Journal inter régional du SNAD CGT NORD/PAS DE CALAIS/PICARDIE Mars 2015

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1 N 2/2015 Journal inter régional du SNAD CGT NORD/PAS DE CALAIS/PICARDIE Mars 2015 SOMMAIRE Edito Survivre en milieu Hostile Acte 2 : du plan de Sauvegarde de la Douane Pages 3 et 4 : Le Tiers payant généralisé pour plus de justice sociale! Pages 5 et 6: L accord top secret qui doit dépecer les services publics Pages 7 : HSBC, on n en a pas fini avec la fraude fiscale! Pages 8 : Effacer la dette grecque : un danger pour les français? SNAD CGT INTER LILLE courriel : douane.finances. gouv.fr SNAD CGT 263 rue de Paris Case MONTREUIL CEDEX fax : courriel : site : ou accès par l'intranet douanier Survivre en milieu hostile Le vendredi 20 mars les représentants des organisations syndicales des agents des douanes ont tenu une conférence de presse dans le Valenciennois pour informer les usagers des conséquences pratiques des réformes voulues par l'administration centrale des douanes. Initié depuis plus de deux ans, le mouvement d'opposition des agents à l'application du Projet Stratégique Douane (PSD) s'appuie sur le rejet des mesures de suppressions d'emplois et de structures prévues au niveau de l'interrégion lilloise à l horizon Ce rejet vient de connaître un nouvel élan suite aux révélations des mesures concrètes souhaitées par le directeur interrégional de Lille et contenues dans un mail transmis par erreur. C'est ainsi que le directeur interrégional de Lille met en place une nouvelle cartographie des services et le moins que l on puisse dire c est que le Valenciennois est clairement touché par cette réorganisation des services. Si les recommandations de leur directeur étaient validées, la brigade de surveillance de Saint-Aybert serait supprimée et le bureau de dédouanement de Prouvy serait amputé des deux tiers de ses agents. Interpellés par les Organisations Syndicales des douanes, représentants politiques et économiques du Valenciennois se sont donc réunis pour manifester leurs inquiétudes et surtout leur mécontentement... Après leur coup de force du 6 février où une cinquantaine de douaniers avaient manifesté et perturbé l inauguration du port-conteneur de Saint-Saulve / Bruay-sur-l Escaut peu après la fuite concernant le Projet Stratégique Douane, les douaniers du Valenciennois avaient prévenu qu ils n en resteraient pas là... Ils ont donc envoyé un courrier aux élus et représentants économiques du Valenciennois et organisé une conférence de presse vendredi 20 mars à la salle du conseil municipal de Marly. Représentants syndicaux des douanes et des finances, représentant de la fédération des buralistes du Valenciennois, décideurs politiques et économiques de l arrondissement ont répondu présents. Fabien Thiémé, maire de Marly et Vice-Président du conseil général a apporté «son soutien indéfectible à cette profession indispensable à l économie de notre pays et en particulier au Valenciennois» rappelant que «par son rôle de dissuasion et de contrôle, la douane joue un rôle essentiel pour notre tissu économique, social, sanitaire et sécuritaire». Laurent Degallaix, député-maire de Valenciennes informa l assistance que «rendez-vous était pris le 1er avril avec Hélène Croquevieille, Directrice Générale des douanes à Paris et que ces suppressions de services répondaient avant tout à une logique comptable au détriment d une logique de territoire et que le Valenciennois qui a déjà souffert en 2005 de la fermeture de sa direction Régionale ne devait pas être victime d une double peine» (suite page 2)

2 Christian Fournier, représentant Alain Bocquet se désola «d une situation qui n est finalement que la conséquence logique des politiques menées sous Sarkozy avec la Réforme Générale des Politiques Publiques et poursuivie sous Hollande avec la Modernisation de l Action Publique qui vise à ne raisonner non plus en terme de territoire, mais en terme d axes autoroutiers» et se félicita «de l union entre syndicats, pouvoirs politiques et économiques» Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve et députée suppléante insista sur «le rôle plus que vital de la douane dans le Valenciennois» et rappella qu elle était «à l origine de l implantation de Info Douane Servive à Prouvy il y a une dizaine d années alors que ce service devait être implanté à Rennes». Sébastien Cadot, représentant la CGT, insista : «Sans douaniers dans le Valenciennois, l'appât de l'argent facile issu des divers trafics risque fort de se généraliser, avec toutes les conséquences que cela comporte : conséquences économiques, conséquences sanitaires et conséquences politiques. Vous n'êtes pas sans savoir à qui profite chômage et insécurité... C'est vous, représentants politiques et économiques de notre arrondissement, qui avez le pouvoir de faire bouger les choses et qui pouvez empêcher que le Valenciennois ne devienne un désert douanier.» Sébastien Delquignies, chef d entreprise, insista gravement sur le fait que «sans conseil économique, il n y a pas de clients et donc pas d emplois» et que «l absence de douaniers dans l arrondissement créerait des dégâts considérables dans le tissu social Valenciennois» Joel Delbove, représentant des buralistes du Valenciennois a rappelé «le rôle crucial de la douane dans la lutte contre la contrebande de cigarettes et produits du tabac pour l arrondissement et précisé que son organisation serait au côté des douaniers lors de la manifestation parisienne du 24.» Pour conclure, Fabien Thiémé s est réjoui que «pouvoirs publics, entreprises et organisations syndicales travaillent main dans la main et que dans la diversité et l adversité, il était nécessaire de se retrouver sur des questions essentielles pour l avenir de notre arrondissement de Valenciennes» La journée d Action du 24 mars 2015, à l appel de l Intersyndicale des Douanes, n est qu une étape de plus pour marquer notre rejet du projet de PSD. Elle a souligné la très forte mobilisation des agents de l inter région dont 240 ont participé à la manifestation parisienne. (Avant le départ pour la manifestation nationale de l'assemblée Nationale au Sénat, l'intersyndicale des Douanes a été reçue en audience à l'assemblée nationale par Monsieur le député Sébastien DENAJA, député PS de l'hérault, viceprésident du groupe socialiste à l'assemblée Nationale et membre de la Commission des Lois. L'entretien a duré une heure. Notre délégation était accompagnée de personnalités de la société civile. (voir notre compte rendu par ailleurs) Nous considérons que la poursuite des suppressions d'emplois et de structures va mettre en péril la survie de notre Adminstration parce qu'elle ne sera plus en capacité d'assurer ses missions. Par ailleurs, le ministre Christian Eckert, tout en reconnaissant les mérites et le bien fondé de l'action de la douane, notamment dans la lutte contre le terrorisme, considère que la douane doit donc continuer "à se moderniser dans la durée" : c'est à dire que le principe du PSD demeure et que les réductions d'effectifs vont se poursuivre plusieurs années. Enfin, il a marqué sa volonté de "l'intégration de la douane dans le dispositif de police, de surveillance et de renseignement". A travers cette dernière déclaration, l'avenir des services de surveillance est posé ainsi que celui de la douane dans son ensemble. Nous devons donc tous nous battre pour survivre. Le Secrétariat de section

3 Rubrique d Actualité : Protection Sociale, Retraite, Santé A propos du Tiers payant généralisé Le Tiers payant généralisé pour plus de justice sociale! Des syndicats de médecins libéraux ont appelé à la grève contre le tiers payant généralisé et à la «guérilla administrative» contre la Sécurité sociale. La CGT entend le malaise exprimé et la volonté de travailler autrement des médecins généralistes, et plus largement de l ensemble des professionnels de santé. La CGT n a cessé de proposer une autre organisation du système de santé avec une redéfinition du rôle et de la place de la médecine libérale, des soins de ville et de l hôpital public. Le projet de loi Santé met tout le monde en colère avec des motifs différents et tourne le dos à une véritable stratégie nationale de santé qui aurait pu jeter les bases d un parcours coordonné avec une prise en compte des besoins des populations. Le décalage entre le discours et les mesures envisagées est énorme : d un côté, ce projet de loi s appuie sur la loi HPST (hôpital, patients, santé et territoires) et renforce le pouvoir de l Etat et des Agences régionales de santé (ARS) ; de l autre, il n annonce aucun changement profond de l organisation de l offre de santé, ne prend pas en compte la réalité des besoins de santé de la population et continue de favoriser la privatisation aux dépends du service public. La CGT développe des propositions sur de nouvelles formes de rémunérations qui sortent du principe exclusif du paiement à l acte et entend combattre toute logique inflationniste. La colère de professionnels de santé libéraux excédés comme ceux des champs hospitaliers publics et privés, du médico-social, des centres de santé, etc., c est constater que ce système est en rupture. Mais les excès de langage de la frange la plus réactionnaire des médecins qui, sous prétexte de conserver leurs privilèges de gestion directe des honoraires pour s opposer au tiers payant généralisé, sont inadmissibles. De quoi ont-ils peur? En effet les conséquences du tiers payant généralisé rendront plus visibles les dépassements d honoraires pour les patients : 10 % des médecins généralistes et plus de 40 % des spécialistes les pratiquent. Aussi, la CGT condamne ce mouvement dans sa forme et invite les médecins à la raison. Le tiers payant généralisé est une avancée sociale évidente pour répondre aux besoins des patients et lutter contre les inégalités sociales et d accès aux soins. En pleine crise économique et sociale, il n est pas admissible que cette mesure soit attaquée. Le tiers payant généralisé est une mesure de bon sens qui s est imposé dans 25 autres pays européens (seules la Belgique, la France et le Luxembourg font exception). Pourquoi en serait-il autrement en France?

4 26,7 % de la population reconnait renoncer aux soins pour des difficultés financières. Pouvoir aller chez son médecin, sans appréhension, pour se soigner en sera facilité. Mettre en place le tiers payant généralisé permettrait aux assurés sociaux de leur éviter de faire l avance de frais qui se chiffre à 4 milliards d euros par an et concrétiserait encore plus les valeurs de solidarité de l Assurance maladie. La CGT rappelle aux médecins libéraux que ce sont les cotisations sociales et les taxes qui assurent leurs rémunérations et leur permettent d exister et de se développer. Les médecins pratiquent un métier difficile et doivent avoir une rémunération reconnue juste, ni plus, ni moins. Rappelons qu avec les aides complémentaires versées par l Assurance maladie aux médecins, ils perçoivent en moyenne plus de 30 euros par patient et à chaque consultation!!! Aujourd hui le tiers payant est pratiqué par un grand nombre de professionnels de santé tels que les pharmaciens, les infirmières, les kinésithérapeutes, les cabinets de radiologie, les laboratoires d analyse et les centres de santé. Pourquoi en serait-il autrement pour les médecins? Ce mouvement de grève administrative des médecins qui refusent la carte Sésam vitale pénalise les assurés sociaux, engorger les Caisses primaires d assurance maladie (CPAM) et mettre en difficultés leurs personnels. Le tiers payant généralisé pour les médecins tout comme pour les autres professionnels de santé doit être construit sur un système simple et rapide, fiable et efficace. Les moyens informatiques actuels offrent la possibilité de cette mise en œuvre. La Caisse nationale de l assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) et les personnels de l Assurance maladie l ont déjà prouvé par leurs capacités et efficacités. Notre société ne peut refuser pour le bien de toutes et tous le tiers payant généralisé pour plus de justice sociale. 2 - Un Français sur cinq renoncerait à des soins? (Emission : Le vrai du faux d Antoine Krempf) D'après le président de la mutualité française " Etienne Caniard ",nous sommes encore dans un pays où à peu près 20% des patients déclarent renoncer au différé des soins. Le tiers payant généralisé n'est évidemment pas la seule réponse à cette situation. Mais c'est un élément qui permettrait d'avancer". Ainsi d'après plusieurs études réalisées ces dernières années, entre 15 et 30% des Français déclarent qu'ils ont renoncé à des soins ou repoussé des soins sur une année faute de moyens financiers. Et c'est qui est notable c'est que la France fait un peu figure d'exception par rapport à nos voisins. Sur un an, le renoncement a augmenté de 6% chez nous quand il baissait en Allemagne, en Italie et en GrandeBretagne, (cf : baromètre CSA Europ assistance). Ceci dit, la généralisation du tiers-payant ne changerait pas vraiment la donne. Le tiers des personnes qui n'ont pas de complémentaires affirment avoir renoncé à des soins contre 20% des bénéficiaires de la CMU et 15% de ceux qui ont une complémentaire privée. Or ce sont donc ces derniers qui bénéficieraient d'avantage du tiers payant généralisé. "Il y a deux façons de renoncer aux soins : pour des raisons financières parce que vous n'avez pas assez d'argent ou parce que vous ne pouvez pas avancer l'argent des soins. Or les questions de trésorerie jouent sur une petite minorité de la population, qui souvent n'a pas non plus de complémentaire. Et le tiers payant généralisé permet a des gens qui ont déjà une complémentaire de ne pas avoir à rembourser l'argent des soins. Cela veut dire que les gens qui ont peu de moyens et pas de complémentaire n'auront toujours pas les moyens de s'acheter des soins dentaires avec le tiers payant généralisé", explique Paul Dourgnon, de l'institut de recherche et de documentation en économie de la santé.

5 Rubrique d Actualité : Avenir des Services Publics Après le projet avorté du GMT, puis du TAFTA, TISA,SETA, voici l ACF: il est temps de lever le voile L accord top secret qui doit dépecer les services publics Enquête Bruno Odent (L'Humanité) Les États-Unis, les pays de l UE et une vingtaine d autres États ont entamé à Genève des négociations sur le commerce des services. Signe particulier : ces tractations devaient rester secrètes pendant cinq ans. WikiLeaks a réussi à lever en partie le voile sur leur contenu. Tout devait rester entièrement secret. Rien ne devait filtrer des négociations sur l accord sur le commerce des services (ACS) entamées depuis deux ans à l ambassade d Australie à Genève entre les États-Unis, l Union européenne et une vingtaine de pays. Une vaste entreprise de libéralisation qui touche jusqu aux services publics fondamentaux. Des mesures assurant une confidentialité totale des discussions ont été prises, dans un langage digne d un scénario à la James Bond. Les textes établissant l avancée des pourparlers ont été «classifiés», selon un jargon utilisé généralement pour les dossiers secret-défense. Ils doivent être «protégés de toute diffusion non autorisée» et stockés dans un système d ordinateurs lui-même classifié et maintenu «dans un building ou un container clos» sous haute surveillance. L objectif déclaré est que rien ne puisse transpirer du contenu de ces tractations «jusqu à cinq ans après la conclusion d un accord» ou la fin des négociations si celles-ci devaient finalement ne pas aboutir. C était sans compter sur la dextérité des lanceurs d alerte de WikiLeaks qui sont parvenus à récupérer une partie des textes surprotégés, qui ont été publiés ainsi, le 19 juin 2014, sur leur site l annexe du traité en préparation consacré aux services financiers : https://wikileaks.org/tisa-financial/ Ces révélations soulignent, en fait, l ampleur de l offensive engagée par Washington, suivi par les États membres de l Union européenne, pour permettre aux multinationales de truster, le moment venu, le commerce des produits financiers mais aussi celui de tous les services sur les grands marchés transatlantique et transpacifique, dont les négociations, on le sait, avancent au même moment, dans la plus grande discrétion. Contourner les résistances populaires et réfractaires de l OMC Les pourparlers secrets pour parvenir à un accord sur le commerce des services (ACS) ont démarré en 2012 et leurs initiateurs entendent tout faire pour les conclure avant la fin Ils sont en fait destinés à contourner l obstacle que constituaient les résistances de forces progressistes, de mouvements sociaux, de syndicats et de plusieurs pays en développement pour la conclusion d un accord global sur le commerce des services (AGCS) au sein de l Organisation mondiale du commerce (OMC). Devant la paralysie du processus multilatéral lancé en 2001 dans le cadre du cycle dit de Doha de l OMC, un groupe de pays a décidé, sous l impulsion des États-Unis et des États membres de l UE, d entamer, il y a deux ans, une négociation parallèle. Autrement dit : désavoué démocratiquement et donc sorti par la porte, l AGCS pouvait ainsi rentrer par la fenêtre sous l impulsion d une cinquantaine de gouvernements. Les négociateurs autoproclamés ont l espoir de définir dans un cadre plurilatéral des normes pour qu elles s imposent, à terme, comme unique référence internationale. Ils misent d évidence sur leur poids économique ils représentent ensemble près de 70 % du commerce mondial pour rallier en fin de compte les pays récalcitrants de l OMC court-circuités. Le lieu géographique des tractations a simplement été transféré de quelques rues à Genève, passant du siège de l OMC aux locaux de l ambassade d Australie, pays opportunément tout acquis à la libéralisation. Principale source d inspiration du groupe : les «experts» de la «coalition globale des services» (GSC) au sein de laquelle on retrouve, côté états-unien, les géants du secteur (banque, Internet, énergie) mais aussi, côté européen, le Medef ou le poids lourd français, Veolia. Le document diffusé par WikiLeaks, qui correspond au relevé de la négociation au 14 avril 2014, révèle le forcing déployé pour banaliser le commerce des produits financiers, comme si rien n avait été retenu des causes du krach ravageur qui s est produit seulement sept ans en arrière. Échanges financiers, le retour du délire : Les normes proposées dans l annexe du texte secret consacré au commerce des produits financiers visent d abord à restreindre la capacité d intervention de la puissance publique et se fixent ouvertement comme objectif un modèle «autorégulateur» de la finance. Les États signataires du futur ACS ne seraient quasiment plus autorisés à légiférer pour limiter les transactions financières transfrontalières (article X 3.2.).

6 Au nom de la libre concurrence les «monopoles d État en matière de fonds de pension» traduisez : les systèmes publics de Sécurité sociale seraient, à terme, démantelés. Même «les assurances pour calamité naturelle» se devraient de ne plus fonctionner sous contrôle public. L approbation de l autorisation de produits financiers innovants est recherchée (article X 2.1.). On sait combien le laxisme organisé à cet égard a nourri la boursouflure financière qui a éclaté, il y a sept ans. «Les CDS (credit defaut swaps), qui furent considérés comme des produits innovants, ont été au cœur de la crise», fait remarquer à juste titre Jane Kelsey, professeure à la faculté d Auckland, en Nouvelle-Zélande, sur le site de WikiLeaks. Les firmes Internet états-uniennes font pression pour transmettre sans véritable garde-fou les données de leurs clients. En particulier celles qui sont présentes dans les systèmes dits «clouds» (nuages) qui permettent de stocker des documents hors du disque dur de l ordinateur. Cette information-là suscite depuis le jour de sa divulgation par WikiLeaks, le 19 juin, une vive réaction dans la presse allemande où les révélations d un autre lanceur d alerte, Edward Snowden, sur l espionnage de masse pratiqué par la NSA (National Security Agency), avec la complicité des géants états-uniens de l Internet, avaient déjà suscité beaucoup d inquiétudes dans l opinion. Privatisations interdites : Les orientations du texte secret stipulent que les sociétés étrangères ne sauraient être victimes d un traitement dit «discriminatoire». Autrement dit : elles doivent avoir accès au marché des pays signataires exactement dans les mêmes conditions que les prestataires locaux, qu ils fournissent ou non un service public à la population. Un géant de la fourniture d eau ou de gaz, comme les français Veolia ou GDF Suez, aurait ainsi non seulement le droit de s installer sur un marché tiers. Mais il pourrait aussi faire jouer une clause d engagement au respect de la concurrence pour exiger de bénéficier de subventions d un montant égal à celui versé par l État en question au service public de l eau ou de l énergie. Par ailleurs le retour à une nationalisation d un service public privatisé, fût-il partiel, serait strictement interdit aux États signataires au nom des garanties accordées aux investisseurs afin de favoriser, explique-t-on, la fluidité des échanges. Ainsi deviendrait impossible une remunicipalisation de l eau décidée en maints endroits en France comme à Paris, après la gabegie et l explosion des factures des particuliers provoquées par les requins de la Générale et de la Lyonnaise des eaux, qui se sont longtemps partagé le marché de la capitale française. Éducation, santé, transports, rien n échapperait à l appétit du privé L ACS doit s appliquer à tous les domaines capables de fournir un service à l échelle internationale. Selon l Internationale des services publics (PSI), qui regroupe quelque 669 syndicats dans le monde entier, il englobe ainsi un champ immense : la fourniture transfrontière (le mode 1 de l ex-agcs) telle que la télé-médecine, la formation à distance ou les paris sur Internet, le tourisme (mode 2 de l ex-agcs), l investissement étranger direct avec les principes et les conséquences que l on vient d exposer (mode 3 de l ex-agcs) et le mouvement temporaire des personnes physiques (mode 4 de l ex-agcs). L objectif d accords comme celui dont la négociation est secrètement engagée, dénonce Rosa Pavanelli, la secrétaire générale de la PSI, est «d institutionnaliser les droits des investisseurs et d interdire toute intervention des États dans un large éventail de secteurs». Santé, éducation, transports, rien n échapperait à cette logique qui accélérerait, dans des dimensions inédites, la libéralisation des services publics. Selon une logique d écrémage par le capital privé en mal d acquérir de nouvelles ressources dans la phase actuelle de la crise où les débouchés se rabougrissent. Il cherche à s accaparer les secteurs financièrement les plus prometteurs. Les cheminots français en lutte ont ainsi parfaitement discerné la menace qui pourrait conduire à une polarisation des investissements privés sur les tronçons voyageurs les plus rentables quand des dizaines de voies dites secondaires et donc de gares seraient condamnées à disparaître. Le 4e paquet ferroviaire de la Commission européenne n est certes pas dans le traité secret en cours de négociation. Il n en épouse pas moins la ligne dévastatrice pour l avenir des services publics et, au passage, pour un certain mode de construction européenne. Comme on devrait le savoir au moins depuis l élection du 25 mai l acharnement libéral, prêt à nier la démocratie au point d agir caché contre les intérêts des citoyens, met pourtant l Europe en danger.

7 Rubrique d Actualité : Economie Politique Parlons en autrement 1 - HSBC, on n en a pas fini avec la fraude fiscale! , ce chiffre étourdissant représente la totalité des avoirs détenus sur les comptes HSBC Private Bank qui a permis à des milliers de fraudeurs d échapper à l impôt. Bien sur dans la liste révélée par le journal Le Monde vous ne trouverez pas de professeur des écoles, de peintre en bâtiment, d infirmier, de technicien de surface mais des stars du show-biz, des sportifs, des capitaines d industrie qui ont tous pour point commun, un porte feuille bien garni. Le schéma de fraude n était pas très complexe mais très efficace. La filiale suisse d HSBC démarchait des clients étrangers afin de leur proposer une solution clé en main pour les soustraire à leur obligations fiscales dans leur pays. Ces clients dissimulaient des sommes non déclarées sur un compte d HSBC PB sous couvert du secret bancaire Suisse. Ces sommes étaient ensuite injectées dans une société offshore au Panama ou aux iles vierges britanniques afin d échapper à toutes taxes et d être parfaitement indétectables. En France, suite à ces révélations la Direction nationale des vérifications de situations fiscales a été mobilisée et plus de contrôles fiscaux ont été engagés. De nombreux contribuables sentant l étau se resserrer ont spontanément régularisé leur situation et les contrôles fiscaux ont permis de recouvrer 300 millions d euros à ce jour. Bien évidemment, il faut se féliciter de ce coup de filet, et souligner le professionnalisme et l efficacité des agents des Finances publiques qui ont travaillé et qui continuent de travailler sur ces dossiers. Mais cette affaire doit surtout nous interroger sur les capacités réelles des États à lutter efficacement contre l évasion et la fraude fiscale. Car les enjeux sont énormes, enjeux économiques bien sur, enjeux de justice sociale, mais aussi enjeux de sécurité car ces machineries de blanchiment servent également au financement du grand banditisme et du terrorisme. On peut facilement imaginer que sans la divulgation de ces fichier par Hervé Falciani, informaticien pour HSBC, jamais l administration fiscale française n aurait pu mener à terme ses investigations. Certes, l arsenal juridique a été renforcé ces dernières années. La décision, qui prendra effet dans trois ans, d échange automatique de données bancaires est aussi une bonne nouvelle. Mais, cela sera largement insuffisant pour juguler ces dérives qui se sont énormément perfectionnées et intensifiées ces dernières années. Il faudrait à l évidence aller plus vite et beaucoup plus loin en terme d harmonisation fiscale et surtout donner réellement les moyens humains à Bercy afin de lutter efficacement contre ce fléau.

8 2 - Effacer la dette grecque : un danger pour les français? Ces derniers temps, les chroniqueurs nous ont expliqué qu en cas d effacement total de la dette grecque, cela coûterait à chaque Français plus de 700, la Grèce devant, directement ou indirectement, plus de 40 milliards d euros à la France. Cet argument reprend une image régulièrement utilisée pour dramatiser le poids de la dette publique et effrayer les salariés. Ainsi, on nous présente la dette publique française comme représentant plus de par habitant bébés compris! (avec ce mode calcul, l Allemagne est à plus de , les États-Unis à plus de ). Pourquoi cela est-il absurde? D abord, quand on parle de dette, il faut aussi parler du patrimoine qu elle a financé, des biens qu elle a permis d acquérir. Combien chaque contribuable en France possède de patrimoine public? L absurdité de cette question saute aux yeux, mais elle relève de la même démarche que celle consistant à diviser une dette publique par le nombre d habitants d un pays. N ayons pas peur de la réponse : fin 2011, chaque habitant en France possédait correspondant au patrimoine des administrations publiques (2683 milliards d euros) divisé par le nombre d habitants. Ensuite, diviser une dette publique par le nombre d habitants (bébés compris) sous-entend que chacun est imposé et taxé pour le même montant, et que seules les personnes physiques payent des impôts et taxes. C est peut-être ce que ces analystes espèrent mais ce n est heureusement pas le cas! Dans un système fiscal juste et efficace, chacun doit contribuer à hauteur de ses moyens, et tous les agents économiques doivent contribuer, y compris bien sûr les entreprises. On voit par là le non-sens d affirmer que chaque individu en France doit au titre de la dette publique de la France, et 700 si la Grèce ne rembourse pas. Il est évident que la dette publique, comme toute dépense publique doit être supportée en fonction des facultés contributives de chacun (article 13 de la Déclaration des droits de l Homme). En clair : même s ils font tout pour échapper à leurs obligations, Total, Starbuck ou Liliane Bettencourt doivent contribuer davantage qu un travailleur payé au Smic. Enfin, pour revenir à la dette grecque, la majeure partie des 40 milliards engagés par la France l est sous forme de garanties apportées au Fond européen de solidarité financière (FESF). Ces 40 milliards sont donc déjà comptabilisés dans la dette publique française. En outre, la Banque centrale européenne pourrait intégrer des rachats de dette grecque aux 1140 milliards d euros de rachats de titres (dont 2/3 d obligations d États) qu elle a prévu d effectuer d ici septembre Mais, elle a décidé de ne pas le faire, sauf si la Grèce se plie aux exigences de ses créanciers, c est à dire met en place de nouvelles purges sociales. Ce sont donc des décisions politiques visant à réduire les droits des travailleurs afin d augmenter les profits des rentiers et des spéculateurs. Pour cela, ils divisent les peuples en les effrayant sur le montant de la dette publique qui reposerait sur la tête de leurs enfants. Dernière minute : Grèce : la BCE agit-elle sur ordre de l Allemagne? ( Dépèche du 26 mars 2015): La Banque centrale européenne vient d exiger des banques grecques qu elles arrêtent d acheter la dette publique du pays. La BCE serre ainsi un peu plus la corde autour du cou du peuple grec. Cette décision aggrave le coup d État financier à l œuvre contre le gouvernement d Alexis Tsipras, élu démocratiquement par le peuple grec. En imposant un blocus monétaire et financier à la Grèce, la BCE veut asphyxier l espoir né en Grèce. Elle cherche une victoire politique quel qu en soit le prix économique et social. Ces décisions sont un alignement sur les dogmes et les exigences de la droite allemande. L Allemagne doit cesser de prendre l euro en otage. L euro n est pas le Mark

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