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1 de l industrie électronique & numérique juin 2014 > N 80 INFORMATIONS COMMERCIALES & TECHNIQUES SEPTEMBRE Paris expo Porte de Versailles DOSSIERS > INTERVIEW : Michel de Nonancourt, Président du snese : Je suis la mauvaise conscience des grands donneurs d ordres ENERGIE : Comment maîtriser sa consommation d énergie Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-1

2 APR-1100-SRS Scorpion Advanced Package Rework System Grande précision de placement des composants avec des profils adaptés Technologie SmartPlace avec une superposition d image des billes de soudure et du CI Facililté d utilisation pour des nouveaux opérateurs Réglages rapides et utilisation immédiate Système modulaire qui s adapte à vos besoins pour un coût limité RESERVER UNE DEMO REGARDER UNE DEMO Pour plus d'information,veuillez visiter notre site web: ou contactez nous par ou par tél au : Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80 Metcal est une marque de

3 Sommaire de l industrie électronique & numérique 36 Revue d informations des entreprises de sous-traitance électronique éditée pour le SNESE (Syndicat National des Entreprises de Sous-traitance Électronique) 6 Informations SNESE 8 GFIE Informations DOSSIERS Oser la formation ouverte gratuite partie 2 Interview : Michel de Nonancourt, Président du SNESE : je suis la mauvaise conscience des grands donneurs d ordres La PME dans la RSE, ou la RSE dans la PME Comment maîtriser sa consommation d énergie Fabricants d électronique 33 Informations commerciales 35 Nouveautés technologiques 26 RÉDACTION Richard Crétier RÉGIE PUBLICITAIRE D COM CONSEIL - 7 rue Douric Ar Gueben F LANDREVARZEC - Tél. : + 33 (0) L envoi des textes ou photos impliquent l accord de leurs auteurs pour une reproduction libre de tous droits. Dépôt légal : juin ISSN CONCEPTION & RÉALISATION D COM CONSEIL DIFFUSION Service Abonnements Les Cahiers - 7 rue Dourig Ar Gueben F LANDREVARZEC - Tél. : + 33 (0) Tarif France 1 an ou 4 numéros : 92 euros Tarif étranger 1 an ou 4 numéros : 129 euros Prix de vente au numéro : 23 euros CRÉDITS PHOTO Photos de couverture : Davum TMC ASM Assembly System EAS Solutions Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-3

4 INFORMATIONS > SNESE ÉDITO Richard CRETIER Responsable de la rédaction Pour le premier trimestre, tous les indicateurs sont au vert : des larmes de joie sont à venir : à l accroissement du chiffre d affaires, les soustraitants vont ajouter l accroissement du résultat... JUSQU ICI TOUT VA MAL! La sous-traitance électronique - qui a bouclé fin 2013 huit années consécutives de croissance, débute 2014 sur la même lancée. Pour le premier trimestre, tous les indicateurs sont au vert : chiffre d affaires, effectifs, confiance, carnet de commandes, perpectives d investissement. Entre la dégringolade de la popularité du chef d état, la difficulté du gouvernement à enrayer la courbe du chômage, les atermoiments fiscaux on aurait pu penser que la performance des sous-traitants soit un rayon de soleil pour les observateurs économiques ou Monsieur Montebourg. Hélas, les trains qui arrivent à l heure - ce n est pas de l actu coco! Faut que ça saigne, faut des larmes. Alors servons des larmes et du sang. Pour la sueur, les soustraitants donnent à fond - sinon comment croyez-vous qu ils arrivent à ce résultat! Des larmes de déception à la lecture de l opuscule sur les 54 mesures de simplification pour les entreprises. Où sont passées les mesures concernant le code du travail? Il faut attendre la 47è proposition pour trouver quelques avancées minimes : développer un chèque emploi, simplifier la paie, harmoniser la définition du jour en droit social. Des larmes toujours à la lecture du rapport d audition du délégué général pour l armement entendu par la commission de Défense de l Assemblée Nationale sur l accident du missile M51 survenu le 5 mai Il s en est pris publiquement à Airbus Defense & Space (ex Astrium) - l accusant d une «forme» d incompétence. Il reproche aussi à Airbus de ne pas traiter convenablement ses sous-traitants. Ce n est un secret pour personne : non reconnaissances de conditions générales de ventes, non respect des délais de paiement, rétrocommissions, non respect de la propriété industrielle, etc. Sont le quotidien de la relation entre les grands donneurs d ordre de l aéromil et leurs sous-traitants. Pourtant la DGA l a déclaré solennellement devant nos députés : «Airbus Defense & Space qui a la maîtrise d oeuvre, coopère avec Safran/herakles et une multitude de sous-traitants étroitement surveillés, répertoriés et suivis. Le rôle de la DGA est de vérifier que les maîtres d oeuvre n imposent pas à ces PME des contrats qui les étrangleraient, notamment financièrement». Des larmes de joie sont donc à venir : à l accroissement du chiffre d affaires, les sous-traitants vont ajouter l accroissement du résultat Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - mars n 79

5 Travailler intelligemment. 1 station de brasage 1000 combinaisons fers/pannes. WSD 81i Flexibilité Maximale Economie de temps et coûts réduits Sécurité Optimale et Haute précision Qualité! Apex Tool Group S.N.C. 25 Avenue Maurice Chevalier B.P Ozoir-la-Ferrière Cedex Phone: Fax:

6 INFORMATIONS > SNESE BIENVENUE AU SNESE! F. INICITIVAS Expert en financement de l innovation La structure «F.Iniciativas» a acquis plus de quinze ans d expérience dans le domaine du financement de l innovation. Avec toujours pour préoccupations principales le conseil et l accompagnement permanent de nos clients, nous tirons profit de cette expertise pour répondre aux besoins de pérennisation des activités de R&D des entreprises de tous secteurs. 32, Terrasse Bellini PUTEAUX Tél. : +33 (0) contact : Bastien CAILLAUT OBSERVATOIRE ECONOMIQUE 1er trimestre 2014 CROISSANCE CONTINUE, CONFIANCE EN HAUSE ET PROJETS D INVESTISSEMENTS Selon l Insee, les chefs d entreprises augmenteraient leurs investissements, ce que démentent pas les décideurs de la fabrication électronique. C est de bon augure pour l activité qui continue de croître, avec des carnets de commandes qui se remplissent petit à petit. La sous-traitance électronique entre dans sa neuvième année de croissance continue. Cette croissance est portée par l activité transports (aéronautique et ferroviaire) et l industrie, mais surtout par la «nouvelle demande» des PME et des start-up qui intègrent une fonction électronique très souvent à vocation numérique à leurs nouveaux produits. les indicateurs : indice de confiance : 5.89/10 (T = 4.92) variation séquentielle de l indice CA : 7.29 % variation séquentielle de l effectif : 6.64 % indice de l évolution du carnet de commande : 0.22 indice des perspectives d investissement : 0.70 LE FINANCEMENT DE L INNOVATION INDUSTRIELLE CMGM et la BEI proposent le prêt Innov & Plus, à taux bonifié, réservé aux adhérents des syndicats professionnels affiliés à la Fieec. Innov & Plus est un prêt pouvant aller jusqu à 7.5 millions d euros pour financer les innovations industrielles concrètes qui concourent au développement commercial de l entreprise. Qu est-ce qui est considéré comme une innovation industrielle? C est la vraie question. La technologie ne représente que 19% des innovations en France. Un tiers concerne l organisation, les méthodes de travail ou le process ; un autre tiers relève de l intégration d une innovation provenant d un tiers ; le reste porte sur les aspects commerciaux ou marketing. CLGM cible les innovations concrètes qui ne sont pas une simple amélioration. Par exemple, acheter une nouvelle machine ou se contenter d un simple habillage marketing ne constituent pas une innovation. Il faut que l entreprise démontre en quoi son projet change substantiellement le produit, le process ou la commercialisation. La Caisse Mutuelle de Garantie de la Mécanique C.M.G.M. exerce son activité depuis C est une société de caution mutuelle professionnelle, située dans la mouvance des Organisations Professionnelles de l industrie manufacturière et dont l activité est régie par le code monétaire et financier. Les Administrateurs de la CMGM sont la FIM, la FIEEC (le SNESE est adhérent de la Fieec), les Fondeurs de France, le Gifas, la Fédération de la Plasturgie, l UIC et le Crédit Coopératif. LA NORME IPC A-620B MAINTENANT DISPONIBLE EN FRANÇAIS IPC vient d annoncer la publication en français de la révision B de l IPC-A-620B Exigences et critères d acceptabilité pour l interconnexion des faisceaux de fils et de câbles. La nouvelle édition inclut des critères étendus concernant la totalité des pratiques de connexion des faisceaux. Cette révision comporte 682 photos ou illustrations couleur, dont 125 sont nouvelles ou ont été mises à jour. Les critères d acceptabilité font l objet de 19 chapitres et concernent la préparation des fils, l assemblage et le brasage de fils sur des bornes, le sertissage des contacts usinés ou emboutis, les connecteurs autodénudants, le soudage par ultrasons, les épissures, les connecteurs, le moulage, le marquage, les câbles coaxiaux et multiaxiaux, le fretage et la sécurisation des faisceaux, les protections blindées ainsi que les connexions enroulées sans brasage. C est un document de 400 pages. A lire : fiche conseil n 53 sur le partenariat SNESE/IPC et les avantages pour les adhérents du SNESE 6 - Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - mars n 79

7 MERCREDI 11 JUIN 2014 Avis de convocation ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE ET EXTRAORDINAIRE Prologue à partir de 9h15 - atelier de démonstration EFFICIO EFFICIO est un logiciel créé par le SNESE pour ses adhérents souhaitant maîtriser le calcul des coûts horaires - visite de la JTE l électronique accélérateur de la nouvelle France industrielle : la mobilité du futur L Assemblée générale à 14h30 - invités : COFACE, SERMA TECHNOLOGIES, Cabinet Décision - Rapports - Élection du Comité Directeur Conférence à 18h + cocktail Pour une France Industrielle de l Électronique Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-7

8 INFORMATIONS > SNESE VOS SALONS PROFESSIONNELS AVEC LE SNESE PROGRAMME 2014 Les salons professionnels restent un outil de choix de la stratégie de développement des entreprises. En qualité d exposant, ils permettent de marier en un lieu unique et dans un temps réduit, les actions de conquête et de consolidation. Ils permettent aussi de se confronter à la concurrence. En qualité de visiteur, les salons restent un excellent outil de veille des marchés, des évolutions technologiques et de la concurrence. Pour 2014, après avoir recueilli les attentes de ses adhérents (enquête du 16/12/2013 au 31/01/2014) et rencontré divers organisateurs, le Comité Directeur du SNESE a arrêté un programme de partenariats salons pour La JTE Journée Technique de l Electronique 11 juin 2014 à la Cité des Sciences et de l industrie à Paris Cet événement, créé par Acsiel (Alliance des Composants et Systèmes pour l Industrie Electronique) et parrainé par l Usine Nouvelle a pour objectif de montrer que l électronique est l accélérateur de la Nouvelle France industrielle. Trois secteurs applicatifs clés sont visés : l aérospace, le ferroviaire et l automobile. Si vous souhaitez vous positionner comme un acteur incontournable pour ces secteurs, le SNESE vous donne la possibilité d exposer au tarif réduit de e H.T. au lieu de e H.T. La JTE a lieu le même jour - 11 juin 2014, et au même lieu La Cité des Sciences et de l Industrie, que l Assemblée Générale du SNESE. En vous inscrivant à l AG du SNESE vous bénéficierez de la gratuité pour la visite (économie : 70 e H.T.) Renseignements, inscription : Si vous souhaitez réserver votre participation enova Paris, votre contact : Guillaume DODEMAN Responsable Commercial + 33 (0) FORUM LED EUROPE octobre à la grande Halle de la Villette à Paris En 2012, les systèmes d éclairage à LED représentaient 12 % du marché de l éclairage. En 2020, ils représenteront 70 %. Dans ce domaine de nombreux segments de marché restent peu sensibles à la délocalisation de la production et la demande couvre un champ très large, de la conception à l intégration en passant par l industrialisation et la production. Le partenariat SNESE vous permet d exposer : Sur le Pavillon SNESE de la Fabrication électronique (stand individuel de 6m²) au tarif préférentiel de e H.T (au lieu de e H.T.) comprenant le stand clé en main, les droits d inscription et le pack de communication. A titre individuel sur un stand nu (18m² minimum) au tarif de e H.T. au lieu de e H.T., sur un stand équipé Classic au tarif de e H.T. pour 9m² (au lieu de e H.T.) ou un stand Premium de 9 m². Chaque exposant disposera de deux inscriptions aux conférences (casque pour traduction simultanée, déjeuners + pauses café, Club VIP, etc.) d une valeur de e H.T. Enova PARIS 16, 17, 18 septembre 2014 Paris Expo Porte de Versailles Carrefour de l électronique, de la mesure, de la vision et de l opto. Il accueillera pour sa troisième édition le Forum Radiocoms Avantages adhérents du SNESE : - Droit d inscription Pack service réduit à 580 e au lieu de 780 e - Stand collectif clé en main au tarif du stand collectif basic : 325 e HT/m² au lieu de 385 e HT/m² (SURFACE MINI 9m²) - Angles offerts : 1 angle : 395 e HT 2 angles : 775 e HT 4 angles : e HT 8 - Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80 MIDEST 4 au 7 novembre 2014 à Paris Nord Villepinte Avec un taux de satisfaction de 80%, les adhérents du SNESE présents sur le Village Electronique expriment un sentiment largement partagé : le MIDEST reste le salon phare de la sous-traitance. C est parce que tous les métiers de la sous-traitance y sont représentés que les acheteurs font du Midest leur plateforme préférée de sourcing. Et 1 visiteur sur deux détient la décision finale en matière d achat ou de commande de sous-traitance. Le partenariat SNESE/Midest est reconduit pour l édition 2014, avec une réduction du coût de l ordre de 4% sur toutes les formules! Et toujours un différé de paiement de deux mois. Inscription auprès du SNESE.

9 Une parfaite maîtrise de la QUALITE de vos brasures électroniques 2014 Le N 1 mondial des salons de sous-traitance industrielle - Réduction significative du temps de brasure - La brasure RoHS sans problème - Pas d'usure de pannes - Pas de contact entre la panne et la pièce à braser - Pas de manipulation de bouteille de gaz 48, Rue de Nagis Corbeil Essonnes Tél. : Tout pour l'atelier de câblage : - coupe - dénudage - sertissage - surmoulage - soudure ultrason - systèmes de test - dynamomètres - consommables Pièces de rechange : Schäfer - Metzner - Megomat * Travailler ensemble 4 > 7 NOVEMBRE Paris Nord Villepinte - France MIDEST, VITRINE MONDIALE DE LA SOUS-TRAITANCE professionnels venus de 85 pays et de tous les secteurs de l industrie exposants venus de 38 pays en TOUS LES SECTEURS DE LA SOUS-TRAITANCE INDUSTRIELLE PRÉSENTS Transformation des métaux / Transformation des plastiques, caoutchouc, composites / Transformation du bois / Transformation des autres matières et matériaux / Electronique et électricité / Microtechniques / Traitements de surfaces / Fixations industrielles / Services à l industrie / Maintenance Industrielle MIDEST, ACCÉLÉRATEUR DE BUSINESS ET DE DIVERSIFICATION COMMERCIALE De réelles opportunités de business, confirmées par les exposants* : > 93% des exposants affirment que MIDEST permet de rencontrer de nouveaux prospects. > 92% sont très satisfaits ou satisfaits de leur participation Des visiteurs décisionnaires et porteurs de projets* : > 98% des visiteurs viennent au MIDEST pour référencer de nouveaux sous-traitants. > 91% visitent MIDEST pour rencontrer des sous-traitants de haut niveau. Informations, formules d exposition et tarifs sur Tél. : +33 (0) Simultanément au salon Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-9

10 LES PAGES du GFIE 13 Rue Hamelin PARIS CEDEX 16 Tél : +33 (0) Éditorial Le printemps est de retour! Les feuilles sur les arbres, les fleurs dans nos massifs et le lot de promesses que nos politiques veulent toujours nous faire croire! La reprise est là! Voilà, c est dit. Enfin ils nous le disent. La croissance qui repart. Le Pacte de Responsabilité qui va créer emplois (en plus du dispositif CICE). Le déficit va rentrer en «place» pas à pas jusqu en 2017 (tiens tiens ) grâce notamment à 4 milliards d euros d économies supplémentaires dès Et pourquoi pas ne pas croire à tout cela! Tout simplement parce que, avouons-le, nos préoccupations sont ailleurs. Et comme nos entreprises ont, pour leur grande majorité, des salariés qualifiés voire très qualifiés, le CICE et certains autres dispositifs alléchants ne nous apportent rien, on ne va pas se prendre la tête. Car nos têtes, elles, sont «dans le guidon» pour maintenir nos entreprises, garantir une compétitivité et tout simplement «un coup d avance». Notons à ce titre que le GFIE, comme le GIMELEC (syndicat adhérent de la FIEEC), souhaite porter les couleurs d un message qui prend une forte ampleur chez nos voisins allemands : l Industrie 4.0. Ce plan, soutenu par l état allemand, annonce une révolution majeure chez les industriels, génératrice d une nouvelle dynamique basée sur l innovation. Elle se caractérise par une communication continue et instantanée entre les différents outils et postes de travail intégrés dans les chaînes de production et d approvisionnement. Déjà compétitif par un salaire moyen inférieur en France, l Allemagne (comme d autres pays européens), veulent optimiser les chaines de fabrication pour gagner en productivité. Voilà un sujet passionnant que le GFIE veut porter! Imaginez une ligne de fabrication électronique «connectée». Chaque produit fabriqué sera tracé. Les machines de placement iront directement piocher dans le magasin. Le stock sera dynamique, les commandes de réapprovisionnement interactives! Le monde de demain n est pas si loin, et bon nombre de technologie existe déjà. D autres restent à découvrir ou perfectionner. A ce titre, le GFIE présentera lors du prochain salon Enova à Paris du 16 au 18 septembre à Paris Expo Porte de Versailles (sur l animation) une partie de ligne d assemblage reprenant les concepts de : l Industrie 4.0. Les adhérents de notre syndicat pourront ainsi montrer qu en plus de fabriquer en France, les fournisseurs de l industrie électronique peuvent aussi redoubler d innovation pour ainsi maintenir une longueur d avance dans le Made in France. Oui le printemps est de retour, mais cette fois-ci, il est encourageant! Pierre-Jean ALBRIEUX Président du GFIE 10 - Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80

11 GROUPEMENT DES FOURNISSEURS DE L INDUSTRIE ÉLECTRONIQUE Découvrez Lignevirtuelle.com Le moteur de recherche du GFIE PRODUCTION DE CARTES ÉLECTRONIQUES Choisir le bon équipement Choisir le meilleur fournisseur Sont les éléments clés d une production associant performance, qualité et coût. Assemblage en ligne Assemblage hors ligne Circuits imprimés copilote.com 03 / 2013

12 LES PAGES du GFIE 13 Rue Hamelin PARIS CEDEX 16 Tél : +33 (0) LES ADHÉRENTS DU GFIE EXPOSENT OU ORGANISENT SALONS Salons nationaux : - Brasage : du 21 au 23 mai 2014 à Brest - Midest : du 4 au 7 novembre 2014 à Villepinte - Enova Paris : du 16 au 18 septembre 2014 à Paris Porte de Versailles INDICE GFIE FEVRIER 2014 Indice GFIE = 175,60 Variation / décembre = -5,88% Indice de confiance (/10) = 5,41 Book bill = 165,27 Commentaire : Légère baisse de l indice France par rapport à janvier mais nous restons au-dessus de l indice de février L indice de confiance reste élevé à 5,41. Par rapport aux précédentes, l année 2014 démarre plutôt bien. Les commentaires des adhérents globalement positifs sont un peu plus mitigés que le mois dernier. Pas de signes particuliers d inquiétude. Salons étranger : - Electronica 2014 : du 11 au 14 novembre 2014 à Munich (Allemagne) FORMATIONS IFTEC : - Catalogue formations sur demande Informations / inscriptions : les plus élevés. L indice des consommables est en forte progression ce qui indique que la production industrielle de notre filière reprend des couleurs. Avec la perspective de l augmentation des prévisions de croissance, nos résultats sont plutôt encourageants. Cependant, un de nos fleurons industriels est encore dans la tourmente. Serait-il trop FRAMATECH (liste non-exhaustive) : - Catalogue formations sur demande Informations / inscriptions : tard pour que l élan initié ces dernières années, depuis les états généraux de 2009, en faveur de l industrie puisse porter ses fruits? C est vrai qu on ne peut pas effacer 15 ans de stratégie fabless du jour au lendemain. En la matière, rien n est gravé dans le marbre, soyons patient, ayons confiance, le salut viendra de l électronique. MARS 2014 Indice GFIE = 177,24 Variation / décembre = +7,24% Indice de confiance (/10) = 5,33 Book bill = 1,053 Commentaire : Nos indices sont à la hausse avec un satisfecit pour l indice export qui se porte particulièrement bien. L indice de confiance est en baisse mais est toujours au-dessus de 5 donc parmi Comité Directeur : ALBRIEUX Pierre-Jean (IFTEC) - ANGLADE Francis (METRONELEC) - BISMUTH Bernard (BdeB Consulting) - CHAPON Laëtitia (SDEP) - DUPOUX Stéphane (SEICA France) - FRAYSSE Jean-Louis (ELMITECH) - LAUGT Anne-Marie (INVENTEC) - CHARLOT Thierry (ASM Assembly Systems) - LEPAGNOL Jean (CDS) - MADRANGE Alain (Weller/Apex Tool Group) - PICHERY Pierre (STELVIO KONTEK) Composition du Bureau : Président : Pierre-Jean ALBRIEUX Vice Présidents : Bernard BISMUTH ; Stéphane DUPOUX Trésorier : Alain MADRANGE Délégué Général : Jean-Pierre VELLY Liste des adhérents : Membres actifs : ACCELONIX ; ADAPTSYS ; AIR LIQUIDE ; ANTELEC ; APEX ; ASM Assembly Systems ; AVNET EMG France ; B de B CONSULTING ; CCI EUROLAM ; C.D.S ; C.I.F ; C.T.S ; DAVUM TMC ; ELMITECH ; F.T.M ; HUMISEAL EUROPE ; IFTEC ; INVENTEC ; LASER TECHNOLOGIES ; METAUX BLANCS OUVRES ; MÉTRONÉLEC ; M.J.B. ; MYDATA AUTOMATION ; PIE DIFFUSION ; S.D.E.P ; SEICA France ; SJM EUROSTAT SAS ; STELVIO KONTEK ; W-TECH ; WELLER Membre associé : FRAMATECH GFIE : Siège Social : 13, rue Hamelin F Paris cedex 16 Tél : (33) (Jean-Pierre VELLY) 12 - Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80

13 Nous assurons ce qu il y a de plus précieux au monde La confiance est la clé de tout échange. Partout dans le monde, elle rend possible le commerce et la croissance. Coface, un leader mondial de l assurance-crédit, apporte la confiance dont les entreprises ont besoin pour se développer. Les experts de Coface présents dans près de 100 pays sont fiers d accompagner et de conseiller plus de entreprises chaque jour. Avec Coface, la confiance est assurée. * Pour des échanges plus sûrs coface.com * Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-13

14 DOSSIER > FORMATION Oser la formation ouverte et gratuite Partie 2/2 Par Dominique SEGURA, LATEM. Après vous avoir présenté dans le numéro précédent les Mooc, Open educational resource et open badge, je vous propose dans cette deuxième partie d explorer quelques voies possibles d utilisation de ces nouvelles façons de procéder pour le plan de formation. Mais pour aborder ces possibilités, il convient tout d abord de revenir sur les objectifs principaux d une politique de formation afin, dans une seconde partie, de poser quelques possibilités d intégration de ces nouvelles pratiques. Rappel, le MOOC propose de façon ouverte des formations événements en ligne gratuites. L open educational ressource propose des ressources de formations construites en mode collaboratif sur le modèle des droits de propriété communs et non privés copyleft. Et l open badge un mode de reconnaissance et de traçabilité des compétences acquises. Développer les compétences par une politique formation Les objectifs assignés à une politique de formation en entreprise sont de participer à l amélioration de la capacité des individus ou des équipes à agir avec compétence dans le but d atteindre des objectifs de performance. C est dans l organisation de la transmission de connaissances et dans une moindre mesure, la reconnaissance de la transmission aux individus de la connaissance leur permettant d agir avec compétence que réside la principale proposition de valeur de la politique de formation. Les contenus transférés visés par les formations vont des savoirs individuels aux savoirs validés collectivement par vérification méthodique ou d expérience. Les savoirs individuels sont les plus spécifiques (par exemple, geste personnel pour obtenir une bonne brasure), alors que des savoirs vérifiés scientifiquement seront les plus généraux (par exemple température de passage d un état liquide à un état solide pour une matière). On le sait, dans la pratique quotidienne, en situation de travail, on assemble, on met en relation, on agence des savoirs spécifiques et des savoirs généraux pour organiser l action. Mais l environnement actuel met en tension ces deux forces du général et du spécifique bien plus qu auparavant : la diversité impose d ajuster des principes généraux aux situations locales alors que la nouveauté des situations impose de réinventer les pratiques plutôt que de seulement les reproduire. Il faut donc trouver le général dans le spécifique pour pouvoir réinventer les pratiques et passer d une situation à l autre. C est dans les phases du processus d apprentissage expérientiel que se jouent les compétences et l acquisition de compétences. 1) l action ; 2) l analyse de l action ; 3) la généralisation de l action ; 4) le transfert de l action dans une autre situation spécifique. C est donc dans la capacité à gérer ces différentes phases, à les articuler que se joue aujourd hui encore plus qu hier le développement des compétences. L évolution même de l offre de formation est là pour en témoigner. Depuis une quinzaine d années les formateurs s emploient à réinventer leurs pratiques pour favoriser le parcours du cycle complet d apprentissage : Mises en situation, jeux de simulation, tours de table et avis de pairs, retour d expérience personnel et collectif, projet personnel : tout est fait pour atteindre l objectif de progression visé en agissant sur les synergies action formation. Le formateur devient davantage animateur de la mise en place du processus d acquisition de la formation comme peuvent l être tuteur et coach avec des moyens différents. Cette mise en perspective est essentielle pour comprendre ce qu on peut faire des qualités des MOOC, OER et Open Badge malgré leurs défauts Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80

15 Utiliser les MOOC, l OER, l Open Badge Avec un contenu à destination de plusieurs milliers, dizaines de milliers voir centaines de milliers d apprenants, le dispositif MOOC ne permet bien évidemment pas l apprentissage de savoirs spécifiques (au sens de directement adaptés aux situations), mais plutôt de savoirs généraux (et qui demandent donc un effort de transfert afin d être adapté aux situations de travail). Mais même dans les formations les plus participantes, lorsqu il y a transfert de savoirs formalisés, l apprenant se retrouve à un certain moment en phase de réception d un savoir général, plus réceptacle que modeleur. Il s agira certes ensuite d en faire quelque chose, dans un projet ou une situation. Ou il s agit de préparer l accueil de cette connaissance par un retour d expérience. Mais à un certain moment, l apprenant devient réceptacle. Les dispositifs de formation par les TIC sont très efficaces dans cette phase de formation. Chacun peut aller à son rythme, revenir en arrière, approfondir certains sujets ou survoler lorsqu il connaît déjà. Il peut même être plus Pour le salarié une reconnaissance des compétences même sans diplôme est une trace à ne pas négliger, autant en interne qu en externe... aisé de contrôler la validation de la compréhension de l ensemble des notions générales par des tests automatisés, par exemple. L intérêt d un dispositif comme le MOOC, par rapport à du e-learning classique est de réintroduire dans les TIC la composante sociale de l activité d apprentissage, notamment dans sa mise en rapport avec l activité. Elle pointe aussi la redistribution des savoirs : si le formateur sait, il ne peut savoir l ensemble des contextes : l entraide entre pairs ou la construction collective fait partie du dispositif parce qu on admet que les savoirs distribués mis en commun valent plus que n importe quel savoir individuel. C est la figure du formateur qui en prend un coup, mais à raison. Reste que le Mooc n est pas parfait et qu il est en phase de maturation. Les interactions entre apprenants ne sont pas toujours de bonnes qualités, leurs pertinences pas toujours avérées. Parcourir et participer aux forums peut paraître long à celui qui se forme en formation continue au regard des acquis obtenus. Par ailleurs, la capacité d apprendre à apprendre en gérant les phases du cycle de l expérience n est pas égalitairement répartie. Enfin, la motivation ne fait pas toujours tout, et le MOOC pêche par le manque de coercition dans le suivi de la formation ce qui accroit le taux d abandon. Toutes ces critiques sont justifiées mais les MOOC sont gratuits et rien n empêche de les compléter, principalement en inventant des dispositifs adaptés puisque tout est en train d être créé. Créer un dispositif permettant d accompagner un dispositif censé accompagner? Non, l essentiel à mes yeux réside dans les synergies activité-formation. Il s agit donc d organiser des dispositifs complémentaires en avance de phase, phase ou après coup que nous pouvons appeler dispositifs compagnons visant, non pas les objectifs de la formation mais les objectifs de développement de compétence. Un dispositif compagnon vient s insérer, en fonction du thème, des objectifs de la formation et du public visé dans la temporalité du MOOC, comme une brique. Ce dispositif intègre des activités complémentaires, à distance ou en présentiel toujours dans cet objectif de cycle d apprentissage expérientiel. Cela peut être un journal d accompagnement, des illustrations correspondant aux situations clés de l entreprise, la mise en perspective avec des retours d expériences et des échanges de retours d expérience ou des mises en situations afin de pratiquer et apprendre en situation. Cela peut être aussi des forums, des wikis, plus restreints que dans le Mooc officiel mais plus précis aussi. Le dispositif Mooc est construit pour une communauté très large et dans un temps déterminé. Si on désire s émanciper de ces contraintes de temps et de contenus, on peut privilégier l Open educational resource. Construire collectivement ou déléguer la construction pour ensuite utiliser librement une Open educational resource à sa guise, permet de mutualiser la production et en même temps pouvoir le compléter par des ressources spécifiques, éléments organisationnels ou savoirs d expérience (bonnes pratiques localisées) comme on peut le faire avec un dispositif compagnon. L élaboration d un dispositif OER peut être déléguée à un organisme de formation ou à une équipe projet. Les membres de la communauté pourront disposer de cette ressource par exemple en appui de leurs équipes de formation interne ou en appui de leur formateur, même externe, dont le temps de préparation sera réduit. Cette mise en commun peut être organisée par les acteurs légitimes pour le faire : syndicats professionnels, filières, clus- Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-15

16 DOSSIER > FORMATION ters, groupes d entreprise, OPCA, Régions, le périmètre de la libre disposition pouvant être le périmètre de ces acteurs organisateurs ou financeurs. Ce peut être un bon moyen, sans imposer, de construire une homogénéisation des pratiques en plus des économies possibles. L un des avantages de ce système est de pouvoir intégrer bien plus facilement à l événement de l activité les ressources de formation adaptées et d intégrer dans un seul dispositif formation et base de gestion de connaissance. L ensemble des dispositifs possibles présentés intègrent une pluralité d acteurs dans l activité de transmission de compétence. Reste à gérer la reconnaissance : comment l organiser? Ce qui compte le plus pour l entreprise (et non pas le salarié), est la validation des compétences en situation de travail. L open badge est dans ce cas adapté et permet d envisager une validation à durée déterminée plutôt qu indéterminée. Pour le salarié, le souhait, en contexte d incertitude économique, est une validation pérenne et reconnue très largement mais une reconnaissance des compétences même sans diplôme est une trace à ne pas négliger, autant en interne qu en externe. Pour une présentation de quelques outils : mot de passe : SNESE Contact : LATEM Dominique SEGURA +33(0) Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80

17 MERCREDI 11 JUIN 2014 Avis de convocation ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE ET EXTRAORDINAIRE Prologue à partir de 9h15 - atelier de démonstration EFFICIO EFFICIO est un logiciel créé par le SNESE pour ses adhérents souhaitant maîtriser le calcul des coûts horaires - visite de la JTE l électronique accélérateur de la nouvelle France industrielle : la mobilité du futur L Assemblée générale à 14h30 - invités : COFACE, SERMA TECHNOLOGIES, Cabinet Décision - Rapports - Élection du Comité Directeur Conférence à 18h + cocktail Pour une France Industrielle de l Électronique Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-17

18 DOSSIER > INTERVIEW Michel de Nonancourt, Président du SNESE : je suis la mauvaise conscience des grands donneurs d ordres Par Dominique LEMIERE, reporter. Q : En quoi le monde de la sous-traitance électronique est-il différent, particulier ou somme toute, est-il industriellement classique? J ai avant tout découvert un monde en pleine mutation. Quand je suis arrivé dans l industrie électronique par le biais de GRME, c était la crise de la téléphonie avec des vagues monstrueuses de délocalisation. C était aussi l époque, où dans la lignée de la stratégie fabless de monsieur Tchuruk, il fallait se recentrer sur son core business et déléguer à ses fournisseurs les risques majeurs tels que les achats, les stocks et la réactivité. Ces entreprises qui assemblaient des téléphones en panier garni se lançaient dans la fabrication d autres cartes, d autres produits. Elles découvraient un monde où il fallait organiser les achats, gérer des stocks avec des milliers de références. Ces entreprises sont passées du statut d atelier déporté de production à celui d industriel à part entière. Il faut se rappeler qu il y a moins de 15 ans, les clients des secteurs de la téléphonie ou de l automobile assuraient les appros et décidaient du prix et de la date du règlement des prestations. La profession est passée d un état de dépendance quasi-totale au monde classique de l industrie avec une organisation des achats, de gestion des stocks, de la qualité, une comptabilité analytique et des compétences juridiques pour maîtriser les contrats.. Et de proche en proche on les a associées à l industrialisation et la conception. Et dans ce grand mouvement de quasi révolution, les sous-traitants ont compris et appris une multitude de nouveaux principes et sont passés à côté. l arrivée de nouvelles technologies, l émergence de nouveaux marchés vont imposer des investissements importants. C est donc maintenant qu il faut surveiller et faire prospérer ses marges... Q : A côté de quoi sont-ils passés? Ils n ont pas compris qu ils devaient augmenter leurs prix de vente. Beaucoup d entreprises ont négligé ou pour le moins mal évalué le coût des services connexes à la fabrication, toujours plus nombreux exigés par les clients. Et ils ont continué à facturer leur prestation au même niveau. Ils n ont pas évalué ce que cette nouvelle demande représentait en termes de valeur. D où le problème actuel et récurrent des marges réduites constatées dans de très nombreuses entreprises du secteur. C est une préoccupation majeure, nos marges sont beaucoup trop faibles. Quand j arrive dans le secteur et que je vois les marges qui sont dégagées, je suis effondré! Mon parcours professionnel m a conduit de la banque où l on gagne pas mal d argent, ensuite chez Laurent Perrier 18 - Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80

19 3 métiers au service de l industrie électronique DEL - La distribution électronique Tél. : +33 (0) Fax : +33 (0) Distribution Design Production services Membre du SPDEI Syndicat Professionnel de la Distribution en Electronique Industrielle Certifié ISO 9001 et EN Membre du SPDEI Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80-19

20 DOSSIER > INTERVIEW où les bons résultats sont un sacerdoce et ensuite chez SMV International, avec un résultat net moyen de 10% à la fin du redressement de l entreprise. Dans la sous-traitance électronique, les statistiques 2010 font apparaître un résultat net moyen de 1,80 % seulement du chiffre d affaires et en régression. Par entreprise, -la taille est déterminante- les grands sous-traitants sont plus performants que les PME/ TPE. Les dernières statistiques globales sont déjà anciennes, mais on peut raisonnablement penser que l appauvrissement s est poursuivi. Depuis que je suis président du SNESE je ne cesse de répéter aux adhérents qu ils doivent valoriser au juste prix les prestations qu ils réalisent et surtout ne vendre que ce que les clients ont les moyens de payer! Q : L industrie électronique française a-t-elle d autres vulnérabilités? Notre métier utilise des équipements qui ont une longévité importante, ce qui a pour conséquence de diluer l investissement dans le temps. Cela présente deux inconvénients cause de vulnérabilité. Le premier est la sous capitalisation. Les entreprises financent leurs investissements par crédit bail et se soucient donc peu de la valorisation de leur capital. Le second inconvénient est directement lié à la longévité des moyens de production. Leur faible coût annuel les rend transparents à un point tel qu on oublie de l intégrer dans le calcul du prix de vente de sa production. Mais n oublions pas qu il nous a fallu passer en très peu de temps du stade artisanal au rang d industriel et faire face à d importantes mutations organisationnelles, sans oublier les nombreux sauts technologiques qu il a fallu digérer. Et l apprentissage n est pas terminé! Notamment en matière de négociation avec les clients et les fournisseurs. Beaucoup de mes confrères manquent encore de confiance, voire d arguments face à des acheteurs principalement ceux des grands donneurs d ordres, qui exercent des pressions éhontées. La première d entre elles est la menace de rompre toute relation commerciale si vous ne baissez pas vos prix chaque année. C était jouable à l époque où le prix des matières premières était à la baisse. Pourtant, certains donneurs d ordres acceptent de se mettre autour de la table. Ceux là ont compris qu une relation pérenne était préférable à la volatilité des prix. Ils ont aussi compris qu ils avaient tout à gagner à donner à leurs fournisseurs les moyens de nourrir leur développement s assurant ainsi des partenaires capables d accompagner leurs innovations. Un client responsable se reconnait aujourd hui à sa capacité à accepter une vraie négociation. Q : Manque-t-il du courage aux acteurs de la filière électronique pour entamer un dialogue avec les donneurs d ordres? C est en effet fréquent. J y vois encore là la persistance de la soumission du soustraitant face à la toute puissance du donneur d ordres. Parce que sa demande est perçue comme un ordre je le vois bien chez Villelec, on lui promet une livraison pour le lendemain. Et on va déplacer des montagnes, dépenser sans compter, notamment en achetant des composants au prix fort pour lui faire plaisir. Non! Nous ne sommes pas des épiciers! L urgence a un prix et le client est-il prêt à payer ce prix? II faut reconnaître que l adéquation entre la demande du client et l offre du sous-traitant n est pas toujours facile. Mais encore faut-il avoir pris le temps de bien de bien analyser cette demande et négocier des offres graduées. Comment expliquer que l observatoire économique du SNESE mentionne trimestre par trimestre le manque de visibilité de nos entrprises autrement que par le défaut de prévisions émanant de nos clients? Tout cet environnement de la relation client n est pas encore bien développé. C est pourtant indispensable si on veut réussir la diversification et réduire la prédominance des premiers clients. La recherche de nouveaux clients accroît la concurrence. Et certains sous-traitants, cachent leur mauvaise maitrise de la négociation par une politique de prix bas. Attention, l arrivée de nouvelles technologies, l émergence de nouveaux marchés vont imposer des investissements importants. C est donc maintenant qu il faut surveiller et faire prospérer ses marges. A notre corps défendant, je reconnais qu il n est pas simple de faire comprendre à un acheteur que son besoin et le prix qu il consent à y mettre n ont rien à voir avec les prix des objets électroniques du quotidien dont le prix ne cesse de baisser. Q : Serait-ce un comportement typiquement français? Nos voisins s en tirent souvent mieux C est davantage un problème de culture. Beaucoup trop de dirigeants ont l œil fixé sur le chiffre d affaires et non sur le résultat. Q : craignez-vous la concurrence étrangère? C est une réalité incontestable : nous ne sommes plus concurrentiels sur les marchés de masse. Le coût du travail étant ce qu il est en France, seul un plan massif de robotisation mais qui est prêt à le financer?- permettrait une reconquête. Mais de nombreux marchéssur des quantités intermédiaires se développent tous les jours, sur lesquels nous pouvons intervenir. Avec un argument de poids, celui de la proximité. Les acheteurs préfèrent avoir des fournisseurs proches de leur base, qui échangeront avec leur bureau d études sur le choix de tel ou tel process, la disponibilité et le prix des composants. Ces nouveaux marchés se caractérisent aussi par l imbrication permanente de plusieurs technologies et impose donc des échanges étendus avec le monde de la plasturgie, de la mécanique, du design, de la vente. La proximité devient un gage de réactivité et de réussite. Q : Parlons de votre implication syndicale Lors de mon premier mandat, j ai d abord eu à gérer l adhésion du SNESE à la FIEEC (Fédération des industries électrique, électronique et de communica 20 - Les Cahiers de l Industrie Électronique et Numérique - juin n 80

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