions de francs, ce qui correspond à une croissance organique de 5,2%. Les frais d exploitation et d administration ont pu être réduits de 11,6% grâce à une gestion des coûts rigoureuse. A périmètre constant, la marge EBITDA (excédent brut d exploitation) a progressé d une année à l autre de 21,4% à 23,5%. Le cash-flow disponible a atteint 44,2 millions APG/SGA (six mois) +3,13% hier. Telekurs malgré un apport de 24 millions à la caisse de pension (un free cash flow de 67,4 millions en 2011). Sans cet apport dû à un changement de système de la caisse de pension, le cash-flow libre s est élevé à un peu plus de 68 millions de francs. APG/SGA a pour objectif un taux de marge EBITDA et EBIT supérieurs à 20% et 15% respectivement. APG/SGA versera un dividende de 10 francs par action (7 francs au titre de 2011), dont 3 francs de dividende exceptionnel, qui compense deux années de disette en 2009 et Si APG/SGA est florissant sur son marché domestique, ses affaires en Serbie tournent bien, certes à un niveau modeste mais avec un niveau de qualité comparable à la Suisse et une position de quasimonopole à Belgrade. Le levier opérationnel est considérable. En revanche, ses affaires en Roumanie sont à peine rentables mais ne consomment plus de cash. AGP/SGA ne veut cependant pas vendre cette filiale à vil prix. APG/SGA se révèle clairement numéro un du marché suisse, aussi bien pour les médias hors domicile (Out of Home) analogiques que digitaux. APG/SGA a pour mission d améliorer constamment la chaîne de valeur apportée au client, en substituant progressivement des médias plus modernes et efficaces à d autres, mais en évitant de rechercher la croissance trop rapide d une ligne de produits (dont numériques) au détriment de la rentabilité et d une meilleure offre globale pour le client. C est aujourd hui un partenaire d affaires pour des solutions complètes et innovantes, alors qu avant ce groupe avait des unités d affaires qui tiraient chacune la couverture à elle. Sa nouvelle stratégie de portefeuille, résolument axée autour des besoins de la clientèle, a permis à APG/SGA au cours des deux dernières années, indépendamment de l évolution de la conjoncture, de connaître une croissance du chiffre d affaires supérieure à la moyenne. Le portefeuille de prestations d APG/ SGA, dont le siège juridique se trouve à Genève mais le siège opérationnel à Zurich, et sa valeur ajoutée couvrent une clientèle qui bénéficie automatiquement d un accroissement de la population et d une plus grande mobilité. 90% des Suisses sont quotidiennement en route en dehors de leur domicile. Cinq millions de Suisse utilisent chaque jour les transports publics. En fait, il n existe pas de support publicitaire aussi complet et large du point de vue de l impact que la publicité extérieure. Potentiel renouvelé par transformation KUDELSKI. Le groupe a cherché à aller nettement plus loin que de remédier aux problèmes apparus à court terme. CHRISTIAN AFFOLTER Capitalisation encore raisonnable Avec une trésorerie nette de 86,5 millions de francs (fin 2012) et un quick ratio de 134,5%, APG/SGA se montre financièrement solide. Sa capitalisation boursière de l ordre de 640 millions de francs s avère encore tout à fait raisonnable. Ce niveau représente en effet 12 fois environ le free cash flow que le leader de la publicité extérieure en Suisse peut générer en moyenne à travers un cycle. Certes APG/SGA évolue sur un marché considéré comme mature et politisé en partie. Toutefois, c est oublier qu il existe des créneaux de croissance, notamment dans les secteurs Premium Branding et posters géants, sur fond de croissance de la population. Le mobilier urbain reste également sous-développé en Suisse. Il est non moins vrai qu il existe une pression sur les concessions et Les résultats 2012 que le groupe Kudelski a présentés hier à Cheseaux donnent un premier aperçu de la portée et du potentiel liés aux transformations annoncées fin octobre Avec le retour aux chiffres noirs comme premier effet tangible. Le chiffre d affaires s est certes inscrit en baisse légère par rapport à l année précédente (860,3 millions de francs, -4%), partiellement en raison des unités sorties du périmètre de consolidation du groupe (dont le domaine historique, l audio). Mais les résultats opérationnels avec (+91,8%) et sans charges de restructuration (+40,6%) ont été en forte hausse, aboutissant à un bénéfice net de 16,1 millions. Le titre Kudelski a cependant lâché 2,28% à 10,8 hier à la SIX. Le programme de restructuration a déjà généré des économies substantielles: 86,8 millions d économies pérennes depuis 2011, dont 71,0 millions pour le seul exercice «Le remplacement systématique de ressources externes chères par de nouvelles ressources internes économiques aura été un vecteur important», note le communiqué. «Nous avons dû réfléchir parallèlement à tous les éléments, et les dommages collatéraux liés à cette transformation ont été très limités. En particulier, nous n avons pas perdu de clients», a souligné hier le président exécutif André Kudelski. Pour la TV numérique, regroupée désormais dans l unité idtv Solutions (avec l ancienne Digital TV et Middleware & Advertising), qui a généré un chiffre d affaires de 641,3 millions (-3,2%), la forte croissance en Amérique latine, tout particulièrement au Brésil, qui affichait pourtant une base de comparaison élevée, s est confirmée en En Asie Pacifique, le chiffre d affaires en Inde a quasiment doublé, et les acquisitions de nouveaux clients en Indonésie, «l un des pays les plus prometteurs» selon André Kudelski, et en Chine (Guangdong) donnent de nouvelles perspectives de croissance. En revanche, la cession de l unité de semi-conducteurs Abilis s est faite négativement ressentir à Hong Kong, le Japon ayant également enregistré des affaires en recul. L année 2013 verra aussi les premiers lancements de plateformes numériques nationales en Afrique, au Nigeria (qui fait partie des dix pays les plus peuplés du monde!) et en Tanzanie. Le marché européen, qui a enregistré un recul surtout dans les pays du Sud (tandis que l Allemagne a progressé de 3%), devrait toujours imposer des conditions difficiles, où seule la volonté permanente de créer et de mettre sur le marché des innovations peut faire la différence. Aux Etats-Unis, un nombre important de cartes du dernier cycle de remplacement Dish/Echostar est arrivé au terme de la période minimale d abonnement du service, pesant sur la croissance des revenus. Les cartes affichant des codes d accès aux comptes bancaires en ligne ont multiplié leur chiffre d affaires par six pour dépasser les 10 millions. Pour cette année, elles devraient représenter l un des principaux moteurs de croissance. Le domaine des systèmes d accès a certes également enregistré un chiffre d affaires en léger recu (-4,1% à 202,7 millions), dû notamment à la baisse de la demande des domaines skiables en Europe, mais il a pu acquérir de nouveaux clients prestigieux, tout particulièrement en Russie (parcage au théâtre Bolchoï), ou encore pour gérer l un des plus grands systèmes de parcage du monde à Dallas Fort Worth. La conférence d hier a également été l occasion de faire une brève présentation d un nouveau partenariat en Amérique latine pour lutter contre la piraterie basée sur le partage de clés d accès, entre Kudelski Security (en tant que fournisseur de services technologiques avancés) et DirecTV. Cette unité Alianza est financée par les membres, autrement 20 leaders de la télévision payante réunissant ainsi leurs forces pour protéger leurs contenus. Le groupe souhaite également étendre son portefeuille de brevets de propriété intellectuelle, notamment pour la monétiser par la mise en place de contrats de licence avec des tiers. Un élément, comme il a précisé, qui risque de créer une certaine volatilité au niveau du bénéfice opérationnel en Les avantages face à la concurrence Entretien avec le président exécutif du groupe André Kudelski. La télévision numérique n évolue-t-elle pas toujours plus vers des solutions d accès basées sur du software? Oui mais pas de façon exclusive. D ailleurs, notre force est que nous pouvons proposer la solution qui répond le mieux aux besoins des clients. Aucun autre groupe ne dispose d une gamme horizontale (des solutions pouvant s intégrer dans plusieurs systèmes différents) et verticale (couvrant toute la chaîne, du producteur de contenus jusqu au consommateur final). Pour acquérir notre nouveau client australien Foxtel, nous avons dû nous imposer face à des concurrents dont le fournisseur historique de Foxtel. Le client veut aujourd hui regarder la télévision sur plusieurs écrans, sa tablette, son smartphone. Dans le domaine des solutions multi-plateforme, Kudelski dispose justement d innovations intéressantes, comme le montre également le cas Foxtel. commissions. APG/SGA cherche à les contrer en améliorant constamment son efficacité opérationnelle, en particulier au plan du cross-selling et de la logistique. Des micro-actions restent à faire, qui paraissent petites en soi mais dont la somme est importante. JC Decaux, qui détient 30% du capital et est représenté au conseil par Jean-François Decaux, se révèle le meilleur propriétaire d APG/SGA. Jean-François Decaux a pris ses responsabilités pour qu APG/SGA récupère l argent perdu à l étranger et devienne très compétitif. Compte tenu de barrières à l entrée élevées, du renouveau de ce groupe et d une situation financière très saine, donc avec un coût du capital plus bas, une valeur réelle d au moins 250 francs par action est plausible pour ce groupe. (PR) La tendance vers le mode service (plutôt que la vente classique) stabilise-t-elle le flux de revenus? Comparé à la situation d il y a quelques années, il est incontestablement devenu plus stable. L espérance de vie plus longue des cartes d accès TV actuelles nous permet de retirer les fruits de nos investissements passés. Parmi les nouveaux domaines de croissance, vous avez mentionné les cartes affichant des codes d accès aux comptes bancaires. Cette offre répond aux besoins clairement identifié des sociétés de cartes de crédit et des banques. A plus long terme, la cybersécurité offre nettement plus de potentiel, dans la mesure où l on est dans un domaine bien plus vaste. Son chiffre d affaires pourrait-il dans quelques années même dépasser celui de la TV numérique? A long terme ce n est pas à exclure. Cela serait une étape sur le chemin d un groupe qui se transforme depuis sa fondation. Dans le domaine de la TV numérique, nous viserons encore plus les marchés émergents pour réaliser une croissance. En revanche, la cybersécurité est un domaine qui concerne aujourd hui en priorité les marchés développés. Les entretiens avec les clients confirment que Kudelski a vraiment une solution unique à proposer, car elle est conçue en tant que service, qui surveille les menaces et fournit des rapports, et se base sur notre expérience acquise dans la lutte contre le piratage dans la TV numérique. (CA) Sept milliards de téléphones mobiles Il y aura bientôt dans le monde autant d abonnements au téléphone mobile que d habitants de la planète, a affirmé jeudi à Genève l Union internationale des télécommunications (UIT). Le chiffre devrait dépasser le seuil des sept milliards au début de Selon l UIT, fin 2013, le taux de pénétration du téléphone mobile aura atteint 96% dans le monde, soit 128% dans les pays développés et 89% dans les pays en développement. L Asie, qui compte aujourd hui plus de la moitié des abonnements au mobile, est le principal moteur de croissance du marché. A la fin de l année, 2,7 milliards de personnes - soit 39% de la population mondiale - utiliseront l Internet. L accès à l Internet reste insuffisant dans les pays en développement, où seulement 31% de la population devrait, selon les prévisions, être en ligne fin 2013, contre 77% des habitants des pays développés. L Europe est la région du monde la plus connectée avec un taux de pénétration de l Internet de 75%, devançant largement l Asie-Pacifique (32%) et l Afrique (16%). Des disparités importantes persistent dans l accès à l Internet large bande haut débit. Les pays qui obtiennent les meilleurs résultats en termes de débit d accès sont la Corée, Hong Kong (Chine) et le Japon, ainsi que certains pays d Europe comme la Bulgarie, l Islande et le Portugal. (ats) SUNRISE: accès au réseau câblé à Genève Sunrise a signé un contrat avec les Services industriels de Genève (SIG) qui lui donne accès au réseau de fibre optique, a indiqué jeudi le numéro deux des télécoms en Suisse. Les SIG veulent raccorder foyers du canton à la fibre optique d ici à Ils ont fait appel pour cela à tous les fournisseurs de services, afin de favoriser la concurrence. Sunrise a l intention de louer des lignes à fibre optique. La compagnie commercialisera des produits Triple Play incluant téléphone, Internet et télévision. STADLER RAIL: contrat en Hongrie Le fabricant de véhicules ferroviaires Stadler Rail a annoncé avoir remporté un contrat de 260 millions en Hongrie pour la livraison de 48 trains régionaux Flirt. La commande a été réalisée auprès des chemins de fers hongrois MAV et de la société austro-hongroise Gysev. Stadler Rail, qui emploie 400 personnes sur deux sites en Hongrie depuis un premier contrat en 2005, va augmenter ses effectifs à 600 employés pour répondre à cette commande. ABB: commande de 10 millions en Islande Le groupe industriel ABB a obtenu une commande de 10 millions de dollars en Islande. L ordre porte sur la livraison d une ligne à haute tension qui doit relier une île islandaise à l île volcanique Heimaey, a indiqué ABB dans un communiqué. Le nouveau câble de 72 kilovolts remplacera une ligne de haute tension existante qui était devenue vétuste.

8 PAGE 8 vendredi 1 er mars 2013 SUISSE Le report des résultats face aux événements SANTHERA. Répit nécessaire pour examiner les alternatives après les décisions des autorités canadiennes et européennes. L entreprise pharma Santhera examine toutes les options stratégiques après la décision de retirer le médicament Catena du marché canadien et une recommandation négative des autorités européennes pour Raxone dans le traitement de la neuropathie optique de leber (LHON). Divers tiers ont manifesté leur intérêt pour une licence pour Raxone ou pour une possible reprise de l entreprise, a précisé Santhera hier. Le conseil d administration de la société a en conséquence décidé de reporter la publication des chiffres 2012 et des prévisions pour Prévue initialement le 22 avril 2013, l assemblée générale aura lieu à une date ultérieure. La poursuite des alternatives et les pas nécessaires sont dans l intérêt des actionnaires, selon le conseil d administration. Il n y a cependant aucune garantie pour la conclusion d une transaction. Mercredi soir, Santhera a annoncé qu il retirait son médicament Catena du marché canadien. Cette décision est intervenue après examen de données supplémentaires d études cliniques avec le médicament pour le traitement de l ataxie Friedreich et après consultation des autorités canadiennes de contrôle des médicaments. Malgré ce retrait, l entreprise n exclut pas une nouvelle demande d homologation. En juillet 2008, Catena avait obtenu une autorisation conditionnelle de commercialisation de Catena pour le traitement de l ataxie de Friedreich. Une des conditions était que d autres études cliniques viennent confirmer l efficacité du produit. SYNGENTA: nouvelle homologation aux Etats-Unis Le groupe agrochimique bâlois Syngenta peur commercialiser une nouvelle semence de maïs aux USA. Le ministère américain de l agriculture (USDA) a en effet homologué Agrisure Duracade, un nouveau caractère pour la chrysomèle des racines. Cette semence hybride sera déjà disponible pour la saison de plantation de 2014, a précisé Syngenta. Agrisure Duracade utilise une protéine unique destinée à lutter contre la chrysomèle des racines. Il s agit d un mode d action différent de Agrisure RW, un caractère existant de Syngenta. Selon Syngenta, combinés, ces caractères offrent une solution inégalée pour la lutte contre les insectes. NOVARTIS: partenariat en Zambie contre la RHD Le groupe pharmaceutique Novartis a démarré un travail de collaboration avec l University Teaching Hospital (UTH) de Lusaka en Zambie, le Ministère de la Santé de ce pays et le Massachusetts General Hospital aux Etats-Unis, pour lutter contre la cardiopathie rhumatismale (RHD) en Zambie. L objectif est d éradiquer autant que possible cette maladie qui est évitable, indique jeudi Novartis dans un communiqué. Dans la majorité des pays développés, la RHD a pratiquement disparu, alors que dans les Etats subsahariens elle affecte près de 2 à 3% des enfants en âge d être scolarisés. La RHD est la maladie cardiovasculaire qui touche le plus de personnes. Elle est causée par l exposition répétée aux bactéries streptocoques. TECAN: nouveau membre de la direction issu de Leica Le spécialistes des équipements pour laboratoires Tecan a nommé Stefan Traeger directeur de sa division Life Sciences Business. Il prendra ses fonctions au 1er juillet prochain, avec la direction des affaires clientèle finale, une fonction qui était vacante depuis l été 2012, a précisé Tecan. M. Traeger sera aussi membre de la direction du groupe. Auparavant, M. Traeger a dirigé Leica Microsystems CMS, un fabricant de microscopes et instruments scientifiques. Il y a aussi collaboré avec le CEO de Tecan David Martyr. Auparavant, cet Allemand de 45 ans a occupé diverses fonctions au sein du groupe Carl-Zeiss, un autre spécialiste de l optique de précision. BMC: vélo électriques fabriqués à Oberwangen (BE) Les vélos électriques de la marque «Stromer» seront à l avenir fabriqués dans la commune bernoise d Oberwangen. Le producteur de cycles BMC vient d y ouvrir un nouveau site. Le campus «Stromer», projet des entrepreneurs Andy Rihs et Thomas Binggeli, dispose d une surface de 4400 mètres carrés et emploie pour l instant 72 personnes. Un agrandissement progressif du site est d ores et déjà planifié, a indiqué jeudi BMC. Le site est dédié à la recherche, au développement et à la fabrication des vélos «Stromer». Plus de 10 millions ont été investis dans le projet. (ats) VOITURES BIOGAZ: plus propres que les hybrides Les voitures fonctionnant au gaz naturel/biogaz sont plus propres pour l environnement que les automobiles hybrides. Pendant dix ans, les hybrides avaient occupé la tête du classement des voitures écologiques de l Association Transports et Environnement (ATE). La VW eco up, la Seat Mii et la Skoda Citigo se partagent cette année la première place. Ces trois voitures roulant au gaz, de conception identique, consomment peu et émettent moins de CO 2 qu un moteur à essence ou diesel, souligne l ATE. La voiture classée première ces deux dernières années, la Lexus CT 200h Hybrid, arrive seulement en 4e position. Trois autres voitures hybrides figurent dans le «top ten». Celles au diesel peinent en revanche à se placer en tête car elles émettent nettement plus d oxydes d azote nocifs. Pour les émissions de CO 2, les hybrides font également mieux que les voitures diesel. (ats) Les émergents compensent les difficultés européennes SIKA. La rentabilité du groupe basé à Zoug atteint le niveau prévu par le consensus. Perspectives controversées. Sika a dégagé en 2012 un bénéfice de groupe en hausse de 31% à 281,1 millions pour un résultat opérationnel de 428,8 millions, en hausse de 24%. Le chiffre d affaires a augmenté de 5,8% à 4,8 milliards de francs. En monnaies locales, les ventes ont augmenté de 5,3% sur un an, a indiqué hier le groupe de spécialités chimiques. Le conseil d administration propose le versement d un dividende de 51 francs par action au porteur et de 8,50 francs par action nominative, ce qui représente une hausse de 13% par rapport au montant du dividende de Les chiffres de Sika correspondent aux prévisions des analystes interrogés par AWP. L EBIT était attendu à 427,5 millions et le bénéfice net à 281,7 millions. Les effets de change ont influencé positivement les résultats à hauteur de 0,5%. La faible demande provenant de l Europe a pu être compensée grâce à une présence du groupe dans les pays émergents, ce qui a eu pour effet une croissance de 10,7% dans ces régions. Le montant du cash flow issu des activités opérationnelles a augmenté de 42,8% à 427,3 millions. Le cash flow opérationnel libre s est inscrit à 302,5 millions fin 2012, soit une hausse de 62,5%. La somme du bilan s est affichée à 4,3 mrd millions (+11,3%). Le bénéfice par action a été de 110,98 francs, en progression de 30,5% sur un an. Le taux de fonds propres était à 47,1% fin 2012, contre 48,0% un an auparavant. Pour 2013, Sika s attend à une croissance continue de la dynamique de croissance dans les pays émergents en Asie et en Amérique latine. L Europe restera marquée d incertitudes, relève le groupe. Sur l ensemble de l année, le groupe vise une marge EBITDA à 12%, contre 11,8% l année dernière, et une marge de son bénéfice à plus de 6%. Sika a abaissé ses prévisions de croissance, jusqu ici de 8% à 10% pour 2013, entre 4% et 6%. «Nos marges ne devraient pas progresser beaucoup cette année», a déclaré le directeur général Jan Jenisch lors d une conférence de presse. Ce dernier considère comme plus important de développer les activités de l entreprise sur les marchés de croissance et c est ce qui justifie, selon lui, les prévisions «conservatrices». Les coûts liés aux matières premières exercent une pression sur les marges. «Ils ne devraient toutefois pas augmenter davantage», a estimé M. Jenisch. La forte hausse des prix est source d inquiétude pour Sika, d autant plus que celle-ci ne peut les répercuter sur sa clientèle qu avec un certain délai. En 2013, huit, voire dix usines seront ouvertes sur divers marchés émergents, a précisé le directeur général. «Cela nous aidera à accélérer notre croissance sur ces marchés. D ici six à huit ans, Sika devrait générer 45% à 50% (37%) de son chiffre d affaires dans ces régions», a-t-il ajouté. La société ne renonce pas à d éventuelles acquisitions sur les marchés émergents, a souligné le patron. «Notre portefeuille est plein de projets intéressants», a- t-il expliqué. A la clôture de la Bourse suisse, l action Sika reculait de 0,85% à 2326 francs. Le titre subissait des prises de bénéfices, a estimé la BC Zurich. Grâce à des hausses de prix efficaces, Sika a augmenté sa marge brute à 52,2%, de 50,6% un an La suppression de deux postes sur trois à Genève ADDEX. La réduction des dépenses l an dernier a permis de limiter la perte nette à 27 millions de francs. Le laboratoire Addex Therapeutics a annoncé jeudi le licenciement de 37 employés. L entreprise biopharmaceutique, dont la perte a atteint 27 millions l an dernier, continuera d employer 18 personnes à Genève. «Au terme de la procédure de consultation, l entreprise doit se séparer de 37 employés», a indiqué Addex dans un communiqué sur ses résultats financiers annuels. Le 7 février, le laboratoire avait affirmé vouloir se concentrer sur les domaines de recherche les plus prometteurs et en priorité les maladies rares, en abandonnant d autres segments. Sur l ensemble de l année 2012, Addex a dégagé une perte nette de 27 millions de francs, contre 31,1 millions en Le laboratoire avait déjà réduit ses dépenses l an dernier. Le cash-burn a été Sika (six mois) -0,85% hier. Telekurs de 20,8 millions de francs, en ligne avec la prévision visée de 20 à 21 millions de francs annoncée par l entreprise. Pour 2013, Addex s attend à un cash-burn entre 15 et 16 millions, y compris les coûts de restructuration. A fin 2012, Addex disposait de liquidités et d équivalents en cash à hauteur de 15,3 millions, contre 36,1 millions fin 2011, soit un recul de 58% en un an. Ces liquidités suffisent jusqu à la fin de l année, a précisé la société. Les revenus se sont montés à francs en 2012, alors qu ils étaient de 3,7 millions en 2011 (suite à une donation de la Michael J. Fox Foundation for Parkinson s Research aux Etats- Unis). Les dépenses dans le secteur de la recherche et du développement ont dû être réduites l an passé, soit de 26% à 20,7 millions. Charlotte Keywood, Robert Lutjens, Jean-Philippe Rocher et Christopher Maggos ont quitté le comité exécutif, dans le cadre de la réorganisation de l entreprise. La société est surtout active dans le développement de traitements de la schizophrénie et de la maladie de Parkinson. En se restructurant, Addex veut progresser dans ses essais cliniques de maladies pour lesquels des médicaments peuvent être raisonnablement lancés sur les marchés principaux (Etats-Unis, Europe, Japon). Il entend maximiser le succès potentiel dans au moins deux programmes au cours des 12 prochains mois et limiter ses coûts dans les étapes initiales de la recherche, a expliqué le laboratoire. Il focalisera ses efforts sur trois médicaments candidats le Dipraglurant (en phase 2), l ADX71441 (en phase 1) et le mglu4 PAM (phase initiale). plus tôt. Globalement, les prévisions du consensus ont été atteintes sans problème. Les perspectives de Sika donnent matière à commentaires chez les analystes. Alors que la plupart les ont qualifié de «réalistes», UBS les a jugé «conservatrices» et table sur une révision à la baisse des estimations du consensus, de l ordre de 3%-5%. LE CEO JUSTIFIE LES PRÉVISIONS CONSERVATRICES PAR L IMPORTANCE QU IL DONNE AU DÉPLOIEMENT SUR LES MARCHÉS DE CROISSANCE. Le titre au sommet Sika a une fois encore confirmé sa capacité à maintenir une croissance régulière dotée de marge régulière. Une performance solide, mais trop en phase avec les attentes pour dynamiser un titre qui évolue au sommet de sa tendance historique et qui a été un peu sous pression hier.toutes les notes de recherche publiées hier s accordent sur ce point et placent l action à garder. Helvea évoque «un potentiel de progression marginal» en raison de la confiance du management à atteindre ses objectifs. L action est jugée «chère» à ce stade, motivant le maintien de la recommandation neutre. Sarasin parle de valorisation arrivée à son potentiel maximum. Les brokers pointent plusieurs autres points de détail. Sarasin en particulier souligne la solidité du cash flow opérationnel, mais tempère son avis en raison de projections 2013 décevantes, dont un niveau Ebitda (12% contre 11,8% en 2012) «sans inspiration et sous le consensus actuel». Il est aussi fait allusion à la révision à la baisse des projections de croissance organique, dans une fourchette ramenée entre 4 et 6%, contre 8 et 10% précédemment. Sarasin rappelle préférer Clariant dans les spécialités chimiques. (SG) LES REVENUS SE SONT MONTÉS À FRANCS EN CONTRE 3,7 MILLIONS EN 2011 GRÂCE À UNE DONATION DE LA FONDATION DE MICHAEL J. FOX. L accélération marquée grâce aux acquisitions AEVIS. Le chiffre d affaires s est approché des 350 millions de francs l année dernière. Soit une hausse de 70%. Aevis Holding, maison-mère de Genolier Swiss Medical Network et de Swiss Healthcare Properties, a enregistré en 2012 un chiffre d affaires en hausse de 70% à 341,5 millions de francs. Sans les acquisitions, la croissance aurait augmenté de 5,7% à 209,5 millions de francs, selon un communiqué publié hier par l entreprise spécialisée dans les secteurs de la santé. En septembre 2012, lors de la publication des chiffres semestriels, Aevis s attendait déjà à un chiffre d affaires proche de 350 millions de francs ainsi qu à un EBITDA pro-forma d environ 50 millions de francs. Pour 2013, le groupe prévoit un chiffre d affaires de plus de 450 millions de francs, acquisitions incluses. Les chiffres détaillés sur l ensemble de l année 2012 seront publiés le 30 avril 2013.

9 SUISSE Les vives félicitations de Didier Burkhalter Le conseiller fédéral s est entretenu mercredi avec le secrétaire d Etat américain John Kerry. DÜBENDORF: la Confédération cherche un partenaire civil pour l aérodrome militaire La Confédération cherche un partenaire civil pour l utilisation de l aérodrome militaire de Dübendorf (ZH). Le Conseil fédéral a chargé Doris Leuthard de lancer un appel d offres et d en référer d ici mi Le canton de Zurich ne cache pas son exaspération. L armée a prévu de se retirer de Dübendorf d ici fin A long terme, tout au plus une base d hélicoptère pourrait être maintenue, écrit jeudi le Département fédéral de la défense dans un communiqué conjoint avec l Office fédéral de l aviation civile. (ats) Le canton de Vaud se dote d un délégué au logement La construction de logements est une priorité du gouvernement vaudois. Pour atteindre cet objectif, le canton se dote d un délégué au logement, Laurent Curchod. Il sera chargé d épauler les communes dans leurs démarches pour créer davantage d appartements abordables. Les communes sont appelées à jouer un rôle toujours plus important dans la problématique du logement, a souligné hier la conseillère d Etat Béatrice Métraux. Leur rôle sera encore renforcé avec la nouvelle loi cantonale sur l aménagement du territoire, en particulier en ce qui concerne la mise à disposition de terrains. Le délégué au logement jouera le rôle de facilitateur entre les communes et les services de l Etat, en particulier celui de développement territorial (SDT) et l Unité logement. Il conseillera les collectivités locales dans leurs démarches, les accompagnera dans la constitution des dossiers et les informera sur les aides cantonales à leur disposition. Le gouvernement a choisi Laurent Curchod pour occuper cette fonction. Deux postes seront en outre créés, l un au SDT et l autre à l Unité logement, pour que les dossiers puissent aussi avancer plus rapidement du côté de l administration cantonale. Pour «développer des synergies», l Unité logement est désormais rattachée au Service des communes et des relations institutionnelles (SeCRI), renommé Service des communes et du logement (SCL). (ats) Le conseiller fédéral Didier Burkhalter s est entretenu mercredi soir à Rome avec le secrétaire d Etat américain John Kerry. Le nouveau responsable de la diplomatie américaine a notamment souligné son attachement particulier pour la Suisse, a indiqué jeudi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Le chef du DFAE a profité de la rencontre, en marge d une réunion multilatérale, pour féliciter John Kerry pour sa nomination. M. Burkhalter a également rappelé la volonté de la Suisse de maintenir avec les Etats-Unis «une relation constructive et forte», a précisé Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du DFAE. Didier Burkhalter a ensuite participé à un dîner de travail en compagnie des ministres de l Union européenne (UE) et de l Organisation de traité de l Atlantique nord (OTAN). Cette réunion informelle a été organisée par le ministre italien des affaires étrangère à l occasion de la venue du successeur d Hillary Clinton, actuellement en tournée en Europe. A la veille de la réunion internationale des «Amis du peuple syrien», la soirée a permis «un échange de vues» entre M. Kerry et les autres ministres invités. Les discussions se sont principalement étendues sur la situation au Moyen-Orient, la Syrie, l Afrique du nord et le terrorisme, d après le DFAE. Pour le conseiller fédéral, ce dîner de travail a été l occasion aussi d avoir des entretiens informels notamment avec Catherine Ashton, cheffe de la diplomatie de l UE, avec Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l OTAN. (ats) Dépenses privées et publiques sont les moteurs de la croissance PIB. Le taux de croissance a atteint 1% l an dernier en moyenne annuelle. L étude universitaire renforce les syndicats 11,8% des travailleurs gagnent un salaire insuffisant pour vivre décemment. Le problème des bas salaires est sous-estimé en Suisse. Selon une étude de l Université de Genève mandatée par l Union syndicale suisse (USS), 11,8% des travailleurs gagnent un salaire insuffisant pour vivre décemment. Les femmes et les titulaires d un CFC sont particulièrement touchés. Selon l étude, présentée jeudi à Berne, le nombre de personnes gagnant moins de 3986 francs par mois pour un plein temps, soit le seuil des bas salaires pour le secteur privé et la Confédération, s élèverait à environ L USS parle même de personnes, en prenant en compte les salaires des cantons et des communes, indique Daniel Lampart, économiste en chef du syndicat. L Office fédéral de statistique (OFS) arrive de son côté à personnes. Il ne prend en considération ni les employés de l agriculture et de l économie domestique, ni l ensemble des salaires pour calculer le seuil des bas salaires. Les titulaires d un certificat fédéral de capacité (CFC) représentent 40% des travailleurs à bas salaire, indique Roman Graf, l un BRUNO PARNISARI. «Un des facteurs expliquant la hausse survenue l an dernier est l immigration.» des auteurs de l étude. Près de la moitié des actifs (48%) sont issus de cette filière de formation. «Un apprentissage ne représente plus la garantie d un emploi décemment rémunéré», dénonce le président de l USS Paul Rechsteiner. Les femmes sont aussi particulièrement concernées puisque 15,8% d entre elles perçoivent un bas salaire, contre 6,1% des hommes. Les Suissesses sont deux fois et demies plus touchées que les femmes de l UE. L USS pointe du doigt la discrimination salariale: les femmes touchent en moyenne 630 francs de moins par mois que les hommes pour un emploi équivalent, à qualifications égales. Selon l étude, les salariés des branches du commerce de détail (20%) et de la restauration (14%) sont les plus sensibles, suivies par ceux de secteurs spécifiques comme le nettoyage et l horticulture (13%). Vania Alleva, coprésidente d Unia, dénonce les grandes chaînes du commerce de détail, qui figurent souvent parmi les mauvais payeurs. Au-delà des chiffres, l USS insiste sur «les réalités sociales» et les difficultés quotidiennes rencontrées par les personnes touchées. L Union syndicale est d avis que l introduction du salaire minimum, en plus de soulager les travailleurs à bas revenu, soutient la productivité de l économie et incite les salariés à fonder une famille. L an dernier, l USS a déposé une initiative sur les salaires minimums. Celle-ci demande à la Confédération et aux cantons d encourager les conventions collectives de travail (CCT). Mais pour les secteurs où cela n est pas possible, un salaire minimum de 22 francs de l heure, soit 4000 francs pour 42 heures hebdomadaires, devrait être introduit. (ats) LES TITULAIRES D UN CFC REPRÉSENTENT 40% DES TRAVAILLEURS À BAS SALAIRE. PRÈS DE LA MOITIÉ DES ACTIFS (48%) SONT ISSUS DE CETTE FILIÈRE DE FORMATION. La croissance de l économie suisse a ralenti au quatrième trimestre Le produit intérieur brut (PIB) réel a augmenté de 0,2% par rapport aux trois mois précédents, contre +0,6% au troisième trimestre. En moyenne annuelle, le taux de croissance a atteint 1% l an dernier, selon une première estimation. Durant la période juillet-aoûtseptembre 2012, la Suisse avait renoué avec la croissance après un deuxième trimestre en légère contraction (-0,1%). Le PIB avait alors augmenté de 0,6%, selon une estimation désormais confirmée jeudi par le Secrétariat d Etat à l économie (SECO). En ce qui concerne le quatrième trimestre 2012, le PIB s est hissé de 1,4% en glissement annuel. Principaux moteurs de l embellie en fin d année: les dépenses de consommation des ménages (+1,1% par rapport au trimestre précédent) et du secteur public (également +1,1%). Au quatrième trimestre, les Helvètes ont particulièrement mis la main au porte-monnaie pour leur santé. Les dépenses dans ce domaine gonflent chaque année d environ 4%, a précisé Bruno Parnisari, responsable du secteur conjoncture au SECO. Elles représentent actuellement près de 15% de la consommation des ménages. Du côté de la formation brute de capital fixe, une progression de 0,5% est constatée. Elle est due avant tout aux investissements dans les services informatiques et à la fabrication de matériel de transports. Les investissements dans la construction n ont par contre affiché qu une hausse minime de 0,1%. Les exportations de marchandises (hors métaux précieux, pierres gemmes, oeuvres d art et antiquités) ont chuté de 2,1% durant les trois derniers mois de l année. La baisse est moins prononcée au niveau des importations (-0,1%). Pour ce qui est de la production, plusieurs domaines ont bouclé 2012 avec une valeur ajoutée accrue: commerce, transports, information et communication, activités financières, santé humaine et activités sociales, ainsi que l administration publique. Le bilan trimestriel est moins rose pour l industrie manufacturière, la branche immobilière et le secteur de l approvisionnement en énergie et eau. Sur la base des résultats des comptes trimestriels, le SECO a donné une première estimation du PIB pour l ensemble de l année Aux prix de l année précédente, le taux de croissance s est élevé à 1%, contre 1,1% à prix courants. En 2011, la croissance s était établie à 1,9%. Un des facteurs expliquant la hausse survenue l an dernier est l immigration, note Bruno Parnisari. La contribution de celleci à la croissance démographique en 2012 n est certes pas encore connue, mais on peut tabler sur un taux de 1 à 1,1%. Si l on calculait le PIB par habitant, on constaterait donc une stagnation, voire un léger recul. Pour l année en cours, les experts attendent une croissance stable, voire légèrement supérieure à celle de Fin janvier, UBS a prédit une hausse du PIB de 1%. En décembre dernier, l institut conjoncturel KOF et la Banque nationale suisse (BNS) ont pour leur part anticipé des augmentations respectives de 1,2% et de 1 à 1,5%. Qu il s agisse de la croissance en glissement annuel (+1,4%) ou de l estimation pour l ensemble de 2012 (+1%), les chiffres publiés jeudi par le SECO ne constituent pas une surprise pour le chef économiste de Pictet Wealth Management. «Ces résultats sont en ligne avec nos propres prévisions», indique Bernard Lambert. Selon l expert, le PIB a connu l an passé «une progression plutôt molle à l échelle nationale mais forte en comparaison internationale». Et de rappeler que comparée au -0,9% enregistré dans la zone euro (chiffres Eurostat du 14 février), la croissance de 1,4% entre les 4e trimestres 2011 et 2012 est remarquable. Chez Pictet Wealth Management, on est plus optimiste que la moyenne concernant «Nous tablons sur une hausse du PIB helvétique de 1,7%», souligne Bernard Lambert. Qui précise que «si la Suisse est parvenue en en pleine récession européenne et alors que le franc était fort - à maintenir une croissance annuelle de 1%», il ne paraît pas «farfelu» d envisager une embellie pour (ats) PLUSIEURS SECTEURS ONT BOUCLÉ 2012 AVEC UNE PLUS HAUTE VALEUR AJOUTÉE: COMMERCE, TRANSPORTS, INFORMATION ET COMMUNICATION, ACTIVITÉS FINANCIÈRES ET SANTÉ HUMAINE. vendredi 1 er mars 2013 PAGE 9 SALON CLEANTEC CITY: deuxième édition La deuxième édition du salon Cleantec City se déroulera du 19 au 21 mars prochain à Berne. Ce rendez-vous dédié aux innovations dans le domaine de l énergie, des technologies environnementales, des infrastructures et de la mobilité, accueillera plus de 90 exposants. La manifestation sera également rythmée par différents congrès et des conférences, visant à donner de nouvelles impulsions et des concepts innovants pour les décideurs des communes et des entreprises. HABITAT-JARDIN: ouverture demain à Beaulieu Lausanne La 32 e édition du salon de l habitat et des aménagements extérieurs prendra place à Expo Beaulieu à Lausanne, du 2 au 10 mars Efficience énergétique, jardins, métiers de la construction, mais aussi choix, conseils et solutions seront au rendez-vous de cette exhibition. Les jardins auront la part belle par le biais de mises en scène exclusives orchestrées en collaboration avec Jardin Suisse Vaud et la Fondation Hortus. Autre exclusivité en extérieur: les apprentis paysagistes romands participeront à un concours dans les jardins d Expo Beaulieu Lausanne. Habitat-Jardin est une vitrine exclusive pour les exposants ainsi qu une plateforme de choix unique pour les visiteurs qui peuvent ainsi consulter et comparer offres et produits afin de concrétiser leur projet MINERGIE EXPO: deuxième édition à Lucerne L Expo Minergie aura lieu du 7 au 10 mars 2013 au centre des expositions de Lucerne. Pour cette deuxième édition nationale, le salon abordera le thème de la construction durable à haute efficience énergétique. 250 exposants seront présents pour faire découvrir à un public de professionnels et de propriétaires immobiliers les toutes dernières nouveautés en matière de modernisation énergétique des bâtiments. Ce thème sera notamment discuté lors du séminaire Minergie dans le cadre duquel des experts tels que Daniel Büchel, responsable du programme Energie Suisse et vicedirecteur de l OFEN ou Stefan Cadosh, président de la SIA indiqueront de nouvelles pistes à suivre. ARMÉE: le service obligatoire à la côte Une majorité de la population suisse considère positivement l idée d un service obligatoire pour la communauté, révèle un sondage de l institut Demoscope publié hier. Le laboratoire d idées Avenir Suisse avait émis cette proposition en janvier. L idée est acceptée par 55% des personnes interrogées, indique Demoscope. Le camp du refus représente 42% des sondés. Jeunes ou vieux, Suisses ou étrangers, femmes ou hommes: les partisans de la proposition se retrouvent dans la plupart des catégories de population. Avenir Suisse a proposé en janvier de supprimer l obligation de servir dans l armée pour les hommes et de la remplacer par un service obligatoire pour la communauté. Les femmes et les étrangers établis y seraient également soumis. (ats)

10 PAGE vendredi 1 er mars 2013 MARCHES & PRODUITS 10 MARCHÉ OBLIGATAIRE Forte activité Sur le marché primaire en francs suisses, le canton de Genève (rating S&P: AA-, avec perspective stable) a émis deux tranches pour un montant total de 525 millions de francs, sous la direction de Credit Suisse, UBS et BCGE. La première, de 275 millions de francs, avec un coupon de 1,75% et une échéance au Son pricing est de mid swaps +20 points de base (pb), soit un rendement de 1,728%. La seconde, à hauteur de 250 millions de francs, offre un coupon de 1,25% et échoit le Pricée à mid swaps +11 pb, son rendement s élève à 1,223%. ING Bank (rating S&P: A+; Moody s: A2; Fitch: A+, avec perspective négative) est venue avec une 1,00% de 200 millions de francs, arrivant à maturité le Le pricing s établit à mid swaps +50 pb, soit un rendement 1,014%. Credit Suisse, Deutsche Bank et ING gèrent l émission. Sur le marché en monnaies étrangères, Siemens Financieringsmaatschappij NV (rating S&P: A+; Moody s: Aa3, tous deux avec perspective stable) a lancé deux émissions obligataires en euros. La première, pricée à mid swaps pb, échoit le La seconde, pricée à mid swaps pb, échoit le Deutsche Bank, HSBC et Morgan Stanley, entre autres, sont les chefs de file de l opération. Daimler (rating S&P: A-, avec perspective stable; Moody s: A3, avec perspective positive; Fitch: A-, avec perspective stable) a également émis deux tranches en euros. Le pricing de la première s établit aux environs de mid swaps +45 pb (échéance: ). Celui de la seconde se situe dans la zone de mid swaps +75 pb (échéance: ). BNP Paribas, HSBC et Unicredit, entre autres, pilotent l émission. Peugeot (rating S&P: BB-; Moody s: Ba3, tous deux avec perspective négative) lève 300 millions d euros par le biais d un emprunt qui court jusqu au Le syndicat d émission est composé de BNP Paribas, HSBC, Deutsche Bank et Natixis, entre autres. BCV MARCHÉ DES CHANGES L euro recule Hier soir, l euro valait 1,3083 dollar contre 1,3136 mercredi. L euro perdait du terrain également face à la devise nippone, à 120,84 yens contre 121,07. La livre sterling progressait face à la monnaie unique, à 86,16 pence pour un euro, comme face au billet vert, à 1,5186 dollar. La devise helvétique restait stable à 1,2213 franc pour un euro et baissait face au dollar, à 0,9334. La monnaie chinoise a terminé à 6,2217 yuans pour un dollar contre 6,2270 yuans la veille. SMI DU JOUR: +1.45% :00 11:00 SIX SWISS EXCHANGE - MARCHÉ SUISSE La tendance positive des indices qui a débuté mercredi se poursuit Le SMI clôture en hausse de 1,45% à 7593,67 points, s approchant de la barre des 7600 points. Le SLI prend 1,28% à 1154,62 points. SWATCH: +2.90% :00 15:00 17: :00 11:00 13:00 15:00 17:00 La Bourse suisse a clôturé hier en hausse et semblait avoir digéré le résultat des élections italiennes. L indice des valeurs vedettes SMI a poursuivi sur sa lancée de la veille et rattrapé une partie des pertes subies en début de semaine. Les valeurs cycliques ont profité de l amélioration de la conjoncture aux Etats-Unis. Les poids lourds Novartis, Roche et Nestlé ont solidement progressé. Les mouvements boursiers provoqués par des événements politiques sont souvent de courte durée, a estimé un courtier. Les marchés sont en train de se rétablir après le statu quo des élections en Italie, les investisseurs ayant profité des baisses pour effectuer des achats. La hausse de l activité dans la région de Chicago a par SMI 10 JOURS: +1.19% HOLCIM: objectif relevé Exane BNP Paribas a relevé l objectif de cours du titre d Holcim de 82 à 85 francs, après la publication des résultats du cimentier. Le nouvel objectif de cours part d un potentiel de hausse de 18%, écrit l analyste Paul Roger. Ce dernier ajoute toutefois que l EBITDA du groupe s est révélé légèrement inférieur à ses prévisions. Avec le programme de réduction des coûts «Leadership Journey», le cimentier est toutefois sur la bonne voie. En partant de la confiance du management dans une «croissance significative» de l EBITDA organique, l analyste a relevé ses prévisions EBITDA de 3% pour Il estime que les risques sont notamment dans la nonréalisation d objectifs de réduction des coûts, dans une augmentation de la pression sur les marges en Inde ainsi que dans une acquisition coûteuse. Il confirme la recommandation «outperform». SANTHERA: couverture abandonnée La BC de Zurich a mis un terme à la couverture des actions Santhera après que la société a annoncé le retrait de son médicament Catena du marché canadien et reporté la publication de ses chiffres annuels. A cela s ajoute une recommandation négative des autorités européennes pour Raxone dans le traitement de la neuropathie optique de leber (LHON). Les analystes sont sceptiques à propos d un nouvel examen à l été 2013, le jugeant peu prometteur, tout comme est illusoire une reprise de la commercialisation de Catena au Canada. Les analystes ne voient aucune option stratégique pour Santhera BELLEVUE GROUP: +8.65% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 ailleurs soutenu les marchés. Le SMI a clôturé la séance en hausse de 1,45% à 7593,67 points, s approchant ainsi de la barre des 7600 points. Le SLI a quant à lui pris 1,28% à 1154,62 points et le SPI a gagné 1,36% à 7024,53 points. Sur 30 valeurs vedettes, 27 ont fini en hausse et trois en baisse. Swatch (+2,9%), Clariant (+2,8%), Holcim (+2,1%) et Richemont (+2,0%) ont fini en haut du SMI, sans que les sociétés aient annoncé d information importante. ABB (+1,2%) a remporté un contrat de 10 millions de dollars en Islande. Swiss Life (+1,3%) a continué son avancée après ses gains de la veille (+8,7%). L assureur vie a publié mercredi de solides résultats annuels et plusieurs analystes ont révisé à la hausse leurs prévisions et SMI ANNUEL: % CLARIANT: +2.81% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 objectifs de cours. Swiss Re (+1,6%), Zurich Insurance (+1,7%) ou Baloise (+1,6%) ont aussi gagné du terrain. Novartis (+1,9%) et Nestlé (+1,7%), toutes deux fortement capitalisées, ont pris une bonne part à la hausse du SMI. Le bon de jouissance Roche y a également contribué avec sa valorisation de 1,3%. Du côté des perdants, on comptait CS (-0,6%) et UBS (-0,1%). Au SMI/SLI, Sika a reculé de 0,9%. Les courtiers évoquent des prises de bénéfices, après les résultats 2012, qualifiés de convaincants. Sur le marché élargi, Bellevue Group (+8,7%) s est envolé après avoir renoué avec les bénéfices en 2012.Le groupe a réduit son dividende, mais ce dernier représente un rendement de près de 18%. et aucun développement fondamental. Ils abandonnent donc la couverture. ORIOR: cours moyen à 51,67 francs A l occasion de la publication de ses résultats semestriels en août dernier, Orior avait annoncé des chiffres d affaires en hausse et des marges stables. Depuis, la société n a plus communiqué à ce sujet. Les analystes ne s attendent de ce fait à aucune surprise. La Banque cantonale de Zurich (BCZ) table sur des chiffres «peu spectaculaires», dans les mêmes eaux que ceux de l année précédente, et sur une confirmation des objectifs à long terme. Les investisseurs seront attentifs aux prix des matières premières, aux acquisitions, au dividende et au récent scandale de la viande de cheval. L objectif de cours moyen atteint 51,67 francs. SWISS LIFE: le titre à l achat Les analystes de Nomura ont relevé l objectif de cours de l action de Swiss Life de 180 à 185 francs, après la publication des résultats annuels 2012 de l assureur. Ils maintiennent la recommandation «buy».nous avons procédé à un relèvement parce que la valeur nette d inventaire s est révélée meilleure que prévu, écrivent les analystes. Ces derniers ajoutent qu après la forte réaction de l action qui a suivi la publication des chiffres, ils ne seraient pas surpris si l on assistait à court terme à des prises de bénéfice. Ils sont toutefois d avis que Swiss Life peut augmenter ses gains conformément aux objectifs IMMOBILIER: -0.49% :00 11:00 LES TITRES DU SMI 13:00 15:00 17:00 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol ABB N % / Actelion N % / Adecco N % / CS Group N % / Geberit N % / Givaudan N % / Holcim N % / Julius Baer Grp N % / Nestle N % / Novartis N % / Richemont % / Roche Hldg G % / SGS N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Syngenta N % / The Swatch Grp % / Transocean N % / UBS N % / Zurich Insur Grp N % / GAGNANTS ET PERDANTS AU SMI No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS The Swatch Grp % / Holcim N % / Richemont % / Novartis N % / Actelion N % / LES CINQ PERDANTS CS Group N % / UBS N % / Givaudan N % / Julius Baer Grp N % / Swisscom N % / GAGNANTS ET PERDANTS AU SPI EXTRA No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Bellevue Grp N % / Swmtl Holding % / Leclanche N % / Valartis Group % / Perfect Hldg N % / LES CINQ PERDANTS Santhera Pharma N % / Adval Tech Hldg N % / Groupe Minoteries N % / Tornos Hldg N % / Repower PS % / PRINCIPAUX INDICES SUISSES AUTOMOBILE: +4.68% :00 11:00 13:00 15:00 17:00 No. val. Nom Valorisation +/-% H/B 52S INDICES PRINCIPAUX SMI % / SPI % / SPI EXTRA (total return) % / SLI Swiss Leader Pr % / SMI Mid Pr % / INDICES SECTORIELS Alimentation % / Assurances % / Banques % / Biens de consommation % / Chimie % / Commerce de détail % / Industrie % / Immobilier (total return) % / Loisirs % / GÉRANCE PROMOTION COURTAGE

11 MARCHÉS & PRODUITS vendredi 1 er mars 2013 PAGE 11 Le titre Essilor bondit en tête du CAC 40 Le titre du numéro un mondial des verres ophtalmiques Essilor bondissait en tête du CAC 40 à la Bourse de Paris après des résultats pour 2012 jugés solides par les investisseurs et des perspectives rassurantes pour La valeur a pris 5,94% à 79,05 euros, tandis que l indice CAC 40 gagnait 0,85%. Le groupe a publié un bénéfice net en hausse de 15,5% à 584 millions d euros en 2012 et dit viser cette année «une nouvelle année de croissance et de rentabilité opérationnelle élevée». Le chiffre d affaires a frôlé les 5 milliards d euros (4,99 milliards), en progression de 19,1%, conforme au consensus établi par l agence Bloomberg. «Les résultats sont certes excellents mais un peu courts sur le bénéfice net, comparé au consensus», observe Tangi Le Liboux, analyste chez le courtier Aurel BGC. Le marché a préféré retenir la solidité d ensemble des résultats et les perspectives encourageantes pour «Pas de nouvelle majeur est une bonne nouvelle», résument les analystes chez Barclays pour qui ces résultats confortent leur opinion positive sur la valeur. En outre, le discours sur les perspectives, notamment la capacité à dégager de la croissance, a confirmé leur attrait pour le titre, même s ils ont regretté dans un premier temps l absence de prévisions chiffrées. RECOMMANDATIONS ARKEMA: le titre à 96 euros Credit Suisse réitère son opinion «surperformance» sur Arkema et fixe l objectif de cours à 96 euros, suite à la publication des résultats annuels. Le bureau d études indique que l EBITDA récurrent pour le quatrième trimestre 2012, à 171 millions d euros, ressort très légèrement supérieur aux attentes du consensus de 170 millions d euros, mais inférieur aux prévisions de l analyste, à 176 millions. Ce dernier souligne que l EBITDA annuel, à 996 millions d euros, correspond tout à fait aux objectifs fixés par le groupe de chimie qui anticipait un chiffre proche d un milliard d euros. D un point de vue positif, Credit Suisse salue le cash flow et la réduction de la dette nette, en baisse de 102 millions d euros sur le trimestre. IPSOS: objectif revu Gilbert Dupont revoit en baisse son objectif de cours sur Ipsos de 36,5 à 34 euros et son opinion de «acheter» à «accumuler», après les résultats annuels du groupe d enquêtes d opinion. Celui-ci a publié un chiffre d affaires de 1789,5 millions, en hausse de 31,3%, inférieur à l attente de l analyste (1826,4 millions, +34%) et à celle du consensus (1825 millions, +33,9%).Concernant les résultats, seule la marge opérationnelle courante (10,0%) est ressortie en ligne avec son attente (9,8%) et celle de la société, tandis que le résultat net part du groupe a baissé de 12% à 74,1 millions, alors que Gilbert Dupont l attendait en hausse de 9% à 91,7 millions V pts / pts L M M J V L M M J IAG a bondi de 7,89% à 239,2 pence. Malgré une perte nette de 943 millions d euros enregistrée en V L M M J V L M M J ProSiebenSat.1, qui a annoncé un bénéfice net en hausse de 12,4% a fini en tête de l indice MDax (+6,77% à 26,4 euros) V L M M J V L M M J EADS (+5,48% à 39,18 euros) a continué d avoir les faveurs des investisseurs au lendemain d une forte hausse de ses résultats. DIVERS EUROPE L indice vedette de la place de Milan, le FTSE Mib, a gagné 0,60% à points. Le groupe de luxe Salvatore Ferragamo a signé la plus belle performance (+6,19% à 21,45 euros), tandis que Luxottica a grimpé de 3,64% à 35,65 euros, juste avant la présentation de ses résultats dans la soirée. La banque Banca Monte dei Paschi di LONDRES FOOTSIE +0.55% FRANCFORT DAX pts / pts +0.86% PARIS CAC pts / pts +0.85% TOKYO NIKKEI pts / pts +2.71% V L M M J V L M M J Toyota a accéléré de 3,47% à 4765 yens, Nissan de 3,88% à 937 yens et Honda de 3,75% à 3455 yens. La Bourse de Tokyo a terminé la séance en forte hausse de 2,71%. L indice Nikkei 225 a bondi de 305,39 points à ,36 points. La Bourse de Londres a clôturé en hausse, porté par le groupe aérien IAG, tandis que les investisseurs étaient toujours encouragés par les déclarations du président de la Fed, déterminé à soutenir l économie américaine. L indice FTSE-100 des principales valeurs a pris 0,55% ou 34,93 points par rapport à la clôture de mercredi, à 6360,81 points. En tête de l indice, le groupe de transport aérien IAG a bondi de 7,89% à 239,2 pence. La maison mère des compagnies British Airways et Iberia est tombé dans le La Bourse de Francfort a clôturé en hausse. L indice Dax a progressé de 0,86% à 7.741,7 points et le MDax des valeurs moyennes de 1,22% à ,38 points. Du côté des valeurs allemandes, le groupe aérien Lufthansa a gagné 3,41% à 15,45 euros. L action du groupe de chimiepharmacie Bayer a grimpé de 2,71% à 75,86 euros. Autre entreprise de poids du Dax à avoir présenté ses résultats annuels, Deutsche Telekom a moins enthousiasmé les investisseurs. L action a cédé 0,02% à 8,23 euros. La Bourse de Paris a terminé en hausse jeudi (+0,85%), confirmant son rebond de la veille, soutenue par la bonne tenue de Wall Street et la conviction des investisseurs que l Italie aura un gouvernement malgré les incertitudes actuelles. L indice CAC 40 a pris 31,51 points à 3723,00, dans un volume d échanges de 3,245 milliards d euros. La veille, il avait gagné 1,92%. Le marché parisien est revenu à son niveau de clôture de lundi (3721,33 points), soit avant qu il n accuse le coup mardi à la suite du résultat des élections italiennes. «Les investisseurs ont acté l énorme déception des élections italiennes. Ils ont l air de penser que l Italie finira par avoir un gouvernement», souligne Xavier de Villepion, vendeur d actions chez Global Equities. Toujours en plein blocage politique, le pays peut toutefois voir un peu venir puisque le Parlement ne se réunira pas avant la mi-mars, ce qui laisse du temps pour voir Siena (BMPS), qui a reçu, après plusieurs mois d attente, un prêt de quelque 4 milliards d euros des pouvoirs publics, a terminé en hausse de 1,25% à 0,211 euro. La Bourse de Bruxelles a avancé de 0,98% à 2569,17 points. C est le groupe de distribution à bas prix Colruyt qui a affiché la plus forte progression (+2,76% à 37,75 euros), suivi par le groupe de téléphonie Belgacom (+2,20% à 21,41 euros). A l inverse, le gestionnaire de réseau électrique Elia L indice élargi Topix a grimpé de son côté de 2,30%, prenant 21,94 points à 975,66. L activité a été très intense, avec 3,29 milliards d actions échangées sur le premier marché. Les investisseurs ont salué dès l ouverture les propos du président de la Fed américaine, Ben Bernanke, qui a rassuré sur le maintien du cap ultra-accommodant de sa politique monétaire. Parmi les secteurs les plus porteurs ont figuré les constructeurs d automobile, dopés à la fois par la perspective d une reprise mondiale et par le repli du yen. Toyota a accéléré de 3,47% à 4765 yens, Nissan de 3,88% à 937 yens et Honda de 3,75% à 3455 yens. rouge en 2012 en accusant une perte nette de 943 millions d euros contre un bénéfice net de 562 millions en Le groupe de télévision ITV a pour sa part pris 4,37% à 124,2 pence. La banque Barclays a pris 1,72% à 307 pence. Royal Bank of Scotland (RBS) a en revanche chuté de 6,60% à 323,9 pence, alors qu elle a encore fini 2012 profondément dans le rouge, sa cinquième perte annuelle consécutive, mais a toutefois décidé de payer des bonus. Sur le MDax, Hochtief a plongé de 7,20% à 51,54 euros malgré sun retour aux bénéfices en Le groupe de télévision à péage ProSiebenSat.1, qui a annoncé un bénéfice net en hausse de 12,4% à 295 millions d euros et des revenus en progression de 7,7% à 2,97 milliards d euros, a fini en tête de l indice (+6,77% à 26,4 euros). Sky Deutschland, groupe de télévision à péage, a pour sa part confirmé jeudi viser un retour à un bénéfice opérationnel en 2013 après avoir réussi à fortement réduire sa perte nette en émerger une solution. Il ne faut pas oublier en outre que «les marchés américains tirent une nouvelle fois vers le haut l Europe», rappelle Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, alors que Wall Street évolue près de ses plus hauts historiques. Parmi les valeurs, Essilor a bondi en tête du CAC 40 (+5,94% à 79,05 euros) après avoir affiché des perspectives de rentabilité encourageantes pour EADS (+5,48% à 39,18 euros) a continué d avoir les faveurs des investisseurs au lendemain d une forte hausse dans la foulée de ses résultats pour Plusieurs valeurs industrielles ont tiré l indice parisien vers le haut, à l image de Renault (+1,83% à 48,62 euros) et Schneider Electric (+1,69% à 58,92 euros). a cédé 1,31% à 33,58 euros, soit la plus forte baisse. La Bourse de Madrid a progressé de 1,15%, à 8230,3 points. Le pétrolier Repsol a pris 1,34%, à 16,31 euros, malgré l annonce d un bénéfice 2012 en baisse de 6,1%. Telefonica a également achevé la séance dans le vert, gagnant 2,04% à 10 euros. Les grandes banques Santander (+0,62% à 5,811 euros) et BBVA (+0,68% à 7,431 euros) ont elles aussi terminé en hausse. Au sein des fabricants d électronique, sensibles eux aussi à l évolution des devises, Sony a bondi de 3,56% à 1338 yens et Canon de 4,02% à 3365 yens, tandis que la firme de semi-conducteurs Murata Manufacturing a grimpé de 5,80% à yens. Sharp a en revanche terminé inchangé à 294 yens, sur fond d interrogations quand à son partenariat avec le taïwanais Hon Hai (Foxconn). Les négociations sur l entrée du géant taïwanais de l informatique dans le capital de Sharp traînent en longueur. L immobilier a aussi été très porteur: Mitsui Fudosan a gagné 5,31% à 2358 yens, Sekisui House 1,71% à 1073 yens et Tokyo Tatemono 8,39% à 517 yens. PRINCIPAUX INDICES EUROPÉENS No. val. Nom Valorisation +/-% Haut/Bas 52 semaines DJ Stoxx 50 (Europe) % / DJ Stoxx (Europe) % / DJ Euro Stoxx 50 (Europe) % / DJ Euro Stoxx P (Europe) % / AEX (Hollande) % / Euronext BEL-20 (Belgique) % / OMX Copenhagen 20 (Danemark) % / DAX (Allemagne) % / Mid Cap Index (Allemagne) % / OMXH General Ind PI (Finlande) % / FTSE 100 (Grande-Bretagne) % / FTSE Act 250 (Grande-Bretagne) % / FTSE Aim Index (Grande-Bretagne) % / IGBM (Espagne) % / MIBTEL (Italie) % / Oslo OBX Index (Norvège) % / CAC 40 (France) % / CAC MID & S. (France) % / OMXS All Share Indx (Suède) % / ATX (Autriche) % / Athen Index Compos (Grèce) % / BUX Index (Hongrie) % / ISE National 100 (Turquie) % / PSI 20 (Portugal) % / PX Ind (Tchèquie) % / RTSI Index (Russie) % / Warsaw Wig Ind (Pologne) % / GAGNANTS ET PERDANTS AU DJ EURO STOXX 50 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Essilor Intl % / Iberdrola % / Bayer N % / Telefonica % / Muench Rueckvers N % / LES CINQ PERDANTS Nokia % / France Telecom % / Intesa Sanpaolo % / Saint Gobain % / ArcelorMittal Reg % / GAGNANTS ET PERDANTS AU NIKKEI 225 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. LES CINQ GAGNANTS Tokyo Tatemono Co % / GS Yuasa % / Mitsubishi Logis % / Denso % / Sumitomo Realty Dev % / LES CINQ PERDANTS Tokuyama % / Yokogawa Electric % / Shimizu Corp % / Nisshin Stl Hdg % / Fujikura % / PRINCIPAUX INDICES ASIE/MOYEN-ORIENT No. val. Nom Valorisation +/-% Haut/Bas 52 semaines Nikkei 225 (Japon) % / Topix Index Sec 1 (Japon) % / Hang Seng (Hong Kong) % / Straits Times Index (Singapour) % / Bangkok SE Set Ind (Thaïlande) % / KOSPI 100 Index (Corée du Sud) % / Taiwan Weighted Stk (Taïwan) % / All Ordinaries Idx (Australie) % / Shanghai Composit (Chine) % / Mumbai Sensex (Inde) % / Vietnam St Exch Idx (Viýt Nam) % / KLSE Composite (Malaisie) % / Tel-Av TASE-100 Ind (Israël) % / Saudi Share Price (Arabie Saoudite) / Kuwait 100 Index (Koweït) % / DIVERS ASIE La Bourse de Hong Kong a fini en hausse de 1,96%, dans le sillage des autres places financières d Asie, encouragée par les gains de Wall Street qui la veille a terminé à un nouveau sommet depuis octobre L indice Hang Seng a gagné 443,26 points à ,27 points dans un volume de transactions de 86,86 milliards de dollars de Hong Kong (8,52 milliards d euros). L indice, qui a refranchi le seuil psychologique des points, affiche depuis le début de l année une progression de 1,6% mais reste encore en recul par rapport à son plus haut de l année qui flirtait avec les points il y a quelques semaines, on relevé les courtiers. Du côté des valeurs, Citic Pacific a bondi de 7,6% à 11,92 dollars de Hong Kong, China Overseas Land de 3,3% à 23,55 dollars et China Resources Land de 3,7% à 22,65 dollars. La Bourse de Shanghai a fini sur un bond de 2,26%. L indice composite a pris 52,37 points à 2365,59 dans un volume de 115,9 milliards de yuans (14,17 milliards d euros). Selon les analystes, les gains enregistrés sont un peu exagérés et la place financière pourrait être sous pression dans les séances à venir. Les valeurs de l immobilier ont été recherchées après que Vanke, coté sur la Bourse de Shenzhen, a annoncé une hausse de 30,4% de son bénéfice net. Cinda Real Estate a quasiment atteint la limite de progression de 10% autorisée par jour à 4,54 yuans. Gemdale a grimpé de 3,72% à 7,25 yuans et Poly Real Estate de 3,55% à 12,82 yuans. Les maisons de courtage ont bénéficié d informations évoquant la possibilité que les autorités chinoises fassent évoluer les réglementations ce qui leur permettrait d élargir la base de leurs revenus. Founder Securities s est envolé de 10% à 6,77 yuans, Everbright Securities de 5,21% à 15,35 yuans et China Merchants Securities de 3,78% à 14,29 yuans.

12 PAGE 12 vendredi 1 er mars 2013 MARCHÉS & PRODUITS Les taux longs se stabilisent Les taux d emprunt ont poursuivi leur mouvement de baisse en Italie et en Espagne sur le marché obligataire, bien que moins marqué que la veille, au cours d une séance sans nouvelle majeure concernant le blocage politique italien. Hier soir, le taux à 10 ans de l Italie baissait à 4,734% (contre 4,811% mercredi) sur le marché secondaire, où s échange la dette déjà émise, selon les données de Bloomberg. De même, le taux de l Espagne reculait à 5,097% (contre 5,232%). Ces rendements continuaient de décroître, moins rapidement que la veille, après avoir fortement grimpé mardi dans un marché inquiet de l incertitude en Italie. «La détente est plutôt un bon signe, même si pour l instant le taux italien reste au-dessus de son niveau de lundi soir», vers 4,4% avant les résultats en Italie, souligne Patrick Jacq de BNP Paribas. La détente des taux des pays fragiles ne se ressentait pas sur les dettes des pays les plus performants, qui ont été également recherchées. Le taux à 10 ans de l Allemagne progressait très peu à 1,454% (contre 1,451%), tout comme celui de la France à 2,169% (contre 2,166%). Hors zone euro, le taux britannique à 10 ans reculait à 1,951% contre 1,967% mercredi. Aux Etats-Unis, le taux à 10 ans baissait à 1,888% contre 1,901% mercredi, tout comme celui à 30 ans à 3,088% contre 3,099%. Le taux à 3 mois était stable à 0,10%. Sur le marché interbancaire, l Euribor a reculé à 0,209% contre 0,210%, tandis que le Libor est resté stable à 0,287%. Focalisé entièrement sur le downside risk ACTIONS EUROPÉENNES. L importance du business model selon Templeton. «Nous allons à l encontre du sentiment de marché, avec l objectif de trouver de la croissance gratuite», explique Mike Clements, le gérant du European Growth Fund de Franklin Templeton, de passage hier à Genève. Le portefeuille resserré d une trentaine de positions vise une performance de 60% sur un horizon de cinq ans. Principalement grâce à un stock picking d actions délaissées par le marché. Les aspects macroéconomiques sont analysés sous l angle des conséquences qu ils pourraient avoir au niveau de chaque titre. «Nous nous focalisons uniquement sur la protection contre le downside risk», poursuit le gérant Mike Clements. Comment? En sélectionnant des business models solides et facilement compréhensibles, et des sociétés fortes en termes de parts de marché. Deuxième élément recherché: des bilans sains, la plupart du temps avec une trésorerie nette positive permettant d amortir d éventuels chocs macros à court terme, toujours difficiles à anticiper. Enfin, les valorisations jouent un rôle central dans la sélection. Cible idéale: une société impactée par un problème à court terme ou de nature cyclique, mais sans répercussions sur le modèle d affaires à long terme. Parmi les principales positions MIKE CLEMENTS. La recherche de sociétés dominantes sur leur marché, peu chères et avec des bilans sains. figure actuellement le spécialiste français de l assurance crédit, Euler Hermes. Détenue à 60% par Allianz, l entreprise fait partie des trois grands acteurs dominant très clairement le marché, avec près de 90% de parts de marché cumulées. «Euler Hermes est le plus puissant des trois, avec le bilan le plus solide, le meilleur rating, la base de données la plus complète, ce qui lui permet de choisir quelles sociétés elle assure, et un plus grand pouvoir de fixer ses tarifs», détaille le co-gérant Robert Mazzuoli. Ces fondamentaux positifs s accompagnent d une valorisation attractive liée à des facteurs indépendants de la société. «Lorsque nous avons acheté le titre, il y a environ une année, les craintes sur la zone euro étaient élevées, la France allait perdre son AAA. Mais Euler Hermes a enregistré un bénéfice record en 2012», poursuit Mazzuoli. Autre exemple avec Mediaset Espana, l un des deux principaux opérateurs privés de télévision en Espagne, acheté en décembre par le fonds. La valorisation est évidemment attractive (qui veut investir sur le consommateur espagnol?), mais surtout, son bilan solide permet à l entreprise d investir dans des programmes de qualité, ce que ne peut pas faire son rival Antena 3, endetté. L équipe du fonds compte huit personnes, réparties équitablement entre Londres et Frankfort. Chez Franklin Templeton depuis mai 2008, le gérant Mike Clements a d abord été analyste de portefeuille, puis co-gérant du fonds depuis 2009 et enfin gérant depuis octobre Son parcours, toujours dans le buy-side, a commencé en septembre 1999 chez UBS Global Asset Management à Londres, où il a couvert le secteur européen des matériaux pendant huit ans. Le co-gérant Robert Mazzuoli travaille chez Templeton depuis 2,5 ans. (SR) DU STOCK PICKING D ACTIONS DÉLAISSÉES MAIS AVEC DES FONDAMENTAUX SOLIDES ET UNE POSITION DOMINANTE. Le pétrole face aux indicateurs contrastés Les prix du pétrole divergeaient jeudi en fin d échanges européens, reculant à New York et montant à Londres, dans un marché prudent digérant des indicateurs américains contrastés et redoutant la mise en oeuvre de coupes budgétaires automatiques aux Etats- Unis. Hier soir, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril valait 112,28 dollars sur l Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 41 cents par rapport à la clôture de mercredi. Il avait glissé mercredi à 111,65 dollars, son plus bas niveau depuis un mois. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de «light sweet crude» (WTI) pour la même échéance perdait 23 cents à 92,53 dollars. Cantonnés dans une fourchette étroite, «les prix du pétrole ont eu de la peine à trouver vraiment une direction», avant de finalement diverger, alors que les opérateurs digéraient «l estimation décevante sur le Produit intérieur brut (PIB) américain au quatrième trimestre 2012», indiquait Michael Hewson, du courtier CMC. Selon une deuxième estimation officielle du PIB, la croissance économique des Etats-Unis s est figée au quatrième trimestre, progressant de 0,1% d octobre à décembre un chiffre a été légèrement revu à la hausse, mais moins fortement qu attendu par les analystes, qui tablaient sur un taux de croissance de 0,5%. «Des statistiques plus positives sur les inscriptions hebdomadaires au chômage», qui ont reculé plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, et surtout l annonce d une accélération de l activité économique de la région de Chicago en février ont toutefois «apporté un peu de soutien aux prix» du pétrole, notait M. Hewson. Mais les investisseurs ont par la suite été échaudés par la mise en garde du FMI sur le fait que les coupes budgétaires massives qui se profilent à partir de vendredi aux Etats-Unis auront un «impact» sur l économie mondiale et conduiront à revoir à la baisse les prévisions de croissance du pays. Ces dernières entreront automatiquement en vigueur vendredi si les partis républicain et démocrate au Congrès ne parviennent pas à s accorder d ici là sur le budget américain ce qui pourrait enrayer la reprise économique du pays, premier consommateur de brut. Les investisseurs scrutaient par ailleurs toujours l Italie, théâtre d incertitudes politiques après des élections législatives ayant abouti à un Parlement divisé. Le marché continuait aussi de digérer les conclusions des premières négociations, mardi et mercredi, en huit mois entre l Iran et les pays du groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Royaume- Uni, Russie et Allemagne) sur le programme nucléaire de Téhéran, soupçonné par les Occidentaux d avoir des visées militaires. «Il n y a eu aucun résultat tangible à annoncer et le seul résultat concret (de la reprise des négociations) est un accord pour une nouvelle rencontre (préparatoire) en mars en Turquie suivie d une nouvelle réunion en avril», notait David Hufton, de PVM. LE MARCHÉ HORS-BOURSE HELVETICA No. val. Nom Demandé Offert No. val. Nom Demandé Offert No. val. Nom Demandé Offert INDUSTRIE ET FINANCE Kongress Kursaal Bern AG BS Bank Shaffhausen Konkordia N Clientis Bank Leerau Agruna AG Kurhotel Weissbad Clientis Bank im Thal N Aubonne Sté éléctrique N -A Kurzentrum Rheinfelden AG Clientis Bank Toggenburg Aubonne Sté éléctrique N Lagerhäuser Buchs AG Crédit Mutuel Le Sentier P Auto Holding Licht- und Wasserwerk EA Oberuzwil N Avancon FM Bex SA Lorze AG EB Entlebuch Bank N AZ Medien LZ Medien N EK Affoltern AG Bad Schinznach Magazzini General N EK Küttigen AG Beau-Rivage SA Montana Tech N Gew. Bank Maennedorf N Caran d Ache N Montena SA Fribourg P Lienhardt & Partner N Casino Baden N Montena SA Fribourg N SP & LK Bucheggberg Casino Interlaken Neue Zurcher Zeitung SP & LK Frutigen AG N Casino-Kursaal Montreux 100 N Oblig. Infranor 7% SP & LK Guerbethal Cendres & Métaux N Parking Riponne SA SP & LK Muensingen N Chemie Holding SA Parking St. François SA SP & LK Oftringen AG N Cie Bain, Yverdon PCL Holding SP & LK Riggisberg N Cooperative Serpentine Ports Francs SA, Genève SLK Wynigen Dolder Hotel AG Salines (Mines) de Bex SA P Triba Partner Bank Energie Electrique du Simplon SA EES Seiler Hotel N TRANSPORTS Effingerhol AG Sihl Manneg Immob Espace Real Estate Sonotel Ouchy SA N Air Zermatt AG P Explosifs (Sté Suisse) N Sté Genevoise Invest. Immob Air Zermatt AG N EW Altdorf St.Galler Tagblatt Arosa Bergbahnen EW Brig-Naters N Tersa Rheinfelden Aletsch AG EW Jona Rapperswil N Thermalbad Zurzach AG P CGN Nav Lac Léman EW Uznach Typon Holding N Montreux-Oberland Bernois Febex SA UD Print Remontées mécaniques de Grimentz FTB Holding SA Unione Farmaceutica Remontees Mec Crans Générale Beaulieu Vallée de l Orbe Energie Saas-Fee Bergbahnen AG N Genturica SA Usine Métall. Vallorbe SA N Télé Champéry-Crosets Gestione Stalvedro Wasserwerke AG Zug N Télé Nendaz GHL Immobilière SA Priv. P Welinvest N Télé Villars-Gryon Zuckerfabrik Aarberg-Frauenfeld Téléverbier SA P Zuercher Freilager Transports Montreux-Vevey Riviera Gondrand SA Bâle Priv. P Gotthard Raestetten AG Goule Sté éléctrique P Griesser Holding SA N BANQUES Acrevis Bank N Alpha Rheintal Bank Le marché hors-bourse Helvetica Holdigaz SA Bank in Huttwil vous est offert par: Imbrex AG N BBO Brienz Oberhasli N Bondpartners SA Griston AG Grottes de Vallorbe SA P Imm. Pharmapark SA Bernerland Bank AG Klinik Linde N Biene Bank I/Rheintal Avenue de l Elysée Lausanne Tél

13 MARCHÉS & PRODUITS vendredi 1er mars 2013 PAGE 13 Les bulles ne se ressemblent pas Les bulles financières qui se sont succèdées au cours de ces derniers mois ne se ressemblent pas pour autant. Explications du phénomène. SYLVAIN VÉRON* PHILIPPE TROESCH** Si les explosions de bulle boursière sont les plus médiatisées et les plus spectaculaires, leur impact sur l économie et le système bancaire sont généralement limités. Les actions présentent en effet l avantage d afficher en permanence un niveau de volatilité élevé, si bien que cette classe d actifs est généralement moins sujette au levier financier. Il en va tout autrement de l immobilier qui, peu volatile et soumis à des cycles très longs, peut donner à toute une génération l illusion de sécurité. Par nature, l immobilier est ainsi presque toujours adossé à du financement bancaire. Si les bulles y sont moins fréquentes, elles occasionnent des dégâts bien plus profonds tant dans le bilan des banques commerciales que pour les particuliers propriétaires. Elles ont de ce fait un impact plus durable sur l économie. Le début des années 2000 a vu tout à tour l explosion d une bulle du marché des actions et d une bulle immobilière. Pour contrecarrer les effets délétères de ces crises successives, les Banques centrales ont agi de façon extrêmement énergique afin d éviter une dépression, Conséquences: les taux d intérêts ont chuté à des niveaux inconnus jusque-là et cela a généré, par effet induit, une performance obligataire au-delà du raisonnable. Tout laisse désormais à penser que la prochaine bulle financière est déjà en train de gonfler: celle des obligations. En effet, que l on considère les performances historiques réalisées ou le niveau des taux d intérêts à long terme, tout montre une réalité perturbante: la classe d actifs sensée représenter la stabilité et la sécurité expose désormais l investisseur aux risques les plus élevés. Comme le dit le chef économiste d UBS, Andreas Höfert: «Proposant autrefois du rendement sans risques, les obligations d Etat offrent aujourd hui du risque sans rendement.» La volatilité n est pas en cause, puisque celle-ci reste faible en comparaison de toutes les autres classes d actifs. On doit par conséquent se faire à l idée que la volatilité ne constitue plus le risque ni le plus immédiat, ni le plus substantiel du portefeuille. C est un peu comme si l on disait à un marin que le port qui l abrite pour- rait devenir l endroit le plus funeste pour son navire. Soit dit en passant, c est justement ce qui se passe lors d un tsunami... Pour les institutions de prévoyance, une telle situation com- sous tous les angles. Mais aussi de contrôler précisément ces risques, en toute transparence. Une telle infrastructure est complexe à mettre en place pour les institutions de prévoyance et les comptabilité titres, rapport de transparence des coûts, rapport de respect des directives de placement et de la réglementation, TOUT LAISSE DÉSORMAIS À PENSER QUE LA PROCHAINE BULLE FINANCIÈRE EST DÉJÀ EN TRAIN DE GONFLER: CELLE DES OBLIGATIONS. plique considérablement le travail des conseils de fondation, mais aussi de leurs stratèges et actuaires. En effet, la gestion passif-actif (ALM) part toujours du principe que le risque est incarné par la volatilité. Si l on admet la thèse d une bulle obligataire, il deviendra nécessaire de réduire cette classe d actifs peu volatile au profit d autres bien plus instables et moins liquides, mais finalement moins risquées. Autrement dit, il faudra se résoudre à accepter un accroissement de la volatilité... pour diminuer le risque du portefeuille. Cette possible bulle obligataire implique donc des paradoxes inédits et impose des choix délicats, voire contradictoires. Les institutions de prévoyance seraient bien inspirées de se doter des instruments de pilotage adéquats pour naviguer par mauvais temps, en particulier sur cette mer «obligataire». En premier lieu, il faut se doter d une infrastructure de gestion des placements qui soit extrêmement solide, taillée sur mesure et permettant d accéder à tout moment à des analyses approfondies des risques et de la performance. Lorsque l on dispose des outils permettant de la surveiller au plus près, la volatilité n est plus l ennemi du portefeuille, ni le synonyme de risque. Bien au contraire, comme déjà mentionné, ce sont aujourd hui les investissements les moins volatiles qui exposent les portefeuilles à des risques plus que significatifs. Le traditionnel triptyque SécuritéTransparence-Conseil se voit renforcé par la forte pression réglementaire sur la gouvernance. A quoi s ajoute l impérative nécessité de protection des intérêts des assurés. Cette exigence contraint inévitablement à un suivi encore plus serré des portefeuilles et à une diversification plus large des placements. Il est en conséquence nécessaire de disposer des outils capables de mesurer les risques amènent à rechercher un partenaire global ayant la capacité à leur offrir une solution robuste et des prestations complètes telles que: conservation de titres et gestion de la trésorerie, service de fonds et fonds à investisseur unique, analyses des risques et de la performance, rapport de transparence des fonds. Il devient également primordial et indispensable de ne pas être seul face à ces outils de navigation. La mise en place d une telle infrastructure doit donc être étroitement liée à un conseil global et individuel de premier ordre. Dernier point souvent inattendu, le partenaire retenu doit avoir une réelle capacité d innovation permanente, une vision stratégique et une faculté d adaptation à la navigation dans des océans aux changements climatiques trop soudains. A l avenir, pour répondre aux exigences de transparence, gouvernance, diversification des placements, contrôle des coûts et des risques, toute institution de prévoyance sera amenée à rechercher un partenaire solide de long terme Asset Servicing-Global Custody disposant d une palette de produits modernes et innovants assortis de prestations complètes et sur-mesure. Seuls très peu d établissements bancaires disposent d une telle infrastructure performante. * UBS Asset Servicing Suisse Romande **UBS Clientèle Institutionnelle Suisse Romande ALLEMAGNE: projet de loi adopté par les députés Le Bundestag a adopté hier le projet de loi du gouvernement allemand destiné à réguler les transactions boursières à haute fréquence, accusées d accentuer la nervosité des marchés et la spéculation. Ce texte doit permettre de contrôler les risques de «fluctuations extrêmes et irrationnelles des cours» alors que cette pratique, qui concerne entre 40% et 50% des échanges sur le marché boursier allemand, permet d impulser des millions d ordres par des algorithmes prédéfinis. BERNE EXCHANGE: arrêt du projet de plateforme de produits dérivés La Bourse bernoise Berner Börse BX Berne Exchange ne poursuivra pas la mise en oeuvre d un projet de plate-forme de produits dérivés, lancé il y a quelques mois. Cette décision est justifiée par les changements de l environnement du marché et de la concurrence sur la place suisse. nous ne serons jamais une CLINIQUE comme les autres SIX: régulation des normes comptables refusée Le régulateur de la Bourse suisse SIX Exchange Regulation a annoncé hier qu il n existait dans l immédiat aucun besoin de régulation pour les normes comptables. Selon lui, l introduction des normes «Swiss GAAP RPC» complémentaires pour les sociétés cotées ouvre la perspective d une amélioration de la comparabilité internationale du «Domestic Standard» suisse. «Le comité (du conseil de surveillance) a estimé qu il n existait pour l heure aucun besoin immédiat de régulation», a ajouté Six dans un communiqué. Selon le régulateur, la consultation a démontré «que la question d une norme suisse adaptée aux besoins des groupes internationaux était posée pour ceux-ci», ajoutant que «la décision concernant le standard de présentation des comptes à appliquer revient aux entreprises concernées, celles-ci devant tenir compte de la comparabilité internationale et de l acceptation générale du standard». La capacité des normes suisses à s imposer auprès des groupes internationaux dépendra de l acceptation du marché et du développement de cette norme, a averti Six. La présentation des comptes sur les marchés financiers est dominée par les normes dites «IFRS» ou «US GAAP» au niveau international. Clinique de Genolier Route du Muids 3 CP 100 CH Genolier Tél

14 PAGE Alken Fund 14 vendredi 1 er mars 2013 FONDS DE PLACEMENT ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 EUR % Tower Fund Global High Yield Bd R EUR HDG 4/1 EUR % Tower Fund Investment Grade Bd R EUR 4/1 EUR % BSI-Multinvest-Asian Stocks CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Asian Stocks EUR 2/1 EUR % Alken Fund - Absolute Return Europe A EUR EUR % Alken Fund - European Opport. EUR EUR % Alken Fund - European Opport. A EUR EUR % Alken Fund - European Opport. H EUR EUR % Alken Fund - European Opport. U EUR EUR % Alken Fund - European Opport. Z1 EUR EUR % Alken Fund - Small Cap Europe EUR EUR % Banque CIC (Suisse) SA Tél PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR. 5 - A 2/3 EUR % PRIFUND - Return Plus (EUR) - A 1/3 EUR % PRIFUND - Return Plus (EUR) - B 1/3 EUR % PRIFUND - STRATEGY (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND - STRATEGY (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND - NATURAL RESOURCES - A 2/3 USD % PRIFUND - NATURAL RESOURCES - B 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 USD % Tower Fund Investment Grade Bd D USD 4/1 USD % Tower Fund Loc Cur Emerg Mkt Debt D USD 4/1 USD % Tower Fund US Equity R USD 4/1 USD % Banque Sal. Oppenheim Jr. & Cie (Suisse) SA Tél Pharma/wHealth FCP Fund 2 USD % BBGI GROUP SA Tél BBGI Commodities (USD) 1/1 USD % BSI-Multinvest-Asian Stocks USD 2/1 USD % Fonds stratégiques BSI Multinvest Strategy Balanced (CHF) 2/1 CHF % BSI Multinvest Strategy Balanced (EUR) 2/1 EUR % BSI Multinvest Strategy Income (CHF) 2/1 CHF % BSI Multinvest Strategy Income (EUR) 2/1 EUR % BSI Life Invest /1 CHF % BSI - Multinvest Alternative UCITS 2/1 EUR % Autres fonds BSI-Multinvest-Absoluta Daily EUR 2/1 EUR % Fonds en obligations PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 USD % BBGI Equities Swi. Behavioral Val. 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Absoluta Daily USD 2/1 USD % CIC CH FUND-BOND CHF 2/1 CHF % CIC CH FUND-BOND EUROPE 2/1 EUR % Fonds en actions CIC CH FUND-ACTION SWISS 2/1 CHF % Fonds d allocation d actifs CIC CH FUND-STRATEGY GLOBAL (CHF) 2/1 CHF % CIC CH FUND-STRATEGY GLOBAL (EUR) 2/1 EUR % Autres fonds CIC CH FUND-BOND CONVERT 2/1 EUR % Piguet Galland & Cie SA Tél Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 EUR % Piguet Global Fd Int l Bd Cap. 4 USD % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 CHF % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 EUR % Piguet Global Fd Int l Bd Dist. 4 USD % Piguet International Fund - World Equities CHF D 4 CHF % Piguet International Fund - World Equities EUR 4 EUR % Piguet International Fund - World Equities USD 4 USD % Banque Privée Edmond de Rothschild SA Genève Représentant en Suisse de: Edmond de Rothschild Prifund Tél Compartiments monétaires PRIFUND - MM (CHF) - A 1/1 CHF % PRIFUND - MM (EUR) - A 1/1 EUR % PRIFUND - MM ($) - A 1/1 USD % Compartiments obligataires PRIFUND - BOND (CHF) - A 2/3 CHF % PRIFUND - BOND (CHF) - B 2/3 CHF % PRIFUND - BOND (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND - BOND (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND - BOND ($) - A 2/3 USD % PRIFUND - BOND ($) - B 2/3 USD % PRIFUND - BOND (GBP) - A 2/3 GBP % PRIFUND - BOND (GBP) - B 2/3 GBP % Compartiments actions PRIFUND - SWISS EQUITIES - A 2/3 CHF % PRIFUND - SWISS EQUITIES - B 2/3 CHF % PRIFUND - EUROPEAN EQUITIES - A 2/3 EUR % PRIFUND - EUROPEAN EQUITIES - B 2/3 EUR % PRIFUND - USA EQUITIES - A 2/3 USD % PRIFUND - USA EQUITIES - B 2/3 USD % Compartiments de stratégie PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR. 5 - A 2/3 USD % PRIFUND - Return Plus ($) - A 1/3 USD % PRIFUND - STRATEGY ($) - A 2/3 USD % PRIFUND - STRATEGY ($) - B 2/3 USD % Compartiments de gestion alternative à risques particuliers PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha EUROPA - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha EUROPA - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha UNCORR. (CHF) - G 2/3 CHF % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EUROPA - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha EUROPA - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha TRADERS - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha TRADERS - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha UNCORR. (EUR) - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha UNCORR. (EUR) - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha VOLATILITY - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha VOLATILITY - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha UNCORRELATED - G 2/3 GBP % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha DIVERSIFIED - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha EMERGING MKTS - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha EUROPA - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha TRADERS - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha TRADERS - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha UNCORR. ($) - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha UNCORR. ($) - B 2/3 USD % PRIFUND Alpha VOLATILITY - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha VOLATILITY - B 2/3 USD % Compartiment lié au secteur de l immobilier à risques particuliers PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 CHF % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 CHF % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 EUR % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 EUR % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - A 2/3 USD % PRIFUND Alpha PROPERTY SECURITIES - B 2/3 USD % Leumi Private Bank 1, rue de la Tour de l'ile, Genève Tél: Fax: BBGI Islamic Share Energy (USD) 2/1 USD % BBGI Share Clean Energy (USD) 2/1 USD % BBGI Share Gold USD 2/1 USD % BBGI Swiss Physical Gold Cl CHF 2/1 CHF % BBGI Swiss Physical Gold Cl CHF hedged 2/1 CHF % BBGI Swiss Physical Gold Cl EUR 2/1 EUR % BBGI Swiss Physical Gold Cl EUR hedged 2/1 EUR % BBGI Swiss Physical Gold Cl USD 2/1 USD % BBGI Tactical Switzerland A 2/1 CHF % BBGI Tactical World A 2/1 USD % Berger, van Berchem & Cie Tél Tél Fonds en actions BVB - Global Equity Select. A 2/1 CHF % BVB - Global Equity Select. B 2/1 CHF % BlackRock Asset Management Suisse SA Tél Fonds en actions BGF Emerging Europe A2 EUR 2/1 EUR % BGF European A EUR 2/1 EUR % BGF Global Allocation Hedged A2 CHF 2/1 CHF % BGF LatinAm A USD 2/1 USD % BGF Local Emg Mkts Short Dur Bond A2 USD 2/1 USD % BGF US FlexEquity A USD 2/1 USD % BGF WdGold A USD 2/1 USD % BGF WdMining A USD 2/1 USD % BSI SA Tél Fax Fonds en monnaies BSI-Multinvest-Cash CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Cash EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Cash USD 2/1 USD % Fonds en obligations BSI-Multibond CHF 2/1 CHF % BSI-Multibond EUR 2/1 EUR % BSI-Multibond USD 2/1 USD % BSI-Multinbond Global Dynamic CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Short Term Bonds CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest-Short Term Bonds EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Short Term Bonds USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Long Term Bonds EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest-Long Term Bonds USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Long Term Bonds CHF 2/1 CHF % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond EUR 2/1 EUR % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond USD 2/1 USD % BSI-Multinvest-Absoluta Daily CHF 2/1 CHF % Fonds en investissements alternatifs BSI - MM Directional Fd CHF 2/1 CHF % BSI - MM Directional Fd EUR 2/1 EUR % BSI - MM Directional Fd USD 2/1 USD % BSI - MMF - Yd Enhanc. CHF 2/1 CHF % BSI - MMF - Yd Enhanc. EUR 2/1 EUR % BSI - MMF - Yd Enhanc. USD 2/1 USD % CACEIS (Switzerland) S.A. Tél AS Equities Fund - Opportunity Switzerland (CHF) 2/2 CHF % As Equities Fund Flexibility Switzerland 2/2 CHF % BAC Mining Reg. - South Africa 2/2 CHF % Bruellan Dynamic - Tactical 2/5 EUR % DM Swiss Equity Asymmetric Cl A 2/1 CHF % DM Swiss Equity Asymmetric Cl Q 2/1 CHF % Dynamic Ratchet Bond - Japan 2 JPY % Rare Earth Elements Fund (CHF) 2/1 CHF % RFP Small & Mid Caps Switzerland 2/2 CHF % RFP Special Europe Plus A 2/2 EUR % RFP Swiss Equity Plus A 2/2 CHF % RFP Swiss Equity Plus I 2/1 CHF % Carmignac Gestion Représentant pour la Suisse: BGG, Banque Genevoise de Gestion S.A. Tél Certains fonds possèdent des parts de distribution et/ou des parts en autres devises, la liste complète est disponible sur le site Carmignac Capital Plus A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Capital Plus A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Capital Plus A USD acc 2/2 USD % Carmignac Commodities A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Commodities A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Commodities A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emergents A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Emergents A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emergents A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emergents D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Discovery A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Emerging Discovery A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Discovery A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emerging Patrimoine A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Emerging Patrimoine A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Emerging Patrimoine A USD acc 2/2 USD % Carmignac Emerging Patrimoine D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Euro Entrepreneurs A EUR acc 2/2 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 CHF % Tower Fund Emerging Markets Equity R USD 4/1 USD % BSI-Multinvest Global Dynamic Bond CHF 2/1 CHF % Carmignac Euro Patrimoine A EUR acc 2/2 EUR % PRIFUND - QUAM MULTIMGR B 2/3 CHF % Tower Fund Emerging Markets Equity R EUR 4/1 EUR % Fonds en actions Carmignac Euro-Patrimoine A CHF acc 2/2 CHF % PRIFUND - QUAM MULTIMGR A 2/3 CHF % Tower Fund European Equity R EUR 4/1 EUR % BSI-Multieuropa 2/1 EUR % Carmignac Euro-Patrimoine A USD acc 2/2 USD % PRIFUND - QUAM MULTIMGR. 5 - A 2/3 CHF % Tower Fund Global Asset Allocation R USD 4/1 USD % BSI-Multihelvetia 2/1 CHF % Carmignac Euro-Patrimoine D EUR inc 2/2 EUR % PRIFUND - Return Plus (CHF) - A 1/3 CHF % Tower Fund Global Asset Allocation R EUR HDG 4/1 EUR % BSI-Multinippon 2/1 JPY % Carmignac Global Bond A CHF acc 2/2 CHF % PRIFUND - Return Plus (CHF) - B 1/3 CHF % Tower Fund Global Equity R USD 4/1 USD % BSI-Multinvest - Swiss Stocks 2/1 CHF % Carmignac Global Bond A EUR acc 2/2 EUR % PRIFUND - STRATEGY (CHF) - A 2/3 CHF % Tower Fund Global High Yield Bd D USD 4/1 USD % BSI-Multinvest - US Stocks 2/1 USD % Carmignac Global Bond A USD acc 2/2 USD % PRIFUND - STRATEGY (CHF) - B 2/3 CHF % Tower Fund Global High Yield Bd R USD (cap) 4/1 USD % BSI-Multinvest Global Themes 2/1 USD % Carmignac Global Bond D EUR inc 2/2 EUR %

15 FONDS DE PLACEMENT vendredi 1 er mars 2013 PAGE 15 ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier Carmignac Grande Europe A CHF acc 2/2 CHF % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 EUR % Pegaso Capital Strategic Trend Class I EUR EUR % GAM STAR ASIAN EQ USD ACC USD % Carmignac Grande Europe A EUR acc 2/2 EUR % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 USD % Pegaso Capital Strategic Trend Class R EUR EUR % GAM STAR CAPITAL APPRECIATION US EQ USD DIST USD % Carmignac Grande Europe A USD acc 2/2 USD % Carmignac Grande Europe D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Investissement A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Investissement A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Investissement A USD acc 2/2 USD % Carmignac Investissement D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Market Neutral A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Market Neutral A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Market Neutral A USD acc 2/2 USD % Carmignac Patrimoine A CHF acc 2/2 CHF % Carmignac Patrimoine A EUR acc 2/1 EUR % Carmignac Patrimoine A USD acc 2/2 USD % Carmignac Patrimoine D EUR inc 2/2 EUR % Carmignac Profil Réactif 100 A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Profil Réactif 50 A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Profil Réactif 75 A EUR acc 2/2 EUR % Carmignac Sécurité A CHF acc 2/2 CHF % Fonds de placement étrangers CB-Accent Lux Asian Century B 2 EUR % CB-Accent Lux Bond EUR Fund B 2 EUR % CB-Accent Lux Cima Diversified EUR B 2 EUR % CB-Accent Lux Crossinvest Asia Pacific A 2 USD % CB-Accent Lux Crossinvest Bond B 2 EUR % CB-Accent Lux Crossinvest Conservative B 2 EUR % CB-Accent Lux Crossinvest Opportunity B 2 EUR % CB-Accent Lux Crossinvest Return Fund 2 EUR % CB-Accent Lux Darwin Selection Fund B 2 EUR % CB-Accent Lux Erasmus Bond B 2 EUR % CB-Accent Lux European Equity Fund B 2 EUR % CB-Accent Lux Far East Equity Fund B 2 USD % CB-Accent Lux New World B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Bond Opportunity B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Equity Opportunity B 2 EUR % CB-Accent Lux Swan Flexible B 2 EUR % CREDIT SUISSE Fonds d allocation d actifs CS Triamant Balanced 2/1 CHF % CS Triamant Balanced 2/1 EUR % CS Triamant Cap Gains Oriented 2/1 CHF % CS Triamant Cap Gains Oriented 2/1 EUR % CS Triamant Income Oriented 2/1 CHF % CS Triamant Income Oriented 2/1 EUR % Dynagest SA Tél DMC Fund - Dynagest Expo Bonds Europe DF R (EUR) 3/3 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds Europe DF R (CHF couv.) 3/3 CHF % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD DF R (USD) 3/3 USD % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD DF R (CHF couv.) 3/3 CHF % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds EURO MAS R (EUR) 3/3 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds EURO MAS I (EUR) 3/3 EUR % GAM STAR CAT BOND USD ACC USD % GAM STAR CHINA EQUITY USD ACC USD % GAM STAR COMPOSITE GLB EQ CHF ACC CHF % GAM STAR CONT EURO EQ EUR ACC EUR % GAM STAR CREDIT OPPORTUNITIES EUR ACC EUR % GAM STAR DISCRETIONARY FX CHF ACC CHF % GAM STAR DYN GLB BD USD ACC USD % GAM STAR EM ASIA EQ USD ACC USD % GAM STAR EM MKTS RATES EUR ACC EUR % GAM STAR EM MKTS TOTAL RETURN USD ACC USD % GAM STAR EUROPEAN EQ EUR ACC EUR % GAM STAR FLEX. GLB PTF CHF ACC CHF % GAM STAR GLOBAL CONVER. BOND USD ACC USD % GAM STAR GLOBAL EQ INFL FOCUS II USD ACC USD % GAM STAR GLOBAL QUALITY USD ACC USD % GAM STAR GLOBAL RATES USD ACC USD % Carmignac Securite A EUR acc 2/2 EUR % CB-Accent Lux Swan High Yield B 2 EUR % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD MAS R (USD) 3/3 USD % GAM STAR GLOBAL SELECTOR II EUR ACC EUR % Carmignac Sécurité A USD acc 2/2 USD % CB-Accent Lux Swiss Equity Fund B 2 CHF % DMC Fund - Dynagest Expo Bonds USD MAS I (USD) 3/3 USD % GAM STAR JAPAN EQUITY EUR ACC EUR % Carmignac Sécurité D EUR inc 2/2 EUR % CB-Accent Lux US Equity Fund B 2 USD % DMC Fund - Dynagest Global Equities R (EUR) 3/3 EUR % GAM STAR KEYNES QUANT ST USD ACC USD % Cornèr Banca SA - Lugano Tél Fax Fonds de placement suisses Cramer Asset Management S.A. Tél Pegaso Capital Strategic Bond Class I EUR EUR % DMC Fund - Dynagest Global Equities R (USD) 3/3 USD % GAM Tél Liste complète sous GAM STAR NORTH OF SOUTH EM EQ EUR ACC EUR % GAM STAR TECHNOLOGY USD ACC USD % GAM STAR TRADING USD ACC USD % CB-Accent Income Fund 2 CHF % Pegaso Capital Strategic Bond Class R EUR EUR % GAM GLOB. DIVERSIFIED OEIC ACC GBP % GAM STAR US ALL CAP EQ USD ACC USD % CB-Accent Income Fund 2 EUR % Pegaso Capital Strategic Bond Class I USD Hedged USD % GAM STAR ABSOLUTE EUROPE EUR DIST EUR % GAM STAR WORLDWIDE EQ USD ACC USD % CB-Accent Short Term Maturity Fund 2 CHF % Pegaso Capital Strategic Bond Class R USD Hedged USD % GAM STAR ASIA-PAC EQ EUR ACC EUR % GAM UK DIVERSIFIED ACC GBP % Investors et Traders Prenez place dans le cockpit avec Le marché dans ses trois dimensions: Long terme Moyen terme Court terme Investors view Weekly - Daily - Hourly Traders view FinGraphs est une plateforme de visualisation et de suivi des marchés financiers. Présentant une couverture globale en termes de marchés et d horizons d investissements, elle est adaptée de part sa méthodologie aussi bien aux institutionnels qu aux clients privés. En partenariat avec MJT, profitez de l offre de lancement réservée aux lecteurs de L Agefi. 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16 PAGE Fonds en actions IAM EMERGING Mkt. Fd - A 2/1 CHF % IAM EUROPEAN Eq. Fd - A 2/1 CHF % IAM Global Eq. Fd - A 2/1 CHF % IAM GOLD&METALS Fd - A 2/1 CHF % IAM IMMO Sec. Fd - A 2/1 CHF % IAM SWISS Eq. Fd - A 2/1 CHF % Fonds d allocation d actifs 16 vendredi 1 er mars 2013 FONDS DE PLACEMENT ORDRE DES INFORMATIONS DE FONDS: NUMÉRO DE VALEUR SUISSE, NOM DU FONDS, CONDITIONS D ÉMISSION/CONDITIONS DE RACHAT, DEVISE COMPTABLE DU FONDS, DERNIÈRE VALEUR D INVENTAIRE, PERFORMANCE DANS L ANNÉE COURANTE No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier No. val. Nom Devise Dernier IAM Independent Asset Management Tél Fax IAM ASSET Alloc. Fd - A 2/1 CHF % Martin Currie Global Funds Représentant en Suisse: First Independent Fund Services S.A. Tél Martin Currie GF - Pan-European Alpha Fund Martin Currie GF - Global Resources Fund USD % Martin Currie GF - Greater China USD % Martin Currie GF - Japan USD % Oddo Asset Management Tél Représentant en Suisse: BANQUE GENEVOISE DE GESTION S.A. 15 Rue Toepffer, 1206 Genève, Suisse Oddo Active Equities EUR A EUR % Oddo Avenir Euro A EUR % Oddo Avenir Europe A EUR % Oddo Commodities Convertibles A EUR % Oddo Convertibles A EUR % Oddo Convertibles Taux EUR % Oddo Génération Europe A EUR % Oddo Proactif Europe A EUR % Orsay Développement 2/1 EUR % - Orsay Investissements E.S.G. 2/ Picard Angst Asset Management AG Tél. +41 (0) Fonds de placement immobilier Swiss Immo Securities Tracker Plus A CHF 2/1 CHF % Swiss Immo Securities Tracker Plus C CHF 2/1 CHF % Fonds de placement matières premières All Commodity Fund LUX A1 USD 2/1 USD % All Commodity Fund A1 hedged CHF 2/1 CHF % All Commodity Fund A1 hedged EUR 2/1 EUR % All Commodity Fund Ca USD 2/1 USD % All Commodity Fund Ca hedged CHF 2/1 CHF % All Commodity Fund Ca hedged EUR 2/1 EUR % All Commodity Tracker Plus A USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ah hdg CHF 2/1 CHF % All Commodity Tracker Plus C USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ch hdg CHF 2/1 CHF % All Commodity Tracker Plus P USD 2/1 USD % All Commodity Tracker Plus Ph hdg CHF 2/1 CHF % PA Energy & Metals Fund A 2/1 USD % PA Energy & Metals Fund Ae 2/1 EUR % PA Energy & Metals Fund Ah 2/1 CHF % Indices Picard Angst Commodity Index TR (PACI) 2/1 USD % PA Emerging Markets Index 2/1 USD % PA Energy & Metals TR Index 2/1 USD % PACI Energy 2/1 USD % PACI Industrial Metals 2/1 USD % PACI Precious Metals 2/1 USD % PACI Softs 2/1 USD % ROUVIER ASSOCIES Tél Représentant en Suisse: Carnegie Fund Services S.A. - Tél Fax Fonds diversifiés Rouvier Europe EUR % Rouvier Valeurs EUR % UBS Vitainvest Fonds UBS (CH) Vitainvest - 25 Swiss 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 50 Swiss 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 12 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 25 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 40 World 6/6* CHF % UBS (CH) Vitainvest - 50 World 6/6* CHF % Banque Vontobel SA Tél Trouvez rapidement votre solution d investissement: Yagchi, Partners & Cie Tél Autres fonds Rhône Invest Fund 2/1 EUR % Zurich Invest Tél Fax Target Investment Fund - 25 B 2/2 CHF % Target Investment Fund - 35 B 2/2 CHF % Target Investment Fund B 2/2 CHF % Target Investment Fund Obligationen B 2/2 CHF % Target Investment Fund Sustainable B 2/2 CHF % AUTRES FONDS BDekafonds EUR % Dekar. Int Ant EUR % Interzins EUR % LÉGENDES Conditions appliquées lors de l émission de parts: 1) Pas de commission d émission et/ou de taxes en faveur du fonds. (l émission a lieu à la valeur d inventaire) 2) Commission d émission en faveur de la direction du fonds et/ou du distributeur 3) Frais de transaction en faveur du fonds (participation à la couverture des frais lors du placement de nouvelles ressources entrées). 4) Plus commission d'émission Conditions appliquées lors du rachat de parts: 1) Pas de commission de rachat et/ou de taxes en faveur du fonds (le rachat a lieu à la valeur d inventaire). 2) Commission de rachat en faveur de la direction du fonds et/ou du distributeur (peut être différente pour le même fonds en fonction de la filière de distribution). 3) Frais de transaction en faveur du fonds (participation à la couverture des frais lors de la vente de placements). 4) Combinaison de 2) et 3). 5) Conditions particulières lors du rachat de parts LÉGENDES DES FONDS UBS *) Cours de la veille **) Mise à jourmensuelle 1) Plus commission d'emission 2) Plus commission d'emission et de rachat 3) Plus commission d'émission et de rachat en faveur du fonds de placement 4) +/- frais d'achat/de vente de titres en faveur du fonds de placement 5) Plus frais d'achat de titres en faveur du fonds de placement 6) Ni commission d'émission ou de rachat au profit du fonds (L'émission/rachat ont lieu à la valeur d'inventaire) 6#) Ni commission d'émission, ni frais au profit du fonds dans le cadre du pilier 3a. (L'émission a lieu à la valeur d'inventaire) 7) Emission provisoirement suspendue PUBLICATION DES FONDS DANS L AGEFI Les banques et sociétés financières désireuses de faire figurer leurs fonds de placement dans L Agefi peuvent nous contacter par à ou par fax au +41 (0) Oddo Haut Rendement 2017 A EUR % PACI Grains 2/1 USD % Target Investment Fund - 45 B 2/2 CHF % Les informations sont fournies sans garanties. OPTIONS SUISSES No. val. Symbol Nom Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Nom Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Nom Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Nom Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. No. val. Symbol Nom Strike Ratio Précédent Vol. Clôture Vola. SMI EXPANDED MIUCK - P SDAXJ P MIXGK - C FSLVB - C MADEC - C GIVEF C VTGOLY C MIXGU - C SYNOY C SMIAZ P ABB N ABBCAA C ABBCBB C ABBCCC C ABBCLL C ABBDH C ABBFZ C ABBGL C ABBGM C ABBGN C ABBHG C ACTELION N ATLJD C WOATL C WSATL C VTATLN C FATIA - C SATLF P ADECCO N MIUCK - P SDAXJ P MIXGK - C FSLVB - C MADEC - C GIVEF C VTGOLY C MIXGU - C SYNOY C SMIAZ P BALOISE HLDG N VTBALO C BALZI C BALUR C BALWS C BALKF C BALZO C BALKR C BALZB C SBALG C VTBALW C CLARIANT N CLNCS C VTCLVR C CLAKO C VTCLNI C CLNUP C CLNJA C CLNJX C MCLNB - C VTCLNO C CLAKV C CS GROUP N CSGWK C CSGWN C CSGMCS C CSGIII C CSGTM C CSGTN C CSGTS C CSGTT C CSGTX C TACSG C EFG INTL N FEFKA - C EFGUA C EFGUB C GALENICA N GALMK C VTGALV C VTGAAN C VTGAAM C VTGAAL C GALWK C GEORG FISCHER N FINWF C FINER C FINUF C VTFIAF C FFINB - C FFNAA - C FFNCA - C XFINE C GIVAUDAN N GIVEF C GIVYX C GIVKB C FGVUF - C HOLCIM N HOLLV C SKHOL C SLHOL C HOLDH C THHOL C UKHOL C VTHOCG P VTHOLH C HOLJC C VTHOAG C JULIUS BAER GRP N VTBAEG C BAERSO C BAEUN C BAEJA C SBAEI C KUEHNE+NAGEL INT N KNIKE C KNIKH P LINDT & SPRUENGL PS LISJB C LOGITECH INTL N LOGZA C FZLOG - C LOGAA C VTLOGK C LONZA GRP N LONTZ C NESTLE N NSESA - C NESWG C NESWM C NESGI C NESCKK C NESCMM C NESRS C NESDCS C NESHCS C NESRR C NOBEL BIOCARE N NOBJX C NOBUR C NOBUY C NOBJS C FNBAA - C NOVARTIS N NOVUG C NOVLV C NOVAD C FNOHZ - P NOVMH C NOVFS C NOVWB C NOVWC C NOVACS C NOVBCS C OC OERLIKON CORP N OERWK C OEZKK C OERKG C VTOERU C FOERD - C OERWV C OERWW C OERUQ C VTOEAB C OERKH C RICHEMONT VTCFRN C TCFRV C CFRJP P CFRSS C CFRJG C SOCFB - C MCFRI - C MCFRH - C VTCFAM C CFRUK C RIETER HLDG N RIEJA C FRIEC - C ROCHE HLDG G UFROG C ROGCHH C ROGWP C MROGA - C ROGZI C ROGZA C ROGZK C TROGN C ROGJC C ROGJD C SCHINDLER HLDG PS SCHUE C SCHJC C VTSCHK C SGS N SGSOP C VTSGAJ C SGSAL C SGSJB C SIKA SIKKF C SIKKH C SIKKM C FSIKH - C SONOVA HLDG N SONLT C SOOKF C SOOZO C SOOZG C SOODA C STRAUMANN HLDG N STMWG C STMBD C KBSTMD C KBSTMC C STMBL P VTSTMK C SULZER N VTSUNM C VTSUNN C SUNUW C VTSUNF C VTSUNQ C SWISS LIFE HLDG N SLHCVV C SOSLU - P RESLN C SLHWG C SLHWH C VTSLHK C SLSLN C UESLH C VTSLHP C SRSLN C SWISSCOM N SCMUW C SCMUZ C SCMRJ C SCMFFF C SCMUJ C SCMDE C SCMTY - C SCZKC C SYNGENTA N SYNJI C SYNOY C SYNUG C SYNVR C SYNJG C VTSYAC C SYNZM C MSYNK - C VTSYAS C MSYNN - C TEMENOS GRP N TEMWF C TEMWH C TEMWO C VTTEME C TEMJB C TEMSI C TEMUG C VTTEMU C FTECA - C TEMXU C UBS N UBSUZ C UBSCBK C MUBSR - P UBSWZ C UBSYD C UBSYE C UBSYG C UBSYK C MUBSO - P UBSLB C VALIANT HLDG N VATJB C ZURICH INSUR GRP N ZURWO C ZURCVV C ZURCWW C ZURCAE C ZURCAI C ZURUE C ZURUF C ZURUI C UNZUR C UPZUR C

17 No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. Source de données No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. vendredi 1 er mars ACTIONS SUISSES PAGE ACTIONS SUISSES (SWX) A ABB N % / Absolute Invest % / Accu Hldg N / Acino Hldg N % / Actelion N % / Actelion N 2L % / Addex Therapeutic N % / Adecco N % / Adecco N 2L / Adval Tech Hldg N % / Advanced Digital N % / AEVIS Holding N % / AFG Arbonia N % / AIRESIS N / Allreal Hldg N % / Alpha PetroVision N % / Alpine Select N % / Alpiq Hldg N % / ALSO-Actebis Hldg N % / Altin N % / Ams % / APEN N % / APG SGA N % / Aryzta N % / Ascom Hldg N % / Autoneum N % / B BACHEM HLDG N -B % / Baloise Hldg N % / Barry Callebaut N % / Basilea Pharmaceu N % / BB Biotech N % / BC Jura % / BCV N % / BEKB / BCBE N % / Belimo Hldg N % / Bell N % / Bellevue Grp N % / Bergb. Engelberg N % / BFW Liegensch N -A % / Bk Coop % / Bk Linth N LLB % / Bk Sarasin N -B % / BKW N % / BL Kant Bk Zert % / Bobst Grp N % / Bondpartners / Bossard Hldg % / Bq Prof Gestion / Bque Cant Geneve % / Bque Cant Valais % / Bque Pr Rothschild % / Bucher Ind N % / Burckhardt Compre N % / Burkhalter Hldg N % / BVZ Hldg N % / C Calida Hldg N % / Carlo Gavazzi % / Castle Altern N 2L % / Castle Alternativ N % / Castle PE N 2L % / Castle Private Eq N % / Cham Paper Grp N % / Charles Voegele Hld % / CI COM Pr % / Cicor Technologie N % / Cie Fin Tradition % / CKW N % / Clariant N % / COLTENE HLDG N % / Comet Hldg N % / Conzzeta % / Cosmo Pharmaceutic % / CPH Chem&Pap H N-A % / Crealogix Hldg N % / CS Group N % / Cytos Biotechnolo N % / D Daetwyler Hldg % / Datacolor N / DKSH Hldg N % / DOTTIKON ES HLDG N % / Dufry N % / E Edisun Power Euro N % / EEII / EFG Finl Pro Hldg N % / EFG Intl N % / Elma Electronic N % / Emmi N % / EMS-CHEM HLDG N % / Energiedienst Hld N % / ENR Russia Invt / Evolva Hldg N % / F Feintool Intl N % / Flughafen Zuerich N % / Forbo Hldg N % / Forbo Hldg N 2L / G Galenica N % / GAM Hldg N % / Gategroup Hldg N % / Geberit N % / Geberit N 2L / Georg Fischer N % / Givaudan N % / Goldbach Grp N % / Gottex Fnd Man Hld % / Graubuendner KB PS % / Groupe Minoteries N % / Grp Baumgartner N / Gurit Hldg % / H HBM Healthcare N % / HBM Healthcare N 2L % / Helvetia Hldg N % / Highlight Ev&En / HOCHDORF Hldg N % / Holcim N % / Huber + Suhner N % / Huegli Hldg % / Hyp Bk Lenzburg N % / I I.P.S. Packaging / Implenia N % / INFICON HLDG N % / Infranor Inter / INTERROLL HLDG N % / Intershop Hldg % / Intersport PSC N % / Intl Minerals % / IVF HARTMANN Hldg N % / J Julius Baer Grp N % / Jungfraubahn Hld N % / K Kaba Hldg N % / Kardex N % / KB Basel PS % / Komax Hldg N % / Kudelski % / Kuehne+Nagel Int N % / Kuoni R Hldg N -B % / L Leclanche N % / LEM Hldg N % / Liechtenst Landesbk % / LifeWatch N % / Lindt & Spruengl PS % / Lindt & Spruengli N % / Loeb Holding BE PS % / Logitech Intl N % / Lonza Grp N % / Looser Hldg N % / Luzerner KB N % / M MCH Group N % / METALL ZUG N -B % / Meyer Burger N % / Micronas Semicond N % / Mikron Hldg N % / Mobilezone hldg % / Mobimo Hldg N % / MondoBIOTECH N % / Myriad Group N % / N Nebag N % / Nestle N % / Nestle N 2L / NEW VALUE N % / New Venturetec % / NEWRON PHARMA % / Nobel Biocare N % / NORINVEST HLDG N / Novartis N % / Novartis N 2L / O OC Oerlikon Corp N % / Orascom Devl Hldg N % / Orell Fuessli Hld N % / Orior N % / OTI Energy / P Panalpina Welttra N % / Pargesa Hldg % / Partners Grp Hldg N % / Pax Anlage Basel N % / Peach Property N % / Pelikan Hldg / Perfect Hldg N % / Perrot Duval BP / Perrot Duval Hldg / Phoenix Mecano % / Phoenix Mecano 2L % / Precious Woods N % / Private Equity N % / Progressnow inv N % / PSP Swiss Propert N % / Publigroupe N % / Publigroupe N 2L / R Repower % / Repower PS % / Richemont % / Rieter Hldg N % / Roche Hldg % / Roche Hldg G % / Romande Energie N % / S Santhera Pharma N % / Schaffner Hldg N % / Schindler Hldg 2L / Schindler Hldg N % / Schindler Hldg N 2L / Schindler Hldg PS % / Schlatter Hldg N % / Schmolz + Bicken N % / Schw Natl Vers N % / Schw National Bk N % / Schweiter Technolog % / SGS N % / ShaPE Cap N % / ShaPE Cap N 2L / SHL Telemedicine R % / Siegfried Hldg N % / Sika % / Sonova Hldg N % / Sopracenerina N / St.Galler KB N % / Starrag Group Hd N % / Straumann Hldg N % / Sulzer N % / Swiss Fin&Prop N % / Swiss Life Hldg N % / Swiss Prime Site N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Swisslog Hldg N % / Swissquote Grp Hl N % / Swmtl Holding % / Syngenta N % / T Tamedia N % / Tecan Grp N % / Temenos Grp N % / The Swatch Grp % / The Swatch Grp N % / The Swatch N 2L / Tornos Hldg N % / Transocean N % / Transocean N 2L /- - U U-blox Hldg N % / UBS N % / USI Grp N % / V Valartis Group % / Valiant Hldg N % / Valora Hldg N % / VD Assur Hldg N -B % / Vetropack % / Vetropack 2L / Vic-Jungfrau C N / Villars Hldg N / Von Roll Hldg % / Vontobel Hldg N % / VP Bank % / VZ Holding N % / W Walter Meier N -A % / Warteck Invest N % / Weatherford Intl N % / Y Ypsomed Hldg N % / Z Zehnder Grp % / Zueblin Imm Hldg N % / Zug Estates N -B % / Zuger KB % / Zurich Insur Grp N % / Zwahlen&Mayr Aigle / ACTIONS SUISSES (VIRT-X) ABB N % / Actelion N % / Adecco N % / Baloise Hldg N % / Clariant N % / CS Group N % / Geberit N % / Givaudan N % / Holcim N % / Julius Baer Grp N % / Kuehne+Nagel Int N % / Lonza Grp N % / Nestle N % / Novartis N % / Richemont % / Roche Hldg G % / SGS N % / Sonova Hldg N % / Sulzer N % / Swiss Life Hldg N % / Swiss Prime Site N % / Swiss Re N % / Swisscom N % / Syngenta N % / The Swatch Grp % / Transocean N % / UBS N % / Zurich Insur Grp N % / NORD AMERICAINES Abbott Laboratories / Baxter Internationa / Dow Chemical / General Electric % / Intl Minerals % / Pepsico / Pfizer % / PG&E / Philip Mrrs Int % / Royal Bank Canada / Schlumberger % / Unisys / Zimmer Hldgs / AUTRES Ams % / Anglo American % / BASF N % / Come / Commerzbank % / Cosmo Pharmaceutic % / Formulafirst / Gold Fields % / Gottex Fnd Man Hld % / IShs SMI (DE) % / Liechtenst Landesbk % / NEWRON PHARMA % / Robeco % / Saint Gobain / SCOR SE / SHL Telemedicine R % / Siemens N % / Volkswagen / Volkswagen Vz / Xstrata % / BERNOISES ACRON HELVETI VII N / ACRON HELVETIA I N / ACRON HELVETIA II N / ACRON HELVRTI III N / ARBB / Art & Fragrance N / BEKB / BCBE N / Bern Boerse BIRW % / Berner Oberl-Bahnen / Biella-Neher Hldg N / BLS N / BV Hldg N % / Cablisys Hldg / CBC Schweiz N / Dual RealEstate / Fortimo Grp N / Fundamenta Real N % / Gondelb Grindelwa N / Gutenberg Group % / ImmoMentum N / Kleinkraftwerk Bi N / Logan Capital / Matador Pr Eq / Next Generation N / Pretium N -A / Q Cap / QINO CAP PARTNERS / QINO FLAGSHIP / Rapid Hldg N / Rotim Immobil N % / SE Swiss Estates N / SE Swiss Estates PS / Swiss Tech Invt N / The Swatch Grp / The Swatch Grp N / Thurella N % / Valiant Hldg N / Valora Hldg N / Vic-Jungfrau C N / Ypsomed Hldg N / FONDS SUR INDICES ETF Amund.MSCI Switz.B / ComS ATX IC / ComS C Bu Fut I IC / ComS C BuF DS I IC / ComS C BuF L I IC / ComS C BuF S I IC / ComS C Com EWI IC / ComS C EONIA I IC / ComS C FED ERI IC / ComS CAC 40 IC / ComS CAC 40 Lev IC / ComS CAC40 SGR IC / ComS DAX IC / ComS DivDAX IC / ComS DJIA IC / ComS ES SD30 IC / ComS ES50 D Lev IC / ComS ES50 D Sh IC / ComS ES50 IC / ComS FAZ Index IC / ComS FR DAX ID / ComS FR ES 50 ID / ComS FTSE All-S IC / ComS FTSE100 IC / ComS FTSE100Lev IC / ComS FTSE100Sh IC / ComS FTSE250 IC / ComS HSCEI IC % / ComS HSI IC / ComS igcc 3-5 IC / ComS igcc 5-7 IC / ComS igcc 7-10 IC / ComS igcc Ov IC / ComS ilsd 3m1 IC / ComS ilsd Ov IC / ComS ilsd1-3 IC / ComS ilsd10-15 IC / ComS ilsd15+ IC / ComS ilsd25+ IC / ComS ilsd3-5 IC / ComS ilsd5-7 IC / ComS ilsd7-10 IC / ComS is I-L E-I IC / ComS isgc1-5 IC / ComS isgc10+ IC / ComS isgc3m-2 IC / ComS isgc5-10 IC / ComS M East Eu IC / ComS M EMU IC / ComS M Eu IC / ComS M Eu Lg IC / ComS M Eu Md IC / ComS M Eu Sm IC / ComS M Jap IC / ComS M N Amer IC / ComS M Pac IC / ComS M Pac xjap IC / ComS M Rus30 C IC / ComS M Taiw IC / ComS M USA IC / ComS M USA Lg IC / ComS M USA Md IC / ComS M USA Sm IC / ComS M Wld IC / ComS MSCI Em IC / ComS Nasdaq 100 IC / ComS Nikkei 225 IC % / ComS NY A Gold IC % / ComS S&P 500 IC / ComS S600 AP IC / ComS S600 Bank IC / ComS S600 BR IC / ComS S600 Chem IC / ComS S600 CM IC / ComS S600 FB IC / ComS S600 FS IC / ComS S600 HC IC / ComS S600 IGS IC / ComS S600 Ins IC / ComS S600 Media IC / ComS S600 OG IC / ComS S600 PHG IC % / ComS S600 RE IC / ComS S600 Ret IC / ComS S600 Tech IC / ComS S600 Tele IC / ComS S600 TL IC / ComS S600 Util IC / ComS SDAX IC / ComS SE600 IC / ComS ShortDAX IC / ComS SMI IC / ComS SPI IC / ComS TOPIX IC / CS ETF (CH)SLIR % / CS ETF(CH)SMI R % / CS ETFII CHGCHF % / CSETF(CH)SMIMR % / CSETFCHSBI % / CSETFCHSBIDG % / CSETFCHSBIG % / DBX GLBL DIV 100 1D % / DBX GLBL ILU CHF / DBX GLBL INFRA 1C % / DBX S&P500 1C / DBX S&P500 x2 1C / DBX S&P500 x2 SH 1C / DBX SEL FRONTIER 1C % / DBX SHORTDAX 1C % / DBX SHORTDAX x2 1C / Dbxt CAC 40 SH 1C / Dbxt DAX 1C % / Dbxt DB ESHF 5C / Dbxt DB HFI ETF 5C % / Dbxt DBCB DJUBS 4C % / Dbxt DBCB LE 4C / Dbxt DBLCI OYB 4C / Dbxt E/N DE RE 1C / Dbxt ES50 1C / Dbxt ES50 1D / Dbxt ES50 DS 1C / Dbxt ES50 LEV 1CC / Dbxt ES50 SH 1C / Dbxt ESS D30 1D / Dbxt FTSE MIB 1D / Dbxt FTSE VIETN 1C % / Dbxt FTSE100 SH 1C % / Dbxt FTSE100LEV 1C / Dbxt LEVDAX 1C / Dbxt MACI MEX 1C % / Dbxt MSCI BRIC 1C / Dbxt MSCI CAN 1C / Dbxt MSCI CHINA 1C % / Dbxt MSCI EEE 1C / Dbxt MSCI EMSD 1C / Dbxt MSCI EU M 1C / Dbxt MSCI EU SM 1C / Dbxt MSCI INDIA 1C % / Dbxt MSCI MALAY 1C / Dbxt MSCI THAI 1C % / Dbxt RUSSEL MID 1C / Dbxt SLI 1D % / Dbxt SMI 1D % / Dbxt SMI SHD 1C / Dbxt STO E 600 1C / Dbxt2 Gl SU 4CC % / ETFX DAX Gold USD / ETFX DAXgl Enrg EUR / ETFX DAXgl Ship USD / ETFX DAXglob USD / ETFX DJ Glb Sel USD / ETFX DJ-UBS USD / ETFX S-N Gl Agr USD / ETFX WNA Glb USD / ISh Ba Eur Cor EUR % / ISh Eu St 50 EUR-Ac / Ish EUR STX Gth EUR / ISh EUR Stx Val EUR % / ISh EurStox Sml EUR % / ISh FTSE UK Div Pls % / ISha Mark ibox USD / ISha MSCI Europ EUR % / IShar EUR Stox EUR % / IShare FTEur Fst / IShare FTSE/MIB EUR / IShare FTSEurFst / IShares DJ Emg USD % / IShares EUR Crp EUR % / IShares FTSE % / IShares Jap CHF-Ac % / IShares S&P CHF-Acc / IShares Wrld CHF-Ac % / IShs Ba EU Gov / IShs Ba EUR Ag EUR / IShs Ba Euro EUR-Ac / IShs Bar EUR / IShs Bar Cor EUR / IShs Bar Em Loc USD / IShs Bar Gov EUR / IShs Bar Gvt Eur % / IShs EU EUR / IShs EU Gov % / IShs EUR Sel Dv EUR % / IShs Eur Stx 50 EUR % / IShs FT/EP Eur Prop % / IShs II FTSE UK Pr % / IShs III Citgr USD / IShs III MSCIEur Ac / IShs Mark Hg Bd EUR / IShs MSCI Europe % / IShs SMI (DE) % / IShs Sto Eu 50 EUR / JB PhysGd A (CHF) % / JB PhysGd AX (CHF) % / JB PhysPallad A CHF % / JB PhysPalladAX CHF / JB PhysPlatin A CHF % / JB PhysPlatinAX CHF / JB PhysSilver A CHF % / JB PhysSilverAX CHF / L ETF D Le SM C CHF / Lyx.ETF D.D.Short A % / PS FTSE Swit EUR / RaiffETF-SGoldHCHFh % / RaiffETF-SGoldOACHF % / RaiffETF-SGoldOHCHF % / SPDR Citi Asia USD / SPDR EM Sma USD Ac / SPDR Eu.Sm.Cap / SPDR Gl Re Est USD / SPDR Mer Ly Mkt USD / SPDR MSCI Co.Di / SPDR MSCI Co.St / SPDR MSCI Energy / SPDR MSCI Europ.ETF / SPDR MSCI Financ / SPDR MSCI Hlt / SPDR MSCI Indust / SPDR MSCI Mat / SPDR MSCI Techno / SPDR MSCI Telecom / SPDR MSCI USD Ac / SPDR MSCI USD Acc / SPDR MSCI Util / SPDR S&P 400 USD-Ac / SPDR S&P 500 USD / SPDR S&P Emg USD / SPDR S&P Eur EUR / SPDR S&P UK Div GBP / SPDR S&P US Div USD / SPDR US Low Vol USD / SPDR US Trea USD / SSgA Ba Eur Gov EUR / SSgA Bar Agg Bd EUR / SSgA Bar Cor Bd EUR / SSgA Bar Cor Bd GBP / SSgA Bar Emg Mk USD / SSgA Bar Eu Gov EUR / SSgA Bar Eur Hg EUR % / SSgA Bar Stg Ag GBP / SSgA Bar US Ag USD / SSgA Em Lat USD-Ac / SSgA MSCI EM USD Ac / SSgA MSCI Em USD-Ac / SSgA MSCI Em USD-Ac / UBS (Ir) MSCI USD-A / UBS CM Agr CHF-A-Ac / UBS CM Agr CHF-I-Ac / UBS CMCI CHF-A-Ac % / UBS CMCI CHF-I-Ac / UBS DJ COM CHF-A-Ac % / UBS DJ COM CHF-I-Ac / UBS ETF MSCI USD-A / UBS ETF S&P USD-A / UBS Glb Pure USD-A / UBS HFRX CHF-A-Acc % / UBS IS-Pallad ETF A % / UBS IS-Pallad ETF I / UBS IS-Silver ETF A / UBS IS-Silver ETF I / UBS MSCI USA USD-A / UBS MSCI USD-A-Dis / UBS MSCI Wrl USD-A / UBS Sol Glb USD-A / UBS Sol Oil USD-A / UBS-ETF BCU 35 AD / UBS-ETF BCU 57 AD / UBS-ETF BCU 710 AD / UBS-ETF EMU SmC AD / UBS-ETF ES50A % / UBS-ETF ES50A % / UBS-ETF FTSE100 AD % / UBS-ETF M ACAxJ AD / UBS-ETF M EMESR AD / UBS-ETF M EMESR AD / UBS-ETF M EuInf AD / UBS-ETF M JaInf AD / UBS-ETF M JaInf AD / UBS-ETF M NASR AD / UBS-ETF M Pac SR AD / UBS-ETF M Turk AD / UBS-ETF M Wd SR AD / UBS-ETF M Wd SR AD / UBS-ETF MiE 13 AD / UBS-ETF MiE 13 AD / UBS-ETF MiE 35 AD / UBS-ETF MiE 510 AD / UBS-ETF MiE 710 AD / UBS-ETF MiE LC AD / UBS-ETF MiE LC AD / UBS-ETF MSCI Em AD % / UBS-ETF MSCI EMU AD % / UBS-ETF MSCI JapA % / UBS-ETF MSCI USA AD % / UBS-ETF MSCI Wld AD % / UBS-ETF SLI(R) CHFA % / UBS-ETF SLI(R) CHFI / UBS-ETF SMI(R) CHFA % / UBS-ETF SMI(R) CHFI / UBS-ETF STO GRE AD / UBS-IS Gld CHF hd A % / UBS-IS Gld CHF hd I % / UBS-IS Gold USD A % / UBS-IS Platin ETF A % / UBS-IS Platin ETF I / UBS-IS SBIDG1-3 A / UBS-IS SBIDG1-3 I / UBS-IS SBIDG3-7 A % / UBS-IS SBIDG3-7 I / UBS-IS SilvCHFhETFA % / UBS-IS SilvCHFhETFI / UBS-IS SMIM (R) A % / UBS-IS SMIM (R) I / UBS-IS SPI(R)MC A / UBS-IS SPI(R)MC I / UBS-IS SPIETFCHF A / UBS-IS SPIETFCHF I % / UBS-IS SXI RE R A % / UBS-IS SXI RE R I / UBS-IS SXI RER A % / UBS-IS SXI RER I % / UBS-ISSBIDG7-15 A / UBS-ISSBIDG7-15 I / UBSIS CO CHFSFA % / UBSIS CO CHFSFI / UBSIS SBISDP1 CHF A / UBSIS SBISDP5 CHF A / Vang FTSE Emg USD % / Vang FTSE ETF USD / Vang FTSE ETF USD / ZKB Gold ETF A CHF % / ZKB Gold ETF H CHF % / ZKB Pallad ETF CHF % / ZKB Platin ETF CHF % / ZKB Silver ETF ACHF % / ZKB Silver ETF HCHF % / / /- - FONDS IMMOBILIERS BONHOTE IMMOB % / CS Re Est Fd Inters % / CS Re Est Fd Siat % / CS RE LivPlus % / CS Real Est PP % / FIR Fds Imm Romand % / Immo Helvetic % / Immofonds % / LA FONCIERE % / Realstone Sw Pr % / Schroder Imm Pl % / SOLVALOR % / SWC(CH)RE IFCA % / Swissinvest RE Inv % / UBS Swiss Res Anfos % / UBS Leman Foncipars % / UBS Swiss Mix Sima % / UBS Swiss Swissreal % /

18 vendredi 1 er mars ACTIONS EUROPE-MONDE PAGE DJ EURO STOXX 50 ZÜRICH Air Liquide % / Allianz N % / Anheus.-Busch InBev % / ArcelorMittal Reg % / ASML Hldg % / Axa % / Banco Santander % / BASF N % / Bayer N % / BBVA % / BMW % / BNP Paribas-A % / Carrefour % / CRH PLC % / Daimler N % / Danone % / Deutsche Bank N % / Deutsche Telekom N % / E.ON N % / Enel % / Eni % / Essilor Intl % / France Telecom % / GDF Suez % / Generali % / Iberdrola % / Inditex % / ING Groep % / Intesa Sanpaolo % / L Oreal % / Lvmh % / Muench Rueckvers N % / Nokia % / REPSOL % / Roy.Philips Electr % / RWE % / Saint Gobain % / Sanofi % / SAP % / Schneider Electric % / Siemens N % / Ste Generale-A % / Telefonica % / Total % / Unibail-Rodamco % / Unicredit % / Unilever Cert % / Vinci % / Vivendi % / Volkswagen Vz % / DAX FRANCFORT Adidas N % / Allianz N % / BASF N % / Bayer N % / Beiersdorf % / BMW % / Commerzbank % / Continental % / Daimler N % / Deutsche Bank N % / Deutsche Boerse N % / Deutsche Post N % / Deutsche Telekom N % / Dt.Lufthansa N % / E.ON N % / Fresenius % / Fresenius Med Care % / HeidelbergCement % / Henkel Vz % / Infineon Technolo N % / K+S N % / Linde % / LANXESS % / Merck % / Muench Rueckvers N % / RWE % / SAP % / Siemens N % / ThyssenKrupp % / Volkswagen Vz % / CAC 40 PARIS Accor % / Air Liquide % / Alstom % / ArcelorMittal Reg % / Axa % / BNP Paribas-A % / Bouygues % / Cap Gemini % / Carrefour % / Credit Agricole % / Danone % / EADS % / EDF % / Essilor Intl % / France Telecom % / GDF Suez % / Gemalto % / L Oreal % / Lafarge % / Legrand % / Lvmh % / Michelin % / Pernod Ricard % / PPR % / Publicis Groupe % / Renault % / SAFRAN % / Saint Gobain % / Sanofi % / Schneider Electric % / Solvay % / Ste Generale-A % / Stmicroelectronics % / Technip % / Total % / Unibail-Rodamco % / Vallourec % / Veolia Environn % / Vinci % / Vivendi % / FTSE 100 LONDRES Aberdeen Asset Mgmt % / Aggreko % / Admiral Group % / AMEC % / Anglo American % / Antofagasta % / Arm Holdings % / Associat Brit Foods % / Astrazeneca % / Aviva % / Babcock Intl grp % / BAE Systems % / BG Group % / BHP Billiton % / BP % / BT Group % / Barclays % / Brit Amer Tobacco % / Brit Land Co REIT % / B Sky B Group % / Bunzl % / Burberry Group % / Capita % / Intu % / Carnival % / Centrica % / Compass Group % / CRH PLC % / Croda Intl PLC % / Diageo % / Eurasian Natural % / EVRAZ % / Experian % / Fresnillo % / G4S % / GKN % / GlaxoSmithKline % / Glencore Intl % / Hargreaves Lans % / HSBC Hldg % / Hammerson REIT % / IMI PLC % / Imperial Tobacco % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol Intl. Cons. Air Grp % / Intercont Hotels % / Intertek Group % / ITV % / Johnson Matthey PLC % / Kazakhmys % / Kingfisher % / Land Sec R.E.I.T % / Legal & General % / Lloyds Banking Grp % / Marks & Spencer % / Meggitt % / Melrose % / Morrison Supermkts % / National Grid % / Next % / Old Mutual % / Pearson % / Petrofac % / Polymetal Intl % / Prudential % / Randgold Resources % / Reckitt Benck Grp % / Reed Elsevier PLC % / Resolution NPV % / Rexam % / Rio Tinto % / Rolls-Royce Hldgs % / Royal Bk Scotl Gr % / Royal Dutch Shell-A % / Royal Dutch Shell-B % / RSA Insur Grp % / SABMiller % / Sage Grp % / Sainsbury % / Schroders % / SSE % / Serco Group % / Severn Trent % / Shire % / Smith & Nephew % / Smiths Group % / Standard Chartered % / Standard Life % / Tate & Lyle % / Tesco PLC % / TUI Travel % / Tullow Oil % / Unilever % / United Utilities Gr % / Vedanta Resources % / Vodafone Grp % / Weir Group % / Whitbread % / Wolseley % / Wood Group (John) % / WPP % / Xstrata % / AEX AMSTERDAM Air France - KLM % / Aegon % / Ahold % / Akzo Nobel % / Aperam Reg % / ArcelorMittal Reg % / ASML Hldg % / Boskalis Westminstr % / Corio % / D.E. Master Blender % / DSM % / Fugro % / Heineken % / ING Groep % / Koninklijke KPN NV % / PostNL % / Roy.Philips Electr % / Randstad Holding % / Reed Elsevier NV % / Royal Dutch Shell-A % / SBM Offshore % / TNT Express % / Unibail-Rodamco % / Unilever Cert % / Wolters Kluwer % / MIB30 MILAN A2A % / Ansaldo Sts % / Atlantia % / Autogrill % / Azimut Holding % / Banca Mps % / Banco Popolare % / Bca Pop. Emilia R % / Bca Pop. Milano % / Buzzi Unicem % / Campari % / Diasorin % / Enel % / Enel Green Power % / Eni % / Exor % / Ferragamo % / Fiat % / Fiat Industrial % / Finmeccanica % / Generali % / Impregilo % / Intesa Sanpaolo % / Lottomatica % / Luxottica Group % / Mediaset % / Mediobanca % / Mediolanum % / Parmalat % / Pirelli & C % / Prysmian % / Saipem % / Snam % / Stmicroelectronics % / Telecom Italia % / Tenaris % / Terna % / Tod s % / UBI Banca % / Unicredit % / IBEX35 MADRID Abengoa -B % / Abertis % / Acciona % / Acerinox % / ACS % / Amadeus IT Hold -A % / ArcelorMittal Reg % / Banco Popular % / Banco Sabadell % / Banco Santander % / Bankinter % / BBVA % / Bolsas y Mercados % / Caixabank % / DIA % / Enagas % / Endesa % / Ferrovial % / Fomento Constr % / Gas Natural SDG % / Grifols A % / Iberdrola % / Inditex % / Indra Sistemas -A % / Intl. Cons. Air Grp % / Mapfre % / Mediaset Espana % / OHL % / Red Electrica Corp % / REPSOL % / Sacyr Vallehermoso % / Tecnicas Reunidas % / Telefonica % / Viscofan % / BEL20 BRUXELLES Ackermans % / Ageas % / Anheus.-Busch InBev % / Befimmo % / Bekaert % / Belgacom % / Cofinimmo % / Colruyt % / D Ieteren % / Elia System Op % / GBL % / GDF Suez % / Groupe Delhaize % / KBC Gr % / Mobistar % / Nyrstar % / Solvay % / Telenet Group Hold % / UCB % / Umicore % / RTX MOSCOU Gazprom Neft / LUKOIL % / Mobile Telesystems / Mosenergo / NOVATEK / Novolpt SpGDR Reg-S % / Polyus Gold / Rosneft Oil / RosteleCom / Sberbank % / Surgutneftegas / Severstal / Sev Sp GDR-06 Reg-S % / Tatneft / DOW JONES NEW YORK M % * / Alcoa % * / American Express % * / AT&T % * / Bank of America % * / Boeing Co % * / Caterpillar Inc % * / Chevron % * / Cisco Systems % * / Coca-Cola Co % * / Du Pont Nemours&Co % * / Exxon Mobil % * / General Electric % * / Hewlett-Packard % * / Home Depot % * / IBM % * / Intel % * / Johnson & Johnson % * / JPMorgan Chase % * / McDonald s % * / Merck % * / Microsoft % * / Pfizer % * / Procter&Gamble % * / Travlr Comp % * / Unitedhealth Group % * / Utd Technologies % * / Verizon Comm % * / Wal-Mart Stores % * / Walt Disney Disney % * / SP 500 NEW YORK M % * / Abbott Laboratories % * / AbbVie % / Abercrombie Ftch-A % * / ACE N % / Accenture % / Actavis % * / Adobe Systems % * / ADT Corporation % * / Advanced Micro Dev % * / Aes % * / Aetna % * / AFLAC % * / Agilent Tech % * / AGL Resources % * / Air Prod.&Chemicals % * / Airgas Inc % * / Akamai Technologies % * / Alcoa % * / Alexion Pharm % * / Allegheny Tech % * / Allergan % * / Allstate % * / Altera Corp % * / Altria Group % * / Am Electric % * / Amazon.Com %* / Ameren % * / American Express % * / American Intl Group % * / American Tower REIT % * / Ameriprise Fincl % * / AmerisourceBergen % * / Amgen % * / Amphenol-A % * / Anadarko Petroleum % * / Analog Devices % * / Aon % / Apache % * / Apollo Group-A % * / Apple % * / Applied Materials % * / Aptmnt Inv REIT-A % * / Archer-Daniels Mid % * / Assurant % * / AT&T % * / Autodesk Inc % * / Automatic Data Proc % * / Autonation % * / Autozone % * / Avalonbay Com REIT % * / Avery Dennison % * / Avon Products % * / Baker Hughes Inc % * / Ball % * / Bank of America % * / Bank of NY Mellon % * / Baxter Internationa % * / BB&T % * / Beam % * / Becton Dickinson&Co % * / Bed Bath & Beyond % * / Bemis Co % * / Berkshire Hathawy-B % * / Best Buy % * / Biogen IDEC % * / Blackrock % * / Bmc Software % * / Boeing Co % * / Boston Prop REIT % * / Boston Scientific % * / BorgWarner % * / Bristol Myers Squib % * / Broadcom-A % * / Brown Non Vtg-B % * / C.H.Robinson Wldwde % * / CA % * / Cablevision NY-A % * / Cabot Oil & Gas % * / Cameron Intl % * / Campbell Soup % * / Capital One Finl % * / Cardinal Health % * / CareFusion % * / CarMax % * / Carnival % / Caterpillar Inc % * / CBRE Group-A % * / CBS-B % * / Celgene Corp % * / Centerpoint Energy % * / CenturyLink % * / Cerner Corp % * / CF Industries Hldg % * / Charles Schwab % * / Chesapeake Energy % * / Chevron % * / Chipotle Mexican % * / Chubb % * / Cigna Corp % * / Cincinnati Financl % * / Cintas % * / Cisco Systems % * / Citigroup % * / Citrix Systems % * / Cliffs Natural Res % * / Clorox Co % * / CME Group-A % * / CMS Energy Corp % * / Coach % * / Coca-Cola Co % * / Coca-Cola Entpr % * / Cognizant Tech So-A % * / Colgate-Palmolive % * / Comcast-A % * / Comerica Inc % * / Computer Sciences % * / ConAgra Foods % * / ConocoPhillips % * / Consol Energy % * / Consolidated Edison % * / Constellation Brd-A % * / Corning Inc % * / Costco Whsl % * / Coventry Health % * / Covidien % / CR Bard % * / Crown Castle Intl % * / CSX % * / Cummins % * / CVS Caremark % * / D R Horton % * / Danaher % * / Darden Restaurants % * / DaVita Hlth Care % * / Dean Foods % * / Deere & Co % * / Dell % * / Delphi Automotive % / Denbury Resources % * / Dentsply Intl % * / Devon Energy % * / Diamond Offshore % * / DIRECTV % * / Discover Fncl Srvcs % / Discovery Comm-A % * / Dollar General % * / Dollar Tree % * / Dominion Res % * / Dover Corp % * / Dow Chemical % * / Dr Pepper Snap % * / Dte Energy % * / Du Pont Nemours&Co % * / Duke Energy % * / Dun & Bradstreet % * / E TRADE Fncl % * / Eastman Chemical % * / Eaton Corp -NPV % / EBay % * / Ecolab Inc % * / Edison Intl % * / Edwards Lifescns % * / Electronic Arts %* / Eli Lilly & Co % * / EMC % * / Emerson Electric % * / Ensco -A % / Entergy % * / EOG Resources % * / EQT % * / Equifax Inc % * / Equiy Res REIT-SBI % * / Estee Lauder-A % * / Exelon % * / Expedia % * / Expedit Intl Wash % * / Express Scrpts Hldg % * / Exxon Mobil % * / F5 Networks % * / Family Dollar Store % * / Fastenal % * / Fedex % * / Fidelity National % * / Fifth Third Bancorp % * / First Horizon Natl % * / First Solar % * / Firstenergy % * / Fiserv Inc % * / FLIR Systems % * / Flowserve % * / Fluor (new) % * / FMC Corp % * / FMC Technologies % * / Ford Motor % * / Forest Laboratories % * / Fossil % * / Franklin Resources % * / Freeport Mcmoran % * / Frontier Comm-B % * / GameStop-A % * / Gannett Co % * / Gap % * / Garmin N % / General Electric % * / General Mills % * / Genl Dynamics Corp % * / Genuine Parts Co % * / Genworth Financl-A % * / Gilead Sciences % * / Goldman Sachs Group % * / Google-A % * / H J Heinz % * / H&R.Block % * / Halliburton % * / Harley-Davidson % * / Harman Ind Inc % * / Harris % * / Hartford Fin Serv % * / Hasbro Inc % * / HCP REIT % * / Health Care REIT % * / Helmerich&Payne % * / Hershey % * / Hess % * / Hewlett-Packard % * / Home Depot % * / Honeywell Intl % * / Hormel Foods % * / Hospira % * / Host Hotels REIT % * / Hudson City % * / Humana % * / Huntington Bancshs % * / IBM % * / Illinois Tool Works % * / Ingersoll-Rand % / Integrys Eng Grp % * / Intel % * / IntercontalExch % * / Interpublic Group % * / Intl Flavors&Fragr % * / Intl Game Technolog % * / Intl Paper % * / Intuit % * / Intuitive Surgical % * / Invesco % / Iron Mountain % * / Jabil Circuit % * / Jacobs Engin Group % * / JC Penney % * / JDS Uniphase % * / JM Smucker % * / Johnson & Johnson % * / Johnson Controls % * / Joy Global % * / JPMorgan Chase % * / Juniper Networks % * / Kellogg % * / Keycorp % * / Kimberly-Clark % * / Kimco Realty REIT % * / Kinder Morgan % * / KLA-Tencor % * / Kohl s % * / Kraft Foods Grp % * / Kroger % * / L-3 Communications % * / Laboratory Corp % * / Lam Research Corp % * / Legg Mason % * / Leggett & Platt % * / Lennar-A % * / Leucadia National % * / Life Tech % * / Limited Brands % * / Lincoln Natl % * / Linear Technology % * / Lockheed Martin % * / Loews % * / Lorillard % * / Lowe s Com % * / Lyondellbasell Ind % / M&T Bank % * / Macy s Inc % * / Marathon Oil % * / Marathon Petro % * / Marriott Intl-A % * / Marsh & McLennan % * / Masco % * / MasterCard-A % * / Mattel % * / McCormick Non Vtg % * / McDonald s % * / Mcgraw-Hill Co % * / Mckesson % * / Mead Johnson % * / MeadWestvaco % * / Medtronic % * / Merck % * / Metlife % * / MetroPCS Comm % * / Microchip Tech % * / Micron Technology % * / Microsoft % * / Molex Inc % * / Molson Coors-B Nvtg % * / Mondelez Int % * / Monsanto % * / Monster Beverage % * / Moody s % * / Morgan Stanley % * / Mosaic % * / Motorola Soltn % * / Murphy Oil % * / Mylan % * / Nabors Industries % / NASDAQ OMX Grp % * / Natl Oilwell Varco % * / NetApp % * / Netflix % * / Newell Rubbermaid % * / Newfield Exploratn % * / Newmont Mining % * / News-A % * / NextEra Energy % * / Nike -B % * / Nisource % * / Noble Corp N % / Noble Energy % * / Nordstrom % * / Norfolk Southern % * / Northeast Utilities % * / Northern Trust % * / Northrop Grumman % * / NRG Energy % * / Nucor % * / NVIDIA % * / NYSE Euronext % * / O Reilly Auto % * / Occid.Petrol Corp % * / Omnicom Group Inc % * / Oneok % * / Oracle % * / Owens Illinois % * / Paccar % * / Pall % * / Parker-Hannifin Co % * / Patterson Cos % * / Paychex Inc % * / Peabody Energy % * / Pentair N % * / People s Untd % * / Pepco Holdings % * / Pepsico % * / PerkinElmer %* / Perrigo % * / Petsmart % * / Pfizer % * / PG&E % * / Philip Mrrs Int % * / Phillips % * / Pinnacle West Cap % * / Pioneer Natural Res % * / Pitney Bowes % * / Plum Crk Timb REIT % * / PNC Finl Ser % * / PPG Industries % * / PPL % * / Praxair % * / Precision Castparts % * / Priceline.com % * / Principal Financial % * / Procter&Gamble % * / Progressive (Ohio) % * / Prologis REIT % * / Prudential Financl % * / Publ Svcs Enterpr % * / Public Storage REIT % * / PulteGroup % * / PVH % * / QEP Resources % * / Qualcomm % * / Quanta Services % * / Quest Diagnostics % * / Ralph Lauren-A % * / Range Resources % * / Raytheon % * / Red Hat % * / Regions Financial % * / Republic Services % * / Reynolds American % * / Robert Half Intl % * / Rockwell Automation % * / Rockwell Collins % * / Roper Industries % * / Ross Stores % * / Rowan Companies -A % / Ryder System % * / Safeway Inc % * / SAIC % * / Salesforce.com % * / Sandisk % * / SCANA % * / Schlumberger % / Scripps Ntwks-A % * / Seagate Technology % / Sealed Air % * / Sempra Energy % * / Sherwin-Williams Co % * / Sigma-Aldrich % * / Simon Prp Grp REIT % * / SLM % * / Snap-On % * / Southern Co % * / Southwest Airlines % * / Southwestern Energy % * / Spectra Energy % * / Sprint Nextel % * / St Jude Medical Inc % * / Staples %* / Starbucks % * / State Street % * / Stericycle % * / Stnly Blck&Deck % * / Strw Htl Res Wrlwd % * / Stryker % * / Suntrust Banks Inc % * / Symantec % * / Sysco % * / T Rowe Price Grp % * / Target % * / TE Connectivity % / Teco Energy % * / Tenet Healthcare % * / Teradata % * / Teradyne % * / Tesoro % * / Texas Instruments % * / Textron Inc % * / The Western Union % * / Thermo Fisher Scien % * / Tiffany & Co % * / Time Warner % * / Time Warner Cbl % * / Tjx Cos % * / Torchmark Corp % * / Total Syst Service % * / Travlr Comp % * /

19 vendredi 1 er mars ACTIONS EUROPE-MONDE PAGE TripAdvisor % * / Tyco Intl N % / Tyson Foods -A % * / Union Pacific % * / United Parcel Svc-B % * / Unitedhealth Group % * / Unum % * / Urban Outfitters % * / US Bancorp % * / US Steel % * / Utd Technologies % * / Valero Energy % * / Varian Med Systems % * / Ventas REIT % * / Verisign % * / Verizon Comm % * / VF % * / Viacom-B % * / Visa-A % * / Vor Rlt Tr REIT-SBI % * / Vulcan Materials % * / Wal-Mart Stores % * / Walgreen % * / Walt Disney Disney % * / Washington Post -B % * / Waste Management % * / Waters % * / WellPoint % * / Wells Fargo % * / Western Digital % * / Weyerhaeuser REIT % * / Whirlpool % * / Whole Foods Market % * / Williams Companies % * / Windstream % * / Wisconsin Energy % * / WPX Energy-A % * / WW Grainger % * / Wyndham Worldwide % * / Wynn Resorts % * / Xcel Energy % * / Xerox Corp % * / Xilinx % * / XL Group % / Xylem % * / Yahoo % * / Yum Brands % * / Zimmer Hldgs % * / Zions Bancorp % * / TOPIX70 TOKYO AEON / Ajinomoto Co Inc / All Nippon Airways / Asahi Glass Co / Asahi Group HD / ASAHI KASEI / Bank of Yokohama / Bridgestone Corp / Centl Japan Railway / Chubu El / Dai Nippon Printing / Dai-Ichi Life / DAIICHI SANKYO / Daikin Industries / Daito Trust Cons / DAIWA HOUSE IND / China Mobile / China Ovs Ld & Inv / China Res Enterp / China Res Land / China Unicom (HK) / CITIC Pacific / CLP Hldgs / CN Petro & Chem -H / CN Resources Power / CNOOC / Cosco Pacific / Esprit Hldgs / Hang Lung Prop / Hang Seng Bk / Henders Land Dev / Hengan Intl Grp / HK Ex & Clearing / Hong Kong&China Gas / HSBC Hldg / Hutchison Whampoa / ICBC-H / Kunlun Energy / Li & Fung / MTR Corp / New World Dev Co / PetroChina -H / Ping An Ins -H / Power Assets / Sands China / Sino Land Co / Sun Hung Kai Pties / Swire Pacific -A / Tencent Hldgs / Tingyi (CIs) Hldg / Want Want China / Wharf (Hldgs) / KOSPI 50 SÉOUL AmoreG % / BS Finl Grp % / Daewoo Engr & Const % / Doosan Hvy Ind % / DSME % / HANA FINL GR % / Hanjin Sh Hldg % / LOTTE CHEMICAL % / SK hynix % / Hyundai Eng & Cons % / Hyundai Heavy Ind % / HYUNDAI GLOVIS % / Hyundai Merchant % / Hyundai Mobis % / Hyundai Motor % / HYUNDAI STEEL % / Indl Bank Of Korea % / Kangwon Land % / KBFinancialGrp % / Kepco % / Kia Motors % / Korea Exchange Bk % / Korean Air Lines % / HANWHA LIFE % / Korea Zinc % / KT % / KT&G Corp % / LG CHEM % / Lg Corp % / Daiwa Sec Grp / Denso / Eisai Co Ltd / Fast Retailing / Fujitsu / Hoya / INPEX / Isuzu Motors / ITOCHU / JFE Holdings / JGC Corp / Kansai El Power / Keyence Corp / Kirin Holdings / Kubota Corp / Kyocera / M bishi Chem Hldgs / Marubeni Corp / Mitsubi Heavy Ind / Mitsubishi Electric / Mitsui Fudosan Co / MS&AD Insurance / Murata Mfg / Nidec / Nikon Corp / Nintendo Co Ltd / Nitto Denko Corp / ORIENTAL LAND / ORIX CORP / OSAKA GAS / Otsuka Hldgs / Resona Holdings / RICOH / SECOM / Sekisui House / SMC Corp / SUMITOMO CORP / Sumitomo El Ind / Sumitomo Metal Mng / Sumitomo Realty Dev / Suzuki Motor / T&D Holdings / Tokyo Electr Power / Tokyo Electron / TOKYO GAS / Toray Ind Inc / UNICHARM / West Japan Railway / Yamada Denki / YAMATO HOLDINGS / YAMATO HOLDINGS / HSI HONG KONG AIA Group / Alum Corp -H / Bank of China -H / Belle Intl Hldgs / Bk of Comm -H / Bk of East Asia / BOC Hong Kong / Cathay Pac Airways / Ch Shenhua Engy -H / Cheung Kong (Hldgs) / China Coal Energ-H / China Constrct Bk-H / China Life Ins -H / China Merchants / LG Display % / LG Electronics % / LG Hhold & Health % / LOTTE SHOPPING % / NHN % / OCI % / POSCO % / S-Oil % / Samsung C&T % / Samsung Card % / Samsung Electro-M % / Samsung Electron % / Samsung Engineering % / Samsung Fire & M % / Samsung Heavy Ind % / SAMSUNG LIFE % / Samsung SDI % / Samsung Sec % / Shinhan Fin Grp % / SK Holdings % / SK Innovation % / Sk Telecom % / Woori Fin Hldgs % / STRAITS TIMES SINGAPOUR CapitaLand / CapitaMalls Asia / CapitaMall Trust / Citydev / ComfortDelGro Corp / DBS Group Hldgs / Fraser & Neave / Genting Spore / Glb Logistic Pp / Golden Agri-Resourc / Hongkong Land Hldgs / Jardine Cycle &Carr / Jardine Math.Hold / Jardine Strategic / Keppel Corp / Neptune Orient Line / Noble Group / Olam Intl / OCBC / Sembcorp Ind / SembCorp Marine / SIA Engineering Co / Singapore Airlines / Singapore Exchange / Spore Press Hldgs / Spore Tech Eng / SingTel / StarHub / Utd Overseas Bk Ltd / Wilmar Intl / BOVESPA SAO PAULO All Amer Lat NM % / Ambev Pfd % / B2W Varejo NM % / Banco do Brasil NM % / BMF Bovespa NM % / BR Malls Part NM % / Bradesco Pfd N % / Bradespar Pfd N % / Braskem Pfd-A N % / BRF Foods NM % / Brookfield NM % / CCR NM % / Cemig N % / Cemig Pfd N % / CESP Pfd-A N % / CESP Pfd-B N % / CETIP NM % / Cia Bras Pfd N % / Cia Hering NM % / Cielo % / Comgas Pfd-A % / Copel Pfd-B N % / Cosan NM % / CPFL Energia NM % / Eletrobras N % / Eletrobras Pfd-B N % / Eletropaulo Pfd N % / Embraer NM % / Embratel Par % / Embratel Par Pfd % / Energias do Brsl NM % / Fibria NM % / Gafisa NM % / Gerdau Pfd N % / Hypermarcas NM % / Inepar Pfd N % / Itausa Pfd N % / Itauunibanco Pfd N % / JBS NM % / Klabin Pfd N % / Light NM % / Localiza Rent NM % / Loja Americanas Pfd % / Lojas Renner NM % / Marfrig NM % / MMX Mineracao NM % / Natura Cosmetics NM % / Oi N % / Oi Pfd N % / Petroleo Bras Pfd % / Rossi NM % / Sabesp NM % / Santander Br Uts N % / Sid Nacional % / Souza Cruz % / Suzano Papel Pfd-A % / Telefonica Br Pfd % / Tim Part NM % / Tran Paulsta Pfd N % / Ultrapar NM % / Usiminas N % / Usiminas Pfd-A N % / Vale N % / Vale Pfd-A N % / Vanguarda Agro NM % / No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. No. val. Nom Clôture +/-% P/E Yield H/B 52S Vol. MÉTAUX PRÉCIEUX Argent (NY Mercantile Exchange - Comex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Palladium (NY Mercantile Exchange - Globex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire 5615 Contrats ouverts Platine (NY Mercantile Exchange - Globex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Or (NY Mercantile Exchange - Comex) USD/once [28.35 g] / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts MÉTAUX/BIENS INDUSTRIELS Aluminium Highgrade (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 Cotton (NY Mercantile Exchange Globex) USD/livre [453.6g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Cuivre Grade A (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 Etain (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 Laine (Sydney Futures Exchange) AUD/kg kg / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 Nickel (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 Plomb (London Metal Exchange) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 0 No. Val. Matière première Clôture TAUX SWAP 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 7ans 10 ans FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR AMERICAIN TAUX LIBOR Jour ouvrable 1 mois 3 mois 6 mois 12 mois FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR AMERICAIN YEN INDICES DE RÉFÉRENCE Taux d'intérêt Clôture Echéance Rendement Suisse (10 ans) USA (10 ans) USA (30 ans) Allemagne (10 ans) Angleterre (10 ans) France (10 ans) Italie (10 ans) Espagne (10 ans) OBLIGATIONS Indices obligataires Valeur du marché Valeur nominale Mio. Fr Veille Mio. Fr. Veille Indice Swiss-Bond SWX Veille Clôture % jour % YtD Rendement En Bourse Débiteurs nationaux Débiteurs étrangers Total Hors Bourse Débiteurs nationaux Débiteurs étrangers Total Chiffre d affaires global OBLIGATIONS MATIÈRES PREMIÈRES (SPOTS) Zinc Highgrade (Singapore Exchange - Derivatives Trading) USD/tonne / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts 1 AGRICULTURE Avoine (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/14.51kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire 731 Contrats ouverts 9520 Blé (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/27.22kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Cacao (NYE - ICE Futures US Inc) USD/10 tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Café (NYE - ICE Futures US Inc) USD/livre [453.6 g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Café Robusta (NYSE Euronext LIFFE) USD/t - 10 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts Maïs (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/25.40 kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Orange, jus (NYE - ICE Futures Inc) USD/livre [453.6 g] lb / / / / / Chiffre d affaire 2437 Contrats ouverts Riz (Chicago Board Of Trade) USD/100 livres [45.36 kg] cwt / / / / / Chiffre d affaire 2051 Contrats ouverts Soja, grains (Chicago Board Of Trade) USD/boisseau [35.24 l/27.22 kg] bsh / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Soja, huile (Chicago Board Of Trade) USD/livre [453.6g] lb / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts No. Val. Matière première Clôture Soja, farine (Chicago Board Of Trade) USD/tonne tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Sucre, No. 11 (NYE - ICE Futures Inc) USD/livre [453.6 g] livres / / / / / Chiffre d affaire 4 Contrats ouverts 8 Sucre blanc (NYSE - Euronext LIFFE) USD/tonne - 5 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts ENERGIE NYFE Continuous Commodity Index (NY ICE Futures) / Chiffre d affaire 2 Contrats ouverts 28 Pétrole brut (WTI Light Sweet Crude Oil - London ICE Futures) USD/baril [ l] bbl / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Huile de chauffage (NY Mercantile Exchange Globex) USD/US gallon [3.785 l] gallons / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Essence sans plomb (NY Mercantile Exchange) USD/US gallon [3.785 l] gallon / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Gaz naturel (NY Mercantile Exchange) USD/MMBTU [1.05 GJ] MMBTU / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts CO2 (Europena Climate Exchange, Londres) EUR/tonne tonnes / / / / / Chiffre d affaire Contrats ouverts Charbon Rotterdam (ICE Futures Europe, Londres) USD/tonne - 5 tonnes / / / / / Chiffre d affaire 0 Contrats ouverts No. Val. Matière première Clôture No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation No. Val. Date Veille Ouverture H/B jour Vol. Cloture Variation SBI AAA-BBB T SBI Dom AAA-BBB T SBI DNG AAA-BBB T SBI DG AAA-BBB T SBI D AAA-BBB 1-3 T SBI D AAA-BBB 3-5 T SBI D AAA-BBB 5-7 T SBI D AAA-BBB 7-10T SBI D AAA-BBB 10+ T SBI FOR AAA-BBB T SBI FS AAA-BBB T SBI FG AAA-BBB T SBI FC AAA-BBB T SBI F AAA-BBB 1-3 T SBI F AAA-BBB 3-5 T SBI F AAA-BBB 5-7 T SBI F AAA-BBB 7-10T SBI F AAA-BBB 10+ T Indice Swiss-Liquid Credit Suisse Index % jour % YtD Swap Rendement Echéance LSI Total Index LSI AAA Index LSI AA Index LSI A Index LSI BBB Index LSI Public Index LSI Financial Index LSI Industria Index LSI Utility Index DEVISES DEVISES PRINCIPALES (Cours de référence à 18h30) 1 CHF 1 EUR 1 USD 1 GBP 100 JPY Suisse (CHF) Euro (EUR) USA (USD) Royaume-Uni (GBP) Japon (JPY) Canada (CAD) Australie (AUD) AUTRES DEVISES (Cours de référence à 18h30) 1 CHF 1 EUR 1 USD 1 GBP 100 JPY Europe/Afrique Suède (SEK) Norvège (NOK) Danemark (DKK) Tchéquie (CZK) Hongrie (HUF) Pologne (PLN) Russie (RUB) Turquie (TRY) Egypte (EGP) Afrique du Sud (ZAR) Asie/Moyen-Orient/Pacifique Israël (ILS) Arabie Saoudite (SAR) Inde (INR) Thaïlande (THB) Singapour (SGD) Chine (CNY) Hong Kong (HKD) Corée du Sud (KRW) Nouvelle Zélande (NZD) Amérique Centrale / Amérique du Sud Mexique (MXN) Argentine (ARS) Brésil (BRL) Chili (CLP) DEVISES À TERME Veille Ouverture H/B jour Clôture Variation Franc suisse (CME) Mio.Fr.; Cent/Fr / / / Chiffre d affaire 5072 ; Contrats ouverts Euro (CME) Mio. Euro; Cent/Euro / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Livre sterling (CME) Mio. ; Cent/ / / / Chiffre d affaire 4018 ; Contrats ouverts Dollar Index (NYCE) Index 1000 $ / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts Yen (CME) 12.5 Mio. Yen; Cent/Yen / / / Chiffre d affaire 732 ; Contrats ouverts Dollar canadien (CME) 0,1 Mio. $ can.; Cent/$ / / / Chiffre d affaire ; Contrats ouverts COURS DTS No. Val Monnaie Veille Clôture FRANC SUISSE EURO LIVRE STERLING DOLLAR YEN MATIÈRES PREMIÈRES (FUTURES) MÉTAUX PRÉCIEUX Argent (Comex) USD/once [28.35 g] Palladium (Nymex) USD/once [28.35 g] Platine (Nymex) USD/once [28.35 g] Or (Comex) USD/once [28.35 g] MÉTAUX Cuivre (LME) USD/tonne Etain (LME) USD/tonne Nickel (LME) USD/tonne Zinc (LME) USD/tonne ENERGIE Pétrole - North Sea Brent Crude Oil (IET) USD/baril [ l] bbl Pétrole - Light Sweet Crude Oil (Nymex) USD/baril [ l] bbl C02 (ECX) EUR/tonne 4.80 DEVISES - FUTURES - OBLIGATIONS Source de données

20 PAGE 20 vendredi 1 er mars 2013 EUROPE -MONDE L application de Bâle III retardée UE. Le nouveau cadre réglementaire pour le secteur bancaire entrera en vigueur début Le nouveau cadre réglementaire pour le secteur bancaire, dit Bâle III, entrera en vigueur début 2014 en Europe, soit un an plus tard qu initialement prévu, si un accord politique est trouvé sur ce dossier, a indiqué hier l eurodéputé Othmar Karas (PPE, droite). Après l accord de principe trouvé dans la nuit de mercredi à jeudi entre le parlement et la présidence irlandaise de l UE, «il y a un accord politique à trouver» entre les Etats membres. Si tel est le cas, «il y aura une session plénière en avril de façon à ce que ce paquet (de mesures) entre en vigueur le 1 er janvier 2014», a affirmé l eurodéputé autrichien. Les règles de Bâle III devaient initialement entrer en vigueur progressivement à partir du 1 er janvier 2013 en Europe mais du retard a été pris en raison de l incapacité à trouver un accord en Leurs divergences portaient notamment sur les bonus des banquiers, sujet imposé par le parlement au cours des négociations qui a suscité d importantes réticences de Londres. Au terme de l accord trouvé, «pour la première fois dans l histoire de la régulation des marchés financiers en Europe, nous allons limiter les bonus des banquiers», s est réjoui M. Karas. AGENDA VENDREDI 1 er MARS UE Zone euro: chômage en janvier Zone euro:inflation en février 1re estimation GB WPP: résultats annuels Lloyds Banking Group: résultats annuels FRANCE CCFA: chiffres du marché automobile en février ITALIE PIB 2012 Chômage janvier Inflation février SUÈDE PIB au 4T2012 FINLANDE PIB au 4T2012 POLOGNE Estimation du PIB au 4T 2012 USA Dépenses et revenus des ménages janvier Confiance des consommateurs de l Université du Michigan février 2e estimation Dépenses de construction janvier Indice ISM d activité dans l industrie février CANADA PIB 4T et 2012 JAPON Inflation janvier Chômage janvier Consommation des ménages janvier Ventes de véhicules neufs février Le réveil de l Est éclipse l Ouest Les banques d Europe occidentale semblent apparement en panne de croissance face à leurs homologues d Europe orientale. MARJORIE THÉRY PARIS Régulation, régulation, régulation... C est le mot qui pourrait résumer la conférence organisée le 26 février dernier à Paris par The Economist sur l avenir de la finance. Mais alors que le thème de cette conférence prévoyait un optimiste titre sur «la quête de la durabilité et croissance», la durabilité n a fait que quelques brèves apparitions et la croissance a été d emblée annoncée comme morose par Michel Barnier et les banquiers présents. Ce sont des financiers amoindris et un peu confus qui se sont exprimés lors de cette journée, tentant de tirer publiquement les leçons de cette crise dans laquelle ils sont embourbés depuis plus de quatre ans, à la fois pleins de méfiance et d attentes envers les régulateurs. Du moins ce fut le ton adopté par les financiers européens et américains traditionnels. Un tout autre son de cloche s est fait entendre du côté de Garanti Bank et Pasha Bank, banques respectivement originaires de Turquie et d Azerbaïdjan et qui ont marqué le second point fort de cet événement. La kyrielle de projets réglementaires présentée par Michel Barnier, membre de la Commission européenne, chargé du marché intérieur et des services, en ce début de journée (lire ci-contre) n a souffert de presque aucune critique de la part des panelistes. Banques, représentants de banques centrales, d associations ou d agence de notation, tous ou presque ont fait référence à l allocution de Michel Barnier en approuvant son discours. Entre diplomatie et résignation, la frontière semble étroite. Juan Rodriguez Inciarte, membre de la Perte nette multipliée par trois sur une année RBS. La banque a fini l exercice précédent sur une perte de près de 6 milliards de livres. Sauvée à grands frais par le contribuable en 2008, la banque britannique Royal Bank of Scotland (RBS) a encore fini 2012 profondément dans le rouge, sa cinquième perte annuelle consécutive, mais a toutefois décidé de payer des bonus. La banque, contrôlée par l Etat qui détient plus de 80% de son capital, a essuyé une perte nette de 5,971 milliards de livres l an dernier, soit trois fois plus qu en 2011, a-t-elle annoncé hier. RBS, dont les comptes ont été plombés par une charge de 4,7 milliards visant à refléter l évolution de la valeur de sa dette, a été ébranlée par les scandales qui touchent la City. La banque a en effet dû débourser plus de 600 millions de dollars afin de payer l amende que lui ont infligée début février les autorités britanniques et américaines pour avoir manipulé le taux interbancaire Libor. RBS a en outre dû passer au quatrième trimestre une nouvelle provision de 450 millions de livres pour faire face aux litiges concernant les ventes forcées d assurances-crédit, qui porte sa facture dans cette affaire à 2,2 milliards. Ainsi que 700 millions pour rembourser des PME auxquelles elle a vendu abusivement des produits de couverture contre les variations de taux d intérêts. Malgré cette nouvelle perte, RBS a décidé de payer des bonus à son patron Stephen Hester et à ses banquiers. Leur montant s établit à 607 millions de livres contre 789 millions pour MICHEL BARNIER. Les projets réglementaires qu il a présenté n ont souffert d aucune critique. direction et vice président de la stratégie de Banco Santander était surement l un des plus enthousiastes: «en Europe nous avons tous la même monnaie, alors c est normal d avoir des règles bancaires et un superviseur commun. Je suis ravi de cette harmonisation car les risques sont très différents d une banque et d un pays à l autre et la gestion des risques est la pierre angulaire de l industrie bancaire». Même idée développée par Anthony Browne, CEO de la British Bankers Association: «il faut davantage de collaboration avec les régulateurs, particulièrement pour les banques internationales si elles veulent garder leur compétitivité». Peter T. Grauer, président de Bloomberg est sur la même longueur d onde: «le manque de régulation et de transparence sur les marchés des SWAP et OTC a fortement contribué à la crise. Il faut reconsidérer tout le marché qui est pour l instant encore très opaque. Avec une meilleure régulation nous aurons des marchés plus efficient et transparents». Une des seules interventions qui soit véritablement sortie du lot fut celle de Philippe Wahl, président de La Banque Postale. Avec un certain recul, il a soulevé de nombreuses questions qui restaient en suspens comme l importance du «shadow market», représentant 40% des actifs des banques, largement sous réglementé et d où il anticipe la venue de la prochaine crise. Il a également pointé du doigt un nécessaire retour de la responsabilité des dirigeants, faisant allusion au projet de loi allemand sur la responsabilisation accrue des CEO des banques. Enfin, pour lui, les recapitalisations ne sont clairement pas une solution efficace. L ambiance n était donc pas à la fête. Michel Barnier ayant également rappelé que les prévisions de croissance annoncées vendredi dernier par la commission européenne sont très faibles pour l Europe: à peine 0,1% pour 2013 (contre +1,3% pour la Suisse, d après les dernières estimations du Seco). Même si la situation s est améliorée épisodiquement sur les marchés financiers ces derniers mois, la crise économique est encore bien présente et se reflète dans de grandes difficultés de financement, tant pour les ménages que pour les entreprises et un taux de chômage moyen de 11% en Europe (alors qu il devrait rester en dessous de 4% pour la Suisse, toujours d après le Seco). Un changement de ton radical s est pourtant opéré dans l aprèsmidi. Long terme, croissance et gestion des risques étaient les maîtres mots d Ebru Dildar Edin, Executive Vice President de Garanti Bank et Farid Akhundov, CEO de Pasha Bank. Leurs visions à long terme sur les stratégies de leurs banques respectives tranchent avec leurs homologues de l Europe de l Ouest. C est le cas de Pasha Bank, qui a formalisé un plan de développement sur plusieurs décennies qui a le mérite de donner un vrai «cap» à leur développement plutôt que de ne pas voir plus loin que le bout du prochain trimestre. Jason Karaian, senior editor de The Economist Intelligence Unit, rappelle que les prévisions de croissance dans ces deux pays se situent autour de 6% et vont continuer sur cette lancée. «Nous maitrisons l inflation autour de 2% depuis le début des années 2000, nos finances publiques sont de plus en plus saines et nos banques bien capitalisées» indique la vice présidente de Garanti Bank, par ailleurs seule représentante féminine des banquiers présents ce jour là. Surtout, Garanti Bank, seconde banque de Turquie avec ses 65 années d existence, ses employés et 10 millions de clients dispose d une réserve de croissance incomparable avec les banques d Europe de l ouest: «sur près de 80 millions de turques, seulement la moitié a recours à des services financiers pour l instant. Mais ils y ont de plus en plus recours et nous prévoyons 10 à 15 millions de clients de plus d ici 2020». Ces banquiers d Europe de l est contrastent sensiblement avec les européens de l ouest, non seulement dans leurs prévisions de croissance mais aussi dans leur philosophie. Ils fuient les produits exotiques de Wall Street et n attendent rien de La City. Ils voient plutôt leurs établissements comme des acteurs étroits du développement économique de leur pays: «Pasha Bank accompagne les entrepreneurs d Azerbaïdjan qui représentent près de 10% de nos clients et notre approche est très traditionnelle», précise Farid Akhundov. «Plusieurs banques étrangères se sont retirées d Europe de l est depuis la crise. De toutes façons, nous constatons que les banques locales sont plus efficaces et proches de leurs clients pour mener à bien tous les projets qui fleurissent en Turquie, en Azerbaïdjan ou en Géorgie», ajoute d Ebru Dildar Edin. Il n est pourtant pas exclu que ces deux banques se rapprochent de l ouest pour faciliter les activités commerciales de certains de leurs clients. Union bancaire et convergence Pour Michel Barnier, la solution à la sortie de la crise passe par la réglementation: «l amélioration et la stabilisation financière est un préalable au retour de la croissance économique et du financement. Plus on attend pour faire ces réformes plus ce sera difficile, et si l Europe ne les fait pas, personne ne les fera pour elle». Et des réformes il y en a: pas moins de 28 lois de régulation financière ont été votées ou sont en passe de l être depuis 3 ans. «2013 sera l année de la régulation financière» lance-t-il encore, précisant la volonté d établir des bases juridiques stables et non un changement législatif permanent. Concernant Bâle III, un accord devrait être trouvé dans les prochains jours avec l idée de faire un «single rulebook» pour tous (règles appliquées à 8200 banques européennes avec possibilités d aménagement par les autorités de régulation nationales). Un accord entre États membres a également été trouvé le 13 décembre dernier, stipulant que toutes les banques seront contrôlées par le mécanisme européen de supervision. 150 à 200 banques dites «systémiques» seront même directement supervisées par la BCE, avec l idée d améliorer la réactivité en cas recapitalisation éventuelle et, selon Michel Barnier de «casser le cercle vicieux entre les difficultés des banques et la dette des Etats». Mieux encore, l idée est de s assurer que «les banques privées transmettent de manière homogène les impulsions de politique monétaire à l économie réelle». Adieu aux politiques libérales et adieu à l indépendance de la BCE... En filigrane, on sent que le politique veut reprendre ses droits sur l économie, lassé d abandonner sa souveraineté dans une gestion des dettes gouvernementales confiée depuis des décennies au secteur bancaire privé et aux marchés financiers. Forts de leurs interventions de recapitalisation depuis la crise face un secteur bancaire impuissant et divisé, les autorités politiques ont les cartes en main pour imposer leurs réglementations et leur autorité. Aucun des intervenants de BLOOMBERG «IL FAUT DAVANTAGE DE COLLABORATION AVEC LES RÉGULATEURS. PARTICULIÈREMENT POUR LES BANQUES INTERNATIONALES.» la journée n a par ailleurs contesté cette poussée vers la réglementation et un contrôle accru. Mais pour Michel Barnier, cette supervision n est qu une étape vers une «union bancaire» encore plus poussée, qui pour lui a toute a place dans un marché commun avec une monnaie unique. «Nous devons absolument protéger notre union et notre marché unique contre les poussées protectionnistes de certains pays. Pourquoi on respecte l UE en Amérique Latine, aux USA ou en Asie? Ce n est pas grâce à notre embryon de politique étrangère ou de défense, c est grâce aux marché unique et ses 500 millions de consommateurs». Autre chantier d envergure: la convergence réglementaire. Après sept visites en trois ans aux USA à ce sujet, il précise que les règles financières aux USA et dans l UE sont de plus en plus proches mais qu il faut encore améliorer la transparence. Selon toute logique, les prochains accords avec les USA devraient englober les banques et les services financiers, mais rien n est encore signé à ce sujet précise-t-il. Avancée notable: en 2013, Bâle III devrait s appliquer à la fois en Europe et aux USA pour encadrer le marché des produits dérivés de gré à gré (représentant milliards de dollars). «Il faut aussi des procédures claires pour éviter que les entreprises aillent dans des juridictions plus sombres», ajoute-t-il. Rappelant le discours sur l état de l Union de Barack Obama en janvier dernier, qui souhaitait se diriger vers une zone de libre échange USA-UE «free and fair», Michel Barnier se dit «volontariste mais pas naif». L heure est désormais à l implémentation de toutes ces réformes: «nous devons aller au bout de cette mutation, de cette révolution des banques européennes et tirer les leçons de la crise car le citoyen ne nous le pardonnerait pas si nous ne le faisions pas! C est notre responsabilité. Je suis assez confiant sans être optimiste, je pense que nous sortirons plus fort de cette crise grâce à toutes ces réformes qui auraient été impossibles il y a encore 3 ou 4 ans». (MT)

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