À LA CROISÉE DES CHEMINS ENTRE INNOVATION PÉDAGOGIQUE ET INNOVATION TECHNOLOGIQUE : OÙ EN EST-ON?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "À LA CROISÉE DES CHEMINS ENTRE INNOVATION PÉDAGOGIQUE ET INNOVATION TECHNOLOGIQUE : OÙ EN EST-ON?"

Transcription

1 À LA CROISÉE DES CHEMINS ENTRE INNOVATION PÉDAGOGIQUE ET INNOVATION TECHNOLOGIQUE : OÙ EN EST-ON? CETTE ACTIVITÉ DE FORMATION EST RECONNUE PAR LA DIRECTORA GENERAL DE L EDUCACIÓ SECUNDÀRIA OBLIGATÒRIA I BATXILLERAT DEL DEPARTAMENT D ENSENYAMENT DE CATALUNYA SELON LE DÉCRET DU 9 SEPTEMBRE Barcelone, 18 et 19 novembre 2011 C est avec plaisir que nous vous retrouvons, pour certains, ou que nous vous rencontrons, pour d autres, à l occasion de cette 6 e édition de la Rencontre FLE. Lorsque nous étions en train d élaborer le programme, plusieurs thèmes sont apparus, tous plus intéressants les uns que les autres. Pourtant, au bout de cette réfl exion et à partir aussi de vos remarques tout au long de l année, il nous a semblé que deux sujets prenaient le dessus sur les autres : le CECR et les nouvelles technologies, avec un point récurrent, celui de la nécessité de faire un bilan. En effet, alors que semblent dominer le tout Cadre et le tout TBI, il apparaît légitime de réfl échir sur le rôle de ces deux phénomènes pédagogique et technologique qui secouent nos pratiques de classe et souvent nous laissent perplexes. À travers les conférences et les ateliers que nous proposons, et ce dans une ambiance chaleureuse, c est à cette réfl exion que nous vous invitons cette année lors de ces deux jours de formation. Nous pourrons ainsi faire le point et analyser ce qui se fait en classe, tout en nous interrogeant sur les apprentissages de demain. Nous avons, une année de plus, ouvert plusieurs espaces pour vous donner la parole et vous offrir un temps pour échanger sur votre travail, vos expériences d enseignement et découvrir les projets menés par vos collègues. Nous vous invitons à participer activement à ces échanges d expériences. Nous espérons que le programme de cette édition vous plaira et que vous serez prêts à pousser la chansonnette avec nous le vendredi soir après le spectacle de la chanteuse Gabrielle. N oubliez pas que nous aurons aussi un tirage au sort le samedi soir lors de notre verre de l amitié pour couronner cette formation dans la bonne humeur! Il ne nous reste plus qu à vous souhaiter une très bonne Rencontre 2011! L équipe de Difusión - Éditions Maison des Langues La 6 e Rencontre FLE est organisée par l Institut Français de Barcelone, Difusión et Éditions Maison des Langues (EMDL) Coordination pédagogique Katia Coppola Coordination technique Séverine Battais Pour plus d informations e.com

2 6 e Vendredi 18 novembre 08h30-09h15 : 09h15-09h30 : 09h30-11h00 : 11h00-11h30 : Accueil - Remise du dossier Hall d entrée Inauguration Salle de conférence C1 Salle de conférence Pause café offerte Hall d entrée 11h30-13h30 : A1 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 Salle 204 Salle de conférence Salle 304 Salle 206 Salle 308 Téléthèque 2 e étage Salle 309 Salle h30-15h30 : Déjeuner libre 15h30-17h30 : A1 A2 A3 A4 A9 A10 A11 A12 Salle de conférence Salle 204 Salle 304 Salle 206 Salle 208 Téléthèque 2 e étage Salle 309 Salle h45-18h45 : Échanges d expériences E1 E2 E3 E4 E5 E6 Salle 204 Salle 304 Salle 208 Téléthèque 2 e étage Salle 309 Salle h00-20h00 : 20h00 : Spectacle de la chanteuse Gabrielle suivi d un jeu pour le tirage au sort du samedi à 18h30 Salle de conférence Apéritif dînatoire offert Hall d entrée * Le premier chiffre du numéro de la salle indique l étage où elle se trouve, par exemple : la salle 204 est au 2 e étage. LIEU DE LA RENCONTRE INSTITUT FRANÇAIS DE BARCELONE C/ Moià, Barcelone 2

3 Vendredi 18 novembre Conférences Les conférences sont ouvertes à tous les participants. ACTIVITÉ DE L ÉLÈVE ET SITUATIONS D APPRENTISSAGE C1 Maria-Alice Médioni Ateliers À chacune des 2 sessions d ateliers, vous pouvez choisir d assister à 1 des ateliers qui vous sont proposés. A1 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 LE WEB 2.0 : LE WEB INTERACTIF, UN ATOUT INCONTOURNABLE POUR L ENSEIGNEMENT/APPRENTISSAGE DES LANGUES Giedo Custers TOURNER UN FILM AVEC UN TÉLÉPHONE PORTABLE : CRÉATIVITÉ, PÉDAGOGIE ET TRAVAIL SUR LA LANGUE Benoît Labourdette ÉVALUER LES COMPÉTENCES EN LANGUE DANS UNE PERSPECTIVE ACTIONNELLE : POURQUOI? COMMENT? Cécile Canon MOTEUR ACTION! TECHNIQUES D ANIMATION POUR DES APPRENANTS ADOLESCENTS Anouk Pouliquen DU CULTUREL À L INTERCULTUREL, DU DISCOURS À LA PRATIQUE DE CLASSE Manuela Ferreira Pinto, APPROCHE ACTIONNELLE : ET LA GRAMMAIRE DANS TOUT ÇA? Monique Denyer INTERACTIVITÉ DES SUPPORTS, INTERACTION DES APPRENANTS Serge Priniotakis LA PERSPECTIVE ACTIONNELLE : QUELLE LANGUE DE TRAVAIL DANS UN MILIEU CULTURELLEMENT HOMOGÈNE? Christine Kleszewski A9 A10 A11 PERSPECTIVE ACTIONNELLE ET PÉDAGOGIE DU PROJET : POUR TOUS NIVEAUX ET TOUS PUBLICS? Emilie Perrichon INTERAGIR POUR DE VRAI SUR LE WEB 2.0 : APPROCHE INTERACTIONNELLE ET TÂCHES DE LA VIE RÉELLE Christian Ollivier LA BOÎTE À LETTRES : DES MOTS POUR LE DIRE, DES MOTS POUR L ÉCRIRE Sylvie Wuattier et Eulàlia Vilaginés A12 ARTICULER LE LINGUISTIQUE ET LE CULTUREL Maria-Alice Médioni Espaces d échanges d expériences Pendant cette session pratique, vous pouvez choisir d assister à 1 des espaces qui vous sont proposés. E1 LE CHANT COMME COMPOSANTE DE LA DIDACTIQUE DE L ORAL Marion Perrard E2 E3 E4 E5 E6 LA CARTE HEURISTIQUE : UN OUTIL INNOVANT POUR L ENSEIGNEMENT DU FLE Marion Charreau et Thomas Zannoni TNI... UN OPNI? ACTIVITÉS UTILISANT LES RESSOURCES DU TABLEAU NUMÉRIQUE INTERACTIF Béatrice Praetorius et Emmanuelle Serveau LE WEB 2.0 DANS VOS PRATIQUES DE CLASSE Christian Ollivier JOUER LA CARTE DU VOCABULAIRE Benjamin Philippe LES CLASSES DU PATRIMOINE, UNE AUTRE FAÇON DE DÉCOUVRIR BARCELONE Linda Marie et Martine Lescure 3

4 6 e Samedi 19 novembre 09h30-11h00 : 11h00-11h30 : C2 Salle de conférence Pause café offerte Hall d entrée 11h30-13h30 : A5 A6 A7 A8 A9 A10 A11 A12 Salle 308 Salle 206 Téléthèque 2 e étage Salle 208 Salle 304 Salle de conférence Salle 309 Salle h30-15h30 : Déjeuner libre 15h30-16h30 : Échanges d expériences E1 E2 E3 E4 E5 Salle 204 Téléthèque 2 e étage Salle 208 Salle 304 Salle h45-18h15 : 18h30-19h30 : C3 Salle de conférence Remise des certifi cats Verre de l amitié offert Tirage au sort pour la remise des prix Hall d entrée * Le premier chiffre du numéro de la salle indique l étage où elle se trouve, par exemple : la salle 204 est au 2 e étage. LIEU DE LA RENCONTRE INSTITUT FRANÇAIS DE BARCELONE C/ Moià, Barcelone 4

5 Samedi 19 novembre Conférences La conférence est ouverte à tous les participants. C2 CYBERTÂCHES, CYBERPROJETS ET PERSPECTIVE ACTIONNELLE François Mangenot LA RADIO : MÉDIA DE L ORAL ; MÉDIA DE L ENSEIGNEMENT C3 Yvan Amar Ateliers Pendant cette session d ateliers, vous pouvez choisir d assister à 1 des ateliers qui vous sont proposés simultanément. A5 A6 A7 A8 A9 A10 A11 A12 DU CULTUREL À L INTERCULTUREL, DU DISCOURS À LA PRATIQUE DE CLASSE Manuela Ferreira Pinto APPROCHE ACTIONNELLE : ET LA GRAMMAIRE DANS TOUT ÇA? Monique Denyer INTERACTIVITÉ DES SUPPORTS, INTERACTION DES APPRENANTS Serge Priniotakis LA PERSPECTIVE ACTIONNELLE : QUELLE LANGUE DE TRAVAIL DANS UN MILIEU CULTURELLEMENT HOMOGÈNE? Christine Kleszewski PERSPECTIVE ACTIONNELLE ET PÉDAGOGIE DU PROJET : POUR TOUS NIVEAUX ET TOUS PUBLICS? Emilie Perrichon INTERAGIR POUR DE VRAI SUR LE WEB 2.0 : APPROCHE INTERACTIONNELLE ET TÂCHES DE LA VIE RÉELLE Christian Ollivier LA BOÎTE À LETTRES : DES MOTS POUR LE DIRE, DES MOTS POUR L ÉCRIRE Sylvie Wuattier et Eulàlia Vilaginés ARTICULER LE LINGUISTIQUE ET LE CULTUREL Maria-Alice Médioni Espaces d échanges d expériences Pendant cette session pratique, vous pouvez choisir d assister à 1 des espaces qui vous sont proposés simultanément. E1 E2 E3 E4 E5 LE CHANT COMME COMPOSANTE DE LA DIDACTIQUE DE L ORAL Marion Perrard LA CARTE HEURISTIQUE : UN OUTIL INNOVANT POUR L ENSEIGNEMENT DU FLE Marion Charreau et Thomas Zannoni TNI... UN OPNI? ACTIVITÉS UTILISANT LES RESSOURCES DU TABLEAU NUMÉRIQUE INTERACTIF Béatrice Praetorius et Emmanuelle Serveau LE WEB 2.0 DANS VOS PRATIQUES DE CLASSE Christian Ollivier JOUER LA CARTE DU VOCABULAIRE Benjamin Philippe 5

6

7 Conférences C1 C2 C3 ACTIVITÉ DE L ÉLÈVE ET SITUATIONS D APPRENTISSAGE Maria-Alice Médioni, enseignante en Master 2 Didactique des langues étrangères et TICE (Lyon 2) et responsable du Secteur Langues du GFEN (France)... XX.09 CYBERTÂCHES, CYBERPROJETS ET PERSPECTIVE ACTIONNELLE François Mangenot, professeur des universités en Sciences du langage et Didactique des langues à l Université Stendhal Grenoble 3 (France)... XX. 11 LA RADIO : MÉDIA DE L ORAL ; MÉDIA DE L ENSEIGNEMENT Yvan Amar, producteur délégué responsable des émissions de langue française à RFI (France)... XX. 15

8 8

9 Activité de l élève et situations d apprentissage C1 Maria-Alice Médioni Maria-Alice Médioni est PRAG d espagnol au Centre de langues de l Université Lumière Lyon 2. Sa thèse, soutenue en 2009, à Paris 8, portait sur les situations d apprentissage et l activité des élèves, à partir d une mise en situation en espagnol. Elle enseigne également dans le cadre du Master 2 «Didactique des langues et TICE» (Lyon 2) et participe depuis de nombreuses années à la formation des enseignants de langues. Elle est responsable du Secteur Langues du GFEN (Groupe français d Education nouvelle) et à ce titre a coordonné plusieurs ouvrages. Elle est également membre du Comité éditorial de l APLV, dont elle a coordonné un numéro des Langues modernes sur «Littérature et plaisir de lire» (2010) et travaille également avec les CRAP, à travers la publication d articles et la coordination de deux numéros des Cahiers pédagogiques consacrés aux langues et à la perspective actionnelle (2005 et 2010). Elle est également auteure de L art et la littérature en classe d espagnol, Chronique sociale, Lyon, 2005 et de Enseigner la grammaire et le vocabulaire en langues, Chronique sociale, Lyon, PRÉSENTATION Le CECR a permis de (ré)introduire l idée que le centre de gravité d une situation d apprentissage c est l activité de l élève et que cette activité se manifeste dans la mise en œuvre de tâches. Encore faut-il s entendre sur ces deux termes : activité et tâche. Car le mot activité recouvre deux réalités ce qui provoque une certaine confusion dans les discours et dans les pratiques : l activité de l élève ou celle que propose l enseignant? de quelle activité parlet-on lorsque l on parle de l activité de l élève, l activité de compréhension programmée par l enseignant va-t-elle entraîner une activité de la part de l élève à qui elle est proposée? De la même façon, il me semble nécessaire de réfl échir à la notion de tâche. La tâche est conçue par l enseignant pour mettre les élèves en activité, leur faire faire quelque chose. Mais toutes les tâches ne produisent pas les mêmes effets : certaines tâches n engendrent pas d activité dans la mesure où elles ne mobilisent pas l intérêt, d autres débouchent sur une illusion d activité faire pour faire, d autres enfi n déclenchent des opérations mentales génératrices d apprentissages. D où des questions d importance auxquelles les enseignants sont forcément confrontés : qu est-ce qui permet la mobilisation? quelles sont les tâches susceptibles de structurer l activité des élèves? toutes les tâches se valent-elles? D autre part, une pédagogie de l activité qui ne soit pas une assignation au faire, un enfermement dans l exécution pure et simple de tâches oblige à penser à la fois un certain nombre de déplacements de la motivation à la mobilisation, de la tâche à l activité, du travail de groupe à la mise à l épreuve de chacun, de l exécution à la compréhension et la place de l étayage et des ressources : quelles sont les ressources nécessaires pour permettre à l élève d apprendre? comment organiser l étayage, pour l enseignant? Par ailleurs, malgré de nombreuses critiques, si le Cadre a entraîné un regain de sens chez beaucoup d enseignants de LE, le manque de formation se fait maintenant sentir sur le plan de la transformation des pratiques. Malgré la bonne volonté et le dynamisme de certains d entre eux, force est de constater que, comme le souligne Christian Puren (2008d), le glissement vers la PPO se fait assez facilement, et la confusion règne là aussi, faute d espaces où l on puisse réfl échir vraiment à cette question centrale : la situation proposée porte-t-elle les conditions d une remise en question de ce que les élèves pensaient ou savaient déjà faire? Partant de ces constats, je tenterai de soulever, à la lumière d exemples concrets, un certain nombre de pistes concernant les conditions de la communication et de la construction de ce qu on appelle la compétence langagière, les enjeux d apprentissage obstacle à franchir, défi intellectuel, construction d un esprit critique et créatif la place essentielle de la conscientisation. 9

10 BIBLIOGRAPHIE ET SITOGRAPHIE Astolfi Jean-Pierre, L école pour apprendre, ESF, Paris, Astolfi Jean-Pierre, La saveur des savoirs. Disciplines et plaisir d apprendre, Paris, ESF, Bange Pierre (en collaboration), L apprentissage d une langue étrangère. Cognition et interaction, Paris, L Harmattan, Bonnery Stéphane, Comprendre l échec scolaire. Elèves en diffi cultés et dispositifs pédagogiques, Paris, La Dispute, Bruner Jerôme, Le développement de l enfant : Savoir faire, savoir dire, PUF, Cambra-Gine Margarida, Une approche ethnographique de la classe de langue, LAL, Didier, Paris, GFEN, Réussir en langues. Un savoir à construire, Lyon, Chronique Sociale, GFEN, 25 pratiques pour enseigner les langues, Lyon, Chronique Sociale, Léontiev Alexis, Activité, conscience, personnalité, Moscou, Editions du Progrès, 1975 (traduction française, 1984). Médioni Maria-Alice, «L évaluation au service de l apprentissage», in CRAP, Cahiers pédagogiques «Enseigner les langues vivantes avec le cadre Européen», HSN n 18, avril 2010, php?article6339. Médioni Maria-Alice, Situations d apprentissage et activité des élèves en langues vivantes étrangères. Analyse d une mise en situation en espagnol, thèse soutenue en 2009 à Paris 8, sous la direction de Jean-Yves Rochex. Disponible ici : Médioni Maria-Alice, Enseigner la grammaire et le vocabulaire en langues, Lyon, Chronique Sociale, Narcy-Combes Jean-Paul, Didactique des langues et TIC : vers une recherche-action responsable, Ophrys, Paris, Piaget Jean, Réussir et comprendre, Paris, PUF, 1974, p Perrenoud Philippe, Métier d élève et sens du travail scolaire, Paris, ESF, Puren Christian, «Du paradigme de la communication (l»inter-action») au paradigme de l action commune (la «co-action») Quelques énoncés de référence» in «De l approche communicative à la perspective actionnelle», 14ème Congrès Ranacles (Rassemblement National des Centres de Langues de l Enseignement Supérieur), Poitiers, novembre Vygotski Lev Sémionovitch, Pensée et langage, Editions Sociales, Paris, Wallon Henri, De l acte à la pensée, Flammarion, 1942, rééd

11 Cybertâches, cyberprojets et perspective actionnelle François Mangenot C2 Professeur des universités en sciences du langage et didactique des langues, François Mangenot exerce depuis une dizaine d années à l université Stendhal Grenoble 3, après avoir été longtemps en poste à l étranger. Il a dirigé le département de FLE et il est actuellement vice-président chargé des relations internationales et de la formation à distance. Sa spécialité de recherche a toujours été le lien entre TIC et didactique des langues, depuis la fi n des années 1980 où il a publié des logiciels d écriture créative jusqu à aujourd hui où il coordonne un axe du Laboratoire de linguistique et didactique des langues étrangères et maternelle (Lidilem) consacré aux recherches en ingénierie éducative, en passant par une thèse (et un livre) sur les aides logicielles à l écriture (1995). Il a publié une centaine d articles, communications ou chapitres d ouvrages et il est l auteur, avec Elisabeth Louveau, du livre Internet et la classe de langue. PLAN DE LA CONFÉRENCE I - INTRODUCTION Cette conférence part du principe que des tâches ou des projets bien conçus représentent le meilleur moyen d intégrer les TICE à la classe de langue. La question à laquelle elle cherche à répondre est la suivante : «Quels critères permettent d estimer qu une cybertâche ou un cyberprojet (termes qui seront précisément défi nis) se situent bien dans la perspective actionnelle?». II - QUELQUES DÉFINITIONS a) La perspective actionnelle À la différence de Christian Puren (2002, 2009), je ne considère pas la perspective actionnelle (PA) comme une rupture par rapport à l approche communicative (AC) mais plutôt comme une remise au goût du jour, en didactique des langues, de sains principes pédagogiques qui préexistaient à la publication du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECR). Les points suivants prêtent à discussion : - Communiquer et agir ne s opposent pas, communiquer, c est aussi agir (cf. How to do Things with Words, Austin) et il est rare qu une action ne s accompagne pas d interactions verbales ; il reste certes, comme le souligne Coste (2009), à mieux analyser l action dans toute sa complexité, notamment langagière. - Une des nouveautés de la PA, qui provient d ailleurs de l approche par tâches anglo-saxonne (bien antérieure au CECR), c est l idée de résultat constatable de la tâche («task outcome») : qui dit résultat dit forcément action. - La pédagogie du projet date du début du XX ème siècle (Dewey, Freinet). Son application en didactique des langues est pratiquée depuis longtemps par certains pédagogues. - L intérêt du travail de groupe (coopération, collaboration) est également souligné depuis longtemps (Meirieu, 1984, Pléty, 1996 ; pour la DDL : Dalgalian, Lieutaud, Weiss, 1981). - L idée qu un contrat pédagogique lie l enseignant et les apprenants ne s oppose pas à l utilisation de simulations en classe (ou dans le cadre de projets). Le problème n est sans doute pas tant de passer de la simulation à la convention (Puren, 2009) mais bien plutôt de concevoir des simulations pertinentes par rapport à la vie réelle des apprenants (Mangenot & Penilla, 2009). - La principale limite à l application de la PA en classe semble être son caractère chronophage, peu compatible avec un «saucissonnage» des cours de langue. Une approche par tâches respectant tout ou partie des principes pédagogiques ci-dessus serait alors peut-être un compromis entre la PA «pure et dure» et la classe de langue traditionnelle. 11

12 b) Les cybertâches Pour Mangenot & Louveau (2006), deux éléments de la tâche sont spécifi ques à l utilisation du réseau Internet : le support de départ et les moyens de communication entre apprenants. Une cybertâche est donc une tâche qui s appuie sur Internet soit pour l aspect documentaire, soit pour l aspect communicationnel (soit les deux, bien sûr). Mangenot & Penilla (2009) parlent de plausibilité comme «un facteur déterminant de l adhésion à la tâche et à ses buts.» c) Les cyberprojets Selon les auteurs, le projet peut se dérouler simplement à l intérieur d un groupe classe ou bien impliquer une ouverture sur le monde extérieur à la classe (voir Freinet). Dans un cas comme dans l autre, il s agit d un travail de relativement longue haleine. Concernant les cyberprojets, j écrivais en 1998 : «On considérera ici que la caractéristique la plus intéressante du projet est sa capacité à faire sortir des murs de l institution, à mettre bien sûr en relation les apprenants entre eux (ce que la tâche fait également), mais en outre à amener à communiquer avec l extérieur en vue de la réalisation d un but bien précis.» et «C est sans doute cette seconde dimension (de communication) d Internet, permettant de mettre en relation des apprenants entre eux, qu ils soient ou non de langue maternelle française, qui en constitue la spécifi cité la plus intéressante.» (Mangenot, 1998). III - LES SPÉCIFICITÉS DES TÂCHES ET PROJETS S APPUYANT SUR INTERNET Je retiendrai et analyserai trois spécifi cités d Internet, la variété et la multimodalité des documents supports, les possibilités offertes par la communication médiatisée par ordinateur et la dimension de réseau social du web 2.0. a) Les documents support Internet propose une infi nité de documents multimédias, dont Lancien (1998) a décrit l interactivité, la multimodalité et la multiréférentialité (différents points de vue sur un même thème). De plus, ces documents sont situés dans un contexte communicationnel et se constituent en genres, sous-genres, etc. Ils peuvent ainsi servir de soutien (langagier, informationnel, etc.), à la réalisation de la tâche. Comme nous l avons écrit dans (Mangenot & Soubrié, 2010b), «Dans l approche par tâches, les documents sont utilisés pour leur fonction première : celle de transmettre de l information. ( ). En nuançant les propos de Puren (2009, p. 159), on peut dire que ce ne sont plus les tâches qui sont instrumentalisées par les enseignants au service des documents, mais les documents, choisis par les apprenants ou présélectionnés par les enseignants, qui sont instrumentalisés au service de la tâche.» b) La communication médiatisée par ordinateur (CMO) Les tâches gagnent souvent à être réalisées au moyen des outils de communication d Internet, même dans le cas d une classe présentielle : cela permet de mêler écrit, oral et communication visuelle, cela facilite le travail de groupe, cela permet de jouer sur l asynchrone et le synchrone, cela permet d envisager des dispositifs hybrides (mêlant présentiel et travail à distance). Dans (Mangenot, 2008), j insiste sur l importance de concevoir un scénario de communication, défi ni comme la prévision des échanges en ligne visés, et j en décris les différents paramètres. c) Le web social (ou web 2.0) Le web 2.0, avec ses contenus générés par les utilisateurs (CGU) et donc son caractère plus «horizontal» que l Internet classique, permet de réaliser des actions bien réelles. Dans (Dixhoorn et al., 2010) est ébauchée une typologie des utilisations du web social par les producteurs de contenus. Thorne & Reinhardt (2008) et Ollivier & Puren (2010) proposent des pistes méthodologiques pour l exploitation du web 2.0 en cours de langue. IV - EXEMPLES DE CYBERTÂCHES CONÇUES PAR DES ÉTUDIANTS DE MASTER FLE ET VENANT ILLUSTRER LE PROPOS - À la rescousse du français : e/site/accueil_.html Les autres tâches (avec des exemples d interactions auxquelles elles ont donné lieu) sont accessibles à partir du site Le français en (première) ligne (http://w3.u-grenoble3.fr/fl e-1-ligne/), rubrique «Tâches et interactions» : - Polynésie : Grenoble-Melbourne - Le pays du soleil levant et moi : Grenoble-Tokyo - Au feu!!! Grenoble-Tokyo - Une bise, plusieurs ou pas du tout? Grenoble-Tokyo 12

13 - Mon éco-quotidien : Grenoble-Riga - Le plus bel endroit du monde Grenoble-Riga. Cette tâche s appuie sur le projet Babelweb (http://www.babel-web.eu). BIBLIOGRAPHIE ET SITOGRAPHIE (tous les articles dont je suis auteur ou co-auteur sont disponibles en ligne à partir de l adresse suivante : Coste, D. (2009). Tâche, progression, curriculum. In Rosen (coord.), p Dalgalian G., Lieutaud S., Weiss F. (1981). Pour un nouvel enseignement des langues et une nouvelle formation des enseignants. Paris : CLE International. Dixhoorn (van), L., Loiseau, M., Mangenot, F., Potolia, A., Zourou, K. (2010). Apprentissage des langues : ressources et réseaux. Étude du consortium européen «Language learning and social media : 6 key dialogues». le/fi d/22926 Lancien, T. (1998). Le multimédia. Paris : CLE International. Mangenot, F. (1998). Classifi cation des apports d Internet à l apprentissage des langues. Apprentissage des langues et systèmes d information et de communication Vol. 1 / 2, Mangenot, F. (2008) La question du scénario de communication dans les interactions pédagogiques en ligne. In M. Sidir, G.-L. Baron, E. Bruillard (Ed.) Journées communication et apprentissage instrumenté en réseaux (Jocair 2008) (p ). Paris : Hermès, Lavoisier. Mangenot, F., Louveau, E. (2006). Internet et la classe de langue. Paris : CLE International. Mangenot, F., Penilla, F. (2009). Tâches, Internet et vie réelle. In Rosen (coord.), p Mangenot, F., Soubrié, T. (2010a). Créer une banque de tâches Internet : quels descripteurs pour quelles utilisations? In A.-L. Foucher, M. Pothier, C. Rodrigues & V. Quanquin (dir). La tâche comme point focal de l apprentissage. Actes du 2 ème colloque international Tidilem (Tice et Didactique des Langues Étrangères et Maternelles), juin 2010, Clermont-Ferrand. Mangenot, F., Soubrié, T. (2010b). Classer des cybertâches : quels critères? quels obstacles? Etudes de linguistique appliquée n 160 (Numérique et enseignement du français à l université), p Meirieu, P. (1984). Itinéraire des pédagogies de groupe, Apprendre en groupe 1, Outils pour apprendre en groupe, Apprendre en groupe 2. Lyon : Chronique sociale. Ollivier, C., Puren, L. (2011). Le web 2.0 en classe de langue. Paris : Editions Maison des langues. Pléty, R. (1996). L apprentissage coopérant. Presses universitaires de Lyon. Puren, C. (2002). Perspectives actionnelles et perspectives culturelles en didactique des langues-cultures : vers une perspective co-actionelle co-culturelle. Les Langues modernes n 3/2002, L interculturel, p Puren, C. (2009). Variations sur la perspective de l agir social en didactique des langues-cultures étrangères. In Rosen (coord.), p Rosen, E. (2009, coord.). Le français dans le monde, Recherches et applications n 45, La perspective actionnelle et l approche par les tâches en classe de langue. Thorne, S.T., Reinhardt, J. (2008). Bridging Activities, New Media Literacies, and Advanced Foreign Language Profi ciency. CALICO Journal, 25(3), p

14 14

15 La Radio : média de l oral ; média de l enseignement Yvan Amar C3 Yvan Amar est produteur délégué des émissions de langue français de RFI. PRÉSENTATION La radio, un media pour apprendre le français. La radio, média de l oral par excellence, média léger et très peu coûteux pour l auditeur, média très implanté et depuis longtemps en Afrique, non seulement dans les villes, mais en brousse, est un instrument tout particulièrement adapté à l apprentissage d une langue le français en l occurrence. Avec un peu de bonne volonté, on peut s aider de n importe quelle station ou presque pour améliorer son français ou faire travailler ses élèves. Les radios à vocation panafricaine, les radios nationales, les radios locales, et bien sûr celles qui alternent programmes en langues africaines et programmes en français fournissent toutes un excellent support pédagogique à qui sait les utiliser La base est donc là, gratuite mais comment s en servir? Comment s orienter entre programmes spécifi ques d apprentissage, programme à visée pédagogique et programmes généraux, quels sont les émissions proposées notamment par RFI et le Centre National de Documentation Pédagogique? Qui peut en bénéfi cier et comment (élèves, apprenants en auto-apprentissage, enseignants, auditeurs qui souhaitent de façon plus vague entretenir et améliorer leur français? Telles sont les orientations principales que je souhaiterais donner à ces conférences. PLAN DE LA CONFÉRENCE I - QUE TROUVE-T-ON SUR RFI POUR APPRENDRE LE FRANCAIS? Recensement et description rapide des émissions à visée pédagogique ou didactique sur la langue française: Les mots de l actualité («pastille» de trois minutes), La Danse des Mots (magazine quotidien de 27 minutes), le journal en français facile (journal de la rédaction, présenté seln certaines contraintes : lexique simple, débit ralenti, articulation soignée) L Affaire du Coffret, ou Mission Europe, Comment vont les affaires? (produits pédagogiques du site Internet de RFI proposés avec des fi ches pédagogiques en permettant l exploitation vers des publics d élèves ciblés) etc. a) Quels modes d approche de la part de la radio? Sur une radio qui est de toute façon un outil d imprégnation de la langue, les émissions sur la langue française fonctionnent un peu à la manière d une deuxième couche, qui éclaire, précise, explique ce qui est déjà à moitié compris dans le fl ux de la parole radiophonique. En gros, deux attitudes sont possibles : - L information explicite C est le cas des Mots de l actualité - La mise en scène de la langue C est le cas de La danse des mots. Ce magazine permet de faire entendre de nombreux types de discours et d en mettre en évidence les codes et les déterminations : un discours électoral, un commentaire sportif, un dialogue de téléfi lm Quelles sont les rhétoriques spécifi ques de toutes ces paroles? Il permet aussi de faire parler les gens sur leur jargon professionnel, ou leurs habitudes de langage : le dentiste ne parle pas comme son patient : roulette ou fraise? plombage ou amalgame? Il permet enfi n de faire parler des spécialistes, linguistes, enseignants etc, de la façon la plus claire possible 15

16 b) Quel public visé? Quel public atteint? Quelles attentes et quelles pratiques? L écoute de la radio est très diversifi ée selon les auditeurs : de l intérêt fl ottant à l auto apprentissage, on rencontre mille attitudes. On sait pourtant que ces émissions trouvent une réception attentive et qu elles sont bien plus des rendez-vous que des rencontres occasionnelles. Elles servent le plus souvent à perfectionner la pratique de la langue et affi ner sa compréhension. Toutefois les programmes sur la langue française sont aussi conçus comme des outils pédagogiques, susceptibles d être utilisés par des enseignants. c) Informations complémentaires. Le site Internet de RFI ainsi que celui du CNDP, coproducteur de l émission, mettent à la disposition des auditeurs et notamment des enseignants des informations et des pistes pédagogiques spécialement conçues pour qu ils puissent utiliser les émissions avec leurs élèves. II - COMMENT UTILISER LES ÉMISSIONS? Pendant longtemps, l enseignement du français s est fait conjointement à l écrit et à l oral, mais avec cet a priori que l écrit primait toujours sur l oral et que l oral n était jamais qu une image volatile et un peu débraillée de la langue écrite. Aujourd hui bien sûr, on reconnaît la spécifi cité de la langue parlée, et on en tient compte, en particulier dans la pratique du français langue étrangère. Mais on manque encore cruellement d outils pédagogiques spécifi ques, conçus à partir de la langue parlée. Les émissions de radio, qui par défi nition sont irréductibles à de l écrit, se prêtent fort bien à faire passer les nuances de l oral, à comprendre que par exemple, selon la prononciation, les deux phrases «J en veux plus» (prononcé *plusse) et «j en veux plus» (prononcé *plu) ont deux sens contraires et signifi ent respectivement «j en veux davantage» et «j en ai eu assez.». On pourra donc proposer des écoutes d émissions (complètes en ce qui concerne les chroniques courtes de trois minutes ou sous forme d extraits d interviews pour les magazines). Et ensuite suggérer de possibles utilisations : - pour un auto-apprenant - pour un enseignant - Reconnaître les types de voix et d intonation (un journaliste ne parle pas comme celui qu il interroge). - Reconnaître le genre de discours auquel on a affaire, et ses particularités (prévisions météo, interview d une comédien, discours politique, information boursière) - S orienter dans la chaîne parlée (coupure des phrases et des mots ; utilisation des différentes liaisons, en fonction de l origine du locuteur au Nord et le Sud de la France et du globe, les habitudes sont différentes, en fonction du statut social ou de la situation de communication ) etc. Enfi n on indiquera quelques exemples parmi les dizaines de pratiques concrètes possibles d un enseignant avec ses élèves : - Exercices de localisation des mots, des phrases, des temps des verbes et des modulateurs (le nombre de «peut-être», de «pourrait être», de conditionnels qu on trouve aussi bien dans le discours d un offi ciel que dans les prévisions du temps ou l annonce d un match de football - Exercice de compréhension quels éléments ont été donnés dans la séquence? Lesquels sont sûrs? Lesquels sont supposés? - Exercices d imitation : reproduire une séquence d émission «parler comme» un journaliste, une personnalité interrogée, le témoin d un événement exceptionnel etc. SITOGRAPHIE 16

17 17

18

19 Ateliers A1 A2 A3 A4 A5 A6 A7 A8 A9 A10 A11 A12 LE WEB 2.0 : LE WEB INTERACTIF, UN ATOUT INCONTOURNABLE POUR L ENSEIGNEMENT/APPRENTISSAGE DES LANGUES Giedo Custers, professeur de FLE et formateur TICE (Belgique) TOURNER UN FILM AVEC UN TÉLÉPHONE PORTABLE : CRÉATIVITÉ, PÉDAGOGIE ET TRAVAIL SUR LA LANGUE Benoît Labourdette, auteur, réalisateur, producteur et formateur (France) ÉVALUER LES COMPÉTENCES EN LANGUE DANS UNE PERSPECTIVE ACTIONNELLE : POURQUOI? COMMENT? Cécile Canon, chargée de programmes bureau DILF/DELF/DALF au CIEP (France) MOTEUR ACTION! TECHNIQUES D ANIMATION POUR DES APPRENANTS ADOLESCENTS Anouk Pouliquen, formatrice de formateurs FLE et FOS (France) DU CULTUREL À L INTERCULTUREL, DU DISCOURS À LA PRATIQUE DE CLASSE Manuela Ferreira Pinto, responsable du département Langue française au CIEP (France) APPROCHE ACTIONNELLE : ET LA GRAMMAIRE DANS TOUT ÇA? Monique Denyer, inspectrice honoraire de l enseignement secondaire en Communauté française de Belgique (Belgique) INTERACTIVITÉ DES SUPPORTS, INTERACTION DES APPRENANTS Serge Priniotakis, enseignant de FLE et formateur (Espagne) LA PERSPECTIVE ACTIONNELLE : QUELLE LANGUE DE TRAVAIL DANS UN MILIEU CULTURELLEMENT HOMOGÈNE? Christine Kleszewski, enseignante de FLE à l Université du Littoral-Côte d Opale (France) PERSPECTIVE ACTIONNELLE ET PÉDAGOGIE DU PROJET : POUR TOUS NIVEAUX ET TOUS PUBLICS? Emilie Perrichon, maître de Conférences à l Université du Littoral- Côte d Opale (France) INTERAGIR POUR DE VRAI SUR LE WEB 2.0 : APPROCHE INTERACTIONNELLE ET TÂCHES DE LA VIE RÉELLE Christian Ollivier, enseignant-chercheur à l Université de La Réunion et formateur (France) LA BOÎTE À LETTRES : DES MOTS POUR LE DIRE, DES MOTS POUR L ÉCRIRE Sylvie Wuattier, professeure à l Escola d Idiomes Moderns de l Université de Barcelone (Espagne) et Eulàlia Vilaginés, professeure à la EOI de Mataró (Espagne) ARTICULER LE LINGUISTIQUE ET LE CULTUREL Maria-Alice Médioni, enseignante en Master 2 Didactique des langues étrangères et TICE (Lyon 2) et responsable du Secteur Langues du GFEN (France)....77

20 20

L approche actionnelle dans l enseignement des langues Douze articles pour mieux comprendre et faire le point

L approche actionnelle dans l enseignement des langues Douze articles pour mieux comprendre et faire le point L approche actionnelle dans l enseignement des langues Douze articles pour mieux comprendre et faire le point Editions Maison des Langues, Paris SOMMAIRE Avant-propos 7 Première partie Regards croisés

Plus en détail

I/ CONSEILS PRATIQUES

I/ CONSEILS PRATIQUES D abord, n oubliez pas que vous n êtes pas un enseignant isolé, mais que vous appartenez à une équipe. N hésitez jamais à demander des idées et des conseils aux autres collègues (linguistes et autres)

Plus en détail

De la tâche à sa réalisation à l aide d un document plus qu authentique. Cristina Nagle CEL UNICAMP cnagle@unicamp.br

De la tâche à sa réalisation à l aide d un document plus qu authentique. Cristina Nagle CEL UNICAMP cnagle@unicamp.br De la tâche à sa réalisation à l aide d un document plus qu authentique Cristina Nagle CEL UNICAMP cnagle@unicamp.br I. Le contexte Plan de l intervention II. Le document authentique et le Projet 7 milliards

Plus en détail

1 Objectifs généraux du travail avec la vidéo. A quoi sert le travail sur des documents vidéo en classe de FLE?

1 Objectifs généraux du travail avec la vidéo. A quoi sert le travail sur des documents vidéo en classe de FLE? Module sur l utilisation de la vidéo en classe de français langue étrangère JEAN-MICHEL DUCROT Coordinateur de programmes pédagogiques à Alep-Syrie. Responsable du Centre de Documentation Pédagogique d'alep,

Plus en détail

Laurent Puren est Maître de conférences en didactique du FLE/S à l Université de La

Laurent Puren est Maître de conférences en didactique du FLE/S à l Université de La Christian Ollivier est Maître de conférences en didactique du FLE/S à l Université de La Réunion et membre du laboratoire Langues, textes et Communication dans les espaces créolophones et francophones

Plus en détail

Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques

Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques POYET Françoise, (7095) Introduction Plates-formes de téléformation et modèles pédagogiques Depuis quelques années, on assiste à une stabilisation informatique des Technologies de l Information et de la

Plus en détail

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré

UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2. Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré UE5 Mise en situation professionnelle M1 et M2 Note de cadrage Master MEEF enseignement Mention second degré ESPE Lille Nord de France Année 2014-2015 Cette note de cadrage a pour but d aider les collègues

Plus en détail

Master 2 : Didactique des disciplines. Spécialité Mathématiques. Parcours Professionnel

Master 2 : Didactique des disciplines. Spécialité Mathématiques. Parcours Professionnel Master 2 : Didactique des disciplines Spécialité Mathématiques Parcours Professionnel Année 2010-2011 M2 : Didactique des disciplines Spécialité : Mathématiques Parcours Professionnel Année 2010-2011 PRESENTATION

Plus en détail

4.3 L exploitation d un document vidéo. Outils pour la classe.

4.3 L exploitation d un document vidéo. Outils pour la classe. 4.3 L exploitation d un document vidéo. Outils pour la classe. Utiliser un document vidéo en classe de langue ce n est pas regarder ensemble la télévision mais le visionner en organisant sa découverte

Plus en détail

Le TBI, véritable outil pour une médiation cognitive en maternelle

Le TBI, véritable outil pour une médiation cognitive en maternelle Le TBI, véritable outil pour une médiation cognitive en maternelle Comme nous le témoignent les recherches sur le tableau blanc interactif (TBI), The interactive whiteboard revolution: Teaching with IWBs

Plus en détail

CLASSER DES CYBERTACHES : QUELS CRITERES? QUELS OBSTACLES?

CLASSER DES CYBERTACHES : QUELS CRITERES? QUELS OBSTACLES? CLASSER DES CYBERTACHES : QUELS CRITERES? QUELS OBSTACLES? [Référence : Mangenot, F., Soubrié, T. (2010). Classer des cybertâches : quels critères? quels obstacles? Etudes de linguistique appliquée 160,

Plus en détail

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1

MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Nom : Prénom :.. MON LIVRET DE COMPETENCES EN LANGUE (Socle commun) Niveau A1/A2 / B1 Récapitulatif pour la validation du Diplôme National du Brevet (Attestation du Niveau A2 en Langue Vivante) : ACTIVITES

Plus en détail

WEBLINGUA : un outil en ligne pour l enseignement / apprentissage des langues

WEBLINGUA : un outil en ligne pour l enseignement / apprentissage des langues SEMAFORAD-2, Seconde édition : 12,13 et 14 Novembre 2005 - Université de Bejaia WEBLINGUA : un outil en ligne pour l enseignement / apprentissage des langues Petitgirard Jean-Yves. Enseignant-chercheur

Plus en détail

Niveau B1. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années folles» (vidéo 01 mn 18)

Niveau B1. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années folles» (vidéo 01 mn 18) La Fête jusqu où? Niveau B1 Remarque : attention, les supports 1 et 2 ne sont pas dissociables et son à travailler de manière enchaînée. Support 1 : Danses nouvelles et spectacles provocateurs des «années

Plus en détail

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE , chemin de la côte Saint-Antoine Westmount, Québec, HY H7 Téléphone () 96-70 RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION AU SECONDAIRE À TRANSMETTRE AU PARENTS Année scolaire 0-0 Document adapté par Tammy

Plus en détail

A1 Parler avec quelqu un Je peux dire qui je suis, où je suis né(e), où j habite et demander le même type d informations à quelqu un. Je peux dire ce que je fais, comment je vais et demander à quelqu un

Plus en détail

28559 LINGUISTIQUE APPLIQUÉE À L ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE FRANÇAISE

28559 LINGUISTIQUE APPLIQUÉE À L ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE FRANÇAISE 28559 LINGUISTIQUE APPLIQUÉE À L ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE FRANÇAISE ÉTUDES : LICENCE EN PHILOLOGIE FRANÇAISE CYCLE : Deuxième cycle SEMESTRE : Premier et second semestres NOMBRE ET TYPE DE CRÉDITS : 10

Plus en détail

ENSEIGNEMENT DE LA STATISTIQUE À DISTANCE : L EXPÉRIENCE

ENSEIGNEMENT DE LA STATISTIQUE À DISTANCE : L EXPÉRIENCE ENSEIGNEMENT DE LA STATISTIQUE À DISTANCE : L EXPÉRIENCE DU M2 STATISTIQUE & ECONOMÉTRIE Yves Aragon & Thibault Laurent & Anne Ruiz-Gazen GREMAQ, Université des Sciences Sociales 21 Allée de Brienne 31000

Plus en détail

DESCRIPTEURS NIVEAU A2 du Cadre européen commun de référence pour les langues

DESCRIPTEURS NIVEAU A2 du Cadre européen commun de référence pour les langues DESCRIPTEURS NIVEAU A2 du Cadre européen commun de référence pour les langues ACTIVITÉS DE COMMUNICATION LANGAGIÈRE ET STRATÉGIES Activités de production et stratégies PRODUCTION ORALE MONOLOGUE SUIVI

Plus en détail

PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE

PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE PROGRAMME DE LANGUES VIVANTES DE LA VOIE PROFESSIONNELLE Proposition d aide à la mise en œuvre pédagogique Domaine : SE CULTIVER ET SE DIVERTIR Programme National de pilotage Séminaire «Mise en œuvre pédagogique

Plus en détail

Expérimentation Pédagogique

Expérimentation Pédagogique Expérimentation Pédagogique L'UTILISATION DE TABLETTES EN RÉSOLUTION DE PROBLÈMES POUR DÉVELOPPER LE PLAISIR DE CHERCHER Circonscription de Lunéville Ecole primaire d'hériménil Expérimentation tablette

Plus en détail

Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire

Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire Le travail de groupe dans lʼenseignement de lʼhistoire 1. Ce que disent les plans d études vaudois Dans la partie consacrée aux finalités de l école vaudoise, le Plan d Etudes Vaudois (PEV) note à propos

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

La Chronique des matières premières

La Chronique des matières premières La Chronique des matières premières Céréales, minerais ou pétrole, les ressources naturelles sont au cœur de l économie. Chaque jour de la semaine, Dominique Baillard informe du cours des matières premières

Plus en détail

La perspective actionnelle: Didactique et pédagogie par l action en Interlangue. 1. Paola Bagnoli, Eduardo Dotti, Rosina Praderi et Véronique Ruel

La perspective actionnelle: Didactique et pédagogie par l action en Interlangue. 1. Paola Bagnoli, Eduardo Dotti, Rosina Praderi et Véronique Ruel La perspective actionnelle: Didactique et pédagogie par l action en Interlangue. 1 Paola Bagnoli, Eduardo Dotti, Rosina Praderi et Véronique Ruel veroniqueruel@yahoo.fr Introduction : La perspective actionnelle

Plus en détail

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie)

Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle. Musique instrumentale (deuxième partie) Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Musique instrumentale (deuxième partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Mai 2005 This document is available

Plus en détail

B2I COLLÈGE ACADÉMIE DE MONTPELLIER

B2I COLLÈGE ACADÉMIE DE MONTPELLIER B2I COLLÈGE ACADÉMIE DE MONTPELLIER ESPAGNOL Propositions pour la mise en œuvre Le tableau suivant est l adaptation et le développement des pistes proposées par ailleurs sur le site de l Académie de Grenoble

Plus en détail

Professionnalisation en FLE

Professionnalisation en FLE Formation continue à distance des professeurs de français langue étrangère Présentation du programme de formation à distance et modalités de diffusion Table des matières 1. Préambule... 4 2. Présentation

Plus en détail

En direct de la salle de presse du Journal virtuel

En direct de la salle de presse du Journal virtuel Français En direct de la salle de presse du Journal virtuel Écrire des textes variés Guide En direct de notre salle de presse Guide R ENSEIGNEMENTS GÉNÉRA UX EN DIRECT DE NOTRE SA LLE DE PRESSE MISE À

Plus en détail

Une BD texte et images: Maquette générale

Une BD texte et images: Maquette générale Une BD texte et images: Maquette générale Niveaux du CECR : A1 Public : Adolescents (11-12 ans) Contexte d enseignement-apprentissage : Cours de FLE au Centre de Langues de l'état de São Paulo) Supports

Plus en détail

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage

Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage Transcription Webémission Questionner pour favoriser l amélioration de l apprentissage 00 : 00 ANIMATEUR : Bienvenue à cette série de quatre vidéos portant sur l évaluation du rendement. Depuis de nombreuses

Plus en détail

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques

Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Les «devoirs à la maison», une question au cœur des pratiques pédagogiques Parmi les trois domaines d activités proposés aux élèves volontaires dans le cadre de l accompagnement éducatif, «l aide aux devoirs

Plus en détail

LANGUES POUR PROFESSIONNELS EN FOAD

LANGUES POUR PROFESSIONNELS EN FOAD Intitulé LANGUES POUR PROFESSIONNELS EN FOAD Public Salariés des entreprises adhérentes à AGEFOS-PME Pré-requis Niveau A2 (élémentaire) 1 Objectifs 1. Développer les compétences de compréhension et expression

Plus en détail

N 334 - SIMON Anne-Catherine

N 334 - SIMON Anne-Catherine N 334 - SIMON Anne-Catherine RÉALISATION D UN CDROM/DVD CONTENANT DES DONNÉES DU LANGAGE ORAL ORGANISÉES EN PARCOURS DIDACTIQUES D INITIATION LINGUISTIQUE A PARTIR DES BASES DE DONNÉES VALIBEL Introduction

Plus en détail

EXPERIMENTATION ACADEMIQUE DE LA BALADODIFFUSION

EXPERIMENTATION ACADEMIQUE DE LA BALADODIFFUSION EXPERIMENTATION ACADEMIQUE DE LA BALADODIFFUSION Aix-en-Provence Mars 2010 Laurence Giovannoni, IA-IPR d anglais Académie d Aix-Marseille Baladodiffusion: définition Traduction du mot podcasting: ipod

Plus en détail

Compte rendu de la formation

Compte rendu de la formation BILAN QUALITATIF ET QUANTITATIF 12 participants 18 heures de formation sur 3 jours 9 associations de 2 départements représentées (75 et 94) Evaluation orale et bilan individuel écrit effectuée en fin de

Plus en détail

Qu est-ce qu une tâche?

Qu est-ce qu une tâche? Qu est-ce qu une tâche? «Tâches», «Perspective actionnelle», «activités centrées sur le sens» Ce sont des concepts dont on entend beaucoup parler dans notre profession, mais que signifient-ils exactement?

Plus en détail

Programme du Colloque Cyber-Langues 2012 au lycée Zola d Aix en Provence mardi 21 - mercredi 22 - jeudi 23 août

Programme du Colloque Cyber-Langues 2012 au lycée Zola d Aix en Provence mardi 21 - mercredi 22 - jeudi 23 août Programme du Colloque Cyber-Langues 2012 au lycée Zola d Aix en Provence mardi 21 - mercredi 22 - jeudi 23 août (sous réserve de modifications de dernière minute) mardi 21-9h10/9h40 mardi 21-9h40/10h30

Plus en détail

Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique

Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique Référentiel d'activités professionnelles et référentiel de certification Diplôme d'état de professeur de musique I Contexte du métier 1. Définition Les professeurs de musique diplômés d'état sont chargés

Plus en détail

DECOUVERTE ET UTILISATION DES TABLETTES NUMERIQUES DANS UNE GS/CP. Ecole Raphaël Périé Laurence ALBERT

DECOUVERTE ET UTILISATION DES TABLETTES NUMERIQUES DANS UNE GS/CP. Ecole Raphaël Périé Laurence ALBERT DECOUVERTE ET UTILISATION DES TABLETTES NUMERIQUES DANS UNE GS/CP Ecole Raphaël Périé Laurence ALBERT 1) Observation des applications sur la tablette numérique Nom de l application Contenu Remarques ABC

Plus en détail

PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS

PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS PROFESSEUR DES ÉCOLES PRÉPARER SA CLASSE EN QUELQUES CLICS Éric SEGOUIN Denis BASCANS Une méthode et un outil d aide à la conception et à la programmation de séquences d enseignement pour l école primaire

Plus en détail

Tableau des contenus

Tableau des contenus Tableau des contenus Dossier 1 L image dans les relations amicales, sociales, professionnelles et amoureuses Dossier 2 Présenter quelqu un Je séduis. Parler de son rapport à l image. Caractériser des personnes

Plus en détail

NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2

NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 NOM : Prénom : Date de naissance : Ecole : CM2 Palier 2 Résultats aux évaluations nationales CM2 Annexe 1 Résultats de l élève Compétence validée Lire / Ecrire / Vocabulaire / Grammaire / Orthographe /

Plus en détail

Usages pédagogiques des tablettes

Usages pédagogiques des tablettes Usages pédagogiques des tablettes 1. Qu est-ce qu une tablette? Bien que définie comme un «ordinateur portable et ultraplat, qui se présente comme un écran tactile et qui permet notamment d accéder à des

Plus en détail

Sciences du langage. master. Didactique des langues et des cultures. Français Langue Étrangère : Seconde

Sciences du langage. master. Didactique des langues et des cultures. Français Langue Étrangère : Seconde université sciences humaines et sociales - lille 3 année universitaire 2014-2015 master Sciences du langage Didactique des langues et des cultures Français Langue Étrangère : Seconde master 1 - master

Plus en détail

ENSEIGNER À DISTANCE DANS UN MASTER MEEF 1

ENSEIGNER À DISTANCE DANS UN MASTER MEEF 1 Recherches n 60, Outils, 2014-1 ENSEIGNER À DISTANCE DANS UN MASTER MEEF 1 Nathalie Denizot Université de Cergy-Pontoise, ÉMA (ÉA 4507) À la rentrée 2010, l ex-iufm (désormais Espé 2 ) de l Université

Plus en détail

Didactique des arts visuels :

Didactique des arts visuels : Didactique des arts visuels : Principes et grandes lignes Du coté des instructions officielles Les objectifs de l'éducation artistique et culturelle à l'école L éducation artistique et culturelle a pleinement

Plus en détail

S'intégrer à l'école maternelle: indicateurs affectifs et linguistiques pour des enfants allophones en classe ordinaire

S'intégrer à l'école maternelle: indicateurs affectifs et linguistiques pour des enfants allophones en classe ordinaire S'intégrer à l'école maternelle: indicateurs affectifs et linguistiques pour des enfants allophones en classe ordinaire Nathalie Gettliffe, Université de Strasbourg Hortense Rengade-Bouchard, Académie

Plus en détail

Banque d outils d aide à l évaluation diagnostique

Banque d outils d aide à l évaluation diagnostique Banque d outils d aide à l évaluation diagnostique Url : http://www.banqoutils.education.gouv.fr/index.php Niveau : GS au Lycée Conditions d'utilisation : Pas d'inscription nécessaire. Format des ressources

Plus en détail

Maquette générale (prof) : Le racisme

Maquette générale (prof) : Le racisme Maquette générale (prof) : Le racisme Maquette générale 1 Niveau : C2 Public : Élèves du secondaire Contexte d enseignement-apprentissage : Cours de FLE. Possibilité de travail en interdisciplinarité,

Plus en détail

Utilisation des portables en classe, des problèmes et des solutions.

Utilisation des portables en classe, des problèmes et des solutions. Utilisation des portables en classe, des problèmes et des solutions. Ces quelques lignes ne rendent pas compte d une expérimentation organisée à priori mais d un changement de pratique qui demeure en évolution.

Plus en détail

Les tablettes numériques, véritable outil d'apprentissage? Exemples d'activités pour la classe

Les tablettes numériques, véritable outil d'apprentissage? Exemples d'activités pour la classe Thème 1 Les tablettes numériques, véritable outil d'apprentissage? Exemples d'activités pour la classe FRENEHARD Gaëlle DAVY Michel Institut français du Japon Kansai Institut français du Japon Kansai Gaelle.frenehard

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE COOPERATIF

PROJET PEDAGOGIQUE COOPERATIF Intitulé : Jeux de société coopératifs Classe : cycles 1,2 & 3 Niveau : de la maternelle au CM2 Groupe d action national OCCE : Association départementale OCCE : Stage jeux coop mai 2011 Alain Joffre-

Plus en détail

BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS

BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS Quatrième colloque hypermédias et apprentissages 275 BABEL LEXIS : UN SYSTÈME ÉVOLUTIF PERMETTANT LA CRÉATION, LE STOCKAGE ET LA CONSULTATION D OBJETS HYPERMÉDIAS Anne-Olivia LE CORNEC, Jean-Marc FARINONE,

Plus en détail

Tout ton profil pro. [e-portfolio] Crée ton e-portfolio! sur ton. > Compétences > Projets > Réseau social > Blog professionnel.

Tout ton profil pro. [e-portfolio] Crée ton e-portfolio! sur ton. > Compétences > Projets > Réseau social > Blog professionnel. Crée ton e-portfolio! Guide utilisateur Blog, professionnel Réseau social Photos, vidéos Compétences professionnelles Connaissances, expériences Promotion personnelle Centres d intérêt CV Lettre de motivation

Plus en détail

DIFFERENCIER EN FONCTION DES NIVEAUX. Domaine Typologie des différences Fonctions Modalités Volume Nature (support/document) Thème

DIFFERENCIER EN FONCTION DES NIVEAUX. Domaine Typologie des différences Fonctions Modalités Volume Nature (support/document) Thème contenus DIFFERENCIER EN FONCTION DES NIVEAUX Domaine Typologie des différences Fonctions Modalités Volume Nature (support/document) Thème Prendre en compte niveau des élèves motivation des élèves besoins

Plus en détail

SERVICE D ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE DE L UNIVERSITE SORBONNE PARIS CITE

SERVICE D ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE DE L UNIVERSITE SORBONNE PARIS CITE SERVICE D ACCOMPAGNEMENT PEDAGOGIQUE DE L UNIVERSITE SORBONNE PARIS CITE CATALOGUE DE FORMATION POUR LES ENSEIGNANTS DE USPC 2014-2015 Le service SAPIENS créé en janvier 2014 propose durant l année 2014-2015

Plus en détail

eduscol Ressources pour la voie professionnelle Français Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel

eduscol Ressources pour la voie professionnelle Français Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel eduscol Ressources pour la voie professionnelle Ressources pour les classes préparatoires au baccalauréat professionnel Français Présentation des programmes 2009 du baccalauréat professionnel Ces documents

Plus en détail

Développer des compétences par le biais de tâches

Développer des compétences par le biais de tâches Stage de Michelle Soumier et Marylène Lebel des 02 et 03 mars 2006 Développer des compétences par le biais de tâches Le Plan de rénovation des Langues prévoit une mise en place du cadre Européen Commun

Plus en détail

REGLEMENT DU CONCOURS

REGLEMENT DU CONCOURS Alliance française Paris Ile-de-France OBJET DU Dans le cadre du 16ème congrès de l Amérique latine et des Caraïbes de la FIPF, des professeurs de français (SEDIFRALE), qui se tiendra au Costa Rica du

Plus en détail

Plan de formation 2nd degré 2015 2016 CREER, INNOVER

Plan de formation 2nd degré 2015 2016 CREER, INNOVER Plan de formation 2nd degré 2015 2016 La carte heuristique, un outil au service des apprentissages PN009406 Les cartes heuristiques sont un réel outil pour apprendre à apprendre, et s avèrent un atout

Plus en détail

Présentation du programme de danse Questions-réponses

Présentation du programme de danse Questions-réponses Présentation du programme de danse Questions-réponses Description du programme Le DEC préuniversitaire en Danse du Cégep de Rimouski offre une formation collégiale préparatoire à la poursuite d études

Plus en détail

Anglais intensif Préparation au TOEIC

Anglais intensif Préparation au TOEIC ASSOCIATION DE DEVELOPPEMENT DE PROJETS ECOLOGIQUES - ADPE Centre de Formation Professionnelle Association loi 1901 contact@association-adpe.com Programme Pédagogique Anglais intensif Préparation au TOEIC

Plus en détail

DOMAINE DE LA MATHÉMATIQUE, DE LA SCIENCE ET DE LA TECHNOLOGIE

DOMAINE DE LA MATHÉMATIQUE, DE LA SCIENCE ET DE LA TECHNOLOGIE ÉCOLE SECONDAIRE DE MIRABEL GUIDE DE CHOIX DE COURS 2015-2016 Quatrième secondaire CHOIX D OPTIONS DOMAINE DE LA MATHÉMATIQUE, DE LA SCIENCE ET DE LA TECHNOLOGIE SÉQUENCE CULTURE, SOCIÉTÉ ET TECHNIQUE

Plus en détail

L enseignant propose alors une reformulation (feedback) en ayant pris le soin de faire évoluer les propositions orales de l élève.

L enseignant propose alors une reformulation (feedback) en ayant pris le soin de faire évoluer les propositions orales de l élève. Usage de tablettes numériques à l'école Proposition de progression Niveau : GRANDE SECTION - MATERNELLE Année scolaire : 2014-2015 Projet général / Objectifs : ALBUMS ECHOS NUMERIQUES Afin de favoriser

Plus en détail

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler

Se réécouter, améliorer sa prononciation, Refaire (statut de l erreur ) S entendre parler. S entendre parler Enregistrer un élève, un groupe d élèves Faire s exprimer l enfant Améliorer la prononciation Favoriser l acquisition des sons Dire avec une bonne prononciation Evaluer les difficultés de langage S exprimer,

Plus en détail

28559 LINGUISTIQUE APPLIQUÉE À L ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE FRANÇAISE

28559 LINGUISTIQUE APPLIQUÉE À L ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE FRANÇAISE 28559 LINGUISTIQUE APPLIQUÉE À L ENSEIGNEMENT DE LA LANGUE FRANÇAISE ÉTUDES : LICENCE EN PHILOLOGIE FRANÇAISE CYCLE : Deuxième cycle SEMESTRE : Premier et second semestres NOMBRE ET TYPE DE CRÉDITS : 10

Plus en détail

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION À L INTENTION DES PARENTS

RÉSUMÉ DES NORMES ET MODALITÉS D ÉVALUATION À L INTENTION DES PARENTS École secondaire Louis-Philippe-Paré 235, boulevard Brisebois, Châteauguay (Québec) J6K 3X4 Téléphone : 514 380-8899 Télécopieur : 450 692-0031 Site Web : http://lpp.csdgs.qc.ca/ Courriel : lpp@csdgs.qc.ca

Plus en détail

Danseur / Danseuse. Les métiers du spectacle vivant

Danseur / Danseuse. Les métiers du spectacle vivant Les métiers du spectacle vivant Filière : artistique Domaine : art chorégraphique Appellations voisines : artiste chorégraphique Autres métiers du domaine : chorégraphe, maître de ballet, notateur Danseur

Plus en détail

THÉÂTRE - CINÉMA DANSE - MUSIQUE - CHANT COACHING PERSONNALISÉ ATELIERS ARTISTIQUES ENFANTS - ADOS - ADULTES

THÉÂTRE - CINÉMA DANSE - MUSIQUE - CHANT COACHING PERSONNALISÉ ATELIERS ARTISTIQUES ENFANTS - ADOS - ADULTES ATELIERS ARTISTIQUES NEUILLY SUR SEINE THÉÂTRE - CINÉMA DANSE - MUSIQUE - CHANT COACHING PERSONNALISÉ ENFANTS - ADOS - ADULTES Johanna Cohen 06 61 41 13 03 coursanna@hotmail.fr wwww.coursanna.fr LE COURS

Plus en détail

LES LANGUES EN DANGER : UN DÉFI POUR LES TECHNOLOGIES DE LA LANGUE

LES LANGUES EN DANGER : UN DÉFI POUR LES TECHNOLOGIES DE LA LANGUE 2 LES LANGUES EN DANGER : UN DÉFI POUR LES TECHNOLOGIES DE LA LANGUE Nous vivons une révolution numérique qui a un impact fort sur la communication et la société. Les développements récents des technologies

Plus en détail

La plus grande discothèque d Afrique

La plus grande discothèque d Afrique La plus grande discothèque d Afrique Avec «La plus grande discothèque d Afrique», une rubrique de l émission Couleurs tropicales de Claudy Siar, ambiancez votre cours et découvrez des artistes francophones

Plus en détail

N 1 de la formation en langues étrangères en France

N 1 de la formation en langues étrangères en France N 1 de la formation en langues étrangères en France Depuis plus de 30 ans, le CIEL de Strasbourg est le partenaire formation de collectivités, d entreprises, de professionnels et de particuliers désireux

Plus en détail

Grand Angle Les coulisses de l émission Géopolitis

Grand Angle Les coulisses de l émission Géopolitis Grand Angle Les coulisses de l émission Géopolitis Thème Éducation aux médias, journalisme Public Étudiants en journalisme, diplomatie, histoire, sciences politiques ou en relations internationales, écoles

Plus en détail

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF

10 REPÈRES «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF 10 REPÈRES POUR LA MISE EN ŒUVRE DU DISPOSITIF «PLUS DE MAÎTRES QUE DE CLASSES» JUIN 2013 MEN-DGESCO 2013 Sommaire 1. LES OBJECTIFS DU DISPOSITIF 2. LES ACQUISITIONS PRIORITAIREMENT VISÉES 3. LES LIEUX

Plus en détail

Plan d accompagnement personnalisé

Plan d accompagnement personnalisé Logo de l académie et/ou du département Plan d accompagnement personnalisé Vu la loi n 2013-595 du 8 juillet 2013 d orientation et de programmation pour la refondation de l École de la République ; vu

Plus en détail

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches

Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches Niveau C1 Descripteur global Français langue étrangère Savoir-faire - Actes de paroles - Supports d apprentissage -Tâches La personne peut : comprendre en détail de longs discours et des échanges complexes

Plus en détail

Thomas Dutronc : Demain

Thomas Dutronc : Demain Thomas Dutronc : Demain Paroles et musique : Thomas Dutronc Mercury / Universal Music Thèmes La conception de la vie, la joie de vivre, l insouciance. Objectifs Objectifs communicatifs : Donner son avis,

Plus en détail

Le rôle des médias dans le renouvellement de la pédagogie de l enseignement des langues

Le rôle des médias dans le renouvellement de la pédagogie de l enseignement des langues Le rôle des médias dans le renouvellement de la pédagogie de l enseignement des langues Michel Boiron, directeur du CAVILAM mboiron@cavilam.com, www.leplaisirdapprendre.com Dans le cadre de l apprentissage

Plus en détail

Les services en ligne

Les services en ligne X Les services en ligne (ressources partagées, cahier de texte numérique, messagerie, forum, blog ) Extrait de l étude «Le développement des usages des TICE dans l enseignement secondaire», 2005-2008 SDTICE

Plus en détail

1. La famille d accueil de Nadja est composée de combien de personnes? 2. Un membre de la famille de Mme Millet n est pas Français. Qui est-ce?

1. La famille d accueil de Nadja est composée de combien de personnes? 2. Un membre de la famille de Mme Millet n est pas Français. Qui est-ce? 1 LA FAMILLE 1.1 Lecture premier texte Nadja va passer quatre mois de la prochaine année scolaire en France. Aujourd hui, elle a reçu cette lettre de sa famille d accueil. Chère Nadja, Je m appelle Martine

Plus en détail

Langues vivantes Allemand Anglais Espagnol Italien

Langues vivantes Allemand Anglais Espagnol Italien Langues vivantes Allemand Anglais Espagnol Italien Considérations générales L enseignement des langues vivantes au gymnase donne accès aux cultures et littératures des régions ou pays des langues étudiées.

Plus en détail

Monter son propre espace web Réf : D01

Monter son propre espace web Réf : D01 1 Monter son propre espace web Réf : D01 Intervenant : Difficile de faire son propre site ou blog? Pas vraiment. Découvrez des outils et services simples pour monter votre propre espace Web et créer le

Plus en détail

Learning Centres et nouvelles pratiques numériques : usages mobiles, BYOD...

Learning Centres et nouvelles pratiques numériques : usages mobiles, BYOD... Learning Centres et nouvelles pratiques numériques : usages mobiles, BYOD... Journée d étude Mercredi 26 novembre 2014 Les Learning Centres, un modèle de bibliothèque à interroger : du terrain à la recherche

Plus en détail

Expression écrite : approche méthodologique et collaborative. Dulce Araujo / Laurence Langlois

Expression écrite : approche méthodologique et collaborative. Dulce Araujo / Laurence Langlois * Expression écrite : approche méthodologique et collaborative Dulce Araujo / Laurence Langlois SOMMAIRE 1) Le projet a) Description du projet b) Objectifs du projet 2) Les supports a) ENT comme lieu d

Plus en détail

Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans

Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans Centre de la petite enfance Le Petit Réseau inc. PROGRAMME D ACTIVITÉS 4 ans à 5 ans Juin 2010 TABLE DES MATIÈRES 1. CARACTÉRISTIQUES GÉNÉRALES 4 2. OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT ENFANTS DE 4 ANS À 5 ANS

Plus en détail

La différenciation pédagogique comment faire?

La différenciation pédagogique comment faire? La différenciation pédagogique comment faire? 1 AT E L I E R E N C AD R É C Y C L E S 2 & 3 2 0 11-2012 C I R C O N S C R I P T I O N G R E N O B L E 4 E V E LY N E T O U C H A R D C P C Objectifs de l

Plus en détail

Avec vous au quotidien, notre équipe voyage à travers le monde pour vous rencontrer! Vinciane Devaux Déléguée pédagogique. v.devaux@emdl.

Avec vous au quotidien, notre équipe voyage à travers le monde pour vous rencontrer! Vinciane Devaux Déléguée pédagogique. v.devaux@emdl. Catalogue FLE 2015 En contact... Avec vous au quotidien, notre équipe voyage à travers le monde pour vous rencontrer! Antonio Melero Délégué pédagogique a.melero@emdl.fr Vinciane Devaux Déléguée pédagogique

Plus en détail

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin

Apprendre, oui... mais à ma manière. Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin Apprendre, oui... mais à ma manière Siham Kortas Enseignante en TÉE Cégep Marie-Victorin La motivation scolaire prend son origine dans les perceptions qu un étudiant a de lui-même, et celui-ci doit jouer

Plus en détail

Et avant, c était comment?

Et avant, c était comment? 3 Et avant, c était comment? Objectifs de l unité Tâche La première partie de l évaluation comprend une tâche, QUELS CHANGEMENTS!, divisée en quatre phases. Dans la première phase, il s agit d écouter

Plus en détail

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE

UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE UN PROJET SCIENTIFIQUE ET CULTUREL POUR LA SOCIÉTÉ DE LA CONNAISSANCE Le regroupement du Palais de la découverte et de la Cité des sciences et de l industrie en un seul établissement apporte les atouts

Plus en détail

Comment susciter la participation des étudiant e s et en tirer parti?

Comment susciter la participation des étudiant e s et en tirer parti? Fiche ABC Comment susciter la participation des étudiant e s et en tirer parti? Introduction Il n est pas rare que les enseignant e s souhaitent faire participer davantage les étudiant e s, soit durant

Plus en détail

Enseignement au cycle primaire (première partie)

Enseignement au cycle primaire (première partie) Ligne directrice du cours menant à une qualification additionnelle Enseignement au cycle primaire (première partie) Annexe D Règlement 184/97 Qualifications requises pour enseigner Normes d exercice de

Plus en détail

Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année

Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année Attestation de maîtrise des connaissances et compétences au cours moyen deuxième année PALIER 2 CM2 La maîtrise de la langue française DIRE S'exprimer à l'oral comme à l'écrit dans un vocabulaire approprié

Plus en détail

Université de Mons UMONS Institut d Administration Scolaire. Direction Générale des Enseignements

Université de Mons UMONS Institut d Administration Scolaire. Direction Générale des Enseignements Ce fascicule a été réalisé dans le cadre d une recherche-action commanditée par la Province de Hainaut intitulée «Implémentation de l approche orientante au sein de l enseignement secondaire provincial».

Plus en détail

LA CONCEPTION DIGITAL LEARNING

LA CONCEPTION DIGITAL LEARNING LA CONCEPTION DIGITAL LEARNING Définir et valider un projet de formation en e-learning ou mix-learning : Objectifs : Savoir évaluer l opportunité et la faisabilité de nouveaux dispositifs de formation

Plus en détail

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE

I. LE CAS CHOISI PROBLEMATIQUE I. LE CAS CHOISI Gloria est une élève en EB4. C est une fille brune, mince avec un visage triste. Elle est timide, peureuse et peu autonome mais elle est en même temps, sensible, serviable et attentive

Plus en détail

Réaliser un journal scolaire

Réaliser un journal scolaire Réaliser un journal scolaire 1/ Connaître le journal et ses contenus Pour que les élèves puissent à leur tour devenir producteurs, il faut absolument qu ils apprennent à connaître le journal et ses contenus.

Plus en détail

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI ()

Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () Maths et socle commun : Quelle articulation entre «socle» et «programmes»? Alfred BARTOLUCCI () I. Se donner une compréhension de ce qu est ou pourrait être le socle. A. Une lecture critique de ces 50

Plus en détail

des TICE Les plus-values au service de la réussite

des TICE Les plus-values au service de la réussite des TICE Les plus-values au service de la réussite Les plus-values des TICE au service de la réussite Une analyse interdisciplinaire des usages des Technologies de l Information et de la Communication

Plus en détail