8/14. Die Schweizer Geflügelzeitung Aviculture Suisse. Chères lectrices, chers lecteurs. Sommaire

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1 Die Schweizer Geflügelzeitung Aviculture Suisse 8/ août 2014 Aviforum, 3052 Zollikofen Onze aviculteurs «fraichement éclos» ont de bonnes raisons de se réjouir. Au début du mois de juillet, ils ont réussis leurs examens de fin d apprentissage à Aviforum. Les noms de ces personnes sont publiés à la page 4. Chères lectrices, chers lecteurs Sous l égide de la Confédération, l élaboration d une stratégie nationale contre la résistance aux antibiotiques (StAR) entre dans sa phase décisive. Tous les milieux concernés de la médecine humaine et animale, l agriculture, l environnement et la recherche ont pu faire des propositions dans le cadre de trois ateliers successifs, ceci afin d établir un catalogue de mesures clés pour la mise en œuvre de cette stratégie (voir texte de la page 5). Dans le cadre de cette stratégie, l un des instruments serait la saisie systématique de l usage des antibiotiques dans une banque de données nationale. En Allemagne, ce mode de faire est déjà mis en place depuis le 1er juillet de cette année; les exploitations d engraissement doivent annoncer les traitements aux antibiotiques. Suite à la page 2 Sommaire Détails des conditions «Swissness» en consultation 3 11 aviculteurs «fraichement éclos» Journée des formateurs professionnels 4 La page des producteurs de volailles (ASPV) 5 Résultats de la surveillance Campylobacter Gumboro: vaccination in ovo 6 La page des producteurs d oeufs (GalloSuisse) 7 Etude sur les conditions de transport des poulets 9 Le marché des oeufs Un grand merci à nos sponsors pour leur soutien à la version francophone! 11

2 2 Aviculture Suisse Édition 8/14 Suite de l éditorial Par contre, en Suisse, essentiellement à cause de la réserve des milieux agricoles, le Conseil National a refusé à une faible majorité une telle banque de données pour les antibiotiques; le Conseil des Etats doit encore se prononcer. Même si dans les élevages suisses de volaille les antibiotiques ne sont utilisés qu avec une très grande retenue, une stratégie nationale concernant la résistance aux antibiotiques doit être saluée. De ce fait, il sera possible de montrer aux consommateurs et au grand public que ce thème sensible est pris au sérieux et que des mesures possibles pour la réduction de l usage des antibiotiques sont examinées. Il faut également espérer que la discussion devienne objective et que l on cesse de viser la production animale comme seule responsable. En effet, selon le site «animal-health-online.de», plusieurs études scientifiques à l étranger montreraient que les germes résistants dans la volaille ne sont généralement pas les mêmes que ceux révélés chez l homme. efficace par nature Wüthrich Couvoir SA CH-3123 Belp Téléphone poussin.ch Votre équipe de rédaction Aviculture Suisse Périodique spécialisé pour l aviculture suisse (ISSN ) Édition: exemplaires imprimés Édité par Aviforum, 3052 Zollikofen Impression: Stämpfli Publikationen AG, Bern Édition et rédaction: Burgerweg 22, 3052 Zollikofen tél , fax Rédaction: Andreas Gloor (responsable; gl), Ruedi Zweifel (zw). Traductions: Claude Henchoz, Frédéric Baudraz (relecture). Abonnements et annonces: Hanspeter Pfeiffer, tél fax Prix de l abonnement: Suisse: Fr. 65. ; étranger: sur demande Prochaines éditions: édition 9/14: délai rédactionnel: date de parution: édition 10/14: délai rédactionnel: date de parution:

3 Édition 8/14 Aviculture Suisse 3 Détails des condi ons «Swissness» en consulta on Le , le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation concernant la mise en œuvre du modèle Swissness. Il s agit de quatre ordonnances d exécution qui précisent la loi sur la protection des marques en ce qui concerne la «Swissness» et contribuent ainsi à protéger l indication de provenance «Suisse» et la croix suisse. L une des quatre ordonnances définit les règles pour les denrées alimentaires: l «ordonnance sur l indication de provenance "Suisse" pour les denrées alimentaires (OIPSD)». Le point sensible réside principalement pour les œufs dans le calcul du taux d auto-approvisionnement qui est inférieur au taux d auto-approvisionnement «habituel» relatif à la consommation indigène. gl. La loi révisée sur la protection des marques (nlpm) prévoit à l article 48 b que, pour que les denrées alimentaires transformées puissent porter l indication de provenance «Suisse», au moins 80 pourcent du poids des matières premières qui les composent (sur la base de la recette) doivent provenir de Suisse. Il existe toutefois différentes exceptions pour les matières premières qui ne peuvent pas être produites en Suisse ou qui ne sont pas disponibles en quantité suffisante de provenance suisse. L art. 48 b, alinéa 4 le mentionne ainsi: «Sont obligatoirement prises en compte dans le calcul... toutes les matières premières pour lesquelles le taux d auto-approvisionnement en Suisse est d au moins 50 %. Les matières premières pour lesquelles ce taux se situe entre 20 et 49.9 % ne sont prises en compte que pour moitié. Les matières premières pour lesquelles le taux d auto-approvisionnement est inférieur à 20 % peuvent être exclues du calcul.» La nouvelle «ordonnance sur l utilisation de l indication de provenance "Suisse" pour les denrées alimentaires» (OIPSD) qui a été mise en consultation définit à présent le calcul de la part en matières premières requise et précise les exceptions susmentionnées. Cela englobe le calcul et la fixation du taux d auto-approvisionnement mentionné à l annexe 2 pour chaque matière première. «Taux spécial d auto-approvisionnement Swissness» Le taux d auto-approvisionnement figurant à l annexe 2 se base sur la moyenne des 3 dernières années et devra être adapté chaque année par le Département DEFR. Mais le taux d auto-approvisionnement pris en compte ne sera pas le taux «habituel» (part de la production indigène à la consommation indigène), mais comptabilisera également les exportations ainsi que les importations faites dans le cadre de ce que l on appelle le «trafic de perfectionnement» et utilisées pour la fabrication de produits d exportation. Comme cela augmente le volume global, la part relative des matières premières suisses diminue. Ce «taux d auto-approvisionnement Swissness» (abrégé ci-après TAAS) est donc parfois bien plus bas que celui qui se rapporte à la consommation indigène. Précisément pour les produits qui ne passent que tout juste au-dessus de la barre des 50 % parmi lesquels les œufs notamment ou qui dépassent juste les 20 %, cela peut s avérer être une «pierre d achoppement». Ainsi, d après l annexe 2, il en résulte que pour les œufs le TAAS n est actuellement que de 46 % (moyenne des années 2009 à 2011), bien que la branche compte avec un taux d auto-approvisionnement de 55.6 % (œufs et ovoproduits, 2013). Les 55.6% correspondent à la consommation purement indigène, sans exportation ni trafic de perfectionnement. Les œufs tombent ainsi (pour le moment) dans la catégorie de produits qui ne doivent être pris en compte que pour la moitié lors du calcul des matières premières. L annexe 2 mentionne par ailleurs 51 % pour la viande de poulet et 10 % pour la viande de dinde. La provenance de la viande de poulet doit être intégralement prise en compte, celle de la viande de dinde pas du tout. Pas de distinction entre œufs de consommation et œufs de transformation D autre part, dans le calcul du TAAS, ce sont la production indigène et les importations globales de matières premières qui sont prises en compte, indépendamment du fait qu elles soient destinées à l industrie agroalimentaire suisse ou directement au commerce de détail, resp. au consommateur final. Le TAAS ne correspond ainsi qu à une valeur disponible potentielle pour l industrie alimentaire, valeur qui peut en réalité être bien inférieure. C est d autant plus important que pour le calcul du TAAS, il n y a pas de distinction entre les œufs de consommation et les œufs de transformation et ovoproduits ce qui est en faveur de la branche, car dans le marché des ovoproduits, le taux d auto-approvisionnement atteint tout juste 15 %. Les matières premières des produits finis importés (par ex. les œufs dans les pâtes importées) qui sont destinés au consommateur final (y c. la restauration), ne sont en revanche pas prises en compte dans les importations pour le calcul du TAAS, car elles ne constituent pas une source d approvisionnement de matières premières pour l industrie agroalimentaire. Outre les produits naturels qui ne peuvent pas être produits en Suisse (annexe 1, partie A), ou qui ne sont temporairement pas disponibles en quantité suffisante en Suisse (par ex. à cause de mauvaises récoltes; annexe 1, partie B), d autres exceptions peuvent également être accordées sur demande de la branche (annexe 1, partie C): il s agit de produits qui, bien qu ils proviennent de Suisse, ne satisfont pas aux exigences techniques requises aux fins prévues. L avenir montrera si l industrie alimentaire demandera également une de ces exceptions pour la poudre d œuf, car on ne trouve (pour le moment) pas de poudre d œuf de provenance suisse, parce qu il n y a pas de séchage d ovoproduits en Suisse. Mais jusqu ici, il n y a encore aucun produit figurant dans les listes B et C de l annexe 1 de la version mise en consultation. En vigueur seulement à partir de 2017 L entrée en vigueur du paquet global Swissness est prévue le 1 er janvier Les entreprises auront toutefois le temps de s adapter aux nouvelles règles Swissness jusqu au 31 décembre 2018 au plus tard. Ce long délai de mise en œuvre est critiqué par l Union suisse des paysans et la Fondation pour la protection des consommateurs. La procédure de consultation dure jusqu au 17 octobre Les documents importants concernant les denrées alimentaires peuvent être téléchargés sur le site Internet > Thèmes > Production et ventes > Swissness.

4 4 Aviculture Suisse Édition 8/14 Examen final 2014: 11 aviculteurs «fraichement éclos» En juin 2014, les 11 candidats ont tous réussi leur examen de capacité auprès d'aviforum à Zollikofen. Au terme de trois années de formation de base en aviculture, ou une année de seconde formation pour les agriculteurs, ces jeunes aviculteurs recevront leur certificat fédéral de capacité le 10 septembre dans le cadre de la fête de remise des diplômes. Parmi eux, un apprenti de Suisse romande a également réussi cet examen professionnel. gl. Du 30 juin au 3 juillet, il n'y a pas eu que les 11 candidats à l'examen final qui ont dû réaliser un véritable marathon, mais aussi les experts. Le programme comprenait un examen écrit, trois examens oraux, ainsi que des examens pratiques répartis en 4 blocs et tous effectués sur le site d'aviforum. Sur les onze diplômés, quatre d'entre eux ont réalisé leurs trois années de formation de base en aviculture. Les deux premières années, ils ont suivi les cours avec les apprentis agriculteurs dans les écoles cantonales d'agriculture. En troisième année, ils ont suivi des cours centrés sur l'aviculture au centre d'aviforum, mais aussi des cours de branches générales à l'inforama de la Rütti à Zollikofen. Sept diplômés ont effectué leur formation de base d'agriculteur avant de suivre une seconde formation en production avicole. Les cours d'aviculture à Zollikofen ont été suivis en commun avec leurs collègues en première formation. Le voyage d'étude de 3 jours en Allemagne (voir compte-rendu et photos à la page 13 de la version allemande) fut le point culminant de ce cours bloc commencé en novembre 2013 et terminé en mars Le très grand intérêt de la volée est confirmé par le niveau élevé des notes (moyenne générale de 5.1). Les candidats vont recevoir leur bulletin de notes et leur CFC dans le cadre de la fête de remise des diplômes du 10 septembre prochain. Aviforum félicite les nouveaux aviculteurs pour la réussite de leur formation professionnelle! Aviculteurs diplomés en 2014 Noms des diplômés de gauche à droite sur la photo de couverture: Joël Lüthi, Aesch TG Reto Fischer, Buttisholz LU Carole Küenzi, Steffisburg BE Tobias Wettler, Sevelen SG Mathias Neuhaus, Rohrschacherberg SG Julia Schenker, Rickenbach LU Jonathan Bruderer, Wängi TG Marcel Röösli, Escholzmatt LU Loïc Pharisa, Estavannens FR Fabian Eggenschwiler, Holderbank SO Dominik Schaller, Nottwil LU Journée 2014 des formateurs professionnels gl. Le 4 juin dernier, la journée annuelle des formateurs en aviculture s'est déroulée au Strickhof à Wülflingen. Aviforum a donné des informations sur la situation des apprentis des trois années d'apprentissage, sur les questions administratives ainsi que sur l'évaluation en cours concernant la formation de base en agriculture. A cette occasion, Mme Erika Bigler, qui travaille à Aviforum depuis le 1 er janvier 2014, a été présentée. Elle assistera M. Peter Pfulg dans l'organisation de la formation de base et de la formation continue et elle fonctionnera comme enseignante spécialisée. Ayant grandi dans une exploitation agricole de Matzenried près de Berne, elle a effectué une formation agricole avant d'étudier à la HAFL à Zollikofen.

5 Édition 8/14 Aviculture Suisse 5 La page des producteurs de volailles (ASPV) Maladie de Gumboro libre-échange transatlantique Gumboro: situation stable? Le 25 juin dernier, sous la conduite de leur président M. le Dr. Franz Renggli, un groupe de vétérinaires spécialistes de la volaille s est réuni afin de communiquer les décisions concernant les mesures de lutte contre la maladie de Gumboro. Toutes les organisations ont participé; il est vrai que les mises en œuvre divergent légèrement. La plupart des organisations vaccinent les poussins d engraissement sur l ensemble du territoire alors que d autres interviennent régionalement. Pour nous producteurs, il est essentiel qu il y ait des échanges sur toutes les informations et sur tous les cas d infection constatés. Ainsi, on peut apporter des ajustements en fonction de l évolution de la maladie. La stratégie semble répondre aux attentes, car depuis lors, seulement quelques cas ont encore été mis en évidence. Une nouvelle rencontre aura lieu en septembre pour décider de la prochaine étape dans la lutte contre la maladie de Gumboro. Chaque engraisseur sera informé par son organisation. Libre-échange transatlantique (TTIP) L UE est en négociations avec les USA en vue d un possible accord de libreéchange transatlantique. La politique suisse semble avoir des vues similaires. Qu est-ce que cela pourrait signifier pour nous producteurs suisses de volailles? Deux études ont été effectuées sur mandat du SECO. La Haute école spécialisée du nord-ouest de la Suisse a reçu le mandat d évaluer les possibles effets sur la production des denrées alimentaires. Plusieurs organisations de producteurs et de commercialisateurs ont été consultées. Un tel accord trouvera de nombreux adeptes, notamment les banques, les assurances, les prestataires de service et l industrie d exportation qui peuvent profiter de la suppression des entraves au commerce. Pour l agriculture et les producteurs de denrées alimentaires, l image se présente différemment; aux USA, les bases légales du secteur des denrées alimentaires et de la production animale diffèrent nettement de celles de l UE. D ailleurs, les états membres de l UE sont visiblement loin d être tous du même avis sur la forme que cet accord TTIP devrait prendre. Dans notre prise de position, nous avons par exemple demandé que la loi sur les denrées alimentaires et l obligation de déclaration pour les produits de viande constituent des bases essentielles. La loi sur la protection des animaux et les conditions de détention pour les animaux de rente sont des critères de confiance importants pour nos consommateurs et elles ne doivent pas pouvoir être remises en jeu. Les possibles importations de viande de volaille des USA devraient être clairement réglées concernant la production, la transformation et la déclaration des produits. Ce printemps, des accords ont déjà été conclus avec le Brésil et la Chine. Les denrées alimentaires ont toutefois été exclues car les différences étaient trop importantes. La probabilité est grande que concernant ce TTIP une solution séparée doive être recherchée. Nous allons de toute façon suivre ce dossier de près. L Union Suisse des Paysans a également pris position et va représenter les intérêts des producteurs. Peter Röthlisberger, Président Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 Q1 Q2 Q3 Q4 avant - projet élaboration de la stratégie avec les parties prenantes consultation des offices et adaptions consultation et adaptions consultation des offices, co-rapport et décision Conseil fédéral La stratégie «résistance aux antibiotiques» tient le cap Sous le slogan «la résistance aux antibiotiques concerne chacun», s'est déroulée le 18 juin dernier à Berne la troisième et dernière rencontre concernant la stratégie nationale contre la résistance aux antibiotiques (StAR). Le «Stakeholder Workshop» a réuni les milieux de la médecine humaine et vétérinaire, de l'agriculture, de l'environnement et de la microbiologie. Lors des deux ateliers précédents de septembre et octobre 2013, les objectifs et mesures de la stratégie nationale ont été élaborés et discutés. Sur la base de ces résultats, les offices fédéraux concernés en collaboration avec des groupes d'experts ont élaboré un catalogue de 59 mesures clés concrètes dans tous les domaines. Ces mesures découlent des huit objectifs stratégiques de la StAR (voir encadré à la page suivante). Lors de ce troisième atelier, plusieurs exposés ont montré la situation actuelle en Suisse et au niveau mondial de la résistance aux antibiotiques. Ensuite, les mesures clés ont été présentées et discutées en groupes. Ces mesures ont été examinées sur les aspects suivants: questions et problèmes, chances et risques ainsi que mise en œuvre. Ce qui a été relevé comme positif, ce sont les discussions globales qui ont pu avoir lieu sur ce domaine, desquelles de nombreuses idées constructives sont ressorties. Ainsi, la StAR devient une stratégie «commune» particulièrement adaptée pour répondre à une problématique d'une telle ampleur. Les résultats de cet atelier vont être intégrés dans l'élaboration des mesures clés avant que la StAR auditionne les offices concernés. Le projet de calendrier ci-dessous indique une mise en consultation en décembre D'autres informations se trouvent sur le site medizin/ Sibylle Pfeiffer, Agranimaux GmbH Graphique: projet de calendrier de la stratégie nationale contre la résistance aux antibiotiques.

6 6 Aviculture Suisse Édition 8/14 Objectifs de la stratégie résistances aux antibiotiques en Suisse 1. Surveillance. Une surveillance systématique dans les domaines de l être humain, des animaux, de l agriculture et de l environnement est mise en place à l aide de méthodes standardisées. Elle fournit suffisamment d informations sur la distribution et l utilisation des antibiotiques ainsi que sur l apparition et l extension des résistances. Des données supplémentaires sont collectées dans les domaines où des problèmes spécifiques ont été identifiés. Elles permettent d intervenir de façon ciblée et de vérifier l impact des mesures prises. 2. Prévention. L application de mesures préventives ciblées et d alternatives efficaces permet de diminuer le recours aux antibiotiques. Des mesures structurelles, notamment en matière de gestion, d hygiène, d organisation et d information, favorisent la réalisation de cet objectif. 3. Utilisation réfléchie des antibiotiques. Les directives relatives à l utilisation appropriée d antibiotiques sont adaptées à l état actuel des connaissances. Elles sont contraignantes et mises en œuvre systématiquement. 4. Lutte contre les résistances. Afin de diminuer les résistances aux antibiotiques, il faut réduire la pression de sélection et les réservoirs et agir sur les voies de transmission et de propagation. 5. Recherche et développement. Il faut intensifier la recherche interdisciplinaire et améliorer les connaissances sur l apparition, la transmission et la diffusion des bactéries résistantes et sur la lutte contre ces dernières. Les nouvelles connaissances permettront de développer des produits dans les domaines des substances antimicrobiennes et des méthodes diagnostiques à un coût avantageux. 6. Coopération. Il faut favoriser la coopération des acteurs sur les plans politique, scientifique et économique aux niveaux national et international en privilégiant l approche «one-health». 7. Information et formation. Les connaissances en matière d antibiorésistance sont à accroître de manière à ce que les spécialistes et la population agissent de façon responsable et contribuent ainsi à la réduction des résistances. 8. Conditions générales. Les conditions générales et les incitations sur les plans politique, législatif et financier sont établies de manière à assurer la disponibilité d antibiotiques efficaces et une utilisation réfléchie et Résultats actuels de la surveillance de Campylobacter Étude Au cours du premier semestre 2014, 242 troupeaux de poulets de chair ont fait l objet de prélèvements d échantillons et d analyses de détection de Campylobacter. Sur ces 242 troupeaux, 58 (24 %) ont été testés positifs aux Campylobacter. La part des troupeaux positifs aux Campylobacter a oscillé entre 16 et 36 % de janvier à juin 2014, ce qui correspond à l évolution constatée à la même période en Depuis de nombreuses années, la campylobactériose humaine est la zoonose la plus fréquente dans notre pays. De 2011 à 2013, l OFSP a enregistré entre et annonces de cas de campylobactériose chez l homme, ce qui correspond à un taux d annonces d environ 100 nouvelles infections par habitants. C est précisément pendant l été et à la fin de l année que l on observe une recrudescence du nombre de cas chez les êtres humains. Une étude portant sur les origines du pic hivernal a prouvé scientifiquement que la consommation de fondue à la viande (fondue chinoise, par ex.) augmente le risque de propagation de la bactérie, et notamment si l on utilise de la viande de volaille fraîche. De plus, l étude indique que la moitié des patients sont restés malades au moins une semaine. Environ 15 % des personnes atteintes ont dû être soignées à l hôpital en soins stationnaires. Vous trouverez plus d infos sur l étude sous > News (éventuellement changer la langue «F») En raison du rôle particulier que joue la volaille comme source d infection humaine, une surveillance des troupeaux de poulets de chair à l égard des Campylobacter est exercée depuis mai 2008, au moyen de prélèvements à l abattoir répartis sur toute l année. Des échantillons de fientes sont prélevés dans un certain nombre de troupeaux sélectionnés au hasard sur cinq poulets de chair par troupeau, puis analysés au ZOBA. En respectant les bonnes pratiques d hygiène, les éleveurs peuvent contribuer à limiter la contamination des poulets de chair par des Campylobacter (voir aussi affiche «Bonnes pratiques d hygiène dans l engraissement de poulets» sur > Prestations > conseils/informations sous «Santé, hygiène»). OSAV Gumboro: vaccina on in ovo Depuis juillet 2011, tous les poulets mis en place par la coopérative UKL, l une des plus importantes coopératives avicoles de France, sont vaccinés contre la maladie de Gumboro «in ovo»: à l aide de la machine Embrex, les embryons reçoivent à 18 jours d incubation une injection du vaccin au couvoir. Cette démarche a éte initié à cause d une immunisation insuffisante malgré la vaccination par l eau de boisson. Avec la vaccination «in ovo», depuis 4 ans, il n y a eu aucun cas de Gumboro au sein de la coopérative UKL. Reussir Avicole 2011 (N=445) 2012 (N=564) 2013 (N=439) 2014 (N=242) raisonnée de ceux-ci. OFSP Graphique : pourcentage de troupeaux de poulets de chair positifs aux Campylobacter de janvier 2011 à juin 2014 (N = nombre de troupeaux ayant fait l objet d analyses).

7 Édition 8/14 Aviculture Suisse 7 La page des producteurs d œufs Des chercheurs de l Université de Yale, du Collège de Bard, Massachusetts (Etat de New York) et de l Institut de recherche Weizmann Rehovot en Israël ont examiné de près la production de protéines. Ils ont notamment analysé l impact de la garde de bovins, de porcs et de volailles sur l environnement. Comparé à la viande de bœuf principalement, la production d œufs et de viande de poulet présente d énormes avantages. Il ressort de ce rapport que pour produire des protéines animales sous forme de viande de poulet et d œufs, il y a besoin de 28 fois moins de terrain qu il ne le faudrait pour produire la même quantité de protéines sous forme de viande de bœuf. Ils ont également trouvé qu il faut 11 fois plus d eau pour irriguer les champs cultivés pour le fourrage des bovins que pour les champs utilisés pour nourrir les poules. Ce rapport montre également que le bétail bovin produit 5 fois plus de gaz à effet de serre que les autres genres de fournisseurs de protéines. De manière globale, 20 % des gaz à effets de serre nocifs sont dus à la production animale. Pour toutes ces raisons, les chercheurs ont conclu que la production de viande de bœuf comme fournisseur de protéines coûte très cher à l environnement et qu il faudrait donc restreindre la consommation de viande de bœuf. Les représentants Une bonne nouvelle d Amérique pour nous des détenteurs de bétail bovin américains ne sont bien évidemment pas contents de ce rapport et contestent les méthodes ayant conduit à ces résultats. Ce rapport s est basé sur les données du Ministère américain de l agriculture, de l Office de l énergie et du ministère de l intérieur pour les années 2'000 à Ce n est certainement pas à nous d évaluer si ces chiffres sont corrects à 100 % ou à 50 % seulement. Dans tous les cas, la production d œufs est le numéro un absolu comme fournisseur de protéines pour l alimentation humaine, et occupera très certainement un rôle encore plus important à l avenir. On sait bien que les ressources en terre et en eau ne sont pas inépuisables, et si tous les habitants de la Terre mangeaient la même quantité de viande ou d autres protéines animales que les Américains ou les Européens, une troisième guerre mondiale serait programmée. Ce ne sera certainement pas le cas ces prochaines années. Il est malgré tout très important d adopter aujourd hui déjà une gestion des sols un peu plus raisonnable, de prendre mieux soin de nos réserves en eau et de préserver l atmosphère. Nos descendants seront reconnaissants de trouver encore de la viande et des œufs dans leur assiette. Jean Ulmann, Président répondre aux besoins des consommateurs en répondant à leurs exigences en matière de recette des produits. Avec l attention croissante portée à une alimentation saine et la tendance à une nourriture plus riche en protéines, la reconnaissance de la valeur nutritive des œufs augmente. Leur qualité naturelle confère aux produits plus de 20 propriétés fonctionnelles. Les œufs ont ainsi la capacité de former de la mousse, servent d agent d expansion, de liant et d épaississant, sont utilisés comme nappage, colorants et émulsifiants et améliorent la cristallisation et l humidité tout cela de manière naturelle. Tout simplement dit, les œufs augmentent la valeur naturelle. Cela coïncide parfaitement avec la tendance à une prise de conscience de la santé. Ces éléments sont donc importants pour se positionner sur le marché aujourd hui et doivent impérativement être pris en compte. Le succès se base sur la transparence, la crédibilité et la simplicité. Nous sommes copiés! Radio 32 utilise une image de notre nouveau spot TV pour leur propre publicité, nota bene sans l avoir demandé. Qu estce que cela nous apprend? Celui qui est copié peut parier qu il a réussi quelque chose de fort. Vanter les teneurs de l œuf de manière naturelle et percutante Les extraits de texte suivants sont tirés d un White Paper (document stratégique) de l American Egg Board = Commission US des œufs; résumés des textes traduits par GalloSuisse. Il n y a guère de produit plus naturel qu un œuf. La part d œuf présente dans un produit peut influencer de manière décisive la décision d achat des consommateurs qui veulent des produits naturels sains sans ingrédients nébuleux, et étiquetés de manière compréhensible. Les consommateurs veulent des produits naturels, parce que pour eux, naturel rime avec sain. Les consommateurs responsables forcent l industrie alimentaire à faire preuve de transparence et de plus de crédibilité. Les résultats du sondage annuel de la commission internationale «Santé et bien-être» de 2013 montrent notamment que 93 % des consommateurs veulent des désignations facilement compréhensibles sur les étiquettes des marchandises. Pour être considérée comme naturelle, une alimentation doit être bonne, fraîche et saine. Les étiquettes qui mentionnent un nombre relativement réduit de composants connus et compréhensibles sont donc intéressantes à ce titre. Ces articles affichent souvent des prix plus élevés. Les ovoproduits sont un moyen précieux de Annonce de Radio 32, parue dans «20 Minutes» en juillet Oswald Burch, GalloSuisse

8 8 Aviculture Suisse Édition 8/14 Assurance épidémie pour la garde de poules Résumé de l exposé technique présenté à l AD du au Strickhof, Winterthur-Wülflingen. L AXA-Winterthur assure les conséquences financières des maladies transmissibles constatées pour les exploitations de poules pondeuses et les exploitations d élevage. Cela concerne en priorité les maladies réglées dans la législation sur les épizooties, pour lesquelles l indemnité pour la valeur de l animal n est toutefois versée qu en cas d épidémie hautement contagieuse, mais en aucun cas la perte d exploitation consécutive aux mesures ordonnées officiellement. Font partie du groupe avec indemnisation de la valeur de l animal: influenza aviaire (peste aviaire), pseudopeste aviaire (NCD). Mais l assurance épidémie intervient également là où les pouvoirs publics ne versent pas d indemnité: en cas de salmonellose (S.enteritidis, S.typhimurium), de laryngotrachéite infectieuse (ILT), Lohmann LSL - Classic Lohmann Brown Silver, Sperber, Black votre adresse pour poussins et poulettes Maxime de fin d été Le temps des vacances invite à la détente, loin de la routine du quotidien professionnel. D où l idée de base dont nous sommes partis. Mais nombreux sont ceux pour qui ne rien faire ne convient vraiment pas du tout. C est là qu intervient une autre idée: faire autre chose, ou autrement. Les loisirs font disparaître les tensions professionnelles. Car les nerfs modernes ont besoin d être chatouillés. L adrénaline ne doit pas manquer. Sinon, c est le calme qu il faudrait subir. Et cela peut déjà s avérer fatiguant et même rendre nerveux comme dans une forêt dans laquelle ne règne que du calme. et de pullorose aiguë (S. gallinarumpullorum). Les conséquences financières des maladies qui ne sont pas combattues officiellement sont également couvertes par l assurance. Ce sont: le rouget aigu (Erysipelothrix rhusiopathiae), la pasteurellose aiguë/choléra aigu (Pasteurella multocida), l EggDropSyndrom (EDS), les maladies virales cliniquement apparentes contre lesquelles on ne peut, ou ne doit pas faire de thérapie ou de prévention. Outre les maladies mentionnées, l assurance couvre également les conséquences dues au constat d une contamination des produits (œufs, carcasses) par des substances listées dans l ordonnance sur les substances étrangères et les composants (OSEC). On peut citer à titre d exemple la mise en évidence de quantités trop élevées de dioxine dans les œufs en Allemagne en L indemnisation des exploitations touchées par un sinistre assuré par AXA Winterthur se base sur un concept transparent avec des indemnisations forfaitaires. Pour la perte d exploitation qui s ensuit, l indemnité par animal éliminé ou péri depuis le début de la couverture d assurance jusqu au remplacement de l animal se monte à CHF 0.19 par animal et par jour durant 30 jours au maximum (60 jours pour les exploitations de parentaux). Pour une exploitation de poules pondeuses, l indemnité versée pour une interruption d exploitation de 25 jours se monterait à CHF Si les poules pondeuses doivent être éliminées ou qu elles ont péri, AXA Winterthur calcule la prestation d assurance sur la base du tableau des valeurs calculées par Aviforum. Ce tableau détermine un montant en francs correspondant pour chaque semaine d âge des animaux. Pour les œufs déclassés ou éliminés de manière non dommageable, l indemnité se monte à 90% de la différence entre le prix d élimination et le prix de vente moyen attendu au moment du sinistre. La quantité d œufs assurée correspond alors au maximum à vingt fois le nombre d œufs pondus au moment de la mise en évidence du sinistre, mais qui correspond tout au plus à 20 fois le nombre de places de poule pondeuse assurées. Les réserves d aliment doivent le cas échéant également être détruites. Dans ce cas, c est le prix d achat au moment du sinistre qui sera remboursé, mais au maximum CHF 4.00 par place d animaux assurée. La maîtrise d un sinistre occasionne différentes conséquences financières telles que: mise en quarantaine, la réforme des animaux infectés, le nettoyage et la désinfection de l exploitation ou du moyen de transport, les transports de marchandises

9 Édition 8/14 Aviculture Suisse 9 Etude sur les conditions de transport des poulets Comment peut-on op miser le transport des volailles? Assurer des conditions optimales en matière de protection des animaux est un élément très important non seulement dans la garde des volailles, mais également durant le transport à l abattoir. Dans une étude menée par la Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires (HAFL), les transports de volailles de chair ont été accompagnés et les conditions de transport dans les camions ont été examinées. P. Spring. La détention particulièrement respectueuse des animaux est un critère important pour différencier la volaille suisse de la volaille importée et pour réussir à se positionner sur le marché. Des conditions optimales en matière de protection des animaux doivent être assurées sans faille de l éclosion jusqu à l étourdissement à l abattoir inclus. Le chargement, le transport et le déchargement constituant une contrainte supplémentaire pour les animaux, les conditions de transport doivent être continuellement optimisées. Dans le cadre d un travail de fin d études (HAFL), Christoph Rogger, en collaboration avec BELL Suisse SA, département Volailles et son transporteur, Fässler Trans- Suite de la page 8 (GalloSuisse) infectées, les analyses de laboratoire effectuées sur les animaux et les marchandises, les examens médicaux des personnes travaillant dans l exploitation, pour autant que ces coûts ne soient pas pris en charge par une autre assurance et les frais pour les traitement avec des produits chémothérapeutiques (médicaments, vétérinaire). Ces produits sont remboursés sur présentation des justificatifs correspondants jusqu à un montant de CHF 3.00 par place d animaux assurée et jusqu à CHF par sinistre au maximum. Avec l assurance pour les exploitations de poules pondeuses, l assurance épidémie d AXA Winterthur constitue un pilier de la sécurité financière pour les producteurs d œufs. Dr méd.vét. FVH Robert Wyss, secteur assurance épidémie, AXA-Winterthur porte AG ainsi qu Aviforum, a accompagné les transports de volailles de chair et examiné les conditions de transport à différents endroits du camion. Mesures avec 18 capteurs De nombreux animaux se trouvant confinés dans un espace étroit sur le camion, la température et l humidité de l air peuvent augmenter rapidement. Ces changements climatiques peuvent constituer une contrainte supplémentaire pour les animaux. Comme les volailles ne peuvent pas transpirer et régulent leur température corporelle par la respiration, c est principalement lorsque l air est chaud et humide qu elles atteignent leurs limites pour maintenir leur température corporelle constante. Un climat tropical peut stresser les animaux. Pour relever de manière systématique les conditions sur le camion de transport, des capteurs ont été placés à 18 endroits définis, répartis systématiquement sur tout le pont de chargement du camion pour enregistrer l humidité, la température depuis le chargement jusqu au déchargement. Les mesures ont été effectuées avec différentes températures extérieures et différents réglages des bâches latérales sur le camion Température C Rapide augmentation de la température durant le chargement en été surtout Directement après le chargement, la température augmente rapidement à l avant du camion. La figure 1 montre la courbe de température à différents endroits du camion durant un transport de nuit avec une température extérieure de 16 ºC. Après 30 minutes déjà, les températures atteignaient déjà des valeurs entre 30 et 35 ºC à l avant du camion. Le taux d humidité de l air augmente avec la température. Pour les transports effectués durant les mois d été, il est particulièrement important de respecter des temps de chargement courts et de prendre la route immédiatement après avoir chargé les animaux. Une place de stationnement exposée en plein soleil et sans vent peut provoquer une augmentation supplémentaire de la température. Lorsqu il fait chaud, il est possible de diminuer la contrainte pour les animaux en réduisant la densité de transport et de laisser le vantail du milieu ouvert jusqu à la fin du chargement. Durant l un des transports accompagnés, les températures dans le camion n ont augmenté que de manière très modérée avant le départ, malgré le temps L œuf suisse au Comptoir 2014 Du 19 au 28 septembre 2014, les producteurs d œufs romands seront une nouvelle fois présents avec leur stand d œufs au Comptoir Suisse avec le slogan: «à la découverte de l œuf suisse chez les producteurs aviculteurs romands» Heure Début du chargement A l'avant, à l'extérieur Au milieu, à l'intérieur Fin du chargement A l'avant, à l'intérieur A l'arrière, à l'extérieur Arrivée à l'abattoir Au milieu, à l'extérieur A l'arrière, à l'intérieur 01:30 01:45 02:00 02:15 02:30 02:45 03:00 03:15 03:30 03:45 04:00 04:15 04:30 GalloSuisse Figure 1: Courbe de la température à différents endroits du camion

10 10 Aviculture Suisse Édition 8/14 chaud. Malheureusement, aucun enregistrement du vent n a été effectué. On présume toutefois qu il y avait des courants d air sur la place de chargement. Il faudrait examiner s il serait possible d améliorer encore la situation en générant un peu de courant d air (avec un ventilateur placé à côté du camion ou en installant une ventilation active) durant les temps de stationnement lorsqu il fait chaud. Transport sans problèmes durant l été Lorsqu il fait chaud, le transport pose relativement peu de problèmes. Les bâches latérales sont ouvertes et avec le vent de déplacement, les températures augmentent à peine dans la partie arrière du camion. L humidité de l air reste basse. A l avant, directement derrière la cabine du chauffeur, le courant d air est plus faible. Des fentes dans la paroi avant pour laisser passer l air permettraient éventuellement une légère amélioration supplémentaire. Différences de température importantes en hiver En hiver, lorsqu il fait froid, comme les bâches latérales sont fermées durant le transport, il est plus difficile de régler la température sur le pont de chargement. Des différences de température de plus de 25 ºC ont été mesurées temporairement sur le même pont de chargement. A l avant, la température et l humidité augmentent rapidement et à l arrière, cela reste relativement froid. Durant un transport, les bâches latérales ont été ouvertes à l avant durant les premières minutes de trajet pour évacuer l humidité accumulée. Cela a permis d améliorer le climat à l avant, mais sur la partie arrière du pont de chargement, c est devenu rapidement très froid. Une aération partielle grâce à des bâches comportant des filets brise-vent ou des fentes dans la paroi frontale pour laisser passer l air permettraient vraiment ici d optimiser la situation. D autres études sont toutefois nécessaires pour mieux comprendre l impact des différents systèmes de ventilation (bâches latérales ou fentes dans la paroi frontale) et les régimes de ventilation. Une ouverture automatique des fentes d aération dans la paroi frontale en fonction des mesures du climat sur le pont de chargement serait envisageable à moyen terme dans les camions récents. Capturer les animaux avec ménagement Pour que le transport se déroule avec un minimum de stress, il est également important de capturer les animaux calmement et avec ménagement. En hiver, la température du poulailler devrait être abaissée avant le chargement afin d éviter la condensation dans les cages de transport. Lorsque les températures sont proches de zéro, il peut s avérer judicieux de laisser les bâches du devant ouvertes pendant les premiers kilomètres afin d abaisser rapidement l humidité relative de l air. Faibles pertes d animaux De manière générale, les pertes d animaux durant les transports accompagnés sont qualifiées de faibles. En moyenne, 0.07 % des animaux ont péri. Dans l engraissement de volailles, ce n est qu en ayant des conditions optimales que l on peut limiter les pertes d animaux à moins de 2 % par série d engraissement soit à environ 0.06 % par jour. Les pertes moyennes durant le transport sont ainsi comparables avec les pertes quotidiennes d animaux dans la halle d engraissement dans de bonnes conditions de détention. Limiter les pertes à un faible niveau n est possible que si le chargement et le transport sont effectués de manière très professionnelle dans des conditions commerciales. Malgré cela, et du point de vue de la protection des animaux, chaque animal mort est une perte de trop et l optimisation du transport reste une tâche permanente. Conclusion, remerciements Les études montrent que les transports de volailles sont effectués de manière professionnelle en Suisse et que l on accorde beaucoup d importance au bien-être des animaux. Le degré élevé de connaissances des chauffeurs et des organisations se base sur leur expérience de la pratique. Pour continuer à optimiser les systèmes, il est important de procéder à des mesures exactes dans différentes conditions de transport et à différents endroits du pont de chargement. A moyen terme, des capteurs pourraient éventuellement contribuer à une ventilation plus précise. De nouveaux systèmes tels que des fentes dans la paroi avant ou éventuellement une ventilation active sur la surface de chargement pourraient à l avenir amener d autres améliorations, principalement en hiver et durant les jours de forte chaleur. Nous remercions BELL Suisse SA, département Volailles, Fässler Transporte AG et Aviforum de leur bonne collaboration dans le cadre de l étude et BELL Suisse SA pour le soutien financier de ce travail. Dr Peter Spring et Christoph Rogger, Haute école des sciences agronomiques, forestières et alimentaires (HAFL), Zollikofen BURGMER PAR RESPECT POUR LES ANIMAUX CH 8570 Weinfelden Kreuzlingerstrasse 50 T F BURGMER Geflügelzucht AG LOHMANN BROWN-CLASSIC Une poule robuste et peu exigeante - «une gagnante».

11 Édition 8/14 Aviculture Suisse 11 Marché des œufs (Fin juillet) Suisse Le mois de juillet froid et humide était en principe plutôt une bonne chose pour la branche des œufs. Nos travailleuses assidues (les poules pondeuses) n ont ainsi pas eu de stress dû à la chaleur, ou alors seulement très sporadiquement. Et on se met plus volontiers aux fourneaux pour confectionner des pâtisseries avec des œufs frais lorsqu il ne fait pas trop chaud. Sinon j aurais préféré quelques jours d été supplémentaires. Le mois de juillet a été vraiment catastrophique, surtout pour toute la branche du tourisme. La consommation d œufs a donc également souffert dans les régions touristiques. Mais de manière générale, les ventes d œufs ont été bonnes. Il n y a pas non plus eu d accumulation de stocks indésirables, notamment grâce au soutien de l OFAG qui a permis de réaliser des campagnes de vente à prix réduit et des actions de cassage avec des œufs suisses. La production est un peu plus importante que durant ces dernières années pour pouvoir couvrir les pics de demande à Noël et à Pâques. Il y a donc obligatoirement plus d œufs en été également et nous sommes heureux que ces quantités supplémentaires aient pu être vendues au fur et à mesure. Même quelques jours plus chauds en août ne devraient pas occasionner de grands problèmes pour les ventes d œufs. Car les vacances d été sont déjà bientôt finies, ce qui stimule la demande. Tendance: vraiment bonne compte-tenu de la saison. Etranger Le bulletin du marché allemand s exprime ainsi: «le marché des œufs s affaiblit. La pause estivale dicte actuellement la situation sur le marché des œufs. La baisse des prix est nette. Il y a beaucoup de marchandise disponible». Les prix ne sont certes pas catastrophiquement bas comme l année passée, mais pas bien meilleurs non plus. Tous les acteurs du marché attendent maintenant que la demande et les prix reprennent avec la fin des vacances d été. Tendance: offre importante, prix bas avec espérons-le bientôt une amélioration. Jean Ulmann, GalloSuisse

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