Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris-France.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Conservatoire National des Arts et Métiers, 75003 Paris-France. denis.fabre@cnam.fr"

Transcription

1 Gestion d un risque rocheux en zone urbanisée : le cas des Rochers du Néron près de Grenoble (Isère France) Management of rock fall hazard in an urban area: The Rochers du Néron, near Grenoble (French Alps) Denis Fabre 1, Lionel Lorier 2, Alex Mathy 2, Didier Hantz 3 1 Conservatoire National des Arts et Métiers, Paris-France. 2 Société Alpine de Géotechnique Gières-France. 3 Laboratoire ISTERRE, Université Joseph Fourier Grenoble, Abstract. A detailed inspection of the 6 km long cliff of the Rochers du Néron, near Grenoble, has allowed the detection of a potentially unstable rock compartment of 4700 m 3, which threatened a hamlet of 70 inhabitants. The stability analysis has leaded to set up a continuous monitoring device in 2006, consisting of four extensometers, one clinometer and one thermometer, with an alarm triggering threshold. Moreover, a 9 m high and 300 m long protection embankment was built in After several movements along the monitoring period, a significant acceleration occurred in the beginning of August 2011, which leaded to the evacuation of the hamlet in the evening of August 13. On August 14, at 3:30 a.m., a part of the monitored rock compartment (2000 m3) detached from the cliff. The more distal blocks were stopped by the embankment. As the residual risk was still high, the remaining 2700 m 3 of rock were mined on December Résumé Une inspection détaillée des 6 km de falaise des Rochers du Néron près de Grenoble a permis de détecter un compartiment potentiellement instable de 4700 m 3, qui menaçait un hameau de 70 habitants. L'étude de stabilité de ce compartiment a conduit à la mise en place en 2006, d'un dispositif de surveillance continue, constitué de quatre extensomètres, d'un clinomètre et d'un thermomètre, avec déclenchement d'alarme sur détection de seuil. Un merlon de protection de 9 m de hauteur et 300 m de longueur a été construit en Après une succession de phases de mouvements, une accélération importante, début août 2011, conduit à organiser, par sécurité, l'évacuation du hameau le 13 août au soir. Le 14 août à 3h30mn, une partie du compartiment surveillé (2000 m 3 ) se détache de la falaise, les blocs les plus distaux étant arrêtés par le merlon. Le risque résiduel étant encore important, la décision est prise de miner avec un plan de tir adapté les 2700 m 3 restants, ce qui est réalisé avec succès le 13 décembre Keywords: Rock fall hazard, Rock fall risk, Rock fall management, Rock fall propagation, Rock wall monitoring, Rock wall blasting.

2 1. Introduction Une partie de l'agglomération grenobloise est dominée par des falaises calcaires pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres de hauteur. Ces dernières années, des habitations, des véhicules et des infrastructures ont été endommagés par des chutes de roche issues de celles-ci. Un inventaire des éboulements survenus au cours des dernières décennies, établi par le service de Restauration des Terrains de Montagne (RTM) de l'isère et complété par l'institut des Sciences de la Terre, a permis d'estimer la fréquence des chutes (Hantz et al., 2003). On estime que sur les 120 km de falaise étudiés, il se produit chaque siècle environ 90 chutes de plus de 100 m 3, 25 de plus de 1000 m 3, 7 de plus de m 3, 2 de plus de m 3 et 0,6 de plus d'un hectomètre cube. En général, les compartiments rocheux qui s'éboulent, n'ont pas été identifiés auparavant ni surveillés. Cet article montre qu'une inspection détaillée couvrant environ 6 km de falaise permet de détecter des compartiments potentiellement instables de quelques milliers de mètres cubes. Il présente également la manière dont le risque a été évalué en effectuant une étude trajectographique, et la manière dont il a été géré grâce à une surveillance continue, à la construction d'ouvrages de protection et à l'abattage final à l'explosif d'un compartiment instable. Les falaises concernées sont celles qui entourent le massif du Néron (1298 m d'altitude), situé quelques kilomètres au nord-ouest de Grenoble sur les communes de Saint-Martin-le-Vinoux et Saint-Egrève (Figure 1). La structure de ce massif est globalement celle d un synclinal perché d'axe nord-sud, dont le flanc ouest a été presque entièrement érodé. L'arête de la montagne est un crêt découpé dans les couches de calcaire urgonien (crétacé inférieur) appartenant au flanc oriental de ce synclinal. Figure 1. Localisation du massif du Néron.

3 2. Système de surveillance mis en place pour le secteur du Néron Lors de «l été de la canicule» (2003), un incendie de broussaille et de forêt, d origine très probablement naturelle (foudre) se déclare sous la crête du Néron (versant Sud) ; C est une zone très peu accessible et toutes les méthodes d intervention contre le feu seront en échec : les poches d eau lâchées par les avions Canadair et les hélicoptères ne suffisent pas à arrêter l incendie dans la partie haute où le feu progresse entourant progressivement la falaise sommitale. La petite végétation arbustive qui s y trouve brûle également. Dans la partie basse, on arrive tout au plus à humidifier les zones périphériques, pour éviter la progression du feu vers les habitations du bas de la pente. Pendant près d un mois, l incendie du Néron illumine les nuits de St-Egrève, St-Martin-le- Vinoux et au-delà d une bonne partie de l agglomération grenobloise. C est enfin un orage, avec un abat d eau de 7 mm le 16 août 2003, qui vient à bout de l incendie Suite à cet évènement, une inspection détaillée de la crête du Néron est effectuée. On redoute une recrudescence des chutes de pierres. Les rares sentiers du massif et notamment le parcours d alpinisme classique des «arêtes du Néron» sont interdits. L inspection du site à l aide de photos prises lors de missions héliportées en 2004 attire particulièrement l attention sur une colonne rocheuse dans la falaise, entre 1210 et 1260 mètres d altitude, au dessus du hameau de Ripaillère où résident 70 habitants dans une vingtaine de maisons (Photos 1 et Figure 2). Photos1. Le versant SE du Néron et la colonne en 2007

4 Figure 2. Morphologie du versant du Néron au-dessus du hameau de Ripaillère La mission au sol en conditions de travail sur cordes confirme l instabilité potentielle d un volume évalué alors à 4700 m 3 (Figure 3). La colonne instable, désolidarisée de la falaise, est constituée par un ensemble de blocs calcaires dont les cinq plus gros éléments atteignent des volumes unitaires compris entre 200 et 2000 m 3. D un point de vue structural, au niveau de la falaise stable, on relève les trois principaux plans de discontinuités suivants : - plans de stratification (S0) : N15, pentés de 45 vers l Ouest, - plans de fracture : N70, pentés de 80 vers le Sud à verticaux, - plans de fracture : N125, pentés de 70 vers le Nord à verticaux. Le report de la géométrie des cavités situées à l'arrière des blocs montre que l ensemble de la colonne repose sur un plan incliné vers l aval, de direction N10, dont la pente est comprise entre 53 et 60.

5 Figure 3. Coupe de la colonne instable et fils extensométriques mis en place Face à cet aléa, la commune de St-Martin-le-Vinoux décide d instrumenter la colonne rocheuse et confie à la Société Alpine de Géotechnique (SAGE) une mission de conception, de réalisation et de maintenance ainsi que l'assistance à l'exploitation du dispositif de surveillance. La masse en mouvement est équipée d un dispositif de surveillance automatique composée de plusieurs extensomètres, d un clinomètre, d un thermomètre et d une centrale Paratronic. Les extensomètres mesurent l écartement de la colonne rocheuse par

6 rapport à la falaise «saine» (voir figure 3). Les données acquises par scrutation continue avec envoi d alarme automatique sur dépassement de seuil sont régulièrement analysées par SAGE et le système devient opérationnel dès l été Les mesures sont réalisées et transmises en continu 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par radio à la centrale de surveillance. En cas de mouvement important, des alertes automatiques peuvent être déclenchées vers le personnel d astreinte de la SAGE et de la commune de St-Martin-le-Vinoux. 3. Stratégie de gestion du risque Au cours de l été 2004, une première étude de stabilité réalisée par SAGE a permis de déterminer les conditions d'équilibre de la colonne et d ébaucher avec la commune les différents scénarios de prévention et de parades envisageables. La solution d évacuer le hameau et d effectuer rapidement un tir de purge de la colonne est envisagée, mais ce type de protection active présente des risques importants de dommages aux habitations dont le Maire serait alors responsable. Ce dernier a une obligation d agir mais ce sont d abord des solutions de protection passive qui s imposent. Afin de mieux gérer une rupture annoncée, sur la base des premiers déplacements mesurés, il est donc décidé, courant mars 2007 : - de renforcer le système de surveillance en place par des dispositifs d alarmes sonores automatiques en pied de versant afin d alerter immédiatement les habitants en cas d évolution brutale, - d entreprendre les travaux de construction d un merlon de protection pare-blocs destiné à protéger le hameau exposé, - de doter la commune d un plan communal de sauvegarde PCS pour faciliter la gestion de la crise à venir, - d informer les habitants de la menace en présence au cours de réunions publiques successives, - d envisager le minage ultérieur de la masse instable en falaise. L étude trajectographique avec le logiciel ADRGT (Azimi et al., 1982 ; Labiouse et al. 2001), l étude géotechnique et le dimensionnement d un merlon de protection (Photo 2) son sont finalisées en mars Après recours à une procédure d urgence impérieuse, les travaux de construction du merlon de 9 mètres de haut érigé sur 300 mètres de long visant à protéger le cœur du hameau à forte densité d habitation sont confiés à l entreprise Carron qui est réquisitionnée. Les travaux débutent courant mai 2007 et s achèveront fin décembre L optimisation des mouvements des terres permettra de réaliser cet ouvrage sans apport de matériaux hormis les enrochements constituant le parement amont de la digue.ces travaux ont été réalisés pour un montant global de 1M sous maîtrise d œuvre commune SAGE-RTM.

7 Photo 2. Le merlon de protection et le hameau de Ripaillère 4. Suivi des déplacements de 2006 à 2011 L analyse détaillée des déplacements montre sur la période 2006 à 2011 une évolution très irrégulière des déplacements marquée par une succession de phases actives alternant avec des phases de ralentissement voire même d arrêt total des mouvements. Les années 2007 à 2011 sont marquées par une succession de plusieurs crises d activité exceptionnelles au cours desquelles des évolutions importantes se produisent en falaise (départ de blocs, fortes accélérations des déplacements). A plusieurs reprises (mars 2007, mars 2008, février 2010, juillet à novembre 2010) des vitesses d évolution très rapides sont constatées sur de courtes périodes laissant présager un scénario d évolution rapide (rupture brutale). Mais, jusqu en août 2011, ces crises alternert toujours avec des phases de ralentissement de mouvements ce qui évitera à plusieurs reprises et de justesse, l évacuation préventive du hameau. Durant toute la période , face à la menace d évacuation toujours présente, la population est informée régulièrement de l évolution de la colonne rocheuse au cours de réunions publiques et participe activement à deux exercices d évacuation en temps réel. En parallèle, la SAGE étudie le projet de minage de la colonne rocheuse et remet un rapport en juin Avant l éboulement naturel de l écaille, les vitesses d écartement des capteurs (Figure 4) ont été les suivantes : - à la suite de fortes pluies (130 mm d eau en 9 jours), on observe une nette reprise d activité le 22/07/11 qui se traduit par des vitesses d écartement journalières moyennes de 1,2 cm/jour sur la période du 22 au 28/07/11 ; - entre le 28/07 et le 7/08/11 : ralentissement global des mouvements (0,3 cm/jour) ;

8 - du 7/08 aux 13/08/11 : nouvelle accélération avec des vitesses d écartement journalières de l ordre du centimètre/jour, alors qu aucune pluie ne s est produite ; le 13/08 : écartement de 5 cm par rapport à la falaise ; - le 14/08/11 entre 1h30 et 3h30 : 4 minutes avant la rupture finale, on relèvera un écartement de 3 cm en 2 heures (voir plus loin ). Figure 4. Courbes de déplacements pour la période

9 5. La crise d août 2011 Dès le 8/08/2011, la SAGE prévient les services de la préfecture et de la commune de St- Martin-le-Vinoux d une forte accélération des mouvements. Entre le 8/08 et le 13/08, ces services en état de pré-alerte sont informés quotidiennement par la SAGE de l évolution rapide et inquiétante déduite de l analyse des valeurs d écartement de la colonne rocheuse (voir figure 5). Figure 5. Courbes de déplacements pour la crise d août 2011 (fil 1) Le 13/08/11, une réunion de crise est organisée en urgence afin d envisager une éventuelle évacuation préventive du hameau avant rupture. Après concertation, la décision d évacuation du hameau par déclenchement du plan de secours est prise le soir du 13 août 2011 sur conseil de SAGE. L évacuation bien orchestrée par la commune s est déroulée dans le calme et s est avérée effective à 23h00, les sirènes d évacuation se sont déclenchées vers 23h30, l éboulement naturel s est produit à 3h30 le 14/08 au matin. Le volume éboulé est estimé à 2000 m 3 ; de nombreux blocs rocheux se sont propagés dans le versant et ont ouvert une large trouée dans la végétation. Une quinzaine de blocs de 3 à 10 m 3 ont été arrêtés par le merlon de protection prévu à cet effet. Les blocs se sont répartis sur tout le linéaire de l ouvrage, soit 300 m de long sans causer aucun dégât particulier. Un seul est passé latéralement un peu au-delà du merlon sans dommages heureusement (coté nord).

10 Les reconnaissances par hélicoptère et en technique alpine réalisées au niveau de la falaise au cours de la journée du 14/08/11, ont permis de constater que seule la partie la plus instable de la colonne instrumentée, située dans le premier tiers inférieur de la masse rocheuse, s était effondrée. Les risques résiduels après éboulement sont élevés et concernent au total 2700 m 3 de matériaux encore instables (figure 6). Figure 6. Ecaille résiduelle instable après l éboulement du 14 août 2011

11 Après maintien de l interdiction d accès au site pendant quelques jours, le temps que la cicatrice d éboulement se purge de ces éléments les plus instables et après remise en état du système de surveillance détruit, les habitants ont pu réintégrer leur maison, le temps de préparer un nouveau chantier d urgence en vue de traiter les risques résiduels en présence. 6. La purge finale par tir maîtrisé Compte-tenu des risques d éboulements résiduels en présence, la décision de miner les 2700 m 3 de rochers instables est prise en préfecture courant octobre Les travaux de sécurisation (installation d un écran de filet complémentaire de 60 m de long pour protéger une habitation isolée et minage en falaise) sont décidés et confiés à l entreprise Hydrokarst. Ces travaux ont été réalisés pour un montant global de 0,4 M sous maîtrise d œuvre SAGE Les travaux débutent immédiatement malgré l arrivée brutale de l hiver. Un plan ORSEC spécifique intégrant un dispositif de sécurité civile est alors établi. Figure 7. Schéma retenu pour le plan de tir (forages subhorizontaux) La préparation du minage (figure 7 et photo 3) a nécessité le recours à une procédure particulière visant à limiter au maximum les risques pris par l entreprise (création d une base vie sur les arêtes, forage avec commandes déportées, utilisation d une potence permettant le dégagement des foreurs en cas de mouvement).

12 Photo 3. Préparation du tir en falaise Le plan de tir comporte plusieurs séries de forages : verticaux pour la partie sommitale, subhorizontaux en falaise (photo 3) pour le gros bloc massif de la partie centrale. Les forages sont remplis de cartouches explosives encadrées par deux détonateurs (figure 7). Au total 400 kg d explosif sont mis en place. Le tir a lieu le 13/12/2011 après évacuation préventive du hameau et application du plan ORSEC. Après contrôle de la falaise, l opération de minage s est avérée être un succès : la menace d éboulement qui pesait sur le hameau depuis 5 ans est supprimée, et les habitants sont autorisés à regagner leurs habitations dès le lendemain du tir. Les blocs produits par le minage se sont propagés dans le versant. L efficacité des protections passives réalisées en pied de versant a été une nouvelle fois confirmée : - 7 nouveaux blocs supplémentaires de 10 à 15 m 3 ont été arrêtés par le merlon, - l écran de filet complémentaire mis en place a permis d intercepter un bloc isolé de 3 m 3 en fin de trajectoire, A l heure actuelle, les ouvrages de protection ont été purgés des matériaux qu ils ont interceptés, et le hameau de Ripaillère a retrouvé toute sa sérénité. 7. Bilan Un organigramme très précis de gestion de crise a été mis en place pour le cas du Néron (figure 8). Le seuil d alerte théorique était fixé à J-5 (rupture probable sous 5 jours) et entrainait un point de situation détaillé toutes les 12 heures. En cas de mouvement brutal non anticipé, l alerte maximale d évacuation du hameau pouvait être transmise automatiquement par appel téléphonique aux cadres d astreinte de la mairie et de la SAGE, mais également aux habitants par l activation automatique de 5 sirènes réparties sur le hameau et par l envoi de SMS.

13 Figure 8. Schéma de gestion du risque Photos 4. Vue de la falaise après l éboulement du 14/08/2011 et après le minage du 11/12/2011

14 Le système de gestion du risque s appuie sur les mesures de déplacement mises en place dans la falaise et demande une grande expérience dans le domaine. L interprétation des courbes se fait très régulièrement par des équipes spécialisées. Lors de la période de crise d Aout 2011, cette interprétation a été réalisée en continu, nuit et jour, et la date de rupture a pu être anticipée quelques jours avant l éboulement grâce à des modèles mathématiques propres à la SAGE calés sur d autres cas d éboulements (Azimi et al., 1988 ; Azimi et Desvarreux, 1996). Au final, la maîtrise du risque et le bon déroulement de la crise reposent essentiellement sur : - une bonne préparation et une forte sensibilisation de tous les acteurs et du public (réunions de concertation technique, réunions publiques très bien organisées ici par les services techniques et administratifs de la mairie de St-Martin-le-Vinoux, - un système de surveillance fiable, adapté et performant avec une chaine robuste de transmission de l information, - une vigilance permanente apportée à l interprétation et au suivi des déplacements, - une expertise forte fondée sur l expérience acquise dans le traitement de cas similaires. On peut retenir que même si les éboulements rocheux surviennent parfois de manière brutale et très rapide, il est quand même possible de détecter des compartiments rocheux particulièrement menaçants et d anticiper leur rupture finale quelques jours auparavant, en mettant en œuvre des moyens de surveillance adaptés. Références Azimi C., Desvarreux P., et al (1982). Méthode de calcul de la dynamique des chutes de blocs. Application à l étude du versant de la montagne de la Pale (Vercors). Bull. Liaison Labo. Pts et Ch., 122, Azimi C, Biarez J., Desvarreux P., Keime F. (1988). Forecasting Time Of Failure For A Rockslide In Gypsum (In French). Proc 5th International Symposium On Landslides, Lausanne, Vol. 1, Azimi C., Desvarreux P. (1996). Quelques aspects de la prévision des mouvements de terrain. Revue française de géotechnique, 76: Hantz, D., Vengeon, J.M., Dussauge-Peisser, C. (2003). An historical, geomechanical and probabilistic approach to rock-fall hazard assessment. Natural Hazards and Earth System Sciences, 3: Labiouse V., Heidenreich B., Desvarreux P., Viktorovitch M., Guillemin P. (2001). Etudes trajectographiques. in Prévention des mouvements de versants et des instabilités de falaises, Programme INTERREG IIC : Falaises, Aosta, Sites internet Hydrokarst : Paratronic : Sage :

Carte ALEAS Mont Faron - Toulon

Carte ALEAS Mont Faron - Toulon Carte ALEAS Mont Faron - Toulon Jean-Luc GENOIS CETE Méditerranée Marie MALASCRABES CETE Méditerranée Centre d'études Techniques de l'équipement Méditerranée www.cete-mediterranee.fr Le CETE... Centre

Plus en détail

Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l'ingénieur - JNGG' 2006 Lyon (France)

Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l'ingénieur - JNGG' 2006 Lyon (France) Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l'ingénieur - JNGG' 2006 Lyon (France) LES SYSTEMES DE DETECTION SUR LE RESEAU FERRE FRANCAIS Philippe GRANDSERT SNCF Direction de l Ingénierie La

Plus en détail

EVALUATION DES RISQUES D'EBOULEMENTS ROCHEUX: BILAN ET PERSPECTIVES

EVALUATION DES RISQUES D'EBOULEMENTS ROCHEUX: BILAN ET PERSPECTIVES EVALUATION DES RISQUES D'EBOULEMENTS ROCHEUX: BILAN ET PERSPECTIVES Coordonnateur du projet: D. Hantz, LIRIGM, Université Joseph Fourier Participants LIRIGM (Laboratoire Interdisciplinaire de Recherches

Plus en détail

Etude des processus d instabilité des falaises et versants rocheux par prospection géophysique

Etude des processus d instabilité des falaises et versants rocheux par prospection géophysique Etude des processus d instabilité des falaises et versants rocheux par prospection géophysique 1. Présentation du Projet 1.1 Description Etat des connaissances L évaluation de la stabilité d une falaise

Plus en détail

Organisation de la gestion de crise à Mayotte. Préfecture de Mayotte- SIDPC Mise à jour août 2011

Organisation de la gestion de crise à Mayotte. Préfecture de Mayotte- SIDPC Mise à jour août 2011 Organisation de la gestion de crise à Mayotte Préfecture de Mayotte- SIDPC Mise à jour août 2011 SOMMAIRE INTRODUCTION AVANT LA CRISE PENDANT LA CRISE APRES LA CRISE 2 Service interministériel de défense

Plus en détail

Méthode d élaboration de la carte de qualification de l aléa mouvement de terrain

Méthode d élaboration de la carte de qualification de l aléa mouvement de terrain CoTITA Méditerranée Journée du 17 novembre 2011 Conférences sur les risques Plan de Prévention des Risques Méthode d élaboration de la carte de qualification de l aléa mouvement de terrain Laboratoire

Plus en détail

ANALYSE CINEMATIQUE ACTUELLE DES RUINES DE SECHILIENNE

ANALYSE CINEMATIQUE ACTUELLE DES RUINES DE SECHILIENNE ANALYSE CINEMATIQUE ACTUELLE DES RUINES DE SECHILIENNE KINEMATIC ANALYSIS OF THE «RUINES DE SECHILIENNE» Marie-Aurélie CHANUT 1, Johan KASPERSKI 2, Grégory BIEVRE 1, Jean-Paul DURANTHON 1 1 CETE de Lyon

Plus en détail

Gestion des Ouvrages de Protection de Falaise (OPF)

Gestion des Ouvrages de Protection de Falaise (OPF) Gestion des Ouvrages de Protection de Falaise (OPF) Le Conseil Général des Hautes Alpes CG 05 : responsable et gestionnaire des routes départementales Contexte montagnard : 1960 Km de routes départementales,

Plus en détail

Mesures de Sauvegarde

Mesures de Sauvegarde Risque de rupture de poche d eau sousglaciaire dans le glacier de Tête Rousse massif du Mont-Blanc Commune de Saint-Gervais Mesures de Sauvegarde Lieutenant-colonel Philippe CHAPPET Grenoble le 20 avril

Plus en détail

Une nouvelle route littorale sécurisée entre Saint-Denis et La Possession sur l île de la Réunion

Une nouvelle route littorale sécurisée entre Saint-Denis et La Possession sur l île de la Réunion Une nouvelle route littorale sécurisée entre Saint-Denis et La Possession sur l île de la Réunion 1. Un axe essentiel pour la vie économique de l île de la Réunion fortement perturbé par les risques naturels

Plus en détail

La surveillance appliquée à la gestion des risques géotechniques miniers

La surveillance appliquée à la gestion des risques géotechniques miniers Symposium on Innovation and Technology in The Phosphate Industry - SYMPHOS May 6-10, 2013 Agadir, Marocco La surveillance appliquée à la gestion des risques géotechniques miniers Méthodes et Technologies

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE DES. Contact presse : Sous-direction de la planification

DOSSIER DE PRESSE DES. Contact presse : Sous-direction de la planification DOSSIER DE PRESSE DES Direction générale de la Sécurité civile et de la gestion des crises Sous-direction de la planification et de la gestion des crises Contact presse : COMMUNIQUÉ DE PRESSE Les départements

Plus en détail

NOUVELLE APPROCHE DE DIMENSIONNEMENT D UN MERLON : PROTECTION D UN BATIMENT A VAL D ISERE

NOUVELLE APPROCHE DE DIMENSIONNEMENT D UN MERLON : PROTECTION D UN BATIMENT A VAL D ISERE NOUVELLE APPROCHE DE DIMENSIONNEMENT D UN MERLON : PROTECTION D UN BATIMENT A VAL D ISERE AN INNOVATIVE DESIGN PROCESS FOR A ROCKFALL EMBANKMENT : APPLICATION IN THE PROTECTION OF A BUILDING AT VAL D ISERE

Plus en détail

1 - Identification des contraintes régissant l alerte

1 - Identification des contraintes régissant l alerte FICHE N 13 : ÉLABORER UNE CARTOGRAPHIE DE L ALERTE Si le document final du PCS ne contient que le règlement d emploi des moyens d alerte en fonction des cas envisagés (cf. fiche suivante), l obtention

Plus en détail

Jeudi ler septembre 2011 Le Dauphiné Libéré

Jeudi ler septembre 2011 Le Dauphiné Libéré Jeudi ler septembre 2011 Le Dauphiné Libéré Lionel Lorier (à gauche) et Alexandre Mathy, de la Société alpine de géotechnique (Sage), grâce à qui un drame pu être évité (en médaillon, le Néron après l'éboulement).

Plus en détail

Audit, Conseil et Assistance

Audit, Conseil et Assistance Audit, Conseil et Assistance Experto Risk vous apporte son expertise pour vous accompagner dans le domaine de la sécurité Vous vous interrogez sur vos obligations en matière de sécurité. Vous souhaitez

Plus en détail

3.3. Seuils d alarme : 3.3.1 Eboulement de Meidji (commune de Saint-Nicolas, Valais) : surveillance géodesique et détermination des seuils d'alerte

3.3. Seuils d alarme : 3.3.1 Eboulement de Meidji (commune de Saint-Nicolas, Valais) : surveillance géodesique et détermination des seuils d'alerte 3.3. Seuils d alarme : 3.3.1 Eboulement de Meidji (commune de Saint-Nicolas, Valais) : surveillance géodesique et détermination des seuils d'alerte Eric POINTER (bureau géologique Rovina) La commune de

Plus en détail

ETUDE DE LA CAPACITE DE DISSIPATION D UNE STRUCTURE DE PROTECTION MULTICOUCHE CONTRE LES CHUTES DE BLOCS ROCHEUX

ETUDE DE LA CAPACITE DE DISSIPATION D UNE STRUCTURE DE PROTECTION MULTICOUCHE CONTRE LES CHUTES DE BLOCS ROCHEUX Journées Nationales de Géotechnique et de Géologie de l'ingénieur - JNGG' 2006 Lyon (France) ETUDE DE LA CAPACITE DE DISSIPATION D UNE STRUCTURE DE PROTECTION MULTICOUCHE CONTRE LES CHUTES DE BLOCS ROCHEUX

Plus en détail

An integrated analysis of surface velocities induced by rainfall in the Séchilienne landslide (Western Alps, France)

An integrated analysis of surface velocities induced by rainfall in the Séchilienne landslide (Western Alps, France) An integrated analysis of surface velocities induced by rainfall in the Séchilienne landslide (Western Alps, France) S. Bernardie, M.-A. Chanut, A. Abellan-Fernandez, A. Vallet, C. Levy, N. Desramaut,

Plus en détail

1 - Informatisation du PCS

1 - Informatisation du PCS FICHE N 25 : LES OUTILS INFORMATIQUES Le développement des outils informatiques laisse entrevoir une possible utilisation de ces derniers dans le cadre de la gestion d un événement de sécurité civile.

Plus en détail

Agent de sécurité incendie S.S.I.A.P. 1

Agent de sécurité incendie S.S.I.A.P. 1 Agent de sécurité incendie S.S.I.A.P. 1 OBJECTIFS Assurer la sécurité des personnes et la sécurité incendie des biens. PUBLIC / PRE REQUIS Postulants agents de sécurité incendie en établissement recevant

Plus en détail

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir?

1 - Qu est-ce qu une mission, comment déterminer son contenu et qui va les accomplir? FICHE N 20 : LES MISSIONS DE TERRAIN À ASSURER Pour assurer la mise en œuvre des missions de sauvegarde, il est nécessaire de disposer d intervenants de terrain. En fonction des phénomènes, de la situation,

Plus en détail

Engagement «Enduro 2014»

Engagement «Enduro 2014» Engagement «Enduro 2014» Le service de l aide à la conduite AIC a prêté main forte à l académie de police de Savatan du dimanche 28 septembre au vendredi 3 octobre 2014 pour animer la régie mise en place

Plus en détail

Forum Samuel de Champlain «Eau et Santé», La Rochelle 2008

Forum Samuel de Champlain «Eau et Santé», La Rochelle 2008 Forum Samuel de Champlain «Eau et Santé», La Rochelle 2008 COMMENT RÉUSSIR UNE COLLABORATION ENTRE ACTEURS ET FINANCEURS POUR MINIMISER LES RISQUES DE CRUE À LA POPULATION? L exemple du projet pilote du

Plus en détail

PROGETTO ALCOTRA MASSA VOLET 1 ATTIVITA 1. Confronto di metodi speditivi per la valutazione della pericolosità da caduta massi

PROGETTO ALCOTRA MASSA VOLET 1 ATTIVITA 1. Confronto di metodi speditivi per la valutazione della pericolosità da caduta massi PROGETTO ALCOTRA MASSA VOLET 1 ATTIVITA 1 Confronto di metodi speditivi per la valutazione della pericolosità da caduta massi - La méthode "rapide" d évaluation de l aléa chutes de blocs ou éboulements

Plus en détail

Dispositif de contrôle d'accès à la descente de Laffrey Les études phase 1

Dispositif de contrôle d'accès à la descente de Laffrey Les études phase 1 Dispositif de contrôle d'accès à la descente de Laffrey Les études phase 1 Commande et calendrier Etude et mise en place en amont du début de la descente, d'un portique à gabarit réduit et d'un passage

Plus en détail

Tempête XYNTHIA du 28 février 2010. Diagnostic des désordres sur les ouvrages en CHARENTE MARITIME (17) et GIRONDE (33)

Tempête XYNTHIA du 28 février 2010. Diagnostic des désordres sur les ouvrages en CHARENTE MARITIME (17) et GIRONDE (33) Tempête XYNTHIA du 28 février 2010 Diagnostic des désordres sur les ouvrages en CHARENTE MARITIME (17) et GIRONDE (33) CETE du Sud-Ouest Page 1/23 PLAN de l EXPOSE 1 - La localisation des dégâts à l aide

Plus en détail

PREFECTURE DE LA REUNION

PREFECTURE DE LA REUNION PREFECTURE DE LA REUNION ARRETE n 747 du 11 mars 2009 modifiant le plan de secours spécialisé volcan «Piton de la Fournaise» approuvé par arrêté préfectoral n 2740 du 7 octobre 2005 LE PREFET DE LA REUNION

Plus en détail

Colloque «Sols et Matériaux à Problèmes» 9-11 février 2007 Tunisie

Colloque «Sols et Matériaux à Problèmes» 9-11 février 2007 Tunisie TRAITEMENT D UN GLISSEMENT DE TERRAIN ET RECONSTRUCTION DE LA CHAUSSEE AVEC UN REMBLAIS RENFORCE PAR GEOSYNTHETIQUES DANS LA WILLAYA DE BEDJAIA - ALGERIE TREATMENT OF A LANDSLIDE AND ROAD RECONSTRUCTION

Plus en détail

Approche sismique par une Lattice Method, code Mka3D.

Approche sismique par une Lattice Method, code Mka3D. Approche sismique par une Lattice Method, code Mka3D. Christian Mariotti, Françoise Le Piver Laboratoire de Détection et de Géophysique CEA/DAM/DASE BP12 91680 Bruyères le Châtel christian.mariotti@cea.fr

Plus en détail

PREFECTURE DE LA HAUTE-SAVOIE. Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles

PREFECTURE DE LA HAUTE-SAVOIE. Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles PREFECTURE DE LA HAUTE-SAVOIE Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles 1 Le maire face à la crise Sessions d information décentralisées des élus en Haute-Savoie Septembre / Octobre

Plus en détail

Annexe 3. Principaux objectifs de sécurité et mesures pour l éducation nationale, l enseignement supérieur et la recherche

Annexe 3. Principaux objectifs de sécurité et mesures pour l éducation nationale, l enseignement supérieur et la recherche 1 Annexe 3 Principaux objectifs de sécurité et mesures pour l éducation nationale, l enseignement supérieur et la recherche Le plan décrit au sein de chacun de ses 12 domaines : - les objectifs de sécurité

Plus en détail

- Biométrique par badge code - Visualisation en directe - Positionnement sur des alarmes - Image haute résolution de jour comme de nuit

- Biométrique par badge code - Visualisation en directe - Positionnement sur des alarmes - Image haute résolution de jour comme de nuit Réseaux intelligent - Système d analyse de scène - Déclenchement de signal automatique ou manuel - Surveillance périphérique et périmétrique - Biométrique par badge code - Visualisation en directe - Positionnement

Plus en détail

Partenariat Météo-France / FNHPA SAISON 2012

Partenariat Météo-France / FNHPA SAISON 2012 Partenariat Météo-France / FNHPA SAISON 2012 Les principes : Partenariat METEO-FRANCE / FNHPA Toujours un «package météo» à 3 niveaux, avec : - un bulletin d affichage destiné à vos clients - un service

Plus en détail

VIBRATIONS ENGENDREES PAR LE TREPANAGE EN FONDATIONS PROFONDES

VIBRATIONS ENGENDREES PAR LE TREPANAGE EN FONDATIONS PROFONDES JNGG 2002, 8 et 9 Octobre 2002, Nancy 1 VIBRATIONS ENGENDREES PAR LE TREPANAGE EN FONDATIONS PROFONDES BOUNIOL Christophe, DUPLAINE Hervé BALINEAU S. A., 18 avenue Gustave Eiffel, 33608 PESSAC CEDEX RESUME

Plus en détail

Systèmes d alerte & Plans d intervention d urgence. Plan d alarme & d intervention contre les crues. Protection contre les crues des cours d eau

Systèmes d alerte & Plans d intervention d urgence. Plan d alarme & d intervention contre les crues. Protection contre les crues des cours d eau Protection contre les crues des cours d eau 14/11/2008 Systèmes d alerte & Plans d intervention d urgence ou Plan d alarme & d intervention contre les crues Prise en compte des cartes de dangers et de

Plus en détail

RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007.

RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007. RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007. Pour mieux comprendre les résultats ici une petit plan où il y a signalées les différentes

Plus en détail

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE METHODOLOGIE D ELABORATION Reproduction interdite sans autorisation préalable Cette méthodologie d élaboration a été développée par l qui est une Association de Loi 1901 dont

Plus en détail

22.05.2014 / 4.1. Conduite d eaux claires au chemin de Vertmont (voir plan page 4.3)

22.05.2014 / 4.1. Conduite d eaux claires au chemin de Vertmont (voir plan page 4.3) 22.05.2014 / 4.1 4. Crédit de CHF 77'000 pour l'assainissement et le remplacement d un collecteur d eaux claires dans les secteurs du Chemin de Vertmont et des berges du Merdasson aux Clouds Arrêté 1273

Plus en détail

alarme incendie (feu non maîtrisable)

alarme incendie (feu non maîtrisable) INCIDENT N 1 alarme incendie (feu non maîtrisable) Vérification des matériels et systèmes de à disposition au - système de détection incendie (test lampe, signal sonore) - centrale d alarme intrusion(état

Plus en détail

PLAN PARTICULIER D INTERVENTION

PLAN PARTICULIER D INTERVENTION DIRECTION DES SERVICES DU CABINET ET DE LA SECURITE Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles PLAN PARTICULIER D INTERVENTION Barrage de Serre-Ponçon Arrêté préfectoral du14 mars 2012

Plus en détail

Les Mathes - La Palmyre Alerte des populations

Les Mathes - La Palmyre Alerte des populations Les Mathes - La Palmyre Alerte des populations Inondation, tempête, canicule, feu de forêt, mouvement de terrain, épidémie la loi oblige désormais le maire à prévenir ses administrés du danger. EXTRAIT

Plus en détail

Plan Communal de Sauvegarde. Cahier des charges de numérisation

Plan Communal de Sauvegarde. Cahier des charges de numérisation Plan Communal de Sauvegarde Cahier des charges de numérisation et de restitution cartographique Version 2 Septembre 2013 Contributeurs Anne Laure PROUX Marion CHARRIER Vincent DESHOUX François-Xavier ROUILLON

Plus en détail

REGLEMENTATION INCENDIE DANS LES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC ASSISTANT DE PREVENTION 2013

REGLEMENTATION INCENDIE DANS LES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC ASSISTANT DE PREVENTION 2013 REGLEMENTATION INCENDIE DANS LES ETABLISSEMENTS RECEVANT DU PUBLIC ASSISTANT DE PREVENTION 2013 Introduction Pourquoi? Risques ne sont pas nuls : potentiel calorifique, énergie, air. Extinction n est pas

Plus en détail

les Réservistes Opérationnels RCO Groupe d'intervention

les Réservistes Opérationnels RCO Groupe d'intervention les Réservistes Opérationnels RCO Groupe d'intervention Est composé de 12 personnes Les cartes (ZONES) Risques tempêtes, orages violents, coulées de boue Dégagement des routes barrées par les chutes d

Plus en détail

Aléa sismique et microzonage de l agglomération de Port-au-Prince

Aléa sismique et microzonage de l agglomération de Port-au-Prince Ministère des Travaux Publics, Transports et Communications (MTPTC) Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) Aléa sismique et microzonage de l agglomération de Port-au-Prince Le

Plus en détail

Les services de secours face aux phénomènes météorologiques: La gestion des alertes. Luxembourg, le 11 décembre 2012

Les services de secours face aux phénomènes météorologiques: La gestion des alertes. Luxembourg, le 11 décembre 2012 Les services de secours face aux phénomènes météorologiques: La gestion des alertes Luxembourg, le 11 décembre 2012 Trends in global disasters Wild fire 4% Slide 5% Floods 32% World distribution of disasters

Plus en détail

1. Présentation générale : les inondations à Nîmes. 2. Le Programme CADEREAU. 3. Le système d alerte ESPADA. 4. ESPADA en pleine modernisation

1. Présentation générale : les inondations à Nîmes. 2. Le Programme CADEREAU. 3. Le système d alerte ESPADA. 4. ESPADA en pleine modernisation 1. Présentation générale : les inondations à Nîmes 2. Le Programme CADEREAU 3. Le système d alerte ESPADA 4. ESPADA en pleine modernisation 1. Présentation générale Les inondations à Nîmes Un réseau hydrographique

Plus en détail

Pas de feu en forêt. Eviter toute imprudence. Se protéger. Les solutions pour éliminer les déchets verts : broyage compostage déchèterie...

Pas de feu en forêt. Eviter toute imprudence. Se protéger. Les solutions pour éliminer les déchets verts : broyage compostage déchèterie... Pas de feu en forêt A l'intérieur et à moins de 200 mètres des bois, forêts, landes et maquis, il est interdit au public, toute l'année, de porter ou d'allumer des feux, de jeter des objets en ignition

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE SÛRETÉ LA SALLE DE SPECTACLE

FICHE TECHNIQUE SÛRETÉ LA SALLE DE SPECTACLE Page 1/6 FICHE TECHNIQUE SÛRETÉ LA SALLE DE SPECTACLE Page 2/6 AVERTISSEMENT Le service d information du gouvernement travaille actuellement sur l élaboration d une stratégie de sensibilisation de la population

Plus en détail

Comité Local d Information et de Concertation du 8 novembre 2011

Comité Local d Information et de Concertation du 8 novembre 2011 Bilan annuel 2011 Etienne Lacroix Tous Artifices S.A. Comité Local d Information et de Concertation du 8 novembre 2011 Page 1 SOMMAIRE Actions réalisées pour la prévention des risques Compte-rendu des

Plus en détail

2 - Quels sont les intérêts des exercices?

2 - Quels sont les intérêts des exercices? FICHE N 29 : LES ENTRAÎNEMENTS - EXERCICES DE SIMULATION 1 - Qu est-ce qu un exercice? Les exercices servent à mettre en œuvre de manière pratique les dispositions prévues dans le PCS en se substituant

Plus en détail

Brague : petit fleuve, BV de 70 km 2, 20 km de long. Petits vallons côtiers : BV de quelques km 2. Ruissellement urbain :

Brague : petit fleuve, BV de 70 km 2, 20 km de long. Petits vallons côtiers : BV de quelques km 2. Ruissellement urbain : GESTION DES EAUX PLUVIALES ET DES RISQUES D INONDATION Expérience de la commune d Antibes Commission Départementale des Risques Naturels Majeurs des Alpes-Maritimes Mercredi 3 décembre 2014 1 PREAMBULE

Plus en détail

SOLUTION DE SUIVI ET GESTION DE FLOTTE

SOLUTION DE SUIVI ET GESTION DE FLOTTE SOLUTION DE SUIVI ET GESTION DE FLOTTE LA SOLUTION TRAGEO OKTALOGIC conçoit et produit : Un protocole de communication GPRS innovant et breveté, OKTANET, qui par sa souplesse et sa légèreté permet une

Plus en détail

Plan Communal de Sauvegarde

Plan Communal de Sauvegarde Plan Communal de Sauvegarde Cahier des charges de numérisation et de restitution cartographique Version 1.3 Février 2013 Contributeurs : Anne Laure PROUX Vincent DESHOUX François-Xavier ROUILLON Romain

Plus en détail

SYSTEMES DE DETECTION SUR LE RESEAU FERRE FRANCAIS

SYSTEMES DE DETECTION SUR LE RESEAU FERRE FRANCAIS SYSTEMES DE DETECTION SUR LE RESEAU FERRE FRANCAIS Philippe GRANDSERT Adjoint au Chef de Division Ouvrages en Terre - Hydraulique Direction de l Ingénierie PARIS - Département Études de Lignes (Tel: 01

Plus en détail

C est, donc à la fois, un référentiel d apprentissage et de traçage

C est, donc à la fois, un référentiel d apprentissage et de traçage METHODE FEDERALE 1 PREAMBULE Cette méthode a pour objectifs : - de définir la formation du coureur d orientation, du débutant jusqu au coureur de haut niveau. - de définir des niveaux de compétences et

Plus en détail

LA STABILITE DES FLANCS DE CARRIERE ET DES TALUS

LA STABILITE DES FLANCS DE CARRIERE ET DES TALUS LA STABILITE DES FLANCS DE CARRIERE ET DES TALUS CIGO - 20 avril 2011 4 Surveillance active et passive Pourquoi CIGO 20 avril 2011 1 / 22 Surveiller!!! Pourquoi? Acquérir des informations qualitatives

Plus en détail

CARGILL. CARGILL Port de commerce 29200 BREST

CARGILL. CARGILL Port de commerce 29200 BREST MAITRISE DES RISQUES ETABLISSEMENT CARGILL Plaquette d information «Les citoyens ont un droit à l information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis dans certaines zones du territoire et sur

Plus en détail

Installation de la centrale ANALYSE MATERIELLE DE L ALARME INTRUSION RADIO MULTISERVICE

Installation de la centrale ANALYSE MATERIELLE DE L ALARME INTRUSION RADIO MULTISERVICE , 0/10 Installation de la centrale Dévissez la vis cruciforme située à l avant. Insérez un tournevis plat dans la fente située à l arrière en partie basse du socle. Faites levier avec le tournevis pour

Plus en détail

AGREPI Ile de France Lundi 18 octobre 2010 Stéphane RIO stephane.rio@cnpp.com 02 32 53 63 09

AGREPI Ile de France Lundi 18 octobre 2010 Stéphane RIO stephane.rio@cnpp.com 02 32 53 63 09 Présentation de la nouvelle règle APSAD R6 AGREPI Ile de France Lundi 18 octobre 2010 Stéphane RIO stephane.rio@cnpp.com 02 32 53 63 09 1 Le cadre et l historique de la révision de la règle R6 Planning

Plus en détail

Sécurité au travail: prévention Préparer un exercice d évacuation. 1423 Michel Antoine 2012 1

Sécurité au travail: prévention Préparer un exercice d évacuation. 1423 Michel Antoine 2012 1 Sécurité au travail: prévention Préparer un exercice d évacuation 1423 Michel Antoine 2012 1 Sommaire Buts et objectifs Organisation Déroulement Evaluation 1423 Michel Antoine 2012 2 Remarque générale

Plus en détail

Mise à double voie du tronçon Luxembourg - Sandweiler

Mise à double voie du tronçon Luxembourg - Sandweiler Mise à double voie du tronçon Luxembourg - Sandweiler Généralités Zone de chantier à hauteur du cimetière américain de Hamm Le projet de la mise à double voie du tronçon Luxembourg Sandweiler de la ligne

Plus en détail

Interreg IIIA Alcotra RiskYdrogeo. Le dispositif de gestion de la télésurveillance : GeSSRI

Interreg IIIA Alcotra RiskYdrogeo. Le dispositif de gestion de la télésurveillance : GeSSRI Interreg IIIA Alcotra RiskYdrogeo Le dispositif de gestion de la télésurveillance : GeSSRI Juin 2004 1. LE DISPOSITIF DE GESTION DE LA TELESURVEILLANCE : GeSSRI Les exigences spécifiques à la gestion du

Plus en détail

LES RISQUES MAJEURS. Document à conserver

LES RISQUES MAJEURS. Document à conserver LES RISQUES MAJEURS Document à conserver Abordons ensemble, les cinq risques majeurs auxquels nous sommes exposés à Saint-Amarin. LES RISQUES NATURELS Inondation...... pages 1-2 Crue torrentielle... pages

Plus en détail

MOUVEMENTS GRAVITAIRES

MOUVEMENTS GRAVITAIRES Département Géotechnique Cours de Géologie appliquée MOUVEMENTS GRAVITAIRES 2. MOUVEMENTS DE PENTE PROTECTION MOUVEMENTS GRAVITAIRES 2. MOUVEMENTS DE PENTE PROTECTION A. INTRODUCTION A L'ANALYSE MECANIQUE

Plus en détail

SOMMAIRE. Communiqué de synthèse... p.3. Localisation... p.4. Le film d introduction (4 mn)..p.5

SOMMAIRE. Communiqué de synthèse... p.3. Localisation... p.4. Le film d introduction (4 mn)..p.5 Dossier de presse 7 films pour découvrir l un des plus grands glissements de terrain des Alpes françaises et les travaux entrepris par les hommes pour assagir la montagne. Y sont- ils parvenus? SOMMAIRE

Plus en détail

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-62, 314-3-2 du règlement général de l AMF

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-62, 314-3-2 du règlement général de l AMF Instruction AMF n 2012-01 Organisation de l activité de gestion d OPCVM ou d OPCI et du service d investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers en matière de gestion des risques Textes

Plus en détail

O.R.SE.C. pour la protection générale > des populations. Direction de la Sécurité Civile

O.R.SE.C. pour la protection générale > des populations. Direction de la Sécurité Civile O.R.SE.C. MINISTÈRE DE L INTÉRIEUR DE L OUTRE-MER ET DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES pour la protection générale > des populations Direction de la Sécurité Civile Le risque zéro n existe pas Tempête de

Plus en détail

Site du RUBI. Fiches de site Action 2. Figure 1 : Carte topographique montrant la localisation

Site du RUBI. Fiches de site Action 2. Figure 1 : Carte topographique montrant la localisation Ensemble par delà les frontières Fiches de site Action 2 Site du RUBI 1. Localisation et historique - Le site du Rubi est localisé dans les gorges du Cians (affluent du Var) dans les Alpes Maritimes. -

Plus en détail

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE COMMUNE DE PUNAAUIA PARTIE 2: OPERATIONNELLE

PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE COMMUNE DE PUNAAUIA PARTIE 2: OPERATIONNELLE 2011 PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE COMMUNE DE PUNAAUIA PARTIE 2: OPERATIONNELLE SOMMAIRE SOMMAIRE 2 DECLENCHEMENT DU PCS 3.1 ROLE ET OBJECTIFS DU PLAN 3.2 MODALITES DE DECLENCHEMENT DES DIFFERENTES ALERTES

Plus en détail

2 - La crue torrentielle du Verdarel (Hautes-Alpes), 9 juillet 1981

2 - La crue torrentielle du Verdarel (Hautes-Alpes), 9 juillet 1981 2 - La crue torrentielle du Verdarel (Hautes-Alpes), 9 juillet 1981 Gérard COLAS RÉSUMÉ A la suite d'importantes pluies, le 9 juillet 1981, une coulée de débris s'est produite sur la commune de Saint-Chaffrey

Plus en détail

Bilan du contrôle du site de CREYS-MALVILLE en 2013

Bilan du contrôle du site de CREYS-MALVILLE en 2013 Bilan du contrôle du site de CREYS-MALVILLE en 2013 11 juin 2014 Réunion de la CLI du site de Creys-Malville 1 Bilan du contrôle du site de CREYS-MALVILLE en 2013 Contrôles et actions exercés par l Autorité

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

QU'EST-CE QU'UN MOUVEMENT DE TERRAIN?

QU'EST-CE QU'UN MOUVEMENT DE TERRAIN? L E RISQUE MOUVEMENT DE TERRAIN QU'EST-CE QU'UN MOUVEMENT DE TERRAIN? Un mouvement de terrain est un déplacement plus ou moins brutal du sol ou du soussol. Il est fonction de la nature et de la disposition

Plus en détail

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine des travaux spéciaux

TECHNI.CH. Rapport technique / domaine des travaux spéciaux Page 1 / 5 Rapport technique / domaine des travaux spéciaux Contenu : Béton poreux Rédaction : Simon Rauber / élève de 3ème année à l Ecole Technique de la Construction de Fribourg Date : 18 janvier 2010

Plus en détail

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-60, articles 318-38 à 318-43 et 314-3-2 du règlement général de l AMF

Textes de référence : articles 313-53-2 à 313-60, articles 318-38 à 318-43 et 314-3-2 du règlement général de l AMF Instruction AMF n 2012-01 Organisation de l activité de gestion de placements collectifs et du service d investissement de gestion de portefeuille pour le compte de tiers en matière de gestion des Textes

Plus en détail

Introduction à la gestion de crise en cas d inondation

Introduction à la gestion de crise en cas d inondation Introduction à la gestion de crise en cas d inondation Ir Paul DEWIL, Directeur-Coordinateur Charles REGNIER, attaché Centre Régional de Crise de Wallonie (CRC-W) http://environnement.wallonie.be/inondations

Plus en détail

PREFECTURE DE L'OISE

PREFECTURE DE L'OISE PREFECTURE DE L'OISE RÈGLEMENT DU PLAN DE PREVENTION DES RISQUES NATURELS MOUVEMENT DE TERRAIN SUR LES COMMUNES DE BEAULIEU-LES-FONTAINES, CANDOR, ECUVILLY ET MARGNY-AUX-CERISES (OISE) FEVRIER 2009 TITRE

Plus en détail

Fiches Métiers Novembre 2015

Fiches Métiers Novembre 2015 LES INGENIEURS En France, comme dans de nombreux autres pays, le mot ingénieur désigne avant tout un titre professionnel réglementé qui ne sera délivré qu après une formation spécifique, normalement, de

Plus en détail

«L aménagement de la RN 5 se poursuit»

«L aménagement de la RN 5 se poursuit» S O M M A I R E «L aménagement de la RN 5 se poursuit» 1 Aménagement de la RN 5 entre Morez et les Rousses sous la maîtrise d ouvrage de la DREAL : la fin des travaux du virage du Turu Franche-Comté et

Plus en détail

Test & Diagnostic des câbles intégré

Test & Diagnostic des câbles intégré Test & Diagnostic des câbles intégré DAC 0,1 Hz Sinus 0,1 Hz CR TDS NT Deux formes de tension éprouvées dans un seul appareil Contrôle VLF des câbles selon les normes avec diagnostic DP Diagnostic DP non

Plus en détail

Pôle Risques? Systèmes de surveillance environnementale? L ASI Risques? Une brique centrale : SIG de Synext

Pôle Risques? Systèmes de surveillance environnementale? L ASI Risques? Une brique centrale : SIG de Synext Pôle Risques? Systèmes de surveillance environnementale? L ASI Risques? Une brique centrale : SIG de Synext THE INNOVATIVE CLUSTER IN RISK MANAGEMENT L innovation au service de la gestion des risques Pôle?

Plus en détail

Contenu de la présentation. 1. Historique et évolution future 2. Structure du projet d Annexe 6 3. Les exigences pour bâtiments industriels

Contenu de la présentation. 1. Historique et évolution future 2. Structure du projet d Annexe 6 3. Les exigences pour bâtiments industriels Contenu de la présentation Projet d Annexe 6 Bâtiments industriels Yves Martin, Chef de Laboratoire, CSTC Antenne Normes Prévention Incendie http://www.normes.be/feu 2. Structure du projet d Annexe 6 3.

Plus en détail

B O S H A Bureau Occupational Safety & Health Algeria Programme de formation «Superviseur HSE»

B O S H A Bureau Occupational Safety & Health Algeria Programme de formation «Superviseur HSE» Programme de formation «Superviseur HSE» Le programme est conçu pour les diplômés universitaires (Ingénieurs ou autres) sans expérience professionnelle ou des inspecteurs, animateurs HSE, HSE officiers

Plus en détail

Un système universel, économique, automatique et autonome

Un système universel, économique, automatique et autonome Un système universel, économique, automatique et autonome Principe de fonctionnement 1 Une ou plusieurs AGRIBASES sont installées dans les parcelles. Les capteurs y sont branchés 2 3 Les AGRIBASES communiquent,

Plus en détail

Fiche méthodologique pour l étude des PLU. La prise en compte des canalisations de transport de matières dangereuses

Fiche méthodologique pour l étude des PLU. La prise en compte des canalisations de transport de matières dangereuses Fiche méthodologique pour l étude des PLU Dans le cadre de l évolution de l action de l État en Isère, une démarche a été entreprise en vue d élaborer des positions partagées en matière d urbanisme. Elle

Plus en détail

PREFET DES BOUCHES-DU-RHONE

PREFET DES BOUCHES-DU-RHONE 1/14 DIRECTION DE LA SECURITE ET DU CABINET PREFET DES BOUCHES-DU-RHONE ARRÊTÉ PRÉFECTORAL n IAL- 13112-03 modifiant l arrêté n IAL- 13112-02 du 20 aout 2010 relatif à l état des risques naturels et technologiques

Plus en détail

Référence : code de la route articles R412-36 et R412-42

Référence : code de la route articles R412-36 et R412-42 1/ Lorsque nous marchons le long d une route avec un groupe d enfants, devons-nous le faire à gauche ou à droite de la chaussée? Quelles précautions particulières devons-nous prendre lors des déplacements

Plus en détail

PIECES PRINCIPALES = nombre de chambres + 2 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT

PIECES PRINCIPALES = nombre de chambres + 2 PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT Le filtre à sable vertical drainé est utilisé dans le cas où le sol ne permet pas l épuration des eaux prétraitées provenant de la fosse toutes eaux. Cela concerne les sols de

Plus en détail

Hiérarchisation détaillée de l'exposition de sept itinéraires routiers aux mouvements de terrain et chutes de bloc

Hiérarchisation détaillée de l'exposition de sept itinéraires routiers aux mouvements de terrain et chutes de bloc Hiérarchisation détaillée de l'exposition de sept itinéraires routiers aux mouvements de terrain et chutes de bloc Rapport final Rap. BRGM/RP-55587-FR août 2008 Hiérarchisation détaillée de l'exposition

Plus en détail

Directive Inondations

Directive Inondations DREAL Bourgogne DDT Côte-d'Or Service de l'eau et des Risques Bureau Prévention des Risques Naturels et Hydrauliques 31/03/2014 Directive Inondations Bassin Rhône-Méditerranée Territoire à Risque Important

Plus en détail

L ORGANISATION DE LA CONTINUITÉ DES FONCTIONS CLÉ DE LA SOCIÉTÉ

L ORGANISATION DE LA CONTINUITÉ DES FONCTIONS CLÉ DE LA SOCIÉTÉ L ORGANISATION DE LA CONTINUITÉ DES FONCTIONS CLÉ DE LA SOCIÉTÉ SNCF SNCF DOCUMENT CONFIDENTIEL PÔLE DÉFENSE CINETIQUE RAPIDE ACCIDENT INDUSTRIEL, ACCIDENT FERROVIAIRE, ATTENTAT, TEMPÊTE 1 SNCF DOCUMENT

Plus en détail

INSTITUT DE PHYSIQUE DU GLOBE DE PARIS OBSERVATOIRE VOLCANOLOGIQUE DU PITON DE LA FOURNAISE ILE DE LA REUNION

INSTITUT DE PHYSIQUE DU GLOBE DE PARIS OBSERVATOIRE VOLCANOLOGIQUE DU PITON DE LA FOURNAISE ILE DE LA REUNION INSTITUT DE PHYSIQUE DU GLOBE DE PARIS OBSERVATOIRE VOLCANOLOGIQUE DU PITON DE LA FOURNAISE ILE DE LA REUNION Fumerolles de faible débit dans la paroi est du cratère Dolomieu Bulletin OVPF août 2010 A

Plus en détail

EMPLOI D UN DRONE POUR L AIDE AU COMMANDEMENT DANS LA STRATEGIE DE LUTTE CONTRE LE FEU DE FORÊT DANS LES LANDES

EMPLOI D UN DRONE POUR L AIDE AU COMMANDEMENT DANS LA STRATEGIE DE LUTTE CONTRE LE FEU DE FORÊT DANS LES LANDES EMPLOI D UN DRONE POUR L AIDE AU COMMANDEMENT DANS LA STRATEGIE DE LUTTE CONTRE LE FEU DE FORÊT DANS LES LANDES A- Le feu de forêt dans les Landes : une culture, une spécificité a La culture forestière

Plus en détail

POUR L INSTALLATION TEMPORAIRE DE TRIBUNES ET GRADINS EXTERIEURS ET INTERIEURS

POUR L INSTALLATION TEMPORAIRE DE TRIBUNES ET GRADINS EXTERIEURS ET INTERIEURS RESUME DES EXIGENCES EN MATIERE DE PREVENTION DES INCENDIES POUR L INSTALLATION TEMPORAIRE DE TRIBUNES ET GRADINS EXTERIEURS ET INTERIEURS 1. Base Les prescriptions de protection incendie AEAI sont la

Plus en détail

Mise en sécurité d effondrement de cavités souterraines situé en domaine privé Application au département du Nord (59) Guide technique local à l

Mise en sécurité d effondrement de cavités souterraines situé en domaine privé Application au département du Nord (59) Guide technique local à l Mise en sécurité d effondrement de cavités souterraines situé en domaine privé Application au département du Nord (59) Guide technique local à l usage des particuliers De nombreuses communes sont situées

Plus en détail

Bibliothèques - Sécurité et accessibilité des personnes - Sécurité des collections

Bibliothèques - Sécurité et accessibilité des personnes - Sécurité des collections Bibliothèques - Sécurité et accessibilité des personnes - Sécurité des collections 1 Une bibliothèque publique est un Etablissement Recevant du Public (ERP) Les réglementations en vigueur prévoient des

Plus en détail

TD 3 Piloter un projet

TD 3 Piloter un projet TD 3 Piloter un projet 1 Rappel: le fonctionnement d un projet : phasage Sélection Décision de lancer Définition Décision d étudier un scénario Conception Décision de réaliser Réalisation Décision d exploiter

Plus en détail

La ventilation de la salle de gymnastique et des locaux vestiaires et sanitaires sera également assainie.

La ventilation de la salle de gymnastique et des locaux vestiaires et sanitaires sera également assainie. 2 plans d exécution a été adjugée au bureau LZ&A Architectes SA. Ce dernier a établi un devis général, effectué un relevé précis et préparé les plans pour les appels d offres. La mise à l enquête pour

Plus en détail