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1 Evolution du prix d'un compte à vue à Table des matières 1. Introduction Evolution du prix d'un compte à vue entre 2011 et Méthode Résultats Analyse du prix si le comportement de paiement est adapté et en appliquant des coefficients de pondération aux profils d'utilisateurs et aux banques différents en 2015 par rapport à 2011 (scénario 1) Analyse du prix si le comportement de paiement reste inchangé et en appliquant les mêmes coefficients de pondération aux profils d'utilisateurs et aux banques en 2015 qu'en 2011 (scénario 2) Conclusion... 8 Jean-Paul Theunissen, Mathias Ingelbrecht, Peter Van Herreweghe SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie Direction générale des Analyses économiques et Economie internationale Rue du Progrès Bruxelles

2 1. Introduction A la suite d'une question parlementaire et à la demande du ministre de l'economie, le SPF Economie a analysé l'évolution du prix d'un compte à vue. Pour ce faire, le SPF Economie a eu recours en partie à une méthode qu'il a développée 1 en 2012 afin d'étudier l'évolution du prix de ce service bancaire. L'application de cette méthode a permis au SPF Economie de dresser l'évolution du prix d'un compte à vue entre le et le Evolution du prix d'un compte à vue entre 2011 et Méthode Dans le cadre de cette analyse, nous considérons un compte à vue comme un compte en euros destiné aux particuliers (un ou plusieurs titulaires) pour lequel des frais de gestion sont facturés et sur lequel un certain nombre d'opérations de transactions pertinentes (voir explications plus loin) sont effectuées. Le compte à vue peut être un compte ordinaire, un compte électronique ou un compte offrant une formule complète de services. Il ne s agit pas d un compte pour jeunes, un compte de placements, un compte d'investissements ou un compte relevant des services bancaires de base. La publication de 2012 du SPF Economie se basait sur quatre profils d'utilisateurs de compte à vue : un profil électronique 2, un profil standard 3, un profil traditionnel 4 et un profil avec carte de crédit 5. Ces profils ont été conservés pour l'analyse actuelle (voir tableau 1). 1 Voir la publication: SPF Economie, , Le prix d un compte à vue en Belgique. Analyse pour la période 2008 jusqu à Un utilisateur ayant un profil électronique n'effectue ni retraits d'argent au guichet ni virements papier. 3 Ce profil se situe entre le profil électronique et le profil traditionnel. 4 Parmi tous les profils, le profil traditionnel effectue le plus de retraits d'argent au guichet et de virements papier. 5 Le profil avec carte de crédit équivaut au profil électronique mais inclut une carte de crédit.

3 «Créer les conditions d un fonctionnement compétitif, durable et équilibré du marché des biens et services en Belgique.» Tableau 1. Nombre d'opérations par transaction pertinente par profil En nombre. Profil Transactions pertinentes Nombre d'opérations Profil électronique Profil standard Profil traditionnel Profil avec carte de crédit Retraits d'argent en Belgique à un distributeur de billets d'une autre banque 7 8 Retraits d'argent au guichet 0 0 Virements papier 0 0 Abonnement au service d'internet Banking Oui Oui Carte de crédit Non Non Retraits d'argent en Belgique à un distributeur de billets d'une autre banque 8 9 Retraits d'argent au guichet 2 1 Virements papier 7 3 Abonnement au service d'internet Banking Oui Oui Carte de crédit Non Non Retraits d'argent en Belgique à un distributeur de billets d'une autre banque 9 10 Retraits d'argent au guichet 6 3 Virements papier 12 6 Abonnement au service d'internet Banking Non Non Carte de crédit Non Non Retraits d'argent en Belgique à un distributeur de billets d'une autre banque 7 8 Retraits d'argent au guichet 0 0 Virements papier 0 0 Abonnement au service d'internet Banking Oui Oui Carte de crédit Oui Oui Source : SPF Economie, Febelfin, BCE, calculs propres. Les profils se distinguent par le nombre d'opérations de trois transactions pertinentes effectuées chaque année (retraits d'argent aux distributeurs de billets d'autres banques, retraits d'argent au guichet et virements papier). Ils se distinguent également par le fait de disposer ou non d'une carte de crédit et d'un abonnement au service d'internet Banking. Les transactions pertinentes sont des transactions dont le nombre d'opérations effectuées peut avoir un impact sur le prix d'un compte à vue dans une certaine banque. Le nombre d'opérations d'une transaction pertinente n'est pas toujours inclus dans toutes les banques de manière illimitée dans le prix d'un compte à vue 6. Les utilisateurs d'un compte à vue effectuent également d'autres transactions comme des paiements avec une carte de débit, des domiciliations, des ordres permanents, des virements électroniques, des retraits d'argent aux distributeurs de billets de leur propre banque et d'autres transactions. Ces transactions sont cependant non pertinentes car le nombre d'opérations effectuées pour ces transactions n'a pas d'influence sur le prix. En effet, elles sont incluses de manière illimitée dans le prix d'une compte à vue. Les transactions de ce 6 Un utilisateur traditionnel qui effectue un grand nombre de virements papier peut, en fonction de la banque dont il est client, payer nettement plus pour un compte à vue qu'un utilisateur électronique qui ne fait que des virements électroniques.

4 type n'ont dès lors pas été prises en considération dans le calcul du prix. Le nombre d'opérations par transaction pertinente a été établi à partir de statistiques de la Banque Centrale Européenne (BCE) et de Febelfin 7. Dans cette étude, la pondération des différentes profils en 2011 est identique à celle de la publication de 2012 (sur la base d'estimations des banques interrogées). Pour 2015, ces coefficients de pondération (de 2011) ont été extrapolés de manière linéaire (voir tableau 2) sur la base des coefficients de pondération de 2008 et 2011 (de la publication de 2012). Tableau 2. Pondération des différents profils d'utilisateurs Profil Pondération profil (%) Profil électronique 29,8 37,0 Profil standard 22,1 17,0 Profil traditionnel 30,1 27,2 Profil avec carte de crédit 18,0 18,9 Source : SPF Economie, Febelfin, diverses banques, calculs propres. En %. La sélection des banques s'est effectuée sur la base du nombre de comptes à vue auprès d'elles en 2011 et 2015 (voir tableau 3). L'ensemble des banques retenues devait former une partie substantielle du nombre total de comptes à vue en Belgique. Fin 2011 et 2014, sept banques détenaient respectivement 78,7 % et 81,1 % de l'ensemble des comptes à vue. Ces banques ont été pondérées entre elles sur la base du nombre total de comptes à vue afin de déterminer le coefficient de pondération de chacune d'entre elles. Tableau 3. Nombre de comptes à vue En nombre ou en %. Nombre % total Nombre % total Comptes à vue auprès des 7 banques , ,1 Comptes à vue auprès d'autres banques , ,9 Nombre total de comptes à vue , ,0 Source : SPF Economie, Febelfin, calculs propres. Dans l'analyse de 2012 du SPF Economie, le compte à vue le moins cher a été sélectionné pour déterminer l'évolution du prix d'un compte à vue entre 2008 et Il s agit d un compte à vue pour chaque année, chaque profil d'utilisateurs et chaque banque, en supposant que l'utilisateur recherche chaque année la solution la moins chère. Le SPF Economie a utilisé comme point de départ pour l'étude actuelle le compte à vue le moins onéreux en 2011 dans chaque banque. Si ce compte à vue (le moins cher) de Le nombre de retraits d'argent aux distributeurs de billets et le nombre de retraits d'argent au guichet proviennent d'une statistique (interne, non accessible au public) de Febelfin tandis que le nombre de virements électroniques et papier est issu d'une statistique accessible au public de la Banque Centrale Européenne (BCE).

5 «Créer les conditions d un fonctionnement compétitif, durable et équilibré du marché des biens et services en Belgique.» existait encore en 2015, le coût de ce même compte à vue en 2015 a été calculé sur la base des listes de tarifs des banques retenues et du nombre d'opérations par profil d'utilisateurs. Si ce compte à vue n'existait plus en 2015 ou s'il ne pouvait plus être utilisé pour certaines transactions, un nouveau compte à vue le moins cher a été sélectionné. Le prix de ce compte a ensuite été calculé Résultats Sur la base des listes de tarifs de sept banques, le prix d'un compte à vue par profil a été calculé en 2011 et 2015 ainsi qu'une moyenne pondérée globale des différents profils (voir tableau 4). Deux scénarios ont été retenus : scénario (1) : conformément aux statistiques de Febelfin et de la BCE, l'utilisateur d'un compte à vue a adapté son comportement de paiement en 2015 par rapport à 2011 en effectuant moins de virements papier et plus de retraits d'argent aux distributeurs de billets. De plus, les profils électronique et avec carte de crédit ont gagné en importance en 2015 (voir tableau 1). scénario (2) : le comportement de paiement de l'utilisateur d'un compte à vue et la pondération des différents profils et des banques restent identiques en 2015 par rapport à 2011 (voir tableau 1). Tableau 4. Prix d'un compte à vue par profil d'utilisateurs et prix global (moyenne pondérée) En euros ou en %. Scénario 1 : Le nombre d'opérations par transaction pertinente ainsi que la pondération des différents profils et des banques évoluent en 2015 par rapport à Evolution (en euros) Prix compte à vue profil électronique 20,06 19,62-0,44-2,2 Prix compte à vue profil standard 27,62 28,46 +0,84 +3,0 Prix compte à vue profil traditionnel 29,99 29,86-0,13-0,5 Prix compte à vue profil avec carte de crédit 41,30 37,10-4,20-10,2 Moyenne globale pondérée du prix d'un compte à vue 28,54 27,23-1,31-4,6 Scénario (2): Le nombre d'opérations par transaction pertinente ainsi que la pondération des différents profils et banques restent constants en 2015 par rapport à Evolution (en euros) Prix compte à vue profil électronique 20,06 20,43 +0,37 +1,8 Prix compte à vue profil standard 27,62 30,62 +3,00 +10,9 Prix compte à vue profil traditionnel 29,99 34,70 +4,71 +15,7 Prix compte à vue profil avec carte de crédit 41,30 37,89-3,41-8,3 Evolution (en %) Evolution (en %) Moyenne globale pondérée du prix d'un compte à vue 28,54 30,12 +1,58 +5,5 Source : SPF Economie, Febelfin, diverses banques, calculs propres.

6 Analyse du prix si le comportement de paiement est adapté et en appliquant des coefficients de pondération aux profils d'utilisateurs et aux banques différents en 2015 par rapport à 2011 (scénario 1) Si l'utilisateur d'un compte à vue adapte son comportement de paiement en 2015 par rapport à 2011 et si les profils électronique et avec carte de crédit gagnent en importance en 2015 (par rapport à 2011) au détriment des profils standard et traditionnel, alors la moyenne pondérée globale du prix d'un compte à vue baisse de 1,31 euro soit de 4,6 % : de 28,54 euros en 2011 à 27,23 euros en En 2015, un utilisateur ayant le profil avec carte de crédit payait le plus pour un compte à vue et l'utilisateur ayant un profil électronique le moins. L'utilisateur ayant un profil standard paie en 2015 (par rapport à 2011) 3,0 % (soit 0,84 euro) de plus pour son compte à vue tandis que les utilisateurs ayant un profil électronique, traditionnel ou avec carte de crédit paient moins, à savoir respectivement 2,2 % (0,44 euro), 0,5 % (0,13 euro) et 10,2 % (4,20 euros) de moins. Il peut aussi y avoir des différences significatives entre les différentes banques sélectionnées. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil électronique baisse de 20,06 euros en 2011 à 19,62 euros en 2015 (-0,44 euro soit -2,2 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro et 31,20 euros et, en 2015, entre 0,00 euro et 33,76 euros. Trois banques en 2011 et même quatre en 2015 proposaient un compte à vue gratuit. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil standard augmente de 27,62 euros en 2011 à 28,46 euros en 2015 (+0,84 euro soit +3,0 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro (une banque) et 33,90 euros et, en 2015, entre 0,00 euro (une banque) et 42,00 euros. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil traditionnel baisse de 29,99 euros en 2011 à 29,86 euros en 2015 (-0,13 euro soit -0,5 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro (une banque) et 40,34 euros et, en 2015, entre 0,00 euro (une banque) et 42,00 euros. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil avec carte de crédit baisse de 41,30 euros en 2011 à 37,10 euros en 2015 (-4,20 euros soit -10,2 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro (une banque) et 50,70 euros et, en 2015, entre 0,00 euro (une banque) et 50,50 euros. La baisse de la moyenne globale pondérée du prix d'un compte à vue peut toutefois résulter d'une adaptation du comportement de paiement de l'utilisateur et des coefficients de pondération des profils d'utilisateurs et des banques entre 2011 et Afin d'exclure ces facteurs d'explication, le comportement de paiement des utilisateurs ainsi que les coefficients de pondération des profils d'utilisateurs et des banques sont maintenus constants en 2015 par rapport à 2011 (voir point ci-dessous).

7 «Créer les conditions d un fonctionnement compétitif, durable et équilibré du marché des biens et services en Belgique.» Analyse du prix si le comportement de paiement reste inchangé et en appliquant les mêmes coefficients de pondération aux profils d'utilisateurs et aux banques en 2015 qu'en 2011 (scénario 2) Si le comportement de paiement de l'utilisateur (le nombre d opérations par transaction pertinente par profil) ainsi que les coefficients de pondération des différents profils et des banques restent inchangés en 2015 par rapport à 2011, la moyenne pondérée globale du prix d'un compte à vue augmente de 1,58 euro soit de 5,5 % : de 28,54 euros en 2011 à 30,12 euros en Dans ce scénario, un utilisateur ayant le profil avec carte de crédit continue de payer le plus pour un compte à vue et l'utilisateur avec un profil électronique le moins en Les utilisateurs ayant un profil électronique, standard ou traditionnel paient en 2015 (par rapport à 2011) plus pour leur compte à vue, respectivement 1,8 % (0,37 euro), 10,9 % (3,00 euros) et 15,7 % (4,71 euros) de plus, tandis que l'utilisateur ayant un profil avec carte de crédit paie moins (-8,3 % soit -3,41 euros). Il peut aussi y avoir des différences significatives entre les différentes banques sélectionnées. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil électronique augmente de 20,06 euros en 2011 à 20,43 euros en 2015 (+0,37 euro soit +1,8 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro et 31,20 euros et, en 2015, entre 0,00 euro et 33,26 euros. Trois banques en 2011 et même quatre en 2015 proposent un compte à vue gratuit. Le prix d'un compte à vue est resté identique dans cinq banques mais a augmenté dans une banque et a diminué dans une autre. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil standard augmente de 27,62 euros en 2011 à 30,62 euros en 2015 (+3,00 euro soit +10,9 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro (une banque) et 33,90 euros et, en 2015, entre 0,00 euro (une banque) et 42,00 euros. Le prix d'un compte à vue a augmenté dans quatre banques mais a diminué dans une. Il est resté identique dans deux banques. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil traditionnel augmente de 29,99 euros en 2011 à 34,70 euros en 2015 (+4,71 euros soit +15,7 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro (une banque) et 40,34 euros et, en 2015, entre 0,00 euro (une banque) et 43,20 euros. Le prix d'un compte à vue a augmenté dans cinq banques mais est resté identique dans deux banques. Le coût moyen pondéré d'un compte à vue pour un utilisateur ayant un profil avec carte de crédit baisse de 41,30 euros en 2011 à 37,89 euros en 2015 (-3,41 euros soit -8,3 %). Les prix de ce profil fluctuent, en 2011, entre 0,00 euro (une banque) et 50,70 euros et, en 2015, entre 0,00 euro (une banque) et 50,50 euros. Le prix d'un compte à vue a diminué dans quatre banques mais a augmenté dans une. Il est resté identique dans deux banques.

8 3. Conclusion Si l'utilisateur d'un compte à vue adapte son comportement de paiement en 2015 par rapport à 2011, la moyenne pondérée globale du coût d'un compte à vue baisse de 4,6 % entre 2011 et Cette baisse résulte davantage des modifications des coefficients de pondération des profils d'utilisateurs et des banques. Si l'utilisateur laisse inchangé son comportement de paiement en 2015 par rapport à 2011 et si les coefficients de pondération des profils d'utilisateurs et des banques restent constants, la moyenne pondérée globale du prix d'un compte à vue augmente de 5,5 % entre 2011 et Au cours de la même période, l indice des prix à la consommation a crû de 4,3 %. En montants absolus et selon le scénario, la baisse (de 1,31 euro) ou la hausse (de 1,58 euro) du prix d'un compte à vue reste limitée. De plus, selon le profil d'utilisateurs, il existe un ou plusieurs (uniquement pour le profil électronique) comptes à vue gratuits. L analyse a été clôturée le 29 septembre 2015.

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