TA3 Régimes Transitoires

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "TA3 Régimes Transitoires"

Transcription

1 TA3 Régimes Transioires COURS S1 Techniques Analogiques Source : A.C Définiions On appelle régime saionnaire (ou permanen) le régime duran lequel la réponse emporelle d'un circui es périodique ou coninue. On appelle régime ransioire le laps de emps duran lequel la réponse d'un circui s'écare noablemen de sa réponse en régime saionnaire pour aeindre un aure régime saionnaire. La durée de cee période dépend d un paramère inrinsèque au circui : la consane de emps noée. B y saionnaire ransioire saionnaire A y = A*sin(w.) y = B = cs Linéarié : on di que u(i) es une applicaion linéaire si e seulemen si : v(i 1 +i 2 ) = v(i 1 )+v(i 2 ) v(λ.i) = λ.v(i) Un dipôle linéaire es donc caracérisé par une relaion linéaire enre la ension à ses bornes u e le couran i qui le raverse. un circui linéaire es composé de dipôles linéaires. Convenions : Les variables foncion du emps, v() e i(), son écries en minuscules : v, i Les relaions «couran-ension» des dipôles son écries en convenion récepeur : le sens du couran i es opposé à celui de la ension v. 2. Un signal élémenaire : l échelon L'enrée e() de ype échelon a une expression mahémaique de la forme : e() =.h()

2 où h() es la foncion échelon uniaire (égalemen appelée foncion de Heaviside) e une consane. e() Cee foncion es définie pour par : ] ;[, h() = donc e() = ] ; + [, h() = 1 donc e() = La dérivée de la foncion échelon pour es d h() nulle : = d La réponse d'un sysème à une enrée de ype échelon es appelée réponse uniaire (si =1) ou réponse indicielle. 3. Les Dipôles linéaires élémenaires R, L e C Bobine parfaie d inducance propre L (ou auo-inducance L) C es un dipôle puremen inducif. L i L () vl() D après la loi de Faraday (magnéosaique), la ension aux bornes de l inducance es donnée à chaque insan par : v L = L. d d il _ (L en Henrys : H) Il en résule que : si le couran raversan la bobine es consan i() = Io, la ension à ses bornes es nulle. n d aures ermes, la bobine es équivalene à un inerrupeur fermé, un cour-circui. si la ension aux bornes de la bobine es consane, le couran i L () augmene linéairemen dans le emps. Concrèemen une bobine es généralemen composée d un fil de cuivre enroulé auour d un noyau don le maériau doi êre magnéique. On appelle l ensemble un circui magnéique. λ On défini l inducance propre L de la bobine par la relaion : N2S L= μ où μ=μ λ o.μ r λ es la longueur e S la secion du corps de la bobine du circui magnéique. N es le nombre oal de spires ou de «ours de fil» le long du noyau. TA3 / 27 IUT CACHAN 2

3 μ r es la perméabilié relaive du noyau. μ o es la permiivié du vide ou de l air μ o = 4π.1-7 H/m Ces deux paramères définissen la perméabilié absolue μ du maériau. n principe, µ r = 1 pour oues les subsances qui ne son pas ferromagnéiques : l'air e les suppors de bobinages els que la bakélie, les maières plasiques, le verre, le quarz, la céramique, ec... Maériau µ r (H/m) eau, argen, air ou vide 1 fer au silicium 7. max permalloy 23. à 6. muméal 1. max permimphy 15. à Condensaeur de capacié C C es un dipôle puremen capaciif. i C () C D après le héorème de Gauss (élecrosaique) : v C () i C = C. d d vc (C en Farads : F) Il en résule que : si la ension au bornes du condensaeur es consan v() = Vo, le couran le raversan es nulle. n d aures ermes, le condensaeur es équivalen à un inerrupeur ouver A D λ B S si le couran aux bornes du condensaeur es consan, la ension vc() augmene linéairemen dans le emps. On uilise rès courammen des condensaeurs don les ordres de grandeur des capaciés son de l ordre du microfarad µf (1-6 F), le nanofarad nf (1-9 F) Cas simple : le condensaeur plan Il es composé de deux plans parallèles (A e B) (les armaures) de surface S, séparés d une disance λ par un maériau isolan appelé diélecrique (D). n faisan l hypohèse que les deux armaures A e B son uniformémen chargées e en appliquan le héorème de Maériau ε r (F/m) vide 1 air 1.6 éflon 2. papier paraffiné 2.5 caouchouc 3. huile 4. mica 5. porcelaine 6. bakélie 7. verre 7.5 TA3 / 27 IUT CACHAN 3

4 Coulomb (que nous admerons ici) nous obenons l expression de la capacié C C = ε λ S avec ε=ε.ε r ε es la permiivié absolue du maériau consiuan le diélecrique. ε r es la permiivié relaive du diélecrique ε es la permiivié du vide ε = 8, F/m = 8.85 pf/m La capacié C dépend, comme R pour une résisance ou L pour une bobine, de la géomérie e des maériaux qui consiuen le condensaeur. 4. Sysèmes du premier ordre à dipôles linéaires. Un sysème du premier ordre es décri par une équaion différenielle du premier ordre e caracérisé par un paramère esseniel, la consane de emps. Les sysèmes du premier ordre saisfon ous à une équaion différenielle de la forme : d X() + X() =Y_ d X() correspond à la variable emporelle décrivan l évoluion du phénomène physique à éudier ; dans nore cas la ension v(), le couran i(). es la consane de emps du sysème. Y es la consigne pour : si Y =, on parle de sysème libre. si Y, le sysème es di commandé. On se limiera ici au cas où Y = Ce. Avec les rois dipôles linéaires R, L e C présenés précédemmen nous allons nous inéresser à l éude deux circuis élémenaires dis «RC» e «RL» série don nous verrons qu ils son définis par une équaion différenielle du première ordre Méhode de résoluion 1- Mere l équaion différenielle sous la forme suivane : d X() + X() =Y_ d 2- Résoudre l équaion sans second membre (SSM) d X() + X() =_ d Cee équaion adme une soluion de la forme suivane : X ssm () = A.e -/ où A es une consane déerminée à parir des condiions iniiales du sysème. 3- Trouver une soluion pariculière d X() en régime permanen = donc une soluion pariculière es X d p () = Y. 4- Soluion Générale : X() = X ssm + X p soi X() = A.e -/ + Y_ 5- Déerminaion des consanes à parir des condiions iniiales : X() = A+Y TA3 / 27 IUT CACHAN 4

5 4.2. Circui «RC» série en régime libre. (Y=) On parle de régime libre (ou régime propre) d un sysème lorsque l on sui son évoluion à parir de l insan off = où la source d énergie qui alimene iniialemen le sysème es débranché. Considérons le circui «RC» suivan. Dans un premier emps nous faisons l hypohèse qu à un insan anérieur à off, le couran dans la résisance R es nul e donc que le condensaeur es chargé : v c ()==cs, le condensaeur es équivalen à un inerrupeur ouver le généraeur (la source d énergie) a donc apporé au condensaeur une charge iniiale q o =C.. i() = A R R i() K 2 v c ()= C V K 2 v c () C < off off A l insan = off =, l inerrupeur K 2 es fermé e provoque un cour-circui (V K2 = V) : le sysème «RC» série n es mainenan plus soumis à une source exérieure, nous sommes en régime libre. Remarquons que le couran i() raverse à la fois la résisance R e le condensaeur C. L équaion de la maille du sysème es donc : V K2 = = v R () + v C () = r.i + vc Soi d après le ( 3.) : RC d v d C + vc = d où d vc + vc = _ avec = R.C d La consane de emps dépend seulemen de R e de C. lle es donc caracérisique du sysème éudié. C es une grandeur homogène à un emps [Ω].[F] = [s]. Pour, la soluion vc() vérifian cee équaion différenielle es donc de la forme : vc () = vc( + ).e -/ =.e -/ Nous en déduisons direcemen l expression du couran dans le circui fermé : i() = C. d d uc d q = d = R. e -/ _ TA3 / 27 IUT CACHAN 5

6 Résumé de l hisoire du sysème sur l inervalle de emps ]-, + [ : pour ]-, ] : vc() = : le condensaeur es chargé el que q o = /C. i() = : K 2 es ouver donc le couran ne peu passer. pour [, + [ : vc() =. e -/ e i() = R. e -/ Nous pouvons mainenan regrouper l évoluion emporelle du sysème sur deux graphiques. vc() i() /R off = off = On consae que : pour = il y a coninuié de la ension vc( - ) = vc( + ) e que pour > la ension vc() présene un «reard» à la décharge : la ension vc() s annule progressivemen. à l inverse, l inensié présene une variaion bruale pour =, une disconinuié i( - ) i( + ) e pour = nous avons une «sur-inensié». Plus la consane de emps es grande plus le «reard à la décharge» donc le régime ransioire es long Résulas caracérisiques n ce qui concerne la consane de emps = R.C, remarquons juse que : pour =, c es à dire R = ce qui revien à cour-circuier le condensaeur, la décharge du condensaeur es insananée : vc()=, i() =. pour = +, la résisance R es équivalene à un inerrupeur ouver, le condensaeur ne se décharge jamais : vc() = =Ce donc i() = C d vc = d Nous consaons que sur les graphiques, il es assez difficile discerner concrèemen la fin du régime ransioire. en praique, nous admeons que lorsque la quanié vc() es passée de à 95% de sa variaion oale, la fin du régime ransioire es aeine. On démonre que cee limie es aeine au bou d un emps = 3. que l on appelle emps de réponse. à = 5., la ension es à 99% de la. au bou d un emps m =.ln(2).69., on démonre facilemen que le condensaeur sera à la moiié de sa charge : vc( m ) = /2. Ce résula es imporan puisqu il perme par exemple de déerminer simplemen à l oscilloscope la valeur de la consane de emps es donc de déerminer la valeur de la capacié C si la résisance oale R du circui es connue. TA3 / 27 IUT CACHAN 6

7 4.3. Circui «RC» en régime commandé. (Y = Ce) Considérons le monage de la figure suivan. Le généraeur délivre une ension de ype échelon aux bornes du circui elle que : e()=.h(- off ). A l insan = off, on ferme l inerrupeur. i() R e() v c () C off Comme dans le cas précéden, nous écrivons la loi des mailles e nous obenons après simplificaion l équaion différenielle : d vc + vc = avec = R.C d La soluion de cee équaion pour es donc par définiion de la forme : vc() = A.e -/ + Y Faisons l hypohèse que lorsque l on ferme l inerrupeur, le condensaeur n es pas chargé vc() =. Nous en déduisons que vc( + ) = -C.. La soluion du sysème sur l inervalle de emps ]-, + [ es donc : pour ]-, ] : vc() = : le condensaeur n es pas chargé. i() = : K 2 es ouver, le couran ne passe pas. pour [, + [ : vc() =.(1- e -/ ) e i() =C d vc =. e -/ d Sur les deux racés suivans nous avons représené les réponses vc() e i() définies par les équaions précédenes : vc() i() vc max = /2 R off = 3 off = TA3 / 27 IUT CACHAN 7

8 Nous rerouvons dans ce cas les même propriéés remarquables, à savoir que la période de ransiion à une durée approximaive de = 3. ce qui correspond à une charge du condensaeur de 95% de vc max =. A = 5., la charge es à 99% de la charge oale. De même au emps m =.ln(2).69., le condensaeur aeind la moiié de sa charge oale. Remarquons que si le condensaeur avez une charge iniiale vc() = Vo, au bou de = 3., le condensaeur sera chargé à 95% de vc max -V o vc() vc max = V o off = nergie sockée dans un condensaeur. Nous avons pu remarquer dans cee parie qu un condensaeur a la propriéé de se charger e de se décharger. Cela signifie, lorsque l on parle de «la charge du condensaeur» que le condensaeur es capable d emmagasiner une énergie (donnée par le généraeur ), e pour «la décharge», qu il es capable de la resiuer au milieu exérieur (la résisance R). Par définiion, la puissance insananée (en foncion du emps) d un dipôle X es le produi de la ension à ses bornes v X () par le couran qui le raverse i X () d w() p X () = v X ().i X () = d w = w() es l énergie insananée emmagasinée par le dipôle X. L énergie oale W X dans le dipôle X correspond à l énergie maximale aeine lorsque l on observe le sysème à un emps rès grand hors de la période de ransiion : W = px( )d = v ( ).i ( ) d X X en faisan l hypohèse qu avan = aucune puissance n es délivrée dans le sysème, ce qui explique que nous inégrons enre [, + [. 2 C.v d C Dans le cas du condensaeur, p() = vc().i() = vc.c d v 2 C = d d Cas d une enrée e() de ype échelon, l énergie oale Wc sockée dans le condensaeur es : 2 Wc = v ( ).i ( )d ( c c = ) R 2 sachan que vc() =.(1- e -/ ) e ic() = i() = R. e -/ ( 4.2) TA3 / 27 IUT CACHAN 8

9 Soi après simplificaion, nous obenons la relaion imporane correspondan à l énergie oale emmagasinée par un condensaeur soumis à un échelon de ension : Wc = = 1C.2 2 Bilan énergéique : L énergie dissipée dans la résisance es : W R = 1 vr ( ).ir( )d =. C.² avec i 2 R =i(). Si nous addiionnons l énergie dissipée (définiivemen perdue) par la résisance par effe Joules e l énergie emmagasinée par le condensaeur (oujours disponible), nous rerouvons l énergie fournie par l alimenaion : W T =.i()d = C.² Le condensaeur n'emmagasine qu'une moiié de l'énergie fournie par le généraeur. Le généraeur fourni un couran uniquemen pendan la charge du condensaeur, car une fois celui-ci chargé, oue circulaion de couran cesse ; la dissipaion d énergie dans la résisance disparaî donc avec le couran Circui «RL» en régime commandé. (Y = Ce) n uilisan la même méhode que celle du circui «RC», nous allons nous inéresser au circui «RL» série de la figure suivane. Nous ne donnerons ici que des résulas rapides que nous reverrons en TD. L éude de ce circui es, dans son principe, similaire à celle que nous avons faie pour le circui RC. Le circui «RL» es alimené dans un premier emps par un généraeur délivran une ension de ype échelon : e()=.h(- on ). Pour simplifier, prenons on =. i() R e() v L () L on A l insan = nous fermons l inerrupeur. Le couran dans le circui es donc i() = puisque le circui éai jusque là coupé. Cee remarque perme de nous fixer une condiion iniiale nécessaire à l idenificaion du sysème du premier ordre que nous obenons en écrivan l équaion de la maille : v R () + v L () = R.i + v L = TA3 / 27 IUT CACHAN 9

10 Nous connaissons d après le ( 3.) la relaion enre la ension aux bornes d une bobine e le couran qui la raverse, nous réécrivons l équaion précédene : L d i + R.i = d Nous obenons finalemen une équaion différenielle du premier ordre : d i + i = d R avec = L/R, la consane de emps du circui «RL» Récapiulons les résulas obenus à parir des condiions iniiales, condiions qui raduisen l hisoire du sysème sur l inervalle de emps ]-, + [ : pour ]-, ] : i() =, l inerrupeur es ouver pour [, + [ : i() = R.(1- e -/ )_ e _v L =.e -/ _ Sur les deux racés suivans nous avons représené les réponses i() e v L () définies par les équaions précédenes : i() v L () I max = /R I max /2 3 Avec les propriéés remarquables : la période de ransiion à une durée approximaive de = 3. ce qui correspond à couran dans la bobine de 95% de I max = /R. A = 5., où le couran i() es à 99% de I max. De même au emps m =.ln(2).69., i() = I max /2. Connaissan R, en mesuran I max e, il es alors possible de déerminer l inducance L de la bobine. Remarques : Lorsque le couran i() = I max = Ce, la bobine parfaie se compore comme un inerrupeur fermé : v L =. TA3 / 27 IUT CACHAN 1

11 4.6. Circui «RL» série en régime libre.(y=) Avec le même monage, imaginons mainenan que nous annulions la ension e() à un emps = off, elle que e() = quelque soi off. Nous obenons direcemen l équaion différenielle de premier ordre : d i + i = d R La condiion iniiale à = off es : _i = Io = R Les soluions en couran i() e en ension v L () son donc les suivanes : pour ]-, ] : i() = Io = I max e v L () = pour [, + [ : _i() =. e -/ e _v R L () =- L.I o. e -/ = - R.Io. e -/ _ i() v L () I o =/R off Vs =-R.Io off La ension Vs es appelée ension de surension. Vs es proporionnelle à la résisance R du circui. Il es donc facile de voir par le calcul que plus l on augmene R e plus la ension de surension es fore : Théoriquemen, si au emps = off nous enlevions la résisance du monage la surension devrai êre infinie puisque R (assimilable à un inerrupeur ouver). Ceci s explique par le fai que la ension aux bornes de la bobine v L es proporionnelle à la variaion du couran par rappor au emps. Donc plus la variaion de couran se fai brualemen (Δ ), plus Vs es grande. n réalié, cee surension ne peu aeindre une valeur infinie à cause des résisances inernes des monages réels e de l environnemen du circui (l air par exemple) que nous négligeons dans les simulaions. Cependan, cee ension peu-êre rès dangereuse. Si à l insan = off nous ouvrons l inerrupeur, la ension Vs peu alors provoquer un arc élecrique aux bornes de l inerrupeur. Cela signifie que l air (ou ou aure élémen environnen l inerrupeur) devien passan aux élecrons e que la ension Us a donc aein, même dépassé, la ension de claquage de l air (voir TD). C es pourquoi il es foremen déconseillé de couper brualemen un circui comporan des élémens inducifs (ransformaeur, moeur ) n reprenan le cas d une enrée e() de ype échelon, l énergie oale W L sockée dans la bobine es : W L = v ( ).i ( )d L L TA3 / 27 IUT CACHAN 11

12 n remplaçan par les relaions vues au ( 4.4) e après simplificaion, nous obenons la relaion de l énergie oale emmagasinée par une bobine : W L = 2 1 L.Io 2 avec Io = R Bilan énergéique : L énergie dissipée dans la résisance es : W R = vr( ).ir( ) d Si nous addiionnons l énergie dissipée (définiivemen perdue) par la résisance par effe Joules e l énergie emmagasinée par le condensaeur (oujours disponible), nous rerouvons l énergie fournie par l alimenaion : W T =.i() d Cela signifie simplemen que comme le condensaeur, la bobine emmagasine en permanence une énergie W L finie Par conre, conrairemen au cas avec le condensaeur, la résisance dissipe une énergie insananée w R qui augmene dans le emps (d où W R quand ) à cause du couran i() qui ne cesse de circuler alors que l énergie W R dissipée par effes Joule avec le condensaeur a une valeur finie qui représene la moiié de l énergie fournie par le généraeur ( 4.3). Dans le cas où le généraeur es éein (e() = ), la bobine se compore comme un généraeur de ension. La puissance fournie par la bobine es consommée par la résisance R sous forme hermique (effes Joule). - applicaion du sockage d énergie Voir exercices TD Condensaeur Alimenaion flash appareil phoo Supercapacié (exple : proje de charge d un ramway à chaque sous saion) Bobine Sockage énergie par bobine supraconducrices Alimenaion flyback Allumage de voiure TA3 / 27 IUT CACHAN 12

Les circuits électriques en régime transitoire

Les circuits électriques en régime transitoire Les circuis élecriques en régime ransioire 1 Inroducion 1.1 Définiions 1.1.1 égime saionnaire Un régime saionnaire es caracérisé par des grandeurs indépendanes du emps. Un circui en couran coninu es donc

Plus en détail

Caractéristiques des signaux électriques

Caractéristiques des signaux électriques Sie Inerne : www.gecif.ne Discipline : Génie Elecrique Caracérisiques des signaux élecriques Sommaire I Définiion d un signal analogique page 1 II Caracérisiques d un signal analogique page 2 II 1 Forme

Plus en détail

Cours d électrocinétique :

Cours d électrocinétique : Universié de Franche-Comé UFR des Sciences e Techniques STARTER 005-006 Cours d élecrocinéique : Régimes coninu e ransioire Elecrocinéique en régimes coninu e ransioire 1. INTRODUCTION 5 1.1. DÉFINITIONS

Plus en détail

Oscillations forcées en régime sinusoïdal.

Oscillations forcées en régime sinusoïdal. Conrôle des prérequis : Oscillaions forcées en régime sinusoïdal. - a- Rappeler l expression de la période en foncion de la pulsaion b- Donner l expression de la période propre d un circui RLC série -

Plus en détail

Exemples de résolutions d équations différentielles

Exemples de résolutions d équations différentielles Exemples de résoluions d équaions différenielles Table des maières 1 Définiions 1 Sans second membre 1.1 Exemple.................................................. 1 3 Avec second membre 3.1 Exemple..................................................

Plus en détail

CHAPITRE I : Cinématique du point matériel

CHAPITRE I : Cinématique du point matériel I. 1 CHAPITRE I : Cinémaique du poin maériel I.1 : Inroducion La plupar des objes éudiés par les physiciens son en mouvemen : depuis les paricules élémenaires elles que les élecrons, les proons e les neurons

Plus en détail

TD/TP : Taux d un emprunt (méthode de Newton)

TD/TP : Taux d un emprunt (méthode de Newton) TD/TP : Taux d un emprun (méhode de Newon) 1 On s inéresse à des calculs relaifs à des remboursemens d empruns 1. On noera C 0 la somme emprunée, M la somme remboursée chaque mois (mensualié), le aux mensuel

Plus en détail

2. Quelle est la valeur de la prime de l option américaine correspondante? Utilisez pour cela la technique dite de remontée de l arbre.

2. Quelle est la valeur de la prime de l option américaine correspondante? Utilisez pour cela la technique dite de remontée de l arbre. 1 Examen. 1.1 Prime d une opion sur un fuure On considère une opion à 85 jours sur un fuure de nominal 18 francs, e don le prix d exercice es 175 francs. Le aux d inérê (coninu) du marché monéaire es 6%

Plus en détail

Chapitre 2 L investissement. . Les principales caractéristiques de l investissement

Chapitre 2 L investissement. . Les principales caractéristiques de l investissement Chapire 2 L invesissemen. Les principales caracérisiques de l invesissemen.. Définiion de l invesissemen Définiion générale : ensemble des B&S acheés par les agens économiques au cours d une période donnée

Plus en détail

MATHEMATIQUES FINANCIERES

MATHEMATIQUES FINANCIERES MATHEMATIQUES FINANCIERES LES ANNUITES INTRODUCTION : Exemple 1 : Une personne veu acquérir une maison pour 60000000 DH, pour cela, elle place annuellemen au CIH une de 5000000 DH. Bu : Consiuer un capial

Plus en détail

Thème : Electricité Fiche 5 : Dipôle RC et dipôle RL

Thème : Electricité Fiche 5 : Dipôle RC et dipôle RL Fiche ors Thème : Elecricié Fiche 5 : Dipôle e dipôle Plan de la fiche Définiions ègles 3 Méhodologie I - Définiions oran élecriqe : déplacemen de charges élecriqes q a mesre d débi de charges donne l

Plus en détail

Sciences Industrielles pour l Ingénieur

Sciences Industrielles pour l Ingénieur Sciences Indusrielles pour l Ingénieur Cenre d Inérê 6 : CONVERTIR l'énergie Compéences : MODELISER, RESOUDRE CONVERSION ELECTROMECANIQUE - Machine à couran coninu en régime dynamique Procédés de piloage

Plus en détail

Rappels théoriques. -TP- Modulations digitales ASK - FSK. Première partie 1 INTRODUCTION

Rappels théoriques. -TP- Modulations digitales ASK - FSK. Première partie 1 INTRODUCTION 2 IUT Blois Déparemen GTR J.M. Giraul, O. Bou Maar, D. Ceron M. Richard, P. Sevesre e M. Leberre. -TP- Modulaions digiales ASK - FSK IUT Blois Déparemen du Génie des Télécommunicaions e des Réseaux. Le

Plus en détail

Texte Ruine d une compagnie d assurance

Texte Ruine d une compagnie d assurance Page n 1. Texe Ruine d une compagnie d assurance Une nouvelle compagnie d assurance veu enrer sur le marché. Elle souhaie évaluer sa probabilié de faillie en foncion du capial iniial invesi. On suppose

Plus en détail

F 2 = - T p K 0. ... F T = - T p K 0 - K 0

F 2 = - T p K 0. ... F T = - T p K 0 - K 0 Correcion de l exercice 2 de l assisana pré-quiz final du cours Gesion financière : «chéancier e aux de renabilié inerne d empruns à long erme» Quesion : rappeler la formule donnan les flux à chaque échéance

Plus en détail

CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEME

CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEME CARACTERISTIQUES STATIQUES D'UN SYSTEE 1 SYSTEE STABLE, SYSTEE INSTABLE 1.1 Exemple 1: Soi un sysème composé d une cuve pour laquelle l écoulemen (perurbaion) es naurel au ravers d une vanne d ouverure

Plus en détail

VA(1+r) = C 1. VA = C 1 v 1

VA(1+r) = C 1. VA = C 1 v 1 Universié Libre de Bruxelles Solvay Business School La valeur acuelle André Farber Novembre 2005. Inroducion Supposons d abord que le emps soi limié à une période e que les cash flows fuurs (les flux monéaires)

Plus en détail

Le mode de fonctionnement des régimes en annuités. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites

Le mode de fonctionnement des régimes en annuités. Secrétariat général du Conseil d orientation des retraites CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 28 janvier 2009 9 h 30 «Les différens modes d acquisiion des drois à la reraie en répariion : descripion e analyse comparaive des echniques uilisées»

Plus en détail

Documentation Technique de Référence Chapitre 8 Trames types Article 8.14-1

Documentation Technique de Référence Chapitre 8 Trames types Article 8.14-1 Documenaion Technique de Référence Chapire 8 Trames ypes Aricle 8.14-1 Trame de Rappor de conrôle de conformié des performances d une insallaion de producion Documen valide pour la période du 18 novembre

Plus en détail

Finance 1 Université d Evry Val d Essonne. Séance 2. Philippe PRIAULET

Finance 1 Université d Evry Val d Essonne. Séance 2. Philippe PRIAULET Finance 1 Universié d Evry Val d Essonne éance 2 Philippe PRIAULET Plan du cours Les opions Définiion e Caracérisiques Terminologie, convenion e coaion Les différens payoffs Le levier implicie Exemple

Plus en détail

La rentabilité des investissements

La rentabilité des investissements La renabilié des invesissemens Inroducion Difficulé d évaluer des invesissemens TI : problème de l idenificaion des bénéfices, des coûs (absence de saisiques empiriques) problème des bénéfices Inangibles

Plus en détail

TB 352 TB 352. Entrée 1. Entrée 2

TB 352 TB 352. Entrée 1. Entrée 2 enrées série TB logiciel d applicaion 2 enrées à émission périodique famille : Inpu ype : Binary inpu, 2-fold TB 352 Environnemen Bouon-poussoir TB 352 Enrée 1 sories 230 V Inerrupeur Enrée 2 Câblage sur

Plus en détail

Recueil d'exercices de logique séquentielle

Recueil d'exercices de logique séquentielle Recueil d'exercices de logique séquenielle Les bascules: / : Bascule JK Bascule D. Expliquez commen on peu modifier une bascule JK pour obenir une bascule D. 2/ Eude d un circui D Q Q Sorie A l aide d

Plus en détail

Annuités. I Définition : II Capitalisation : ( Valeur acquise par une suite d annuités constantes ) V n = a t

Annuités. I Définition : II Capitalisation : ( Valeur acquise par une suite d annuités constantes ) V n = a t Annuiés I Définiion : On appelle annuiés des sommes payables à inervalles de emps déerminés e fixes. Les annuiés peuven servir à : - consiuer un capial ( annuiés de placemen ) - rembourser une dee ( annuiés

Plus en détail

Les solutions solides et les diagrammes d équilibre binaires. sssp1. sssp1 ssss1 ssss2 ssss3 sssp2

Les solutions solides et les diagrammes d équilibre binaires. sssp1. sssp1 ssss1 ssss2 ssss3 sssp2 Les soluions solides e les diagrammes d équilibre binaires 1. Les soluions solides a. Descripion On peu mélanger des liquides par exemple l eau e l alcool en oue proporion, on peu solubiliser un solide

Plus en détail

CHAPITRE 13. EXERCICES 13.2 1.a) 20,32 ± 0,055 b) 97,75 ± 0,4535 c) 1953,125 ± 23,4375. 2.±0,36π cm 3

CHAPITRE 13. EXERCICES 13.2 1.a) 20,32 ± 0,055 b) 97,75 ± 0,4535 c) 1953,125 ± 23,4375. 2.±0,36π cm 3 Chapire Eercices de snhèse 6 CHAPITRE EXERCICES..a), ±,55 b) 97,75 ±,455 c) 95,5 ±,475.±,6π cm.a) 44,, erreur absolue de,5 e erreur relaive de, % b) 5,56, erreur absolue de,5 e erreur relaive de,9 % 4.a)

Plus en détail

SYSTÈME HYBRIDE SOLAIRE THERMODYNAMIQUE POUR L EAU CHAUDE SANITAIRE

SYSTÈME HYBRIDE SOLAIRE THERMODYNAMIQUE POUR L EAU CHAUDE SANITAIRE SYSTÈME HYBRIDE SOLAIRE THERMODYNAMIQUE POUR L EAU CHAUDE SANITAIRE Le seul ballon hybride solaire-hermodynamique cerifié NF Elecricié Performance Ballon hermodynamique 223 lires inox 316L Plaque évaporarice

Plus en détail

Impact du vieillissement démographique sur l impôt prélevé sur les retraits des régimes privés de retraite

Impact du vieillissement démographique sur l impôt prélevé sur les retraits des régimes privés de retraite DOCUMENT DE TRAVAIL 2003-12 Impac du vieillissemen démographique sur l impô prélevé sur les rerais des régimes privés de reraie Séphane Girard Direcion de l analyse e du suivi des finances publiques Ce

Plus en détail

THÈSE. Pour l obtention du grade de Docteur de l Université de Paris I Panthéon-Sorbonne Discipline : Sciences Économiques

THÈSE. Pour l obtention du grade de Docteur de l Université de Paris I Panthéon-Sorbonne Discipline : Sciences Économiques Universié de Paris I Panhéon Sorbonne U.F.R. de Sciences Économiques Année 2011 Numéro aribué par la bibliohèque 2 0 1 1 P A 0 1 0 0 5 7 THÈSE Pour l obenion du grade de Doceur de l Universié de Paris

Plus en détail

Mathématiques financières. Peter Tankov

Mathématiques financières. Peter Tankov Mahémaiques financières Peer ankov Maser ISIFAR Ediion 13-14 Preface Objecifs du cours L obje de ce cours es la modélisaion financière en emps coninu. L objecif es d un coé de comprendre les bases de

Plus en détail

Cahier technique n 114

Cahier technique n 114 Collecion Technique... Cahier echnique n 114 Les proecions différenielles en basse ension J. Schonek Building a ew Elecric World * Les Cahiers Techniques consiuen une collecion d une cenaine de ires édiés

Plus en détail

Intégration de Net2 avec un système d alarme intrusion

Intégration de Net2 avec un système d alarme intrusion Ne2 AN35-F Inégraion de Ne2 avec un sysème d alarme inrusion Vue d'ensemble En uilisan l'inégraion d'alarme Ne2, Ne2 surveillera si l'alarme inrusion es armée ou désarmée. Si l'alarme es armée, Ne2 permera

Plus en détail

2009-01 EFFICIENCE INFORMATIONNELLE DES 1948-2008 UNE VERIFICATION ECONOMETRIQUE MARCHES DE L OR A PARIS ET A LONDRES, DE LA FORME FAIBLE

2009-01 EFFICIENCE INFORMATIONNELLE DES 1948-2008 UNE VERIFICATION ECONOMETRIQUE MARCHES DE L OR A PARIS ET A LONDRES, DE LA FORME FAIBLE 009-01 EFFICIENCE INFORMATIONNELLE DES MARCHES DE L OR A PARIS ET A LONDRES, 1948-008 UNE VERIFICATION ECONOMETRIQUE DE LA FORME FAIBLE Thi Hong Van HOANG Efficience informaionnelle des marchés de l or

Plus en détail

Ned s Expat L assurance des Néerlandais en France

Ned s Expat L assurance des Néerlandais en France [ LA MOBILITÉ ] PARTICULIERS Ned s Expa L assurance des Néerlandais en France 2015 Découvrez en vidéo pourquoi les expariés en France choisissen APRIL Inernaional pour leur assurance sané : Suivez-nous

Plus en détail

Files d attente (1) F. Sur - ENSMN. Introduction. 1 Introduction. Vocabulaire Caractéristiques Notations de Kendall Loi de Little.

Files d attente (1) F. Sur - ENSMN. Introduction. 1 Introduction. Vocabulaire Caractéristiques Notations de Kendall Loi de Little. Cours de Tronc Commun Scienifique Recherche Opéraionnelle Les files d aene () Les files d aene () Frédéric Sur École des Mines de Nancy www.loria.fr/ sur/enseignemen/ro/ 5 /8 /8 Exemples de files d aene

Plus en détail

COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE. François LONGIN www.longin.fr

COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE. François LONGIN www.longin.fr COURS GESTION FINANCIERE A COURT TERME SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE SEANCE 3 PLANS DE TRESORERIE Obje de la séance 3 : dans la séance 2, nous avons monré commen le besoin de financemen éai couver par des

Plus en détail

TRAVAUX PRATIQUES N 5 INSTALLATION ELECTRIQUE DE LA CAGE D'ESCALIER DU BATIMENT A

TRAVAUX PRATIQUES N 5 INSTALLATION ELECTRIQUE DE LA CAGE D'ESCALIER DU BATIMENT A UIMBERTEAU UIMBERTEAU TRAVAUX PRATIQUES 5 ISTALLATIO ELECTRIQUE DE LA CAE D'ESCALIER DU BATIMET A ELECTROTECHIQUE Seconde B.E.P. méiers de l'elecroechnique ELECTROTECHIQUE HABITAT Ver.. UIMBERTEAU TRAVAUX

Plus en détail

AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL EN REGIME NON LINEAIRE

AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL EN REGIME NON LINEAIRE AMPLIFICATEUR OPERATIONNEL EN REGIME NON LINEAIRE Dans e hapire l'amplifiaeur différeniel inégré sera oujours onsidéré omme parfai, mais la ension de sorie ne pourra prendre que deux valeurs : V sa e V

Plus en détail

Mémoire présenté et soutenu en vue de l obtention

Mémoire présenté et soutenu en vue de l obtention République du Cameroun Paix - Travail - Parie Universié de Yaoundé I Faculé des sciences Déparemen de Mahémaiques Maser de saisique Appliquée Republic of Cameroon Peace Wor Faherland The Universiy of Yaoundé

Plus en détail

Fonction dont la variable est borne d intégration

Fonction dont la variable est borne d intégration [hp://mp.cpgedpydelome.fr] édié le 1 jille 14 Enoncés 1 Foncion don la variable es borne d inégraion Eercice 1 [ 1987 ] [correcion] Soi f : R R ne foncion conine. Jsifier qe les foncions g : R R sivanes

Plus en détail

Cahier technique n 141

Cahier technique n 141 Collecion Technique... Cahier echnique n 141 Les perurbaions élecriques en BT R. Calvas Les Cahiers Techniques consiuen une collecion d une cenaine de ires édiés à l inenion des ingénieurs e echniciens

Plus en détail

Risque associé au contrat d assurance-vie pour la compagnie d assurance. par Christophe BERTHELOT, Mireille BOSSY et Nathalie PISTRE

Risque associé au contrat d assurance-vie pour la compagnie d assurance. par Christophe BERTHELOT, Mireille BOSSY et Nathalie PISTRE Ce aricle es disponible en ligne à l adresse : hp://www.cairn.info/aricle.php?id_revue=ecop&id_numpublie=ecop_149&id_article=ecop_149_0073 Risque associé au conra d assurance-vie pour la compagnie d assurance

Plus en détail

Sommaire de la séquence 12

Sommaire de la séquence 12 Sommaire de la séquence 12 Séance 1........................................................................................................ Je prends un bon dépar.......................................................................................

Plus en détail

Le mécanisme du multiplicateur (dit "multiplicateur keynésien") revisité

Le mécanisme du multiplicateur (dit multiplicateur keynésien) revisité Le mécanisme du muliplicaeur (di "muliplicaeur kenésien") revisié Gabriel Galand (Ocobre 202) Résumé Le muliplicaeur kenésien remone à Kenes lui-même mais il es encore uilisé de nos jours, au moins par

Plus en détail

Article. «Les effets à long terme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel et Bertrand Wigniolle

Article. «Les effets à long terme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel et Bertrand Wigniolle Aricle «Les effes à long erme des fonds de pension» Pascal Belan, Philippe Michel e Berrand Wigniolle L'Acualié économique, vol 79, n 4, 003, p 457-480 Pour cier ce aricle, uiliser l'informaion suivane

Plus en détail

Calcul Stochastique 2 Annie Millet

Calcul Stochastique 2 Annie Millet M - Mahémaiques Appliquées à l Économie e à la Finance Universié Paris 1 Spécialié : Modélisaion e Méhodes Mahémaiques en Économie e Finance Calcul Sochasique Annie Mille 15 14 13 1 11 1 9 8 7 6 5 4 3

Plus en détail

MIDI F-35. Canal MIDI 1 Mélodie Canal MIDI 2 Basse Canal MIDI 10 Batterie MIDI IN. Réception du canal MIDI = 1 Reproduit la mélodie.

MIDI F-35. Canal MIDI 1 Mélodie Canal MIDI 2 Basse Canal MIDI 10 Batterie MIDI IN. Réception du canal MIDI = 1 Reproduit la mélodie. / VARIATION/ ACCOMP PLAY/PAUSE REW TUNE/MIDI 3- LESSON 1 2 3 MIDI Qu es-ce que MIDI? MIDI es l acronyme de Musical Insrumen Digial Inerface, une norme inernaionale pour l échange de données musicales enre

Plus en détail

Filtrage optimal. par Mohamed NAJIM Professeur à l École nationale supérieure d électronique et de radioélectricité de Bordeaux (ENSERB)

Filtrage optimal. par Mohamed NAJIM Professeur à l École nationale supérieure d électronique et de radioélectricité de Bordeaux (ENSERB) Filrage opimal par Mohamed NAJIM Professeur à l École naionale supérieure d élecronique e de radioélecricié de Bordeaux (ENSERB) Filre adapé Définiions Filre adapé dans le cas de brui blanc 3 3 Cas d un

Plus en détail

EVALUATION DE LA FPL PAR LES APPRENANTS: CAS DU MASTER IDS

EVALUATION DE LA FPL PAR LES APPRENANTS: CAS DU MASTER IDS EVALUATION DE LA FPL PAR LES APPRENANTS: CAS DU MASTER IDS CEDRIC TAPSOBA Diplômé IDS Inern/ CARE Regional Program Coordinaor and Gender Specialiy Service from USAID zzz WA-WASH Program Tel: 70 77 73 03/

Plus en détail

Université Technique de Sofia, Filière Francophone d Informatique Notes de cours de Réseaux Informatiques, G. Naydenov Maitre de conférence, PhD

Université Technique de Sofia, Filière Francophone d Informatique Notes de cours de Réseaux Informatiques, G. Naydenov Maitre de conférence, PhD LA COUCHE PHYSIQUE 1 FONCTIONS GENERALES Cee couche es chargée de la conversion enre bis informaiques e signaux physiques Foncions principales de la couche physique : définiion des caracérisiques de la

Plus en détail

NUMERISATION ET TRANSMISSION DE L INFORMATION

NUMERISATION ET TRANSMISSION DE L INFORMATION , Chapire rminale S NUMERISATION ET TRANSMISSION DE L INFORMATION I TRANSMISSION DE L'INFORMATION ) Signal e informaion ) Chaîne de ransmission de l informaion La chaîne de ransmission d informaions es

Plus en détail

3 POLITIQUE D'ÉPARGNE

3 POLITIQUE D'ÉPARGNE 3 POLITIQUE D'ÉPARGNE 3. L épargne exogène e l'inefficience dynamique 3. Le modèle de Ramsey 3.3 L épargne opimale dans le modèle AK L'épargne des sociéés dépend largemen des goûs des agens, de faceurs

Plus en détail

Relation entre la Volatilité Implicite et la Volatilité Réalisée.

Relation entre la Volatilité Implicite et la Volatilité Réalisée. Relaion enre la Volailié Implicie e la Volailié Réalisée. Le cas des séries avec la coinégraion fracionnaire. Rappor de Recherche Présené par : Mario Vázquez Velasco Direceur de Recherche : Benoî Perron

Plus en détail

Estimation des matrices de trafics

Estimation des matrices de trafics Cédric Foruny 1/5 Esimaion des marices de rafics Cedric FORTUNY Direceur(s) de hèse : Jean Marie GARCIA e Olivier BRUN Laboraoire d accueil : LAAS & QoSDesign 7, av du Colonel Roche 31077 TOULOUSE Cedex

Plus en détail

Froid industriel : production et application (Ref : 3494) Procédés thermodynamiques, systèmes et applications OBJECTIFS LES PLUS DE LA FORMATION

Froid industriel : production et application (Ref : 3494) Procédés thermodynamiques, systèmes et applications OBJECTIFS LES PLUS DE LA FORMATION Froid indusriel : producion e applicaion (Ref : 3494) Procédés hermodynamiques, sysèmes e applicaions SUPPORT PÉDAGOGIQUE INCLUS. OBJECTIFS Appréhender les différens procédés hermodynamiques de producion

Plus en détail

Un modèle de projection pour des contrats de retraite dans le cadre de l ORSA

Un modèle de projection pour des contrats de retraite dans le cadre de l ORSA Un modèle de proecion pour des conras de reraie dans le cadre de l ORSA - François Bonnin (Hiram Finance) - Floren Combes (MNRA) - Frédéric lanche (Universié Lyon 1, Laboraoire SAF) - Monassar Tammar (rim

Plus en détail

MODÈLE BAYÉSIEN DE TARIFICATION DE L ASSURANCE DES FLOTTES DE VÉHICULES

MODÈLE BAYÉSIEN DE TARIFICATION DE L ASSURANCE DES FLOTTES DE VÉHICULES Cahier de recherche 03-06 Sepembre 003 MODÈLE BAYÉSEN DE TARFCATON DE L ASSURANCE DES FLOTTES DE VÉHCULES Jean-François Angers, Universié de Monréal Denise Desardins, Universié de Monréal Georges Dionne,

Plus en détail

Les Comptes Nationaux Trimestriels

Les Comptes Nationaux Trimestriels REPUBLIQUE DU CAMEROUN Paix - Travail Parie ---------- INSTITUT NATIONAL DE LA STATISTIQUE ---------- REPUBLIC OF CAMEROON Peace - Work Faherland ---------- NATIONAL INSTITUTE OF STATISTICS ----------

Plus en détail

Séquence 2. Pourcentages. Sommaire

Séquence 2. Pourcentages. Sommaire Séquence 2 Pourcenages Sommaire Pré-requis Évoluions e pourcenages Évoluions successives, évoluion réciproque Complémen sur calcularices e ableur Synhèse du cours Exercices d approfondissemen 1 1 Pré-requis

Plus en détail

Circuits RL et RC. Chapitre 5. 5.1 Inductance

Circuits RL et RC. Chapitre 5. 5.1 Inductance Chapitre 5 Circuits RL et RC Ce chapitre présente les deux autres éléments linéaires des circuits électriques : l inductance et la capacitance. On verra le comportement de ces deux éléments, et ensuite

Plus en détail

CAHIER 13-2000 ANALYSE DES CHOCS D'OFFRE ET DE DEMANDE DANS LA ZONE CFA : UNE MÉTHODE STRUCTURELLE D'AUTORÉGRESSION VECTORIELLE

CAHIER 13-2000 ANALYSE DES CHOCS D'OFFRE ET DE DEMANDE DANS LA ZONE CFA : UNE MÉTHODE STRUCTURELLE D'AUTORÉGRESSION VECTORIELLE CAHIER 13- ANALYSE DES CHOCS D'OFFRE ET DE DEMANDE DANS LA ZONE CFA : UNE MÉTHODE STRUCTURELLE D'AUTORÉGRESSION VECTORIELLE Jean-Michel BOSCO N'GOMA CAHIER 13- ANALYSE DES CHOCS D'OFFRE ET DE DEMANDE DANS

Plus en détail

Document de travail FRANCE ET ALLEMAGNE : UNE HISTOIRE DU DÉSAJUSTEMENT EUROPEEN. Mathilde Le Moigne OFCE et ENS ULM

Document de travail FRANCE ET ALLEMAGNE : UNE HISTOIRE DU DÉSAJUSTEMENT EUROPEEN. Mathilde Le Moigne OFCE et ENS ULM Documen de ravail 2015 17 FRANCE ET ALLEMAGNE : UNE HISTOIRE DU DÉSAJUSTEMENT EUROPEEN Mahilde Le Moigne OFCE e ENS ULM Xavier Rago Présiden OFCE e chercheur CNRS Juin 2015 France e Allemagne : Une hisoire

Plus en détail

Les deux déficits, budgétaire et du compte courant, sont-ils jumeaux? Une étude empirique dans le cas d une petite économie en développement

Les deux déficits, budgétaire et du compte courant, sont-ils jumeaux? Une étude empirique dans le cas d une petite économie en développement Les deux déficis, budgéaire e du compe couran, sonils jumeaux? Une éude empirique dans le cas d une peie économie en développemen (Version préliminaire) Aueur: Wissem AJILI Docorane CREFED Universié Paris

Plus en détail

CANAUX DE TRANSMISSION BRUITES

CANAUX DE TRANSMISSION BRUITES Canaux de ransmissions bruiés Ocobre 03 CUX DE TRSISSIO RUITES CORRECTIO TRVUX DIRIGES. oyer Canaux de ransmissions bruiés Ocobre 03. RUIT DE FOD Calculer le niveau absolu de brui hermique obenu pour une

Plus en détail

Surface de Volatilité et Introduction au Risque de Crédit

Surface de Volatilité et Introduction au Risque de Crédit Modèles de Taux, Surface de Volailié e Inroducion au Risque de Crédi Alexis Fauh Universié Lille I Maser 2 Mahémaiques e Finance Spécialiés Mahémaiques du Risque & Finance Compuaionelle 214/215 spread

Plus en détail

N 2008 09 Juin. Base de données CHELEM commerce international du CEPII. Alix de SAINT VAULRY

N 2008 09 Juin. Base de données CHELEM commerce international du CEPII. Alix de SAINT VAULRY N 2008 09 Juin Base de données CHELEM commerce inernaional du CEPII Alix de SAINT VAULRY Base de données CHELEM commerce inernaional du CEPII Alix de SAINT VAULRY N 2008-09 Juin Base de données CHELEM

Plus en détail

S euls les flux de fonds (dépenses et recettes) définis s ent l investissement.

S euls les flux de fonds (dépenses et recettes) définis s ent l investissement. Choix d ives i s s eme e cer iude 1 Chapire 1 Choix d ivesissemes e ceriude. Défiiio L es décisios d ivesissemes fo parie des décisios sraégiques de l erepris e. Le choix ere différes projes d ivesisseme

Plus en détail

Sélection de portefeuilles et prédictibilité des rendements via la durée de l avantage concurrentiel 1

Sélection de portefeuilles et prédictibilité des rendements via la durée de l avantage concurrentiel 1 ASAC 008 Halifax, Nouvelle-Écosse Jacques Sain-Pierre (Professeur Tiulaire) Chawki Mouelhi (Éudian au Ph.D.) Faculé des sciences de l adminisraion Universié Laval Sélecion de porefeuilles e prédicibilié

Plus en détail

LE PARADOXE DES DEUX TRAINS

LE PARADOXE DES DEUX TRAINS LE PARADOXE DES DEUX TRAINS Énoné du paradoxe Déaillons ou d abord le problème dans les ermes où il es souen présené On dispose de deux oies de hemins de fer parallèles e infinimen longues Enre les deux

Plus en détail

Ecole des HEC Université de Lausanne FINANCE EMPIRIQUE. Eric Jondeau

Ecole des HEC Université de Lausanne FINANCE EMPIRIQUE. Eric Jondeau Ecole des HEC Universié de Lausanne FINANCE EMPIRIQUE Eric Jondeau FINANCE EMPIRIQUE La prévisibilié des rendemens Eric Jondeau L hypohèse d efficience des marchés Moivaion L idée de base de l hypohèse

Plus en détail

Une assurance chômage pour la zone euro

Une assurance chômage pour la zone euro n 132 Juin 2014 Une assurance chômage pour la zone euro La muualisaion au niveau de la zone euro d'une composane de l'assurance chômage permerai de doer la zone euro d'un insrumen de solidarié nouveau,

Plus en détail

CHELEM Commerce International

CHELEM Commerce International CHELEM Commerce Inernaional Méhodes de consrucion de la base de données du CEPII Alix de SAINT VAULRY Novembre 2013 1 Conenu de la base de données Flux croisés de commerce inernaional (exporaeur, imporaeur,

Plus en détail

EPARGNE RETRAITE ET REDISTRIBUTION *

EPARGNE RETRAITE ET REDISTRIBUTION * EPARGNE RETRAITE ET REDISTRIBUTION * Alexis Direr (1) Version février 2008 Docweb no 0804 Alexis Direr (1) : Universié de Grenoble e LEA (INRA, PSE). Adresse : LEA, 48 bd Jourdan 75014 Paris. Téléphone

Plus en détail

BILAN EN ELECTRICITE : RC, RL ET RLC

BILAN EN ELECTRICITE : RC, RL ET RLC IN N TIIT :, T I. INTNSIT : = dq d en couran varable I = Q en couran connu Méhode générale d éablssemen des équaons dfférenelles : lo d addvé des ensons pus relaons dq caracérsques :, lo d Ohm u = aux

Plus en détail

Pouvoir de marché et transmission asymétrique des prix sur les marchés de produits vivriers au Bénin

Pouvoir de marché et transmission asymétrique des prix sur les marchés de produits vivriers au Bénin C N R S U N I V E R S I T E D A U V E R G N E F A C U L T E D E S S C I E N C E S E C O N O M I Q U E S E T D E G E S T I O N CENTRE D ETUDES ET DE RECHERCHES SUR LE DEVELOPPEMENT INTER NATIONAL Pouvoir

Plus en détail

CONTRIBUTION A L ANALYSE DE LA GESTION DU RESULTAT DES SOCIETES COTEES

CONTRIBUTION A L ANALYSE DE LA GESTION DU RESULTAT DES SOCIETES COTEES CONTRIBUTION A L ANALYSE DE LA GESTION DU RESULTAT DES SOCIETES COTEES Thomas Jeanjean To cie his version: Thomas Jeanjean. CONTRIBUTION A L ANALYSE DE LA GESTION DU RESULTAT DES SOCIETES COTEES. 22ÈME

Plus en détail

Copules et dépendances : application pratique à la détermination du besoin en fonds propres d un assureur non vie

Copules et dépendances : application pratique à la détermination du besoin en fonds propres d un assureur non vie Copules e dépendances : applicaion praique à la déerminaion du besoin en fonds propres d un assureur non vie David Cadoux Insiu des Acuaires (IA) GE Insurance Soluions 07 rue Sain-Lazare, 75009 Paris FRANCE

Plus en détail

L impact de l activisme des fonds de pension américains : l exemple du Conseil des Investisseurs Institutionnels.

L impact de l activisme des fonds de pension américains : l exemple du Conseil des Investisseurs Institutionnels. L impac de l acivisme des fonds de pension américains : l exemple du Conseil des Invesisseurs Insiuionnels. Fabrice HERVE * Docoran * Je iens à remercier ou pariculièremen Anne Lavigne e Consanin Mellios

Plus en détail

DE L'ÉVALUATION DU RISQUE DE CRÉDIT

DE L'ÉVALUATION DU RISQUE DE CRÉDIT DE L'ÉALUAION DU RISQUE DE CRÉDI François-Éric Racico * Déparemen des sciences adminisraives Universié du Québec, Ouaouais Raymond héore Déparemen Sraégie des Affaires Universié du Québec, Monréal RePAd

Plus en détail

SURVOL DE LA LITTÉRATURE SUR LES MODÈLES DE TAUX DE CHANGE D ÉQUILIBRE: ASPECTS THÉORIQUES ET DISCUSSIONS COMPARATIVES

SURVOL DE LA LITTÉRATURE SUR LES MODÈLES DE TAUX DE CHANGE D ÉQUILIBRE: ASPECTS THÉORIQUES ET DISCUSSIONS COMPARATIVES Ankara Üniversiesi SBF Dergisi, Cil 66, No. 4, 2011, s. 125-152 SURVOL DE LA LITTÉRATURE SUR LES MODÈLES DE TAUX DE CHANGE D ÉQUILIBRE: ASPECTS THÉORIQUES ET DISCUSSIONS COMPARATIVES Dr. Akın Usupbeyli

Plus en détail

Séminaire d Économie Publique

Séminaire d Économie Publique Séminaire d Économie Publique Les niveaux de dépenses d'infrasrucure son-ils opimaux dans les pays en développemen? Sonia Bassi, LAEP Discuan : Evans Salies, MATISSE & ADIS, U. Paris 11 Mardi 8 février

Plus en détail

Module d Electricité. 2 ème partie : Electrostatique. Fabrice Sincère (version 3.0.1) http://pagesperso-orange.fr/fabrice.sincere

Module d Electricité. 2 ème partie : Electrostatique. Fabrice Sincère (version 3.0.1) http://pagesperso-orange.fr/fabrice.sincere Module d Electricité 2 ème partie : Electrostatique Fabrice Sincère (version 3.0.1) http://pagesperso-orange.fr/fabrice.sincere 1 Introduction Principaux constituants de la matière : - protons : charge

Plus en détail

Evaluation des Options avec Prime de Risque Variable

Evaluation des Options avec Prime de Risque Variable Evaluaion des Opions avec Prime de Risque Variable Lahouel NOUREDDINE Correspondance : LEGI-Ecole Polyechnique de Tunisie, BP : 743,078 La Marsa, Tunisie, Insiu Supérieur de Finance e de Fiscalié de Sousse.

Plus en détail

No 1996 13 Décembre. La coordination interne et externe des politiques économiques : une analyse dynamique. Fabrice Capoën Pierre Villa

No 1996 13 Décembre. La coordination interne et externe des politiques économiques : une analyse dynamique. Fabrice Capoën Pierre Villa No 996 3 Décembre La coordinaion inerne e exerne des poliiques économiques : une analyse dynamique Fabrice Capoën Pierre Villa CEPII, documen de ravail n 96-3 SOMMAIRE Résumé...5 Summary...7. La problémaique...9

Plus en détail

Coaching - accompagnement personnalisé (Ref : MEF29) Accompagner les agents et les cadres dans le développement de leur potentiel OBJECTIFS

Coaching - accompagnement personnalisé (Ref : MEF29) Accompagner les agents et les cadres dans le développement de leur potentiel OBJECTIFS Coaching - accompagnemen personnalisé (Ref : MEF29) Accompagner les agens e les cadres dans le développemen de leur poeniel OBJECTIFS LES PLUS DE LA FORMATION Le coaching es une démarche s'inscrivan dans

Plus en détail

MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES

MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Un Peuple - Un Bu Une Foi MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES DIRECTION DE LA PREVISION ET DES ETUDES ECONOMIQUES Documen d Eude N 08 ENJEUX ECONOMIQUES ET COMMERCIAUX DE L ACCORD DE PARTENARIAT ECONOMIQUE

Plus en détail

GESTION DU RÉSULTAT : MESURE ET DÉMESURE 1 2 ème version révisée, août 2003

GESTION DU RÉSULTAT : MESURE ET DÉMESURE 1 2 ème version révisée, août 2003 GESTION DU RÉSULTAT : MESURE ET DÉMESURE 1 2 ème version révisée, aoû 2003 Thomas JEANJEAN 2 Cahier de recherche du CEREG n 2003-13 Résumé : Depuis une vingaine d années, la noion d accruals discréionnaires

Plus en détail

Chapitre 9. Contrôle des risques immobiliers et marchés financiers

Chapitre 9. Contrôle des risques immobiliers et marchés financiers Capire 9 Conrôle des risques immobiliers e marcés financiers Les indices de prix immobiliers ne son pas uniquemen des indicaeurs consruis dans un bu descripif, mais peuven servir de référence pour le conrôle

Plus en détail

Pour 2014, le rythme de la reprise économique qui semble s annoncer,

Pour 2014, le rythme de la reprise économique qui semble s annoncer, En France, l invesissemen des enreprises reparira--il en 2014? Jean-François Eudeline Yaëlle Gorin Gabriel Sklénard Adrien Zakharchouk Déparemen de la conjoncure Pour 2014, le ryhme de la reprise économique

Plus en détail

Non-résonance entre les deux premières valeurs propres d un problème quasi-linéaire

Non-résonance entre les deux premières valeurs propres d un problème quasi-linéaire Non-résonance enre les deux premières valeurs propres d un problème quasi-linéaire AREl Amrouss MMoussaoui Absrac We consider he quasilinear Dirichle boundary value problem (φ p (u )) = f(u)+h(x),u(a)=u(b)=0,

Plus en détail

Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques

Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques Chapitre 1 Régime transitoire dans les systèmes physiques Savoir-faire théoriques (T) : Écrire l équation différentielle associée à un système physique ; Faire apparaître la constante de temps ; Tracer

Plus en détail

Exercices de révision

Exercices de révision Exercices de révisio Exercice U ivesisseur souscri à l émissio d u bille de résorerie do les caracérisiques so les suivaes : - Nomial : 5 M - Taux facial : 3,2% - Durée de vie : 9 mois L ivesisseur doi

Plus en détail

CHAPITRE 4 RÉPONSES AUX CHOCS D INFLATION : LES PAYS DU G7 DIFFÈRENT-ILS LES UNS DES AUTRES?

CHAPITRE 4 RÉPONSES AUX CHOCS D INFLATION : LES PAYS DU G7 DIFFÈRENT-ILS LES UNS DES AUTRES? CHAPITRE RÉPONSES AUX CHOCS D INFLATION : LES PAYS DU G7 DIFFÈRENT-ILS LES UNS DES AUTRES? Les réponses de la poliique monéaire aux chocs d inflaion mondiaux on varié d un pays à l aure Le degré d exposiion

Plus en détail

SYSTEME D ALARME SANS FIL BI-DIRECTIONNEL

SYSTEME D ALARME SANS FIL BI-DIRECTIONNEL NOICE D UILISAION SYSEME D ALARME SANS FIL BI-DIRECIONNEL Version 4/05 Renseignements, conseils n hésitez pas à nous contacter au 0892 35 01 85 (0,34 / minute) 1 Vous trouverez au sein de votre kit d alarme

Plus en détail

OBJECTIFS LES PLUS DE LA FORMATION

OBJECTIFS LES PLUS DE LA FORMATION Formaion assurance-vie e récupéraion: Quand e Commen récupérer? (Ref : 3087) La maîrise de la récupéraion des conras d'assurances-vie requalifiés en donaion OBJECTIFS Appréhender la naure d un conra d

Plus en détail

GUIDE DES INDICES BOURSIERS

GUIDE DES INDICES BOURSIERS GUIDE DES INDICES BOURSIERS SOMMAIRE LA GAMME D INDICES.2 LA GESTION DES INDICES : LE COMITE DES INDICES BOURSIERS.4 METHODOLOGIE ET CALCUL DE L INDICE TUNINDEX ET DES INDICES SECTORIELS..5 I. COMPOSITION

Plus en détail

Programmation, organisation et optimisation de son processus Achat (Ref : M64) Découvrez le programme

Programmation, organisation et optimisation de son processus Achat (Ref : M64) Découvrez le programme Programmaion, organisaion e opimisaion de son processus Acha (Ref : M64) OBJECTIFS LES PLUS DE LA FORMATION Appréhender la foncion achas e son environnemen Opimiser son processus achas Développer un acha

Plus en détail

N d ordre Année 2008 THESE. présentée. devant l UNIVERSITE CLAUDE BERNARD - LYON 1. pour l obtention. du DIPLOME DE DOCTORAT. (arrêté du 7 août 2006)

N d ordre Année 2008 THESE. présentée. devant l UNIVERSITE CLAUDE BERNARD - LYON 1. pour l obtention. du DIPLOME DE DOCTORAT. (arrêté du 7 août 2006) N d ordre Année 28 HESE présenée devan l UNIVERSIE CLAUDE BERNARD - LYON pour l obenion du DILOME DE DOCORA (arrêé du 7 aoû 26) présenée e souenue publiquemen le par M. Mohamed HOUKARI IRE : Mesure du

Plus en détail

ELECTRICITE. Chapitre 13 Régimes transitoires des circuits RC et RL. Analyse des signaux et des circuits électriques. Michel Piou

ELECTRICITE. Chapitre 13 Régimes transitoires des circuits RC et RL. Analyse des signaux et des circuits électriques. Michel Piou LCTICIT Analys ds sgnaux ds crcus élcrqus Mchl Pou Chapr 13 égms ransors ds crcus C L don 14/3/214 Tabl ds maèrs 1 POUQUOI T COMMNT?...1 2 GIMS TANSITOIS DS CICUITS C T L....2 2.1 xponnll décrossan....2

Plus en détail

Cours d électricité. Circuits électriques en courant constant. Mathieu Bardoux. 1 re année

Cours d électricité. Circuits électriques en courant constant. Mathieu Bardoux. 1 re année Cours d électricité Circuits électriques en courant constant Mathieu Bardoux mathieu.bardoux@univ-littoral.fr IUT Saint-Omer / Dunkerque Département Génie Thermique et Énergie 1 re année Objectifs du chapitre

Plus en détail