La compliance à la substitution hormonale après la ménopause

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La compliance à la substitution hormonale après la ménopause"

Transcription

1 La compliance à la substitution hormonale après la ménopause C. Robyn Dans le contexte de ce symposium, le mot "compliance" devrait être évité : il implique une notion d'obéissance à un traitement, qui est quasi unanimement rejetée aujourd'hui, tout au moins si on veut évité d'être taxé de sexiste (Sarel et Sarel 1994). Le terme "acceptabilité" me paraît plus approprié. Il met l'accent sur l'importance de convaincre, d'entraîner une participation active des femmes concernées. Aujourd'hui, l'accent est de plus en plus mis sur les aspects préventifs de la substitution hormonale post-ménopausique. Il me parait dés lors utile de rappeler les critères de qualité en matière de contraception hormonale : la méthode doit être efficace, sûre, réversible et acceptable. En dehors de la réversibilité de la fertilité, ces critères s'appliquent parfaitement bien à la substitution hormonale post-ménopausique. Si on veut insister sur les aspects préventifs, il est aussi indiqué d'éviter les mots "traitement" et "patientes". Des trois critères repris ci-dessus, l'acceptabilité est très certainement celui qui interpelle le plus. L'acceptabilité de la substitution hormonale ne concerne pas que la femme qui consulte mais aussi et plus largement les gynécologues, les généralistes, les média, le cercle familial et l'entourage (amies, collègues de travail, etc.). Les média constituent aujourd'hui une importante source d'information concernant la substitution hormonale et ses effets secondaires. Et le scoop met souvent plus l'accent sur les effets secondaires nuisibles que sur les apports bénéfiques. De nombreuses publications rapportent, d'une manière générale, une très faible acceptabilité de la substitution hormonale (Nachtigall 1994, Lopes et Mensier 1996). Avant d'en donner quelques exemples, il est important de souligner la grande difficulté d'évaluer correctement ce paramètre en dehors d'études ponctuelles réalisées dans ce but. Et dans ces cas divers biais viennent compliquer l'analyse des données recueillies. En Belgique en 1993, si on se base sur le nombre de prescriptions, quelle qu'en soit la nature ou l'efficacité des produits, on estime à 13% le pourcentage des femmes de plus de 50 ans qui étaient "traitées". En 1990, il n'était que de 7%. Si on se limite à la tranche d'âge de 50 à 75 ans, le pourcentage de 1993 monte à 19%. Mais il s'agit là d'une surestimation. En effet, toutes les femmes qui se procurent un "traitement" ne le prennent pas. Et parmi celles qui le commencent beaucoup l'abandonnent plus ou moins rapidement. Ces chiffres ne donnent donc aucune idée sur la qualité du suivi d'une substitution hormonale. Pour certains, la durée moyenne d'utilisation ne dépasse pas 3 ans (Lopes et Mensier 1996). Ravnikar (1987) dans une étude faite sur 2500 femmes rapporte que 20 à 30% d'entre elles ne s'étaient pas procuré le traitement prescrit, 10% ne l'avaient jamais pris, 10% ne l'avaient pris qu'épisodiquement et que 20% l'avait stoppé dans les neuf mois. Pour Wren et Brown (1991), 61% des femmes étaient toujours sous traitement après un an. Dans une étude plus récente (Cano 1995) ayant porté sur 331 femmes suivies entre 1 et 5 ans dans une clinique de la ménopause, 29 (9%) n'avaient pas acheté le traitement, 50 (15%) avaient abandonné le traitement dès la 1/6

2 première année et 46 (14%) l'avaient suivi irrégulièrement. Pour l'auteur, l'association d'un progestatif et la voie orale ont influencé négativement le suivi de la substitution hormonale. L'analyse des raison invoquées pour ne pas commencer ou ne pas continuer la prise d'hormones devrait permettre d'orienter les efforts devant viser à une meilleure acceptabilité. Il ressort d'une étude ayant porté sur 220 femmes post ménopausées de classe moyenne (43-62 ans) convaincues du rapport favorable bénéfices/risques de la substitution hormonale, que seulement 7% d'entre elles avaient abandonné après un an (Nachtigall 1994). Parmi celles-ci la moitié invoquait les saignements réguliers ou non, comme motif d'abandon. Une proportion d'abandon pour le même motif se retrouve dans l'analyse multivariée d'une population de 1330 femmes traitées par oestrogènes transdermiques associés à un progestatif. Les conclusions qui semblent se dégager de ces deux études sont que l'observance est excellente lorsque les femmes sont convaincues et qu'en cas d'abandon ce sont les saignements qui sont le plus souvent avancés comme justification. Lorsque la femme ne désire plus saigner, il existe également des adaptations de l'association oestro-progestative qui permettent de répondre à son souhait. Parmi les effets secondaires, il faut faire la distinction entre ceux qui sont désagréables et ceux qui sont nuisibles. Parmi les effets secondaires désagréables invoqués pour interrompre une substitution hormonale (Nachtigall 1994, Lopes et Mensier 1996), sont cités : les pertes de sang (régulières ou non) le gain de poids la tension mammaire le gonflement abdominal (ballonnement) un syndrome prémenstruel des nausées des céphalées (migraines) Après les pertes de sang, c'est bien souvent la crainte de prendre du poids qui est invoquée pour ne pas prendre ou pour arrêter une substitution hormonale : l'idée que les hormones font grossir est encore solidement répandue dans notre population. La prise de poids à l'âge de la ménopause est considérée comme très fréquente : c'est une réalité mal vécue. Les auteurs sont cependant unanimes pour considérer que cette prise de poids n'a rien à voir avec la ménopause proprement dite et donc avec la carence oestrogénique qui en est la conséquence (Schleinger et Pradignac 1993, Wing 1996). En fait, les femmes prennent en moyenne régulièrement du poids à partir de ans et ceci jusqu'à ans. Le gain moyen est de 2 kg par période de 6 ans. Il se réduit même à 1 kg par 6 ans à partir de 45 ans. Cette évolution pondérale est exactement la même sur le plan quantitatif chez la femme et chez l'homme (Scleinger et Pradignac 1993). L'exercice physique a un effet plutôt bénéfique : les femmes qui en font régulièrement maîtrisent mieux cette tendance à grossir (Schleinger et Pradignac 1993). Il existe cependant une différence majeure entre hommes et femmes : la graisse s'accumule au niveau abdominal (omental, mésentérique) chez les hommes et au niveau pelvien (cuisses et fesses) chez les femmes. Cette différence sexuelle est bien évidemment sous 2/6

3 contrôle hormonal : les stéroïdes sexuels ont des récepteurs spécifiques au niveau des adipocytes (Schleinger et Pradignac 1993). Ces adipocytes ont des localisations différentes suivant qu'il s'agit d'oestrogènes ou d'androgènes. Après la ménopause, les femmes continuent de gagner du poids comme avant, ni plus ni moins. Mais à tous les âges, les variations individuelles sont considérables : ceci sous-entend vraisemblablement l'existence de populations différentes dont le poids corporel est influencé par des conditions particulières. A l'analyse des données de l'université de Pittsburgh rapportée par Wing et coll. (1991), à la ménopause le gain de poids était de 2,25 kg en trois ans. Mais 20% des femmes prenaient plus de 4,5 kg et 3% des femmes perdaient plus de 4,5 kg, pendant la même période. La seule évolution réellement liée à la ménopause et à la carence en oestrogènes, concerne la répartition des graisses : la distribution de gynécoïde devient androïde (Schleinger et Pradignac 1993, Wing 1996). La plupart des auteurs n'observent aucune augmentation significative de poids pendant la prise d'oestrogènes associés ou non à un progestatif et ceci même dans des études avec placebo (Schleinger et Pradignac 1993). Mais, ici également les variations individuelles sont énormes. Dans le futur, il s'agira de découvrir les causes d'une telle hétérogénéité : certaines femmes pourraient présenter des dispositions particulières à la prise de poids sous l'influence des oestrogènes. Quoi qu'il en soit la prescription d'oestrogènes exogènes n'est indiquée qu'en cas de carence en oestrogènes ovariens. Il faut rappeler à ce sujet que les bouffées de chaleur ne sont qu'un très mauvais marqueur d'une carence oestrogénique définitive. Ils représentent plutôt une manifestation de la pré-ménopause caractérisée par une forte instabilité de la sécrétion des oestrogènes. Certes, en pré- ménopause, la prise d'oestrogènes va faire disparaître les bouffées. Mais, si cette prise est maintenue de manière intempestive, les hormones exogènes s'ajoutant aux oestrogènes provenant d'une reprise d'activité ovarienne vont souvent donner des effets secondaires tout aussi mal vécus si pas plus que les bouffées de chaleur : mastodynie, bouffissure du visage, prise de poids, sensation de gonflement, céphalées, syndrome prémenstruel. Ces expériences négatives influencent très défavorablement l'acceptabilité. Le syndrome prémenstruel est également invoqué comme raison pour interrompre une association oestro-progestative en post ménopause (Nachtigall 1994, Lobes et Mensier 1996). Mais dans ce cas, la plupart du temps, une solution peut être trouvée en changeant le type, la dose, la durée ou les modalités d'administration (continue ou séquentielle) du progestatif. Le message simpliste, parfois amplifié par certains médias, de la substitution hormonale généralisée et dépourvue de tout désagrément est in fine lui aussi très nuisible à l'acceptabilité. L'information en cette matière doit toujours être bien équilibrée et porter sur tous les aspects aussi bien positifs que négatifs. Les effets secondaires nuisibles avérés de la substitution hormonale post-ménopausique concernent l'endomètre et dans une moindre mesure le système veineux. Les oestrogènes seuls augmentent environ huit fois le risque de cancer de l'endomètre (Nachtigall 1994). Cet effet secondaire nuisible est totalement aboli lorsqu'on associe aux oestrogènes un progestatif à une dose et pendant une durée adéquate (10-14 jours). Néanmoins, la simple allusion au cancer dans l'argumentation exprimée par le médecin peut suffire à orienter le choix vers le renoncement à une substitution hormonale. Des études récentes mentionnent une augmentation significative du risque thromboembolique (veineux) sous substitution hormonale (Daly et coll. 1996) : mais cette augmentation est extrêmement faible en valeur absolue (1/5000 femmes par an). Enfin, l'impact de la substitution hormonale post ménopausique sur l'incidence du cancer du sein reste aujourd'hui encore très imprécise. Si l'augmentation du risque est significative (Colditz et al. 1995), en valeur absolue, l'augmentation de l'incidence reste faible (Dupont et Page 1991). Néanmoins, cette incertitude est alimentée par des informations qui paraissent dans les médias chaque fois qu'un article sur le sujet est publié dans un journal scientifique en vogue. Ce battage médiatique influence d'une manière très négative l'acceptabilité de la substitution hormonale 3/6

4 post-ménopausique et ceci d'autant plus que la population féminine concernée est à un âge où l'incidence du cancer du sein est en plein essor. Il convient d'insister sur l'intérêt du dépistage du cancer du sein qui sera d'autant plus facilement réalisé que la femme est prise en charge pour le suivi d'une substitution hormonale. Si l'on désire améliorer l'acceptabilité de la substitution hormonale après la ménopause, il convient de : Informer l'ensemble du corps médical et les femmes sur les bénéfices/risques et sur les modalités de la substitution hormonale. Etablir un consensus en matière de bénéfices et de risques Collaborer avec les médias de manière à ce qu'ils soient bien informé de l'évolution de ce consensus. Tenir compte des effets désagréables et adapter la substitution hormonale en conséquence Simplifier au mieux les modalités pratiques Simplifier et rendre plus attrayants les conditionnements En conclusion, si les progrès des connaissances en matière de ménopause et les progrès en matière de produits efficaces et sûrs ont été importants et rapides au cours de ces dernières années, les avancées en matière d'acceptabilité sont restées particulièrement médiocres. Connaître les raisons de cette discordance et en tenir compte est essentiel si on veut espère faire évoluer le choix des femmes. Bibliographie 1. CANO A. "Compliance to hormone replacement therapy". Maturitas 1995:, 20, SOLDIEZ G.A., HANKINSON S.E., HUNTER D.J., WILLETT W.C., MANSON J.E., STAMPFER M.J., HENNEKENS C., ROSNER B. et SPEIZER F.E. "The use of estrogens and progestins and the risk of breast cancer in postmenopausal women". N. Engl. J. Med., 1995: 332, DALY E., VESSEY M.P., HAWKINS M.M., CARSON J.L., GOUGH P. et MARSH S., "Risk of venous tromboembolism in users of hormone replacement therapy". Lancet, 1996: 348, DUPONT W.D. et PAGE D.L. "Menopausal estrogen replacement therapy and breast cancer". Arch. Int. Med., 1991: 151, LOPES P. et MENSIER A., "Evaluation de l'équilibre risque-bénéfice du traitement hormonal substitutif de la ménopause et éléments susceptibles de maximiser l'observance". J. Gyn. Obst. Biol. Reprod., 1996: 25, NACHTIGALL L.E. "Compliance with hormone replacement therapy : where we stand today". In The modern management of the menopause, BERG G. et HAMMAR M. (ed), The Parthenon Publishing Group, New York-London, 1994: pp RAVNIKAR V.A. "Compliance with hormone therapy". Am. J. Obstet. Gynecol., 1987 : 156, /6

5 8. SARREL L. et SARREL P.M. "Helping women to decide about hormone replacement therapy : approaches to counselling and medical pratices". In The modern management of the menopause, BERG G. et HAMMAR M. (ed), The Parthenon Publishing Group, New York-London, 1994: pp SCHLIENGER J.L. et PRADIGNAC A. "Relations entre poids et ménopause". Rev. Fr. Gynécol. Obstet. 1993: 88, WING R. "Prevention of obesity in adults". In Progress in obesity research, Angel A., Anderson H., Bouchard C., Lau D., Leiter L. et Mendelson R. (ed), John Libbey & Company Ltd., London, 1996: pp WREN B.G. et BROWN L. "Compliance with hormone replacement therapy". Maturitas 1991: 13, Questions de type QCM. 1. Quelle est la raison le plus souvent invoquée pour l'arret d'une substitution hormonale après la ménopause : a) Les saignements b) Le gain de poids c) Tension mammaire d) Nausées e)céphalées. 2. Après la ménopause a) Le poids corporel augmente nettement en raison de la carence oestrogénique b) Le poids corporel diminue c) Le poids corporel moyen augmente de manière considérable lors de la prise d'une association oestroprogestative d) Le poids corporel se redistribue avec accumulation de graisse au niveau abdominal e) Le poids corporel se redistribue avec accumulation au niveau pelvien (fesses, cuisses) 3. Sur quel tissu ou système, les effets secondaires de la substitution hormonale post ménopausique, sont-ils bénéfiques? a) le sein b) l'endomètre c) le système veineux 5/6

6 d) le système cardio-vasculaire (artériel) e) les adipolyses 4. Parmi les modalités suivantes, quelle est celle qui donne le moins de saignements (pseudo-règles)? a) Progestatif en fin d'une période de prise d'oestrogènes per os suivie d'une période sans traitement. b) Oestrogènes en continu avec un progestatif administré de manière séquentielle. c) Association oestroprogestative en continu. d) Séquences comprenant une période avec oestrogènes suivie d'une période avec progestatif. e) Progestatif en fin d'une période de prise d'oestrogènes par voie transdermique suivi d'une période sans traitement. Laboratoire de Recherche sur la Reproduction, Faculté de Médecine, Université Libre de Bruxelles, 180 route de Lennik, 1070 Bruxelles. 6/6

INJECTION CONTRACEPTIVE. Gestion des effets secondaires

INJECTION CONTRACEPTIVE. Gestion des effets secondaires INJECTION CONTRACEPTIVE Gestion des effets secondaires Institut national de santé publique du Québec 2012 CONTENU Effets secondaires Signes de danger 2 1 EFFETS SECONDAIRES DU DEPO-PROVERA Perturbation

Plus en détail

La contraception en péri ménopause

La contraception en péri ménopause La contraception en péri ménopause Dr F.Madaci, Dr Boudjellil, Dr Bounegar, Pr M.Derguini Service gynéco obstétrique Hôpital Bachir Mentouri Kouba 9ème congrès SAEREM 4ème congrès FAFEM 7-8 Mai 2011 ALGER

Plus en détail

Mise au point actualisée sur le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) Décembre 2003

Mise au point actualisée sur le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) Décembre 2003 Introduction Mise au point actualisée sur le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) Décembre 2003 Des publications sur le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), dont une

Plus en détail

MÉNOPAUSE TRAITEMENTS ET SURVEILLANCE. Mai 2016 Hà Nội Dr Charlotte PAUL Gynécologie Médicale

MÉNOPAUSE TRAITEMENTS ET SURVEILLANCE. Mai 2016 Hà Nội Dr Charlotte PAUL Gynécologie Médicale MÉNOPAUSE TRAITEMENTS ET SURVEILLANCE Mai 2016 Hà Nội Dr Charlotte PAUL Gynécologie Médicale Définitions OMS 1996 Ménopause : arrêt définitif des menstruations Aménorrhée persistante 12 mois faisant suite

Plus en détail

Périménopause et contraception. La patiente. Peut-on considérer que la patiente est ménopausée? Définitions 06/07/2016

Périménopause et contraception. La patiente. Peut-on considérer que la patiente est ménopausée? Définitions 06/07/2016 Périménopause et contraception Femme de 47 ans, aménorrhée depuis plus d un an sous DIU La patiente Elle souhaite le retrait du DIU. Le généraliste refuse le retrait ainsi qu un dosage hormonal demandé

Plus en détail

MÉNOPAUSE TRAITEMENTS ET SURVEILLANCE

MÉNOPAUSE TRAITEMENTS ET SURVEILLANCE MÉNOPAUSE TRAITEMENTS ET SURVEILLANCE Juin 2017 Dr Charlotte PAUL Gynécologie Médicale Epidémiologie En France : 11 millions de femmes sont ménopausées 430 000 nouvelles femmes ménopausée par an Trois

Plus en détail

Prévention de la maladie coronarienne et substitution hormonale postménopausique

Prévention de la maladie coronarienne et substitution hormonale postménopausique Département de gynécologie et d'obstétrique Prévention de la maladie coronarienne et substitution hormonale postménopausique Quelles évidences épidémiologiques? G. Girardet Nendaz Mars 2000 Plan Introduction

Plus en détail

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 21 février 2001 28 mars 2001 LIVIAL 2,5 mg, 28 comprimés sous plaquette thermoformée

Plus en détail

MALADIE DE FANCONI. Prise en charge et traitements hormonaux de la «ménopause précoce»

MALADIE DE FANCONI. Prise en charge et traitements hormonaux de la «ménopause précoce» MALADIE DE FANCONI Prise en charge et traitements hormonaux de la «ménopause précoce» H. LETUR 1. Service de BDR-AMP-CECOS APHP Tenon Paris 2. Centre de Fertilité Institut Mutualiste Montsouris Paris Association

Plus en détail

Nexplanon Gérer les effets indésirables

Nexplanon Gérer les effets indésirables Conflits d intérêts sur ce thème 2010 à 2015 Nexplanon Gérer les effets indésirables T. Linet - 2 décembre 2015 Crédit de recherche ou support financier (honoraires pour action de formation) d'un laboratoire

Plus en détail

Contraception du post partum

Contraception du post partum Contraception du post partum Dr Amel Benmahmoud MSD France Le post partum: c est quoi? La période du post-partum s'étend de la fin de l'accouchement jusqu'au retour de couches, c est-à-dire les premières

Plus en détail

La prise en charge de la ménopause..la prévention de l'ostéoporose

La prise en charge de la ménopause..la prévention de l'ostéoporose La prise en charge de la ménopause..la prévention de l'ostéoporose Une illustration de l EBM Chronique d un désastre sanitaire? AMMPPU suivi femme 45/55 ans. nov 06 et cycle reco ostéoporose J Birgé 1

Plus en détail

ASPIRINE : OPTION DE TRAITEMENT AU LONG COURS APRÈS TVP RÉSULTATS DES ÉTUDES ASPIRE, WARFASA (ASPIRINE TO PREVENT RECURRENT VENOUS THROMBOEMBOLISM)

ASPIRINE : OPTION DE TRAITEMENT AU LONG COURS APRÈS TVP RÉSULTATS DES ÉTUDES ASPIRE, WARFASA (ASPIRINE TO PREVENT RECURRENT VENOUS THROMBOEMBOLISM) ASPIRINE : OPTION DE TRAITEMENT AU LONG COURS APRÈS TVP RÉSULTATS DES ÉTUDES ASPIRE, WARFASA (ASPIRINE TO PREVENT RECURRENT VENOUS THROMBOEMBOLISM) Brighton T, Eikelboom J, Mann K et al. Low-dose aspirin

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 05 février 2003

AVIS DE LA COMMISSION. 05 février 2003 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 05 février 2003 ESTRAPATCH 80 µg/24 heures, dispositif transdermique (boîte de 4) Laboratoire PIERRE FABRE SANTE estradiol Liste

Plus en détail

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 18 avril 2001 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de trois ans

Plus en détail

THS et risques. cardio-vasculaires. et hormonaux

THS et risques. cardio-vasculaires. et hormonaux THS et risques cardio-vasculaires et hormonaux THS et risques cardio-vasculaires et hormonaux THS et risques non cardio-vasculaires - risque mammaire: 4 - risque non mammaire et non vasculaire: 5 THS et

Plus en détail

Ménopause Une vue d ensemble

Ménopause Une vue d ensemble Ménopause Une vue d ensemble Dr Chinh LINH FMH Gynécologie-Obstétrique Service de Gynécologie-Obstétrique Hôpital du Jura Bernois BE-2610 Saint Imier Présentation publique du 17 septembre 2015 1 Espérance

Plus en détail

Stérilets Effets secondaires"

Stérilets Effets secondaires Stérilets Effets secondaires" INSTITUT NATIONAL DE SANTÉ PUBLIQUE 2012 1 Contenu Effets secondaires" Signes de danger" 1 Effets secondaires du stérilet au cuivre Augmentation possible des saignements jusqu

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 7 juillet 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 7 juillet 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 7 juillet 2004 NORLEVO 1,5 mg, comprimé Boîte de 1 Laboratoires HRA Pharma lévonorgestrel Liste I Date de l AMM : 19 avril 2004

Plus en détail

LES CONTRACEPTIFS ORAUX COMBINÉS. Mode d utilisation

LES CONTRACEPTIFS ORAUX COMBINÉS. Mode d utilisation LES CONTRACEPTIFS ORAUX COMBINÉS Mode d utilisation Institut national de santé publique du Québec 2012 CONTENU Mode d utilisation Avantages et inconvénients Risques pour la santé 2 1 MODE D UTILISATION

Plus en détail

GENESIS. ENTRETIEN avec le Pr Philippe Bouchard Fibrome utérin : réduire le nombre de femmes qui seront opérées

GENESIS. ENTRETIEN avec le Pr Philippe Bouchard Fibrome utérin : réduire le nombre de femmes qui seront opérées GENESIS ENTRETIEN avec le Pr Philippe Bouchard Fibrome utérin : réduire le nombre de femmes qui seront opérées Endocrinologue, spécialiste de la médecine de la reproduction, le Pr Philippe Bouchard fait

Plus en détail

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale

Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale COLLÈGE NATIONAL DES GYNÉCOLOGUES ET OBSTÉTRICIENS FRANÇAIS Président : Professeur B. Blanc Extrait des Mises à jour en Gynécologie Médicale Volume 2002 publié le 28.11.2002 VINGT-SIXIÈMES JOURNÉES NATIONALES

Plus en détail

Quelques données épidémiologiques au niveau d une consultation de ménopause

Quelques données épidémiologiques au niveau d une consultation de ménopause Quelques données épidémiologiques au niveau d une consultation de ménopause Z. SADI R. BENHADID A.HADDOUM D.BOUSSADIA N.HACHELAF B.ADDAD Clinique de Gynécologie Obstétrique CHU Mustapha Alger 8 ème congrès

Plus en détail

Compétence. linguistique

Compétence. linguistique Un habitant du Pays Basque Nord sur quatre est bilingue, un peu plus d'un sur dix sont bilingues passifs, les deux tiers restant sont francophones monolingues PAYS BASQUE C A B NAVARRE PAYS BASQUE NORD

Plus en détail

Enquête «dexaméthasone 40 mg en comprimés»

Enquête «dexaméthasone 40 mg en comprimés» Enquête «dexaméthasone 40 mg en comprimés» Cette enquête a été menée avec le soutien de l'af3m en vue de l enregistrement par l Agence Européenne du Médicament (EMA) d une dose de dexaméthasone adaptée

Plus en détail

Contraception hormonale et risque vasculaire: la polémique 3G 4G

Contraception hormonale et risque vasculaire: la polémique 3G 4G Contraception hormonale et risque vasculaire: la polémique 3G 4G Z.SADI Clinique de gynécologie obstétrique CHU Mustapha Alger 12 ème congrès national SAERM Alger 23-24 mai 2014 Contraception hormonale

Plus en détail

LE TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF DE LA MENOPAUSE - THS

LE TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF DE LA MENOPAUSE - THS LE TRAITEMENT HORMONAL SUBSTITUTIF DE LA MENOPAUSE - THS Dr TSINGAING KAMGAING Jacques Gynécologue-Obstétricien Hôpital Général de Douala 1 PLAN Indications THS Avantages et risques du THS Protocoles thérapeutiques

Plus en détail

Les Jeudis de l'europe

Les Jeudis de l'europe Cas cliniques Ménopause Chacun de ces cas (sauf 5 et 6) ressert ensuite pour la mise en place des traitements, avec discussion des indications et des contre-indications relatives Cas clinique 1 Mme Brigitte

Plus en détail

HYPERTENSION ARTERIELLE ET MENOPAUSE

HYPERTENSION ARTERIELLE ET MENOPAUSE HYPERTENSION ARTERIELLE ET MENOPAUSE DIU HTA SEMINAIRE TOULOUSE 24 et 25 mai 2013 Bernard CHAMONTIN Service de Médecine Interne et Hypertension Artérielle Pole Cardiovasculaire et Metabolique CHU Rangueil

Plus en détail

HYPERTENSION ARTERIELLE ET MENOPAUSE

HYPERTENSION ARTERIELLE ET MENOPAUSE HYPERTENSION ARTERIELLE ET MENOPAUSE Bernard CHAMONTIN Service de Médecine Interne et Hypertension Artérielle Pole Cardiovasculaire et Metabolique CHU Rangueil TOULOUSE Toulouse le 27 mai 2011 Women s

Plus en détail

Evidence Based Medicine. La prise en charge de la ménopause. Quelques dates. Sources documentaires

Evidence Based Medicine. La prise en charge de la ménopause. Quelques dates. Sources documentaires La prise en charge de la ménopause Une illustration de l EBM Chronique d un désastre sanitaire? AMMPPU suivi femme 45/55 ans. nov 06 J Birgé 1 Evidence Based Medicine Traductions généralement utilisées

Plus en détail

La ménopause est un phénomène naturel, ce n est pas une maladie. Médicalement, on parle de ménopause quand une femme n a pas eu de menstruations

La ménopause est un phénomène naturel, ce n est pas une maladie. Médicalement, on parle de ménopause quand une femme n a pas eu de menstruations La ménopause est un phénomène naturel, ce n est pas une maladie. Médicalement, on parle de ménopause quand une femme n a pas eu de menstruations après 12 mois consécutifs. L'âge médian de la ménopause

Plus en détail

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 7 février 2001 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de trois

Plus en détail

LA MENOPAUSE: Doit-elle être traitée?

LA MENOPAUSE: Doit-elle être traitée? LA MENOPAUSE: Doit-elle être traitée? Dr TSINGAING KAMGAING Jacques Gynécologue-Obstétricien Hôpital Général de Douala Postgraduate Training in Reproductive Health Research Faculty of Medicine, University

Plus en détail

Contraception d Urgence. Pr C MATHIEU Université de Bordeaux DU suivi de la femme et régulation des naissances Décembre 2015

Contraception d Urgence. Pr C MATHIEU Université de Bordeaux DU suivi de la femme et régulation des naissances Décembre 2015 Contraception d Urgence Pr C MATHIEU Université de Bordeaux DU suivi de la femme et régulation des naissances Décembre 2015 La contraception d urgence est une arme efficace pour éviter de nombreuses grossesses

Plus en détail

AVIS DE LA COMMISSION. 15 septembre 2004

AVIS DE LA COMMISSION. 15 septembre 2004 COMMISSION DE LA TRANSPARENCE REPUBLIQUE FRANÇAISE AVIS DE LA COMMISSION 15 septembre 2004 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans par avis de réinscription du 30 octobre 1999

Plus en détail

LES ESSAIS PRAGMATIQUES. M Vray IPP 1

LES ESSAIS PRAGMATIQUES. M Vray IPP 1 LES ESSAIS PRAGMATIQUES 1 Pourquoi des essais pragmatiques? Objectif: Evaluer «l intérêt» d un traitement ou d une stratégie thérapeutique dans des conditions réelles de prescription 2 Comparaison de deux

Plus en détail

SYMPTOMATOLOGIE DE LA MENOPAUSE. Docteur Hortense Baffet Gynécologue médicale Hôpital Jeanne de Flandres Journée du 30/11/2012

SYMPTOMATOLOGIE DE LA MENOPAUSE. Docteur Hortense Baffet Gynécologue médicale Hôpital Jeanne de Flandres Journée du 30/11/2012 SYMPTOMATOLOGIE DE LA MENOPAUSE Docteur Hortense Baffet Gynécologue médicale Hôpital Jeanne de Flandres Journée du 30/11/2012 Carence œstrogénique et signes fonctionnels: étude PEPI SYMPTÔMES % SYMPTÔMES

Plus en détail

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE

A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE A G E N C E FRANCAISE DE SECURITE SANITAIRE DES PRODUITS DE SANTE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 13 juin 2001 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de trois ans

Plus en détail

Interruption volontaire de grossesse- Avortement

Interruption volontaire de grossesse- Avortement Interruption volontaire de grossesse- Avortement Définition Avortement : on entend ici par avortement les interruptions volontaires de grossesse (IVG) qui ont été pratiquées légalement avant la 12 e semaine

Plus en détail

Questions et réponses sur le cancer du sein. Guide 7 : Traitement aux médicaments anticancéreux du cancer du sein sans envahissement ganglionnaire

Questions et réponses sur le cancer du sein. Guide 7 : Traitement aux médicaments anticancéreux du cancer du sein sans envahissement ganglionnaire Questions et réponses sur le cancer du sein Guide 7 : Traitement aux médicaments anticancéreux du cancer du sein sans envahissement ganglionnaire Qu'est-ce qu'un cancer du sein sans envahissement ganglionnaire?

Plus en détail

Traitement hormonal de la ménopause

Traitement hormonal de la ménopause Traitement hormonal de la ménopause Pourquoi? Qui? Quand? Comment? Jacqueline Conard - Hématologie Biologique Hôtel-Dieu - Médecine Vasculaire, Hôpital Saint Joseph Paris Traitement hormonal de la ménopause

Plus en détail

Traitement hormonal de la ménopause. Points de vue actuels

Traitement hormonal de la ménopause. Points de vue actuels Traitement hormonal de la ménopause. Points de vue actuels Z. SADI Clinique de Gynécologie Obstétrique CHU Mustapha 9 ème Congrès National de la Société Algérienne d Etude et de Recherche sue la Ménopause

Plus en détail

Suivi biologique du traitement par antivitamine K (étude 2003)

Suivi biologique du traitement par antivitamine K (étude 2003) Suivi biologique du traitement par antivitamine K (étude 2003) Etude menée auprès des laboratoires d analyse médicales par l Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) L étude

Plus en détail

Item 55 : Ménopause (Évaluations)

Item 55 : Ménopause (Évaluations) Item 55 : Ménopause (Évaluations) Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) Date de création du document 2010-2011 QCM DE PRE-REQUIS QUESTION 1/5 : Pendant la période de pré-ménopause,

Plus en détail

Choix de Contraceptifs. Stephanie Palerme, MD, FRCSC Département d Obstétrique et Gynécologie Journées Montfort Vendredi le 21 Avril, 2017

Choix de Contraceptifs. Stephanie Palerme, MD, FRCSC Département d Obstétrique et Gynécologie Journées Montfort Vendredi le 21 Avril, 2017 Choix de Contraceptifs Stephanie Palerme, MD, FRCSC Département d Obstétrique et Gynécologie Journées Montfort Vendredi le 21 Avril, 2017 Divulgation Relations avec des intérêts commerciaux : aucun Objectifs:

Plus en détail

FACULTES DE MEDECINE DE TOULOUSE EXAMEN DE LCA UE 12 DFASM1 15 Décembre Partie 1 10 QCM à choix multiples

FACULTES DE MEDECINE DE TOULOUSE EXAMEN DE LCA UE 12 DFASM1 15 Décembre Partie 1 10 QCM à choix multiples FACULTES DE MEDECINE DE TOULOUSE EXAMEN DE LCA UE 12 DFASM1 15 Décembre 2014 Partie 1 10 QCM à choix multiples QCM1 : Parmi les propositions suivantes concernant cet article, indiquez la (ou les) réponse(s)

Plus en détail

12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie.

12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie. 12. Les chiffres du VIH/Sida en Belgique Nouvelles contaminations : le nombre le plus élevé depuis le début de l épidémie. Avec 1.196 nouveaux cas diagnostiqués en Belgique en 2010, le nombre de contaminations

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DE LA MENOPAUSE à L HEURE DE LA MEDECINE DU PARAPLUIE NOTIONS ACTUELLES ET ANALYSE CRITIQUE DES RECOMMANDATIONS

PRISE EN CHARGE DE LA MENOPAUSE à L HEURE DE LA MEDECINE DU PARAPLUIE NOTIONS ACTUELLES ET ANALYSE CRITIQUE DES RECOMMANDATIONS PRISE EN CHARGE DE LA MENOPAUSE à L HEURE DE LA MEDECINE DU PARAPLUIE NOTIONS ACTUELLES ET ANALYSE CRITIQUE DES RECOMMANDATIONS POURQUOI CE TITRE?????? Les recommandations de l H.A.S. datent pour les dernières

Plus en détail

module 4: sexualité et prévention

module 4: sexualité et prévention Prévention santé environnement module 4: sexualité et prévention Séquence : prévenir d une grossesse non désirée Exemplaire rempli Le préservatif masculin Quelques chiffres _ il se déroule sur le pénis

Plus en détail

PERI MENOPAUSE CHEZ LA FEMME MAROCAINE. Quelques réflexions

PERI MENOPAUSE CHEZ LA FEMME MAROCAINE. Quelques réflexions PERI MENOPAUSE CHEZ LA FEMME MAROCAINE Quelques réflexions Pr M.GHAZLI Président de l AMEM Service de Gynéco-Obstétrique «B» CHU - Casablanca. Maroc. amem@menara.ma AU MAROC 30 Millions d habitants 3

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 8 juin 2005 LUTENYL 3,75 mg, comprimé Boîte de 14 comprimés code CIP : 365 572-4 Laboratoire THERAMEX nomegestrol (acetate de)

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 11 juillet Examen de la spécialité inscrite pour une durée de trois ans

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION. 11 juillet Examen de la spécialité inscrite pour une durée de trois ans COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS DE LA COMMISSION 11 juillet 2001 Examen de la spécialité inscrite pour une durée de trois ans par arrêté du 12 octobre 1998 - (J.O. du 17 octobre 1998) PROVAMES 1 mg,

Plus en détail

L HYSTÉRECTOMIE. Informations à la clientèle. Pour vous, pour la vie

L HYSTÉRECTOMIE. Informations à la clientèle. Pour vous, pour la vie L HYSTÉRECTOMIE Informations à la clientèle Pour vous, pour la vie Hystérectomie Consiste à enlever l utérus : organe de reproduction et de gestation (grossesse). Hystérectomie et ovariectomie bilatérale

Plus en détail

CFAP de GUILHERAND-GRANGES 60 rue de Narvik GUILHERAND-GRANGES. Thème : La GYNECOLOGIE 1) OBJECTIF DE LA FORMATION : La problématique :

CFAP de GUILHERAND-GRANGES 60 rue de Narvik GUILHERAND-GRANGES. Thème : La GYNECOLOGIE 1) OBJECTIF DE LA FORMATION : La problématique : CFAP de GUILHERAND-GRANGES 60 rue de Narvik 07500 GUILHERAND-GRANGES Thème : La GYNECOLOGIE 1) OBJECTIF DE LA FORMATION : La problématique : La révolution de la gynécologie médicale des trente dernières

Plus en détail

CONSEILS & PRESCRIPTIONS APRÈS LE CANCER DU SEIN

CONSEILS & PRESCRIPTIONS APRÈS LE CANCER DU SEIN CONSEILS & PRESCRIPTIONS APRÈS LE CANCER DU SEIN La prescription après le Cancer du Sein. Ah oui, c est vrai. Le traitement hormonal; le W.H.I.; l ostéoporose, etc Bon, on en a assez parlé OK, Bonsoir,

Plus en détail

La Périménopause. Dr Briole-Ancel et Dr Girard-Arrivé

La Périménopause. Dr Briole-Ancel et Dr Girard-Arrivé La Périménopause Dr Briole-Ancel et Dr Girard-Arrivé LE VIEILLISSEMENT OVARIEN: 4 phases BAISSE DE LA FÉCONDITÉ (infra-clinique) LA PÉRIMÉNOPAUSE PRÉCOCE (cycles réguliers, symptômes d insuffisance lutéale)

Plus en détail

La consultation de ménopause. Quand Quand? Pourquoi Pourquoi? Comment Comment?

La consultation de ménopause. Quand Quand? Pourquoi Pourquoi? Comment Comment? La consultation de ménopause Quand Quand? Pourquoi Pourquoi? Comment Comment? G.Girardet Nendaz. Nov.2000 Risque de morbidité pour une femme de 50 ans Maladie CV 46% AVC 20% Fracture du fémur 15% Cancer

Plus en détail

Lectures critiques Prescrire

Lectures critiques Prescrire La carbétocine (Pabal ) est un analogue synthétique de l oxytocine, de longue durée d action, commercialisé en France pour la prévention de l atonie utérine suivant un accouchement par césarienne (lire

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 3 décembre 2014 PHYSIOGINE 0,1 POUR CENT, crème vaginale B/1 tube de 15 g avec applicateur (CIP : 34009 329 691 7 3) PHYSIOGINE 0,5 mg, ovule B/1 plaquette de 15 ovules

Plus en détail

Qualité de vie Précisément pendant la ménopause!

Qualité de vie Précisément pendant la ménopause! Brochure d information Qualité de vie Précisément pendant la ménopause! www.designconnection.eu 0560377 Un service de: Zeller Medical AG Seeblickstrasse 4 CH-8590 Romanshorn Phone +41 (0)71 466 05 00 Fax

Plus en détail

Generated by Foxit PDF Creator Foxit Software For evaluation only. Aménorrhée

Generated by Foxit PDF Creator Foxit Software  For evaluation only. Aménorrhée Aménorrhée 1 - Définition L'aménorrhée est l absence de menstruations chez une femme en âge de procréer (de se reproduire). Le mot «aménorrhée»provient du grec : a : sans ; mên : mois ; et rhein : couler.

Plus en détail

Contraception hormonale et voyage

Contraception hormonale et voyage Contraception hormonale et voyage Geneviève PLU-BUREAU Brigitte Raccah-Tebeka Unité de Gynécologie Médicale Hôpital Port-Royal, Paris Maternité Hôpital Robert Debré, Paris Tous droits réservés - G. Plu-Bureau,

Plus en détail

Pourquoi les recommandations sur le TRAITEMENT HORMONAL DE LA MENOPAUSE n évoluent pas?

Pourquoi les recommandations sur le TRAITEMENT HORMONAL DE LA MENOPAUSE n évoluent pas? Pourquoi les recommandations sur le TRAITEMENT HORMONAL DE LA MENOPAUSE n évoluent pas? Patrice Lopes CHU de Nantes PolyClinique de l Atlantique- St Herblain Président du GEMVI Liens d intérêt : Aucun

Plus en détail

Série n montrez que les œstrogènes exercent un contrôle sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. 3- préciserez la nature de ce contrôle.

Série n montrez que les œstrogènes exercent un contrôle sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. 3- préciserez la nature de ce contrôle. EXERCICE N 1 SVT 4ème Sc. Reproduction féminine Mr. Saïd Mounir Série n 2 Chez les Mammifères femelles, la concentration plasmatique d'une hormone hypophysaire, la LH, varie au cours d'un cycle. L'activité

Plus en détail

IOP et risque vasculaire

IOP et risque vasculaire IOP et risque vasculaire A.Gompel Unité de Gynécologie Port Royal France anne.gompel@cch.aphp.fr Position du problème Définition des IOP: arrêt des règles avant 40 ans La plupart des études ont regardé

Plus en détail

HORMONOTHÉRAPIE ET CANCER DU SEIN. Dr Didier Jallut, médecin FMH en oncologie médicale / 6 mars

HORMONOTHÉRAPIE ET CANCER DU SEIN. Dr Didier Jallut, médecin FMH en oncologie médicale / 6 mars HORMONOTHÉRAPIE ET CANCER DU SEIN MIDI DE PEPINET LVC JEUDI 6 MARS 2014 Dr Didier Jallut, médecin FMH en oncologie médicale / 6 mars 2014 1 o Hormonothérapie du cancer du sein o Historique o Comment lutter

Plus en détail

Risque Cardio-vasculaire du Traitement Hormonal de la Ménopause Nice Avril 2011

Risque Cardio-vasculaire du Traitement Hormonal de la Ménopause Nice Avril 2011 Risque Cardio-vasculaire du Traitement Hormonal de la Ménopause Nice Avril 2011 Véronique Kerlan Etudes épidémiologiques : THM et risque coronarien Oger. Med Therap 2000 14 études de cohortes : association

Plus en détail

THM et prévention de l ostéoporose : état des lieux depuis la WHI. Florence Trémollieres Centre de Ménopause Hôpital Paule de Viguier Toulouse

THM et prévention de l ostéoporose : état des lieux depuis la WHI. Florence Trémollieres Centre de Ménopause Hôpital Paule de Viguier Toulouse THM et prévention de l ostéoporose : état des lieux depuis la WHI Florence Trémollieres Centre de Ménopause Hôpital Paule de Viguier Toulouse Estrogènes et tissu osseux : les pionniers Fuller Albright

Plus en détail

Table des matières. Obstétrique. Liste des collaborateurs... Abréviations... XIII. 1 Début et surveillance de grossesse... 3

Table des matières. Obstétrique. Liste des collaborateurs... Abréviations... XIII. 1 Début et surveillance de grossesse... 3 Table des matières Liste des collaborateurs................................ Abréviations......................................... XIII V I Obstétrique 1 Début et surveillance de grossesse......................

Plus en détail

Situations authentiques vécues en stage Proposées par interne pour illustrer la présentation

Situations authentiques vécues en stage Proposées par interne pour illustrer la présentation Situations authentiques vécues en stage Proposées par interne pour illustrer la présentation Cas N 1 : Mme B, 33 ans, consultant pour souhait de reprise d une contraception, sachant qu elle avait auparavant

Plus en détail

salarié dans le secteur des santé Executivee summary - Juin 2013

salarié dans le secteur des santé Executivee summary - Juin 2013 Exercice de la kinésithérapie comme salarié dans le secteur des soins de santé Executivee summary - Juin 2013 1 COLOFON Commanditaire de l'étude : SPF Santé publique, Cellule de planification des professions

Plus en détail

Profits et cours boursiers : quel est le lien?

Profits et cours boursiers : quel est le lien? Profits et cours boursiers : quel est le lien? Lorsqu'un investisseur achète une action d'une entreprise, il espère pouvoir en retirer un gain à terme lors de la revente. Entre temps, il aura empoché des

Plus en détail

Pathologies mammaires bénignes et contraception Pathologies bénignes

Pathologies mammaires bénignes et contraception Pathologies bénignes Pathologies mammaires bénignes et contraception Pathologies bénignes Joelle Mollard Les Samedis de la contraception Limoges 4 février 25 Fibroadénome FA et maladie fibrokystique MFK Fibroadénome Fibroadénome

Plus en détail

1 Participation au marché du travail et problèmes de santé ou handicap

1 Participation au marché du travail et problèmes de santé ou handicap 1 Participation au marché du travail et problèmes de santé ou handicap La moitié des 15 à 64 ans souffrant d'un problème de santé de longue durée ou éprouvant des difficultés à accomplir des activités

Plus en détail

DIVIGEL MC Symptômes vasomoteurs associés à la ménopause

DIVIGEL MC Symptômes vasomoteurs associés à la ménopause DIVIGEL MC Symptômes vasomoteurs associés à la ménopause JUIN 2013 Marque de commerce : Divigel Dénomination commune : Estradiol-17B Fabricant : Ferring Forme : Gel Topique Teneur : 0,1 % (0,25 g, 0,5

Plus en détail

La périménopause en pratique

La périménopause en pratique La périménopause en pratique Z. SADI H. BESSAHA MADANI B.ADDAD Clinique de Gynécologie Obstétrique CHU Mustapha 9 ème Congrès National de la Société Algérienne d Etude et de Recherche sue la Ménopause

Plus en détail

Utilisation du basque

Utilisation du basque De nos jours, on entend davantage parler basque qu'il y a dix ans PAYS BASQUE C A B NAVARRE PAYS BASQUE NORD TREVIÑO De nos jours, on entend davantage parler basque qu'il y a dix ans Typologie synthétique

Plus en détail

Les différents types de contraceptifs

Les différents types de contraceptifs EP Evra Nuva Microprog SIU DIU Implant Norlevo Les différents types de contraceptifs Synthèse La contraception en france Fécond 2012 Fécond 2012 0,7 Orale COP + P Hormonale autre DIU Préservatif Autre

Plus en détail

Les Français et le cancer

Les Français et le cancer pour Les Français et le cancer Octobre 2008 0 Sommaire Note méthodologique Les résultats de l étude A L information à l égard du cancer B Les perceptions du cancer C Le cancer dans les politiques publiques

Plus en détail

Hormones et cancer du sein: de la contraception à la ménopause

Hormones et cancer du sein: de la contraception à la ménopause Hormones et cancer du sein: de la contraception à la ménopause Céline Bouchard, MD, FRCSC Professeure agrégée de clinique Département d obstétrique & gynécologie 1 1 Objectifs En contraception hormonale,

Plus en détail

GENESIS QUAND, POURQUOI, COMMENT ET A QUI LE PRESCRIRIEZ-VOUS?

GENESIS QUAND, POURQUOI, COMMENT ET A QUI LE PRESCRIRIEZ-VOUS? GENESIS L implant QUAND, POURQUOI, COMMENT ET A QUI LE PRESCRIRIEZ-VOUS? Bâtonnet souple de 4 centimètres de long sur 2 millimètres de diamètre, placé sous la peau et délivrant en continu un dérivé de

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 25 mai 2005 NIMOTOP 30 mg, comprimé pelliculé B/90 Laboratoires BAYER PHARMA nimodipine Liste I Médicament soumis à prescription hospitalière

Plus en détail

Mme Aure Haémayme. Les macroprogestatifs. Antécédents personnels. Antécédents gynécologiques G0 P0

Mme Aure Haémayme. Les macroprogestatifs. Antécédents personnels. Antécédents gynécologiques G0 P0 Les macroprogestatifs Contraceptifs ou non? Mme Aure Haémayme 21 ans Étudiante infirmière Pas de conduite addictive particulière Contexte socio-économique correct Antécédents personnels Antécédents gynécologiques

Plus en détail

Avis 28 mai Laboratoire NOVARTIS PHARMA SAS. estradiol

Avis 28 mai Laboratoire NOVARTIS PHARMA SAS. estradiol COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 28 mai 2014 ESTRADERM TTS 25 microgrammes/24 heures, dispositif B/8 sachets de 1 dispositif (CIP : 3400932972654) VIVELLEDOT 25 microgrammes/24 heures, dispositif B/8

Plus en détail

La contraception d'urgence : La prévention d'une grossesse après une relation sexuelle

La contraception d'urgence : La prévention d'une grossesse après une relation sexuelle La contraception d'urgence : La prévention d'une grossesse après une relation sexuelle Tu peux devenir enceinte après avoir eu une seule relation sexuelle non protégée! La pilule contraceptive d urgence

Plus en détail

Recommandations pour la pratique clinique Modalités de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention primaire

Recommandations pour la pratique clinique Modalités de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention primaire Recommandations pour la pratique clinique Modalités de dépistage et diagnostic biologique des dyslipidémies en prévention primaire Texte des recommandations INTRODUCTION 1. Thème des recommandations La

Plus en détail

Traitement Hormonal de la Ménopause: où en sommes nous?

Traitement Hormonal de la Ménopause: où en sommes nous? Traitement Hormonal de la Ménopause: où en sommes nous? The 15th VN-France-Asia-Pacific conference on Ob/Gyn May 2015 Pr N Chabbert-Buffet Reproductive Medicine Paris University Hospitals Pierre and Marie

Plus en détail

Traitement hormonal des troubles de la statique pelvienne et de l incontinence urinaire

Traitement hormonal des troubles de la statique pelvienne et de l incontinence urinaire Traitement hormonal des troubles de la statique pelvienne et de l incontinence urinaire Claudine Mathieu Université Bordeaux Segalen FMC CNGOF Bordeaux 6 juin 2013 Conséquences de la ménopause Difficile

Plus en détail

Consommation des produit phytosanitaires

Consommation des produit phytosanitaires A. Au niveau National Consommation des produit phytosanitaires Les seuls chiffres que l'on peut obtenir au niveau national sont ceux donnés par l'uipp (Union des Industriels pour la Protection des Plantes).

Plus en détail

3 ANS APRES LA CRISE DES PILULES DE 3 ème GENERATION, OU EN EST-ON DU RISQUE CARDIO-VASCULAIRE

3 ANS APRES LA CRISE DES PILULES DE 3 ème GENERATION, OU EN EST-ON DU RISQUE CARDIO-VASCULAIRE 3 ANS APRES LA CRISE DES PILULES DE 3 ème GENERATION, OU EN EST-ON DU RISQUE CARDIO-VASCULAIRE MEDIATISER LE RISQUE LIE AU TABAC CHEZ LA FEMME POUR MIEUX L AIDER A S ARRETER DE FUMER Docteur Jean PERRIOT

Plus en détail

Résumé des caractéristiques du produit

Résumé des caractéristiques du produit Résumé des caractéristiques du produit 1/7 1. DENOMINATION DU MEDICAMENT 2. COMPOSITION QUANTITATIVE ET QUALITATIVE La substance active est la progestérone. 5 g de gel contient 50 mg de progestérone. Excipient

Plus en détail

Item 35 (Item 27) Contraception masculine Collège Français des Urologues

Item 35 (Item 27) Contraception masculine Collège Français des Urologues Item 35 (Item 27) Contraception masculine Collège Français des Urologues 2014 1 Table des matières 1. Pour comprendre... 3 2. Le préservatif masculin... 3 3. Le coitus interruptus (retrait)... 4 4. La

Plus en détail

LA PHARMACIE CLINIQUE EN MILIEU HOSPITALIER AU VIETNAM: ENQUÊTTE SUR LES SERVICES REALISÉS ET OPPORTUNITÉS POUR L AVENIR

LA PHARMACIE CLINIQUE EN MILIEU HOSPITALIER AU VIETNAM: ENQUÊTTE SUR LES SERVICES REALISÉS ET OPPORTUNITÉS POUR L AVENIR LA PHARMACIE CLINIQUE EN MILIEU HOSPITALIER AU VIETNAM: ENQUÊTTE SUR LES SERVICES REALISÉS ET OPPORTUNITÉS POUR L AVENIR Auteur : LE Ba Hai Promoteur : Professeur Paul M. Tulkens (UCL) Co-Promoteurs :

Plus en détail

Selon le deuxième colloque international sur les dysfonctions sexuelles, ayant eu lieu à Paris en 2004*,

Selon le deuxième colloque international sur les dysfonctions sexuelles, ayant eu lieu à Paris en 2004*, Selon le deuxième colloque international sur les dysfonctions sexuelles, ayant eu lieu à Paris en 2004*, 40 à 45% des hommes adultes et 20 à 30% des femmes adultes présentent des dysfonctions sexuelles,

Plus en détail

Tabagisme au féminin

Tabagisme au féminin Tabagisme au féminin Place du professionnel de santé dans la prise en charge l aide à l arrêt du tabac Docteur Jean PERRIOT Pneumologue Tabacologue Clermont-Ferrand PARIS 26 septembre 2014 1 - Tabagisme

Plus en détail

Avis 6 avril estriol, progestérone, Lactobacillus casei

Avis 6 avril estriol, progestérone, Lactobacillus casei COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 6 avril 2016 estriol, progestérone, Lactobacillus casei TROPHIGIL, gélule vaginale B/14 (CIP : 34009 315 457 7 4) Laboratoire BESINS INTERNATIONAL Code ATC (2013) Motif

Plus en détail

CONTRACEPTION POST-IVG. Dr S. FRANTZ-BLANCPAIN DU DE LA REGULATION DES NAISSANCES ET SUIVI DE LA FEMME

CONTRACEPTION POST-IVG. Dr S. FRANTZ-BLANCPAIN DU DE LA REGULATION DES NAISSANCES ET SUIVI DE LA FEMME CONTRACEPTION POST-IVG Dr S. FRANTZ-BLANCPAIN DU DE LA REGULATION DES NAISSANCES ET SUIVI DE LA FEMME 2012-2013 INTRODUCTION Les études montrent que la proportion de femmes n ayant pas de contraception

Plus en détail

Impacts des contraceptions hormonales sur les marqueurs intermédiaires des risques veineux et artériel

Impacts des contraceptions hormonales sur les marqueurs intermédiaires des risques veineux et artériel Impacts des contraceptions hormonales sur les marqueurs intermédiaires des risques veineux et artériel D P C Q U E L L E C O N T R A C E P T I O N C H E Z L E S F E M M E S A H A U T R I S Q U E C A R

Plus en détail

Prévention du cancer du col de l'utérus chez les jeunes filles : ce qu'il faut savoir

Prévention du cancer du col de l'utérus chez les jeunes filles : ce qu'il faut savoir Prévention du cancer du col de l'utérus chez les jeunes filles : ce qu'il faut savoir Ces informations sur la vaccination anti- HPV dans le cadre de la prévention du cancer du col de l utérus vous concernent

Plus en détail