magazine Journal municipal d information de Champs-sur-Marne [ ] Janvier 2011 Champs-sur-Marne

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1 n 193 magazine Journal municipal d information de Champs-sur-Marne [ ] Janvier 2011 Champs-sur-Marne

2 [actualités] Champs en images Rencontre des habitants, autour d une galette, dans les quartiers Paul Langevin, Deux Parcs et Bois de Grâce. Et dans tous les accueils de loisirs, le 19 janvier 2011, parents et enfants. Accueil par le Maire et la Municipalité des nouveaux jeunes majeurs Campésiens à l hôtel de ville. Mail Jean Ferrat, jeudi 23 décembre, étals de fête, vin et chocolat chauds, orgue de barbarie, lors de l animation commerciale. 1 er Show case organisé le vendredi 17 décembre. Champs-sur-Marne sous la neige. [2] n 193 Janvier 2011

3 SOMMAIRE [édito] 5 [actualités] Champs en images 2 La carte scolaire de la rentrée Un transport «Coccinelles» 16 [dossier] page 16 Les vœux 2011 Personnel - Personnalités Seniors - OMS 6-11 [travaux] Neige et coût des réparations 12 Appareil anti-fumée 13 [tribune politique] 14 pages 6-11 [ville solidaire] Message du collectif d aide à domicile 15 [agenda] 17 [infos pratiques] page 12 Champs-sur-Marne magazine n 193 Janvier Directeur de la publication : Maud Tallet Coordination : Christian Maillard - Rédaction/Photos : Service communication - Collection privée Secrétariat : Évelyne Richard - Conception, réalisation : Sylvie Storai Impression : Imprimerie Grenier - 115/117 avenue Raspail Gentilly Distribution : Le Diffuseur Service Communication Tél Janvier 2011 n 193 [3]

4 [actualités] Éducation La carte scolaire de la rentrée Dans sa note aux Maires du département, Monsieur l Inspecteur d Académie de Seine et Marne dans «le cadre des travaux préparatoires à la carte scolaire» tient à préciser aux Collectivités locales «Comme chaque année, je m efforcerai, dans le cadre de la dotation budgétaire qui m aura été notifiée par Monsieur le Recteur de l académie de mettre en œuvre les priorités arrêtées au niveau académique» «Les choix retenus en matière de pilotage stratégique visent la recherche de la performance et de l efficience de la LOLF* et ses objectifs de la loi d orientation et de programmation pour l avenir de l école de Plus loin, Monsieur l Inspecteur fait un constat évident : «Pour la huitième année consécutive, on observe une hausse des effectifs, soit plus de élèves par rapport au constat de la rentrée 2003/2004 La population Seine et Marnaise progresse fortement et à un rythme supérieur à celui de l Île de France. Les programmes immobiliers inhérents à l essor des villes nouvelles ajoutés au développement de lotissements dans les communes du rural expliquent l importance du flux migratoire Tout comme notre Conseil municipal du mois de décembre 2010, Monsieur l Inspecteur fait un premier constat presque identique au notre. «Dans ce contexte d augmentation diffuse de la population, la difficulté de prévoir les effectifs pour chaque école a été une fois de plus confirmée.» Mais la suite a de quoi inquiéter : «Au final, dès qu une école est importante nous atteignons des effectifs qui ne sont plus admis aujourd hui sur le plan national : les 30 élèves par classe en maternelle, les 28/29 en élémentaire, la stigmatisation de globalisation maternelle/ élémentaire par recours à la GS / CP. 1» L inquiétude grandit encore, ensuite : «Chaque situation fera l objet d une analyse particulière à partir des seuils qui restent la référence commune.» Et enfin : «Clarifier les conditions de la scolarisation des enfants de 2 ans. Je vous rappelle que 23 classes spécifiques 2 ans ou «classes intersecteur sont clairement identifiées» 1 Monsieur est donc «très clair dans sa note» départementale, cela signifie bien : les classes maternelles comporteront 30 élèves de 3 ans ; les classes élémentaires en comporteront, elles, pas moins de 28/29 C est ce que «décline» dans l Éducation nationale la Réduction Générale des Politiques Publiques. * LOLF : Loi Organique relative aux Lois de Finances Pour sa part, après consultation des enseignants et représentants des parents d élèves, notre Municipalité a transmis à l Inspecteur sa carte scolaire : 20 élèves en maternelle et accueil «progressif» des 2 ans ; 25 élèves en élémentaire ; Plus d enseignants que de classes par école. Il y a donc de très grandes inquiétudes dans les écoles : D après Bernard Charlot pédagogue et chercheur en sciences de l éducation. Il a été Professeur de sciences de l éducation à l université de Paris 8. Il est agrégé de Philosophie, Docteur d État en Lettres et sciences humaines et Professeur émérite de l Université Paris VIII. «Aujourd hui, la question de la démocratisation de l éducation n occupe plus le «centre» du débat sur l école. Alors que les choix d État faits dans les années 1960 et 1970 ont conduit à une «massification» qui a eu le mérite de faire accéder à une scolarisation plus longue des enfants des classes populaires qui n y accédaient pas auparavant. tous les jeunes ont droit à l enseignement à tous les niveaux ; tous les jeunes ont droit à la réussite scolaire ; tous ont droit, à la sortie de l école, à une insertion professionnelle correspondant à leur niveau de formation. «À partir des années 80 sont introduits les principes de «discrimination positive et d individualisation pédagogique» qui, même si l intention est «démocratique» ont pour effet «de dévaloriser l idée même d égalité scolaire». «L école se trouve ainsi idéologiquement affaiblie lorsque survient le vague néo-libérale, à l articulation des années 80 et 90». «Cette vague néo-libérale, sur le fond de mutations économiques, va mettre l accent sur l élévation nécessaire du niveau de formation, sur la qualité de la formation, sur la capacité de l école à insérer les individus dans la structure sociale et dans la structure des emplois. Dans un contexte idéologique nouveau, c est la concurrence qui est invoquée comme principale source d incitation à l efficacité de l école. L Idéal de démocratisation est abandonné au profit de la «maximisation» de la performance individuelle. Cependant, «la nécessité d éviter une déchirure du tissu social, avec son cortège de violence et son coût économique, impose une politique «d inclusion», pâle vestige des ambitions de démocratisation». [4] n 193 Janvier 2011

5 [édito] Souvenirs de vacances Certains d entre-nous, nous mêmes, osons le dire, nous sommes déjà partis ou nous avons souhaité partir, pour quelques jours de vacances, sur le bassin méditerranéen. Les prix sont si attirants, euros la semaine, et même, suivant la période, parfois «tout inclus»! Ces dernières journées nous ont appelé à la réalité. Comment, effectivement, ces organismes peuvent-ils pratiquer de tels prix, dans ces «palaces», avec ces buffets, ces services, autant de personnel? et le transport en plus? Nous venons d entendre et de voir, peut-être de comprendre, dans la presse écrite et aux informations télévisées, la «vraie» réalité de la «vraie» vie de ces pays et des peuples. Surtout l explication par ces peuples. Le peuple tunisien a fait exploser la «chape de plomb» en dépit du silence des médias aux ordres de la «dictature». Ouvriers, étudiants, avocats, tout un peuple qui a fait fuir Ben Ali. Espérons qu en entrouvrant cet espace de liberté, il puisse le meilleur «champ des possibles» pour ce pays. Aux bourses de New York, de Londres, de Paris, on joue au «Monopoly» avec la vie des enfants de ces pays, en achetant des quintaux de blé ou des barils de pétrole quand les prix sont bas et les revendant quand le cours monte. Rumeurs et chuchotements sur le thème de la pénurie suffisent à gonfler artificiellement les prix et du même coup les profits. «J achète, je vends, j empoche» pendant ce temps, à Tunis, Bab El-Oued, au Caire, à Rabat, le pain, le lait, les produits de première nécessité, deviennent inaccessibles pour les familles modestes. À ce triste jeu, tout le monde est perdant, à l exception des «familles» au pouvoir et de leurs «correspondants», les grands groupes agroalimentaires. Pourtant le monde a les moyens de maîtriser l approvisionnement des denrées de base (céréales, sucre, huile, etc.) par la constitution de stocks, ce qui tarirait la source de la spéculation. On pourrait alors parler à bon droit de «communauté internationale», de gestion commune de biens communs à l opposé du dogme libéral selon lequel la finalité se résume au profit immédiat. Les émeutes de la faim, qui secouent régulièrement des pays subissant de plein fouet les effets de la crise et de l iniquité des rapports entre Nord et Sud, attirent l attention du monde par intermittence. Aujourd hui elle domine l actualité et inquiète ceux qui ont le plus à perdre. «L aide policière», à la fois lapsus et sentiment naturel remplace «la fable de la moralisation du capitalisme». Depuis 2008, que le G20 existe, qui pourrait citer une décision, quelque peu concrète, pour changer l injustice de l ordre mondial? Le FMI, lui, n a rien changé, quels que soient ses dirigeants. À la vérité, l heure n est plus de vouloir corriger à la marge un système mondial intrinsèquement injuste, il s agit de le transformer. La crise spéculative tend à déstabiliser des gouvernements. Ce n est pas la première fois que les peuples de ces pays expriment leur exaspération à des dirigeants accusés de ne pas répartir équitablement dans la société les richesses produites par l exploitation pétrolière et gazière Dès aujourd hui construisons ce «nouveau monde», et à vos prochaines vacances, pensez, aussi, aux peuples de ces pays qui vous accueillent. Maud Tallet Maire de Champs-sur-Marne Conseillère générale Janvier 2011 n 193 [5]

6 [dossier] Les vœux 2011 Au personnel communal Les personnels communaux attentifs à l allocution de Madame le Maire. Comme chaque année, à la même période, le Maire et l Amicale du personnel, invitent les fonctionnaires territoriaux et les élus à une soirée conviviale qui, après le repas, laisse la piste aux danseurs. Maud Tallet, Maire de Champs-sur-Marne - Conseillère générale Le Maire a rappelé que 2010 fut une année «plombée»! Les conséquences des décisions prises depuis les deux dernières années notamment, ont été toujours plus désastreuses, pour notre pays, pour notre économie, pour nos conditions de vie. Ajoutant que les dirigeants, politiques et économiques, plaidaient, pourtant, pour toujours plus de réformes dans tous leurs propos, parfois jusqu au «ridicule» comme sur l augmentation du taux de croissance ou, «en France, quand il y a une grève, ça ne se voit pas». Ou encore, quand le ministre de l Intérieur déclare qu «il n y a pas de pagaille» alors que la France est totalement paralysée. Pour Maud Tallet la «pagaille» c est le résultat de ce qu ils ont cassé au nom du «veau d or libéral». Mais elle a aussi constaté que : fort heureusement, la France en 2010, a aussi été celle qui a «relevé la tête». Le Maire a fait remarquer que les combats ont été difficiles mais plus nombreux. Plus divers et dans toutes les catégories socioprofessionnelles. Ils ont traduit la conviction que la justice sociale passe par le combat contre les inégalités. Sept millions de personnes, d une manière ou d une autre, y ont participé. Une participation de Citoyens, qui savent que nos avantages sociaux acquis ont été la protection qui a «cimenté» notre Nation, consolidé nos Solidarités et assuré l avenir d une génération, face à un pouvoir sourd à leurs revendications. Et qui a ouvert le débat sur un autre choix de société. Maud Tallet a également rappelé d autres «temps forts», avec le collectif : «Pas de bébés à la consigne» qui a «déclenché une alerte» contre le décret «Morano». Maud Tallet a réaffirmé À Champs-sur-Marne, nous sommes fiers de notre politique ambitieuse, pour la petite enfance qui constitue un investissement pour l avenir. Elle doit permettre à toutes les familles qui le souhaitent, d accéder pour leur enfant à un mode d accueil de qualité ou à l école maternelle sans barrière financière, première condition pour assurer le droit au travail des femmes. C est pourquoi notre Municipalité se mobilise à vos côtés, vous les professionnelles» En maternelle, nous demandons la présence d un enseignant et les moyens pour chaque commune d une ATSEM à temps plein pour 15 enfants, le maintien et l amélioration des taux actuels de professionnels qualifiés, l arrêt des politiques actuelles contre les modes d accueil collectifs. Pour les mêmes raisons dans l Éducation nationale, nous demandons l arrêt des suppressions de postes. Ces combats illustrent des aspects des Réductions des Dépenses Publiques et de la casse du Service public. Souvent, la RGPP est ramenée au non remplacement de fonctionnaires. Mais cela comporte, aussi, deux autres aspects : la révision de l ensemble des dépenses publiques de protection sociale en général comme [6] n 193 Janvier 2011

7 les politiques publiques relevant des collectivités territoriales et que la réforme des collectivités territoriales qui est une composante à part entière de la RGPP : c est la réorganisation complète de l appareil d État jusqu à son échelon territorial, avec des atteintes à leur autonomie financière dont la suppression de la taxe professionnelle constitue un des actes les plus graves. La décision relève du plus haut échelon politique! «Le préfet de région est désormais, responsable de l application des politiques nationales de l État. Il a désormais «autorité» sur les préfets de département, auxquels il peut adresser des «instructions» et non plus seulement des orientations. Le Maire a mis en garde : «avec l asphyxie financière, c est le service public de proximité, ce sont des centaines de milliers d emplois, c est la capacité d investissement des collectivités qui réalisent aujourd hui 75 % des équipements civils, c est la démocratie locale.» La crise de nos institutions appelle pourtant des réformes progressistes fondées sur le développement des services publics, sur l épanouissement de la démocratie locale, fondées sur la garantie de l autonomie financière des collectivités locales. L État doit pourvoir au financement des «politiques publiques» de proximité. Les choix et la volonté des élus locaux et des populations ne peuvent être bafoués. Or, un nouveau danger se profile, en matière de dotations et subventions, il s agit du gel des dotations budgétaires des collectivités locales, annoncé dans la loi de finances pour Un gel des dotations jusqu en 2014! LE MOT DU MAIRE AU PERSONNEL COMMUNAL : «Je tiens, en mon nom, celui de mon équipe, de notre population à vous dire merci, pour ce service public que vous faites vivre au quotidien, dans des tâches, parfois, et même souvent, très ingrates. Merci et félicitation pour votre travail, quand vous l effectuez consciencieusement, je vous le dis sincèrement. Merci pour votre efficacité. «Et j espère que vos mobilisations, notre force mise en commun, nous permettrons de montrer «la grandeur» du service public. J espère que, pour vous, pour vos salaires et vos acquis, pour vos conditions de vie, pour votre famille, que 2011, pour toutes et tous sera une meilleure année que 2010!» L allocution de la Directrice Générale des Services Après un dernier et émouvant hommage en mémoire de Michel Journet, DST, collègue et ami, Christiane Vigneron, Directrice Générale des Services de la commune rappela «qu au 31 décembre 2010 notre collectivité comptait 717 salariés, 549 agents permanents dont 471 titulaires et 161 vacataires comprenant les remplaçants et les animateurs En 2010 la commune a titularisé 22 agents, a procédé à 146 avancements d échelons et à 21 avancements de grade et promotions» «En matière de formation, de nombreux stages ont été dispensés pour 609 jours de formation et un budget de euros». Christiane Vigneron a mis en lumière la portée des «réformes» gouvernementales : «plusieurs réformes dont une, lourde de conséquences, pour nous personnel communal mais aussi pour la collectivité. Il s agit de la réforme des retraites. Nous avons été nombreux dans le personnel à manifester contre cette réforme. 70% des français l ont refusé Elle se traduira par une augmentation de notre durée d activités ainsi qu une augmentation du taux de vos cotisations mais, je tiens à souligner ici, qu elle pèsera également lourdement sur l organisation de la collectivité. À titre d exemple les conséquences de cette réforme sur les dispositifs de départs anticipés existant dans la fonction publique, comme par exemple ceux des fonctionnaires parents de 3 enfants et ayant 15 ans de service ou autres, entraineront dans notre collectivité le départ en 2011 de nombreux agents et dans tous les secteurs d activités. Comme vous le voyez 2011 sera une année particulièrement difficile Mais «Nous veillerons à ce que les réorganisations qui s opéreront en raison de ces nombreux départs s accompagnent d une réflexion en concertation et avec la participation active des agents concernés.» Pour terminer son propos la DGS précisa : «Mon vœu le plus cher est que nous réussissions à préserver ensemble les valeurs qui fondent notre service public au plus près de la population de Champs-sur- Marne. De ce point de vue, le personnel communal que vous êtes en est un bon exemple et je tiens à saluer votre travail, votre dévouement surtout, dans la dernière période, avec les intempéries que nous avons connus.» LISTE DES MÉDAILLÉS ARGENT Mesdames Barry MOUMINATOU, Sylvie GOKALSING-POUPIA, Sandrine MALLET, Christiane MORATEUR-DESSAIX, Evelyne RICHARD Messieurs Clément HENRY, Michel SCHIED DÉPARTS EN RETRAITES Mesdames Cosette BOUCHER, Maria DA SOUSA, Virginie NELLO, Liliane DUEZ, Martine ALLART, Monique GASPARD, Annie RAHMANIE, Nadine OWIECZKA Monsieur Jacky OULLIE Janvier 2011 n 193 [7]

8 [dossier] Les vœux 2011 Samedi 15 janvier 2011 Vœux aux personnalités locales Madame le Maire remercie toutes celles et ceux qui ont répondu à l invitation de cette réception. Maud Tallet, Maire de Champs sur Marne - Conseillère générale Percevant cette présence comme la marque de l intérêt à notre «Cité» et à ses Citoyens, au travail de son équipe municipale, élus(es) et salariés ainsi qu à son devenir, dont beaucoup se préoccupent Maud Tallet a rappelé que «Les vœux à Champs-sur-Marne se veulent, chaque année marquée d un thème. Celui retenu est une œuvre de Fernand Léger «Les Constructeurs». Sujet «prétexte» à un «art direct» qui s adressait, avant tout, aux travailleurs, à un milieu social, dont il espérait tant faire évoluer les goûts artistiques, mais aussi le regard sur les «choses environnantes». Un message de reconstruction toujours d actualité aujourd hui. Singulièrement, après des mois d une mobilisation exceptionnelle, contre les «réformes» gouvernementales. Une mobilisation ressentie, bien évidemment, aussi localement, comme dans le reste de notre pays, et dont les empreintes seront durables. «Face aux discours qui refusent d ouvrir le moindre espace de débat démocratique, sur la nature, pourtant historique, de la crise et des solutions à y apporter». Montrant que «Les dépenses publiques et des collectivités locales, sont présentées comme les responsables de tous les maux de notre pays. Alors qu elles investissent trois fois plus que l État, permettant de créer, ainsi, des centaines, voire des milliers d emplois, pour nos partenaires économiques.» Ainsi «nous sommes sommés à des restrictions budgétaires, induisant réduction des services publics ou hausse des impôts locaux Le gel des dotations jusqu en 2014, la compression de la masse salariale, demandés par l État, nous conduiront, encore plus, à être en difficulté pour répondre aux besoins, de services ou d aides, pour nos concitoyens, à être en difficulté pour être donneurs d ordres aux entreprises.» Citant l éditorialiste du Figaro, qui lui, avait alors «salué, dans le discours du Premier ministre, l «homme courageux», capable de regarder la vérité en face et d expliquer aux Français qu il va falloir verser, sinon du sang, du moins de la sueur et des larmes». Le Maire de Champs-sur-Marne constate que «Les sueurs et les larmes sont effectivement au rendez-vous de cette politique, comment s étonner, alors, d un certain pessimisme des Français?» Soulignant que le 1 er Ministre «n a rien dit, tout au long de son discours sur l utilisation par les banques, et les grands groupes du CAC 40, des centaines de milliards d euros! dégagés depuis le début de la crise.» «C est pourquoi,» insista-t-elle «il est temps d arrêter la casse de notre pays ; il est grand temps de le construire et de le reconstruire dès aujourd hui! Sans attendre ni le «messie», ni l «Homme» providentiel, d un «grand soir» fusse-t-il électoral.» «Car, c est dès aujourd hui, que notre pays et son peuple, n en peuvent plus d attendre, Les angoisses exprimées tous les jours, dans le quotidien, pour se loger, pour manger, se chauffer, s éclairer, et ce n est pas du «Zola revisité 2011.» C est le lot quotidien, pour nous, élus locaux, dans nos permanences, ou dans celles des associations caritatives, bel et bien à notre porte!» Maud Tallet a attiré l attention sur l Éducation nationale. «Attendre? Alors que tous les signaux d alarme sont enclenchés c est accepter que la part de l investissement éducatif diminue, dans le Produit Intérieur Brut de la France. Si les enquêtes indiquent des inégalités croissantes dans l accès au savoir, et un recul de la France, dans la situation mondiale, c est parce que les choix continuent de privilégier une «élite restreinte», au détriment de la promotion de tous et de [8] n 193 Janvier 2011

9 chacun : l égalité des chances pour tous. Moins d enseignants, moins de moyens consacrés aux «zones sensibles», c est un retour vers les impasses et la sélection! «Et, dernière provocation! Le gouvernement asphyxie l école publique, mais il accorde 4 millions d euros supplémentaire à l enseignement privé! «Ainsi, c est tout le dynamisme d une société, sa capacité à répondre aux défis des sciences et des techniques, sa cohésion sociale qui sont mis à mal. La suppression de la carte scolaire ou des Rased, en avait déjà été l illustration. «Après le pain, l éducation est le premier besoin du peuple!» tonnait Danton à la Convention. Aujourd hui, le délaissement de l Éducation nationale n est plus même caché. Le mauvais sort réservé aux jeunes enseignants, jetés sans formation devant les élèves, est, pour eux, fort douloureux. «La justice sociale à l école, passe par des «mesures inégalitaires» pour assurer la promotion de tous, est une condition de l efficacité du système scolaire. Là réside l intérêt général, ici s ouvre un chantier construire et reconstruire, encore et toujours!» insista Maud Tallet : «À Champs-sur-Marne! Nous ne laisserons pas de côté nos exigences de qualité, de la maternelle à l Université. Nous ne remplacerons pas la «maternelle» par des «jardins d éveils». Nous ne laisserons pas disparaître nos structures d accueil «Petite Enfance» pour des «regroupements d assistantes maternelles». Revenant sur les mouvements sociaux, le Maire constata «La majorité parlementaire n a pas réussi à juguler une opposition, qui, elle, est majoritaire, dans le pays, qui est combative et persistante. Elle ne se trompe pas, quand, localement, elle demande, à ses élu(es) de proximité, de plus en plus d interventions de plus en plus exigeantes, dans les domaines de la vie courante ou de société. L objectif de notre Municipalité ne peut être, seulement, de «limiter les dégâts», que subissent les familles de notre «Cité», Notre Municipalité, dans le cadre de ses limites, se doit, aussi, d éclairer la population des enjeux de la période actuelle. Et c est bien ce que nous nous efforçons de mettre en œuvre et que nous voulons Le Brass Band. contribuer de toutes nos forces, dans notre gestion, dans une pratique, profondément et fondamentalement démocratique.» «Nous voulons construire avec toutes celles et ceux qui veulent en être les acteurs, en les faisant sortir du rôle de «spectateur» dans lequel ils se trouvent aujourd hui à l égard de «la politique.» «Nous voulons construire des projets qui exprimeront des attentes majoritairement partagées par eux, et qui sauront exprimer des exigences auprès des vrais responsables». «Démocratie active, démocratie participative, qu importe les termes. «Elle nous fait prendre, parfois, des chemins qui peuvent paraître longs Ainsi, dans notre commune, en mars 2009, dès que le Président de la République, a présenté son projet du «Grand Paris», dans lequel nous serions intégrés ; dans notre commune de Champs-sur-Marne, élus et Citoyens, nous avons commencé par regarder, ce qu était, ce «nouveau projet». «Et depuis, il ne se passe : ni une commission municipale, ni un conseil de quartier, ni un groupe de travail, ni une réunion du SAN ou départementale, ni un comité «bidule», présidé par telle ou telle autorité représentant l Etat, sans que nous ne mettions les intérêts des habitants et de la commune en rapport avec ce projet, sans que nous n en rendions compte à notre population. Après les deux «Colloques Citoyens», avec les décideurs eux-mêmes, et, surtout, en y conviant nos administrés, afin de discuter et d essayer de comprendre, ensemble, l aménagement de la Cité Descartes et son quartier limitrophe, le Bois de grâce, j ai invité ces Citoyens à se rendre dans les trois réunions publiques, Avec Madame le Commisaire Divisionnaire. organisées par la «Commission nationale», en présence de la «Société du Grand Paris» à Chelles, à Noisy le Grand et bien sûr à Champs sur Marne, pour ce qui concerne le transport. «Cette invitation, à y être présent, comme «délégué de sa commune» et à l écoute de toute information utile, afin qu ensemble, à la mi-décembre, nous nous réunissions. Et c est ce que nous avons fait, pour, que nous jetions ensemble, les bases de notre : «Cahier d acteurs Citoyens». Ensemble, chacun avec nos problèmes, avec nos approches, avec nos questionnements, chacun nous avons contribué à élaborer une partie d un «vrai projet Campésien». «Nous ne nous sommes pas contentés, ni permis, de rejeter, ou d approuver, le projet de la Région, ou le projet de l État. «Nous y avons abordé notre quotidien. Nous avons, aussi, abordé notre avenir et celui de nos enfants, dans une perspective, encore plus particulière et plus sensible qu ailleurs, car nous serions, nous serons, le «Cœur d un des Clusters» de ce «Grand Paris». Cluster présenté comme celui «de la ville et du développement durable», en faisant le vœux que cela ne reste pas, des mots et des projets vides de sens, dans la réalité». «Ainsi, notre «Cahier d Acteurs Citoyens» fait des propositions concrètes, fondées sur nos préoccupations et sera autant de réponses aux besoins d aujourd hui! et pour un proche avenir, rejetant toute «hypothèse de spéculation foncière» et le «tout logement», avec une priorité aux développements économiques, fondée sur le «développement durable». Janvier 2011 n 193 [9]

10 [dossier] Les vœux 2011 «Et, comme la Cité Descartes, «Cœur du Cluster», sera étroitement liée, et reliée, au quartier du Bois de Grâce, là, où pourrait être réalisée la future gare du métro rapide, nous avons mis à profit le travail commun de nos services techniques et de ceux des services d EPAmarne, dans ces propositions. «Le «Cabinet d architectes d Yves LION» étant en charge de ces dossiers «Cluster Cité Descartes» et requalification du quartier du Bois de Grâce nous allons également lui demander de nous accompagner dans nos projets, afin d être nous-mêmes les «Constructeurs» de l avenir de notre Cité, car nous voulons écrire, nous-mêmes, notre «Contrat de territoire», avec Noisy le Grand, notre proche voisin. «Cette volonté, est clairement exprimée dès maintenant, afin de conserver la maitrise de tout le territoire de notre commune, et pour ne laisser, aucune prise, à la «Société du Grand Paris», singulièrement, sur les fameux «400 mètres», autour de la «future» gare.» (Intégralité de l allocution sur le site de la commune : Banquet, musique et danses un après midi réussi pour nos «Anciens» En quelques mots, aux côtés de Madame Micheline Dal Fara, adjointe à la Solidarité, Madame le Maire de Champs-sur-Marne, a souhaité ses meilleurs vœux aux «Anciens de notre commune», à celles et ceux qui viennent traditionnellement à cette initiative festive et du plaisir de la table. Comme à celles et ceux qui venaient pour la première fois. Maud TALLET a exprimé son plaisir de retrouver, ainsi, chaque année, ceux qui ont souvent «plus d argent» dans les cheveux que «dans les poches». Si cette «allusion» se veut d abord un «détour de langage» affectif, marqué d un sincère respect, elle rappelle aussi que malheureusement les «pensions et les retraites» se réduisent de plus en plus vite pour toutes celles et tous ceux qui ont dû, souvent, commencer à travailler très jeunes, dans de «petits métiers», sans forcément connaître les acquis sociaux issus des années 36 et de l après guerre. Maud Tallet salua leur courage, et ce qu ils ont permis d obtenir pour les générations suivantes. Faisant toutefois remarquer que, de plus en plus, certains déclaraient qu il devenait nécessaire de promouvoir «le vieillissement actif?», autrement dit, le recul de l âge de départ en retraite! Une des orientations a même fixé l objectif d un taux d emploi de 75% pour les populations âgées de 15 à 64 ans. Plaisir de la table. [10] n 193 Janvier 2011

11 «Commencer à travailler dès l âge de 15 ans et reculer l âge de départ en retraite à 64 ans» s indigna le Maire! Madame le Maire a, aussi, tenu à s excuser, personnellement, pour les méfaits et difficultés rencontrés pendant la période de neige, précoce, que la France, et même de nombreux pays d Europe, ont subis entraînant le blocage des voix des plus petites aux autoroutes, des trains aux avions, bloquant même des passagers plusieurs jours dans de nombreux aéroports étrangers, jusqu aux États-Unis. À Champs-sur-Marne* «nous avons 52 Km de rues, donc 104 Km de trottoirs et seulement 20 salariés disponibles en permanence pour les travaux d entretien et d environnement Pendant toute cette, trop longue période, surtout pour vous, nous avons même mis à contribution les autres corps de métier : plombiers, peintres, maçons, mais, comme partout Danseurs en piste. ailleurs, la «bonne volonté» ne suffisait pas. D autre part, vous l avez entendu, les fournisseurs de sel et de sable étaient en rupture de stock». Maud Tallet rappela «le propos désastreux» d un ministre qui le 8 décembre annonçait qu il n y avait pas de «pagaille» alors que déjà des milliers et d automobilistes s apprêtaient à passer de nombreuses heures bloqués, ici ou là, à l abandon, sans information». Le Maire raconta son propre vécu : partie de la Préfecture à 15h15 ce vendredi 8 décembre, elle arriva à 2h45 du matin chez elle en ayant suivi deux autres automobiles qui avaient pris «un sens unique» pour s en sortir vers minuit! Après le délicieux repas que tout le monde apprécia et les félicitations à l équipe de la «SEMGEST» prestataire en matière de repas festif, le grand orchestre de «Guy Petit» qui avait déjà accueilli les invités, anima l après midi jusqu à une heure «avancée», mais raisonnable, comme l avait demandé les enfants de nos «chers Anciens». *Lire page 12. Assemblée générale de l Office Municipal des Sports Une «Assemblée» générale, même annuelle, ne remplace jamais la précédente, surtout pour celle de l OMS Après l analyse de ses différents «bilans» de l année, l assemblée s est penchée sur le devenir de la vie associative, dans un contexte de plus en plus contraint. Alors que la «demande sociale», «en» vie associative, est de plus en plus intense, le bénévolat, lui, est de plus en plus lié à une société retournée sur elle-même, individualisme, esprit de consumérisme, et par le retour des «images médiatiques» négatives, La direction de l OMS a été (ré)élue à l unanimité, sur des objectifs clairs et des engagements déterminés. Dans la soirée, récompenses et détente pour les sportifs Campésiens, à la Salle Jacques Brel. Chaque club tenait à mettre à l honneur l un des siens, avant le buffet et la danse. Le Mot du Maire «Avec vous, chacun sur notre terrain, nous nous posons des questions : quelle est la situation du secteur associatif sportif aujourd hui? Quelle sera-t-elle demain? Car il ne suffit pas de penser : l association ou le club peuvent à eux seuls remplacer les Collectivités, surtout les communes. La commune ne peut pas se mettre à la place des clubs et associations». «C est clair, nous sommes «liés», dans le bon sens. Nous avons besoin des uns et des autres : au risque de tomber dans la domination des «clubs privés», vivant sous perfusion des entreprises» «Les structures associatives sont souvent très fragiles financièrement et leur pérennité continuellement remise en question. Leur reconnaissance fait souvent défaut. Au-delà des remerciements, nous relevons honnêtement que votre rôle de «lien social», vous les dirigeants, vous les bénévoles, est considérable». «La place prise aujourd hui par le «sport business», qui occupe le terrain médiatique, irrigue, fréquemment, le sport amateur de son fonctionnement et de son exemple. Les règles élémentaires de fair-play sont régulièrement bafouées : «on» ne serre plus la main à l adversaire, l exemple venu d en haut est devenu dramatiquement catastrophique»! Janvier 2011 n 193 [11]

12 [travaux] Intempéries neigeuses Mais où sont les neiges d antan? Place des Pyramides sous la neige. Chacun se souviendra de cette journée du 8 décembre 2010, de la nuit et des jours suivants. La météo avait bien annoncé un refroidissement et des chutes de neige, mais alors là! La France entière bloquée par des congères, un froid intense et des pluies verglacées. 5 heures, 8 heures, 10 heures, passées dans leur voiture. Les avions et trains à l arrêt, pendant des heures, des jours. La pénurie de sel et de sable. Le peu de moyen d intervention qui demeure, après la suppression des «Directions Départementales de l Équipement», les services des départements et des communes ne pouvaient faire face. Il n y avait que le ministre de l intérieur qui annonçait «fièrement» à 16h30, devant les caméras rassemblées au centre de contrôle, qu il n y avait pas de «pagaille» et que chacun pourrait circuler normalement La neige et le froid sont des conséquences naturelles à la période hivernale. Le service de la météorologie nationale n était pas «dans l erreur» mais manque de moyens et surprise : cela a conduit à une vraie «pagaille» qui a plus que frôlé la catastrophe. Comment cela fonctionne-t-il à Champs-sur-Marne? Chaque commune reçoit, dans ces périodes à risque, des informations de la préfecture, d heure en heure. Au Val Maubuée, c est le SAN qui «déclenche» les opérations d intervention, en traitant les voiries où circulent les bus. Puis il appelle les communes qui se chargent, elles, de leurs propres axes, en fonction des priorités en rapport avec la circulation normale. L intervention des communes est donc liée aux capacités d intervention du SAN. Plus il y a du retard dans le déclenchement des messages aux communes et moins il y aura d efficacité. À Champs-sur-Marne, dès la première alerte, trois niveaux d astreinte s organisent en fonction d un planning de personnel déterminé à l avance. Mais, tant que le SAN n a pas «déclencher le signal», nos équipes ne peuvent pas se ravitailler en sel. Quelques chiffres : Durant la période d enneigement les services du SAN ont effectué 13 rotations sur les 6 communes du Val Maubuée, les services municipaux de Champs-sur-Marne en ont effectué eux 30 sur la commune. Le SAN a épandu 16 m 3 sur ses rotations, les services de la commune 11m 3 dans la ville Les services techniques municipaux ont acheté, en sac, 10 tonnes de sel, afin de les épandre sur les ronds points, les lieux dangereux et en donner à des administrés. Conséquences pour les voiries Une fois la neige et le gel passés, l hiver n est pas terminé, loin de là, il faut réparer les dégâts qui apparaissent : «nids de poule», trous dans les trottoirs, Les services techniques municipaux ont commencé rapidement à en reboucher un certain nombre afin d éviter des risques crevaison ou pire, pour les voitures. Cela étant, ces «pansements» ne résistent pas complètement au passage des bus et autres camions. Des travaux plus conséquents vont être effectués une fois les conditions météorologiques conformes à ces interventions. L estimation est de Il faudra ensuite reprendre de manière plus conséquente une bonne partie des voiries communales et des trottoirs. Et là encore, dès que les conditions météo le permettront. LE PLOMB N EST PAS BON POUR LA SANTÉ Vous avez sûrement remarqué, dans les rues du lotissement des ouvriers s affairant près des maisons pour creuser des trous. Ce n est pas la «chasse au trésor», à moins que le plomb se soit transformé en or. Au moment de la construction des maisons, voire de certains immeubles, ce sont des tuyaux de plomb qui ont été utilisés afin de réaliser l adduction d eau potable. Les années passant, il a été évident que le plomb pouvait transmettre le «saturnisme». En fonction de réglementations en vigueur maintenant, tous ces tuyaux de plomb doivent être changés : c est ce qui se passe en ce moment et jusqu en C est la SFDE pour l entreprise VEOLIA qui effectue ces travaux. Celles et ceux qui ont bénéficié de ces travaux ont pu mesurer le sérieux de la procédure : visite, étude, changement. [12] n 193 Janvier 2011

13 [travaux] Prévention incendie Les «détecteurs de fumée» dans les logements Une loi de mars 2010 rend obligatoire l installation de «détecteurs de fumée» dans chaque logement avant Pour en savoir plus, à propos de cette obligation. Philippe BLANC, Lieutenant-Colonel de sapeurs-pompiers, Ministère de l intérieur, Direction de la sécurité civile. Quel est le principe de la loi? La loi du 9 Mars 2010* dit que l on doit installer au moins un «détecteur de fumée normalisé» dans chaque logement avant * que l on peut trouver dans l article L du code de la construction et de l habitation Qu est ce qu un détecteur de fumée*? C est un petit appareil, en forme de «galette de 10 cm» de diamètre environ, qui fonctionne sur pile, sans fil ni branchement. Il se fixe en partie haute, de préférence au plafond, des pièces de la maison : les pièces de séjour, les couloirs menant aux chambres, les chambres. Il réagit automatiquement dès qu une fumée se dégage dans le logement. Il émet alors un sifflement puissant destiné à alerter les occupants. Le nombre de détecteurs nécessaires par logement dépend de la taille et de l agencement de celuici ainsi que du nombre de pièces. * le nom normalisé du détecteur de fumée est «détecteur avertisseur autonome de fumée» (DAAF). Pourquoi installer un détecteur de fumée chez soi? Les incendies dans les logements en France tuent chaque année près de 800 personnes. Un nombre important de ces feux ont lieu la nuit en surprenant les occupants dans leur sommeil. C est la fumée qui asphyxie et qui tue. Dès le début d un incendie le «détecteur de fumée» va donc éveiller l attention des occupants du logement avant que l incendie n ait pris trop d ampleur. Cela permet, au moins, soit d évacuer le logement par la porte, soit de s enfermer dans une pièce avec fenêtre si la fumée et la chaleur ne permettent plus de sortir du logement. Qui a la charge d installer ce détecteur? C est l occupant du logement, en bâtiment individuel ou collectif, que l on soit locataire ou propriétaire, qui doit installer puis entretenir le «détecteur de fumée». L entretien est important puisque la pile qui fait fonctionner l appareil en veille dure environ un an. Pour les locations meublées, les locations saisonnières, les logements de fonction et les foyers ces obligations incombent au propriétaire non occupant. Le recours à un installateur de détecteur est il obligatoire? Non, chacun peut installer soi-même les «détecteurs de fumée». Il n y a pas de technicité particulière sauf à savoir fixer ces appareils au plafond. Si l on préfère recourir aux prestations d un installateur de détecteurs, c est bien évidemment possible, ces travaux répondent aux mêmes règles que n importe quelle prestation de travaux à domicile (devis, ). Ne vous laissez pas impressionner par des publicités de prestations de service qui mettent exagérément en avant le caractère obligatoire de cette installation! Précisons également que : ni les sapeurs- pompiers, ni les autres administrations publiques, n organisent actuellement d intervention dans les domiciles privés à ce sujet. Où se procurer cet appareil? Essentiellement dans les magasins de bricolage ou d aménagement d intérieur, ces appareils doivent comporter sur l étiquette la mention «CE» et au mieux la mention «NF» qui garantit leur conformité aux normes. Ils comportent une notice d installation. Au delà de l obligation légale de l installer, ce petit appareil contribue nettement à l amélioration de la sécurité contre l incendie dans les logements et peut éviter bien des drames. Pour en savoir beaucoup plus sur les détecteurs de fumée et la prévention des incendies à la maison vous trouverez des informations détaillées sur le site SENTE DES SABLES Première tranche de requalification de la sente des sables, à partir de la rue Nast. Les travaux consistent en la création d un assainissement eaux pluviales, et la réalisation d un revêtement en dur. Janvier 2011 n 193 [13]

14 [tribune politique] GROUPE ÉLUS COMMUNISTES ET CITOYENS Les «nouveaux» compteurs EDF* Aujourd hui, début et fin, de la session parlementaire au Sénat pour passer le projet de «loi NOME». Dans quelques jours, ce ne sera plus un projet, mais une véritable «loi scélérate» avec application au : 1 er Janvier Quand nos factures augmenteront on ne pourra plus dire que l on ne savait pas. Après France Télécom, la poste, la SNCF, etc EDF! Pour les «fameux» compteurs qui devraient être installés bientôt et qui devraient nous être facturés au prix très -très- fort (vers les 300 ), et qui, de surcroit, ne seraient pas fiables. On ne peut pas refuser à EDF d accéder aux compteurs et de les changer. Par contre, comme «nous n avons rien demandé», nous n avons aucune obligation de signer quelque document que ce soit, et, dans ce cas, EDF ne pourra pas nous obliger à payer ces compteurs! Attention aux signatures : Aucune, même pour la réception de travaux, Les tarifs d électricité vont augmenter pour permettre la concurrence! À terme, l usager peut s attendre à des hausses substantielles de sa facture, comme cela s est déjà produit pour le gaz. Ne laissons pas faire! C est la «loi NOME», soit la Nouvelle Organisation du Marché de l Électricité, concoctée par le gouvernement. Le principe en est simple Constatant que la concurrence ne fonctionne pas, plus de 96 % des français restent fidèles à l opérateur historique (EDF) : le gouvernement a décidé de la créer artificiellement. La loi étant passée dans une relative indifférence, à partir du 1 er Janvier 2011, EDF aura obligation de revendre à ses concurrents jusqu à 25 % de sa production d électricité. Un véritable hold-up Les fournisseurs d électricité vont se voir offrir un quart de la production, que les français ont déjà payé avec leur facture, pour qu ils puissent réaliser des profits, au seul bénéfice de leurs actionnaires. C est «une première» que d obliger une entreprise, dans le monde de la «concurrence libre et non faussée», à céder une partie de ses atouts à des concurrents qui produisent peu ou pas du tout d électricité. Une fois livré à la concurrence et surtout au «privé» ce sera trop tard. Le prix de l électricité sera fixé par des groupes privés qui en fait, seront des filiales d un seul et unique groupe! Vous n y croyez pas? Alors remettez vous dans le contexte de nos «chères» autoroutes françaises que nos parents et grands parents ont payées avec leurs impôts et qui ont été vendues et bradées à de grands groupes privés Cela profite à qui? Et le prix à payer pour y circuler? N est-ce pas scandaleux? Et pour le reste ce sera pareil! *Le groupe communiste et citoyen cède cet espace aux acteurs de la vie sociale Syndicat CGT EDF GROUPE SOCIALISTE ET RÉPUBLICAIN À propos de l agglomération Alors que les grandes lignes du Schéma de Cohérence et d Orientations territoriales viennent d être arrêtées par le Comité Syndical du SAN, et transmis aux communes pour avis, ce dossier fera également l objet d une concertation publique au printemps prochain pour laquelle nous appelons d ores et déjà les campésiens à participer. Il s agit en effet de mettre au débat le scénario de développement et d aménagement du Val-Maubuée que nous proposons à la population pour les 20 ans à venir. Il apparaît donc essentiel que cet enjeu majeur puisse recevoir l écho du plus grand nombre d entre vous et soit la synthèse des nombreux échanges que nous avons déjà eus à ce sujet dans les différentes rencontres publiques précédentes. Autre enjeu majeur, celui de lancer la réflexion et la concertation avec les élus intercommunaux, les collectivités territoriales et la population, sur la transformation souhaitable du SAN en Communauté d Agglomération, si possible au terme de cette année. Cette volonté politique s inscrit dans un besoin pour le SAN, de sortir du statut spécifique dans lequel il se trouve depuis la mise en place de la Ville Nouvelle, de retrouver un statut de droit commun comme toutes les autres agglomérations, de rompre l isolement actuel puisque la vocation du «SAN» était appelée à disparaître et est en voie d extinction puisqu il n en n existe quasiment plus en France. Pour franchir cette étape, il sera nécessaire de définir un projet partagé, de déterminer les compétences obligatoires, facultatives et optionnelles que collectivités et agglomérations devront se partager sans qu elles se superposent, et de penser la façon de passer d un statut à un autre en toute concertation. Gageons que l ensemble des élus de ce territoire sera en mesure d en définir les contours avec sérénité dans le sens où l organisation actuelle du SAN ne devrait pas non plus entraîner de bouleversements notoires. Jean-François PIOTROWSKI Président de groupe avec Micheline DAL FARRA, Florence BRET-MEHINTO, Lucie KAZARIAN, Julie GOBERT, Katia IDIR, Agnès NTEP et, Olivier FAURE, Christian DERMY, Christian LONDE, Sauveur RUSSO, Honoré BRUN, Charles GUEDOU GROUPE ÉCOLOGISTE - LES VERTS GROUPE D OPPOSITION O.U.I. En ces temps difficiles nous adressons nos meilleurs vœux à toute la population de Champs sur Marne. L urgence est là : Urgence environnementale, la moitié des espèces vivantes est menacée d extinction pendant que les lobbies des OGM, du nucléaire et de l industrie pharmaceutique prospèrent. Urgence sociale, le pouvoir d achat n en finit pas de baisser, les logements manquent, les conquêtes sociales sont mises à mal pendant que le chômage et l intolérance ne font que croître. Urgence démocratique face à un pouvoir central insensible et arrogant. En cette année 2011, il est temps d infléchir, ici et maintenant, la dure réalité de la vie quotidienne. Les écologistes pensent qu un monde plus beau, plus juste et plus paisible est possible. Ce monde, nous le construirons ensemble, solidairement. Que la nouvelle année soit douce comme le miel et vous submerge de bonheur. TEXTE NON PARVENU Martine Bombart, Alain Leclerc. Groupe Écologiste, les Verts [14] n 193 Janvier 2011

15 [ville solidaire] L aide à domicile Message du collectif d aide à domicile Le Sénat a voté définitivement le 7 décembre dernier «la fin des exonérations» de charges dites «services à la personne» dans le cadre du projet de loi de finances pour Le «collectif» de l aide à domicile, qui regroupe des acteurs à but non lucratif dont la Mutualité Française, l UNA (Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux domiciles) et l Unccas (Union nationale des Centres communaux ou intercommunaux d action sociale) a dénoncé dans un communiqué commun «la volonté de l État de mettre encore plus en difficulté ce secteur». Depuis sa création, à l occasion de la table ronde sur le financement de l aide à domicile, le Collectif ne cesse d interpeller les «pouvoirs publics» sur les soucis rencontrés par le secteur des services à la personne. Hormis le rétablissement de l exonération, il demande notamment que «la refonte du système de financement et de tarification des services d aide et d accompagnement à domicile soit intégrée à la grande concertation nationale sur la dépendance que Roselyne Bachelot doit conduire dès 2011». Les réformes en cinq questions 1 Qu est-ce qui change? La Loi de Finances pour 2011 a supprimé, à compter du 1 er Janvier, la réduction de 15 points sur les cotisations patronales de Sécurité Sociale payées chaque mois, en plus du salaire, par les employeurs d aides à domicile (nourrice, femme de ménage, aide pour personnes âgées, ). 2 qui est concerné? Les «particuliers employeurs», mais aussi ceux qui font appel à une association mandataire ou prestataire. Toutefois, seuls les «employeurs» qui payent leur salarié au réel sont concernés. Ceux qui ont opté pour un contrat au forfait continuent de bénéficier de ces exonérations, ainsi que les handicapés et les plus de 70 ans. 3 Combien cela va coûter? Pour l emploi d une personne à temps complet payée 1500 par mois, avec un contrat au réel, un particulier pouvait espérer une exonération de charges de 481,50 mensuelles. Aujourd hui, cet abattement est de 196 soit 285 de plus mensuels à débourser pour l employeur. 4 Quelle solution? Changer le contrat de votre salarié avec son accord. Toutefois, sachez qu un salaire au forfait est pour lui socialement moins protecteur (notamment pour sa retraite) et qu il gagnera moins. Il n est pas certain qu il accepte. 5 Subsiste-t-il des réductions fiscales? L employeur bénéficie toujours du crédit ou de la réduction d impôt sur le revenu au titre de l emploi d un salarié à domicile (50 % des sommes versées). Le surcoût de charges mensuelles peut être en partie résorbé ainsi. Toutefois, ce surcoût peut aussi faire «exploser» les plafonds maximaux définis [actualités] Petite Enfance Premières Pages La ville de Champs-sur-Marne est partenaire de l opération Premières pages organisée par le Conseil Général et la CAF de Seine-et-Marne. L opération consiste à offrir à chaque enfant, né en 2010 et habitant en Seine-et-Marne, un lot constitué : de l album original Mercredi d Anne Bertier, éditions MeMo ; du Petit guide du voyage au pays des histoires à destination des parents ; de la bibliographie BébéButine, une sélection annuelle de livres pour la petite enfance proposée par la médiathèque du Conseil Général. L objectif consiste à : familiariser l enfant avec le livre dès son plus jeune âge ; réduire les inégalités en matière d accès à la culture ; souligner le rôle irremplaçable des parents à la transmission des savoirs à leurs enfants ; sensibiliser les parents à la découverte de la lecture avec leurs jeunes enfants au travers d animations autour du livre. Renseignements dans les structures locales Petite Enfance et sur le site : Janvier 2011 n 193 [15]

16 [actualités] Petite enfance Un transport «Coccinelles» Les assistantes maternelles des structures municipales d accueil de la petite enfance participent de façon très régulière aux activités ludiques, pédagogiques, encadrées par des éducatrices spécialisées. Compte tenu, pour certaines d entre elles, de l éloignement et de la difficulté d effectuer ce parcours avec de très jeunes enfants, la Municipalité a fait le choix de mettre à la disposition des structures d accueil de la Petite enfance et des assistantes maternelles, un véhicule de transport aux normes, les lundis, mardis, jeudis et vendredis entre les équipements, selon les besoins. Un outil adapté D ores et déjà, après 3 mois de fonctionnement, ce nouvel outil, mis à disposition, par la Municipalité, est fort apprécié. Les déplacements sont désormais facilités et collectifs. Le gain de temps ainsi dégagé, important, peut être mis à profit pour les activités des enfants. TROIS QUESTIONS À Mme Christine Brissonnet, vous êtes gérante de la société. Quelle est votre spécialité dans le domaine du transport en «commun»? Nous sommes une société de transport public de personnes, régulièrement inscrite au répertoire des voyageurs de la direction régionale de l Équipement. Notre cœur de métier est la prise en charge des personnes handicapées ou vulnérables à qui nous proposons assistance à la personne (portage, accompagnement ) et un transport adapté. À ce titre, nous intervenons pour les transports de très jeunes enfants, ramassage scolaire du primaire au lycée, les étudiants pour la faculté. Nous intervenons également quotidiennement dans les trajets domicile-travail ou domicile- ESAT pour les adultes handicapés. Et pour les personnes âgées individuellement ou au sein des maisons de retraite, le transport des seniors pour des sorties culturelles, ludiques L entreprise dispose pour se faire d un parc automobile de près de 110 véhicules dont une quarantaine spécialement aménagés pour les fauteuils roulants. Les autres véhicules peuvent transporter de 4 à 15 personnes valides. La société emploie 125 personnes dont 90 % de temps partiel, essentiellement des jeunes retraités. Quelles sont les règles et normes obligatoires pour transporter les «Tout petits», dans votre profession? Le métier de transporteur est réglementé pour les véhicules, notamment pour le transport en commun utilisé pour la crèche il doit être contrôlé tous les 6 mois par le service des mines (organes de sécurité, agencement intérieur, etc). Réglementairement un panneau «transport d enfants» doit figurer à l avant et à l arrière du véhicule. Pour le personnel, il dispose d une carte de conducteur (chrono tachygraphe), d une visite médicale pour le transport de public de personnes et d un diplôme de secourisme. Pour les enfants, les sièges de transport doivent être adaptés au poids et fixés aux banquettes (3 points d ancrage). Personne ne doit se tenir debout. Après quelques mois de fonctionnement dans notre commune, comment ressentezvous l avis de nos personnels? Les assistantes maternelles semblent parfaitement satisfaites de la mise en place du service par la Municipalité. Les relations avec nos personnels sont très cordiales. Le conducteur attachant un soin tout particulier à aider les assistantes maternelles dans la manipulation des poussettes. Aux fins de rendre plus agréable les trajets, diverses peluches ornent les vitres et une boite à musique rythme le circuit. [16] n 193 Janvier 2011

17 [agenda ] Des manifestations municipales et locales AGENDA JANVIER 2011 Samedi 29 et dimanche 30 6 ème Open de sport Chanbara organisé par le Judo Club de Champs-sur-Marne. Gymnase de Nesles. Dimanche 30 Salon des Collectionneurs organisé par l association le Lien. Salle Jean Effel, allée Pascal Dulphy, de 8h à 18h. Toutes Collections. Buvette - Sandwiches sur place Renseignements et inscriptions au FÉVRIER 2011 Samedi 5 et dimanche 6 Compétition de gymnastique du Club Espérance gym. Gymnase des Pyramides. Dimanche 6 L association campésienne Racine organise AMAKURU stage de danse africaine, suivi d un repas. Réservations obligatoires au MARS 2011 Samedi 5 De 9h à 12h30. Journées portes ouvertes du Lycée René Descartes. JUDO CLUB DE CHAMPS Résultats du challenge de Villeparisis lors du week-end du 18 et 19 décembre Allan Lolo, Poussin, 3 ème Benjamin Gerardmer, Cadet, 3 ème Julien Picoud, Senior, 3 ème ASSOCIATIONS MAUBUÉE-GONDOIRE ÉCHECS 60% de Seine et Marnais qualifiés sont de Maubuée Gondoire Échecs Le 28 novembre dernier, se déroulait le maintenant renommé championnat de Seine-et- Marne Jeune, à Meaux. Ce championnat offrait 42 places qualificatives pour le tournoi de l Ile-de-France, lui-même qualificatif pour le championnat de France Jeunes. Maubuée-Gondoire Échecs s est taillé la part du lion en s adjugeant 25 qualifiés! Nos Champions de Seine et Marne : Pupillettes : Gabrielle Pauvert Poussines : Shanthi Toure Nos Vice-champions de Seine et Marne : Minimes : David Chhuon Benjamins : Bastien Debray Pupilles : Vincent Nguyen Poussines : Amélie Gomes-Pereira Poussins : Damien Denouel-Fricker Petites poussines : Maud Kramp Petits poussins : Anthony Ho Le 7 ème Trophée des Villes à Noisiel Le samedi 18 décembre 2010, premier jour des vacances scolaires de Noël, s est déroulée la 7 ème édition du Trophée des Villes. Cette année, c est la neige qui est venue bousculer cette rencontre amicale qui fait vraiment la joie de nos joueurs d échecs en herbe. Joueurs en herbe certes, mais pas seulement! L élite de MGE était aussi présente. 4 de nos 5 sélectionnés au Championnat de France sont venus défendre les couleurs de leur commune. Le niveau de jeu était donc très relevé. EXPOSITION LA PETITE HISTOIRE DU CIRQUE Du lundi 28 février au mardi 29 mars Salle polyvalente du gymnase Jean Jaurès (115, avenue Jean Jaurès). Les origines du cirque, le premier chapiteau voyageur, les grands cirques mondiaux, les cirques stables, l évolution du costume du cirque, l affiche, la parade, le spectacle, Horaires d ouverture au public : les mercredis et samedis de 15h à 17h. À noter : Spectacle à la salle Jacques Brel, Un univers de clown, samedi 19 mars, 20h30. Entrée : 5 Réservation service culturel municipal : Allan Lolo Benjamin Gerardmer Julien Picoud L agenda est actualisé sur le site internet de la commune : Janvier 2011 n 193 [17]

18 [infos pratiques] La mairie communique HORAIRES D OUVERTURE MAIRIE Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h45 Permanence le samedi matin de 9h à 12h pour les services municipaux : affaires générales, éducation, régie et solidarité. PERMANENCE DU MAIRE Madame le Maire reçoit en Mairie le mardi matin de 8h30 à 12h. Sur rendez-vous, pris le vendredi au plus tard au PROCHAIN CONSEIL MUNICIPAL Lundi 28 février h30 Hôtel de ville. Ordre du jour complet par affichage, presse locale et site internet de la ville UN NOUVEAU CONSEILLER MUNICIPAL Compte tenu de la démission de Madame Patricia Saunier, du Conseil municipal. Monsieur Charles Guedou (groupe socialiste), candidat suivant lors des élections municipales de 2008, a accepté de siéger. CONCESSIONS CIMETIÈRE Comme chaque année, la Mairie procède à une reprise des concessions du cimetière de Champs-sur-Marne, échues et non renouvelées par les familles. La liste de ces concessions est consultable sur le site internet de la ville : (rubrique Actualité, puis A savoir ). ÉLECTIONS CANTONALES Notre canton : Champs-sur-Marne/Émerainville Les élections cantonales se dérouleront les dimanches 20 mars (1 er tour) et 27 mars (2 ème tour). Horaires d ouvertures des bureaux de vote : 8h à 18h. Vote par procuration Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d une élection par un électeur de son choix. Choix du mandataire L électeur choisi (le mandataire), pour voter à sa place, doit : Être inscrit dans la même commune que la personne donnant procuration (le mandant), mais pas forcément dans le même bureau de vote. Ne pas avoir reçu d autre procuration d un mandant établi en France. À noter Le mandataire peut recevoir 2 procurations seulement si au moins une de ces procurations a été établie à l étranger. Conditions à remplir Motifs pour lesquels le vote par procuration est admis : vacances, obligations professionnelles ou suivi d une formation empêchant le mandant de se rendre dans son bureau de vote le jour du scrutin, état de santé, handicap ou assistance à une personne malade ou infirme, inscription sur les listes électorales d une autre commune que celle de la résidence. Établissement de la procuration Le mandant doit se présenter en personne au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie du lieu de résidence ou du lieu de travail. Renseignements : Service Affaires générales (Élections) en Mairie. Tél ou sur le site de la commune Bienvenue Jeune cadre municipale de 35 ans, responsable depuis le 1 er Janvier de cette année du Service Municipal Solidarité, ainsi que du Comité Communal d Action Sociale, Audrey Gueniche, a été présentée «publiquement», pour la 1 ère fois, lors du «banquet de nos Anciens» Mercredi 13 Janvier. Audrey Gueniche a suivi une formation et accompli un travail des plus complet dans la fonction publique. Formation de Conseillère Économique et Familiale depuis 2000, puis 8 ans responsable du «Service Maintien à Domicile» à la Mairie de Saint-Denis et 2 ans comme Chef du Service «Seniors» au CCAS de la Mairie de Bondy. C est en passant son «Concours d attaché» en 2009, qu Audrey Gueniche, décide de «revenir travailler la Solidarité dans un monde si individualiste». [18] n 193 Janvier 2011

19 TOUS AU NUMÉRIQUE Le passage à la télévision tout au numérique le 8 mars pour l Île de France, c est l arrêt de la diffusion des 6 chaînes analogiques reçues par l antenne râteau et son remplacement définitif par la TNT (Télévision Numérique Terrestre) ou un autre mode de diffusion numérique (Satellite, câble, ADSL ou fibre optique). Pour répondre à toutes les questions techniques, les aides financières (sous conditions de ressources) s adresser à : Tous au numérique : Tél (Prix d un appel local du lundi au samedi de 8h à 21h) RÉSEAU BRONCHIOLITE D ÎLE DE FRANCE Le centre d appel est opérationnel jusqu au : Dimanche 13 mars Tél (standard ouvert le vendredi, samedi et le dimanche), pour connaître les coordonnées des kinésithérapeutes disponibles dans leur cabinet les samedis, dimanches et jours fériés. INSCRIPTIONS EN ACCUEILS DE LOISIRS VACANCES D HIVER 2011 Pour les vacances d hiver, du 14 au 25 février 2011, l inscription à l Accueil de loisirs est obligatoire avant le mercredi 2 février Le bulletin d inscription est disponible dans les centres, en Mairie et téléchargeable sur le site internet municipal : NUMÉROS UTILES LA MAIRIE BP1 - Champs-sur-Marne Marne La Vallée Cedex 2 Tél Fax POLICE Bureau de Champs-sur-Marne Rue Flandres-Dunkerque Tél Commissariat de Noisiel Tél EDF Tél Urgence GDF Tél Urgence SERVICE DES EAUX SFDEZI de Noisiel Boite Postale 49 8, rue de la Mare Blanche Marne la Vallée cedex 2 Tél Urgence Syndicat Intercommunal pour l Enlèvement et le traitement des Résidus Ménagers (SIETREM) Tél URGENCES [etat civil] NOVEMBRE 2010 Le 1 : Alexis PHAM Le 2 : Maïssa BERRHOUMA MAHBOULI Le 5 : Chloé JOINT SAVEANT Le 9 : Sacha GELE Le 15 : Killiam DUFOURNEAU Le 15 : Chloé LEHMANN Le 19 : Enzo SANCHEZ Le 20 : Loïc DURIEU. DÉCEMBRE 2010 Le 3 : Léna VIEIRA Le 15 : Ilian TERCHOUNE Le 19 : Gabriel BOUCAU-AVISSE Le 20 : Eva MAËS Le 21 : Lassana DEME Le 22 : Kessy PRAXO Le 24 : Sara FRANCILLON Le 30 : Louann NARME. SAMU : 15 POLICE SECOURS : 17 ou 112 POMPIERS : 18 ou 112 SOS MÉDECINS 77 NORD : SOS mains/doigts sectionnés : Clinique La Francilienne : Hôpital Bichat (Paris) : Centre Anti-Poison : Urgence dentaire : Janvier 2011 n 193 [19]

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