Les Sources, un établissement en constante évolution

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1 HÔPITAL PRIVÉ GÉRIATRIQUE L A R E V U E Etablissement de santé à but non lucratif 10, C. Pietruschi Nice Cedex 2 N 7 I J A N V I E R I L E M A G A Z I N E D I N F O R M AT I O N DOSSIER Les évaluations des pratiques professionnelles P R OJ E T S & D ÉV E LO P P E M E N TS Les Sources, un établissement en constante évolution s UNE NOUVELLE DÉNOMINATION s UN NOUVEAU PROJET D ETABLISSEMENT s UN NOUVEAU PROJET MÉDICAL s DE NOUVELLES ACTIVITÉS PORTRAIT Profession, personnel soignant de nuit ACTIVITÉ La plateforme d évaluation gériatrique

2 ÉDITORIAL 7 ÉDITORIAL DE M. HERVÉ FERRANT DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L HÔPITAL PRIVÉ GÉRIATRIQUE LES SOURCES L Hôpital Privé Gériatrique Les Sources est un établissement de santé très particulier, unique au niveau national, qui couvre, par son champ d action, la totalité du volet sanitaire de la gériatrie. Il regroupe des activités très diversifiées qui vont d un lieu de soins complexes et de haute technicité avec la Réanimation médicale et la Surveillance Continue à un véritable lieu de vie avec l Unité de Soins de Longue Durée (USLD), en passant par la Médecine Gériatrique et les Soins de Suite et de Réadaptation (SSR). C est donc un hôpital où se combinent des cultures de soins très différentes avec, comme point commun, un personnel souvent amené à intervenir dans tous ces domaines et la préoccupation permanente du bien vieillir des personnes accueillies. Dans la dynamique d autres établissements du parc Agirc- Arrco, nous avons fait le choix en 2013 et 2014, dans le souci d une prise en charge adaptée, bien traitante et peu médicamenteuse, de mettre en place en USLD la démarche Dans cette optique, début novembre 2014, nous avons mis en place notre Centre de Diagnostic et de Traitement de la Plaie qui finalise, avec une unité de 10 lits de médecine installés au B0, notre action déjà développée en consultation externe et en hospitalisation SSR. Avec ce nouvel outil, nous permettons une approche complète et pluridisciplinaire de la prise en charge des plaies complexes qui constitue, en particulier chez les personnes âgées, un véritable défi de santé publique. Pour ce faire, nous travaillons en partenariat avec tous les acteurs concernés qui souhaitent mettre en place une approche globale, un chirurgien vasculaire de la clinique Saint George, un médecin infectiologue du CHU de Nice ainsi qu une spécialiste du pied diabétique et une angiologue du secteur libéral. Nous allons également nous rapprocher du Centre Antoine- Lacassagne pour organiser l hospitalisation sans délai de personnes âgées en attente d un lit au CAL, afin d éviter un Les Sources, un établissement en constante évolution «Acceptons de confronter nos valeurs avec celles de nos partenaires, de sans cesse remettre en cause nos certitudes et gageons que si cela nous déstabilise un peu, cela nous fortifiera beaucoup.» 2 «Humanitude». A terme, notre objectif est de généraliser cette approche de la prise en charge des personnes âgées, respectueuse de leur autonomie et de leur personnalité, à l ensemble de nos unités de soins y compris les plus techniques. C est un choix exigeant et structurant dont nous sommes fiers. Comme pour tous les établissements gériatriques, il apparaît maintenant de façon claire, ce que notre Projet médical 2014/2018 a mis en exergue, que notre mission principale est, à toutes les étapes du vieillissement, de mettre notre expérience gériatrique de 30 ans et notre énergie à éviter que nos patients ne basculent dans la perte d autonomie. Cet objectif doit clairement être la priorité de chacun d entre nous. Pour atteindre cet objectif, alors que nous n agissons que sur une petite partie du parcours de soins de la personne âgée, nous devons impérativement travailler en complémentarité avec les autres acteurs de ce réseau complexe. Il nous appartient donc de construire, au niveau de notre territoire de santé, le parcours de soins de la personne âgée évoqué dans la politique nationale de santé dont les contours ne sont pas encore dessinés. C est le sens de notre action et de nos développements récents ou en cours avec nos partenaires externes qui complètent nos évolutions internes comme la mise en place d une Plateforme d Evaluation Gériatrique. La force de notre statut d établissement privé non lucratif nous permet, dans cette recherche de partenariat, de travailler très facilement avec tous les partenaires du monde de la santé qu ils soient libéraux en ville, hospitaliers du secteur public ou de secteur privé ou encore médico-sociaux privés, publics ou associatifs. Enfin, nous recherchons également des complémentarités avec les acteurs du monde du sport avec lesquels nous tentons de trouver de nouvelles pistes d action dans le domaine de la prévention en santé. passage par les services d urgence souvent inadaptés à ces situations et de mettre en place les traitements nécessaires, en particulier en matière de prise en charge de la douleur. Nous développons également, en ambulatoire dans le cadre d activités externes, la prise en charge cardiologique des patients relativement autonomes qui ne nécessitent pas une hospitalisation de type SSR mais un simple accompagnement médicalisé à la suite d une prise en charge en court séjour. Enfin, nous travaillons avec le CHU de Nice et son Unité Neuro-Vasculaire pour mettre en place une filière de prise en charge des AVC chez les personnes âgées, ce qui constitue un besoin de santé publique clairement identifié comme prioritaire par l ARS. Pour finir, en collaboration avec des partenaires du monde du sport et de l activité physique, nous continuerons nos actions de prévention secondaire dans un souci de recherche et de labellisation de modèle de prise en charge, comme nous l avons développé cette année avec le projet As du Cœur en partenariat avec Stéphane Diagana, le RSI et des unités de recherche et le projet Prevenchute avec le Centre Rossetti de Nice, l entreprise Senior Forme, l INSERM et l UFR STAPS de l Université de Nice. Ces projets préfigurent bien la future structuration du parcours de soins de la personne âgée dans notre secteur sanitaire. Ils impliquent de la part de tous les professionnels de mettre en place de nouvelles façon de travailler ensemble dans le souci d optimiser la qualité de la prise en charge et la mobilisation des moyens dans le contexte évident de la diminution progressive des financements accordés aux établissements de santé. n

3 N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S L I N V I T É D U N 7 Le Docteur Denis Refait Délégué territorial de l ARS PACA 60 ans était autrefois l'âge auquel pouvait apparaître des besoins d aide, du fait même de l âge. De nos jours, même la limite arbitraire de 65 ans, âge légal de la retraite, ne peut plus être retenue. Les organismes qui ont pour vocation d'apporter un secours aux personnes âgées doivent démontrer qu'ils répondent à des besoins attribuables à la vieillesse, quel que soit l âge des bénéficiaires. En effet, il existe des arguments, aussi bien pour des interventions plus précoces que pour l élévation de l âge seuil à retenir : les grands progrès accomplis par la médecine et la technologie, l'amélioration du niveau de vie et de l'alimentation, peuvent faire pencher la balance en faveur de la hausse de l'âge minimum ; cependant, certains problèmes classiquement associés à la retraite (par exemple, la solitude, l'isolement, la dépendance ) peuvent apparaître plus tôt ou la survenue de pathologies dégénératives invalidantes et «négativer» ce point de vue. Au cours des dernières années, diverses formules de soutien, de formation ou de répit, à l'intention de ceux et celles qui viennent en aide à un proche atteint de la maladie d'alzheimer ou d'une affection apparentée ont été expérimentées, sur lesquelles il est possible de prendre appui. En revanche, l âge moyen d entrée en établissement a reculé autour de 85 ans, et s accompagne surtout d une dépendance plus importante, à l origine de l impossibilité de rester à domicile. De plus, à cette étape de la vie, l état de santé est fréquemment perturbé par des pathologies associées comme l hypertension artérielle (46 % des individus de cette tranche d âge), une maladie cardiaque (43 %), le diabète (36 %), l asthme (30 %) ou une maladie pulmonaire (BPCO 16 %). Or, l association de deux maladies multiplie par quatre le risque d hospitalisation. Les établissements doivent donc s organiser pour des prises en charge de plus en plus tardive, mais aussi de plus en plus lourdes. La notion de spécialisation dans la prise en charge d une population par nature poly-pathologique, comme celle Elaborer un plan personnalisé de soins de personnes âgées, peut paraître contradictoire. Cependant, cette diversité même des maladies à prendre en compte, associée à la fragilité de la personne âgée, justifie cette spécialisation des intervenants médicaux et paramédicaux. Un établissement dédié à la prise en charge de la personne âgée permet de garantir cette spécialisation tout au long des différentes phases de son parcours de soins. C est la mission de l Hôpital Privé Gériatrique Les Sources. Face à la situation d une patientèle âgée, poly-pathologique et fragilisée, il faut rechercher à améliorer les objectifs de mise en place d aide à la décision pour les médecins traitants à partir d une évaluation gériatrique complémentaire, l organisation de la concertation pluridisciplinaire et la capacité de répondre sans délai à la sollicitation d un professionnel libéral confronté à un risque d hospitalisation chez un sujet âgé fragile. Les professionnels de santé de cet établissement ont donc pour rôle de repérer et d évaluer les patients, afin d élaborer un plan personnalisé de soins et ainsi d assurer la continuité du parcours de soins avec une coordination entre les soignants et délivrance complémentaire des différents types de soins et services, en s adaptant aux besoins changeants des patients au cours du temps. L évaluation de la continuité consiste à vérifier si ces services sont fournis dans la bonne séquence, au bon moment et de façon cliniquement appropriée. Ceci est particulièrement important au moment des transitions entre différents niveaux et structures de soins de l HPGS. Cette orientation est suivie avec une attention bienveillante par l ARS qui a retenu dans les priorités du programme régional de santé le parcours de santé de la personne âgée. n Sommaire EDITO 2 Hervé Ferrant L INVITÉ DU N 7 3 Le Docteur Denis Refait PROJETS & DÉVELOPPEMENTS 4 Une nouvelle dénomination Un nouveau projet d établissement ACTIVITÉ 6 La Plateforme d Evaluation Gériatrique La filière des AVC L activité Plaie et Cicatrisation La prévention et la lutte contre la douleur Le Programme As du Cœur LE DOSSIER 12 Les Evaluations des Pratiques Professionnelles (EPP) L antibiothérapie au cours du sepsis grave en Réanimation L évaluation de la prise en charge de la douleur LE PORTRAIT 15 Profession, personnel soignant de nuit DROITS & INFORMATIONS DES USAGERS 17 Zoom sur les Relations avec les Usagers La CRUQ Le bénévolat : JALMALV QUALITÉ & SÉCURITÉ DES SOINS 21 Certification V2010 Projet Qualité Sécurité des Soins IPAQSS SOCIAL 23 Cartographie sociale Qualité de vie au travail Les risques psycho-sociaux Recrutés, retraités, bébés CULTURE & COMMUNICATION 25 Le Projet Culturel : émotions, couleurs, saveurs ACTUALITÉ 30 En bref, dépêches, dans l actu Lectorat La Revue Flash Info 3

4 INTERVIEW DE M. HERVÉ FERRANT DIRECTEUR GÉNÉRAL DE L HÔPITAL PRIVÉ GÉRIATRIQUE LES SOURCES La Clinique Les Sources est devenue l Hôpital Privé Gériatrique Les Sources DÉPARTEMENT DE RÉANIMATION & DE SURVEILLANCE CONTINUE s Elaborer une complémentarité structurée avec la Réanimation du CHU de Nice. s Formaliser nos partenariats en soins critiques avec les établissements du secteur sanitaire. s Poursuivre la dimension éthique de la prise en charge en soins critiques. s Continuer notre participation aux travaux régionaux sur le mieux vivre en réanimation. s Prévoir une mise en conformité des locaux de réanimation. DÉPARTEMENT DE MÉDECINE GÉRIATRIQUE s Poursuivre la prise en charge de court séjour de la poly-pathologie de la personne âgée en développant les concertations pluridisciplinaires. s Harmoniser les protocoles de prise en charge entre les unités. s Mieux valoriser les spécialités existantes en donnant des orientations aux unités de Médecine. s Redéfinir les modalités d admission pour mieux répondre aux attentes de nos partenaires Structurer notre prise en charge des AVC dans le cadre des orientations régionales. s Renforcer nos moyens pour mieux assurer la prise en charge de fin de vie et les soins palliatifs. Quels sont les motifs qui ont amené le Conseil d Administration à changer la dénomination de l établissement? Effectivement, l année 2014 a marqué un tournant dans l histoire de l établissement. Après plus de trente années au service des patients, la Clinique Médicale Les Sources a changé d identité pour devenir l Hôpital Privé Gériatrique Les Sources, l «HPGS». Aujourd hui reconnu par les autorités et tous ses partenaires, cet établissement s est progressivement affirmé comme un site de référence en gériatrie dans le cadre de sa mission de service public. Dans la continuité de son action et dans un souci d excellence réaffirmé, son Conseil d Administration a souhaité changer la dénomination de l établissement pour lui donner une meilleure visibilité au sein du secteur sanitaire et affirmer plus clairement ses missions et ses valeurs. Le nom de l établissement depuis plus de trente ans, «Les Sources», a été conservé. Il porte nos valeurs et notre histoire. Cette identification implique-t-elle une nouvelle stratégie, un changement de cap? Ce nom traduit la participation forte de cet établissement aux missions de service public dans le cadre de son statut privé non lucratif et de sa vocation gériatrique. Cette évolution est également le symbole de l adhésion de l HPGS au Pôle EMMAH constitué au sein des établissements Agirc-Arrco et piloté par le Groupe HUMANIS : laboratoire d'idées et de partage d expériences contribuant à la dynamique d un réseau de plus de lits. Mais derrière ce changement de nom, l essentiel demeure : la culture d entreprise ; «l esprit maison» caractérisé par la compétence professionnelle, le souci d humanité, la solidarité, le respect de l autre, la dimension humaine et sociale, l implication de chaque professionnel dans une prise en charge globale des patients et de leurs proches, en matière de conditions d accueil, de qualité et de sécurité des soins et de respect du droit des usagers. Une véritable gouvernance au service de valeurs solidement ancrées dans l établissement. L essentiel demeure : la culture d entreprise, l esprit maison 2014 marque également le terme du 3 e Projet d Etablissement. Quelle est la politique générale envisagée pour la période permettant d adapter au mieux l offre de soins de l HPGS aux besoins de la population qu'il prend en charge? Tout d abord, ce nouveau Projet d Etablissement, approuvé par l Agence Régionale de Santé, est porté par tous les professionnels de la structure ainsi que par ceux que nous accompagnons au quotidien et qui donnent du sens à notre action : nos patients et leur famille. Au travers des instances et rencontres dans lesquelles ils s impliquent - la CRUQ, le Conseil de la Vie Sociale, les réunions d échanges professionnels / familles -, ils ont souhaité s associer activement et participer à la rédaction de notre Projet, en particulier dans son premier module : Le Projet du Patient. Nos Représentants des Usagers deviennent ainsi porteur de projet. Quelles sont précisément leurs attentes, quels sont les engagements de l Hôpital? L usager est en droit d attendre une adéquation et une pertinence des soins selon ses besoins et l HPGS doit ainsi s engager au respect du juste soin, des principes éthiques, d une information délivrée claire et compréhensible et d un accompagnement adapté tout au long du parcours de soin et de vie. Le patient souhaite maintenant jouer un rôle plus actif, «être acteur de sa santé». L HPGS doit contribuer à cette évolution par l écoute, le dialogue et l association du patient à la prise de décision sur sa santé. Ce volet, fil conducteur du Projet d Etablissement, inscrit la politique volontariste de l'établissement dans l'amélioration constante de la prise en charge du patient âgé tout au long de son parcours, de la prévention à la fin de vie, dans un objectif transversal qui se décline ensuite au travers des Projets Médical et de Soins puis de tous les autres volets de gestion (Gouvernance, Développement Durable, Communication, Social, Qualité et Sécurité des Soins, Système d Information, Hôtellerie et Logistique, Culture et Santé) et dans le renforcement de la participation des Usagers en tant qu acteurs de l organisation et de la politique de l établissement rappelant ainsi à chaque professionnel la place active qui doit leur être donnée pour faire vivre la démocratie sanitaire. 4

5 N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S P R OJ E T S & D ÉV E LO P P E M E N TS DÉPARTEMENT DES SSR & USLD Quelles sont exactement les orientations du nouveau Projet Médical, dans un contexte de recomposition de l offre de soin sur le territoire local? Les objectifs du Projet Médical sont clairs et partagés par les médecins et la Direction. En tout premier lieu, il s agit de répondre aux besoins de la population du secteur sanitaire en réaffirmant auprès des autorités et de tous les publics en général, le rôle d établissement de référence en gériatrie de l HPGS et ses valeurs que sont le service public hospitalier, la bientraitance, la prise en charge globale de ses patients et sa volonté d excellence. Ce projet vise à inscrire l établissement dans la dynamique du parcours de soins de la personne âgée en tissant des liens renforcés avec ses partenaires et en développant une véritable plateforme d évaluation gériatrique ouverte sur la ville. Ce projet est centré sur les activités de Court Séjour (Réanimation- Surveillance Continue et Médecine gériatrique), sur les secteurs de Soins de Suite et de Réadaptation et de Soins de Longue Durée (SSR-USLD) et sur les Plateaux Techniques Clinique (Hospitalisation de Jour de Médecine, Consultations spécialisées externes, Consultation Mémoire Labellisée,) et de Rééducation. Chaque Département a pour mission de réaffirmer ses orientations de spécialités médicales (AVC, Plaies et cicatrisation, ), d élargir son champ d intervention en développant des consultations spécialisées (nutrition, prise en charge de la douleur, ), de valoriser ses compétences, en développant des activités de recherche et de formation et en renforçant ses actions de prévention et d éducation thérapeutique. Mieux soigner, mieux gérer, mieux partager, mieux piloter. S inscrivant dans une complémentarité forte avec le Projet Médical, le Projet de Soins décline les valeurs fondamentales partagées par les professionnels soignants : le respect de la vie, de la dignité, de la liberté de la personne, le respect des règles d éthique, de déontologie et de citoyenneté, le «prendre soin» et la recherche du mieux vivre à l hôpital. Il concourt significativement à l amélioration de la prise en charge du patient et de l aidant. Vos objectifs sont ambitieux car ils s expriment dans un contexte économique peu favorable et concurrentiel induit notamment par les modes de financement. En effet, ce Projet d Etablissement comporte de nombreux axes de développement mais l HPGS peut mettre en œuvre la majorité d entre eux sans autorisation ou dotation budgétaire particulière. Il s inscrit dans la dynamique des valeurs d excellence et d accessibilité du réseau des établissements des Caisses de Retraite Complémentaires Agirc-Arrco auquel l HPGS appartient et qui vise à promouvoir le «Mieux Vieillir» de la population du secteur sanitaire. Propos recueillis par Christiane Aubert, Responsable des Relations avec les Usagers, Culture et Communication SSR s Renforcer la spécialisation des unités. s Développer la prise en charge de pathologies lourdes et complexes grâce à la proximité des services de court séjour. s Mettre en œuvre 6 places d hôpital de jour de SSR. s Mettre en place une filière pour la prise en charge des AVC en partenariat avec le CHU de Nice. s Poursuivre les actions d Education Thérapeutique du Patient. USLD s Poursuivre la prise en charge globale du patient et de ses aidants. s Poursuivre notre développement des approches non médicamenteuses. s Rendre les lieux de vie des patients plus agréables et accueillants. s Développer des alternatives à l hospitalisation. DÉPARTEMENT DES PLATEAUX TECHNIQUES s Elargir le champ d intervention de l Hospitalisation de Jour. s Développer les consultations externes spécialisées. s Renforcer l offre de la Consultation Mémoire Labellisée. s Développer l Imagerie Médicale. s Développer l activité du Centre Plaies. s Développer le Plateau Technique de Rééducation. s Réactiver le projet de télémédecine. 5

6 INTERVIEW DU DOCTEUR JEAN-JACQUES DOMEREGO, CARDIOLOGUE, CARDIO-GÉRIATRE, MÉDECIN CHEF DU DÉPARTEMENT DES PLATEAUX TECHNIQUES ET DE L HOSPITALISATION DE JOUR, PRÉSIDENT DE LA CME DE L HPGS JUSQU EN OCTOBRE 2014 DOCTEUR ANNE-MARIE BARISIC, GÉRIATRE, CARDIO-GÉRIATRE, DU DE PRISE EN CHARGE DE L AVC, MÉDECIN RÉFÉRENT AVC HÔPITAL LES SOURCES DÉPARTEMENT DE MÉDECINE LE PLATEAU TECHNIQUE CLINIQUE s Regroupe l ensemble des unités d exploration non invasives ou semi-invasives et des équipements adaptés. LES CONSULTATIONS EXTERNES SPÉCIALISÉES s S exercent dans les domaines de compétences des équipes médicales. LA CONSULTATION MÉMOIRE LABELLISÉE s C est un lieu de diagnostic et de prise en charge de la maladie d Alzheimer et des troubles apparentés. L HOSPITALISATION DE JOUR DE MÉDECINE s À visée thérapeutique, diagnostique, préventive et éducative. A votre écoute, une équipe pluridisciplinaire et complémentaire Service centralisé des rendez-vous et renseignements Un numéro d appel unique JOURS SUR 7 DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 30 À 17 H La Plateforme d'evaluation Gériatrique Une offre diversifiée Vous souhaitez aujourd hui développer, sur le Plateau Technique de Consultations de l HPGS, une Plateforme d Evaluation Gériatrique. Quels sont vos objectifs prioritaires? Il s agit de développer de nouvelles interfaces ou formes de collaboration, afin d encore mieux répondre aux attentes des professionnels de la médecine de ville, et de proposer à la patientèle du secteur sanitaire des prises en charge complémentaires qui leur permettent de rester le plus longtemps possible à leur domicile. Diagnostiquer, traiter, accompagner et éduquer, voilà nos enjeux. A qui s adresse cette plateforme? La Plateforme d Evaluation Gériatrique répond aux besoins des partenaires de ville et des EHPAD en mettant à leur disposition toute l expérience gériatrique existante dans l établissement, dans le respect des compétences de la médecine de ville que cette offre vise à compléter et non à concurrencer. C est une porte d entrée qui permet aux patients et aux médecins d obtenir un avis d expert, dans le cadre d une concertation pluridisciplinaire, pour assurer la meilleure prise en charge en soins, examens, traitements et suivi. Quelles sont les modalités d accès, qui peut en bénéficier et pour quel type de consultations? Ces consultations spécialisées (Algologie, Cardio-gériatrie, Diététique et Nutrition, Psycho-Gériatrie, Plaies et Cicatrisation, ) sont assurées par les médecins de l HPGS sur rendez-vous, dans leur domaine de compétences. Elles sont accessibles sur demande de la personne, de sa famille ou par l intermédiaire d un médecin traitant. Cette plateforme constitue l un des objectifs majeurs de notre Projet d Etablissement : diversifier et amplifier notre champ d intervention pour faire bénéficier la population d une offre élargie ; ceci dans un environnement architectural confortable et humanisé et des espaces dédiés. n La filière des AVC Une logique de territoire pour les affections neurologiques Dans le cadre des orientations régionales du Plan National AVC 2014 et du déploiement d une filière cohérente, complète et coordonnée, l établissement a répondu favorablement à la demande du CHU de Nice de prendre en charge des patients victimes d accidents vasculaires cérébraux (AVC) qui ne relèveraient pas d une prise en charge en Unité Neuro- Vasculaire. Ces victimes d un AVC ischémique ou hémorragique sont actuellement hospitalisées en Médecine A3 pour traitement et diagnostic étiologique ; expérimentation qui devrait faire l objet d une formalisation avec le CHU début L offre de soins de l HPGS permet d assurer la prise en charge précoce et spécialisée et la continuité des soins de ces patients dans le Département de Médecine, avec la possibilité de mutation au sein même de l établissement vers les Départements de Réanimation (8 lits)- Surveillance Continue (10 lits) et de SSR (59 lits), dans l objectif de favoriser la reprise d un maximum d autonomie, de retarder la survenue de complications et de limiter le handicap lié à cette pathologie. Afin d optimiser l orientation des patients, d éviter l éloignement des malades et de leurs familles, de raccourcir la durée d hospitalisation et de minimiser les coûts de transport vers des structures hors département, l objectif est maintenant d organiser une filière d aval spécialisée permettant d articuler le suivi post- Médecine et SSR de l HPGS (retour à domicile, HAD, structure médico- psycho- sociale). Pour les patients avec des déficits neurologiques plus légers, une prise en charge en ambulatoire pourra être envisagée ; par ailleurs, les patients pourront également intégrer un programme d éducation thérapeutique spécifique à la prise en charge de l AVC du sujet âgé. Dans une logique de territoire visant à répondre au besoin de réadaptation précoce et de réinsertion des patients dans le tissu social après un épisode d AVC. n 6 Propos recueillis par Christiane Aubert, Responsable des Relations avec les Usagers, Culture et Communication

7 DOCTEUR CATHERINE MAILLET, MÉDECIN CHEF DE DÉPARTEMENT SSR USLD, RESPONSABLE PLAIE ET CICATRISATION - HÔPITAL LES SOURCES ACTIVITÉ LE CENTRE DE DIAGNOSTIC ET DE TRAITEMENT DE LA PLAIE C EST QUOI? Une prise en charge gériatrique spécialisée, globalisée et multidisciplinaire L activité Plaie et cicatrisation, une réponse experte aux troubles trophiques et aux retards de cicatrisation Une unité de Médecine de 10 lits Une unité de SSR de 19 lits Un Centre de Consultations Externes Un Centre de Télé Expertise Un Plateau de Rééducation fonctionnelle Développer l activité «Plaie» est une nécessité face à la demande croissante de la part du secteur sanitaire pour la prise en charge des plaies complexes, constituant l un des axes forts du Projet d Etablissement Il s inscrit dans un contexte de vieillissement de nos populations, d accroissement constant des plaies vasculaires et diabétiques et d amélioration de la qualité de vie. Dans cette perspective, l HPGS a ouvert, début novembre, un Centre de Diagnostic et de Traitement de la Plaie dédié à la cicatrisation. Cette plateforme regroupe une équipe dont l expertise pluridisciplinaire spécialisée permet de gérer les polypathologies si souvent associées aux plaies et propose une offre de soins adaptée aux besoins de la population et de nos partenaires de ville. Eviter les hospitalisations multiples et donc diminuer les coûts de prise en charge s inscrit dans la politique d économie de santé recommandée par nos organismes de tutelle. Dans une logique de structure de recours, experte au cœur du territoire de santé, qui s inscrit dans le parcours de soin du patient et vise l amélioration de la qualité des soins. n ACTIVITÉ PLAIE ET CICATRISATION Une équipe pluri-disciplinaire médicale Dr Catherine MAILLET, Gériatre spécialisée dans le traitement des plaies Dr Guillaume BARTHELAT, Médecin Assistant Dr Evelyne BERNARD, Infectiologue Dr Marie-Martine BONELLO-FARAILL, Diabétologue Dr Dominique FAULQUES, Angiologue Dr Bernard GHURGHEGUIAN, Médecin rééducateur Dr Pierre-Frank PLANCHARD, Chirurgien vasculaire Néphrologue, Cardiologue, Une équipe paramédicale spécialisée, formée IDE, Orthoprothésistes, Sophrologue, Psychologue, Kinésithérapeute, Des technologies innovantes au service des patients N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S 7

8 ACTIVITÉ DOCTEUR SYLVIE HANG, MÉDECIN GÉNÉRALISTE, RÉFÉRENT DOULEUR, PRÉSIDENT DU CLUDS - HÔPITAL LES SOURCES - DÉPARTEMENT DE MÉDECINE La prévention et la lutte contre la douleur : Un axe prioritaire de la prise en charge du patient âgé 8 Nombreux sont les patients âgés à minimiser, voire cacher leur douleur, la considérant comme une composante normale de la maladie ou de la vieillesse. La douleur est ainsi souvent sous-évaluée. Pourtant, elle peut être évitée ou maîtrisée ; elle est en tout cas toujours susceptible d être expliquée et accompagnée. Par ailleurs, commençant par une bonne écoute de la part du soignant, une bonne prise en charge de la douleur renforcera la confiance du patient envers le personnel et permettra, dans de nombreux cas, de diminuer la durée du séjour. Ainsi, en vue de l optimisation de la prise en charge, toute douleur doit être dépistée et évaluée de façon systématique et quotidienne, quel que soit le motif de l hospitalisation. Par ailleurs, l étiologie de la douleur et les spécificités inhérentes à la personne âgée doivent être prises en compte pour un traitement adapté. Cette démarche d'amélioration de la qualité de la prise en compte de la douleur et de la souffrance est assurée conformément : - A la Loi n du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé qui introduit l'article L du code de la santé publique réaffirmant le caractère obligatoire de la prise en charge de la douleur des patients : "Toute personne a le droit de recevoir des soins visant à soulager sa douleur. Celle-ci doit être en toute circonstance prévenue, évaluée, prise en compte et soulagée" ; - A l'article L du code de la santé publique qui précise que la prise en charge de la douleur est une obligation pour tous les établissements de santé, quelles que soient l'unité et la structure de soins dans laquelle les patients sont accueillis ; - Aux plans de lutte contre la douleur établis par le ministère de la santé préconisant depuis le 2e plan quadriennal l'instauration d'un CLUD dans chaque établissement ; - Au critère 12-a référence 12, partie 1, chapitre 2 "Prise en charge de la douleur" de la 3e procédure de certification des établissements de santé stipulant : «Le développement d'une formation des soignants leur permettant de faire face au quotidien à la douleur des patients, l incitation de l'établissement à s'inscrire dans des réseaux d'échanges pour améliorer la prise en charge de la douleur tout au long du parcours du patient, l'amélioration de la prise en charge de la douleur aiguë et/ou chronique, physique et/ou morale, le repérage des patients présentant une douleur, la mise en place de protocoles à disposition des équipes de soins, la mise à disposition des outils d'évaluation. Le but étant de rendre effective l'utilisation des différents outils et de mettre en œuvre les recommandations de bonne pratique en vigueur. Optimiser la prise en charge la douleur de nos patients : une priorité de notre institution Dans cette optique, le CSPLD (Comité de Soins Palliatifs et Lutte contre la Douleur crée en 2009), devenu CLUDS associé à un groupe de référents (Comité de LUtte contre la Douleur et Soins palliatifs) en décembre 2012, a pour mission d organiser et de coordonner les actions de lutte contre la douleur. Cette Commission a aussi pour autre mission essentielle de développer des actions pour une prise en charge optimale des patients en soins palliatifs. Les comités «douleur» et «soins palliatifs» ne forment qu un afin de mener une réflexion coordonnée et de conduire des activités complémentaires. Le CLUDS est un centre de réflexion et de propositions amené à travailler en collaboration avec la Direction, la CME (Conférence Médicale d Etablissement), la Coordination des Soins et la Pharmacie. Il a, par ailleurs, une démarche fédératrice, harmonisant la prise en charge dans toutes les unités de soins de l établissement. Pour cela, on compte au moins un référent du CLUDS dans chaque unité de soin. L implication de tous étant nécessaire, ces référents favorisent la transmission des informations aux équipes et accompagnent l ensemble du personnel à l utilisation des différents outils d évaluation. Le CLUDS développe également le travail en réseau. Faisant partie de l association InterCLUD PACA, le comité participe aux journées InterCLUD annuelles, moments privilégiés d échanges entre les professionnels des différents établissements de santé de la région. Par ailleurs, l équipe du centre anti-douleur du CHU de Nice participe à la formation de nos référents. Les Drs HANG et SALVIETTI sont les référents médicaux Douleur et Soins Palliatifs. Elles assurent des consultations transversales dans les différentes unités de soins. Des consultations de suivi des patients en externe sont possibles en cas de besoin, en accord avec le médecin traitant. Améliorer la prise en charge de la douleur induite par les soins : Plusieurs moyens de lutter contre les douleurs provoquées par les soins existent. Une EPP sur l évaluation de la prise en charge de la douleur induite par les soins est en cours de développement.

9 N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S Focus sur le MEOPA Le MEOPA est un gaz incolore, inodore, constitué d un mélange de 50 % d oxygène et 50 % de protoxyde d azote. Largement utilisé en pédiatrie pour prévenir les douleurs liées aux soins douloureux de courte durée, il est insuffisamment exploité en gériatrie. Le MEOPA est pourtant efficace, d une puissance équivalente à 15 mg Morphine sous cutanée environ, permettant l antalgie en limitant la prise de médicaments supplémentaires chez des patients souvent déjà polymédiqués. Il permet de diminuer la douleur pendant le soin grâce à : - une analgésie de surface, - une sédation légère avec conservation de la conscience et des réflexes laryngés, - une baisse de l anxiété. Il a, par ailleurs, un effet amnésiant de l épisode douloureux et son effet disparaît totalement à l arrêt de l exposition au MEOPA permettant un retour rapide à la conscience normale. Indications du MEOPA - Actes de petite chirurgie : pansements d escarres, ulcères douloureux, suture, soins de brûlures - Pose de sonde vésicale, drains - Pose de voie veineuse périphérique, de voie artérielle - Ponction lombaire, myélogramme - Soins dentaires (avec le masque adapté) - Certains soins de kinésithérapie - Soins sur terrains particuliers : enfants, patients présentant des troubles cognitifs. Contre-indications - Patients nécessitant une ventilation en O2 pur - Hypertension intracrânienne - Toute altération de l état de conscience empêchant la coopération du patient - Pneumothorax - Bulles d emphysème - Embolie gazeuse - Distension gazeuse abdominale et tout épanchement gazeux non contrôlé. Le MEOPA doit être utilisé par un(e) IDE formé(e), uniquement sur prescription médicale. Au moins un IDE par secteur de soins dans l établissement est formé à l utilisation du MEOPA. Disponible en bouteille, le MEOPA peut être utilisé dans toutes les unités de soins en cas de besoin. n LE COMITÉ DE LUTTE CONTRE LA DOULEUR ET SOINS PALLIATIFS CLUDS Dr Sylvie HANG Président, Médecin A2, médecin Référent Douleur Dr Christel SALVIETTI-FENOLLAR Vice-Président, Médecin Responsable des SSR B1, Médecin Référent Soins Palliatifs et Fin de Vie Dr Eliane GOUTEIX Médecin Chef du Département Réanimation et Surveillance Continue Dominique GEY, Pharmacien Annie CARON, Responsable de la Coordination des Soins Joëlle OPPON, Cadre Infirmier de l USLD Cadre Infirmier de Réanimation et Surveillance Continue Thierry DEBJAY, Kinésithérapeute Référent Marion LEFEVRE, Coordonnateur des Risques, Responsable Qualité Le groupe des référents du CLUDS Bernadette BARELLI, Kinésithérapeute SSR Monique BRUNEL, Diététicienne Victoria CAGNIN, AS Surveillance Continue Julie DAMETTE, IDE Médecine A3 Chantal DUBOIS-LABATAILLE, Psychologue, SSR et Médecine Blandine ETIENNE, AS Médecine A2 Roselyne FOSSE, Sophrologue Gilda GIUNTI, AS SSR B0 Pascale GUYOT, IDE nuit Médecine A3 James NEVACHE, IDE SSR B1 Josiane NOEL, AS SSR B2 Martine PASTOR, IDE USLD Maryline SOURD, IDE Surveillance Continue Laetitia TARIN Laetitia, AS USLD Hélène VANROY, IDE Réanimation- Surveillance Continue LES MISSIONS DU CLUDS s Proposer des actions pour améliorer la qualité des soins s Coordonner au niveau de l ensemble des services de l établissement toutes les actions visant à mieux organiser la prise en charge de la douleur et des soins palliatifs s Aider au développement de la formation continue des personnels médicaux et paramédicaux de l établissement s Susciter le développement de plans d amélioration de la qualité pour l évaluation et le traitement de la douleur s Proposer une stratégie cohérente et adaptée pour aboutir à la prise en compte de tous les types de douleurs (aigues ou chroniques). s A ces fins, le CLUDS et son groupe de référents se réunit régulièrement tout au long de l année. LES PRINCIPALES ACTIONS RÉALISÉES s Amélioration de la prise en charge de la douleur liée aux soins, notamment grâce à l utilisation du MEOPA (disponible à l HPGS depuis janvier 2012) s Réalisation de la 1ère phase de l EPP «Evaluation et prise en charge de la douleur» en avril 2012 (voir p.14) s Amélioration de la traçabilité de l évaluation de la douleur s Mise à jour des protocoles d évaluation de la douleur et de la prise en charge par les IDE de la douleur aigue s Elaboration d un guide d aide à l utilisation des outils d évaluation de la douleur destiné à l ensemble du personnel selaboration de «cartes mémo» de poche comportant les principales échelles d évaluation de la douleur (adaptées à la personne âgée) distribuées à tous les soignants pour une évaluation optimale de la douleur sdes sessions de formation du personnel paramédical de l HPGS ont régulièrement lieu 9

10 ACTIVITÉ Le projet pilote As du Cœur M. Hervé FERRANT et M. Stéphane DIAGANA lors de la signature de la Convention de partenariat Le développement du sport santé est un enjeu sanitaire et économique majeur pour notre société. Odile Diagana, Directeur Général de Diagana Sport Santé 1 0 RSI (Régime Social des Indépendants) Renseignements et candidatures ENTRE 9 H 16 H AU Concevoir, mettre en place et évaluer des dispositifs et des programmes d activités physique et sportive destinés à des personnes fragilisées par des maladies cardio-vasculaires afin d améliorer leur santé, leur qualité de vie et leur autonomie, tel est le but du dispositif As du Cœur. En test auprès de volontaires sur le site de l Hôpital Privé Gériatrique Les Sources depuis le mois de mars 2014, dans le cadre de la Convention entre la Société Diagana Sport Santé et l établissement, le programme As du Cœur est destiné à des personnes atteintes de pathologies cardiaques. Il est soutenu par l'ars PACA dans le cadre de son programme «Sport Santé Bien-Être» et développé en partenariat avec le LAMHESS (Laboratoire de Motricité Humaine et d'education Sport Santé des Universités de Nice et Toulon) et le Département de Santé Publique du CHU de Nice : après l analyse du pré-test, le programme As du Cœur fera l objet d une étude expérimentale scientifique qui a comme triple ambition de démontrer sa faisabilité à plus grande échelle, son efficacité en terme d'observance d'activité Physique et Sportive adaptée, et de gain pour la santé à long terme, et son intérêt médico-économique, qui débutera fin 2014 jusqu à fin 2015 auprès de 90 volontaires affiliés au Régime Social des Indépendants (RSI) et domiciliés dans les Alpes-Maritimes. Après les prises en charge médicalisées en phases aigue, de rééducation puis ambulatoire, la prise en charge dans les suites de maladies cardio-vasculaires est très peu organisée au sein des clubs ou associations pour relayer la phase de réadaptation médicale, pérenniser l Activité Physique et Sportive (APS) ainsi que les règles hygiéno-diététiques. C est l objet du programme As du Cœur. L enjeu de la réinsertion professionnelle et/ou sociale de ces patients est essentiel ainsi que la poursuite au long cours des APS dans leur vie quotidienne, qui s inscrit dans le cadre des règles hygiéno-diététiques et de prévention secondaire. n Médecin traitant Educateur Sportif en milieu ordinaire Cardiologue Patient atteint de pathologie cardiaque MPR Médecin du sport Kinésithérapeute Educateur Sportif en SSR

11 N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S Les partenaires et l équipe opérationnelle sur le site de l HPGS COMITÉ DE PILOTAGE DU PROJET AS DU CŒUR Le LAMHESS Pr Fabienne D ARRIPE-LONGUEVILLE, directrice-adjointe du LAMHESS EA 6309 de l Université de Nice, spécialiste de psychologie du sport et de la santé, Rémi RADEL, maître de conférence en psycho-social Marion FOURNIER, chercheur doctorante D2S, LAMHESS Le Département de Santé Publique du CHU de Nice Pr Christian PRADIER, chef du département de santé publique du CHU de Nice Karim TIFRATENE, médecin de santé publique Diagana Sport Santé Stéphane DIAGANA, président de DSS, diplômé Sup de Co Paris, champion du monde d athlétisme Odile DIAGANA, DG de DSS, diplômée Sup de Co Paris, ancienne sportive de haut niveau, entraîneur (brevet d état 2 ème degré athlétisme), Géraldine ZIMMERMANN, spécialiste en ingénierie de formation (conceptrice de la formation des coach athlé santé), ancienne professeur d EPS et conseiller technique et pédagogique supérieur Dr Jacques PRUVOST, médecin du sport (CHU Salvador Marseille et équipes de France d athlétisme) conseiller sport santé du directeur régional jeunesse PACA Philippe MOSSE, économiste, directeur de recherches au CNRS, Marine TANGUY, éducatrice sportive et réathlétisation L Hôpital Les Sources Dr Jean-Jacques DOMEREGO, Cardiologue, Cardio-gériatre, médecin SSR, DU en Education Thérapeutique du Patient Thierry DEBJAY, Kinésithérapeute référent, Hôpital Les Sources Fanny BRUN, éducatrice sportive APA, Hôpital Les Sources LE PROGRAMME AS DU CŒUR, C EST : s 3 séances par semaine d activité physique et sportive encadrées ou en autonomie (marche nordique et circuits de condition physique) s Des évaluations de condition physique et des questionnaires santé/bien-être, au début et à la fin du programme s Un accompagnement pour soutenir un climat de motivation favorable à une pratique régulière et durable s Des outils de suivi adaptés et personnalisés : carnet de liaison entre le corps médical et carnet d entraînement pour le pratiquant LES PORTEURS DE L ÉTUDE Patients lors de réentraînement à l effort physique et aux activités sportives adaptées 1 1

12 LE DOSSIER Les EPP à l'hôpital Les Sources Quelques questions au Coordonnateur des Risques- Responsable Qualité, Marion LEFEVRE QUELQUES THÉMATIQUES D EPP MÉDICALES ET PARAMÉDICALES s Soins Palliatifs s Maîtrise du risque infectieux en USLD s Pertinence des endoscopies digestives s Surveillance des Infections Nosocomiales s Pertinence de la prescription des inhibiteurs de la pompe à protons en médecine gériatrique s Limitation ou arrêt des thérapeutiques actives s Prescription médicamenteuse du sujet âgé s Accueil infirmier de jour et de nuit en unité de soins s Dossier rééducation en SSR s Projet de soins infirmiers s Transmissions infirmières et aides-soignantes s Soins aux personnes présentant ou risquant de présenter un comportement violent s Dossier transfusionnel s Repérage du risque de chute s Repérage du risque suicidaire chez la personne âgée Qu est-ce que l évaluation des pratiques professionnelles de santé? Pourquoi développer les démarches d EPP? Comment mettre en oeuvre une démarche d EPP? Comment intégrer l EPP à la pratique quotidienne? Quels thèmes choisir pour l EPP? Quelles méthodes utiliser pour évaluer sa pratique professionnelle? Quels sont les acteurs de l EPP? Quel intérêt pour le professionnel de santé? Quel est le rôle de la HAS dans l EPP? Quel intérêt pour la profession infirmière de s impliquer dans l EPP? Comment articuler l EPP avec la formation? Parmi les objectifs de la politique Qualité déclinée dans le projet , figure le déploiement de l Evaluation des Pratiques Professionnelles (EPP). «L EPP consiste en l analyse d une pratique professionnelle en référence à des recommandations, selon une méthode élaborée ou validée par la HAS, comportant la mise en œuvre et le suivi d actions d amélioration des pratiques», décret du 14 avril Certes, l établissement a dû, comme tous les autres dans le cadre de la certification V2, présenter des thèmes d EPP concernant des pratiques courantes témoignant d une marge potentielle d amélioration significative. Cet «exercice imposé» a permis aux professionnels de poser un autre regard sur des organisations et pratiques quotidiennes qui méritaient parfois des évolutions. Cette pratique de confrontation de sa façon de faire à des référentiels doit, cependant, être propagée grâce à la détermination de la politique de l EPP (recommandation certification V2010). La sous-commission EPP a ainsi été mobilisée pour travailler sur la politique de l EPP qui est annexée au Projet Qualité. Cette politique sera révisée chaque année en fonction des évaluations réalisées et leurs résultats en termes d amélioration des pratiques. Parmi les démarches EPP, l utilisation des indicateurs de pratique clinique devra être organisée (recommandation certification V2010) ainsi que les analyses de pertinence des soins. Rappelons que l EPP répond à plusieurs cadres réglementaires, notamment la certification HAS des établissements de santé : des programmes EPP doivent être développés dans tous les secteurs cliniques et médicotechniques ; le développement de l EPP doit reposer sur une stratégie d établissement (1.f) ; et parmi les différents projets EPP, des démarches par Indicateurs de Pratique Clinique (28.c) et d analyse de pertinence des soins (28.b) doivent être mises en œuvre. Depuis le 1er janvier 2013, l EPP doit s articuler avec le Développement Personnel Continu (DPC) qui doit être validé par tous les professionnels de santé. Principales caractéristiques d une action EPP : - Choix du thème en fonction de la fréquence, de la gravité et du potentiel d amélioration, - Objectifs de qualité et de sécurité explicites, basés sur les données de la science, - Analyse de la pratique professionnelle selon une méthode validée par la HAS, - Plan d actions avec un calendrier de mise en œuvre, réévaluation et suivi des résultats, - Communication aux professionnels concernés des résultats obtenus. Chaque projet EPP est piloté par un responsable médical ou paramédical, selon la thématique choisie, associant les professionnels concernés. Le Programme EPP de l HPGS a été totalement réactualisé en juin 2014 et comporte 28 thématiques pour 2014/2015. Le projet Qualité , la politique EPP ainsi que le programme annuel Qualité Sécurité des Soins 2014 sont accessibles à tout le personnel sous Intranet. L établissement attend de la pratique des démarches EPP la réduction des risques liés aux soins, l amélioration de la pertinence des pratiques médicales et soignantes, l amélioration de la qualité des soins donnés aux patients par un décloisonnement des acteurs de santé et la recherche du parcours de soin optimal, l orientation et la mise en œuvre du Développement Professionnel Continu. n 1 2

13 DOCTEUR JEAN-PHILIPPE FOSSE, ANESTHÉSISTE RÉANIMATEUR HÔPITAL LES SOURCES - DÉPARTEMENT DE RÉANIMATION- SURVEILLANCE CONTINUE, RESPONSABLE DE LA MISE EN PLACE, LA GESTION ET LE SUIVI DES EPP (SOUS COMMISSION EPP) U N E X E M P L E D E P P L antibiothérapie au cours du sepsis grave en réanimation En 2011, la Réanimation de l HPGS a participé à l enquête nationale du Collège des Bonnes Pratiques en Réanimation sur l antibiothérapie au cours du sepsis sévère dans 14 Services (6 CHU, 7 CHG, 1 PSPH). Tous les patients ayant un sepsis sévère (choc septique ou SIRS) entre le 01/07 et le 30/09/2011 étaient inclus. Résultats Tous les patients ont reçus l antibiotique actif dans la première heure suivant le diagnostic. Ces résultats ont été présentés aux équipes soignantes et médicales lors de deux réunions les 10 et 17 Juillet n Elle visait à rechercher si l antibiothérapie respectait les règles de bonne pratique élaborée par la HAS en Ce 1 er tour montrait que la prescription de l antibiothérapie en réanimation, dans le choc septique ou le sepsis sévère, respectait la plupart des bonnes pratiques. Prescription nominative, datée signée, protocoles écrits d antibiothérapie empirique, réévaluation à la 72 e h, etc Un seul point faisait défaut : on sait que dans le choc septique, la 1ère injection de l antibiotique le plus actif doit avoir lieu dans la 1ère heure qui suit le diagnostic de sepsis, avec un effet bénéfique sur la survie. Or, ce point péchait parfois. Un axe d amélioration a donc été choisi La première dose de l antibiothérapie (betalactamines) prescrite doit se faire dans la 1 ère heure du sepsis grave. Des mesures correctrices ont été mises en oeuvre Présentation des résultats aux équipes médicales et soignantes. Sensibilisation à l importance de la rapidité de l injection de l antibiothérapie efficace sur le devenir du patient. Il a été convenu que le médecin et les IDE doivent veiller à ce que l injection de la 1ère dose de céphalosporine (Amoxixilline, Augmentin, Ceftriaxone, Pipérilline, Tazocilline, Fortum, Tienam, Invanz) se fasse dès la 1 ère heure. Deuxième tour du 01/04/2014 au 31/05/2014 Tous les chocs septiques ou sepsis sévères diagnostiqués en réanimation à l entrée du patient ou au cours de son hospitalisation. N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S 1 3

14 LE DOSSIER DOCTEUR SYLVIE HANG, MÉDECIN GÉNÉRALISTE, RÉFÉRENT DOULEUR, PRÉSIDENT DU CLUDS (1) HÔPITAL LES SOURCES - DÉPARTEMENT DE MÉDECINE U N A U T R E E X E M P L E D E P P L évaluation de la prise en charge de la douleur au sein de l HPGS 1 er volet : Evaluation de la douleur chez la personne âgée La douleur est un symptôme très fréquent en gériatrie. Sa prise en charge est un droit fondamental de toute personne (loi du 4 mars 2002) ; elle doit être en toute circonstance prévenue, évaluée et traitée (article L du code de la santé publique). Or, les études montrent qu elle est sous-évaluée et, par conséquent, sous-traitée, notamment dans les hôpitaux. L objectif de cette EPP est d analyser la prise en charge de la douleur au sein de notre établissement et de la comparer aux recommandations de bonnes pratiques. Plus précisément, le but est : - de vérifier l appropriation des outils et des méthodes d évaluation de la douleur adaptés à la personne âgée par les professionnels de santé, - d améliorer la prise en charge de la douleur en termes de spécificité gériatrique de la conduite et de la surveillance du traitement antalgique. Pour ce faire, un audit a eu lieu dans toutes les unités de soins de l établissement. L audit clinique ciblé a porté sur : - 30 patients de MCO - 30 patients de SSR - 30 patients d USLD - 7 patients en Réanimation et Surveillance Continue. Les points forts Ce 1 er tour d audit a montré que l évaluation de la douleur est réalisée par les soignants dans plus de 90 % des cas et que les échelles d évaluation utilisées sont adaptées à la personne âgée. Par ailleurs, l évaluation de la prise en charge de la douleur montre que plus de 90 % des patients douloureux ont reçu un traitement antalgique approprié et que leurs effets secondaires principaux ont été recherchés et prévenus. La traçabilité des informations est satisfaisante (94 % des dossiers comportent le suivi d évaluation de la douleur). Les points à améliorer - L audit a mis en évidence une utilisation d une échelle inadaptée à la capacité de communication du patient dans 25 % des cas. - Chaque localisation douloureuse ne fait pas l objet d une évaluation distincte dans 34 % des cas. - La douleur engendrée par des soins ou examens douloureux n est pas suffisamment prévenue. - Le recours aux traitements non médicamenteux n est pas toujours effectif. Les actions principales d amélioration ont porté sur : - La formation des soignants par le CLUDS avec l aide des référents et l équipe du centre anti- douleur du CHU de Nice (incluant la formation sur la prévention des soins douloureux). - La présence d au moins un référent douleur par unité de soins. - Le développement des traitements non médicamenteux, notamment, une meilleure collaboration avec les kinésithérapeutes et intervention d une sophrologue dans la prise en charge de la douleur chronique. - La réalisation d un outil distribué à tous les soignants regroupant toutes les échelles de la douleur adaptées à la personne âgée pour faciliter la traçabilité. - Une meilleure traçabilité grâce aux transmissions ciblées. Des protocoles ont été réactualisés dans ce sens. n 2 e volet : Conduite et surveillance du traitement antalgique chez la personne âgée 1 4 (1) CLUDS : Comité de Soins Palliatifs et Lutte contre la Douleur

15 PAR ANNIE CARON, RESPONSABLE DE LA COORDINATION DES SOINS, ANNIE GINESTET, CADRE INFIRMIER DE NUIT ET TOUTE L ÉQUIPE SOIGNANTE DE NUIT L E P O RTR A I T Profession, personnel soignant de nuit OBJECTIFS DU CADRE INFIRMIER DE NUIT s Assurer la continuité des soins s Identifier les spécificités du travail soignant de nuit s Valoriser le travail soignant dans la prise en charge nocturne du patient s Recueillir et choisir les informations à transmettre et développer les outils et méthodes pour relier les équipes de jour et de nuit s Evaluer les incidences physiques et psychologiques du travail de nuit pour le soignant La nuit, l hôpital se transforme. Loin de l effervescence de la journée, les passages des personnels dans les chambres diminuent, les locaux semblent désertés, les couloirs sont plongés dans une quasi obscurité, éclairés par les veilleuses au ras du sol. La famille, les proches du patient, ne sont plus là, auprès de lui. Une équipe, souvent réduite à un(e) infirmier(ière) et un(e) aide-soignant(e), assure les soins et la surveillance des patients avec une vigilance accrue. Seule la réanimation qui accueille 24 h sur 24 bénéficie de la présence de trois infirmiers(ières) et d un(e) aide-soignant(e). Les urgences sont tout autant prises en charge grâce à la présence continue d un réanimateur et d un médecin de garde mais les soins programmés sont plus rares, pour favoriser le repos des patients et préserver leur sommeil. La nuit à l hôpital est aussi un moment très particulier pour le patient. Dans l obscurité et le silence, entrecoupé des bruits de l équipe soignante ou d autres patients, l angoisse et l anxiété sont souvent exacerbées ; le patient se sent seul, dans un environnement non familier, il a tout le temps de se questionner sur sa santé, sa maladie et son devenir. Il souffre parfois d insomnie, son autonomie peut être réduite par manque de repères et ses douleurs exacerbées. Les appels, les sonnettes, les réclamations sont plus nombreuses que dans la journée. Dans cet espace temps, l équipe soignante prodigue un «prendre soin» spécifique dans lequel la qualité de la relation révèle toute son importance. Elle est là pour écouter le patient, le rassurer, prendre en compte ses émotions et l accompagner. L infirmier(ière) et l aide-soignant(e) s attachent aux rituels d endormissement, à l installation la plus confortable du patient, à la disposition à portée de mains d un verre d eau, de la sonnette d appel ou d autres objets personnels importants aux yeux du patient. Elle lui procure les soins d hygiène pour son bien-être. L équipe de nuit est là pour préparer le patient à la nuit et l accompagner jusqu au petit matin en assurant sa sécurité. Quels sont les avantages et inconvénients pour les soignants de nuit? Être soignant de nuit apporte certains conforts : - moins de charge mentale, meilleure gestion de son temps - plus de temps à accorder à son apprentissage et techniques spécifiques à son service - complicité grâce au travail en binôme - salaire plus avantageux - temps libre agréable le jour. Mais il comporte certains inconvénients : - gérer les urgences avec une équipe restreinte - pas de contact avec la famille du patient - difficulté à gérer les décès inattendus durant les heures tardives et la réaction des familles dans cette situation - besoins spécifiques du patient la nuit : gestion de la douleur, des angoisses nocturnes, de l'agitation - devoir revenir sur des jours de repos pour les activités de l'hôpital telles que les formations, les visites médicales ou les jours d'ouverture du Comité d'entreprise - pas toujours en famille le soir - sommeil de moins bonne qualité avec récupération difficile N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S 1 5

16 LE PORTRAIT du rythme de jour malgré un planning agréable (9 nuits de repos toutes les 8 semaines) - problème de santé du soignant : prise de poids troubles du caratère et de l'humeur isolement anxiété risque dépressif troubles du sommeil perte de mémoire dévalorisation angoisse. Petites phrases du personnel de nuit «A l orée de la nuit, il y a de moins en moins de bruit. L inquiétude, l angoisse des patients se ressent. Nous sommes là pour une continuité des soins différente mais tout aussi importante. Travailler à l inverse de la population et de notre famille n est pas forcément évident ; mais pourtant, pour la majorité d entre nous, le travail de nuit est une réelle envie, un choix. Il nous laisse alors ce temps, si important pour le «prendre soin», moins de stress et de pression, une vraie satisfaction d autonomie, d initiatives Un travail de nuit souvent dévalorisé ; pourtant, couvertures et oreillers ne sont pas nos alliés mais une surveillance accrue pour que vous puissiez, équipe de jour et famille, apprécier, dès votre arrivée, un patient détendu et reposé». «Solitaire mais solidaire, on arpente les nuits sans ennuis. Beaucoup de silence mais tellement de reconnaissance ; un regard, un geste, un sourire, voilà ce qui nous a fait choisir notre travail de nuit» «La nuit est un choix personnel qui me convient parfaitement et me permet de m occuper des patients avec plus de temps, ce qui m apporte une satisfaction dans mon travail sans être frustrée.» «La nuit me permet d effectuer mon travail dans d autres conditions, de prendre du temps, d être à l écoute, de travailler différemment ; travaillant seule, cela me permet de m occuper des patients à ma convenance.» «Dans une ambiance feutrée et silencieuse, je suis avec mon binôme pour apporter confort, soins d hygiène, un sourire, un geste tendre pour essayer d apaiser l inquiétude, l angoisse Rassurer, écouter, apaiser, soigner restent notre priorité. de ces nuits souvent pesantes pour le patient. Et à l aube de mes 30 ans de métier, je suis aussi gourmande de celui-ci comme à mes débuts.» «J ai toujours eu le sentiment de vouloir faire ce métier, c est une véritable vocation. Mon métier consiste à faire des soins de toutes sortes, mais au-delà des gestes techniques, ce que j aime par-dessus tout, c est le relationnel avec les patients spécifique à la nuit. En tant qu infirmière de nuit, je travaille de 20 h à 7 h, 15 nuits par mois selon un planning établi à l année, ce qui me permet d organiser ma vie personnelle.» «Mon métier d infirmière est une passion ; le travail de nuit est un choix, pour l organisation plus personnalisée de mon travail, pour la relation avec le patient plus spécifique à la nuit, pour le temps libre dans la journée, pour l organisation de ma vie de famille.» «En tant que nouvelle diplômée, le travail de nuit fut pour moi un choix. Il me permet ainsi d avoir le temps de me perfectionner dans les soins, les protocoles spécifiques aux services. Une vraie complicité et une solidarité se sont créées avec le service adjacent, ce qui me permet d évoluer dans mon métier. Avantages et inconvénients sont présents mais comme dans tous les métiers quels que soient les horaires travaillés ; cela n est pas toujours évident et pourtant, j ai choisi le travail de nuit.» «En tant qu infirmier de nuit, cela me permet d avoir une autre relation avec les patients : plus d attention et davantage de parole, entre autres, pour du soutien et de l aide. Le rythme étant différent ainsi que l organisation, le travail d équipe est davantage mis en avant et la collaboration avec l aidesoignant(e) se fait beaucoup plus facilement ; c est essentiel dans la qualité du travail et la relation soignant-soigné.» n 1 6

17 N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S D R O I T S E T I N F O R M AT I O N S D E S U S A G E R S Zoom sur les Relations avec les Usagers Bilan Les droits et informations des usagers du système de santé sont au cœur de la démarche d amélioration continue de la qualité de la prise en charge des patients. L établissement s investit fortement dans ce domaine en collaboration avec les professionnels et en concertation avec les Représentants des Usagers pour soutenir toute action permettant une approche participative du patient à sa prise en charge et à sa sécurité. Les années 2013/2014 se sont caractérisées par la poursuite de la promotion de la politique des droits des usagers de la santé, axée sur la sécurité des soins, dans une démarche collective s exerçant dans les domaines des conditions d accueil et de confort, du respect des droits à l information, de l évaluation de la satisfaction des usagers et des pratiques professionnelles ainsi que de l optimisation de la qualité de nos prestations ; soutenus dans ce pilotage par la représentation des Représentants des Usagers et sa régularité qui constituent un point fort du fonctionnement de la Commission des Relations avec les Usagers et de la Qualité de la prise en charge (CRUQ). En termes de gestion des demandes de communication d informations de santé, le dispositif est organisé. Il requiert un soin tout particulier afin de ménager les exigences du secret professionnel et de la confidentialité et le respect du droit d accès à l information des usagers : les modalités et délais de traitement sont respectés. Quant au dispositif de gestion des plaintes et de suivi de la satisfaction, il favorise l écoute et le dialogue avec l usager, la démarche de conciliation, sur la base d une analyse concertée, en synergie avec l ensemble des professionnels, voire des médiateurs et des Représentants des Usagers. Le service des Relations avec les Usagers veille à garantir l expression des usagers dans l établissement, à apporter au plaignant, en concertation permanente avec les unités de soins et tous les autres services concernés, une réponse personnalisée en regard d un rapport circonstancié, à assurer la traçabilité des dysfonctionnements pour mettre en œuvre la démarche d analyse et d exploitation permettant d identifier les actions préventives et correctives, dans la perspective de l amélioration continue de la qualité. Initier, développer, mettre en œuvre et évaluer la politique relative aux droits des usagers, en coordination avec les différents acteurs internes et externes, constituent les principales missions de ce secteur d activité : sensibilisation des professionnels aux droits des patients et au concept de démocratie sanitaire, gestion des demandes d accès aux dossiers médicaux, gestion des enquêtes en cas de plaintes et réclamations ou contentieux, dialogue et interactivité avec les Représentants des Usagers et des Familles, la CRUQ, le Conseil de Vie Sociale, élaboration des rapports d activité, préparation de la visite de certification, participation et suivi, élaboration du projet du patient, OBTENTION DU LABEL «DROITS DES USAGERS DE LA SANTÉ» sle label «Droits des usagers» a été mis en place par le Ministère de la Santé dans le cadre du dispositif «2011, année des patients et de leurs droits» ; cette initiative souhaitant valoriser les engagements et les projets innovants menés en région, visant à promouvoir les droits individuels et collectifs des patients. sl HPGS s est inscrit pour obtenir ce label, en présentant l initiative mise en œuvre en USLD : l organisation bi-annuelle de rencontres avec les patients, les familles, les personnels de l USLD et la Direction. L ARS et la CRSA (Conférence Régionale de Santé et de l Autonomie) PACA ont décerné le label «Droits des Usagers de la Santé» à cette action. stous les projets labellisés sont consultables sur l espace «Droits des usagers de la santé - label et concours» : Indicateur Accès aux informations de santé à caractère personnel - dossier médical du patient (1) Indicateur Gestion des plaintes et réclamations (1) espace-droits-des-usagers , , ,5 5, Demande d accès au dossier médical dont demandes non recevables Délai moyen de traitement (dossier moins 5 ans) Plaintes relatives à l accès au dossier médical Plaintes et réclamations Motifs d insatisfaction exprimés par les usagers Mesures correctives Remerciements écrits et spontanés Le critère 14b «Accès du patient à son dossier» et le critère 9a «Système de gestion des plaintes» ont été cotés A dans le rapport de Certification V2010 (juin 2013) (1) Données PMSI 2013 : séjours MCO - HJ - SSR et 29 entrées USLD 1 7

18 D R O I T S E T I N F O R M AT I O N S D E S U S A G E R S Lors de la cérémonie de remise du Label Droits des Usagers de la Santé L ESPACE DES USAGERS sun espace d'information mis à disposition des usagers, en libre accès, tous les jours de 10 h à 17 h (Accueil bâtiment A) : 2 ordinateurs pour les consultations Internet, de la documentation sur les droits et l information des patients, des proches, des aidants Perspectives Il s agit de répondre au mieux aux besoins et aux exigences de la population accueillie qui place sa confiance dans l établissement et ses professionnels tout au long de son parcours de soins, de poursuivre et d intensifier la politique engagée en matière de respect des droits et information des usagers et de positionner la CRUQ comme rouage et vecteur essentiels au cœur du dispositif «Droit du Patient et des Relations avec les Usagers», afin de rendre plus effectif le concept de démocratie sanitaire. Mieux accueillir, mieux informer, mieux répondre aux attentes des patients et des aidants font partie des priorités de la politique institutionnelle, avec la volonté résolue d améliorer en continu le service rendu à l usager. Principaux objectifs planifiés au programme d actions de la CRUQ - Sensibiliser et éduquer les usagers aux bonnes pratiques en matière de Développement Durable - Promouvoir la réflexion éthique dans les pratiques professionnelles - Soutenir l'exercice de la représentation pour contribuer efficacement à l expression des besoins des usagers - Rendre le patient co-acteur de sa prise en charge en lui donnant la parole sur son ressenti - Garantir le respect des droits des patients - Promouvoir une culture de la bientraitance - Renforcer l'assistance au patient dans ses besoins fondamentaux (environnement relationnel et technique) - Promouvoir le respect de la confidentialité dans tous ses aspects - Mieux accueillir et accompagner le patient et son entourage - Garantir le respect des libertés individuelles - Renforcer le dispositif d'information du patient sur son état de santé - Mieux gérer les situations difficiles : relation soignant/ soigné/entourage - Améliorer le dispositif de continuité et de coordination des soins tout au long de la prise en charge - Améliorer le dispositif d'accueil, d'orientation et de prestations tout au long du parcours de l'usager dans l'établissement - Optimiser l'informatisation du dossier de soins infirmiers - Structurer une stratégie d'amélioration de la gestion du dossier patient - Garantir la confidentialité des données du patient Christiane Aubert, Responsable des Relations avec les Usagers, Culture et Communication ACTIONS NOTABLES sle «Café citoyen» organisé en partenariat avec l Association JALMAV, Reunica et Humanis, sur le thème «Il est urgent de connaître vos droits - loi Leonetti» (voir p.20). scruq et certification V2010 L implication des Représentants des Usagers tout au long de la démarche et notamment leur rencontre avec les expertsvisiteurs. scruq et Projet d Etablissement La rédaction du Projet du Patient par les Représentants des Usagers, fil conducteur du Projet d Etablissement , en vue d associer l ensemble des acteurs du système de santé à l élaboration et la mise en œuvre de la politique de santé, dans un esprit de dialogue et de concertation pour faire vivre la démocratie sanitaire. Ces données sont accessibles sur l Intranet de l HPGS pour l ensemble de ses professionnels 1 8

19 N 7 I J A N V I E R I H Ô P I T A L P R I V É G É R I A T R I Q U E L E S S O U R C E S Commission des relations avec les usagers et de la qualité de la prise en charge CRUQ Nos Représentants des Usagers, des bénévoles connus, reconnus et soutenus dans leurs missions Mme Drifa AYADI, Suppléante Fédération des associations JALMAV JALMALV Côte d Azur Mme Isabelle DAUREU, Titulaire Union nationale des Associations France Alzheimer et maladies apparentées - Association France Alzheimer 06 Nos Médiateurs Dr Bernard GHURGHEGUIAN, médecin rééducateur, médiateur médical titulaire Dr Elisabeth GUILLOU-LEMOIGNE, médecin gériatre, médiateur médical suppléant Mme Joëlle OPPON, cadre infirmier, médiateur non médical titulaire Mme Patricia VIZZA-MONNIER, secrétaire médicale, médiateur non médical suppléant JUIN 2014 smonsieur Hervé FERRANT, Directeur Général de l Hôpital Les Sources, est nommé pour siéger au sein de la Conférence Régionale de la Santé et de l'autonomie (CRSA) de la région Paca qui a pour mission de procéder chaque année à «l évaluation des conditions dans lesquelles sont appliqués et respectés les droits des personnes malades et des usagers du système de santé, de l égalité d accès aux services de santé et de la qualité des prises en charge». Mme Martine PELSEZ, Suppléante Fédération Ligue Contre le Cancer - Comité des Alpes-Maritimes M. Patrick ROSTAGNI, Titulaire groupement.parkinsoni Fédération Française des Groupements des Parkinsoniens - Groupement des Alpes- Maritimes et PACA PROMOTION DES DROITS DES USAGERS ET DE LA QUALITÉ DE LA PRISE EN CHARGE Le guide pratique Usagers, votre santé, vos droits, publié par le Ministère des Affaires Sociales et de la Santé et le Défenseur des Droits, aborde les grands domaines de la prise en charge sanitaire. En complément, l'agence Régionale de Santé Provence-Alpes-Côte d Azur (ARS Paca) a élaboré des fiches d'informations plus spécifiques qui s adressent aussi bien aux usagers qu aux professionnels de santé. DES DROITS ET DES DEVOIRS «Il ne faut pas oublier que si les usagers ont des droits, ils ont aussi des devoirs dans leur utilisation du système de santé et dans leur relation avec les professionnels de santé.» 1 9

20 RENCONTRE AVEC ANNE-MARIE PRESTREAU ET CATHERINE GANDOIN, BÉNÉVOLES DE L ASSOCIATION JALMALV CÔTE D AZUR D R O I T S E T I N F O R M AT I O N S D E S U S A G E R S L association JALMALV (Jusqu'à la Mort Accompagner La Vie) ÉVÈNEMENT : UN CAFÉ CITOYEN «DROITS DES MALADES ET FIN DE VIE» sdans la cadre de la campagne nationale d information grand public initiée par la Fédération JALMAV, l HPGS a accueilli un Café citoyen ouvert aux usagers. Cet événement avait pour objectifs de susciter le dialogue, le débat, les interrogations sur les conditions de la fin de vie, le recours aux soins palliatifs, l accompagnement et la nécessité de la solidarité sociétale en fin de vie. sau programme : visualisation d un film documentaire "Les yeux ouverts" de Frédéric CHAUDIER, suivi d une table ronde animée par le Dr CIAIS, Praticien spécialiste des Centres de Lutte Contre le Cancer, Responsable du Département des Soins de Support Soins palliatifs Algologie, Mmes BINDA, Présidente JALMAV, Mme AYADI (JALMAV et Représentante des Usagers Les Sources), Mme TRISTRANT (REUNICA) et le cadre infirmier du Département Réanimation/ Surveillance Continue Les Sources). Contact association JALMALV Côte d Azur Nice L association JALMALV, association laïque, reconnue d utilité publique, est engagée pour le développement des soins palliatifs et l accompagnement des malades, de leur famille et proches, à domicile ou en institution. L antenne située à Nice est constituée de 20 bénévoles dont Mmes PRESTREAU et GANDOIN, intervenant actuellement à l HPGS. L accompagnement, un engagement personnel et sociétal La question de la personne en fin de vie soulève encore des a priori sur le grand âge, la mort et le deuil, trop souvent dévalorisés par notre société. C est pourquoi, dans le cadre d une convention, les bénévoles de l association JALMALV interviennent au sein de l établissement pour assurer un accompagnement aux patients et familles qui le souhaitent. L accompagnement est une démarche qui intervient dans le but d'améliorer la qualité de fin de vie des patients par un suivi continu de la personne. L importance de ce suivi pour Mmes PRESTEAU et GANDOIN est d accorder une grande place à l écoute. Tout patient connaît une situation de crise à un moment clé de sa vie, suite à une hospitalisation par exemple. La perte de repères, un isolement, la souffrance ou les questions que soulèvent la mort, sont autant de besoins que peuvent venir soulager les bénévoles, le temps de confidences. La démarche des bénévoles Avec près de 300 interventions annuelles au sein des unités de Soins de Suite, l association JALMALV reste un acteur indispensable d accompagnement auprès des patients et familles. Elles assurent une présence deux jours par semaine (les lundi et mardi) et un suivi des patients à tour de rôle afin de maintenir un dialogue continu. Chaque patient ou membre de la famille peut demander à rencontrer ces bénévoles auprès de l équipe soignante qui se chargera de leur adresser la demande. Ce lien avec les soignants est précieux car une écoute attentive du patient et son information sur l intervention d une association telle que JALMALV permet de développer cette culture des soins palliatifs. Ce suivi s effectuera jusqu'au retour à domicile du patient ou au décès. Lors d un décès, il est souvent difficile pour les familles de trouver un lieu de parole ; c est pourquoi l association propose des groupes de paroles qui peuvent aider à surmonter ces périodes douloureuses. Une présence, synonyme de soutien Les bénévoles contribuent par leur intervention au sein de l établissement à soutenir et accompagner les patients gravement malades quel que soit leur âge, leur situation physique, psychologique ou sociale. Leurs interventions permettent bien souvent aux patients de leur insuffler une nouvelle dynamique. En effet, leur ressenti n est parfois plus exprimé auprès de la famille, le patient ayant toujours l impression de se répéter ou de ne raconter que sa souffrance. Les lieux de paroles se réduisent et les bénévoles sont présentes pour redonner cet espace de parole, assurer une présence bienveillante, des échanges précieux pour les personnes hospitalisées. Ce sont des confidentes qui peuvent orienter les patients et les équipes soignantes dans des périodes de doute. Elles sont à l écoute des patients qui effectuent souvent tout un travail que l on pourrait qualifier d autobiographique, un bilan de vie, des témoignages nécessaires face à la maladie et aux questions qui se posent face à la fin de vie. n 2 0

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