CC30 Certificat de compétence Conception, développement et animation de sites Web

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1 CC30 Certificat de compétence Conception, développement et animation de sites Web UE RSX053 Introduction aux bases de données Séance 9 1

2 Table des matières 1. PLSQL Présentation L utilité du PLSQL Sous quelle forme se présente le code PLSQL? Structure du bloc PLSQL Afficher un Message en PLSQL Les variables en PLSQL Structure conditionnel IF en PLSQL Boucle WHILE en PLSQL Boucle FOR en PLSQL Curseurs Les types de curseurs Utilisation du curseur plsql Fetch SELECT INTO EXCEPTIONS Traitement du curseur par une boucle FOR : Execution d une procédure stockée PACKAGE TRIGGER EXERCICES EXERCICE Enoncé EXERCICE Enoncé EXERCICE Enoncé EXERCICE Enoncé SOURCES

3 1. PLSQL 1.1. Présentation PLSQL (sigle de Procedural Language Structured Query Language) est un langage procédural propriétaire créé par Oracle et utilisé dans le cadre de bases de données relationnelles Le langage PLSQL peut être appréhendé comme tout langage par la théorie, une description fastidieuse de ses attributs et syntaxes à la façon des ouvrages type «Référence du langage». J en viendrai à l essentiel. Je présenterai ici les de façon progressive des exemples, des usages du code afin de familiariser le lecteur avec la langage. Le point culminant et spécifique au langage est le curseur. Le PLSQL est un langage qui offre beaucoup de possibilité. Il est heureusement intuitif passées les explications sur quelques points clefs tels que les curseurs. L objectif du cours n est pas de connaître par cœur le PLSQL ou de l utiliser tous les jours. L expérience montre qu on se plie à son formalisme rapidement quand on en a besoin. Gardons nous de faire un dictionnaire exhaustif par conséquent. On n utilise pas tous les jours la surcharge de fonction disponible en PLSQL par exemple. Qu on se le dise, je n en parlerai pas L utilité du PLSQL On utilise le PLSQL pour optimiser le traitement des données. En effet le traitement des données par le PLSQL est interne. C est à dire que c est la base de donnée Oracle qui gère tout le traitement sans passer par des logiciels tiers. Cela limite donc le temps de communication entre ces logiciels tiers et Oracle. Le PLSQL assure aussi beaucoup plus de sécurité, on peut écrire des programmes qui assurent l intégrité des données, des interdictions de mise à jour, ect Le PLSQL est utilisé concrètement lors de mises à jour sur des colonnes pour opérer automatiquement des mises à jours sur d autres colonnes. Le mot automatiquement est important ici pour bien comprendre qu il s agit d une action sous jacente et interne à la base de données. On peut par exemple utiliser le PLSQL pour alimenter automatiquement une colonne clef primaire avec une valeur unique. Le PLSQL est aussi utilisé dès lors que le SQL ne suffit plus à traiter des cas compliqué. Le PLSQL peut être appelé comme une requête SQL, dans une console d exécution sql, un autre programme SQL, un programme JAVA, ASP, PHP, C, pourvu qu on dispose d une connexion à une base depuis l appel. 3

4 1.3. Sous quelle forme se présente le code PLSQL? Le PLSQL est un langage procédural structuré en blocs. Principalement le PLSQL manipule des structures de contrôle (tests, boucles), des variables (ainsi que leur type). Il peut aussi gérer les curseurs et les erreurs. Les blocs PLSQL sont la plupart du temps stockés dans la base de données sous forme de procédure stockée, fonction ou trigger. Le bloc PLSQL est composé de SQL et de PLSQL. Une procédure stockée est grossièrement l équivalent d une fonction. Un trigger est une procédure stockée particulière qui se déclenche tout seul sur un évènement de mise à jour de colonne(s) Structure du bloc PLSQL : [DECLARE] déclarations et initialisation instructions exécutables [EXCEPTION] interception des erreurs En enlevant les sections facultatives, un bloc PLSQL peut ressembler à ça : Exemple : Null; La section contient les instructions du programme. Elle est obligatoire et doit se terminer par le mot clé END. L instruction Null; ne génère aucun code Afficher un Message en PLSQL Exemple 4

5 DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( 'Affichage du message ); DBMS_OUTPUT est un objet qui contient des méthodes pour l affichage vers une sortie (écran, fichier) Les variables en PLSQL Il faut utiliser la section déclarative avec l utilisation du mot clé DECLARE. On va pouvoir déclarer et initier toutes les variables utiles pour l exécution du BLOC PLSQL. smessage VARCHAR2(15) := affichage du message ; smessage est déclarée de type VARCHAR2(15) Exemple DECLARE smessage VARCHAR2(15) := affichage du message ; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( 'Affichage du message ); Comme pour SQL de nombreux types sont disponibles. Attention à écrire «:=» au lieu de «=» pour affecter une valeur à une variable Structure conditionnel IF en PLSQL Pendant l écriture de vos blocs plsql, il est fort probable que vous deviez faire des tests. Le PLSQL nous permet d évaluer ces tests en utilisant la syntaxe suivante : : IF condition THEN commandes ; [ELSEIF condition THEN commandes ;] [ELSE 5

6 commandes ;] END IF Seuls les mots clé IF et END IF; sont obligatoires. Les clauses ELSIF et ELSE sont facultatives Exemple DECLARE Ivariable INTEGER :=0 ; IF Ivariable = 0 THEN DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( 'variable vaut 0 ); ELSE DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( variable ne vaut pas 0 ); END IF ; END ; Les boucles en PLSQL sont utilisés principalement pour parcourir un tableau d enregistrement. Nous allons voir comment utiliser et manipuler les boucles plsql simplement Boucle WHILE en PLSQL La boucle WHILE répète une séquence d instructions tant que la condition est respectée. A chaque itération la condition est vérifiée. WHILE condition LOOP commandes END LOOP; Exemple DECLARE icompteur INTEGER := 0 ; WHILE icompteur < 3 LOOP 6

7 END ; icompteur := icompteur + 1; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( icompteur ) ; END LOOP; 1.9. Boucle FOR en PLSQL La structure de contrôle for est sans doute l une des plus importantes. Elle permet de réaliser toutes sortes de boucles et, en particulier, les boucles itérant sur les valeurs d une variable de contrôle. FOR indice IN [REVERSE] borne_début..borne_fin LOOP commandes; END LOOP; Exemple FOR icompteur IN 1..3 LOOP DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( icompteur ) ; END LOOP; END ; Curseurs Un des plus grandes forces du langage plsql, c est bien les curseurs. En effet ils permettent de récupérer et de traiter le données de la base d oracle ligne par ligne Les types de curseurs Le curseur explicite Le curseur explicite est géré pas l utilisateur (sur un SELECT). 7

8 Le curseur implicite Le curseur implicite est généré et géré par le noyau Utilisation du curseur plsql On peut diviser la vie d un curseur en 4 parties déclaration (DECLARE) ouverture (OPEN) utilisation (FETCH) fermeture (CLOSE) CURSOR nom_curseur IS ordre_select Exemple DECLARE CURSOR cutilisateur IS SELECT NOM, PRENOM FROM UTILISATEUR; L appel se fait de la façon suivante : OPEN cutilisateur L ouverture du curseur engendre l exécution de la requête. Il faut savoir aussi que le curseur se place automatiquement à la première ligne du tableau. Dans cet illustration on voit que le curseur est positionné dans le premier enregistrement qui est dupond jean. Ouverture d un curseur en plsql : 8

9 DECLARE CURSOR cutilisateur IS SELECT NOM, PRENOM FROM UTILISATEUR; OPEN cutilisateur;... CLOSE cutilisateur; Fetch La commande Fetch permet de lire la ligne en cours (la ligne ou est positionné le curseur). Après la lecture de la ligne, il positionne automatiquement le curseur à la ligne suivante. Attention, si le curseur est en fin de tableau, la commande Fetch ne quitte pas automatiquement le tableau, il reste bloqué sur le dernier enregistrement. Pour parcourir un tableau il faut ainsi utiliser une boucle sur la commande fetch FETCH nom_curseur INTO ligne_tableau; ligne_tableau est une variable dynamique à partir du curseur: ligne_tableau nom_curseur%rowtype; DECLARE CURSOR cutilisateur IS SELECT NOM, PRENOM FROM UTILISATEUR; lutilisateur cutilisateur%rowtype; OPEN cutilisateur; LOOP FETCH cutilisateur INTO lutilisateur; EXIT WHEN cutilisateur%notfound; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( lutilisateur.name ) ; END LOOP; CLOSE cutilisateur; CURSOR..IS.. permet de déclarer un curseur cutilisateur qui est le résulatt d un select. OPEN cutilisateur permet d ouvrir ce curseur, on se prépare donc à l utiliser. A ce stade il contient les lignes résulat de la requête «SELECT NOM, PRENOM FROM UTILISATEUR;» 9

10 LOOP END LOOP prépare une boucle. EXIT WHEN cutilisateur%notfound indique qu il sortir si le curseur cutilisateur est arrivé à la dernière ligne. Et surtout, FETCH INTO permet do stocker dans la variable locale lutilisateur la ligne courante. NB : ROWTYPE indique simplement ici que la variable lutilisateur est de même type qu une ligne du curseur cutilisateur. Attributs On peux vérifier l état d un curseur grasse à ces attributs : %FOUND vérifie si le fetch renvoi bien une ligne %NOTFOUND vérifie si le fetch ne renvoi aucune une ligne %ROWCOUNT compte le nombre de ligne que le curseur à lu %ISOPEN vérifie si le curseur est ouvert Exemple CURSOR C_MONCURSEUR(Num_p INTEGER) IS SELECT DISTINCT macolonne MATABLE a WHERE a.macolonne = Num_p; Un curseur peut aussi dépendre d un argument en entrée. Il s utilise comme suit : FROM FOR R_ MONCURSEUR IN C_ MONCURSEUR (4) LOOP Update matable2 set macolonne2= R_ MONCURSEUR.macolonne ; END LOOP; SELECT INTO 10

11 En plus d utiliser :=, en PLSQL on peu affecter une valeur à une variable en utilisant le SELECT INTO. SELECT attribut INTO variable FROM entité WHERE condition; Donc nous allons utiliser la commande SELECT INTO pour affecter le nombre d utilisateur à une variable. DECLARE inbuser INTEGER; SELECT COUNT(*) INTO inbuser FROM USERS; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( inbuser ) ; Attention, il faut s assurer que le SELECT INTO ne renvoie qu un seul enregistrement, sinon une erreur sera levée à l exécution EXCEPTIONS Le PLSQL offre un moyen d identifier et de traiter les éventuelles erreurs à l aide du mécanisme d exceptions. Définition : Une exception est un évènement inattendu. Au lieu de laisser le programme lever une erreur à l endroit d où il est appelé (dans une console sql, dans un langage tier tel du code ASP, php, asp.net, lotus script, java, une autre procédure stockée, ect ), on décide d intervenir sur cet évènement. Ceci va être expliqué et illustré ce dessous. Le bloc PLSQL possède comme structure type, celle-ci : [DECLARE] déclarations et initialisation instructions exécutables [EXCEPTION] 11

12 interception des erreurs Dans un premier temps nous allons créer un bloc PLSQL avec une erreur sans la gestion d exception. Exemple Comment capturer l erreur avec un la gestion d exception? DECLARE sname USERS.NAME%TYPE; SELECT NAME INTO sname FROM USERS WHERE 0 = 1; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( sname ) ; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( 'Le script continue.' ) ; NB Notons au passage une forme d écriture du type spécifique au PLSQL : «USERS.NAME%TYPE;» En français, cela voudrait dire que sname a comme type celui de la colonne NAME de la table USERS. Ce code provoque l erreur suivante : 12

13 Le principe de la gestion d exception est d intercepter l évènement qui convient et de contrer la levée d une popup d erreur par le moteur SGBD. On décide par exemple d afficher dans la console un message de notre choix : DECLARE sname USERS.NAME%TYPE; SELECT NAME INTO sname FROM USERS WHERE 0 = 1; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( sname ) ; EXCEPTION WHEN NO_DATA_FOUND then DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( 'Il n y a aucun utilisateur.' ) ; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( 'Le script continue.' ) ; Ce qui permet de voir dans une console sql telle celle de TOAD free ceci : Traitement du curseur par une boucle FOR : Nous l avons vu plus haut, un curseur peut être utilisé de la manière suivante : DECLARE CURSOR cutilisateur IS SELECT NOM, PRENOM FROM UTILISATEUR; lutilisateur cutilisateur%rowtype; OPEN cutilisateur; LOOP FETCH cutilisateur INTO lutilisateur; EXIT WHEN cutilisateur%notfound; DBMS_OUTPUT.PUT_LINE( lutilisateur.name ) ; END LOOP; CLOSE cutilisateur; 13

14 Une autre manière de faire est celle-ci, elle n utilise pas FETCH, ni OPEN. FOR indice IN requete sql LOOP * traitement * END LOOP; Exemples CREATE OR REPLACE PROCEDURE BOUCLE_FOR AS FOR vsegment IN (select TABLE_NAME from USER_TABLES) LOOP DBMS_OUTPUT.PUT_LINE(vSegment.TABLE_NAME); END LOOP; END BOUCLE_FOR; Declare CURSOR C_EMP IS Select * From EMP Where job = 'CLERK'; Begin For Cur IN C_EMP Loop dbms_output.put_line( To_char( Cur.empno ) ' - ' Cur.ename ) ; End loop ; End ; Un peu d explication en toutes lettres encore. Exemple 1 : FOR..IN. permet de stocker dans vsegment (variable locale) le contenu du résultat de la requête «select TABLE_NAME from USER_TABLES». LOOP END LOOP prépare une boucle vsegment.table_name contient la valeur de la colonne TABLE_NAME de la ligne courante. En somme, si le select renvoie 5 lignes, il y aura 5 valeurs de vsegment.table_name à afficher. 14

15 Exemple 2 : C_EMP contient le résultat de «Select * From EMP Where job = 'CLERK'; For IN Loop la variable cur prend la ligne courante du curseur C_EMP. NB Profitons encore de ce dernier exemple pour dire expliquer qui est la façon de concaténer 2 chaines de caractère, c'est-à-dire To_char( Cur.empno ) (typé chaine de caractère grâce à TO_CHAR) et Cur.ename Execution d une procédure stockée Exec maprocstockée ; Ou Begin maprocstockée ; End ; PACKAGE Un package est un regroupement de procédures stockées. On peut y trouver aussi des variables, des fonctions. On peut limiter l appel de certaines fonctions ou procédures à l intérieur du package. En somme, certaines sont privées, d autres publiques. Les privées sont exécutable que depuis l intérieur du package, dans le corps d une fonction ou d une procédure du package en d autres termes Les avantages des packages PLSQL Les avantages des packages PLSQL sont : 1 Gain de performance : 15

16 Le moteur PLSQL charge le package entier en mémoire dès que l on fait appel à une de ses procédures. L exécution des autres procédures se fera directement, sans lecture préalable du moteur PLSQL. 2 Gestion de sécurité : En effet en enregistrant les procédures à travers un package, on peut définir des droits d accès public ou privé. 3 Une structuration plus cohérente : Les objets peuvent être reliés entre eux par le biais d utilisation de variable Globale. La relecture et la compréhension des fonctionnalités des procédures du package se fait plus facilement. Une variable globale sert pour toutes les procédures stockées, toues les fonctions du package en d autres termes Composition des packages PLSQL Les packages PLSQL se divisent en 2 parties : 1 la spécification : Partie déclarative du package qui liste les entêtes de procédures et fonctions (contenues dans le package PLSQL). 2 le corps du package : possède le code PLSQL des procédures et fonctions définies dans la spécification. CREATE [OR REPLACE] PACKAGE BODY nompackage { IS AS } Déclarations de variables locales Corps des sous-programmes publics et privés END [nompackage] ; Exemple CREATE OR REPLACE PACKAGE pacrh AS * Fonction de conversion en FF (arrondir aux centimes) d'un montant transmis en EURO. * FUNCTION ConvFF (pmontant NUMBER) RETURN NUMBER ; END pacrh ; --Implementation du corps de package CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY pacrh AS FUNCTION ConvFF (pmontant NUMBER) 16

17 RETURN NUMBER IS vtaux CONSTANT NUMBER := ; RETURN ( ROUND( pmontant * vtaux, 2) ) ; EXCEPTION WHEN others THEN RETURN (null) ; END ConvFF ; END pacrh ; En français dans le texte : CREATE OR REPLACE PACKAGE.. AS permet de présenter le contenu du package, en quelque sorte, il s agit de l interface publique. CREATE OR REPLACE PACKAGE BODY AS décrit le contenu du package luimême et notamment le fonction ConvFF. Utilisation select * from salarie where pacrh.convff(sal) > ; NB : Notons que toute fonction, package ou procdure cr éée devient un objet part entière de la base (comme une table ou une vue, par exemple). Ces objets sont donc, entre autres, sensibles à la notion de droit : son créateur peut décider par exemple d en permettre l utilisation `a d autres utilisateurs. Il y a trois façon de passer les paramètres dans une procédure : IN (lecture seule), OUT ( écriture seule), INOUT (lecture et écriture). Le mode IN est réservé aux paramètres qui ne doivent pas être modifiés par la procédure. Le mode OUT, pour les paramètres transmis en résultat. Le mode INOUT pour les variables dont la valeur peut être modifiiée en sortie et consultée par la procédure (penser aux différents passages de paramètres dans les langages de programmation classiques...). Exemple CREATE TABLE T (num1 INTEGER, num2 INTEGER) 17

18 CREATE OR REPLACE PROCEDURE essai(in x NUMBER, OUT y NUMBER, INOUT z NUMBER) AS y:=x*z; z:=z*z; INSERT INTO T VALUES(x,z); Cette fonction est appel ee dans le bloc suivant : DECLARE a NUMBER; b NUMBER; a:=5; b:=10; essai(2,a,b); a:=a*b; Après l appel, le couple (a, b) vaut (20, 100) et c est aussi le tuple qui est inséré dans T. Puis, a prend la valeur 20 * 100 = Lors de l appel de la procédure, les arguments correspondants aux paramètres passés en mode OUT ou INOUT ne peuvent être des constantes (puisqu ils doivent être modifiables). Cette distinction des paramètres en fonction de l usage qui va en être fait dans la procédure est très pratique et facilite grandement le débuggage. On peut aussi créer des fonctions. Le principe est le même, l en-tête devient : CREATE OR REPLACE FUNCTION <nom>[(parametres)] RETURN <type du resultat> Une instruction RETURN <expression> devra se trouver dans le corps pour spécifier quel résultat est renvoyé. Les procédures et fonctions PLSQL supportent assez bien la surcharge, c'est-à-dire la coexistence de procédures de même nom ayant des listes de paramètres différentes). C est le système qui, au moment de l appel, inférera, en fonction du nombre d arguments et de leurs types, quelle est la bonne procédure à appeler. Je n en dirai pas plus car je me suis engager à ne pas m étaler sur le sujet en introduction TRIGGER Les déclencheurs ou triggers sont des séquences d actions définis par le programmeur qui se déclenchent, non pas sur un appel, mais directement quand un évènement particulier (spécifié lors de la définition du trigger) sur une ou plusieurs tables se produit. A quoi ça sert? A remplir une colonne clef primaire automatiquement. A mettre à jour en cascade d autres tables. 18

19 A mettre à jour d autres colonnes d une même table, par exemple une colonne «DateDeMiseAjour». A détruire en cascade des lignes sur la suppression d une ligne dans une table mère. A mettre à jour par des calculs arithmétiques une colonne qui stocke le résultat. Ect CREATE [OR REPLACE] TRIGGER <nom> {BEFORE AFTER} {INSERT DELETE UPDATE} ON <nom de table> [FOR EACH ROW [WHEN (<condition>)]] <corps du trigger> Un trigger se déclenche avant ou après (BEFORE AFTER) une insertion, destruction ou mise à jour (INSERT DELETE UPDATE ) sur une table. L option FOR EACH ROW [WHEN (<condition>)]] fait s exécuter le trigger à chaque modification d une ligne de la table spécifiée (on dit que le trigger est de niveau ligne ). En l absence de cette option, le trigger est executé une seule fois ( niveau table ). Exemple Les procédures et fonctions sont des objets stockés. On peut donc les détruire par des instructions similaires aux instructions de destructions de tables. CREATE TABLE T1 (num1 INTEGER, num2 INTEGER); CREATE TABLE T2 (num3 INTEGER, num4 INTEGER); CREATE TRIGGER inverse AFTER INSERT ON T1 FOR EACH ROW WHEN (NEW.num1 <=3) INSERT INTO T2 VALUES(:NEW.num2, :NEW.num1); END inverse; Ce trigger va, en cas d insertion d un tuple dans T1 dont la première coordonnée est inférieure à 3, insérer un tuple dans T2 (en l occurrence il inverse les valeur de la ligne T1 en cours). Les préfixes NEW et OLD (en cas d UPDATE ou de DELETE) vont permettre de faire référence aux valeurs des colonnes après et avant les modifications dans la table. Ils sont utilisés sous la forme NEW.num1 dans la condition du trigger et sous la forme :NEW.num1 dans le corps. 19

20 Un trigger peut être activé ou désactivé par les instructions : ALTER TRIGGER <nom> {ENABLE DISABLE}; Cela veut dire que le trigger existe comme structure, comme objet dans la base, mais il n a aucune action. Destruction DROP TRIGGER <nom du trigger>. 20

21 2. EXERCICES Tables : Clients (nom,piece, ref erence, adresse, prix, quantite, echeance) Fournisseurs (clients, reference, prix_piece_unite, nom_piece) EXERCICE Enoncé Réalisez une procédure list_tables qui donne le nom de toutes vos tables EXERCICE Enoncé Réalisez une procédure UPDATENOM qui remplit correctement la colonne NOM_PIECE de clients par rapport à la table fournisseurs EXERCICE Enoncé Réalisez une procédure UPDATEPRIX qui met à jour tous les prix de la table client EXERCICE Enoncé Archiver le nom de l utilisateur, la date et l action effectuée (toutes les informations) dans une table 21

22 LOG_C LIENTS lors de l ajout d un client dans la table CLIENTS Pour cela considérez que la table LOG_CLIENTS est créée avec la même structure que CLIENTS et que 3 nouvelles colonnes USER NAME, DATEMODIF, TYPEMODIF sont créées. 22

23 3. SOURCES 23

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