PARTICULARITÉS DU MANAGEMENT DES SERVICES DANS LE COMMERCE DES PRODUITS NON ALIMENTAIRES

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "PARTICULARITÉS DU MANAGEMENT DES SERVICES DANS LE COMMERCE DES PRODUITS NON ALIMENTAIRES"

Transcription

1 PARTICULARITÉS DU MANAGEMENT DES SERVICES DANS LE COMMERCE DES PRODUITS NON ALIMENTAIRES Rusu Corina Université Chrétienne Dimitrie Cantemir Bucure ti, Faculté de Sciences Économiques de Cluj- Napoca, Romania, Str. Teodor Mihali, nr.56, Cluj-Napoca , , Pocol Adrian-Gabriel Université Chrétienne Dimitrie Cantemir Bucure ti, Faculté de Sciences Économiques de Cluj- Napoca, Romania, Str. Teodor Mihali, nr.56, Cluj-Napoca , , Together with the products` high degree of quality, the performed services and their high degree of quality, can significantly contribute to orienting the commercial companies towards their clients. This aspect has been emphasized in the last years, especially in those fields where there is a limited freedom of action upon production programmes of the product or types of products, as at this stage, interventions were performed in terms of subsidiary service range enlargement. An extremely dynamic field of Commerce nonalimentary trade, presents certain particularities regarding not only the system of service performance, but especially the management of these services. Throughout the scientific paper, we have focused on the particularities of service management within non-alimentary trade. Mots clé: management des services, orientation vers les clients, services complémentaires, qualité des services. Simultanément avec la croissance de l importance des services dans la différenciation de l offre et dans l établissement d un avantage concurrentiel, ont été crées les prémisses pour l opérationnalisation et le mesurage de la qualité des services dans la pratique des entreprises, notamment des entreprises commerciales. Par l utilisation des concepts de Value Added Services et de qualité des services, ainsi que par l application de ceux-ci dans la pratique commerciale, on a en vue l accentuation de l orientation vers les clients et l attachement des clients actuels à l entreprise analysée, par la prestation de services qualité, innovateurs. Le management des services mise tant sur la dimension de l offre, que sur celle d interaction de l orientation vers les clients (figure 1). La stratégie économique et les tactiques de toute entreprise commerciale doivent partir de quelques principes centraux de management desquels il faut tenir compte dans la concurrence du marché. Toute activité qui implique des décisions doit se baser sur la connaissance des réalités (demande, possibilités d offre, perspectives) et des objectifs poursuivis. Une place importante dans ce contexte est détenu par la demande, l orientation vers les clients et l optique de marketing. Orientation vers les clients Offre de biens et de services Interac ion Qualité des services Dialogue offreur - client Management des services Fig. 1. L orientation vers les clients et le management des services 547

2 Source: Bruhn Manfred, L orientation vers les clients. Le fondement de l affaire de succès, Éd. Économique, Bucure ti, 2001, p. 70. Le management des services consiste [3] dans une «somme de décisions et d actions concernant l ensemble des processus déroulés, en mettant l accent sur la répartition, la structuration et l ordination des prestations en conformité avec les exigences et les attentes des clients, tout cela dans les conditions d un coût aussi bas que possible, entrevu à long terme». Le management doit assurer la mise en corrélation adéquate dans le cadre de l entreprise, des composantes, des unités et des différentes catégories de personnel, ainsi que la coordination entre ceux-ci et le système de moyens et d installations existants, nécessaires pour les prestations de services ; dans ce but, le manager est celui qui doit assurer la gestion des capacités desquelles dispose l entreprise, ainsi que de tous les fonds de l entreprise. En vue de réaliser les aspects mentionnés ci-dessus, le management accomplit deux groupes de décisions et d actions : la projection du système fonctionnel de l entreprise et l adoption des décisions concernant l équipement technologique et le personnel de l entreprise ; l organisation opérative, l exploitation et le contrôle de la fonctionnalité de l entreprise et de ses sous-systèmes (l activité qui vise en général à une période de temps plus courte que dans le cas du premier groupe de décisions et d actions), respectivement la programmation et le contrôle de toutes les activités du point de vue quantitatif et qualitatif, en vertu de l encadrement dans certains niveaux de coûts. La projection d un management adéquat aux services propose la résolution [2] de certains problèmes au niveau de l entreprise, tells que: L organisation adéquate de l entreprise, par la constitution de structures organisationnelles adéquates, qui prennent en considération tant les exigences du milieu interne, que celles du milieu externe; La projection de systèmes informationnels de marketing, adéquats pour la structure organisationnelle adoptée; La modification du système décisionnel de sorte à refléter en totalité l optique de marketing, respectivement l orientation vers les clients. Pour pouvoir résoudre tous ces problèmes, il faudra tenir compte des aspects suivants [4]: La reconnaissance de l avantage que reçoit le consommateur pendant l utilisation d un service de l entreprise, respectivement la compréhension du mode dans lequel la qualité totale est perçue dans les relations avec les consommateurs, sans se modifier dans le temps; La connaissance du mode dans lequel l entreprise, par l intermédiaire du personnel, de la technologie ou d autres catégories de ressources, est capable de produire et de livrer cet avantage; La prévision et le tracement du mode dans lequel l entreprise respective devrait être organisée et dirigée pour réussir à fournir des services de la meilleure qualité; L organisation des activités de l entreprise de sorte que les services offerts correspondent aux objectifs des parties impliquées (personnel, consommateurs, société), si ces objectifs sont eux aussi atteints. Les particularités et le contenu des principes du management des services peuvent être synthétisés comme il suit [2]: 1. L équation du profit Ce principe peut être défini par le fait que la compréhension par le consommateur de la qualité du service pourra générer du profit à l entreprise, si les décisions concernant l efficacité externe (la satisfaction des consommateurs) et les décisions concernant l efficacité interne (la productivité du travail) sont parfaitement mises en corrélation. Il est impérieusement nécessaire que dans la direction de l activité d une entreprise qui fournit des services aussi, l efficacité interne soit intégrée à celle externe et aux relations avec les consommateurs, parce que les préoccupations prépondérantes de la direction pour les coûts et la productivité du travail mènent finalement à la diminution des préoccupations liées à la qualité des services fournis. 548

3 2. L autorité décisionnelle C est le principe conformément auquel les décisions doivent être décentralisées vers la zone d interaction consommateur prestataire, vu que les décisions stratégiques doivent être prises à un niveau supérieur. Il serait idéal que le personnel de contact ait l autorité de prendre certaines décisions sur place, de sorte que les occasions de vente et les possibilités de corriger ou d éviter certaines erreurs soient fructifiées au maximum. Pour que ce personnel ait la compétence de prendre des décisions et d agir dans un délai utile, en vue de dérouler une activité de qualité, il doit être préparé à reconnaître les diverses situations qui peuvent apparaître dans les relations avec les consommateurs, pouvoir résoudre tous les problèmes (même ceux à caractère privé) qui apparaissent comme une transgression de la prestation standard du service, de sorte que le bénéficiaire de ce service soit pleinement satisfait. Même si les décisions d importance stratégique pour l entreprise sont prises par la direction supérieure, les connaissances et l expérience du personnel de la première ligne sont utiles dans ce cas aussi, grâce à l expérience dans la prestation du service et grâce aux relations permanentes avec les consommateurs. Il est digne à remarquer dans ce contexte le fait que la participation et/ou la consultation du personnel dans la prise des décisions créera un attachement envers l entreprise de celui-ci et peut être considéré ultérieurement comme un élément motivateur dans le déroulement des activités. 3. La structure organisationnelle Ce principe envisage le fait que l entreprise doit être organisée et que les activités doivent être structurées de sorte à assurer la mobilisation des ressources pour réaliser les activités du personnel de la ligne de contact avec les consommateurs, ce qui suppose l élimination des structures inutiles. L efficacité d une entreprise qui fournit des services est beaucoup plus élevée quand la direction ne s implique pas directement dans les décisions opérationnelles quotidiennes (sauf dans des cas exceptionnels), au niveau prestataire consommateur, mais elle accorde son appui stratégique et les ressources nécessaires pour accomplir les objectifs de l entreprise. Les changements qui sont intervenus dans l organisation des entreprises qui s occupent de la prestation de services aussi sont en fait le résultat de changements intervenus dans ses stratégies et ont à la base les principes du management des services. Le niveau de la direction centrale n est plus positionné au sommet de la pyramide et il ne représente même plus l élément déterminant pour le succès ou pour l échec d une entreprise prestataire de services ; mais en revanche apparaît le personnel de contact, comme étant un élément central de la structure organisationnelle, qui établira si l entreprise sera ou non profitable. Cette nouvelle structure organisationnelle met en évidence le fait que les relations horizontales sont plus développées que celles verticales, c est-à-dire qu a lieu un «aplatissement» de la pyramide, par le transfert des tâches et de l autorité du personnel administratif et de la direction au personnel ayant des fonctions opératives. 4. Le contrôle des activités de l entreprise C est le principe conformément auquel la direction doit concentrer son attention vers l encouragement et le soutien du personnel, mais en présence de certaines réglementations qui visent à l activité de celui-ci. Vu que les services ne peuvent pas être standardisés (du moins pas en totalité, mais éventuellement dans certaines activités composantes), le personnel prestataire a besoin d un certain degré de flexibilité pour pouvoir fournir des services de qualité, qui soient à même de satisfaire les exigences des consommateurs, ou même en cas de situations imprévues. Dans cette situation il est préférable de traces des lignes directrices en ce qui concerne le déroulement de l activité de prestation, à la place de certains standards rigides, ce qui fait que le contrôle soit dirigé vers l encouragement et l appui du personnel (autrement dit, un changement d attitude). 5. L évaluation de l activité du personnel Ce principe réglemente le fait que la satisfaction des consommateurs par rapport aux services de l entreprise est et doit être au centre de l attention dans le processus d évaluation de l activité. Ce qui fait que, lorsqu il est possible, il se réalise une évaluation de la productivité du travail et de l efficience interne. Bien que les critères d efficacité externe aient priorité dans l évaluation de l efficacité, il ne faut pas négliger ceux qui visent à l efficacité interne. 549

4 6. Le système de récompense L utilisation d un principe concernant le système de récompense a en vue le fait que l établissement d un certain système de récompense est l une des attributions de la direction des entreprises ; le principe stipule le fait que le système de récompense doit être basé sur des prestations de qualité, tenant compte de toutes les composantes de la qualité d un service. La plupart des entreprises commerciales recourent au moment présent aux services qu elles peuvent offrir aux clients, pour les gains qu ils peuvent obtenir de la part de ceux-ci. Par exemple, actuellement les vendeurs d automobiles obtiennent la plupart de leur profit non pas de la vente effective des produits, mais de la fourniture en vertu de contrats des divers services liés au financement, à l assurance et à la réparation des automobiles. Il y a même des entreprises qui créent un secteur distinct pour les prestations de services, qui pendant le temps peut devenir très profitable comparativement à la commercialisation effective. L attention particulière accordée au management des services dans le commerce avec des produits non alimentaires est due à des prémisses qui ont été à la base du développement de ces services, parmi lesquels nous rappelons: La préoccupation continue des producteurs et des commerçants de satisfaire les besoins socio-culturels des consommateurs, par l intermédiaire d une offre qui corresponde autant mieux que possible au pouvoir matériel et spirituel de ceux-ci, pour assurer finalement la croissance du niveau de la qualité de la vie, ont eu comme effet l assurance d un «service» dans l usage des consommateurs, service qui peut être interprété comme étant la satisfaction supérieure des exigences toujours plus diversifiées des consommateurs ; La super personnalisation des produits respectivement le pouvoir d un seul produit de «maîtriser» un certain segment du marché ou d assurer un service de base aux consommateurs d un certain segment. Cet aspect a eu des implications profondes dans le domaine des relations avec les consommateurs, la communication avec eux acquérant des valences particulières, pour une meilleure connaissance de ceux-ci et de l image sur le produit dans la conscience des consommateurs. L accent mis sur le management de la qualité totale, qui a marqué une nouvelle époque de la civilisation de la qualité. Les permanents renouvellements dans le domaine des biens d usage prolongé, les produits sur lesquels sont concentrés de préférence les services post-vente, parce que les consommateurs seront préoccupés en permanence d acquérir les produits les plus performants, les appareils et les articles de cette catégorie, ayant en vue la facilitation du travail et le confort augmenté qu ils peuvent assurer dans l utilisation. Tenant compte de toutes ces manifestations, les commerçants ont été et sont en permanence préoccupés de la création d une politique efficace de servir les clients, d assurer des services optimaux avant, pendant et après la vente. Aucune entreprise commerciale qui désire le succès sur le marché ne peut pas négliger ces services, justement parce qu elle est consciente de leurs buts, qui soutiennent les objectifs généraux de l entreprise. Il est à mettre en évidence dans ce contexte le fait que l opérationnalisation des objectifs dans le domaine des services est une composante importante de la planification stratégique du management des services, en absence de laquelle on ne peut pas mesurer et contrôler l orientation vers les clients et le positionnement par rapport aux concurrents. On utilise dans ce but le groupage des objectifs en économiques et psychologiques, comme il suit [1] : Les objectifs économiques sont directement liés au but d obtenir un gain, comme par exemple : le degré de couverture des coûts par les revenus, le quota du marché, le volume physique et la valeur des ventes / des prestations de services. Dans la formulation des objectifs économiques du management des services il est particulièrement important d établir les mesures et/ou les indicateurs par lesquels on peut exprimer le volume (la quantité) des services vendus. Les objectifs d ordre psychologique se réfèrent, en essence, aux processus mentaux des acheteurs et ils ont une importance particulière parce que leur atteinte contribue indirectement à la réalisation des objectifs économiques. Pour le management des services dans le commerce avec des produits non alimentaires (et non seulement dans cette branche du commerce) il est important de suivre les objectifs suivants : 550

5 1. L amélioration de la qualité des services ; 2. La croissance du degré de satisfaction des clients ; 3. L accentuation de l attachement des clients envers l entreprise ; 4. L amélioration de l image de l entreprise ; 5. La croissance de la satisfaction et de la motivation des salariés Grâce à l interaction entre le client et le prestataire de services, tout comme grâce à l interdépendance entre la motivation des salariés la qualité du service la satisfaction du client le succès économique, les objectifs concernant le personnel acquièrent des valences particulières dans le management des services. Par exemple, pour un dealer auto, les objectifs liés au personnel sont les suivants : la création d un milieu de travail favorable, l assurance de toutes les conditions nécessaires en vue de dérouler une activités efficiente, pour que chaque employé puisse dire que son entreprise est le meilleur employeur. Certains services pour les clients se développent dans le temps et deviennent prestations indépendantes, qui peuvent être commercialisées par des départements spécialisés dans le cadre des entreprises commerciales et indépendamment tout comme, par exemple, les contrats d entretien pour les photocopieuses offertes par certaines entreprises qui commercialisent ce produit. Dans ce sens, il est impérieusement nécessaire que ces départements de services pour les clients soient vus comme des centres de profit et aucunement comme des centres de coût. Cela arrive parce que la plupart des fois, ces offres de services post-vente peuvent constituer une offre pour les produits de la concurrence aussi, non seulement pour les produits propres. Dans cette situation apparaît comme nécessaire la définition du service pour les clients par un nom indépendant et la nécessité de positionner la prestation comme marque, l organisation en tant que telle du management de l entreprise prestataire, ainsi que la prise en considération des aspects suivants[1] : L établissement d un programme de service pour les clients, notamment en ce qui concerne le type et le volume des prestations offertes, ainsi que l établissement de la qualité des services pour les clients ; La réalisation d un système uniforme d établissement des tarifs, l établissement des conditions d exécution, l établissement des mensualités contractuelles et des conditions contractuelles de la prestation ; L attraction de divers prestataires de services pour les clients dans le système d ensemble, l organisation de la logistique du service pour les clients, notamment en ce qui concerne l approvisionnement avec des pièces de rechange, l organisation et l orientation des techniciens impliqués dans la réalisation des prestations respectives ; La présentation de ces services pour les clients dans le cadre de la publicité classique, le développement de certains programmes bien mis en œuvre afin d attirer les acheteurs pour les services fournis, la diffusion de prestations de services pour la clientèle incluses dans les ventes personnelles, la présentation de ces services dans le cadre des foires, dans le cadre des rencontres publiques ou avec la presse. En général, en vue de choisir les solutions les plus convenables du point de vue organisationnel concernant les services post-vente, le management de l entreprise partira de l analyse des aspects suivants: Les caractéristiques de chaque segment du marché abordé, respectivement : les caractéristiques géographiques, de climat, les caractéristiques technico-économiques dans lesquelles fonctionneront les produits commercialisés, l intensité à laquelle le produit sera utilisé, les caractéristiques de l infrastructure, le degré de nouveauté des produits sur les marchés respectifs, le niveau d instruction/de qualification des utilisateurs et les éventuels décalages qui puissent apparaître dans ce sens, l élasticité de la demande du produit respectif en fonction du volume, de la structure et de la qualité des services complémentaires au produit physique; Les caractéristiques technico-économiques, fonctionnelles, de maintenance, de fiabilité et de disponibilité des produits commercialisés; 551

6 Le contenu et la structure de chaque type de service post-vente possible à être offert ; Les fonctions que l entreprise commerciale désire exercer par l intermédiaire du réseau de services organisé. Les services post-vente constituent le principaux services offerts aux acheteurs de produits non alimentaires, même si dans les dernières années se sont développés extrêmement rapidement les services financiers aussi, le financement à mensualités ou en système leasing (ceux-ci étant offerts directement par le commerçant). Dans la littérature de spécialité [5] sont présentées quelques tendances majeures dans le domaine des services d entretien des produits: les producteurs fabriquent des produits plus fiables et beaucoup plus facilement à réparer, d un côté à cause du passage de la production d équipement électro-mécanique à celle d équipement électronique qui est plus sûr dans le fonctionnement et plus rapide à remettre en fonctionnement, et d autre côté à cause de la croissance du nombre et de l importance des produits structurés de manière modulaire, ce qui permet en une certaine mesure qu ils soient entretenus et réparés par le propriétaire; les acheteurs acceptent toujours plus difficilement les paniers de services standard pour acheter un produit physique, sollicitant toujours plus fréquemment des services séparés, le paiement distinct de chacun et la possibilité d acheter seulement les services qu ils désirent; a augmenté toujours davantage le nombre des entreprises indépendantes prestatrices de services d entretien et de réparation ; a augmenté la fiabilité des produits et la période de grâce accordée, ce qui fait que les contrats de service offerts au moment de l achat du produit soient moins attractifs pour les acheteurs, qu ils perdent de l importance ; la croissance du nombre d offreurs de services d entretien et de réparations a déterminé la diminution des prix et implicitement des profits des entreprises prestataires. En conclusion, le management des services spécifique à la commercialisation des produits non alimentaires doit prendre des décisions et ensuite agir, en ce qui concerne le la mixtion des services offerts, la qualité et la source de ces services liés ; la clé d une stratégie réussie notamment en ce qui concerne les services de réparation et d entretien est représentée par la projection des services de sorte qu ils se détériorent le plus rarement possible, et si une certaine défection intervient, le produit doit être facilement et rapidement réparé, avec des frais autant réduits que possible. Bibliographie: 1. Bruhn M., L orientation vers les clients. Le fondement de l affaire de succès, Éd. Économique, Bucure ti, Cetin I., Le marketing compétitif dans le secteur des services, Éd. Teora, Bucure ti, Jivan Al., Le management des services, Éd. de Vest, Timi oara, Olteanu V., Le marketing des services. Théorie et pratique, Éd. Uranus, Bucure ti, Vorzsak A.(Sous la direction de), Le marketing des services, Éd. Presa Universitar Clujean, Cluj-Napoca,

LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL :

LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL : LES DECISIONS STRATEGIQUES ET ORGANISATIONNELLE A L INTERNATIONAL : ANALYSE CONCURRENTIELLE ET STRATEGIE MARKETING INTERNATIONAL : L entreprise a le choix entre 3 grands types de stratégie : La standardisation

Plus en détail

SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE

SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE Description de programme PROMOUVOIR L AUTONOMIE ÉCONOMIQUE SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE 1125, promenade Colonel By, Ottawa (Ontario) K1S 5B6 Tél. : (613) 520-2600, poste1588 Téléc. : (613) 529-3561 Courriel

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

ÉTUDE DE CAS Alliance Renault-Nissan

ÉTUDE DE CAS Alliance Renault-Nissan ÉTUDE DE CAS Alliance Renault-Nissan Le Groupe Renault en 1998 Métier: conception, fabrication et vente d automobiles But: la croissance rentable Objectif: 10% des PdM mondiales en 2010 dont 50% hors Europe

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS NEGOCIATION ET RELATION CLIENT. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Négociation et Relation Client est un diplôme national de l enseignement supérieur qui s inscrit dans un contexte de mutation des métiers

Plus en détail

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 1. Quel est le rôle du conseil en matière de stratégie par rapport à celui

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

INTRODUCTION GENERALE AU MARKETING

INTRODUCTION GENERALE AU MARKETING INTRODUCTION GENERALE AU MARKETING 1. La notion de marché 2. La définition du Marketing et du Marketing - Mix 3. Les fonctions de l entreprise 4. La stratégie push ( fonction de production ) 5. La stratégie

Plus en détail

ADULTES DANS LE SCOUTISME

ADULTES DANS LE SCOUTISME ADULTES DANS LE SCOUTISME politique MONDIALE Adultes dans le Scoutisme 2 Bureau Mondial du Scoutisme Case postale 91 5, rue du Pré-Jérôme CH-1211 Genève 4, Plainpalais Suisse Copyright 2011, Bureau Mondial

Plus en détail

Programme détaillé BTS COMPTABILITE ET GESTION DES ORGANISATIONS. Objectifs de la formation. Les métiers DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS COMPTABILITE ET GESTION DES ORGANISATIONS. Objectifs de la formation. Les métiers DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur de Comptabilité et Gestion des Organisations est un diplôme national de l enseignement supérieur dont le titulaire, au sein des services administratifs,

Plus en détail

Partie I Le management des processus, ses caractéristiques et son importance pour l entreprise

Partie I Le management des processus, ses caractéristiques et son importance pour l entreprise Partie I Le management des processus, ses caractéristiques et son importance pour l entreprise 1 Pourquoi s intéresser au management des processus? Résumé Réaliser des prestations d excellente qualité,

Plus en détail

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE

GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Nom : Date : GESTION PERSONNELLE NIVEAU TROIS ÉCOLE SECONDAIRE Compétence 1 : Bâtir et maintenir une image de soi positive Niveau trois : Développer des habiletés afin de maintenir une image de soi positive

Plus en détail

ÉTUDE DE CAS Alliance Renault-Nissan

ÉTUDE DE CAS Alliance Renault-Nissan ÉTUDE DE CAS Alliance Renault-Nissan 1. Le diagnostic stratégique: un pré-requis à la prise de décision Définition du diagnostic stratégique = Analyse conjointe de l entreprise (ses forces / ses faiblesses)

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Première partie. Maîtriser les pratiques d achat fondamentales

Première partie. Maîtriser les pratiques d achat fondamentales Introduction! Dans un contexte de mondialisation croissante des affaires et de forte demande de création de valeur de la part des dirigeants, l acheteur doit non seulement parfaitement maîtriser ses techniques

Plus en détail

LES BASES DU MARKETING Lecteur universitaire Adriana BUZDUGAN

LES BASES DU MARKETING Lecteur universitaire Adriana BUZDUGAN LES BASES DU MARKETING Lecteur universitaire Adriana BUZDUGAN DÉFINITION l'ensemble des moyens dont dispose une entreprise pour vendre ses produits à ses clients d'une manière rentable LA CONCEPTION TRADITIONNELLE

Plus en détail

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le :

POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Le conseil d administration Le : Destinataires : POLITIQUE DE GOUVERNANCE N o : Administrateurs, directeurs, gestionnaires, médecins, employés, bénévoles, stagiaires et fournisseurs Élaborée par : Le conseil d administration Le : Adoptée

Plus en détail

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1 TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. INTRODUCTION A. Objet et objectifs Le Conseil d administration (le «Conseil») de la société par actions Tembec Inc. (la «Société») est responsable de

Plus en détail

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle

Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle ANNEXE 2006-CA505-09-R5077 Politique de soutien à la réussite aux études de 1 er cycle Décanat des études de premier cycle Février 2006 Énoncé de politique l Université s engage à soutenir l étudiant dans

Plus en détail

Cartographie de compétences d un entrepreneur

Cartographie de compétences d un entrepreneur Cartographie de compétences d un entrepreneur Mission générale L entrepreneur définit la stratégie générale de l entreprise et supervise sa mise en œuvre Principales activités L entrepreneur fixe les objectifs

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

L air pur où il fait bon vivre!

L air pur où il fait bon vivre! L air pur où il fait bon vivre! Un partenariat empreint de confiance Conjointement avec deux sociétés partenaires installées en Allemagne et en Autriche, l entreprise fondée en 1978 fabrique des produits

Plus en détail

COMMENT MIEUX OUTILLER LES AVOCATS ET AVOCATES POUR QU ILS SOIENT PLUS INNOVANTS RENDEZ-VOUS AU POLLEV.COM/BARREAU POUR PARTICIPER À L ATELIER.

COMMENT MIEUX OUTILLER LES AVOCATS ET AVOCATES POUR QU ILS SOIENT PLUS INNOVANTS RENDEZ-VOUS AU POLLEV.COM/BARREAU POUR PARTICIPER À L ATELIER. COMMENT MIEUX OUTILLER LES AVOCATS ET AVOCATES POUR QU ILS SOIENT PLUS INNOVANTS RENDEZ-VOUS AU POLLEV.COM/BARREAU POUR PARTICIPER À L ATELIER. PAR TEXTO, AU NUMÉRO 37607 ET ÉCRIVEZ BARREAU COMME MESSAGE.

Plus en détail

Préambule CHARTE DEONTOLOGIQUE

Préambule CHARTE DEONTOLOGIQUE Préambule Le secteur des Technologies de l Information et de la Communication (T.I.C.) est souvent mal connu par les entreprises et les organisations susceptibles de les utiliser. Cette méconnaissance

Plus en détail

L observatoire de conjoncture et de compétitivité de l industrie alimentaire

L observatoire de conjoncture et de compétitivité de l industrie alimentaire Conseil National du Commerce Extérieur L observatoire de conjoncture et de compétitivité de l industrie alimentaire Anticiper Partager Agir 2005 www.cnce.org.ma CHAPITRE I : Sommaire LES INDICATEURS DE

Plus en détail

Techniques des prévisions de ventes

Techniques des prévisions de ventes Techniques des prévisions de ventes Introduction Les techniques des prévisions de ventes servent à : Anticiper, à éviter les risques et à maitriser au mieux l avenir dans un contexte concurrentiel. PLAN

Plus en détail

QLIKVIEW POUR SALESFORCE

QLIKVIEW POUR SALESFORCE QLIKVIEW POUR SALESFORCE Exploiter rapidement et facilement les données issues de votre CRM QlikView simplifie l intégration de la Business Discovery à une Plate-forme PaaS (Platform as a Service) éprouvée

Plus en détail

Compte rendu provisoire 11-1

Compte rendu provisoire 11-1 Conférence internationale du Travail Compte rendu provisoire 104 e session, Genève, juin 2015 11-1 Quatrième question à l ordre du jour: Les petites et moyennes entreprises et la création d emplois décents

Plus en détail

BTS COMMUNICATION. Diplôme d Etat niveau III (BAC+2)

BTS COMMUNICATION. Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) BTS COMMUNICATION Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) Fonction Le titulaire du BTS Communication conçoit et met en œuvre des opérations de communication, qui peuvent revêtir une forme publicitaire, événementielle,

Plus en détail

Du marketing dans ma PME!

Du marketing dans ma PME! Du marketing dans ma PME! Manque d expérience marketing des managers de sociétés technologiques, difficulté de recruter des profils marketing formés ou expérimentés : pourquoi la mission marketing est-elle

Plus en détail

Politique de Gestion des Conflits d Intérêts

Politique de Gestion des Conflits d Intérêts Politique de Gestion des Conflits d Intérêts Rédigé par : Olivier Ramé Signature : Autorisé par : Olivier Ramé (RCCI) Signature : Date de création : 23/03/2012 Diffusé le : 26/03/2012 auprès de : Collaborateurs

Plus en détail

PGE 2 Fall Semester 2015. Purchasing Track. Course Catalogue. Politique, Stratégie & Performance des Achats p. 2

PGE 2 Fall Semester 2015. Purchasing Track. Course Catalogue. Politique, Stratégie & Performance des Achats p. 2 PGE 2 Fall Semester 2015 Purchasing Track Course Catalogue Politique, Stratégie & Performance des Achats p. 2 Méthodes Outils associés au Processus Opérationnel des Achats p. 3 Gestion d un Projet Achat

Plus en détail

Programme détaillé BTS ASSISTANT DE MANAGER. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS ASSISTANT DE MANAGER. Objectifs de la formation DIPLÔME D ETAT Programme détaillé BTS ASSISTANT DE MANAGER Objectifs de la formation Le Brevet de Technicien Supérieur d'assistant de Manager est un diplôme national de l enseignement supérieur dont le titulaire exerce

Plus en détail

DIRECTIVE DU COMMISSAIRE

DIRECTIVE DU COMMISSAIRE DIRECTIVE DU COMMISSAIRE SUJET: PROCESSUS INTERNE DE RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS N O: DC-12 DATE DE PUBLICATION: 10 AVRIL 2013 DATE D ENTRÉE EN VIGUEUR : 2 SEPTEMBRE 2013 INTRODUCTION Le gouvernement du Canada

Plus en détail

ANNEXE I Référentiels du diplôme

ANNEXE I Référentiels du diplôme ANNEXE I Référentiels du diplôme Référentiel des activités professionnelles Référentiel de certification Savoirs associés Unités constitutives du référentiel de certification Management des unités commerciales

Plus en détail

Marques de distributeurs et accès au marché des fournisseurs de la grande distribution

Marques de distributeurs et accès au marché des fournisseurs de la grande distribution Marques de distributeurs et accès au marché des fournisseurs de la grande distribution Patrice Reis, Maître de conférences en droit privé UNS, CREDECO-IGREDEG-CNRS email reis@gredeg.cnrs.fr La grande distribution

Plus en détail

Appendice 2. (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs

Appendice 2. (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs Appendice 2 (normative) Structure de niveau supérieur, texte de base identique, termes et définitions de base communs NOTE Dans les propositions de Texte identique, XXX désigne un qualificatif de norme

Plus en détail

6 février 2009. Renouvellement des politiques : Directive sur la gestion des technologies de l information

6 février 2009. Renouvellement des politiques : Directive sur la gestion des technologies de l information 6 février 2009 Renouvellement des politiques : Directive sur la gestion des technologies de l information Facteurs déterminants du changement : Examens du GC Examens stratégiques, horizontaux et examens

Plus en détail

GROUPE SYNERGIE PME INC. 800, boul. René-Lévesque O., #161, Stn B, Montréal, QC, H3B 3J5 Tél. : 514.805.8448

GROUPE SYNERGIE PME INC. 800, boul. René-Lévesque O., #161, Stn B, Montréal, QC, H3B 3J5 Tél. : 514.805.8448 GROUPE SYNERGIE PME INC. Société spécialisée en développement des affaires AUGMENTATION DES VENTES 800, boul. René-Lévesque O., #161, Stn B, Montréal, QC, H3B 3J5 Tél. : 514.805.8448 AUGMENTATION DES VENTES

Plus en détail

Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire

Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire Cartographie de compétences : conception d un plan d affaire Processus Activité Attitudes / comportements Capacités Connaissances Définition de l idée Utilise des méthodes et des techniques d évaluation

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

Secrets de la réussite des PME

Secrets de la réussite des PME Secrets de la réussite des PME Avril 2015 Si vous êtes l un des nombreux propriétaires de PME qui cherchent des façons d accroître leur profit, le moment est peut-être idéal pour croître. Un récent sondage

Plus en détail

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE La gestion axée sur la Performance et les Résultats appliquée à la gestion des Finances Publiques: Préparation et Mise en place du Budget axée sur la performance et les résultats Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Plus en détail

Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies

Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Application Services France the way we do it Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Chaque direction informatique

Plus en détail

Module 8. Pratique du marketing et prospection du marché. Conseiller(ère) de vente automobile avec brevet fédéral. Modules 1 à 8

Module 8. Pratique du marketing et prospection du marché. Conseiller(ère) de vente automobile avec brevet fédéral. Modules 1 à 8 Module 8 Pratique du marketing et prospection du marché UPSA/AGVS - LA VOITURE, NOTRE PASSION. 7809.F / 11/2005 Conseiller(ère) de vente automobile avec brevet fédéral Modules 1 à 8 Module 8 Pratique du

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

Management des processus opérationnels

Management des processus opérationnels Ecole Nationale Supérieure de Management Master Management des organisations Management des processus opérationnels Dr TOUMI Djamila Cours n 1: La vision processus dans le management des organisations

Plus en détail

L entrepreneur. 1. Qu est ce que l entrepreneur?

L entrepreneur. 1. Qu est ce que l entrepreneur? L 1. Qu est ce que l? Un est celui qui observe son environnement, identifie les opportunités qui se présentent eu plan économique ou social, réunit les moyens nécessaires, met en œuvre l activité et en

Plus en détail

Employeur de choix? Innovation en milieu de travail dans le secteur publique

Employeur de choix? Innovation en milieu de travail dans le secteur publique Employeur de choix? Innovation en milieu de travail dans le secteur publique Graham S. Lowe Résumé Le rapport de synthèse est accessible à partir du site http://www.rcrpp.org On peut aussi obtenir des

Plus en détail

FICHE TECHNIQUE. Le positionnement du processus

FICHE TECHNIQUE. Le positionnement du processus FICHE TECHNIQUE Le positionnement du Le positionnement du proposé par Edwards et Peppard dans le texte Opérationnaliser stratégie au moyen du est une technique d analyse visant catégoriser les d une organisation

Plus en détail

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE

CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE CENTRES D APPUI À LA TECHNOLOGIE ET À L INNOVATION (CATI) GUIDE DE MISE EN ŒUVRE Le programme de centres d'appui à la technologie et à l'innovation (CATI), mis en place par l'ompi, permet aux innovateurs

Plus en détail

PROGRAMME PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT ET D ÉVALUATION FORMATIVE DU PERSONNEL PROFESSIONNEL

PROGRAMME PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT ET D ÉVALUATION FORMATIVE DU PERSONNEL PROFESSIONNEL PROGRAMME PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT ET D ÉVALUATION FORMATIVE DU PERSONNEL PROFESSIONNEL DATE : 1 er juillet 2013 SECTION : Programme NUMÉRO : PG301 PAGES : 6 RESPONSABLE : Direction des ressources humaines

Plus en détail

L approche processus c est quoi?

L approche processus c est quoi? L approche processus c est quoi? D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002) Introduction Termes et définitions

Plus en détail

Présentation commerciale. Novembre 2014

Présentation commerciale. Novembre 2014 Présentation commerciale Novembre 2014 Présentation du cabinet (1/2) BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie) La banque commerciale privée leader en Tunisie et l une des plus importantes au Maghreb.

Plus en détail

Organisation et Fonctionnement de l Entreprise

Organisation et Fonctionnement de l Entreprise Organisation et Fonctionnement de l Entreprise Sommaire Organisation et fonctionnement de l'entreprise... 1 Les principales fonctions de l entreprise... 2 La notion de structure... 3 Caractéristiques d

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

Catalogue des Formations

Catalogue des Formations 67, Rue Aziz Bellal, Etage 3, N 2, Maarif. 32, Avenue Abdelali Benchekroune, Etage 5, N 20. Nos atouts formation Thèmes de formation En partenariat avec un réseau national et International, nous dispensons

Plus en détail

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire :

La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : La notion de besoin peut décrire : une expérience vécue dont la personne est parfaitement consciente : Exemple : «J ai besoin de me divertir»; La notion de besoin peut décrire : 2. «une exigence née de

Plus en détail

L ORGANISATION COMMERCIALE

L ORGANISATION COMMERCIALE L ORGANISATION COMMERCIALE I. Les structures commerciales L équipe commerciale est définie, au sens large du terme, comme l ensemble des acteurs intervenant dans le processus de vente. Organiser l équipe

Plus en détail

MODULE 4 - Exploitation

MODULE 4 - Exploitation - Introduction 54 Résultats visés... 54 Compétences en recherche 55 Notes à l intention du formateur 56 Production 57 Stocks... 57 Planification 59 Frais d administration. 59 Ressources humaines.. 60 Distribution

Plus en détail

SOMMAIRE. Présentation 3. Marketing de l offre 15 Marketing de la demande 16 Marketing de l échange 16

SOMMAIRE. Présentation 3. Marketing de l offre 15 Marketing de la demande 16 Marketing de l échange 16 Présentation 3 Chapitre 1 Le concept de marketing 15 1 Définitions 15 Marketing de l offre 15 Marketing de la demande 16 Marketing de l échange 16 2 Principaux outils du marketing 16 3 Les critiques envers

Plus en détail

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013

Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 Lignes directrices de l AAI sur l éducation 2013 1. Le Conseil de l AAI a approuvé le Programme-cadre d études et les Lignes directrices sur l éducation lors de la réunion qui a eu lieu le 6 juin 1998,

Plus en détail

ÉTUDE TECHNIQUE Pourquoi la gestion déléguée et non la dotation en personnel d appoint? cgi.com

ÉTUDE TECHNIQUE Pourquoi la gestion déléguée et non la dotation en personnel d appoint? cgi.com ÉTUDE TECHNIQUE Pourquoi la gestion déléguée et non la dotation en personnel d appoint? S assurer que les entreprises tirent un maximum de valeur de leurs fournisseurs de services en TI, y compris flexibilité

Plus en détail

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION

LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION LA GESTION DE LA FORCE DE VENTE ABORDEE SOUS L ANGLE DE LA REMUNERATION Depuis quelques années, on constate une grande évolution de la fonction vente ; avec le passage de la notion de l acte de vente à

Plus en détail

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 PRINCIPES DE TRAVAIL POUR L ANALYSE DES RISQUES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS DESTINÉS À ÊTRE APPLIQUÉS PAR LES GOUVERNEMENTS CAC/GL 62-2007 CHAMP D APPLICATION

Plus en détail

Plan pluriannuel d accessibilité de l Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE)

Plan pluriannuel d accessibilité de l Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) Plan pluriannuel d accessibilité de l Office de la qualité et de la responsabilité en éducation (OQRE) 1 Table des matières Introduction... 3 À propos du Plan pluriannuel d accessibilité de l OQRE... 3

Plus en détail

Crédit Bureaux. des PME. Alger, le 12 mars 2009 Margherita GALLARELLO

Crédit Bureaux. des PME. Alger, le 12 mars 2009 Margherita GALLARELLO Le rôle des Crédit Bureaux pour l accès au crédit des PME 2009 Agenda L activité des Crédit Bureaux Sujets critiques pour les PME Crédit Bureaux: quels avantages pour les PME? Exemple d évaluation Conclusion

Plus en détail

Gestion commerciale LCA.8Z. Information : (514) 376-1620, poste 419

Gestion commerciale LCA.8Z. Information : (514) 376-1620, poste 419 Gestion LCA.8Z Information : (514) 376-1620, poste 419 Programme de formation Type de sanction Attestation d études collégiales permettant de cumuler 35 unités 1/3. Buts généraux du programme Ce programme

Plus en détail

Informatique en nuage

Informatique en nuage Services d infrastructure, solutions et services-conseils Solutions Informatique en nuage Jusqu à maintenant, la gestion de l infrastructure des TI consistait à négocier les limites : puissance de traitement,

Plus en détail

Partie I Stratégies relationnelles et principes d organisation... 23

Partie I Stratégies relationnelles et principes d organisation... 23 Introduction......................................................................... 1 1. Définition........................................................................ 2 1.1 Le CRM comme processus

Plus en détail

Décision n 15-DCC-58 du 26 mai 2015 relative à la prise de contrôle exclusif de ProwebCE par Edenred France SAS

Décision n 15-DCC-58 du 26 mai 2015 relative à la prise de contrôle exclusif de ProwebCE par Edenred France SAS RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 15-DCC-58 du 26 mai 2015 relative à la prise de contrôle exclusif de ProwebCE par Edenred France SAS L Autorité de la concurrence, Vu le dossier de notification adressé

Plus en détail

Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP. Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique

Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP. Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP // Introduction Introduction

Plus en détail

We lock your IT business

We lock your IT business Accelerating Your Success We lock your IT business Financement IT pour vous et votre client finance solutions Un travail sur mesure pour chaque projet Dans le climat économique actuel très difficile, il

Plus en détail

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences

ARTICLE. La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences ARTICLE La réussite des étudiants à l'université du Québec à Chicoutimi passe par le respect de tous et le respect des différences Carole Dion Professeure Département des sciences des sciences de l'éducation

Plus en détail

L internationalisation de sa PME : certainement possible!

L internationalisation de sa PME : certainement possible! L internationalisation de sa PME : certainement possible! 1 L internationalisation de sa PME : certainement possible! Depuis la fin des années 1980, l accélération du rythme des changements dans l économie

Plus en détail

ITSM - Gestion des Services informatiques

ITSM - Gestion des Services informatiques Chapitre 1 - COMPRENDRE LE MARCHÉ ITSM - Gestion des Services informatiques Copyright 2011 CXP. 1 ITSM - Gestion des Services informatiques L'étude a été réalisée par : Dalila Souiah OBJECTIF DU DOCUMENT.

Plus en détail

Présentation 5. Chapitre 1 La démarche marketing 19 1 Définitions 19

Présentation 5. Chapitre 1 La démarche marketing 19 1 Définitions 19 S ommaire Présentation 5 Chapitre 1 La démarche marketing 19 1 Définitions 19 A. Le marketing de l offre 19 B. Le marketing de la demande 20 C. Le marketing de l échange 21 2 Une histoire du marketing

Plus en détail

Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques

Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques Distribution : Générale C/08-00/BACK/03 ORIGINAL : ANGLAIS Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques Le Conseil de la Commission de coopération environnementale renouvelle aujourd

Plus en détail

D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002)

D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002) L'approche processus D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002) Diaporama : Marie-Hélène Gentil (Maître de Conférences,

Plus en détail

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc.

M. Serge Bertrand, CRHA Président, Le Groupe Performa inc. GESTION DES RESSOURCES HUMAINES 1. Gestion opérationnelles des RH 2. Audits GHR 3. Recrutement et dotation 4. Évaluation psychométrique 5. Consolidation et coaching 6. Transition de carrière 1. COMMENT

Plus en détail

MONTER SON BUSINESS PLAN

MONTER SON BUSINESS PLAN MONTER SON BUSINESS PLAN Le plan de développement («business plan» en anglais) est la description quantitative et qualitative du projet de votre entreprise à moyen terme. C est donc un document fondamental

Plus en détail

Politique de développement et de gestion des ressources humaines

Politique de développement et de gestion des ressources humaines RÈGLEMENT N 3 Politique de développement et de gestion des ressources humaines Adopté par le Conseil d administration Le 26 mars 1996 - Résolution n o 1931 Table des matières I. Préambule... 3 II. Objectifs

Plus en détail

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011

DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 DÉCLARATION DE PRINCIPES SUR LE SYSTÈME ONTARIEN DE TRANSFERT DES CRÉDITS 2011 VISION De nos jours, l éducation postsecondaire offre plus de choix et de possibilités qu auparavant. En outre, les besoins

Plus en détail

POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ

POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ POLITIQUE DE PRÉVENTION ET DE GESTION DES CONFLITS D INTÉRÊTS AU SEIN D HOSPIMUT SOLIDARIS RÉSUMÉ Rue Saint-Jean 32-38 à 1000 Bruxelles Table des matières 1. Introduction 3 2. Réglementation 3 3. Rappel

Plus en détail

Pourquoi Komon Conseil?

Pourquoi Komon Conseil? Pourquoi Komon Conseil? La spécificité du tissu économique français, ce qui en fait aussi sa richesse et sa force est qu il est en grande partie composé de PME/PMI, voire de TPE, et cet état de fait implique

Plus en détail

ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/

ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/ ASSOCIATION BULGARE DE L INDUSTRIE METALLURGIQUE /АBIM/ Carte routière de restucturation dans le secteur métallurgique - gestion de la restructuration, inclusion active des partenaire sociaux, diffusion

Plus en détail

Les bonnes pratiques d un PMO

Les bonnes pratiques d un PMO Livre Blanc Oracle Avril 2009 Les bonnes pratiques d un PMO Un plan évolutif pour construire et améliorer votre Bureau des Projets Une construction progressive La première étape consiste à déterminer les

Plus en détail

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles

Dissertation. Introduction. I - Les relations de sous-traitance traditionnelles Dissertation Introduction Les différents liens que les entreprises peuvent établir entre elles sont indispensables pour leur expansion et leur compétitivité. L organisation de tels liens est capitale et

Plus en détail

Collection Manuels EO/FP dirigée par Armand Dayan. Ingénieur chimiste (ESCIL) FORCE DE VENTE DIRECTION ORGANISATION GESTION

Collection Manuels EO/FP dirigée par Armand Dayan. Ingénieur chimiste (ESCIL) FORCE DE VENTE DIRECTION ORGANISATION GESTION Collection Manuels EO/FP dirigée par Armand Dayan Alfred ZEYL Ingénieur chimiste (ESCIL) MBA Northwestern University Docteur en Gestion Professeur Émérite à l ESC Dijon-Bourgogne Consultant. Armand DAYAN

Plus en détail

Le Code Génétique de la Marque

Le Code Génétique de la Marque Le Code Génétique de la Marque Le clé pour identifier et renforcer durablement le modèle de reussite de la marque Société de conseil international en gestion stratégique et opérationnelle des marques 39,

Plus en détail

PROGRAMME DE MENTORAT

PROGRAMME DE MENTORAT CONSEIL SCOLAIRE ACADIEN PROVINCIAL PROGRAMME DE MENTORAT ÉNONCÉ PRATIQUE Le Conseil scolaire acadien provincial désire promouvoir un programme de mentorat qui servira de soutien et d entraide auprès des

Plus en détail

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES

DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES DEPARTEMENT D ETUDES EUROPEENNES ECONOMIQUES GUIDE DES ETUDIANTS Ce guide est destiné à vous introduire au fonctionnement du Collège et du Département d études économiques européennes, en présentant les

Plus en détail

Décision n 15-DCC-25 du 12 mars 2015 relative à la prise de contrôle exclusif de la société oxya par la société Hitachi Data Systems

Décision n 15-DCC-25 du 12 mars 2015 relative à la prise de contrôle exclusif de la société oxya par la société Hitachi Data Systems RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Décision n 15-DCC-25 du 12 mars 2015 relative à la prise de contrôle exclusif de la société oxya par la société Hitachi Data Systems L Autorité de la concurrence, Vu le dossier de

Plus en détail

Thème 9 : Stratégie de commercialisation

Thème 9 : Stratégie de commercialisation Thème 9 : Stratégie de commercialisation Serghei Floricel Un élément clé pour le succès de tout projet d innovation est la stratégie de commercialisation, aussi appelée stratégie marketing ou stratégie

Plus en détail

- 03 - Analyse du tableau de résultat Les Soldes Intermédiaires de Gestion (SIG)

- 03 - Analyse du tableau de résultat Les Soldes Intermédiaires de Gestion (SIG) - 03 - Analyse du tableau de résultat Les Soldes Intermédiaires de Gestion (SIG) Objectif(s) : o Méthode d'évaluation des Soldes Intermédiaires de Gestion, o Interprétation des Soldes Intermédiaires de

Plus en détail

BTS COMMUNICATION. Diplôme d Etat niveau III (BAC+2)

BTS COMMUNICATION. Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) BTS COMMUNICATION Diplôme d Etat niveau III (BAC+2) Fonction Le titulaire du BTS Communication conçoit et met en œuvre des opérations de communication, qui peuvent revêtir une forme publicitaire, événementielle,

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social NATIONS UNIES E Conseil économique et social Distr. GÉNÉRALE ECE/MP.PP/2005/2/Add.4 8 juin 2005 Original: ANGLAIS, FRANÇAIS, RUSSE COMMISSION ÉCONOMIQUE POUR L EUROPE Réunion des Parties à la Convention

Plus en détail

L INTERACTION STRATEGIQUE ENTRE UNE BANQUE ET UNE INSTITUTION DE MICROFINANCE

L INTERACTION STRATEGIQUE ENTRE UNE BANQUE ET UNE INSTITUTION DE MICROFINANCE Consortium pour la Recherche Economique et sociale 2014 / O4 NOTES DE POLITIQUE DU CRES Version provisoire L INTERACTION STRATEGIQUE ENTRE UNE BANQUE ET UNE INSTITUTION DE MICROFINANCE par François Seck

Plus en détail