27/05/2013. Loi sur la santé (14 février 2008) Bases légales actuelles. Organisation du dispositif addiction en Valais

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1 Organisation du dispositif addiction en Valais Philippe Vouillamoz directeur secteur AideIPrévention Nous changeons d image pas de mission Loi sur la santé (14 février 2008) Bases légales actuelles Loi sur la Santé, Ordonnance sur les addictions, convention-cadre avec le Canton, contrats de prestations entre le Canton et Addiction Valais (annuel) Statuts Addiction Valais / Sucht Wallis, nov Art. 104 Prévention du tabagisme, de l'alcoolisme, des toxicomanies et autres addictions 1. L'Etat soutient des programmes de prévention du tabagisme, de l'alcoolisme, des toxicomanies et autres addictions, en particulier les mesures d'aide et de soutien à l'intention des jeunes. 2. Le Conseil d'etat définit les tâches et l'organisation des institutions chargées de concevoir et réaliser ces programmes et en assume la coordination. 1

2 Loi sur la santé (14 février 2008) Art. 132 Délégation de compétences 1 Le Conseil d'etat peut déléguer à des institutions publiques ou privées notamment les attributions suivantes: a) pourvoir à la protection des personnes dont l'état requiert un traitement ou des mesures d'assistance en raison d'une toxicomanie; b) favoriser la réintégration professionnelle et sociale de ces personnes. En résumé 30 postes EPT pour le secteur ambulatoire, incluant le centre de prestations de la Fondation; 34 postes EPT pour le secteur résidentiel composé de quatre Foyers; Effectifs de la clientèle suivie en 2012 Nombre de lits du secteur résidentiel AIDE - PREVENTION Admissions : 851 Sorties : 815 Prises en charge : lits FAR/FXB 18 lits Villa Flora 12 lits VIA Gampel 60 lits au total Non Addiction Valais et non spécifique FAR/FXB Admissions : 30 Sorties : 48 Prises en charge : 67 ADDICTION VALAIS Admissions : 980 Sorties : 964 Prises en charge : 1982 VILLA FLORA Admissions : 74 Sorties : 76 Prises en charge : 91 VIA GAMPEL Admissions : 25 Sorties : 25 Prises en charge : 37 Nouvelle augmentation du nombre d admissions dans l ambulatoire (803 en 2011 et 735 en 2010) 12% de la clientèle admise dans le secteur ambulatoire l est pour un problème concernant une tierce personne 2

3 Répartition selon les secteurs (années ) Typologie de la clientèle admise (source IGT) Alcool Drogue Santé physique Relations familiales Etat psychologique Emploi et ressources Situation légale I - 21% Moyen Aucun Aucun Aucun Léger Léger Aucun II - 19% Considérable Aucun Léger Moyen Moyen Aucun Aucun III - 26% Considérable Aucun Moyen Moyen Moyen Considérable Aucun IV -18% Léger Moyen Léger Léger Léger Léger Aucun V - 15% Moyen Considérable Léger Considérable Considérable Moyen Léger Importance relative de chaque groupe dans les secteurs (en %) Type de parcours (observation entre 2001 et 2010 sur une période de 6 ans) Types de parcours les plus fréquents au sein d Addiction Valais : A = ambulatoire et R = résidentiel Parcours A AA AR R ARA RA AAA AAR Part 65.9% 12.3% 6.1% 3.2% 2.8% 2.1% 1.7% 1.7% Centre d indication et de suivi Le Conseil d Etat, dans son plan stratégique en faveur des personnes en situation de handicap (février 2010), a confié à Addiction Valais, secteur AideIPrévention le mandat de service d évaluation et de soutien à l intention du Centre d indication et de suivi (CIS) pour les personnes toxico-dépendantes. 146 évaluations effectuées en évaluations effectuées en

4 Contrat de prestations (secteur AideIPrévention) Concevoir et mettre en œuvre des programmes de prévention Nos prestations de prévention Sensibilisation tout public Informer la population VS Agir sur les habitudes de consommation Gérer les risques en milieu festif Protéger la jeunesse, notamment par la prévention en milieu scolaire Former les adultes multiplicateurs Formation d adultes Prestations de Prévention Gestion des risques en milieu festif Protection de la jeunesse Prévention scolaire Contrat de prestations (secteur AideIPrévention) Fournir un accueil et une aide ambulatoire à toute personne confrontée à des problèmes d addiction ainsi qu à l entourage Diminuer les impacts négatifs des addictions en offrant des prestations ambulatoires de proximité à toute personne confrontée à une addiction et à son entourage Pourvoir à la protection des personnes dont l état requiert un traitement bio-psycho-social ou des mesures d assistance en raison d addiction Favoriser la réintégration professionnelle et sociale de ces personnes «Pour qui?...» Prestations ouvertes à toutes les personnes ayant un problème d addiction quels que soient les produits / comportements quelle que soit la gravité du problème quelle que soit leur «motivation» pour autant qu elles n opposent pas un refus explicite à la collaboration et pour les proches Les fondements de l aide aux proches droit à bénéficier d aide pour eux-mêmes même en l absence de demande de la personne souffrant d addiction vecteur de changement dans le système familial Notre vision Toute personne qui le demande, pour elle-même, pour un proche, pour son établissement, pour son institution, a droit à une réponse Aide I Prévention de qualité L accessibilité aux prestations est garantie - par des offres de proximité sur l ensemble du canton, que ce soit dans nos locaux ou in situ (hôpitaux, prisons, écoles, autres lieux de vie, ) - sans conditions préalables Nos prestations sont orientées mieux-être L abstinence, la consommation contrôlée, la substitution, la réduction des risques, le travail social palliatif sont des moyens pour accéder à une meilleure qualité de vie.. 4

5 Collaboration avec le réseau Profil des intervenants en addiction Pharmacies Médecins PSYCHIATRIQUE Tribunal Exécution des peines Intervenants socio-éducatifs HES (ou équivalence) avec formation spécialisée en addiction. Hôpitaux MEDICAL Psychiatrie JUSTICE ADMINISTRATIF étroitement articulés avec le réseau sanitaire et social Institutions résidentielles LA PERSONNE SCN Tutelles Vers un modèle d addictologie de liaison Employeur ORP/IPT PROFESSIONNEL SOCIAL CMS Caritas Ecole / Formation Proches Directives de collaboration avec Quels moyens mettre en œuvre? RSV-LVT Convention CII (ORP-CMS-AI-SUVA-SFOP) Service de la circulation routière et de la navigation La Fondation valaisanne de probation Les Etablissements pénitentiaires (EP) Tribunal des Mineurs Casino de Crans-Montana et CARITAS Promotion Santé Valais Abstinence? Consommation contrôlée? Substitution? Réduction des risques? Travail social palliatif? Les 4 paliers du processus d abstinence Contrainte Extérieure 1 «On m interdit de boire parce que» Contrainte intérieure 2 «Je ne dois plus boire parce que» Conviction personnelle 3 «Je me décide à ne plus boire parce que» Empathie personnelle 4 «Je n ai plus besoin de boire» D après un schéma de la clinique Forel à Ellikon (ZH) Dr G. Sondheimer 5

6 Traitement de substitution pour personnes dépendantes d'opiacés Régi par Directives du Département des finances, des institutions et de la santé. Particularité valaisanne: Contrat thérapeutique «L'établissement d'un contrat thérapeutique entre le patient, le médecin, le pharmacien et l'intervenant est, sauf exceptions, obligatoire» phases variables Réduction des risques (toxicomanie médicale) Raport au système médicosocial Normalisation (pharmaco- Dépendance) Sevrage (autonomie) Sortir de la dépendance par la substitution Rapport à la dépendance toxicomanie Maladie chronique Maladie guérissable Rapport au produit de substitution Drogue, béquille, roue de secours Médicament nécessaire, indispensable Médicament d appoint, de confort Fonction de la conso. Quête d un état second Gestion de la vie quotidienne Fonction nulle Identité interne toxicomane Malade chronique Monsieur tout le monde dépendance Dépendance et/ou autonomie autonomie Généralistes polyvalents par Mandat Nécessité Culture Conviction En savoir plus: Quel traitement pour quel client à quel coût pour quel résultat? Evaluation de la clientèle et des pratiques d intervention au sein de la Ligue Valaisanne contre les Toxicomanies Annick Clerc Bérod, PhD 6

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