Capeb13. I nfos. Artisans n hésitez pas, prenez avec moi le train du RGE! n ème trimestre 2014

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1 n ème trimestre 2014 I nfos Capeb13 bulletin des adhérents confédération de l artisanat et des petites entreprises du bâtiment des bouches-du-rhône Artisans n hésitez pas, prenez avec moi le train du RGE!

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3 Édito UNE ECLAIRCIE SERAIT-ELLE EN PRÉVISION? Mes chers collègues, Une éclaircie serait-elle en prévision? Il semblerait qu une légère croissance soit confirmée pour le premier semestre 2014, il y aurait même eu un petit plus en Région PACA. Compte tenu des mesures en cours ou celles qui s annoncent, quelles sont les retombées prévisibles pour les artisans du bâtiment? Dans le contexte actuel, on ne peut pas dire que l ambiance soit à la fête. Malgré une légère reprise de l activité et des dispositifs qui vont dans le bon sens, les mesures promises n ont pas encore eu d effet. Afin de mieux cerner la situation, qui d ailleurs n est pas toujours au désavantage des entreprises qui savent s adapter, il convient d y regarder de plus prêt : La CAPEB qui se bat pour la diminution des contraintes administratives, des contraintes techniques et la diminution des coûts, se trouve confrontée à une situation des plus embrouillée. Même l individu le plus expérimenté en la matière, pourrait y perdre son latin, tellement les messages transmis par les autorités sont contradictoires. Ainsi, avec la réglementation sur la mise en place du compte pénibilité, véritable usine à gaz à laquelle la CAPEB s est farouchement opposée, on assiste non sans mal, à une petite victoire de la CAPEB. En effet, la mise en application du compte pénibilité est reportée mais, attention, le principe n est pas remis en cause. L affaire est donc à suivre... Pour la lutte contre le travail illégal, on peut dire que les revendications de la CAPEB ont influencé la proposition de loi contre la concurrence déloyale. En effet, ce texte contient un ensemble d obligations qui contraignent non seulement l employeur, le sous traitant mais aussi le donneur d ordres. Dorénavant c est la «responsabilité solidaire» qui sera appliquée. Et, en cas de non respect des règles, des sanctions pénales et financières sont à la clef. Curieusement, alors que ces dispositions vont dans le bon sens, voilà que BERCY au lieu de participer au «choc de la simplification administrative», produit un «rapport choc». Ce rapport pourrait selon les médias, servir de document de travail au ministre de l économie pour réformer certaines professions réglementées (les métiers du bâtiment seront-ils concernés?). L objectif étant de redonner pas moins de 6 milliards d euros de pouvoir d achat aux ménages. Sur ce point aussi, il nous faudra rester vigilant. Il est clair, qu on ne peut pas demander aux artisans d accompagner le «Pacte de Responsabilité» afin de lutter contre le fléau du chômage et en même temps, imposer des réglementations toujours plus abondantes et coercitives qui pénalisent les TPE. Ces mesures, aggravent leurs coûts de production. Ces «surcoûts» se répercutent inévitablement sur leur trésorerie, ce qui les empêche d embaucher. C était pourtant l intention de départ. Mais, comme chacun le sait, «l enfer est pavé de bonnes intentions». On n est plus à une contradiction près. La cohérence en matière de simplification et de diminution des coûts est aussi un combat que mène la CAPEB, au niveau national, comme au niveau européen. Il s agit donc d une question à l ordre du jour. Je suis moimême monté à la tribune lors de l Assemblée Générale Confédérale à la Rochelle à ce sujet (voir article page 11 et 12). Ce n est pas gagné...! Néanmoins, dans la complexité des réformes en cours, une qualification nouvelle, représente un véritable appel d air pour les artisans qui sauront s adapter. Il s agit de la qualification RGE (Reconnu Garant de l Environnement). Elle ouvre droit à un vaste «marché durable» (voir article pages 7 et 8). Les artisans RGE devront s inscrire auprès des plate-formes locales en cours de constitution. Les clients souhaitant bénéficier de subventions pour entreprendre des travaux de rénovation énergétiques et /ou thermiques devront aussi s inscrire auprès des dites plate-formes qui constitueront, en quelque sorte, un véritable «Service Marchés». Ainsi, avec de très nombreux chantiers en perspective, bien plus qu une éclaircie, l avènement du RGE, est une véritable embellie qu il ne faut pas rater. C est pourquoi je vous le dis : «artisans, n hésitez pas, prenez avec moi le train du RGE»! Le Président : M. MARCELLIN 3

4 Sommaire LA VIE DE L UPA...5 ACTIONS CAPEB... 7 à 9 LA VIE DU RESEAU à 15 ACTUALITÉS MÉTIERS à 19 ACTUALITÉS RÉGLEMENTAIRES...21 EMPLOI DIVERS...23 FORMATION...24 SERVICES DE LA CAPEB DONNÉES SOCIALES Apprentis...27 Informations salaires...29 Cotisations sociales...30 Montagne de la Sainte Victoire à Aix-en-Provence. Rédaction Administration : CAPEB 13 - Maison de Artisans - 7 bd Pèbre Marseille Tél Fax Rédacteur en chef : Antoine Battistelli - Gérant responsable : Marc Marcellin ISSN Dépôt légal : 16 janvier 2008 Création graphique, réalisation et impression : Pubimprim / / Crédit photos : capeb, shutterstock. 4

5 La vie de l UPA DOIT-ON TRAVAILLER SEUL DANS SON COIN OU BIEN VAUT-IL MIEUX TRAVAILLER EN ÉQUIPE? C est enfoncer une porte ouverte me direz-vous, d affirmer aujourd hui, que le travail en équipe produit des résultats bien supérieurs au travail individuel. Pourtant, au niveau local, pour des questions d ego, souvent mal maîtrisées, certains oublient de soumettre leurs idées à la collégialité et sont tentés d ignorer leur propre assemblée pour prendre des décisions individuelles, décisions qui pourtant ont des conséquences sur l ensemble du groupe et plus loin encore, sur la vie même des artisans. Actuellement de nombreux sujets et non des moindres, n ont pas trouvés d issues. Qu il s agisse de la diminution des charges des entreprises qui pour l instant n ont pas eu d effet sur les Très Petites Entreprises (TPE) ou, de la simplification administrative, contredite par les dispositions prévues dans la loi prévoyant la mise en place du compte pénibilité ou bien encore, des dispositions à prendre pour relancer l apprentissage. Rien n est encore joué. Nous devons donc rester vigilants et regrouper nos forces. Par exemple, afin de mener le combat avec plus d efficacité, à l UPA nationale on est allé chercher des alliés : l UNAPL (Union Nationale des Professions Libérales). Ce rapprochement vise à renforcer la prise en compte des TPE dans le dialogue social. Une commission permanente a été constituée. Celle-ci se réunira au moins trois fois par an pour tenter de dégager des orientations communes. Ainsi les négociateurs de l UPA seront porteurs des positions des deux organisations. Les alliances sont donc à rechercher mais pas avec n importe qui, si l on veut défendre avec efficacité les intérêts des artisans. Surtout dans un contexte où un rapport de Bercy parle de «torpiller les rentes» dans le droit fil du projet d Arnaud MONTEBOURG, ministre de l économie, qui souhaite réformer les «professions réglementées». Malgré le Pacte de Responsabilité qui semble aller dans le bon sens, le danger pour les petites entreprises est loin d être écarté. Nous ne devons donc pas être les «dindons de la farce». Au moment où la conjoncture économique semble légèrement s améliorer, avec une légère augmentation du PIB, il conviendrait de repenser «le partage du gâteau» au profit des «petits». Dans tous les cas, ne perdons pas de vue que c est l action commune qui doit nous guider. Une réunion s impose donc au sein de l UPA13 pour mettre en place une stratégie collégiale afin d être plus efficace et fin prêts pour les prochaines élections aux Chambres de Métiers et de l Artisanat. En conclusion, la situation reste contradictoire. D un côté, il semblerait qu une embellie se présente. De l autre, le projet de réforme en cours risque de nous exposer un peu plus à la concurrence déloyale. Évitons donc les «alliances contre nature» qui ne pourraient que défavoriser les TPE de l artisanat et du commerce de proximité. Retrouvons le sens du groupe, de la collégialité. Une vision très justement inspirée de ce vieux proverbe africain : «seul on va plus vite, à plusieurs on va plus loin».

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7 EFFICACITE ENERGETIQUE ENR Actions Capeb RGE MARSEILLE 8 JUILLET 2014 LES ARTISANS CAPEB ET LE RGE ONT FAIT SALLE COMBLE! C est parce que le RGE (Reconnu Garant de l Environnement) va impacter le marché de la rénovation durant les décennies à venir que les artisans sont venus très nombreux, mais aussi et surtout parce qu ils veulent que les pouvoirs publics mettent en place un cadre équitable d accès au marché de la rénovation thermique pour les Artisans et les Petites Entreprises du Bâtiment. C est ce qu a martelé Marc MARCELLIN, Président de la CAPEB13, après avoir accueilli la foule et remercié le Président de la Chambre de Métiers et de l Artisanat, d avoir mis la salle plénière à notre disposition pour organiser ce grand rassemblement. Il accueille également les intervenants et rend hommage à nos nombreux partenaires. Françoise LEBAS, Directrice Régionale de QUALIBAT qui «raconte» le RGE comme personne, a, avec beaucoup de pédagogie, expliqué les tenants et les aboutissants des qualifications RGE. Qualifications RGE obligatoires pour que les clients, dont les travaux bénéficient d un ECO Prêt à Taux Zéro (à partir du 1er septembre 2014) ou d un Crédit d Impôt Développement Durable (à partir du 1er janvier 2015), puissent avoir accès à ces avantages. Elle a aussi évoqué une circulaire récente de l État qui tient compte du RGE pour les appels d offres marchés publics. Et de développer ensuite, les conditions de forme et de fonds, ainsi que le coût du RGE. Une intervention qui a suscité beaucoup de questions et qui lui a valu d être «sacrée» par Floris VAN LIDTH, Directeur d ENVIROBAT, «Reine du Garant de l Environnement»! Thierry VERDET, Président de la section Professionnelle CPC et ECO artisan, a témoigné, avec conviction, de sa pratique quotidienne du RGE. Christian LOUCHEUX Directeur Régional de MAAF Assurances, a mis en évidence, d une part, l importance des formations pour pouvoir assurer ses activités RGE et d autre part, la nécessité d être titulaire d assurances adaptées afin de pouvoir obtenir des qualifications RGE. D un côté des entreprises RGE, c est bien, mais fautil encore que les clients puissent être accompagnés et mis en relation avec les entreprises RGE de proximité. Telle est l ambition des autorités de l État. Ainsi, les collectivités locales doivent, dans les prochains mois, créer des Plate-formes Régionales pour la Rénovation Énergétique. Thierry LAFFONT, Directeur Régional de l ADEME et Folco LAVERDIERE, Chef de Service Adjoint au 7

8 Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d Azur, ont expliqué ce projet. Pour l instant en région PACA, deux plate-formes sont en cours de création : Sur Aix, la plateforme sera portée par la Communauté du Pays d Aix (CPA) ; Sur Marseille, par l Agence Locale de l Énergie et du Climat (ALEC). Pour Thierry LAFFONT, le déclic chez les clients, pour qu ils réalisent des travaux d économie d énergie n est pas automatique. Surtout dans notre région, peut-être, en raison du climat plus doux qui rend le retour sur investissement moins rapide. Les arguments en faveur des travaux de rénovation thermique à mettre en avant sont donc multiples : confort, valorisation du patrimoine et économie d énergie. Ces plate-formes vont se constituer avec les artisans, car ils font, chaque jour, la promotion des travaux d économie d énergie auprès de leurs clients. L annuaire national des entreprises RGE qui vient d être créé, alimentera les plateformes et permettra d évaluer la demande de travaux : Pour Folco LAVERDIERE, la Région PACA a déjà fait une «expérimentation RGE» en finançant 20 chantiers de rénovation thermique pour lesquels les entreprises devaient être RGE. «C est grâce aux entreprises qu on va y arriver, mais il faut collectivement être vigilant en réunissant toutes les conditions pour que ça fonctionne notamment grâce à un système de qualification irréprochable». Appels d offres accessibles aux Artisans et Petites Entreprises du Bâtiment notamment grâce à l action Groupement Momentanée d entreprises (GME) de la CAPEB13. Antoine BATTISTELLI, Secrétaire Général de la CAPEB13, souhaite que toute la responsabilité de la réussite du RGE ne soit pas mise sur les seules épaules des entreprises comme l a fait UFC Que choisir dans un article récent. En effet, le RGE n est pas seulement une Qualification. C est un «Système» dans le lequel, les artisans représentent l un des acteurs. Ce Système est encore en construction et sera achevé lorsque ces plateformes seront opérationnelles. Les artisans prennent leur part de responsabilité en se formant et en obtenant des qualifications RGE. Mais pour que cela fonctionne, il faut que les autres acteurs du «Système RGE» et notamment les pouvoirs publics, prennent eux aussi leur part de responsabilité en mettant en place les conditions qui permettront d attendre l objectif des rénovations thermiques en PACA. C est tout le sens du Pacte de responsabilité voulu par le Président de la République. Et Marc MARCELLIN de demander que ces plateformes ne limitent pas l accès aux artisans au profit des «gros» et des «opportunistes» attirés par un marché «boosté» par les aides publiques. La CAPEB sera particulièrement vigilante sur ce point. Le site Internet réalisé en partenariat avec la CAPEB est une alternative aux logiciels d évaluation thermique puisqu ils proposent des bouquets de travaux types en fonction du projet du client. Une aide complémentaire pour financer les formations des chefs d entreprises et des salariés (hors FEEBAT) vient d être allouée aux fonds d assurances formation. Enfin, la Région PACA lance des appels d offres pour la rénovation des Lycées consultable sur 8

9 Actions Capeb Tel fût, en résumé, le message adressé aux élus de la Ville de GARDANNE par les artisans venus assister à notre 4 ème réunion RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) qui s est déroulée à la Maison de la formation de BIVER. Les élus de la Ville, Nathalie NERNI (adjointe déléguée à l habitat-logement, à l insertion, à l emploi et au développement économique) et Guy PORCEDO (adjoint délégué à Biver, aux associations, aux sports), ainsi que Cécile VALETTE, Responsable de la Maison de la Formation, Sylvie BOSSY, Responsable de la Commande Publique, Rémi COCHENNEC du Service emploi, et Luc SEZNEC, Directeur des Services Techniques sont intervenus. Comment avoir connaissance des appels d offres de la commune? Qu elles sont les règles qui président à la rédaction d un appel d offres? Sur quels critères les offres sont-elles sélectionnées? Comment faire pour respecter une clause d insertion sociale stipulée dans un marché public? Autant de questions auxquelles nos hôtes ont souhaité répondre. Comment un artisan du bâtiment peut-il simplement adopter une démarche RSE pour gagner des marchés et notamment des marchés publics? Question centrale, à laquelle la CAPEB13 et ses partenaires présents (CG13 et MAAF) ont répondu. Mais si la RSE permet le développement de l entreprise, ce développement n est possible que si l environnement concurrentiel est loyal. En effet, comment RÉUNION RSE GARDANNE DU 24 JUIN 2014 PAS DE RSE SANS «CONCURRENCE LOYALE» créer un cycle vertueux chez les artisans du bâtiment, s ils doivent en permanence se battre, à armes inégales, contre les offres low cost d où qu elles viennent! On exige des artisans qu ils soit prêts à répondre aux clauses d insertion sociale stipulées dans les appels d offres publics. Soit. Mais les artisans, 1er employeurs d apprentis voient, malheureusement, leurs efforts déconsidérés, puisque dans le même temps, le Conseil Régional PACA supprime à compter du 1er juillet 2014, la prime régionale de soutien à la qualité de l apprentissage pour les entreprises de moins de 11 salariés! L UPA a réagit avec force contre ce coup porté à l apprentissage qui a eu pour conséquence de faire chuter, en quelques mois seulement et de façon vertigineuse, le nombre de contrat d apprentissage. Les annonces faîtes par le Gouvernement en faveur d une relance de l apprentissage, le 8 juillet dernier lors de la clôture de la Conférence sociale, aboutiront-elles sur des mesures concrètes et le rétablissement des aides supprimées? Nous l espérons. En attendant, les artisans doivent s organiser : la fiche de signalement qui permet, à tout un chacun, de signaler les cas de travail suspectés illégaux, a été distribuée. En somme l équation est simple : si les élus «jouent le jeu» et «intègrent dans leurs appels d offres» les artisans du bâtiment, les artisans qui auront des chantiers, pourront naturellement embaucher avec ou sans clause d insertion sociale, mais toujours et quand, la concurrence est loyale. 9

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11 La vie du Réseau DISCOURS DU PRESIDENT DE LA CAPEB 13 A L AG CONFEDERALE La CAPEB qui mène le combat pour la simplification administrative et la diminutions des coûts, ne doit pas se limiter à demander aux autorités d agir dans ce sens. Elle doit aussi prendre sa part de responsabilité et agir pour montrer l exemple. Trop de qualifications, trop chères et difficilement accessibles. Que devons-nous faire pour y remédier? Voilà tout le sens de l intervention de Marc MARCELLIN Président de la CAPEB13, lors de l AG Confédérale qui s est tenue à la ROCHELLE les 9 et 10 avril Son discours très apprécié par les artisans présents, a été ovationné. INTERVENTION CAPEB 13 A L AG CONFEDERALE 2014, DES 9-10 AVRIL Mesdames et Messieurs, mes chers collègues, En ma qualité de Président de la CAPEB des Bouches du Rhône, J interviens aujourd hui pour demander : - la suppression de l obligation d acheter un logiciel pour devenir ECO Artisan ; mais aussi, - l abandon de l idée de remplacer l achat du logiciel, par le biais d un système internet payant, au coup par coup, tel qu évoqué lors de la dernière CNAGS. Il en va non seulement de l intérêt de l artisan, mais aussi de l intérêt de la CAPEB. Avant la mise en place de l ECO-conditionnalité, l ECO artisan était le choix d un nombre restreint d artisans. Avec l obligation d être RGE, ce n est plus un choix, mais une obligation. De très nombreux artisans vont donc comparer les «produits RGE» et surtout les prix. Le «produit» ECO artisan, qui jusqu alors était compétitif grâce à sa qualité supérieure, risque au fil du temps de l être moins, notamment par rapport au «produit» Pro de la Performance Énergétique, qui est moins cher. En effet, le coût du logiciel obligatoire, rend la qualification ECO artisan plus onéreuse. Pourquoi acheter une Mercedes alors qu une 2CV Citroën suffirait? Pourquoi n aurions nous pas un «produit comparable» à celui de la FFB ou de QUALI- BAT, c est à dire une qualification sans logiciel obligatoire? Cela n irait-il pas dans le sens de la simplification et de l harmonisation? D ailleurs, les artisans réclament depuis longtemps, la diminution du nombre de qualifications et la diminution de leurs coûts. Le Prix étant une donnée fondamentale, payer cher une qualification pour accéder à un marché alors que l artisan pourrait, pour accéder au même marché, payer moins cher, ne nous semble pas une idée porteuse en terme d adhésion. En effet, si l artisan choisit les PRO de la Performance Énergétique au lieu d ECO artisan pour une simple question de prix, il risque fort aussi d adhérer à la FFB. Bien sur, nous sommes POUR qu un artisan qui le souhaite, puisse proposer à son client une évaluation thermique au moyen d un logiciel. Mais, il doit s agir d un choix, et non d une obligation. C est la liberté qui doit être la règle, et l obligation l exception. 11

12 Car, conseiller de se munir d un logiciel, n a pas le même effet que d obliger l achat d un logiciel, dont le choix de l éditeur est pré-déterminé. Alors, mes chers collègues, pourquoi ne pas exonérer les ECO artisans de cette obligation d acheter un logiciel? Il faut se rendre à l évidence, aujourd hui du fait de l obligation d être RGE, l ECO artisan est mis en concurrence avec d autres produits qui permettent tout aussi bien de devenir RGE. Il nous faut donc lancer un nouveau «produit d appel». Nous l avons déjà! C est la marque ECO rénovation. Il suffit désormais de la développer, comme nous avons développé avec succès, l ECO artisan. Faut-il pour autant abandonner la promotion du logiciel? Non, nous ne le pensons pas! Mais, son achat doit relever d un libre choix et non d une obligation, pour l artisan qui souhaite devenir ECO artisan. En revanche, nous pensons que nous pourrions reporter l obligation d achat du logiciel d évaluation thermique, sur le porteur 12 de la marque ECO rénovation : le capitaine du GME ou la coopérative de production. Ainsi, en développant le label ECO rénovation, la CAPEB pourra continuer de se démarquer et de conserver son avantage concurrentiel, en attirant les artisans vers les groupements qui, de plus en plus, sont une source d accès direct aux marchés. Pour toutes ces raisons, nous vous demandons, chers collègues, de voter : - POUR la suppression de l obligation d acheter un logiciel pour devenir ECO Artisan ; mais aussi, - POUR l abandon de l idée de remplacer l achat du logiciel, par le biais d un système internet payant, au coup par coup, tel qu évoqué lors de la dernière CNAGS. Merci pour votre attention. Le Président : M. MARCELLIN

13 La vie du Réseau PRÉVENTICA MARSEILLE, LE CONGRÈS ANNUEL DE LA PRÉVENTION DES RISQUES La Santé au travail et la sécurité des entreprises : 120 conférences et 380 exposants au Parc Chanot les 17, 18, et 19 juin La CAPEB13 crée l événement en participant à la conférence organisée par IRIS ST, intitulée : «la prévention dans les petites entreprises». Exemple du BTP Madame Julie BOISSERIE d IRIS ST ouvre le bal en situant le cadre : Sur les entreprises du secteur du BTP, 98 % sont des TPE (moins 20 salariés) et la moitié sont des entreprises individuelles. La fréquence des accidents y bat tous les records : un accident toutes les trois minutes et un décès tous les trois jours. La sécurité est donc un enjeu majeur y compris pour les TPE, même si pour les artisans qui ne sont pas secondés par des chefs d équipes, comme c est le cas pour les «gros du bâtiment» cela demande d être «multi casquette» et devient souvent un «multi casse tête». Fort heureusement, leurs conjoints interviennent fréquemment pour les aider dans ces tâches. Les chefs d entreprises n étant pas toujours des experts en matière de sécurité, il est nécessaire de les accompagner. A la tribune, Marc TARDIEU, Maître Artisan menuisier, est à la tête d une entreprise modèle en matière de prévention des risques. Déjà interviewé par le Bâtiment Artisanal, il a été spécialement invité à cette conférence afin d en témoigner. Étant proche de ses salariés, comme nombre d artisans, pour lui, «la sécurité est une affaire de famille». Il a eu l occasion de travailler avec Jean-Jacques MESLIERES de l OPPBTP avec qui il a beaucoup appris. Il a pu rapidement voir apparaître ses points forts et ses points faibles. Puis, des pistes d améliorations lui ont été proposées. Avec en plus l aide de la CAPEB13, a-t-il déclaré, «on se sent moins seul» pour mettre en œuvre un véritable «plan sécurité» dans son entreprise. Ensuite, Bruno PARIS de L OPPBTP est intervenu au sujet des «subventions pénibilité» et des financements des projets pour améliorer la sécurité. Il a brièvement expliqué PREVAL, un outil qui aide les TPE dans leur démarche de prévention et qui leur permet de rédiger leur Document Unique (DU) en faisant une analyse simplifiée des risques sur le lieu de travail. 13

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15 La vie du Réseau de Métiers a été opéré. Cette démarche se justifie par la spécificité des Travailleurs Non Salariés (TNS) : pas de couverture AT, pas de médecin du travail. Les TNS vont moins souvent chez le médecin. Ils sont pourtant confrontés à une diversité de risques ainsi qu à une forte intensité du travail. A partir d octobre 2014, débutera une campagne de prévention, avec Brochure, auto-questionnaire et visite chez le médecin traitant. Un entretien spécifique par rapport au métier concerné sera programmé avec orientation possible, en cas de besoin, vers un médecin spécialiste. Le but étant de maintenir leur capital santé car, dans les TPE, la santé de l entreprise dépend étroitement de celle de l artisan. Antoine LE POCREAU du RSI informe que depuis deux ans une démarche prévention auprès des chefs d entreprises a été mise en place. Pour ce faire, un rapprochement avec la CARSAT, les Organisations Professionnelles et les Chambres Enfin, le moment des questions étant venu, Nathalie OSMONT, Présidente de la Commission des Femmes d artisan de la CAPEB13 (CDFA), intervient pour souligner le rôle essentiel tenu par les femmes d artisans dans nos entreprises concernant la prévention des risques et la sécurité. Les salariés du bâtiment ainsi que les chefs d entreprise artisanales sont confrontés tous les jours aux risques de leur métier. La gestion des risques reste une tâche administrative lourde et complexe dans nos entreprises artisanales. C est pourquoi, à la CAPEB13, dans le cadre de la CDFA, en étroite collaboration avec M. Pierre-Jean LECA de l OPPBTP, nous avons proposé des ateliers à nos adhérents afin de réfléchir sur les risques encourus ainsi que sur les moyens mis en œuvre pour la sécurité dans nos différents métiers. Ces ateliers permettent d élaborer le Document Unique d Évaluation des Risques (DUER) personnalisé et de le «faire vivre» tout au long de la vie de l entreprise. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur le site de l OPPBTP : pratique, facile à utiliser. Un véritable outil d aide à la gestion pour nos entreprises. Mme Nathalie OSMONT rappelle que les femmes sont naturellement sensibilisées par ce sujet. Elles participent activement à la diffusion de l information dans leurs entreprises. Leur souci principal reste la prévention des risques d accidents et la sécurité des salariés et des artisans. Devant le succès remporté par ces ateliers, nous allons proposer chaque année deux sessions à nos adhérents afin de répondre au mieux à la demande des entreprises artisanales en matière de sécurité. 15

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17 Actualités métiers AG CAPEB DES BOUCHES DU RHÔNE LE 19 JUIN 2014, DANS NOS LOCAUX Une assemblée sous le regard bienveillant d HERMES? Et de notre Président Marc MARCELLIN. L AG statutaire s est déroulée selon le scénario habituel. Dans l ordre, un rapport financier suivi d un rapport moral. Les deux rapports ayant été votés à l unanimité. Avec deux années consécutives en bénéfice, malgré la crise, nous avons en plus eu droit à des félicitations pour «bonne gestion». Outre les aspects réglementaires plusieurs événements où le voyage était à l honneur ont marqué la soirée. - La remise des diplômes pour les stagiaires qui ont voyagé durant deux années pour se rendre dans nos locaux et apprendre tous les rudiments de la gestion d entreprise et qui ont, au bout de ce périple, réussi le GEAB (Gestion de l Entreprise Artisanale du Bâtiment) Il s agit de : Évelyne ROMAN chef d entreprise, Denise ESPIARD TOROSAKIS Conjoint collaborateur, Christian PON- CET chef d entreprise, Antony CARUSO chef d entreprise, Sébastien MIODINI salarié. - Le tirage de la tombola avec quatre voyages offerts par PRO BTP. Patrick TUDOSE a d abord remis deux billets autorisant un séjour à HYERES pour deux personnes C est André SINDELAR artisan, membre du CA de la CAPEB13, qui les a gagnés. Ensuite deux autres billets pour un autre séjour à HYERES pour deux personnes. Cette fois c est Eric GIRARD informaticien, membre du personnel de la CAPEB13 qui a été l heureux gagnant. - Cette année Marc AZORIN notre expert comptable nous a fait la surprise en proposant un troisième lot : un sac de voyage. Le tirage a bénéficié cette fois, à Gérard GIDDE Président de la Section Métiers du Bois. Pour ceux qui, à la veille des vacances, n ont pas encore réservé et qui ont eu un avant goût en voyant distribuer des billets de réservation dans des endroits rêvés, Patrick TUDOSE de PRO BTP leur a proposé de réserver par téléphone au numéro : ou directement sur leur site Nos partenaires Pascal BESNARD de la MAAF et Dominique LALOUM et Lionel FERRARI de la MNRA ont apporté leur pierre pour accompagner jusqu au bout l artisan dans son voyage professionnel et même au delà... La soirée s est terminée dans une ambiance festive, autour d un apéritif dînatoire, toujours sous le regard bienveillant d Hermès, Dieu du voyage, mais on pouvait se demander s il n était pas discrètement accompagné de Dionysos, Dieu de la vigne, du vin et de ses excès?... LA SECTION PEINTURE VITRERIE REVÊTEMENT RAJOUTE-T-ELLE UNE COUCHE DE RSE? Le mardi 27 mai 2014 a eu lieu dans nos locaux l Assemblée Générale de la Section Professionnelle Peinture Vitrerie Revêtement (PVR) qui a élue ses représentants. Après élection, le Bureau de la Section est composé comme suit : Michel GIORDANO, Président honoraire ; Philip FARRUGIA, Président ; Jean Marc MEGUERDITCHIAN, 1 er Vice Président ; Gabriel ROS, 2 ème Vice Président ; Rodolphe VITIELLO, 3 ème Vice Président ; Et Henri BEGA, Secrétaire. Par ailleurs, ont élus au Conseil d Administration de la CAPEB13, Philip FARRUGIA, Jean Marc MEGUERDITCHIAN et Henri BEGA. Une fois les élections terminées, sont intervenus Jean-Michel VAUDO et Philippe TOUTAIN des Peintures JEFCO. Ces derniers proposent des peintures qui protègent l environnement, avec l exigence d aller plus loin que les écolabels français et européens sans compromettre la qualité de leurs produits. Comment? En créant leur ECOLABEL Hygiène Santé Environnement conforme à la norme internationale environnementale : NF EN ISO Christophe CAMILLA d ECOCIR, partenaire de la CAPEB13, est venu pour présenter ECOCIR grâce auquel, l échange et la mutualisation des moyens est facilité en un coup de clic : ou Pour conclure, Philip FARRUGIA a fait le point sur la collecte des déchets de peinture. Sans jeu de mots, en 2013, 13 tonnes de déchets ont été récoltés. Voilà donc réunis tous les ingrédients pour inscrire la Section PVR dans la démarche RSE, «Responsabilité Sociétale des Entreprises» si chère à la CAPEB13. 17

18 Ma communication une impression idéale Carte de visite - Tête de lettre Flyers - Dépliant - Brochure Affi che - Stand / PLV 620, Av de la Roche Fourcade ZI St Mitre Aubagne Fax

19 Actualités métiers UNE AG CPC AU FÉMININ Au terme de leurs élections 2014, les couvreurs, plombiers et chauffagistes ont réélu, le 17 juin dernier, Thierry VERDET, Président de leur section professionnelle. La nouveauté fût l élection de Carole TORRES en qualité de 1ère Vice-présidente de la section professionnelle CPC de la CAPEB13. Carole, artisan plombier, est bien connue à la CAPEB13 puisqu elle exerce son métier «de père en fille» depuis de nombreuses années et représente, avec beaucoup de dynamisme, la CA- PEB et l UPA dans de nombreuses instances comme la Chambre de Métiers et la Caisse d Allocation Familiale. Franck Olivier AUBSPIN entre également au bureau de la section en qualité de Secrétaire. Quant aux autres élus, ils sont bien connus. Il s agit de : Michel PALMIERI, 2ème Vice-président ; Jacques BERGIER, 3ème Vice-président ; Chantal LONG, Secrétaire-adjointe. Enfin, c est à Carole, Jacques et Thierry qu il reviendra de représenter, durant 3 ans, la section CPC aux sein du Conseil d administration de la CAPEB13. Félicitations au élus et nouveaux élus! Pendant que le bureau de la section se féminise, les artisans deviennent RGE. Thierry VERDET qui suit ce dossier, notamment en qualité de représentant CAPEB chez QUALIBAT, a fait un point à ce sujet. Une occasion pour annoncer une grande réunion RGE (lire notre article pages 7 et 8) qui doit réunir toutes les parties prenantes et notamment la future plateforme régionale qui mettra en relation les clients et les professionnels RGE pour les travaux d économie d énergie. En lien avec le RGE, David SOEURS de la société VIESSMANN a présenté les bouquets de travaux qui permettent aux artisans de faire gagner de l argent à leurs clients. Et comme un artisan RGE doit être bien assuré, Pascal BESNARD de MAAF Assurances a donné ses meilleurs conseils pour toujours bénéficier des meilleures garanties au meilleur prix. UNE AG DES MENUISIERS SOUS LE SIGNE DE LA PASSION Un vent de passion soufflé par Gérard GIDDE, Président de la section professionnelle Charpente Menuiserie Agencement (CMA) a rafraîchi les artisans présents ce mardi 17 juin 2014 dans les locaux de la Capeb13. Une passion du métier exprimée lorsqu il rend compte de son déplacement au Carrefour International du Bois qui a eu lieu à Nantes les 4, 5 et 6 juin dernier et partage avec ses collègues, les documents qu il a rapporté de sa visite. Mais aussi, lorsqu il défend nos revendications en faveur d une plus grande souplesse dans l application de la réglementation des poussières bois et dans la mise en place de la législation sur la pénibilité dans le BTP. Une passion récompensée puisque les adhérents présents l ont réélu pour une durée de 3 ans en qualité de Président de la section et de représentant de la section au Conseil d administration de la CAPEB13 aux côtés d Olivier GIDDE, 1er Vice-président de la section et d Alexandre BACHELIER, conseiller de section. Quant à Martine et André SILVY, ils ont été respectivement élus, Secrétaire et 2ème Vice-président de la section. A cette occasion, deux partenaires sont intervenus : Myriam MOREAU de la MNRA pour proposer aux adhérents CAPEB13 de réaliser gratuitement un diagnostic en protection sociale ; Et Pascal BESNARD de la MAAF pour faire un focus sur les assurances obligatoires. 19

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