PLAN STRATEGIQUE DE COMMUNICATION

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1 BURKINA FASO MINISTERE DE LA JUSTICE DU BURKINA FASO PLAN STRATEGIQUE DE COMMUNICATION Ouagadougou, octobre 2008 CONSULTANTS Idrissa OUEDRAOGO Conseiller en communication et marketing Dion N. Symphor DIOMANDE Conseiller en communication Page 1 sur 55

2 AVANT - PROPOS Un plan stratégique de communication, à la différence d un plan simple de communication (planification d actions), élabore les fondements de la communication d une institution. A partir d un diagnostic qualitatif, il dégage les problèmes du contexte, les traduit en termes de problèmes de communication afin d en tirer les objectifs spécifiques qui se déclineront en lignes de création, d actions, d activités et de planification. Cette démarche stratégique, qui assure constance et cohérence, convient le mieux à une institution en quête d image et de résultats. Le présent plan stratégique de communication vise donc à dresser les fondamentaux de la communication du Ministère de la Justice qui lui serviront de racines. Il est ensuite étayé par le plan d actions de communication Page 2 sur 55

3 i- RESUME Les préjugés défavorables sur l image et l efficacité de la Justice burkinabè se confirment à la fin du diagnostic qualitatif de communication, élaboré de façon transversale en interne et externe. Il s agit de trois problèmes de développement (image, performance, opérationnalité) qui se déclinent en trois problèmes de communication (crédibilité, cohésion, mobilisation) Un mix de communication qui articule méthodiquement cibles, messages, supports et calendrier permet de disposer d un plan stratégique de communication, avec ses modalités opérationnelles. Le budget global de communication évalue le niveau d effort financier à consentir, à hauteur idéal d environ 250 millions de FCFA par an. Les résultats seront objectivement acquis qu au bout de trois années continues d exécution d un plan conséquent de communication. Page 3 sur 55

4 ii- REMERCIEMENTS Les consultants remercient tous ceux qui ont contribué à l élaboration du présent plan stratégique de communication, notamment : - le DCPM/Justice pour sa totale collaboration et son attachement à la qualité du travail ; - les membres du comité pour leur constance, leur expertise et leur pleine coopération ; - les personnes ressources consultées pour leur disponibilité et leur franchise ; - les services techniques du ministère de la Justice pour leur encadrement. Page 4 sur 55

5 iii- TABLE DES MATIERES Avant Propos 02 Résumé 03 Remerciements 04 Table des matières 05 Abréviations.. 06 INTRODUCTION. 07 Contexte Justification. 08 Objectifs de l étude 09 Méthodologie 10 Déroulement 11 DIAGNOSTIC 12 Présentation du Ministère de la Justice du Burkina Faso 13 Résumé de l analyse 16 Synthèse des résultats 27 Problèmes de développement 28 Problèmes de communication 29 CADRE STRATEGIQUE 30 Objectifs stratégiques 31 Cibles stratégiques 33 Stratégie de campagne 35 Stratégie de création (messages) 36 Stratégie des moyens 39 Plan d actions Budget de communication MODALITES OPERATIONNELLES 42 Cadre institutionnel 44 Renforcement des capacités 45 Production de matériel 46 Stratégie de financement 47 Mécanismes de Suivi-Evaluation 48 CONCLUSION. 49 ANNEXES Extraits de documents historiques - Décret portant organisation du Ministère de la Justice - Liste des membres du comité de réflexion sur le plan stratégique de communication - Liste des panélistes Page 5 sur 55

6 iiii- ABREVIATIONS - SG : Secrétariat General - SP : Secrétariat Particulier - DACPS : Direction des Affaires Civiles, Pénales et du Sceau - DAPRS : Direction de l Administration Pénitentiaire et de la Réinsertion Sociale - DAF : Direction de l Administration et des Finances - DEP : Direction des Etudes et de la Planification - DRH : Direction des Ressources Humaines - DLD : Direction de la Législation et de la Documentation - DSP : Direction de la Sécurité Pénitentiaire - DCPM : Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle - CNC : Commission Nationale de la Codification - CONHAHDA : Commission Nationale pour l Harmonisation du Droit des Affaires Page 6 sur 55

7 I - INTRODUCTION Contexte et justification Objectifs du plan stratégique Méthodologie Déroulement Page 7 sur 55

8 1.1- Contexte et Justification Des théories sociales ou politiques aux réalités vécues, la quête de justice apparaît comme la constante qui garanti la paix et le développement des sociétés. La marche du Burkina Faso, depuis ses origines et en passant par les soubresauts de la colonisation, des indépendances, des efforts constitutionnels, des remous sociaux, des élections, des régimes d exceptions, jusqu à la liberté d expression et les relations diplomatiques, confirme cette préoccupation non négociable du peuple qui juge en définitive son niveau de développement en rapport avec sa qualité de justice. Le Ministère en charge de la Justice porte alors des missions transversales et essentielles, à fortes incidences sur : - la cohésion sociale - la stabilité politique - le développement des affaires - la confiance des investisseurs - l épanouissement individuel - la sécurité des biens et des personnes - le développement durable - la lutte contre la pauvreté - le rayonnement diplomatique Or, les différents moyens et procédures mis en œuvre en vue de remplir au mieux ces missions ne réussissent pas, à tord ou à raison, à convaincre tous les acteurs, les bénéficiaires et les partenaires de la Justice burkinabè. En témoignent : les opinions quotidiennement exprimées dans la presse et dans la rue ; les nombreuses plaintes qui émanent des juridictions et des auxiliaires de justice ; les appels et mises en garde répétées des instances hiérarchiques à l endroit du personnel de la justice burkinabè ; les véhémentes réprobations des organisations de la société civile et les rapports d audits qui sont autant d indices d insatisfaction du système. Le constat est ainsi unanime est que le système judiciaire du Burkina Faso reste redevable de résultats concrets, aussi bien dans son fonctionnement interne que dans l image projetée. Dans ce contexte, les sciences et techniques de la communication sont d un apport appréciable pour comprendre, gérer, corriger et contrôler l efficacité des actions du ministère ; d où le présent plan stratégique de communication commandité par le Ministère de la Justice du Burkina Faso. Page 8 sur 55

9 1.2 Objectifs du plan stratégique de communication Objectif général : Orienter et impulser une dynamique de communication favorable à la réalisation des missions du Ministère de la Justice du Burkina Faso. Objectifs spécifiques : - établir le diagnostic communicationnel du Ministère de la Justice - structurer les actions et activités de communication du ministère - planifier les actions et activités de communication - déterminer les objectifs pertinents de communication - élaborer une stratégie des cibles - orienter l élaboration des messages - structurer et évaluer le budget de communication Page 9 sur 55

10 1.3 - Méthodologie La démarche engagée est globale, transversale et participative. Démarche globale La méthodologie adoptée pour aboutir à un document pertinent est globale et en cinq phases : - phase 1 : élaboration du cadre conceptuel - phase 2 : recueil des données - phase 3 : synthèses - phase 4 : restitution - phase 5 : validation Démarche transversale Le diagnostic et les propositions intègrent les contributions de divers niveaux horizontaux et verticaux: interne-externe, formel-informel, supérieursubalterne, national-international, etc. Démarche participative Les consultants ont travaillé avec des cadres de différentes directions du ministère et des magistrats du siège. Aussi, diverses rencontres organisées sous forme de séances de travail, ateliers, réunions d échanges et interviews ont permis la prise en compte des opinions et contributions de diverses couches : la presse nationale, les organisations de la société civile, les autorités coutumières et religieuses, les partenaires techniques et financiers, auxiliaires du justice, les formations politiques, Analyse documentaire L enquête sur le sujet a conduit des travaux d investigation et d analyse : - au Centre National des Archives : l histoire des faits et de l organisation de la justice au Burkina révèle des constances et éclaire sur les perceptions et appréhensions ; - les supports de communications réalisés jusque là révèlent de leur capacité communicatives. Page 10 sur 55

11 1.4 - Déroulement L équipe des cadres du ministère et les consultants ont constitué le comité de réflexion de ce plan stratégique de communication. Ce comité est dirigé par les consultants et géré par le DCPM du ministère. Dans un premier temps, l équipe a validé la méthodologie globale, arrêté le calendrier de travail et élaboré le cadre conceptuel de la démarche. Ainsi a été dressé les propositions de bases concernant : - le diagnostic de la communication du Ministère de la Justice ; - les cibles et acteurs de la communication ; - les objectifs de communication ; - les actions recommandées. Ensuite se sont tenues les séances de recueil de données auprès des diverses couches, en les discutant avec les analyses de base dressées par le comité. Ces premières étapes se sont caractérisées par la franchise et la bonne coopération des toutes les personnes ressources. On regrettera seulement certaines absences, sommes toutes à relativiser (les représentants de la Communauté musulmane et des autorités coutumières). Enfin, une retraite de synthèse des travaux s est tenue durant trois jours dans un hôtel de Ouagadougou, avec tous les membres du comité. La démarche prévoit pour terminer : - un atelier de restitution : appropriation de plan par le Ministère de la Justice (02 jours) - un atelier de validation par les principales parties prenantes à ce plan de communication (02 jours) Page 11 sur 55

12 2 - DIAGNOSTIC Résumé de l analyse Synthèse des résultats Problèmes Problèmes de communication Page 12 sur 55

13 2.1 Présentation du Ministère de la Justice du Burkina Faso La création et l organisation du Ministère de la Justice du Burkina Faso a suivi à la lettre tous les soubresauts de l histoire du pays. Implanté avec la conquête coloniale française en 1898, le système judiciaire burkinabè est d abord arrimé à la France avec les textes relatifs à la Justice de Droits Local en En 1932, son organisation subit le même démembrement qui rattache les différentes régions du territoire aux pays limitrophes. Ainsi, par exemple, les juridictions de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso sont du ressort du Tribunal d Abidjan. Sous sa forme actuel, le Ministère de la Justice est crée par décret le 27 janvier 1960, et son organisation, modifiée à maintes reprises, repose désormais sur un décret de A noter que, suite à un Forum national sur la Justice au Burkina Faso tenu en 1998, un Plan d Action National pour la Réforme de la Justice (PANRJ) a été adopté en 2000, exécuté de 2002 à Ce PANRJ se poursuit dans le cadre d un Plan de Consolidation (PC PANRJ) , servant de document de référence pour l ensemble des acteurs du secteur de la Justice. Missions Le Ministère de la Justice est chargé d appliquer la politique définie par le gouvernement en matière d administration de la Justice civile, pénale, administrative et commerciale. Ses missions classiques sont : - administrer la justice - assurer la discipline des personnels et des auxiliaires de Justice Organisation Le système judiciaire repose sur : - une administration exécutive (la Chancellerie) - des structures déconcentrées et rattachées (juridictions, établissements pénitentiaires, commissions, projets et programmes) - les auxiliaires de justice (avocats, greffiers, huissiers, notaires, officiers de police judiciaires) Les activités du ministère couvrent nécessairement toute l étendue du territoire national et les représentations diplomatiques. Effectifs Le Ministère de la Justice compte au total : 1500 agents et cadres repartis dans la Chancellerie, les structures déconcentrées et les structures rattachées. Page 13 sur 55

14 Localisation La Chancellerie est située aux 2 ème et 3 ème étages de l immeuble du Faso (immeuble ministériel), sis Ce bloc abrite également le Ministère de la Promotion des Droits Humains, la DELGI, MATD.. Financement Outre le budget national du Burkina Faso, les actions et activités du ministère bénéficient du soutien financier de partenaires, notamment l Union Européenne, la France et le Danemark. La Communication du Ministère de la Justice Suivant le décret N /PRES/PM, à l article 33, les actions de communication du ministère ressortissent de la Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle, chargée : - de toutes questions de presse et d information qui intéressent le Ministère de même que des relations avec les institutions et les organes de presse publics et privés ; - de la diffusion des nouvelles technologies de l information et de la communication au sein du Ministère et la formation des utilisateurs aux technologies ; - du dépouillement et de l analyse, pour le compte du Ministère, des périodiques des revues et des journaux ; - de l organisation et de la présentation des activités du Ministère dans ses relations avec les différents organes d information et du public ; - de la mise en place de documentation et de statistiques de presse ayant un rapport avec l activité du ministère Cette direction compte à ce jour : 1 Directeur et 1 secrétaire Le présent plan stratégique est le tout premier document élaboré pour encadrer la communication du ministère. Page 14 sur 55

15 Organigramme MINISTRE CABINET SP CT ITSJ PM SP SECRETARIAT GENERAL SERVICE D ETUDES SERVICE CENTRAL DU COURIER STRUCTURES CENTRALES STRUCTURES RATTACHEES DACPS DRH DAF DSP DEP DAPRS DLD DCPM CONAHDA PM Légende CABINET - CT : Conseillers Techniques - IGS : Inspecteur Général des Services - SP : Secrétariat Particulier - PM : Protocole Ministériel SECRETARIAT GENERAL - SG : Secrétariat General - SP : Secrétariat Particulier - DACPS : Direction des Affaires Civiles, Pénales et du Sceau - DAPRS : Direction de l Administration Pénitentiaire et de la Réinsertion Sociale - DAF : Direction de l Administration et des Finances - DEP : Direction des Etudes et de la Planification - DRH : Direction des Ressources Humaines - DLD : Direction de la Législation et de la Documentation - DSP : Direction de la Sécurité Pénitentiaire - DCPM : Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle - CNC : Commission Nationale de la Codification - CONHAHDA : Commission Nationale pour l Harmonisation du Droit des Affaires Page 15 sur 55

16 2.2 - Résumé de l analyse Etat lieux global du ministère de la Justice Le système judiciaire burkinabè est constamment critiqué, aussi bien de l opinion publique que de l intérieur. L on lui reproche sa lenteur, sa corruption, sa soumission au pouvoir exécutif, son inaccessibilité, son inefficacité, son archaïsme, son ésotérisme, etc. Le système se défend par son manque de moyens, la mauvaise information du public et la contrainte des textes réglementaires. D une façon générale, tous les acteurs, les usagers et les observateurs s accordent à dire que le système est imparfait et a besoin d actions correctives De la communication interne Elle est réduite à son strict minimum. Les supports classiques de communication interne (bulletin interne, affichage, circulaires, réunions, ) ne sont pas que peu et mal utilisés. La lacune de coursiers aggrave les problèmes de circulation de l information. Les attributions de certaines directions se chevauchent et conduisent à des conflits latents de compétences. Exemples : DEP/DAF ; DSP/DAPRS ; DLD/DACPS Les contraintes et modes opérationnels de certaines directions comme la DAF sont moins bien connus des autres services, créant ainsi des situations conflictuelles. Des directions se sentent mal aimées. Le confort n est pas uniforme d un service à l autre, créant des frustrations. Les lacunes de coordination entre service Les relations interpersonnelles sont souvent en crise, sans qu un mécanisme de régulation n intervienne. Des cas existent de magistrats qui ne se parlent pas De la communication institutionnelle Confondu avec les activités de l Exécutif, le ministère de la Justice peine à se doter d une image propre, conforme à ses missions. L opinion du citoyen sur la Justice est en fait l opinion qu il émet vis- à- vis du Gouvernement. Une confusion existe aussi entre la chancellerie, le siège, les structures rattachées et les auxiliaires de justice. Page 16 sur 55

17 2.2.4 De la communication externe C est une préoccupation majeure qui malheureusement semble insuffisamment gérée. Les qualités et quantités des supports ne peuvent répondre à ces ambitions et assumer correctement une bonne communication externe. L absence de plans de communication a contribué à la faiblesse des initiatives de communication externe De la gestion de la communication La DCPM qui gère les initiatives de communication du ministère est fort limité en hommes (2 personnes), en matériel (équipements) et en finances. Autant de contraintes qui réduisent son efficacité. L essentiel des activités est présentement des actions de Relations Presse (couvertures médiatiques, publicité média, conférences de presse, droits de réponses.) La revue de presse est de moins en moins réalisée. Certaines activités émanent de programmes spécifiques (PANRJ, PADEG, ) et dont la maîtrise dépasse la DCPM. Des activités sont initiées indépendamment par d autres ministères (Ministère de la Promotion des Droits Humains, Ministère des Actions Sociales, Ministère de la Sécurité, ) et sans concertations Des relations partenariales L intérêt des partenaires se concentre sur les questions de la corruption, de l efficacité et de l accessibilité de la Justice burkinabè. Ils notent que plusieurs actions réformatrices sont à coûts zéro et ne comprennent donc pas les raisons d l inaction. Les interventions des partenaires sont appréciées mais on leur reproche cependant leur faible prise en compte des opinions des acteurs nationaux. Certaines actions des partenaires sont perçues comme des «passages en force» qui s assimilent à des chantages Des cibles de communication Elles sont nombreuses et méritent chacune des actions spécifiques. En dehors des cibles internes et externes qu on détériorerait avec moins de difficulté, il existe des cibles particulières qu il faudra prendre en compte car elles participent de l efficacité de la Justice. Il s agit notamment du Ministère de la Santé (la question des médecins légistes), du Ministère de la Sécurité (la question des constats et des enquêtes), du Ministère de l Administration Territoriale et de la Décentralisation et Le Médiateur du Faso (la question des compétences juridiques). Des groupes comme les journalistes sont des cibles à problèmes, car d intérêts opposés. Ils cherchent toujours des informations exclusives voire sensationnelles, Page 17 sur 55

18 au mépris parfois des procédures et des vérités. En plus, ils manquent de formation sur les questions judiciaires et paradoxalement, ils sont chargés d informer le grand public Des supports de communication Plusieurs supports ont été réalisés avec des satisfactions relatives. Mais ils paraissent épars, sans grande cohérence, diluant ainsi leurs impacts. Les moyens alloués pour les supports sont également disproportionnés, limitant ainsi leur portée et leur pertinence : cas du journal JUST INFO et du site web. Bilan des supports Journal interne Il existe un journal interne, «just info» publié par la direction de la communication et de la presse ministérielle (DCPM). Une autre publication du nom de «Baobab» existait au niveau de la maison d arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO). Mais cette publication a cessé de paraitre avec le départ du régisseur qui en était la cheville ouvrière. Pour le semestriel just info, ses parutions sont irrégulières et connait un problème de distribution au sein du département et auprès de partenaires. Aussi, le journal just info n est pas attrayant. Il faudra de ce fait dans la mesure du possible projeter l existence de deux journaux au sein du département de la justice. Un bimensuel de 04 Pages destiné à la consommation interne et un autre à l image de just info. Le second journal devra être un mensuel de 16 pages paraissant régulièrement au profit du département et de ses partenaires Les notes de services Les directions et les agents ont reconnus que la diffusion des notes de services ne se fait pas de façon satisfaisante. Certaines informations d intérêt passe parfois inaperçue. Certaines informations capitales font l objet d affichage anarchique sur les murs du département sans qu on ne sache si c est une information nouvelle ou une information erronée. Pour ce faire, il est nécessaire d utiliser les rares tableaux d affichage et responsabiliser un agent qui veillera à afficher les informations et les enlever lorsqu elles ne sont plus d actualité afin de libérer les tableaux pour les informations actuelles. Les informations en direction de la cour d appel de Ouagadougou et de Bobodioulasso ne parviennent pas ou parviennent régulièrement en retard. Il est souhaitable qu un système plus élaboré soit mis en place afin que tous les acteurs du département de la justice aient l information à temps pour pouvoir réagir. Le manque criard des agents de liaison a été aussi soulevé. Le système Page 18 sur 55

19 d envoi du courrier à l intérieur du pays doit être aussi revu. Etablir un partenariat avec certaines compagnies de transport s avère nécessaire. I.1.3. La revue de presse Avec la disponibilité des journaux nationaux sur la toile, il n existe presque plus de revue de presse. Il faudra renouer avec cet exercice car dans un département comme la justice, il ne se passe une journée sans qu un organe de presse écrite, audio-visuelle ne fasse allusion à une question en rapport avec l institution judiciaire. Il y a aussi la presse internationale. Le responsable de la DCPM devra tisser des relations à l intérieur de ces organes pour être toujours au parfum de tout ce qui concerne la justice. C est l occasion de relancer les activités de l association des journalistes juristes inactive depuis un moment. I.1.4. Les tableaux d affichage En tant que vecteur de diffusion d information, on constate une insuffisance de tableaux d affichage au niveau de la chancellerie et surtout au niveau des juridictions. Les tableaux qui existent sont très mal utilisés. Cette situation comme déjà indiqué plus haut entraine les affichages sur les murs les salissant sans être sûr que les agents bénéficient de ces informations. En confectionnant ces tableaux, il serait intéressant par exemple pour les palais de justice d utiliser plusieurs couleurs pour catégoriser les différentes types informations destinées au public. I.1.5. Les boites à idée Elles sont inexistantes à tous les niveaux, mais nécessaires pour les actions d anticipation. I.1.6. Les réunions de service Les réunions de directions, de cabinet existent au niveau du ministère. Au niveau des juridictions aussi, il y a des réunions, des assemblées générales. Ces rencontres sont instaurées théoriquement mais dans la pratique, elles ne tiennent pas régulièrement. Ce qui contribue parfois à radicaliser les relations entre certains responsables de structures qui n ont pas toujours un cadre pour exposer leurs préoccupations afin d avoir des solutions. Il serait donc judicieux de faire un effort pour qu au niveau du cabinet, des directions et de chaque direction des réunions se tiennent pour mettre tous les agents au même niveau d information pour éviter chaque fois les malentendus. Ceci est aussi nécessaire pour les juridictions. Les CASEM aussi sont irréguliers pourtant c est la tribune idéale où tous les acteurs de la justice se retrouvent pour échanger, faire des suggestions pour la bonne marche du département. C est pour cette Page 19 sur 55

20 raison que sa régularité s impose. Le premier responsable du département pourrait si possible organiser une Assemblée Générale de tous les agents du département dans une autre ville du pays. I.1.7. Le téléphone Tous les services ne possèdent pas de téléphone. Le manque de standard serait semble-t-il à la base de cette situation. Pourtant le téléphone permet de gagner du temps en évitant les déplacements de certains agents pour porter une information à un collègue. Pour joindre urgemment certains agents dans les juridictions à l intérieur du pays ou parfois à Ouagadougou, le téléphone portable est le mieux indiqué malheureusement, un texte du ministre des finances autorise seulement le cabinet, le secrétariat général et leurs secrétariats particuliers à pouvoir accéder aux téléphones portables. Pour remédier à cette situation, il serait possible de songer à la constitution d une flotte chancellerie-juridiction. I.1.8. L intranet La connexion intranet n est pas encore effective au niveau de la chancellerie encore moins dans les juridictions. Pourtant c est un véritable outil moderne de communication. Le département devra tout mettre en œuvre pour profiter de l ADSL et effectuer des abonnements pour relier tout le département. Les fax sont aussi rares au niveau du département. I.1.9. Les relations interpersonnelles Des très bonnes relations entre le personnel existent, cependant des problèmes de leadership sont constatés à la chancellerie comme dans les juridictions. Il faut que les premiers responsables du département clarifient les attributions des uns et des autres. Cette situation est surtout régulière entre les procureurs du Faso et les présidents des tribunaux de grande instance. Il ya aussi les rapports difficiles entre les magistrats et le personnel judiciaire. Il ressort aussi que la direction de l administration financière doit faire un effort de communication à l endroit des directions centrales et des juridictions. Le mauvais management de certaines directions provoque des frustrations surtout lorsque certains agents sont délaissés au profit d autres dans la distribution des taches quotidiennes. I Les relations associatives La disparition de la mutuelle du ministère de la justice a favorisé la naissance de plusieurs mutuelles issues des directions centrales. La fédération de ces mutuelles contribuera à renforcer l idée d appartenance au même Page 20 sur 55

21 département d où la défense des même idéaux et de l image de la maison justice. I Les relations sociales C est un cadre important de communication mais inorganisé voire inexistant formellement. C est un volet qu il faut prendre en compte pour stimuler les agents. Il y a chaque année la traditionnelle présentation des vœux au personnel. Il pourrait être amélioré afin que ce ne soit pas seulement les agents de Ouagadougou qui soit présents. Profiter par exemple de la journée de la secrétaire pour récompenser celles du département. Le département peut aussi créer un cadre de retrouvaille de ses agents autour d un thème ou d un idéal (la journée ou la nuit du juriste. Organiser des arbres de noël pour les enfants du personnel, organiser des tournois de football, handball, basket I.2 Au plan externe Au niveau de la communication externe, des difficultés ont aussi relevées. I.2.1. Avec la presse quotidienne La presse quotidienne nationale s intéresse énormément au secteur de la justice dans ses activités, ses analyses, ses commentaires malheureusement le contenu n est pas toujours proche de la réalité. Cette situation s explique selon les journalistes par l inaccessibilité des acteurs de la justice pour répondre à leurs interrogations. Dans certains cas la désinformation est le fait de la mauvaise formation du journaliste en langage juridique, la non maitrise de certaines procédures, le refus d aller à la source de l information Il revient donc au département de prendre les dispositions pour que le journaliste ne donne pas à l opinion publique des contre-vérités qui jettent un discrédit sur les composantes de l institution judiciaire. Le département doit travailler à réinstaurer un climat de confiance, si possible nommer un porte parole vers qui la presse peut à tout moment avoir un certain nombre d informations. La justice burkinabé doit mettre en place un système de communication sans attendre chaque fois qu une crise intervienne avant de vouloir porter l information au public. I.2.2. Avec la presse magazine C est type de support d information un peu rare au niveau du Burkina, on a l exemple de Fasozine. Ce magazine est très apprécié au regard de son approche et ses rubriques. Il peut-être très intéressant pour le ministère de la justice de se faire consacrer une ou deux pages dont le contenu consistera à Page 21 sur 55

22 se faire comprendre du public à travers certains sujets qui intéresse l opinion nationale et internationale. I.2.3. Avec la presse régionale. C est aussi une tribune où le département peut s investir à montrer une image positive de notre justice. I.2.4. Avec les magazines spécialisés C est un type de journaux qui ne s intéresse qu aux questions de justice. Le club des étudiants juriste de l université de Ouagadougou en animait un dénommé «l éveil» par le passé malheureusement le journal ne parait plus. I.2.5. Avec la télévision Les télévisions entretiennent de très bon rapport avec le ministère de la justice. Ils couvrent toutes les activités du département lorsque la demande leur est faite. Cependant les télévisions voudraient aller au-delà des couvertures de séminaires, d ateliers, de cérémonie où l essentiel se résume au discours officiel. Les chaines de télévision, principalement la télévision nationale du Burkina souhaite en collaboration avec les responsables du ministère de la justice créer une émission de 52 minutes voire une heure pour parler de la justice au Burkina Faso. La télévision avait une émission dont le titre était «nul n est censé ignorer la loi», mais pour des raisons d accompagnement, cette émission a cessé de paraitre. Il serait judicieux et temps qu une émission typiquement réservée aux questions de droits dans notre pays soit créée. Faire des micros-trottoirs pour montrer à l opinion la confusion, l incompréhension et la méconnaissance de certaines notions qui l amènent à tirer des conclusions hâtives et fausses. I.2.6. Avec la radio Plus que la télévision, la radio est le support d information le plus accessible par les populations de notre pays. Il faudra de ce fait susciter les responsables de ces organes à créer des émissions de sensibilisation, de vulgarisation de certaines notions de droit qui reviennent et dont la signification porte à confusion au sein de l opinion nationale. Organiser des jeux-concours en invitant les auditeurs à donner par exemple la signification de (prévenus, d inculpé, les délais de garde à vue). On pourrait même demander aux justiciables de donner différentes étapes à franchir avant de se retrouver devant le juge, qu est ce qu un procureur? Qu est ce qu un juge d instruction I.2.7. L internet Page 22 sur 55

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