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1 Le magazine de la filière électrique N 66 - MARS 2014 magazine - ISSN Voir page 11 Profession installateur/ prescripteur Sotrelec : la maintenance à Paris, à scooter Profession fabricant Profession négociant Technologie Produits et nouveautés Foison d innovations chez CAE Groupe, spécialiste des infrastructures de communication ROY : une deuxième agence et un site Web marchand Éclairage de sécurité : design et technologies en pleine mutation Frico : des rideaux d air électriques prêts à câbler

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3 SOMMAIRE MARS 2014 n Editorial 5 «Éclairage de sécurité : l assurance d une évacuation sûre des bâtiments» 30 6 Les actualités de la filière 6 Les Instants de la sécurité et de la fermeture 6 La Smart Building Alliance publie son manifeste 7 Light + Building 2014 : des bâtiments et quartiers 8 Osram aux Jeux olympiques de Sotchi 8 Sophie Breton élue présidente d IGNES 9 Urmet France s offre les micromodules Yokis 10 Legrand : bonne progression globale en Nexans : restructuration en perspective 12 La parole à 12 Approche juridique : les obligations de l électricien 13 IGNES : bien en phase avec les enjeux sociétaux 14 Profession installateur/prescripteur 14 Sotrelec : la maintenance à Paris, à scooter 16 SEG : les solutions HellermannTyton au service 17 Atelier Cos : l électricité au service du luxe 18 Profession fabricant 18 Foison d innovations chez CAE Groupe, 19 TRILUX : un bâtisseur de lumière 20 Axitronic, concepteur et fabricant de solutions 22 Havells Sylvania : «Inspiring Lighting Solutions» 23 PM Plastic Materials : un service support dédié 24 Profession négociant 24 ROY : une deuxième agence et un site Web marchand 26 Logistique 26 Ariane : la plateforme logistique de Sonepar Nord-Est 27 Réglementation 27 RoHS II : quelle implication pour les équipements 30 Technologie 30 Éclairage de sécurité : design et technologies en pleine mutation 34 Solution technique 34 Tableau de communication : minimum normatif et plus si affinités 36 Produits et nouveautés 36 Frico : des rideaux d air électriques prêts à câbler 37 BLM : kit SPOTBOX 38 L EVOlution du connecteur industriel selon Phoenix Contact 39 Axidroid, la centrale du futur 40 Gewiss - Connexions industrielles IEC 309 HP 41 Cembre : cosses et embouts à valeur ajoutée 42 Agenda et index Agenda 42 Index des entreprises et organismes cités - n 66 - Mars

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5 ÉDITO «Éclairage de sécurité : l assurance d une évacuation sûre des bâtiments» D.R. Le marché de l éclairage de sécurité a été dominé, ces dernières années, par deux éléments moteurs : d une part, la LED avec tout ce qu elle a pu apporter en termes d innovation, et d autre part, la loi sur l accessibilité des personnes à mobilité réduite et ses conséquences sur la sécurité dans les établissements recevant du public (ERP), des travailleurs (ERT) et également dans l habitat collectif. Selon une étude réalisée par LightingEurope, entre 30 et 60 %, selon les pays, du parc installé des luminaires d éclairage de sécurité seraient en mauvais état ou hors service. Trois types de dysfonctionnement peuvent être à l origine des pannes : le mauvais état de la batterie dû à son vieillissement, des sources lumineuses en fin de vie qui ne s allument pas lors d une coupure secteur ou encore l encrassement des appareils qui nuit à la bonne visibilité des signaux d évacuation. Et si la France ne compte pas parmi les plus mauvais élèves, il n en reste pas moins essentiel d intervenir et d énoncer les règles essentielles concernant une maintenance périodique des matériels, conformément aux textes en vigueur, afin de permettre une évacuation sûre et sans panique des bâtiments, ainsi que l intervention rapide des secours. Dans ce contexte, IGNES lance cette année une campagne axée sur la maintenance afin de sensibiliser les chefs d établissement et gestionnaires sur leur responsabilité en ce qui concerne le bon fonctionnement de leur parc de blocs d éclairage de sécurité. Nous avons associé à cette démarche plusieurs fédérations d exploitants d ERP (hôtels, restaurants, magasins, etc.), ainsi que nos partenaires de la filière électrique (1). Cette campagne nous permettra d accompagner les gestionnaires dans la mise en conformité de leur installation et de les aider à réduire leurs coûts d exploitation en utilisant les technologies de dernière génération. Par exemple, le remplacement de 100 blocs équipés de lampes incandescentes ou fluorescentes par des blocs 100 % LED permet de passer d une consommation moyenne de 5 à 6 W à 1 W. L économie est de 440 par an, auxquels on peut ajouter entre 500 et 800 sur les opérations de vérification et de maintenance apportées par la technologie Sati (système automatique de test intégré) qui contrôle automatiquement l état des blocs. Pour aller plus loin, les fabricants ont développé des systèmes adressables : la gestion centralisée de l installation détermine alors la position du luminaire défectueux et la nature de la panne tout en permettant de superviser facilement l installation via Internet depuis une interface adaptée (poste de travail, écran de GTB, tablette, Smartphone, etc.). Par cette démarche, le métier éclairage de sécurité d IGNES démontre son attachement au respect des normes, sa capacité d innovation technologique et d éco-conception afin d aider les exploitants à relever les défis énergétiques et environnementaux des bâtiments, en conformité avec les textes en vigueur. En étroite concertation avec l Afnor et les acteurs du monde du handicap et de la sécurité, les industriels d IGNES anticipent enfin les attentes sociétales en proposant des solutions fiables et dédiées à l évacuation des personnes en situation de handicap en cas de nécessité. Luc Sersiron, président du comité Métier éclairage de sécurité, IGNES (1) Capeb, Fedelec, FFIE, FFMI, FGME, LCIE, Récylum, Serce, SVDI et le soutien de Promotelec. - n 66 - Mars

6 ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Les Instants de la sécurité et de la fermeture À la rencontre des clients. En 2013, trois fabricants leaders et complémentaires du secteur de la fermeture et du contrôle d accès, FAAC (automatismes de portail), KSM (portails en aluminium) et Aiphone, se sont associés dans le cadre d un road show baptisé les Instants de la sécurité. Leur objectif : aller au contact de la clientèle et permettre à ces professionnels de la fermeture de présenter des solutions globales lors de cinq événements professionnels et régionaux organisés à Nancy, Rennes, Bordeaux, Toulouse et Marseille. À tout juste quelques kilomètres de chez eux, les clients ont ainsi pu prendre connaissance des dernières tendances, des nouvelles réglementations et des nouveaux produits disponibles sur le marché du portail, de l interphone, du vidéophone, de l automatisme et du contrôle d accès présentés dans un showroom regroupant les trois fabricants dans des sites de prestige (château, chais ). En outre, des formations gratuites étaient proposées. Chacun de ces événements a attiré en moyenne une quarantaine d entreprises. BRÈVE «L arrivée brutale et massive du numérique dans les bâtiments est une réelle opportunité face aux nouveaux enjeux énergétiques ou sociétaux, lance Emmanuel François, responsable d EnOcean pour l Europe de l Ouest. Pour créer les meilleures conditions pour le développement d une filière industrielle, les acteurs du bâtiment intelligent se sont regroupés en juin 2012 au sein de la Smart Building Alliance, ou SBA, afin d apporter un éclairage homogène aux maîtres d ouvrage publics ou privés sur ce marché, en France, comme en Europe.» Pour Serge Le Men, directeur général de Newron System et président de la SBA, «cette association unique en Europe organise la convergence du triptyque porté par le Cloud : Building Automation, énergie/infrastructure et informatique». Pour aller plus loin, le 13 février 2014, Serge Le Men et Emmanuel François (vice-président de la SBA) ont présenté le Manifeste des bâtiments intelligents pour des territoires responsables et durables, qui souligne l émergence d un nouveau concept industriel relatif aux Smart Cities, au passage de la ville numérique vers la ville intelligente qui créée des services à la personne et des économies d énergie. Une démarche qui répond à plusieurs enjeux : énergétique, réglementaire, informatique avec l arrivée de l Internet des objets et du monde connecté au Cloud, mais aussi économique. «Il faut raisonner en coût global, insiste Serge Le Men, la SBA rassemble des acteurs majeurs des technologies de l information et de la communication, de l énergie et des automatismes de manière à obtenir une offre globale Aiphone Le road show est de nouveau organisé en 2014 avec un quatrième fabricant : la société Lippi, spécialiste de la clôture. L événement, rebaptisé les Instants de la sécurité et de la fermeture, va se produire à Avignon (les 3 et 4 avril), Dijon (les 8 et 9 avril), Nantes (les 16 et 17 septembre) et Lille (les 18 et 19 septembre). Aiphone va notamment y inviter les installateurs porteurs de la garantie triple A pour leur proposer une démonstration et une formation. En fait, deux publics sont visés par ces quatre fabricants : les professionnels de la fermeture (automaticiens, artisans électriciens, serruriers, poseurs et distributeurs) et les prescripteurs (décideurs du marché tertiaire, des collectivités, gestionnaires de copropriétés, syndics, bureaux d études et architectes), qui vont trouver sur place de la documentation, des produits susceptibles d être testés en réel, des responsables commerciaux, tout en alliant détente et convivialité (cocktail, visite de caves et autres animations ) aux activités professionnelles très sérieuses des fabricants. Perméabilité des réseaux aérauliques : une qualification pour le mesurage Qualibat vient de créer la qualification 8721 «mesurage de la perméabilité à l air des réseaux aérauliques des bâtiments». Elle s applique à l ensemble des entreprises qui, pour le compte d un tiers, assurent la mise en place d un système de mesures de la perméabilité à l air et la réalisation de mesures sur un réseau aéraulique. Certes, la qualification 8711 concernant le test de perméabilité à l air de l enveloppe du bâtiment atteste de la compétence des entreprises pour réaliser ces mesures de perméabilité à l air de l enveloppe des bâtiments (600 entreprises regroupant 800 opérateurs autorisés à ce jour). Néanmoins, cette qualification ne préjuge pas de la compétence des entreprises pour réaliser des mesures sur les réseaux aérauliques des bâtiments. La Smart Building Alliance publie son manifeste J-C.F. De gauche à droite : Emmanuel François (responsable d EnOcean pour l Europe de l Ouest) et Serge Le Men (directeur général de Newron System), respectivement vice-président et président de la SBA. intégrant le contrôle commande du bâtiment, les infrastructures de communication, les logiciels dans le Cloud, les interfaces avec les utilities.» Cela se traduit par une myriade de sociétés qui œuvrent ensemble pour bâtir une solution ouverte, interopérable, gratuite, pour que chacun puisse dialoguer avec tous les autres. «Nous avons découpé cet ensemble fonctionnel en couches, depuis la celle du terrain jusqu à la celle des services, en tenant compte de l hétérogénéité des bâtiments et des exigences de l interopérabilité, détaille Serge Le Men. Deux familles de données vont partir dans le Cloud pour alimenter une plate-forme de services : la première liée aux consommations d énergie, l autre relative à des données liées à la gestion du confort, de la sécurité, de l exploitation et de la maintenance.» La publication de ce manifeste sera suivie par le lancement de deux labels pour qualifier les bâtiments : le bâtiment capable de fournir au Cloud des données interopérables sur ce qu il consomme et ce qu il produit sera Ready2Grid. Le second label, Ready2Services va qualifier l efficience de la stratégie de pilotage du bâtiment. L initiative de la Smart Building Alliance est une première européenne. La volonté de ses adhérents est de l étendre à l Europe avec une première initiative prévue au Luxembourg. Dans cet objectif, le manifeste sera traduit simultanément en langues anglaise et allemande. Par ailleurs, le lancement officiel du manifeste de la SBA est prévu pour la fin du mois de mai ou le début du mois de juin, dans un lieu de prestige, en présence d invités de marque. D.R n 66 - Mars 2014

7 ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Light + Building 2014 : des bâtiments et quartiers économes en énergie Berlin Adlershof Messe Frankfurt Les grandes villes sont énergivores et donc responsables à 80 % des émissions de gaz nocifs pour le climat dans le monde. Berlin fait preuve d une créativité d avant-garde en développant des idées ambitieuses dont fait partie le projet «Stratégie énergétique Berlin Adlershof 2020», sur le site scientifique et technologique d Adlershof, qui doit réussir à économiser 30 % d énergie primaire d ici à Le projet est focalisé sur la performance énergétique des bâtiments et sur les réseaux électriques intelligents (espaces existants et neufs). À Light + Building, la présentation «Smart Powered Building : votre bâtiment dans le réseau intelligent» sera consacrée à l importance du bâtiment pour le passage à une alimentation décentralisée en énergie et démontrera comment les installations de production d énergie, les accumulateurs d énergie et le réseau intelligent communiquent entre eux afin d assurer au consommateur le meilleur usage. En complément, l e-maison de la ZVEH (1) dans le hall 8.0 expose comment concevoir une gestion intelligente de l énergie chez le consommateur final. 1 - Association centrale des métiers allemands de l électrotechnique et de l informatique BRÈVE Christian Schraft devient le nouveau président d Havells Sylvania Europe Ltd Christian Schraft rejoint Havells Sylvania Europe en tant que président. Cette nomination vient soutenir la stratégie de développement en Europe du fabricant de solutions d éclairage. L expérience de l industrie de l éclairage de Christian Schraft et son savoir-faire en matière de management d équipes apporteront un élan supplémentaire à la croissance d Havells Sylvania sur ce continent, axé sur une collaboration plus étroite avec les directeurs nationaux, les unités d affaires stratégiques et les équipes commerciales. «Je suis ravi de rejoindre Havells-Sylvania, une entreprise en plein essor. Ce nouveau poste est l occasion de mettre mes compétences au service de la poursuite du développement du groupe en Europe. En effet, nous entendons renforcer l image de qualité des marques Concord, Lumiance et Sylvania. Nous souhaitons également exporter nos gammes de produits électriques et d éclairage primés sur de nouveaux marchés à travers le monde», assure Christian Schraft.

8 Philips Lighting XanLite Sotchi 2014 ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Osram aux Jeux olympiques de Sotchi L éclairage est un élément capital pour les disciplines sportives dont les exigences en termes d éclairement, d uniformité d éclairage, de rendu de couleur et de réduction de l éblouissement doivent être respectées. Ce sont les projecteurs de la gamme SICOMPACT de chez Siteco, filiale d Osram, qui sont utilisés pour éclairer les patinoires Iceberg et Adler Arena, ainsi que la piste de ski de Rosa Khutor. L Iceberg, la patinoire qui a accueilli les compétitions de patinage de vitesse et artistique, a été équipée de près de 370 projecteurs SICOMPACT R3 Maxi et SICOMPACT A2, qui assurent un éclairage et un confort visuel idéal pour Sophie Breton élue présidente d IGNES IGNES (Industries du génie numérique, énergétique et sécuritaire) vient de procéder au renouvellement de sa gouvernance en désignant un nouveau bureau et une nouvelle présidente, Sophie Breton, directrice générale de Hager France SAS. Elle succède ainsi à Xavier de Froment, élu il y a trois ans lors de la création d IGNES. Sophie Breton, diplômée de l Insa Lyon (Institut national des sciences appliquées) ainsi que d un MBA de l Edhec, a été directrice générale pour la France et le Benelux de la division éclairage de General Electric, avant de rejoindre, en novembre 2012, la société Hager. «Je suis très honorée de la confiance qui m est ainsi témoignée. IGNES continue d être au cœur des enjeux et besoins sociétaux : sécurité, silver BRÈVES les athlètes et les spectateurs. Ces mêmes projecteurs ont également été installés dans la patinoire Adler Arena, où se sont déroulées les compétitions de patinage de vitesse. La piste de ski Rosa Khutor est éclairée par quelque 800 projecteurs Siteco SICOMPACT R3 Maxi qui assurent un éclairage de qualité et offrent des conditions de visibilité optimales sur la piste de ski ainsi qu à l arrivée. economy, efficacité énergétique, objets connectés. Tant de sujets stratégiques et de défis que nous devons collectivement relever. C est pourquoi je suis très heureuse d avoir été choisie pour porter la voix de notre profession», a-t-elle déclaré. Le nouveau bureau d IGNES est ainsi composé : - vice-présidents : Bruno Barlet (directeur Legrand France), Didier Hervé (vice-président EcoBusiness de Schneider Electric), Pascal Le Roux (directeur général de CDVI) ; - vice-président et trésorier : Loïc Heuze (directeur des relations extérieures de Delta Dore) Yantec : Harald de Maillard prend la direction commerciale grand public de XanLite Harald de Maillard sera chargé de l ensemble des forces commerciales grand public de XanLite, avec pour mission de développer les positions commerciales de la marque en France, mais aussi à l étranger. Il a passé plus de vingt ans dans le monde de la grande distribution dont huit années aux États-Unis et au Royaume-Uni et va ainsi permettre de contribuer au développement de XanLite, entreprise, cofondée en 1997 par Serge et Yann Addad. Philips Lighting remporte le Janus de la Cité et la mention éco-design CristalCity, designer Cécile Planchais, a reçu, à l occasion de la 60 e cérémonie des Janus, le Janus de la Cité et la mention éco-design. En jouant sur la transparence de CristalCity, Cécile Planchais accentue la discrétion élégante et contemporaine du luminaire, qui se fond naturellement dans le paysage urbain tout en mettant en valeur les détails architecturaux, parcs ou jardins. Grâce à une parfaite maîtrise du faisceau lumineux, Philips a créé une illusion d optique sans aucune perte énergétique. La nuit, le cristal de lumière prend vie et s illumine révélant en son cœur un hologramme qui s anime comme une flamme. Legrand, lauréat du prix Entreprises et Environnement 2013 Legrand a reçu le grand prix du jury dans la catégorie «Innovation dans les technologies» pour son gestionnaire d énergie du bâtiment. Ce gestionnaire d énergie vise à simplifier la mise en œuvre et l exploitation de la gestion active de l énergie dans les bâtiments. Il peut être installé dans tous les bâtiments tertiaires. Premier secteur consommateur d énergie en France, le bâtiment est aujourd hui responsable de 43 % de la consommation annuelle. Les économies liées à une gestion active de l énergie dans les bâtiments sont, elles, estimées à près de 30 %. Les JNL auront lieu les 22 et 23 septembre prochains à Nantes C est au tour de Nantes d accueillir, en septembre 2014, les Journées nationales de la lumière, organisées par l Association française de l éclairage, qui rassembleront tous les acteurs de l éclairage pour traiter des dernières évolutions en la matière : normes, réglementation, recherche, impact de la lumière sur la santé, qu il s agisse d éclairage intérieur ou extérieur. Lancement du label Câble de France Début mars, le Sycabel (1) lance un nouveau label sur la base d une marque professionnelle collective, dans le but de valoriser les atouts des câbles, matériels de raccordement et produits fabriqués en France. Le lancement du label Câble de France s appuie sur la création d une marque professionnelle collective. Les industriels adhérents du Sycabel ont en effet mené une vaste réflexion au sein de la profession, doublée d une volonté partagée de signaler concrètement les produits, câbles et matériels de raccordement fabriqués sur le sol français. Le nouveau label a donc vocation à devenir le signe de distinction d entreprises créatrices de valeur et d emplois en France. Il attestera en outre de la qualité des produits, en totale conformité avec les réglementations actuellement en vigueur et respectueuse des enjeux sociétaux, notamment en matière de sécurité des personnes. Le Sycabel entend être le gardien de ce label, sur la base d un règlement d usage spécifique fixant les conditions dans lesquelles il peut être obtenu et utilisé. Le groupement professionnel aura la responsabilité d enregistrer les demandes d usage de la marque transmises par ses adhérents et de vérifier a posteriori la conformité des familles de produits labellisés. (1) Syndicat professionnel des fabricants de fils et câbles électriques et de communication n 66 - Mars 2014

9 ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Urmet France s offre les micromodules Yokis Le spécialiste du contrôle d accès et de l interphonie résidentiels Urmet France vient d acquérir la société Yokis, connue pour ses micromodules numériques innovants. La nouvelle est tombée un peu brutalement : le 23 janvier dernier, Urmet France prenait la main sur Yokis. Créée en 2000 et entrée en distribution en 2002, la société Yokis a su se déployer en créant une gamme de micromodules numériques destinés aux installations électriques et domotiques dans l habitat et le tertiaire. Son leitmotiv : «Individualiser un problème global.» Reconnu pour la simplicité et l ingéniosité de ses produits et pour son caractère innovant, Yokis s apprête d ailleurs à lancer une nouvelle offre en matière de contrôle des fonctions de l habitat. Une stratégie et un plan de lancement auxquels le rachat par BRÈVES Urmet France ne devrait rien changer dans l immédiat. Ce rachat semble être une opportunité d accroître le champ d action de Yokis et de pérenniser son développement dans les meilleures conditions. Urmet France et Yokis se présentent comme deux entités complémentaires. Urmet France perçoit ici l occasion de maîtriser mieux encore la technologie de l intercommunication dans le bâtiment pour imaginer de nouvelles solutions. Implantées à Solliès-Pont, dans le Var, les équipes de Yokis et le site de production sont pour l instant sous la responsabilité de Philippe Carbuccia, directeur opérationnel d Urmet France. Nomination Spie Sud-Est Jusqu alors directeur systèmes d information et infrastructures transport Spie Sud-Est, Thierry Coutant est promu directeur du développement commercial. Diplômé de l Insa de Lyon en 1995, Thierry Coutant a intégré Spie Sud-Est en Atlantic et la domotique Acteur du confort thermique, Atlantic annonce le lancement d un nouveau dispositif de contrôle du confort domestique. Atlantic adopte ici un processus d ingénierie qui permettra d assurer le lancement de sa nouvelle gamme de solutions de contrôle domotique intelligent, destinée à une distribution à large échelle. Cette nouvelle offre repose sur la technologie MicroEJ développée par IS2T. Certification RGE pour Bénefficience Bénefficience, filiale du groupe Elithis, spécialiste de l efficacité énergétique et de la qualité environnementale, est l une des premières sociétés de conseil françaises à obtenir la certification Reconnu garant de l environnement (RGE) promue par l Ademe. Cette reconnaissance garantit l organisation du bureau en lui-même, ainsi que la qualité de ses études et services associés en matière de rénovation énergétique. En 2011, Bénefficience a reçu la certification NF Études thermiques.

10 ACTUALITÉS DE LA FILIÈRE Legrand : bonne progression globale en 2013 L activité globale du groupe est en hausse sur l année 2013, dynamisée notamment par le marché nord-américain et dans le «reste du monde». En Europe, ce sont surtout les pays de l Est qui maintiennent les ventes, tandis que la France et l Italie voient les ventes se réduire. Globalement, le chiffre d affaires du groupe progresse en 2013 de 2,9 % (hors effet de change), pour un montant total de 4,5 milliards d euros, soutenu notamment par l accroissement de périmètre lié aux acquisitions de 2,4 %. Legrand aura consacré l année dernière près de 5 % de son chiffre d affaires à la R&D. France : un marché resté peu porteur génère un chiffre d affaires en baisse de 3,4 %. Le groupe enregistre néanmoins de bonnes performances en systèmes résidentiels, portiers, ainsi qu en distribution d énergie pour le résidentiel et le petit tertiaire grâce au lancement de la gamme de coffrets Drivia. Le chiffre du quatrième trimestre (+1,7 %) bénéficie de l amélioration des tendances de ventes aval de produits Legrand, constatée sur l ensemble du second semestre. Italie : l évolution des ventes aval de produits Legrand par les distributeurs ressorts sur l année à environ -7 %, en amélioration d environ deux points par rapport à la tendance constatée en Néanmoins, les distributeurs ayant poursuivi l adaptation de leurs stocks, le chiffre d affaires de Legrand en 2013 affiche un retrait de 11,6 %. Dans le reste de l Europe, le chiffre d affaires est en hausse de 1 % grâce aux nouvelles économies (la moitié des ventes de la zone), notamment en Russie, Turquie, Hongrie et en République tchèque, qui compense l activité globalement en retrait des pays matures. L activité dans les pays d Europe du Sud montre cependant des signes de stabilisation en fin d année. En 2013, les nouvelles économies représentent près de 40 % des ventes totales du groupe, une proportion plus que doublée en dix ans. En 2013, les infrastructures numériques, la performance énergétique, les systèmes résidentiels et le cheminement de câbles en fil enregistrent une croissance de près de 3 % (structure et taux de change constants), portés par des mutations technologiques et sociétales durables. Legrand travaille aujourd hui activement au développement de ses positions commerciales dans de nouveaux canaux de distribution complémentaires comme la distribution spécialisée (voix-données-images, audio-vidéo ou encore informatique), la distribution de proximité et les enseignes de bricolage. Le groupe continue également de capitaliser sur sa très forte notoriété auprès des consommateurs finaux en renforçant sa présence sur Internet. BRÈVE Des panneaux photovoltaïques produits dans la Loire Thomson annonce officiellement la sortie d usine de ses panneaux photovoltaïques. La marque Thomson a été confiée à la société GHT Global Energy pour le développement de son activité dans le domaine des énergies renouvelables. C est dans l usine Elifrance, à côté de Saint-Étienne (Loire), que les premiers panneaux sont assemblés avec des composants européens pour 95 % d entre eux. Depuis 2011, GHR Global Energy s est également rapproché du groupe industriel italien Pufin/Astar, propriétaire de l usine de panneaux photovoltaïques située à La Talaudière (Loire). Nexans : restructuration en perspective Le 11 février 2014, Frédéric Vincent, le P.-D.G. de Nexans, annonçait les résultats de son groupe : une légère décroissance organique des ventes (-2,1 %) qui, à cours du cuivre constant, passent de M en 2012 à M en 2013, une dette de 621 M avant l augmentation de capital de 284 M, et une marge opérationnelle qui s établit à 171 M, dont 30 M à caractère exceptionnel résultant de provisions pour pensions devenues sans objet et 19 M d impact d initiatives stratégiques. La marge est ainsi ramenée à 122 M en 2013, contre 202 M en «Cette marge présente un caractère durable qui a causé l amputation de nos perspectives pour l année 2013.» Force est de constater une détérioration très sévère de l activité au troisième trimestre D autre part, à cause, notamment, de la perte d activité industrielle en France et en Allemagne, un plan de restructuration touchant personnes dans le monde, dont 700 salariés de six pays en Europe, a été annoncé le 15 octobre. Il s agit de réduire les frais (transferts de sites) et de fermer celui de Lyon, historique. Enfin, devant les critiques dont il a fait l objet, et compte tenu des efforts demandés aux salariés de Nexans, Frédéric Vincent a renoncé au bonus d environ auquel il avait droit en Pour sa part, Nicolas Badré, le directeur financier, constate pour le groupe «un résultat net négatif de 333 M, reflétant 180 M de restructurations et 130 M de dépréciation d actifs». Certains sont effectivement en cours de cession en Argentine et en Égypte. L effet le plus pénalisant (-6,3 % des ventes) vient de l activité distributeurs et installateurs, qui chute en Amérique du Nord, en Australie et en Nexans Sylvain Modet De gauche à droite : Arnaud Poupart-Lafarge, Frédéric Vincent et Nicolas Badré. Europe : elle aura coûté 40 M sur le résultat opérationnel. L activité de distribution est en baisse de 1,3 %, notamment en France, mais c est en Amérique du Nord que les ventes connaissent le plus fort retrait (-9,0 %), sous l effet de la réduction des activités de câbles basse tension, de câbles de télécommunications pour le bâtiment, de retards importants des grands projets oil & gas dans le golfe du Mexique et d un coup de frein violent des activités en basse et moyenne tension en France. Les perspectives à moyen terme dépendent de l état du marché du câble dont la croissance n a été que de 2,6 % en 2013, alors que la prévision des spécialistes du câble était de 5,1 %. La concurrence s accroît donc entre fournisseurs et il est nécessaire de s appuyer sur la R & D pour préparer l avenir, tout en focalisant l organisation commerciale et industrielle interne sur le service client. «Comme nous produisons tant en Chine qu en Australie, nous réorganisons notre supply chain. Certaines productions qui se faisaient en Australie se feront en Chine, annonce Arnaud Poupart-Lafarge, Chief Operating Officer avant d ajouter : Notre programme d efficacité industrielle vise à aligner par le haut les performances de l outil industriel de Nexans (une centaine d usines). Amélioration du design des câbles, optimisation du sourcing et globalisation des achats, optimisation des processus de production, révision de la spécialisation de chaque usine pour limiter le foisonnement des produits.» Tout ceci devrait conduire à une marge opérationnelle d un meilleur niveau en 2014, mais aussi à une poussée de la dette, due aux dépenses de restructuration n 66 - Mars 2014

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12 LA PAROLE À D.R Maître Taransaud Approche juridique : les obligations de l électricien face à une installation existante Les professionnels de l électricité interviennent très souvent sur des installations existantes, plus ou moins conformes à la norme, et surtout, qui peuvent présenter des dangers pour l utilisateur. Quelles sont ses obligations de «sachant» auprès du client? Parole à maître Taransaud. Electro magazine Lors de la rénovation partielle de l installation électrique, l électricien peut se retrouver face à un système défaillant voire dangereux. Quelles sont ses obligations? M e Taransaud Aucun texte ne définit de façon particulière les obligations de l électricien face à une installation existante. Les tribunaux ont néanmoins eu à connaître des situations dans lesquelles ils ont pu reprocher à des professionnels un manquement à un devoir de conseil. Le fondement du devoir de conseil, c est le caractère «profane» du consommateur face au professionnel considéré comme éclairé (Cour de cass. Ch. civ. 1, 3 avril 2002). Pour qu un contrat souscrit entre les deux soit équilibré, il faut donc que le niveau d information des deux soit relativement équilibré. Ainsi, depuis quelques années, l électricien ne doit pas se contenter d intervenir et de repartir comme si de rien n était ; il doit faire part des défauts qu il a pu constater, des dangers éventuels que cela induit, et pouvoir justifier qu il a porté ces éléments à la connaissance de son client. Quelle est l étendue de ce devoir de conseil? M e Taransaud On constate que l obligation qui pèse sur le professionnel augmente avec le temps, et surtout avec la technicité de la matière. Il est en effet devenu quasiment impossible pour les non professionnels de s y retrouver dans les règles et obligations de mise aux normes édictées par les pouvoirs publics. Ce devoir de conseil est valable avant même tout commencement des travaux : il faut procéder à un examen minutieux de l installation et des risques qu elle comporte. L électricien doit être en mesure d informer précisément son client sur les travaux nécessaires et attirer son attention sur les dangers de certaines parties de son équipement. De telles informations seront utilement mentionnées sur le devis. Ainsi, l électricien pourra justifier sans difficulté avoir pleinement informé son client. Dans ce cadre, le professionnel doit également s assurer que les équipements qu il peut être amené à installer sont compatibles avec la puissance de l installation existante. La responsabilité d un électricien a ainsi été recherchée par les tribunaux, même après des essais concluants, les problèmes étant survenus quelques heures après l intervention. Une trace écrite est-elle nécessaire et sous quelle forme? M e Taransaud De façon plus générale, les tribunaux retiennent que «l obligation d information et de conseil de l entrepreneur installateur d un matériel lui impose d appeler l attention du maître de l ouvrage sur les inconvénients du produit choisi et sur les précautions à prendre pour sa mise en œuvre, compte tenu de l usage auquel ce matériau est destiné». D où la nécessité de bien évaluer la situation et de fournir les bonnes informations (et surtout toutes les informations) aux clients. À cet égard, un écrit est vivement recommandé, dans la mesure où il permettra de prouver la bonne exécution du devoir de conseil. La mention sur le devis, qui sera ensuite signé par le client, sera considérée comme preuve suffisante. Qu en est-il pendant la réalisation des travaux? M e Taransaud Si le professionnel s aperçoit, en cours de réalisation de travaux, ou lors d un dépannage d urgence, de graves problèmes indécelables avant l intervention, il peut, si l installation est manifestement dangereuse, refuser d effectuer les travaux sans mise aux normes au préalable. Ici encore, la rédaction d une lettre informant le propriétaire des lieux (en recommandé) est vivement conseillée. Qu en est-il si le donneur d ordre demande expressément à ce que l intervention soit limitée à une partie de l installation? Si, par exemple, l intervention a lieu dans une pièce, mais que des défauts sont constatés dans une autre pièce? M e Taransaud Dans cette hypothèse, l électricien n a pas à intervenir de lui-même. Il risquerait de ne pas pouvoir se faire payer son intervention. Mais il doit informer le propriétaire des constatations qu il a faites et des travaux à effectuer. Un arrêt de la Cour de cassation a en effet jugé que «les travaux commandés par le client étaient limités à la reprise d une installation en encastré intégrant la prise du lave-linge et que cette société, qui, par une mention sur sa facture, avait appelé son attention sur la nécessité de réaliser des travaux de mise aux normes de cette installation électrique, n avait pas failli à son devoir d information et de conseil». Il faut donc veiller particulièrement à ce que les devis et factures soient suffisamment détaillés pour justifier que le client a reçu toutes les informations nécessaires à sa prise de décision et exonérer le professionnel de toute responsabilité. Propos recueillis par Michel Laurent n 66 - Mars 2014

13 LA PAROLE À IGNES : bien en phase avec les enjeux sociétaux Au début de 2014, IGNES a procédé au renouvellement de sa gouvernance en désignant un nouveau bureau et une nouvelle présidente. Rencontre avec Sophie Breton, élue pour un mandat de trois ans, par ailleurs directrice générale de Hager France SAS. Hager Sophie Breton, présidente d IGNES Electro Magazine Quel est le but du groupement? Sophie Breton IGNES a pour mission de réunir les différents métiers de la filière autour de thématiques communes et de différents enjeux sociétaux en rapport avec ces métiers. Quelles sont ses missions? Sophie Breton Il s agit de développer des actions qui contribuent au déploiement de l infrastructure technique des bâtiments. Courant forts, courants faibles et réseaux numériques sont ici concernés. Les solutions des industriels doivent se placer au cœur des usages du bâtiment, qu il s agisse du logement individuel ou collectif ou du bâtiment tertiaire. Comment maintenez-vous un équilibre d intérêts entre grands groupes et PME au sein d IGNES? Sophie Breton Les membres d IGNES sont composés de quelques groupes leaders mondiaux et d un écosystème de PME et d entreprises de taille intermédiaire. Relativement large, le comité de direction, composé de 19 membres, assure la représentativité de toutes les tailles d entreprises. Par ailleurs, l influence des membres est aussi à l image de leur participation aux quatre comités métiers d IGNES. Quels sont précisément les nouveaux défis à relever? Sophie Breton Il s agit de l efficacité énergétique des bâtiments, de l autonomie et du maintien à domicile, de l accessibilité des logements ou de la sécurité dans le bâtiment. Parmi les défis à relever, apparaissent aussi le déploiement du véhicule électrique, l avènement du smart grid ou encore la prise en compte de la qualité environnementale des produits [N.D.L.R. : les profils environnementaux produits, PEP]. Outre l approche que peuvent avoir les industriels de la filière électrique en matière de construction neuve, il nous faut, ensemble, contribuer au marché de la rénovation du bâtiment en tant que second œuvre. Et plus particulièrement pour l année 2014? Sophie Breton Le maintien à domicile, et plus largement la question de la silver economy, fait l objet d un contrat de filière récemment signé entre la Fieec et l État. Dans cette dynamique, un projet de loi devrait concrétiser certains engagements, pour lesquels la filière électrique apportera une valeur ajoutée pertinente. D autre part, un texte de loi sur la transition énergétique devrait être présenté prochainement au Parlement. Nous souhaitons que les solutions d efficacité énergétique active soient mieux prises en compte. Là encore, les industriels d IGNES trouveront matière à faire avancer le débat. Cette année, avec l aide de l association Promotelec, nous contribuons à sensibiliser le grand public sur la sécurité électrique des logements via différentes campagnes. Nous agissons au côté des associations de consommateur pour améliorer la sécurité des installations électriques. Enfin, les entreprises au sein d IGNES œuvrent pour sensibiliser à l importance des activités normatives. En effet, la démarche de simplification engagée par l État ne doit pas occulter le besoin de logements évolutifs et totalement aptes à recevoir les réseaux numériques. En considérant l usage du logement ou de l infrastructure, il est important d être adapté à l origine, car les actions de rénovation ou de mise à niveau coûtent cher! Aujourd hui plus qu hier, la rotation du parc est importante et la diversité des besoins est plus grande encore. Il faut savoir que l équipement électrique des bâtiments pèse pour beaucoup sur la qualité des usages! Quels points spécifiques de votre personnalité pensez-vous particulièrement utiles à cette présidence? Sophie Breton Centrée sur les valeurs intellectuelles des dossiers, je n oublie pas pour autant d appliquer un minimum de pragmatisme, sans jamais perdre de vue le besoin du consommateur, les besoins d usage! Propos recueillis par Michel Laurent (1) Appareillage et domotique, sécurité électronique, chemins de câbles et goulottes, éclairage de sécurité. IGNES en quelques chiffres Le groupement dédié aux bâtiments résidentiels et professionnels représente : 60 entreprises ou groupes industriels ; plus de emplois directs ; emplois induits ; plus de 2 milliards de chiffre d affaires sur le marché français induit. Rappelons qu IGNES (Industries du génie numérique électrique et sécuritaire) résulte de la fusion de quatre syndicats du secteur électrique : Domergie (produits et systèmes d installation électrique et de domotique), Gimes (équipements de sécurité électronique, intrusion, accès et vidéoprotection), Gisel (éclairage de sécurité et alarmes sonores autonomes) et Sycabel (protection et support du câblage, conduits, goulottes et chemins de câbles). - n 66 - Mars

14 XX PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR Sotrelec : la maintenance à Paris, à scooter D.R. Jean-Luc Moreau, directeur du pôle Travaux électriques, Sotrelec Entre travaux neufs, rénovation, maintenance et dépannage, Sotrelec s est parfaitement intégré à la demande du marché parisien. L installateur gère également un portefeuille de contrats d astreinte et met en œuvre les moyens pour répondre rapidement aux besoins de ses clients. Explications avec Jean-Luc Moreau, directeur du pôle Travaux électriques. Créée en 1981, Sotrelec fait partie du groupe ETI. L entreprise implantée dans le XX e arrondissement parisien exerce son savoirfaire en installation et en maintenance électrique autour des courants forts, mais aussi de l interphonie, du contrôle d accès et de l alarme. Les chantiers se déroulent à 30 % auprès des particuliers et pour le reste, auprès des bailleurs sociaux. Sotrelec s entoure par ailleurs de deux filiales : Siris Protection, spécialiste en installation et en maintenance de solutions de sécurité et de sûreté, et Acsal, qui est spécialisé en fermeture automatique, télésurveillance, vidéosurveillance et alarmes. Au total, le groupe Sotrelec emploie plus de 110 personnes, dont 80 pour l entité Sotrelec seule. Electro Magazine Pouvez-vous décrire une particularité liée à votre implantation dans Paris? Jean-Luc Moreau Dans Paris, fait particulier lié à une grande agglomération, les clients sont géographiquement très proches de nous. De fait, nous cultivons cette proximité. Cependant, la proximité en temps n égale pas la situation géographique. Les heures passées dans les véhicules et le coût du stationnement représentent un poids important pour l entreprise. C est pourquoi, depuis bientôt trois ans, en plus de sa flotte de véhicules, Sotrelec a pourvu ses techniciens du service dépannage de scooters. Dotés d un petit outillage léger et d outils électroportatifs sur batterie, ils perdent moins de temps lors de leurs déplacements! Quels sont les «travaux types» que vous effectuez dans la capitale? Jean-Luc Moreau Nous sommes très souvent sollicités pour les travaux sur colonnes montantes et pour tout ce qui touche au contrôle d accès. Nous recevons beaucoup de demandes de mise aux normes des installations électriques. C est le cas, par exemple, pour les colonnes montantes des immeubles, dont nous assurons la rénovation. À cela, il faut ajouter que beaucoup d immeubles parisiens ne délivrent pas de prise de terre dans les logements! D où un potentiel supplémentaire de mise en conformité. Justement, le diagnostic électrique obligatoire en cas de vente de logements a-t-il induit une prise de conscience? Jean-Luc Moreau Oui, effectivement, nous l avons remarqué. Cette obligation de faire un point sur l installation électrique, sans pour autant obliger à réaliser les travaux, a fait naître une prise de conscience chez les acquéreurs. Et, de fait, nous recevons des demandes en plus grand nombre. Il faut dire que de très nombreux appartements parisiens disposent d une installation électrique vétuste! Lorsque vous intervenez pour une mission ponctuelle sur une installation très ancienne, comment abordez-vous le chantier, concernant ne serait-ce que la mise en sécurité minimale? Jean-Luc Moreau Dans tous les cas, nous faisons intervenir un de nos commerciaux, chargé d affaires ou responsable de projet, afin de dresser deux devis : un pour la réfection partielle, un pour la rénovation totale. Le client a donc le choix. Nous lui laissons toujours une porte de sortie en matière de budget. Il peut en profiter pour planifier de futurs travaux. Cela tient aussi du conseil. Et, dans tous les cas, même si nous n intervenons que partiellement en accord avec ses souhaits, cela nous permet de laisser une trace écrite quant aux non-conformités relevées et pour lesquelles nous l avons mis en garde. Malgré la présence de vos deux filiales, prenez-vous une casquette de multi-spécialiste? Jean-Luc Moreau L électricien est aujourd hui un professionnel sollicité pour effectuer de très nombreuses tâches. Nous n hésitons pas à faire intervenir en parallèle de nos missions des confrères spécialisés ou bien à nous faire épauler en amont par les fournisseurs d équipements. Recrutez-vous actuellement? Jean-Luc Moreau Nous recherchons des professionnels compétents C est difficile de les trouver! Nous prenons des apprentis, mais nous sommes parfois confrontés à des jeunes qui manquent d autonomie et même de formation, déjà blasés en sortant de l école. Manque de motivation et problèmes de comportement ne leur donnent pas le goût du travail. D un autre côté, j avoue que les «anciens» ont parfois peur de transmettre leur savoir-faire et de partager. Il est difficile de créer des moments de complicité sur les chantiers autour d une mission réalisée à deux, en bonne entente, simplement. Propos recueillis par Michel Laurent n 66 - Mars 2014

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16 XX PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR EdgeClip : Clip bord de tôle AVIS D INSTALLATEUR Série Q : Système de prémontage SEG : les solutions HellermannTyton au service des installateurs HellermannTyton D.R. Nous interrogeons régulièrement des installateurs sur l intérêt qu ils trouvent à certains produits et équipements. Gérald Cochet, gérant de SEG, nous livre les retours d expérience de ses techniciens de terrain sur des accessoires parfois banalisés à tort. Rencontre autour des solutions HellermannTyton. Gérald Cochet, gérant de SEG. Entré en 1993 chez SEG, Gérald Cochet reprend la société en gérance en Cette entreprise d installation, créée il y a trente ans, est actuellement composée de 10 salariés qui œuvrent dans la région de Saint-Quentin (Aisne). SEG rayonne également dans un périmètre de 200 kilomètres autour de son siège (Gauchy), lorsque ses clients en expriment le besoin. «Nous travaillons sur les chantiers aussi bien pour de la puissance que pour des courants faibles et nous disposons également des compétences d un frigoriste, explique le gérant. Nos clients sont aussi bien dans le tertiaire de toutes dimensions, telles que les administrations ou les bâtiments liés à la logistique, que dans l industrie.» L avis des installateurs est primordial Régulièrement, le commercial local HellermannTyton rend visite à Gérald Cochet afin de lui faire part des nouveautés. «Lorsque l on me présente de nouveaux produits et accessoires, je les transmets à mes installateurs. Eux seuls peuvent juger sur le terrain des réels atouts ou astuces de mise en œuvre de telle ou telle innovation. Lorsque les retours sont positifs, et dans un contexte économique acceptable, nous investissons pour améliorer la performance des équipes sur le terrain.» Famille SpotClip : accessoires pour installations électriques sécurisées pour spots encastrables. «Nous utilisons de plus en plus souvent ce type de support pour spots encastrables. Les faux plafonds avec isolation en rouleau ou projetée sont très présents sur les chantiers. Il nous faut donc aménager un espace autour de la partie encastrée du spot. SpotClip nous fait vraiment gagner du temps. Auparavant, nous devions réaliser nous-mêmes de quoi protéger l isolant du spot et cela nous prenait beaucoup plus de temps!» CableScout + : destiné au tirage de câbles dans les cloisons ou les faux plafonds «Avant d utiliser CableScout +, les compagnons emportaient des tiges de tirage de 25 ou 50 mètres de long. Pour certains chantiers nécessitant uniquement des petites longueurs de tirage, ils n en avaient pas l utilité et cela les encombrait la plupart du temps. À présent, grâce aux kits CableScout + et à leurs tiges de 1 mètre vissables entre elles pour atteindre de plus grandes longueurs, ils disposent d un outil vraiment très pratique, ajustable et peu encombrant qui répond à la plupart des besoins. Nous avons ainsi fait le choix d équiper chaque installateur d un kit CableScout +.» Série Q : 25 % de gain de temps «Nous employons fréquemment des colliers combinés à une embase adhésive dans le tertiaire, par exemple en armoires électriques ou en coffrets de câblage. Le réel atout des embases et colliers de la série Q, outre leur parfaite imbrication, réside dans leur rapidité d installation. Il suffit simplement de venir poser la bande dans la tête ouverte du collier puis de le serrer. Cette solution nous permet de gagner du temps et dispose par ailleurs d une position d attente qui autorise à rajouter des câbles en cours d installation. C est donc un accessoire très pratique dans les cas où il n est pas possible d installer les câbles et conduits d une seule traite.» Lanières EdgeClip : fixation sur poutrelle métallique «Mes installateurs apprécient le fait de n avoir qu une seule référence en ce qui concerne la fixation sur une poutrelle ou un chemin de câble métallique et de pouvoir l installer à la main par simple enfoncement. Lorsque l on travaille en hauteur, ne pas se charger inutilement est plutôt un réel avantage, tout comme éviter de redescendre trop souvent pour quelques références manquantes. D où l importance de rationaliser nos produits et de préférer la solution EdgeClip.» Propos recueillis par Michel Laurent De SpotClip I à SpotClip II : choisir la solution adaptée Les accessoires pour spots encastrés de la famille SpotClip garantissent un écart fiable de ventilation entre le stop encastré en faux plafond et la laine isolante. Si SpotClip I permet une application avec laine de verre en rouleau de classe M0, SpotClip II peut être utilisé également avec une isolation projetée (ex : laine projetée de type M0 type laine de verre ou laine de roche) avec spots halogènes de 20, 35 W SpotClip II est une évolution du SpotClip I. (sauf spot étanche) et spots à LED. SpotClip II permet d encastrer des spots de hauteur maximale 115 mm, contre 90 mm pour la version I. Outre ses quatre pieds de fixation, spotclip II dispose également de quatre languettes flexibles et sécables à la main permettant par exemple d aménager un espace supplémentaire pour loger le transformateur d une lampe. HellermannTyton n 66 - Mars 2014

17 PROFESSION INSTALLATEUR/PRESCRIPTEUR Atelier Cos : l électricité au service du luxe D.R. Didier Beautemps, architecte DPLG, fondateur de l Atelier Cos Atelier Cos est une agence d architectes spécialisée dans l hôtellerie de prestige. Parmi ses chantiers de renom : le Ritz Paris. Dans ce secteur, quels sont les enjeux de conception autour des technologies électriques? Rencontre avec Didier Beautemps, architecte DPLG, fondateur de l Atelier Cos et gérant, aujourd hui co-associé avec Valéria Sanchez Rodriguez, architecte du patrimoine et urbaniste. Electro Magazine Pouvez-vous décrire l Atelier Cos? Didier Beautemps L aventure a débuté en 2001 aux cotés de deux associés. Aujourd hui, nous sommes spécialisés dans l hôtellerie de prestige et les demeures de haut standing qui, de plus en plus souvent, prennent modèle sur l hôtellerie. Par ailleurs, nous diversifions nos projets, embrassant à la fois des programmes d hôtellerie, de logement, d urbanisme et de bâtiments du secteur tertiaire avec le souci constant de l environnement. L agence compte une vingtaine de collaborateurs de formations différentes et complémentaires : des architectes du patrimoine, des architectes d intérieur, des urbanistes, des conducteurs de travaux ou des dessinateurs projeteurs, mettent leurs compétences en commun au sein d une même équipe menée par nos chefs de projets. L activité se répartit entre Paris et la province, où notre intervention se concentre en montagne, autour de l hôtellerie et de chalets de luxe. Avec qui travaillez-vous pour mener vos projets? Didier Beautemps Nous nous entourons de bureaux d études spécialisés et de maîtres d œuvre d exécution. Dans cette approche commune des projets, chacun cherche à innover et les nombreux échanges y contribuent. Quant à la décoration, nous nous appuyons généralement sur des spécialistes renommés. Dès l avant-projet sommaire, je rassemble les équipes. Quelle place y a-t-il pour l électricité? Didier Beautemps Nous abordons une dizaine de projets par an, dans le cadre de bâtiments généralement très techniques. Nous prêtons attention à chaque détail. À ce titre, l électricité joue un rôle très important. Par exemple, à Courchevel, nous avons dessiné un chalet équipé de points d éclairage! Pour nous, ces dernières années, c est peut-être l approche de l électricité, au sens de la puissance comme des courants faibles, qui a le plus évolué. Nous élaborons l éclairage avec l aide de spécialistes, tout en gardant en permanence et au fil de son évolution une vision globale du projet. Vos projets vous conduisent à concevoir des demeures contemporaines, mais aussi à rénover en respectant des styles précis. Comment gérez-vous ces deux approches? Didier Beautemps Pour le développement de concepts architecturaux contemporains, je dois dire que les évolutions récentes de l éclairage et des luminaires offrent de larges possibilités. En matière de design, il n y a presque plus de limites, si ce n est d un point de vue financier. L utilisation de luminaires très fins, nous autorise à repousser plus haut encore le faux plafond. Dans le luxe, la notion de volume prime. En revanche, concernant la rénovation de bâtiments plus classiques, dotés de lustres de style, la question des douilles E27 et E14 est récurrente! Le choix reste bien plus limité, même si la technologie progresse. La douille E27 convient encore pour certains luminaires munis d abat-jour et, lorsque la lampe reste visible, nous préconisons la douille E14. Que faites-vous des câbles? Didier Beautemps On ne sait jamais comment dissimuler les câbles, ennemi n 1 de l architecte et du décorateur d intérieur, car il y en a énormément! Nous travaillons avec les bureaux d études afin d optimiser le passage des réseaux en positionnant les points critiques aux endroits les moins contraignants. Le problème se pose surtout en rénovation. Certes, le pilotage intelligent des sources d éclairage marque un progrès évident, mais cela est tout de même un vrai sujet. Quelle est votre approche des automatismes du bâtiment? Didier Beautemps Notre souci est surtout lié à l interface utilisateur. Nous avons réalisé nos premiers chantiers avec une gestion totale sur ipad. La mise au point n a pas été facile, mais cela fonctionne. Nous devons nous assurer que l utilisateur comprend immédiatement. Le pire des cas est la chambre d hôtel, lorsque l occupant reste une seule nuit. En revanche, en résidence privée nous pouvons nous permettre d aller plus loin. Tout en faisant de la veille technologique, nous travaillons avec des intégrateurs spécialisés. Trouvez-vous toujours les bons interlocuteurs avec qui dérouler vos projets? Didier Beautemps En bureaux d études, les ingénieurs doivent comprendre là où le client souhaite nous amener et, dans toute cette chaîne de valeur, être conscients en permanence de l objectif final. L installateur reste par ailleurs un intervenant primordial, car il doit maîtriser ces technologies avancées. Un de nos défis consiste à réunir les bonnes personnes compétentes au bon moment! Propos recueillis par Michel Laurent - n 66 - Mars

18 PROFESSION FABRICANT Foison d innovations chez CAE Groupe, spécialiste des infrastructures de communication CAE Baie CAE Groupe. Grâce à la relation qu il entretient avec ses clients et distributeurs en quête de réseaux data et vidéo toujours plus gourmands et performants, CAE Groupe dévoile nombre de produits innovants et services associés : études et ingénierie, prémontage de baies, liens préconnectorisés, assistance à la mise en service, suivi de chantiers, formations certifiantes, création de stocks propriétaires La Philharmonie de Paris, une salle de concert exceptionnelle au sein du parc de la Villette, entre la Cité de la musique, la Grande Halle, le Zénith et le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris : m 3 de béton, m 3 de volume acoustique, cinq espaces de répétition, 120 musiciens sur scène, places assises Un lieu d excellence qui ouvrira ses portes aux formations symphoniques du monde entier en C est aussi une référence technique pour CAE Groupe, chargé de la fourniture de l ensemble du câblage et de 45 baies de 19 pouces prémontées dans les ateliers de Villabé, où se trouve le stock central du groupe TKH France. «La recette des baies ayant été prononcée, l installateur n a plus qu à assurer le raccordement entre les câbles tirés sur site et les connecteurs en face avant. Une opération extrêmement rapide pour distribuer tous les points IP du site», déclare Éric Maurer, directeur du marché câblage structuré chez CAE Groupe. L innovation au cœur de la stratégie de CAE Groupe Innovation! «Notre offre optique bénéficiera, à la fin du mois de mars 2014, de 170 nouvelles références, dévoile Éric Maurer. Au cœur de cette offre se trouve un nouveau concept de tiroir optique innovant, modulaire et doté de fonctionnalités qui vont surprendre nos clients.» Une offre qui s accompagne d un élargissement conséquent de la gamme d accessoires : faces avant pré-équipées, pigtails prémontés, liens préconnectorisés testés en usine. Cette stratégie produit nécessite naturellement la maîtrise des systèmes optiques par l ensemble du personnel de l entreprise, donc des formations et des mises à niveau indispensables pour rejoindre le peloton restreint des spécialistes experts du sujet. Le second axe d innovation est lié à l évolution du marché du précâblage. Jusqu alors, la VDI, c était CAE CAE Éric Maurer Le PLAG6ANB des prises utilisateurs à un poste de travail. Mais ça, c était avant! Aujourd hui, il s agit aussi de raccorder des points IP fixes toujours plus nombreux : panneaux à affichage variable, réseau de caméras de télésurveillance, badgeuses, caisses enregistreuses ou bornes Wi-Fi. «Tous ces points ne nécessitent pas de brassage. Nous proposons donc des produits dédiés à ces applications IP connectées via un plug RJ45 mâle de terrain, sans outils et sécurisé. Il suffit d insérer ce plug de terrain directement dans le port RJ45 de l équipement concerné, évitant ainsi la prise femelle à encastrer et la fourniture de cordon, explique Éric Maurer. Notre dernier né, le PLAG6ANB, comporte une tête pivotante à 135 degrés qui permet à l installateur de le raccorder en évitant de couder le câble et donc de le détériorer lorsque l accessibilité est limitée.» Notons que CAE propose également toute une gamme de câbles LAN dédiés à ces applications fixes. Leur gaine extérieure LSZH est traitée pour résister aux rayonnements lumineux et aux intempéries. Ils peuvent donc être installés à l intérieur, comme à l extérieur (caméra IP, PAV, etc.). Innovation encore : en avril 2014, sera présentée une toute nouvelle gamme de baies de 19 pouces au nouveau design, bénéficiant de nombreuses fonctionnalités et d un rapport qualité prix serré grâce à l optimisation des processus industriels. «Nous capitalisons sur les points forts de nos trois gammes actuelles de baies, classique (et économique), technics (le fer de lance de CAE) et serveurs (pour les datacenters), tout en rajeunissant les lignes et en augmentant les performances, assure Éric Maurer pour qui ces baies s adressent tant au marché tertiaire classique, qu à celui de l audiovisuel professionnel (régies, salles de spectacles, cinémas ) en accompagnement de la gamme S2CEB Audio pro.» Jean-Claude Festinger n 66 - Mars 2014

19 PROFESSION FABRICANT TRILUX : un bâtisseur de lumière Trilux Avec plus de personnes employées dans le monde, 0,5 milliard d euros de chiffre d affaires, le Groupe, dont le siège est situé à Arnsberg-Hüsten (Allemagne), s appuie sur les développements de la LED, l optimisation de l efficacité énergétique, et surtout, puise sa source d inspiration dans ses échanges avec ses clients. Philippe Déhais, directeur commercial, détaille pour nous la philosophie d une société centenaire. Philippe Déhais, directeur commercial, Trilux France Electro Magazine Vous êtes arrivé il y a un an à la direction commerciale de Trilux France, quelles nouvelles stratégies ont-elles été ou vont-elles être mises en place? Philippe Déhais Trilux poursuit un objectif : améliorer la lumière, pour les hommes et pour l environnement et, quelles que soient les exigences, c est le souci du détail qui prime au sein d équipes dont la préoccupation est de répondre au mieux aux besoins de nos interlocuteurs. Avec 66 personnes en France et un chiffre d affaires de 45 millions d euros, Trilux a su montrer son savoir-faire et son dynamisme. C est dans cet esprit que nous allons modifier le site Internet dans les prochaines semaines. Nous l avons souhaité plus intuitif, avons rendu l accès aux informations plus aisé et rapide, avec la possibilité de télécharger toute documentation en un clic. Toujours à l écoute de nos clients et de partenaires, nous avons voulu transformer la navigation sur le site en une véritable plateforme d échanges. Aujourd hui, les produits évoluent très vite et nous devons suivre le même rythme dans notre communication, en particulier en ce qui concerne les solutions LED. Vos nouveautés sont-elles 100 % LED? Philippe Déhais Oui, même si nos gammes d avant-dernière génération existent toujours, toutes les nouveautés sont LED. Certains modèles sont conçus à partir d échanges avec nos partenaires distributeurs, comme la série de luminaires étanches Oleveon LED, qui offre de multiples atouts et constitue une solution idéale pour la rénovation grâce à des entraxes de fixation identiques à la gamme Oleveon. En 2013, nous avons développé de la même façon la gamme de downlights Ambiella LED, qui offre la possibilité de basculer en technologie LED à moindre coût puisque le retour sur investissement est inférieur à trois ans. En parallèle, la communication sur les nouveautés s effectue au travers de nos équipes sédentaires et itinérantes dont les missions sont multiples : conseil, études, chiffrages, commandes et, bien entendu, livraison dans des délais très courts. De même, nos nouveaux catalogues, à paraître en juin, ont été élaborés pour donner des informations claires à la fois sur les produits et les normes, notamment en ce qui concerne les LED. Quel bilan tirez-vous des récentes avancées de la LED? Philippe Déhais Pour reprendre le préambule à notre catalogue, je rappellerai qu il y a quelque trois cents ans, s amorçait le siècle des Trilux Trilux sera présent à Light + Building, à Francfort, du 30 mars au 4 avril dans le hall 3.0, stands D11 et E11. Lumières, référence historique parfaite pour symboliser la révolution technologique que nous vivons aujourd hui à travers cette formidable aventure qu est la LED. En effet, la LED s est définitivement imposée comme la source lumineuse idéale de notre quotidien, sachant conjuguer efficacité énergétique et respect de l environnement ; mais si cette mutation technologique est lancée comme un train à grande vitesse, la transition culturelle et organisationnelle, elle, en est encore à ses balbutiements. C est ainsi que nos nouveaux catalogues intérieur et extérieur sont bâtis pour être à la fois majeurs et fonctionnels. Un chapitre complet est dédié à la gestion de l éclairage afin d accompagner nos clients dans l ensemble de leurs projets et d optimiser ainsi chaque installation ; puis un autre chapitre, d un aspect plus technique, est entièrement consacré à la technologie LED. S agit-il d un catalogue pédagogique? Philippe Déhais On pourrait en effet le définir ainsi. Les process de production et de logistique changent pour s adapter aux mutations technologiques et Trilux doit s adapter à ces évolutions tout en démontrant à ses partenaires distributeurs et installateurs la valeur ajoutée de ses nouveaux produits en matière d efficacité, de durabilité et de respect de l environnement. C est à ce titre que Trilux peut contribuer au changement de pensée. Les produits que nous présenterons à Light + Building notamment ont été conçus dans cet esprit. Propos recueillis par Isabelle Arnaud - n 66 - Mars

20 PROFESSION FABRICANT D.R. Laurence Gaffet : «Nous invitons nos clients à visiter le showroom de TKH France, dans lequel nos produits sont mis en situation.» «Il y a de cela près de trente ans CAE voit le jour et propose à ses clients une très large palette de câbles courant faible», déclare Laurence Gaffet, responsable de la BU Axitronic de CAE Groupe. «Du câble à la connectique, puis de la connectique aux accessoires, il n y avait qu un pas à franchir pour élaborer des solutions complètes et c est ce qu a fait CAE, en 1995, en créant sa toute première marque commerciale destinée au métier de la télédistribution : Axitronic.» Fort de 19 années d expérience, Axitronic place l innovation au cœur de sa stratégie et propose une offre complète pour la réception des signaux télévisuels en système terrestre et satellite. Axitronic conçoit et contrôle tous ses produits au travers du service R & D de CAE Groupe. Il s appuie sur les unités de production du groupe TKH présentes dans le monde entier. Pour Laurence Gaffet, «cette véritable force industrielle permet de répondre aux besoins des nouvelles technologies et de proposer une solution adaptée aux besoins en télédistribution de chaque bâtiment. Nous sommes présents dans l habitat individuel, l habitat collectif, le tertiaire et l hospitality». Des équipes techniques et commerciales sont entièrement dédiées à la télédistribution, réparties au sein des agences commerciales et des plateformes régionales. Axitronic et son marché «Le marché de la télédistribution est extrêmement plat depuis l avènement de la TNT, commente Laurence Gaffet, son lancement commercial est intervenu en mars 2005, le basculement de l analogique au numérique s est achevé en France le 30 novembre Autant dire que, entre 2010 et 2011, chaque pavillon, chaque immeuble s est équipé, rééquipé, voire suréquipé, pour permettre à chaque foyer la réception des chaînes en tout numérique. À ce jour, le téléspectateur dispose des 25 chaînes gratuites.» Regarder la télévision reste l un des tout premiers loisirs des Français (97 % de la population ont accès à la télévision à leur domicile via un poste de TV), la TNT demeure le premier mode de réception, mais pour autant, les habitudes changent : 3 foyers sur 10 disposent d au moins deux modes de réception. L ADSL, présent désormais dans 4 foyers sur 10, poursuit sa progression, alors que la Axitronic, concepteur et fabricant de solutions de télédistribution depuis 1995 Présent dans l habitat individuel, collectif et le tertiaire, Axitronic propose à ses distributeurs une offre complète de produits pour la réception des signaux de télévision par les réseaux hertziens et les satellites. Axitronic Axitronic possède son catalogue dédié pénétration de la réception hertzienne terrestre, présente dans 6 foyers sur 10, semble se stabiliser. La réception par satellite sur le poste principal enregistre une forte diminution. Mais Axitronic ne cède pas à la sinistrose et reste plus présent que jamais sur ce marché en proposant à ses clients distributeurs une solution complète répartie en quatre domaines d application : * La réception des signaux - Terrestre : antennes terrestres, mâts, fixations murales, de cheminée ; - Satellite : antennes satellites, têtes LNB, mâts, bras de déport, fixations murales, de cheminée. * Une station de traitement - Terrestre : couplage et pré-amplification, filtrage et amplification ; - Satellite : amplification et couplage, process bis commutée, process transmodulation. * La distribution des signaux Prise d usager ou murale coaxiale, répartiteur et dérivateur, amplificateur de ligne et de distribution, émetteurs et récepteurs optiques. * Le câblage : câblage solution RF, câbles coaxiaux pour la réception et le traitement de signaux, câbles coaxiaux de raccordement prise usager, fibre optique, connectique RF et optique. Tous ces produits sont bien évidemment conformes à la 4G LTE. «Axitronic, c est aussi et avant tout le service, insiste Laurence Gaffet, un bureau d études pour le chiffrage de CCTP, des dossiers techniques argumentés et détaillés, le prémontage et le pré-équipement de baies, une hotline pour toute question technique ( ).» Axitronic s adosse à la logistique de CAE Groupe avec une plateforme centralisée et trois plateformes régionales, un stock adapté aux besoins du marché, des partenaires transporteurs nationaux et un service d enlèvement au comptoir. L entreprise s adosse aussi à une direction technique et qualité avec le contrôle en laboratoire de toutes les réceptions depuis les usines. La télédistribution souffre toutefois d un manque de notoriété. «Plus de salons qui y soient consacrés, plus de magazines spécialisés mais nous communiquons au travers d un catalogue dédié, à l occasion de Journées portes ouvertes chez nos partenaires distributeurs, par des mini-salons animés par 12 fabricants dans plusieurs villes de France (prochainement Paris, Rennes, puis Toulouse et Bordeaux).» Et Laurence Gaffet de conclure : «Ce sont des manifestations qui nous permettent de venir à la rencontre de nos clients, d échanger sur le métier et sur son futur.» Propos recueillis par Jean-Claude Festinger n 66 - Mars 2014

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