L ENTREPRENEURIAT EN FRANCE : UNE COMPARAISON INTERNATIONALE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L ENTREPRENEURIAT EN FRANCE : UNE COMPARAISON INTERNATIONALE"

Transcription

1 L ENTREPRENEURIAT EN FRANCE : UNE COMPARAISON INTERNATIONALE Dossier de presse 11 juin 2013 Global Entrepreneurship Monitor Rapport France 2012 Contact Valérie Jobard

2 SOMMAIRE 1. Document de synthèse de l enquête h 2. Global Entrepreneurship Monitor (GEM) h 3. Biographie Alain Fayolle h 4. Centre de Recherche en Entrepreneuriat (CRE) h 5. Mémento des recommandations des Assises de l entrepreneuriat

3 EDUCATING ENTREPRENEURS FOR THE WORLD GLOBAL ENTREPRENEURSHIP MONITOR 2012 L entrepreneuriat en France aujourd hui Synthèse et mise en perspective L ENTREPRENEURIAT EN FRANCE : UNE COMPARAISON INTERNATIONALE Global Entrepreneurship Monitor 2012 France Report Emeran Nziali et Alain Fayolle

4 «À l heure où la France vient de clore les premières Assises de l entrepreneuriat, il apparaît utile de mettre en perspective les mesures annoncées en avril 2013 avec les données de l enquête annuelle du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). Les propositions émises par plus de 300 personnalités au sein de neuf groupes de travail sont-elles à la hauteur des enjeux et des défis qui sont devant nous? Le rapport GEM 2012 pour la France décrit et analyse les principales évolutions de l activité entrepreneuriale au niveau national ainsi que les différences constatées avec des économies comparables, comme celles de l Allemagne, de la Grande-Bretagne, du Japon et des Etats-Unis, choisies pour leurs niveaux de développement similaires. Entre désir et peur d entreprendre De très nombreux français ont le désir et l intention d entreprendre. De plus en plus d individus perçoivent des opportunités de création d entreprise Il existe donc en France un gisement potentiel d entrepreneurs. Ce qui pose problème concerne le passage à l acte et ce, pour au moins deux raisons. Tout d abord les normes socioculturelles véhiculent un message qui relativise, voire inhibe, le bénéfice social du comportement entrepreneurial. En France, la notion de réussite est avant tout associée à l obtention des diplômes les plus prestigieux dans les établissements qui ont pour mission de produire l élite de la nation. Une conséquence de cette valorisation sociale, fruit d une méritocratie scolaire qui sélectionne ses élites, une fois pour toutes, à l orée de leur entrée dans la vie professionnelle, est le rapport que les français entretiennent avec l échec. Ce système ne laisse pas de place à l expérimentation, aux essais ou aux erreurs de parcours. Or l entrepreneuriat, est tout cela à la fois. Les résultats de GEM 2012 montrent une fois de plus que les français ont peur de l échec. La formation, un enjeu majeur La perception qu ils n ont pas les compétences nécessaires à l acte d entreprendre est une seconde difficulté qui explique que les français hésitent à passer à l acte. Cette question des compétences entrepreneuriales renvoie à l inadaptation de l offre en matière d enseignement et de formation à l entrepreneuriat. En définitive, ces freins agissent sur l activité entrepreneuriale, en France, qui se situe à un niveau faible dans une comparaison avec les pays qui relèvent de la même catégorie. Avec la crise économique, cette activité peut être caractérisée par une baisse de l entrepreneuriat d opportunité et une légère hausse de l entrepreneuriat de nécessité. Par ailleurs, l activité entrepreneuriale se déploie très majoritairement dans les services. Elle porte sur des contenus faiblement novateurs avec des entrepreneurs aux ambitions de développement et de croissance très limitées. Une petite lueur d espoir apparaît avec la légère hausse de l entrepreneuriat féminin. Une volonté politique forte Dans ces conditions, comment faire pour inverser le cours des choses? Assouplir les contraintes administratives et alléger la charge fiscale sont des mesures qui vont dans le bons sens, à condition d aller jusqu au bout de la logique et de tout mettre en œuvre pour libérer l esprit d initiative et d entreprendre. Mais il nous semble que les mesures les plus significatives sont liées à un changement de mentalité des français en général et des décideurs économiques et politiques en particulier. Vouloir enseigner l entrepreneuriat dans les classes primaires et secondaires est un objectif pertinent et courageux, d autres pays, notamment la Finlande, l ont fait avant nous. Cet objectif est une condition nécessaire du changement de mentalité souhaité. Mais l enseignement n est pas le seul levier sur lequel il convient d agir. Mettre les discours en phase avec les réalités du monde tel qu il est en en est un autre. Revoir les politiques publiques pour en faire des leviers de changement des facteurs institutionnels au bénéfice des comportements entrepreneuriaux constitue certainement un autre moyen. Tout cela ne sera possible qu avec une très forte volonté politique, alimentée par une conscience aigüe des problèmes ou situations qui freinent, voire bloquent, la nécessaire adaptation des structures et des règles qui gouvernent le fonctionnement de notre pays aux réalités et aux exigences d un monde en profonde mutation.» Alain Fayolle

5 MÉTHODOLOGIE Le rapport s appuie sur deux enquêtes distinctes effectuées en Juin La première réalisée sur une population d adultes de 18 à 64 ans, a permis de constituer un échantillon de 2000 personnes résidantes en France et représentatives de la population française. L échantillon est composé de manière à respecter la distribution de la population par âge et sexe. La seconde a été effectuée à partir d un panel d experts dans le domaine de l entrepreneuriat résidant et opérant en France. ZOOM SUR LES RÉSULTATS Un taux d ensemble de l activité entrepreneuriale (TEA) parmi les plus faibles L année 2012 se caractérise par une légère inflexion du taux d ensemble de l activité entrepreneuriale (5,2% en 2012 comparé à 5,7 en 2011), mais les évolutions sont contrastées suivant le sexe, l âge ou la phase du processus. Economies tirées par l innovation (TEA 2012 en %) Une hausse de l entreprenariat établi Le taux d entrepreneuriat à plus de 42 mois (3,2%) a connu une amélioration de près de 25% par rapport à son niveau de 2011 (2,4%) Une légère hausse de l entrepreneuriat féminin Alors qu il est considérablement en baisse pour les individus de sexe masculin - passant de 8,6% (2011) à 6,4% (2012), le TEA est en hausse pour les acteurs de sexe féminin - passant de 2,9% (2011) à 4% (2012). Le rapport s intéresse principalement aux attitudes, aspirations et intentions de la population vis-à-vis de l entrepreneuriat ainsi qu aux comportements en matière de création d entreprise. Dans ce dernier cas, il met en avant un indicateur clé qui mesure l activité entrepreneuriale des pays, le TEA (Taux d Ensemble de l Activité Entrepreneuriale), lequel est complété par ses variantes renvoyant à divers aspects du phénomène étudié comme ceux distinguant les créations de nécessité(1) et d opportunité (2) (1) TAE nécessité : Taux d activité entrepreneuriale de nécessité (2) TAE opportunité : Taux d activité entrepreneuriale d opportunité Des créations au contenu novateur très faible 8,62% des entrepreneurs déclarent être les seuls à offrir un produit comparable au leur, sur le marché. Ce taux est très loin derrière ceux de la Belgique (17,12%), des États-Unis (14,82%), de l Espagne (13,46%), ou du Danemark (14,61%). Par contre, ils sont 12,96% à déclarer qu ils utilisent des technologies nouvelles (moins d un an), loin derrière l Italie (19,77%) et l Allemagne (14,39%) mais devant les États-Unis (6,81%), les Pays-Bas (7,63%) ou encore la Grande-Bretagne (6,06%). De l intention à l action De plus en plus d individus perçoivent des opportunités de création mais la peur de l échec demeure Le taux d individus déclarant percevoir des opportunités entrepreneuriales, en 2012, (38%), continue d évoluer favorablement et est le plus élevé depuis Toutefois il est atténué par la peur de l échec, dont le taux est aussi l un des plus élevés (43%) de la décade. Le taux d intention de création parmi les plus élevés des pays comparables La France dispose avec 17,3% du taux d intention de création (à trois ans) le plus élevé des pays de la catégorie à laquelle notre pays appartient, même s il se situe à un niveau très légèrement inférieur à celui de 2011 (17,7%). Intentions de création à 3 ans (% en 2012) Un dynamisme entrepreneurial essentiellement localisé dans les services Plus des trois quart des créations d entreprise de 2012 (77,5%) sont issues des services dont 44,5% des services à la personne et 33% des services aux entreprises. Des variations marginales et contrastées de l entrepreneuriat d opportunité et de nécessité L entrepreneuriat d opportunité (4,17%) est à la baisse (4,83% en 2011) contrairement à celui de nécessité (0,94%), en hausse (0,85% en 2011). Ces variations ne changent pas cependant la structure d ensemble des motivations donnant une part plus importante à la première (59%) et une moindre à la seconde (18%). Des entrepreneurs aux ambitions très modestes En France, 8,7% des entrepreneurs naissant (soit 0,45% de TEA) envisagent de créer au-delà de 15 emplois dans les 5 prochaines années, tandis que 83% se voient créer un emploi à brève échéance ou dans 5 ans. Si ce taux est moins élevé qu aux États-Unis (13% du TEA) et en Grande-Bretagne (9,7% de TEA), il est plus élevé qu en Suisse (7,4% de TEA), en Belgique (3,9% de TEA) et en Italie (6,24% TEA). Une auto perception des compétences entrepreneuriales en deçà de la moyenne Le taux d individus déclarant disposer des compétences pour démarrer une entreprise (38%) est supérieur à la moyenne des dix dernières années (30,7%) mais reste inférieur à celui de la plupart des pays comparables. Auto-perception des compétences (% en 2012)

6 EVALUATION DE L ENVIRONNEMENT ENTREPRENEURIAL EN FRANCE Des conditions favorables Une activité entrepreneuriale largement soutenue par les programmes gouvernementaux Les programmes gouvernementaux pour la promotion de l entrepreneuriat et les infrastructures physiques sont les mieux évalués avec respectivement des scores de 3,61/5 et 3,91/5. et défavorables Le faible taux d enseignement de l entrepreneuriat dans les secteurs primaire et secondaire est l un des principaux freins L enseignement de l entrepreneuriat aux niveaux primaire et secondaire (1,96/5) et la diffusion des compétences de création d entreprises (2,11/5) sont considérés en France comme les freins les plus importants à l activité entrepreneuriale. Pour le premier cas, la France fait certes mieux que certains pays comme le Japon, l Espagne, l Italie et le Portugal mais beaucoup moins bien que les autres pays comparables. Pour le second, elle a une courte avance sur le Japon (1,93/5) mais est très loin derrière les Pays-Bas qui semblent être la référence en la matière (3,96/5). Un autre frein est le poids des normes socioculturelles Les experts interviewés font nettement ressortir les normes socioculturelles comme handicapant le développement d une culture entrepreneuriale nécessaire au processus entrepreneurial. Résultats sommaires de l évaluation de l environnement entrepreneurial par les experts Catégorie de condition Accès à l infrastructure physique et aux services Programmes gouvernementaux et infrastructures pour la promotion de l entrepreneuriat Politique gouvernementale (en faveur des jeunes entreprises) priorité locale, régionale Qualité des infrastructures commerciales et professionnelles et accessibilité Formation à l entrepreneuriat: niveau professionnel, collège et université Score moyen 3,91 3,61 3,52 3,27 3,24 Dynamique interne de marché 3,05 Politique gouvernementale (fiscalité, formalité administrative, etc.) 2,89 Financement de l entrepreneuriat 2,86 Ouverture du Marché Intérieur 2,74 Transfert en R&D 2,72 Prédisposition des facteurs culturels et des normes sociales pour l entrepreneuriat Formation à l entrepreneuriat en primaire et secondaire 2,52 1,96 Contacts Elisabeth Gelas Danielle Rousson Pour télécharger le rapport complet : EMLYON Business School CAMPUS EUROPE 23 avenue Guy de Collongue CS Ecully cedex France CAMPUS ASIE East China Normal University Global Education Center 3663, Zhongshan Rd North Shanghai CHINE

7 EVALUATION DE L ENVIRONNEMENT ENTREPRENEURIAL EN FRANCE Des conditions favorables Une activité entrepreneuriale largement soutenue par les programmes gouvernementaux Les programmes gouvernementaux pour la promotion de l entrepreneuriat et les infrastructures physiques sont les mieux évalués avec respectivement des scores de 3,61/5 et 3,91/5. et défavorables Le faible taux d enseignement de l entrepreneuriat dans les secteurs primaire et secondaire est l un des principaux freins L enseignement de l entrepreneuriat aux niveaux primaire et secondaire (1,96/5) et la diffusion des compétences de création d entreprises (2,11/5) sont considérés en France comme les freins les plus importants à l activité entrepreneuriale. Pour le premier cas, la France fait certes mieux que certains pays comme le Japon, l Espagne, l Italie et le Portugal mais beaucoup moins bien que les autres pays comparables. Pour le second, elle a une courte avance sur le Japon (1,93/5) mais est très loin derrière les Pays-Bas qui semblent être la référence en la matière (3,96/5). Un autre frein est le poids des normes socioculturelles Les experts interviewés font nettement ressortir les normes socioculturelles comme handicapant le développement d une culture entrepreneuriale nécessaire au processus entrepreneurial. Résultats sommaires de l évaluation de l environnement entrepreneurial par les experts Catégorie de condition Accès à l infrastructure physique et aux services Programmes gouvernementaux et infrastructures pour la promotion de l entrepreneuriat Politique gouvernementale (en faveur des jeunes entreprises) priorité locale, régionale Qualité des infrastructures commerciales et professionnelles et accessibilité Formation à l entrepreneuriat: niveau professionnel, collège et université Score moyen 3,91 3,61 3,52 3,27 3,24 Dynamique interne de marché 3,05 Politique gouvernementale (fiscalité, formalité administrative, etc.) 2,89 Financement de l entrepreneuriat 2,86 Ouverture du Marché Intérieur 2,74 Transfert en R&D 2,72 Prédisposition des facteurs culturels et des normes sociales pour l entrepreneuriat Formation à l entrepreneuriat en primaire et secondaire 2,52 1,96 Contacts Elisabeth Gelas Danielle Rousson Pour télécharger le rapport complet : EMLYON Business School CAMPUS EUROPE 23 avenue Guy de Collongue CS Ecully cedex France CAMPUS ASIE East China Normal University Global Education Center 3663, Zhongshan Rd North Shanghai CHINE

8 Global Entrepreneurship Monitor (GEM) Initiée conjointement en 1997 par la London Business School et le Babson College, GEM est à ce jour la plus grande étude annuelle en matière de dynamique entrepreneuriale dans le monde. Lancée en 1999, la première enquête portait sur dix pays. Aujourd hui, GEM a évolué en un consortium de plus de 400 chercheurs issus du monde entier. En 2012, 69 pays ont participé à l enquête, fournissant une photographie de l entrepreneuriat au sein du plus grand échantillon de pays jamais analysé, couvrant ainsi une importante diversité de régions géographiques et de niveaux de développement économique. Depuis l origine, EMLYON Business School pilote l enquête pour la France. Liste des pays ayant participé à l enquête 2012 Algérie Angola Argentine Autriche Barbade Belgique Bosnie Herzégovine Botswana Brésil Chili China Colombie Costa Rica Croatie Danemark Equateur Egypte Salvador Estonie Ethiopie Finlande France Allemagne Ghana Grèce Hongrie Inde Iran Irlande Israël Italie Jamaïque Japon Corée du Sud Lettonie Lituanie Macédoine Malawi Malaisie Mexique Namibie Pays-Bas Nigéria Norvège Pakistan Palestine Paname Pérou Pologne Portugal Roumanie Russie Singapour Slovaquie Slovénie Afrique du Sud Espagne Suède Suisse Taïwan Thaïlande Trinité et Tobago Tunisie Turquie Ouganda Royaume Uni États- Unis Uruguay Zambie GEM France Le rapport du Global Entrepreneurship Monitor 2012 pour la France relate les principales évolutions de l activité entrepreneuriale au niveau national ainsi que les différences constatées avec les économies comparables. Il s agit de pays géographiquement proches, comme l Allemagne et la Grande Bretagne ou plus éloignés comme le Japon, mais tous choisis pour leurs niveaux de développement similaires. Le rapport s appuie sur deux enquêtes distinctes effectuées en juin La première, réalisée sur une population d adultes âgés de 18 à 64 ans, a permis de constituer un échantillon de 2000 personnes résidant en France. La seconde a été effectuée à partir d un panel d experts en entrepreneuriat (consultants, enseignants-chercheurs, décideurs économiques, etc.) dans le domaine de l entrepreneuriat résidant et opérant en France. Le rapport s intéresse donc aux attitudes, aspirations et intentions de la population vis-à-vis de l entrepreneuriat et de la création d entreprise. Dans ce dernier cas, il met en avant le principal indicateur de l activité entrepreneuriale de GEM, le Taux d Ensemble de l Activité entrepreneuriale (TEA). Les indicateurs de performance, tels que les ambitions des entrepreneurs en termes de croissance ou de création d emploi. L orientation internationale des marchés visés ou le choix en matière d innovation rentrent également dans cette description. L ensemble est complété par l exploration de certains facteurs institutionnels qui conditionnent le déploiement de l activité entrepreneuriale à l échelle nationale.

9 ALAIN FAYOLLE Parcours Alain Fayolle est professeur de management stratégique et directeur du centre de recherche en entrepreneuriat d EMLYON Business School. Habilité à diriger des recherches en sciences et gestion depuis 2000, il est également titulaire d un doctorat en sciences de gestion. Missions Membre du conseil scientifique d EMLYON, Alain Fayolle est aussi directeur de recherches des universités Lyon III, Pierre-Mendès France de Grenoble et de l Université Libre de Bruxelles. Il est membre de la Chaire d Entrepreneuriat Rogers J.A. Bombardier de HEC Montréal et membre du CA - responsable de l animation de la recherche de l Académie de l Entrepreneuriat (association française d enseignants et chercheurs en entrepreneuriat). Ancien président de l Académie de l Entrepreneuriat et de l Innovation, il est le fondateur et le rédacteur en chef de la revue «Entreprendre & Innover», première revue de vulgarisation scientifique consacrée à la création d entreprise, à la croissance et à l innovation. Il vient d être élu au comité exécutif de la division entrepreneuriat (2700 membres dans le monde) de l Academy of Management, première association scientifique mondiale en management, confirme cette reconnaissance. Publications Alain Fayolle est l auteur d une série de cinq ouvrages et de nombreux articles académiques à destination des éducateurs, des praticiens et des étudiants visant à mieux articuler les champs de l entrepreneuriat et de l éducation. Entrepreneuriat. Apprendre à entreprendre (2012, Editions Dunod) Entrepreneurship research in Europe: Evolving concepts and processes (2011, Edward Elgar) European Entrepreneurship in the Globalizing Economy (2011, Edward Elgar) L art d entreprendre (2007, Pearson Education) Devenir entrepreneur : des enjeux aux outils (2006, Village mondial)... Distinctions Le 17 mai dernier, Alain Fayolle s est vu remettre le 2013 European Entrepreneurship Education Award. Ce prix lui a été décerné par l université de Lund en Suède, en reconnaissance de ses travaux dans le domaine de l éducation entrepreneuriale.

10 CENTRE DE RECHERCHE EN ENTREPRENEURIAT (CRE) D EMLYON BUSINESS SCHOOL Dirigé par Alain Fayolle, professeur de Management Stratégique, le Centre de Recherche en Entrepreneuriat d EMLYON examine cinq thèmes prioritaires : l étude des processus de création d activités innovantes, l entrepreneuriat organisationnel, l enseignement et l évaluation de l efficacité des programmes d enseignement en entrepreneuriat, l évaluation des politiques publiques en matière de création et reprise d entreprise et la dynamique des startups de forte croissance. Les chercheurs de ce centre sont actuellement mobilisés par plusieurs projets clés, comme l étude des processus d'émergence des nouvelles entreprises de haute technologie, les effets de l'enseignement de l'entrepreneuriat sur l'intention d'entreprendre et les orientations de carrière des étudiants, l'impact des changements générationnels sur le management et les stratégies des PME familiales, ou encore les processus entrepreneuriaux à l'intérieur des grandes entreprises. Le Centre de Recherche en Entrepreneuriat d'emlyon Business School est composé d une dizaine de personnes. Il collabore activement avec plusieurs institutions en France et à l étranger. Dans le cadre de ses activités, le CRE a organisé cette année deux grands colloques internationaux. En novembre, le colloque scientifique RENT (Research in Entrepreneurship and Small Business) s est tenu à EMLYON. Il réunit chaque année environ 250 universitaires pour présenter leurs résultats de recherche de très haut niveau sur un large éventail de sujets en rapport avec l entrepreneuriat et les petites entreprises. La BABSON College Entrepreneurship Research Conference (BCERC) vient quant à elle de se dérouler du 5 au 8 juin et a rassemblé à Lyon plus de 330 chercheurs. C est la plus grande conférence sur cette thématique. Son objectif est de relier théorie et pratique de manière dynamique et d encourager la recherche de haut niveau en entrepreneuriat.

11 Mémento des recommandations des Assises de l entrepreneuriat * La clôture des Assises de l entrepreneuriat, lancées en janvier dernier par Fleur Pellerin, Ministre déléguée aux PME, à l'innovation et à l'économie numérique, s est tenue le 29 avril à l Elysée. A cette occasion, le président de la République a annoncé plusieurs mesures. Celles-ci répondent à trois objectifs prioritaires : stimuler l'esprit d'entreprise et mobiliser tous les talents ; aider les entreprises à se développer ; reconnaître la prise de risque de l investissement au service de l emploi. Leur mise en œuvre reposera sur un dialogue dans la durée entre les entrepreneurs, les partenaires sociaux et l ensemble des ministères concernés. D ici à l été 2013, une stratégie de développement de l entrepreneuriat sera adoptée par le Gouvernement autour de dix engagements forts, présentés lors de la clôture des Assises. Stimuler l esprit d entreprise et mobiliser tous les talents La formalisation d un programme éducatif sur l esprit d initiative et l innovation dans le Secondaire (de la sixième à la terminale) et dans l enseignement supérieur ; La mise en place dès l été 2013 d un fonds pour la création d entreprises dans les quartiers les moins favorisés ; La création d un dispositif Entrepreneur Etudiant, qui permettra à ceux qui créent une entreprise à l issue de leurs études de continuer à bénéficier du statut d étudiant ; La suppression de l indicateur «040» du fichier FIBEN de la Banque de France afin de favoriser le rebond des entrepreneurs ; La création d un «visa entrepreneur» ou équivalent, pour attirer les jeunes talents étrangers en France. Pour aider les entreprises à se développer Le développement à titre expérimental de «maisons de l international» aux Etats-Unis et en Asie pour faciliter l implantation de nos PME à l étranger ; L incitation des grandes entreprises à investir dans les jeunes PME innovantes, par l ouverture d un droit à un amortissement fiscal de l investissement ; L extension du champ des dépenses éligibles aux exonérations de charges sociales du statut Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) aux charges de personnel affectées à l innovation ; La création d un fonds pour l innovation sociale de la BPI pour faciliter le développement des entreprises à caractère social et solidaire en France ; La création d un «pass entrepreneur numérique», qui améliorera l accompagnement personnalisé de l entrepreneur et comportera un mécanisme de signalement des complexités administratives vécues par les entreprises. Pour reconnaître la prise de risque de l investissement au service de l emploi La réforme du régime des plus-values mobilières dans le sens de la simplification et de l attractivité ; La volonté de voir dynamisé le segment boursier dédié aux PME et aux ETI ; La réforme du Plan Epargne en Actions avec la revalorisation de son plafond à euros et la possibilité d y investir en plus dans les PME et ETI ; La mise en place d un cadre juridique de développement de la finance participative («Crowdfunding») en France. * Source :

12 Pour télécharger le rapport GEM France complet Contact presse EMLYON Business School Valérie Jobard

Quel est le temps de travail des enseignants?

Quel est le temps de travail des enseignants? Quel est le temps de travail des enseignants? Dans les établissements publics, les enseignants donnent, en moyenne et par an, 779 heures de cours dans l enseignement primaire, 701 heures de cours dans

Plus en détail

L impératif des gains de productivité

L impératif des gains de productivité COLLOQUE ANNUEL DE L ASDEQ MONTRÉAL Plan de présentation Montréal, 9 décembre 9 L impératif des gains de productivité Partie L importance de rehausser notre productivité La diminution du bassin de main-d

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

Réunion du Conseil au niveau des Ministres. Paris, 6-7 mai 2014

Réunion du Conseil au niveau des Ministres. Paris, 6-7 mai 2014 Réunion du Conseil au niveau des Ministres Paris, 6-7 mai 2014 DÉCLARATION RELATIVE À L ÉCHANGE AUTOMATIQUE DE RENSEIGNEMENTS EN MATIÈRE FISCALE Adoptée le 6 mai 2014 Déclaration relative à l Échange automatique

Plus en détail

MOUVEMENTS MIGRATOIRES

MOUVEMENTS MIGRATOIRES PARTIE 5 MOUVEMENTS page 363 5 MOUVEMENTS page 364 SOMMAIRE MOUVEMENTS n Répartition par nationalité des travailleurs entrés en France au cours de l année 29 366 n L immigration familiale 367 à 37 n Les

Plus en détail

Pays dispensés de visa et dérogations à l obligation de visa caraïbe. Pays dont les ressortissants sont dispensés de visa

Pays dispensés de visa et dérogations à l obligation de visa caraïbe. Pays dont les ressortissants sont dispensés de visa Pays dispensés de visa et dérogations à l obligation de visa caraïbe Pour la zone caraïbe du Royaume des Pays-Bas, soit : les éléments territoriaux d Aruba, de Curaçao et de Saint-Martin, et les Pays-Bas

Plus en détail

INVESTISSEMENTS MONDIAUX EN R-D

INVESTISSEMENTS MONDIAUX EN R-D INVESTISSEMENTS MONDIAUX EN R-D BULLETIN D'INFORMATION DE L'ISU DECEMBRE 2012, N 22 Ce bulletin d information présente les dernières données de l ISU sur la science et la technologie disponibles en octobre

Plus en détail

De succès dans l internationalisation des entreprises

De succès dans l internationalisation des entreprises De succès dans l internationalisation des entreprises Présence Internationale 50 Pays Afrique du Sud Algérie Allemagne Angola Arabie Saoudite Argentine Autriche Azerbaïdjan Belgique Brésil Bulgarie Canada

Plus en détail

ANNEXES. à la COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL

ANNEXES. à la COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 23.7.2014 COM(2014) 520 final ANNEXES 1 to 3 ANNEXES à la COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL L'efficacité énergétique: quelle contribution

Plus en détail

Reconnaissance des diplômes étrangers : cadre juridique

Reconnaissance des diplômes étrangers : cadre juridique Département reconnaissance des diplômes Centre ENIC-NARIC France Module 1 première partie Reconnaissance des diplômes étrangers : cadre juridique Projet ERASMUS+ «Appui à l utilisation des outils de mobilité

Plus en détail

Des SOLUTIONS. au service de la croissance de votre entreprise

Des SOLUTIONS. au service de la croissance de votre entreprise Des SOLUTIONS COMMERCI au service de la croissance de votre entreprise LES C BINET CONSEIL INTERN TION L expert en transformation commerciale 01 NOTRE AMBITION 02 NOTRE APPROCHE 03 NOS ATOUTS Vous orienter

Plus en détail

TEXTES. diffusant la convention fiscale. Décret n 2005-1293 du 13 octobre 2005. Décret n 2002-1501 du 20 décembre 2002

TEXTES. diffusant la convention fiscale. Décret n 2005-1293 du 13 octobre 2005. Décret n 2002-1501 du 20 décembre 2002 C.N.A.V. LISTE DES AYANT PASSE DES CONVENTIONS FISCALES DESTINEES A EVITER LES DOUBLES IMPOSITIONS ET VISANT LES PENSIONS VERSEES PAR LES ORGANISMES DE SECURITE SOCIALE ALBANIE Décret n 2005-93 du 13 octobre

Plus en détail

Alain FAYOLLE. Éditions d Organisation, 2003 ISBN : 2-7081-2826-4

Alain FAYOLLE. Éditions d Organisation, 2003 ISBN : 2-7081-2826-4 Alain FAYOLLE Le métier de cr éateur d entrepri se, 2003 ISBN : 2-7081-2826-4 Sommaire INTRODUCTION Retrouver l esprit et la liberté d entreprendre...1 Atténuer l un des paradoxes de notre société : entreprendre...4

Plus en détail

pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages Chiffre d affaires 18,0 milliards d euros millions d euros

pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages Chiffre d affaires 18,0 milliards d euros millions d euros Partenaires pour l épargne, la prévoyance et l assurance dommages BNP Paribas Assurance conçoit et commercialise dans quarante-deux pays ses produits et services dans les domaines de l épargne, de la prévoyance

Plus en détail

Programme de compensation volontaire des gaz à effet de serre (GES)

Programme de compensation volontaire des gaz à effet de serre (GES) Programme de compensation volontaire des gaz à effet de serre (GES) Volet déplacements professionnels L Université et la lutte aux changements climatiques L Université Laval souhaite contribuer à la lutte

Plus en détail

Présentation de deux Notes d analyse L entrepreneuriat en France

Présentation de deux Notes d analyse L entrepreneuriat en France Paris, le 25 octobre 2012 Présentation de deux Notes d analyse L entrepreneuriat en France Volet 1 : Mythes et réalités en comparaison internationale Volet 2 : Comment mieux accompagner la prise de risque

Plus en détail

10 RAISONS D INVESTIR EN FRANCE

10 RAISONS D INVESTIR EN FRANCE 1 RAISONS D INVESTIR EN FRANCE Janvier 28 LE MARCHE 1. L Europe, 1 er marché mondial PIB 27 (estimation - en milliards de Dollars) 18 16 14 12 1 14 69,8 16 574,4 13 794,2 13 194,7 GDP 26 GDP 27 8 6 4 4

Plus en détail

PISA 2009 Results: What Students Know and Can Do (Volume I)

PISA 2009 Results: What Students Know and Can Do (Volume I) PISA 2009 Results: What Students Know and Can Do (Volume I) Summary in English Résultats du PISA 2009 : Savoirs et savoir-faire des élèves : Performance des élèves en compréhension de l'écrit, en mathématiques

Plus en détail

Transformation digitale et communication interne

Transformation digitale et communication interne Transformation digitale et communication interne Présentation des résultats de l enquête en ligne Novembre 2015 Sommaire 1 2 3 4 Profil des répondants et de leur organisation Position et rôle : perception

Plus en détail

EXPORTER, INVESTIR, S INTERNATIONALISER...

EXPORTER, INVESTIR, S INTERNATIONALISER... EXPORTER, INVESTIR, S INTERNATIONALISER... SIMPLIFIER ET ACCÉLÉRER LA RÉALISATION DE VOS PROJETS WWW.BUSINESSFRANCE.FR CHIFFRES-CLÉS 1 500 collaborateurs expérimentés à votre écoute et prêts à se mobiliser

Plus en détail

Âge effectif de sortie du marché du travail

Âge effectif de sortie du marché du travail Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Âge effectif de sortie du marché du travail Merci

Plus en détail

Guichet Unique de la Mobilité Entrante DRI. Version du 4 Mai 2012

Guichet Unique de la Mobilité Entrante DRI. Version du 4 Mai 2012 Guichet Unique de la Mobilité Entrante DRI Version du 4 Mai 2012 Objectifs Identification des étudiants, doctorants, stagiaires, chercheurs étrangers accueillis à l INSA Vérification de la conformité par

Plus en détail

les étudiants d assas au service des professionnels

les étudiants d assas au service des professionnels les étudiants d assas au service des professionnels 2 3 Présentation Générale Les avantages de l Association Pour les professionnels QUI SOMMES-NOUS? Assas Junior Conseil est une association à caractère

Plus en détail

«Entrepreneurs des quartiers»

«Entrepreneurs des quartiers» «Entrepreneurs des quartiers» Dossier de presse Pour surmonter les défis de la crise, le développement de l entreprenariat et de l activité économique dans les territoires en Politique de la Ville, constitue

Plus en détail

CONFERENCE ANNUELLE. Dossier de presse. Groupe de Travail International des Banques Centrales pour la Gestion des Risques Opérationnels

CONFERENCE ANNUELLE. Dossier de presse. Groupe de Travail International des Banques Centrales pour la Gestion des Risques Opérationnels Groupe de Travail International des Banques Centrales pour la Gestion des Risques Opérationnels Dossier de presse 24-26 Avril 2013 Rabat - MAROC COMMUNIQUE DE PRESSE Bank Al-Maghrib organise la huitième

Plus en détail

La recherche au Maroc

La recherche au Maroc Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières La recherche au Maroc Octobre 1997 Document de travail n 23 La recherche au Maroc Octobre 1997 2 1- Etat des lieux Les dépenses en matière

Plus en détail

Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics

Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve publics Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Actifs des fonds de pension et des fonds de réserve

Plus en détail

Tableau de bord de l Union de l innovation 2015 Synthèse Version FR

Tableau de bord de l Union de l innovation 2015 Synthèse Version FR Tableau de bord de l Union de l innovation 2015 Synthèse Version FR Marché intérieur, industrie, entrepreneuriat et PME SYNTHÈSE Tableau de bord de l Union de l innovation 2015: la performance en matière

Plus en détail

Dîner Maroc Entrepreneurs

Dîner Maroc Entrepreneurs Entrepreneurs Conseil Dîner Maroc Entrepreneurs Enjeux et tendances des investissements directs étrangers au Maroc 19 avril 2004 1 Sommaire 1. Synthèse des enjeux et des tendances 2. Chiffres clefs Importations

Plus en détail

PROMOUVOIR L ACCESSIBILITÉ DE L INFORMATION POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE

PROMOUVOIR L ACCESSIBILITÉ DE L INFORMATION POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE PROMOUVOIR L ACCESSIBILITÉ DE L INFORMATION POUR L APPRENTISSAGE TOUT AU LONG DE LA VIE L accès à l information est un droit fondamental de tout apprenant, présentant ou non un handicap et/ou un besoin

Plus en détail

Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi?

Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi? Indicateur Dans quelle mesure le niveau de formation affecte-t-il le taux d emploi? Dans tous les pays de l, les diplômés de l enseignement tertiaire ont plus de chances de travailler que ceux qui ne le

Plus en détail

L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE

L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE L IMMIGRATION AU SEIN DE L UE Source: Eurostat, 2014, sauf indication contraire Les données se rapportent aux ressortissants de pays tiers, dont le lieu de résidence habituel se trouvait dans un pays hors

Plus en détail

Erasmus pour tous: cinq millions de bénéficiaires potentiels

Erasmus pour tous: cinq millions de bénéficiaires potentiels COMMISSION EUROPEENNE COMMUNIQUE DE PRESSE pour tous: cinq millions de bénéficiaires potentiels Bruxelles, le 23 novembre 2011 Jusqu à cinq millions de personnes (soit presque deux fois plus qu actuellement)

Plus en détail

Mobilité internationale

Mobilité internationale Mobilité internationale études et stages : aides financières* Service des Affaires Internationales Université de Rennes 1 * Les aides financières présentées sont celles dont le SAI a connaissance àla date

Plus en détail

Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013

Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Perspectives de croissance de l industrie des Médias et des Loisirs 25 Juin 2009 01 François ANTARIEU, Associé PwC, Responsable France de l Industrie Médias

Plus en détail

Action Recouvrement DES IMPAYÉS CLIENTS À RECOUVRER EN FRANCE, À L INTERNATIONAL

Action Recouvrement DES IMPAYÉS CLIENTS À RECOUVRER EN FRANCE, À L INTERNATIONAL Action Recouvrement DES IMPAYÉS CLIENTS À RECOUVRER EN FRANCE, À L INTERNATIONAL Avec Action Recouvrement, gagnez en efficacité à moindre coût! Une expertise reposant sur plus de 75 ans d expérience Optez

Plus en détail

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr

Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr Les opérateurs du commerce extérieur Année 2008 Résultats provisoires http://lekiosque.finances.gouv.fr En 2008, la baisse du nombre d exportateurs engagée depuis 2003 s accentue (-3,1 %), quelle que soit

Plus en détail

Faire de la liberté d'investissement un vecteur de croissance verte Table ronde sur la liberté d'investissement Avril 2011

Faire de la liberté d'investissement un vecteur de croissance verte Table ronde sur la liberté d'investissement Avril 2011 Faire de la liberté d'investissement un vecteur de croissance verte Table ronde sur la liberté d'investissement Avril 2011 Organisation de coopération et de développement économiques Division de l'investissement,

Plus en détail

Administration électronique

Administration électronique Comité 24 Administration électronique I Depuis sa création en 1945, une des principales priorités de l ONU a été de «réaliser la coopération internationale en résolvant les problèmes internationaux d ordre

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE RÉFORME DES BOURSES

DOSSIER DE PRESSE RÉFORME DES BOURSES DOSSIER DE PRESSE RÉFORME DES BOURSES enseignementsup-recherche.gouv.fr Twitter : @MinistereESR «Après l effort exceptionnel qui avait été fait au budget 2013, avec une progression de plus de 7 % pour

Plus en détail

Séjours linguistiques de courte durée

Séjours linguistiques de courte durée Séjours linguistiques de courte durée On entend par séjour linguistique de courte durée tout séjour à l étranger, d une durée allant généralement de 1 à 4 semaines, mais pouvant aller dans certains cas

Plus en détail

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC

FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE. Mieux comprendre le système commercial de l OMC FORMATION ET ASSISTANCE TECHNIQUE Mieux comprendre le système commercial de l OMC Le saviez vous? Plus de 14 7 participants issus de pays en développement ont bénéficié des cours de formation et des programmes

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Lancement du Statut et Diplôme de l étudiant entrepreneur à l ULCO. www.univ-littoral.fr. Université.

DOSSIER DE PRESSE. Lancement du Statut et Diplôme de l étudiant entrepreneur à l ULCO. www.univ-littoral.fr. Université. DOSSIER DE PRESSE Lancement du Statut et Diplôme de l étudiant entrepreneur à l ULCO Université Littoral Côte d Opale www.univ-littoral.fr Université Littoral Côte d Opale SOMMAIRE p.3 / Le Statut de l

Plus en détail

Etude sur l Auto Entreprenariat au Maroc

Etude sur l Auto Entreprenariat au Maroc Etude sur l Auto Entreprenariat au Maroc «Une vision qui ne s accompagne pas d action n est qu un rêve ; Une action qui ne découle pas d une vision, c est du temps perdu ; Une vision suivie d action peut

Plus en détail

Le programme Erasmus + à Sciences Po. La bourse de mobilité Erasmus séjours d études et stages

Le programme Erasmus + à Sciences Po. La bourse de mobilité Erasmus séjours d études et stages Le programme Erasmus + à Sciences Po La bourse de mobilité Erasmus séjours d études et stages Qu est ce que le programme Erasmus +? Erasmus + est un programme de la Commission Européenne destiné à encourager

Plus en détail

Erasmus+ Les actions internationales pour l'enseignement supérieur. Bruxelles, 28 novembre 2014 Réunion d'information Erasmus+ Vito Borrelli (DG EAC)

Erasmus+ Les actions internationales pour l'enseignement supérieur. Bruxelles, 28 novembre 2014 Réunion d'information Erasmus+ Vito Borrelli (DG EAC) Les actions internationales pour l'enseignement supérieur Bruxelles, 28 novembre 2014 Réunion d'information Vito Borrelli (DG EAC) 1 Qu'est-ce qu'? Programme de l'ue pour soutenir l'éducation, la formation

Plus en détail

ACCOMPAGNER L INNOVATION www.parlonsentreprise.com

ACCOMPAGNER L INNOVATION www.parlonsentreprise.com ACCOMPAGNER L INNOVATION www.parlonsentreprise.com Sommaire INTRODUCTION ET DEFINITIONS Soutenir la recherche et developpement : une volonte politique La mission de l Expert-Comptable Table ronde 2 Une

Plus en détail

Exporter où et comment? : Vous accompagner à l international jeudi 24 septembre 2015 Les activités de Business France Export : Le développement international des entreprises Invest : La prospection et

Plus en détail

POLITIQUE : 5-12 TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN

POLITIQUE : 5-12 TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN POLITIQUE : 5-12 Services éducatifs Entrée en vigueur : 19 avril 2011 (CC110419-10) TITRE: POLITIQUE RELATIVE À LA VALORISATION DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE À LA COMMISSION SCOLAIRE DU LAC-SAINT-JEAN

Plus en détail

6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE

6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE Le tourisme international en France - 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGE-Banque de France auprès des visiteurs venant

Plus en détail

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA

REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA REGARDS SUR L ÉDUCATION 2013 : POINTS SAILLANTS POUR LE CANADA Regards sur l éducation est un rapport annuel publié par l Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et portant sur

Plus en détail

Rendement des fonds de pension et des fonds de réserve publics

Rendement des fonds de pension et des fonds de réserve publics Extrait de : Panorama des pensions 2013 Les indicateurs de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2013-fr Rendement des fonds de pension et des fonds de

Plus en détail

Le système d éducation secondaire luxembourgeois : une analyse coûts/bénéfices

Le système d éducation secondaire luxembourgeois : une analyse coûts/bénéfices CHAMBRE DE COMMERCE LUXEMBOURG Actualité & tendances n 16 Le système d éducation secondaire luxembourgeois : une analyse coûts/bénéfices 20 octobre 2014 1 CHAMBRE DE COMMERCE LUXEMBOURG Sommaire 1. Actualité

Plus en détail

Le travail indépendant et l entrepreneuriat chez les seniors 1, 2

Le travail indépendant et l entrepreneuriat chez les seniors 1, 2 Pallier la pénurie d entrepreneurs 2014 OCDE/UNION EUROPÉENNE 2015 Chapitre 4 Le travail indépendant et l entrepreneuriat chez les seniors 1, 2 Ce chapitre traite des activités d indépendant et d entrepreneuriat

Plus en détail

MAROC Consulat du Maroc 12, rue de la Saïda 75015 Paris Tel : 01 56 56 72 00 Fax : 01 45 33 21 09

MAROC Consulat du Maroc 12, rue de la Saïda 75015 Paris Tel : 01 56 56 72 00 Fax : 01 45 33 21 09 MAROC Consulat du Maroc 12, rue de la Saïda 75015 Paris Tel : 01 56 56 72 00 Fax : 01 45 33 21 09 Site de L'Ambassade Modalités d obtention d un visa Si vous êtes de nationalité française ou ressortissant

Plus en détail

Tableau de bord de l Union de l innovation 2014

Tableau de bord de l Union de l innovation 2014 Tableau de bord de l Union de l innovation 2014 Le tableau de bord de l Union de l innovation pour la recherche et l innovation Synthèse Version FR Entreprises et industrie Synthèse Tableau de bord de

Plus en détail

Le marché des automatismes domestiques en Europe à horizon 2017

Le marché des automatismes domestiques en Europe à horizon 2017 Le marché des automatismes domestiques en Europe à horizon 2017 VERBATIM Présentation à l IGNES 27 Juin 2013 Une proposition d étude du cabinet CODA Strategies Octobre 2012 CODA STRATEGIES - 4 rue Galvani

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DU DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL Arrêté du 10 avril 2014 fixant les temps de séjour ouvrant droit à prise en charge des

Plus en détail

Sous-indicateur n 3-5-1 : Taux d emploi des femmes et des hommes âgés de 20 à 64 ans

Sous-indicateur n 3-5-1 : Taux d emploi des femmes et des hommes âgés de 20 à 64 ans 94 Partie II Objectifs / Résultats Objectif 3 : Concilier vie familiale et vie professionnelle Indicateur n 3-5 : Indicateur sur l emploi des femmes Sous-indicateur n 3-5-1 : Taux d emploi des femmes et

Plus en détail

Le tourisme international en France MÉMENTO DU TOURISME 2007

Le tourisme international en France MÉMENTO DU TOURISME 2007 6 Le tourisme international en France 99 Le tourisme international en France 6 Touristes non-résidents en France Dans ce chapitre sont présentées : les arrivées en France des touristes non-résidents (toute

Plus en détail

Agence pour la création d entreprise

Agence pour la création d entreprise Agence pour la création d entreprise d SYNTHÈSE SE DU PLAN STRATÉGIQUE 2010 2012 Les éléments majeurs du contexte ayant un impact sur l APCE Ces éléments de contexte conditionnent le positionnement et

Plus en détail

Prix AEF - 5 ème édition Universités - Entreprises "Les meilleures initiatives partagées"

Prix AEF - 5 ème édition Universités - Entreprises Les meilleures initiatives partagées Prix AEF - 5 ème édition Universités - Entreprises "Les meilleures initiatives partagées" Groupe AEF est une agence de presse professionnelle d information spécialisée dans les domaines de l Education,

Plus en détail

Programme «Lecteurs Formateurs»

Programme «Lecteurs Formateurs» [Objectifs : Programme «Lecteurs Formateurs» Promotion de la langue française par l internationalisation des jeunes Jeunes diplômés en philologie romane, en traduction, en philologie classique ou autres

Plus en détail

Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013

Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013 Panorama du marché du Crédit à la consommation en Europe en 2013 Pour la 7 ème année consécutive, Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du marché du crédit à la consommation

Plus en détail

ERASMUS+ 2014-2020. ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation. 12 février 2015 UM5 Rabat

ERASMUS+ 2014-2020. ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation. 12 février 2015 UM5 Rabat ERASMUS+ 2014-2020 ACTION CLE 1: Mobilité des individus à des fins d éducation et de formation 12 février 2015 UM5 Rabat INTRODUCTION Le programme Erasmus + soutient les EES afin de réaliser des projets

Plus en détail

LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE

LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 6 e partie LE TOURISME INTERNATIONAL EN FRANCE 109 Le tourisme international en France - 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGE-Banque de France auprès des visiteurs

Plus en détail

Sont également imposables toutes les prestations versées non pas à la personne imposable elle-même, mais à un tiers.

Sont également imposables toutes les prestations versées non pas à la personne imposable elle-même, mais à un tiers. Notice n 29/357 de l'administration fiscale cantonale sur l'imposition à la source des intérêts hypothécaires de personnes qui ne sont ni domiciliées ni en séjour en Suisse (du 19 mars 2013) Valable depuis

Plus en détail

PAYS DISPENSE DE VISA EN MOIS. REGIME DE CIRCULATION TRANSFRONTIERE POUR LA POLYNESIE FRANCAISE (mis à jour le 06/08/2009)

PAYS DISPENSE DE VISA EN MOIS. REGIME DE CIRCULATION TRANSFRONTIERE POUR LA POLYNESIE FRANCAISE (mis à jour le 06/08/2009) PAYS DISPENSE DE VISA EN MOIS non soumis au régime général de l'obligation de visa Franchise 3 mois Franchise 1 mois ALLEMAGNE *** ANDORRE ARGENTINE AUSTRALIE AUTRICHE *** BELGIQUE *** BRESIL BRUNEI BOLIVIE

Plus en détail

La Consommation et la Production Durables en un clic

La Consommation et la Production Durables en un clic PORTAIL MONDIAL DE LA CPD Consommation et Production Durables www.start.scpclearinghouse.org La Consommation et la Production Durables en un clic Animé par Action Mondiale pour la Consommation et la Production

Plus en détail

PROGRAMME BRAFITEC BRAsil France Ingénieurs TEChnologie. 8ème Forum Brafitec Saint-Étienne - 6-9 Juin 2012

PROGRAMME BRAFITEC BRAsil France Ingénieurs TEChnologie. 8ème Forum Brafitec Saint-Étienne - 6-9 Juin 2012 PROGRAMME BRAFITEC BRAsil France Ingénieurs TEChnologie 8ème Forum Brafitec Saint-Étienne - 6-9 Juin 2012 Parcours Coopération Internationale Partenariats Brésil-France BRAFITEC Coopération Internationale

Plus en détail

Le tourisme international en France

Le tourisme international en France Le tourisme international en France Le tourisme international en France 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête DGCIS-Banque de France auprès des visiteurs venant de l étranger

Plus en détail

- Pour une demande d admission en Master 1 Géographie et aménagement, merci d imprimer et de compléter les pages 2 à 6 de ce document.

- Pour une demande d admission en Master 1 Géographie et aménagement, merci d imprimer et de compléter les pages 2 à 6 de ce document. U.F.R. LETTRES, LANGUES & SCIENCES HUMAINES - Pour une demande d admission en Master 1 Géographie et aménagement, merci d imprimer et de compléter les pages 2 à 6 de ce document. - Pour une demande d admission

Plus en détail

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015

Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Formation statutaire des personnels d encadrement pédagogique promotion 2015 Les 3 objectifs de la formation 1 - La construction des compétences et des capacités qui relèvent du : cœur de métier ; cadre

Plus en détail

NOTE DE PRESENTATION DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE SUR L EMERGENCE DE L AFRIQUE

NOTE DE PRESENTATION DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE SUR L EMERGENCE DE L AFRIQUE NOTE DE PRESENTATION DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE SUR L EMERGENCE DE L AFRIQUE (Version de Janvier 2015) ABIDJAN, 18-20 MARS 2015 Union Discipline Travail Version du 220115_09h00 1 1. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

Plus en détail

Global Competitiveness Report 2008-2009: Le Luxembourg parvient à maintenir sa position compétitive selon le World Economic Forum

Global Competitiveness Report 2008-2009: Le Luxembourg parvient à maintenir sa position compétitive selon le World Economic Forum Global Competitiveness Report 2008-2009: Le Luxembourg parvient à maintenir sa position compétitive selon le World Economic Forum Selon le rapport annuel établi pour l année 2008-2009 par le World Economic

Plus en détail

La fonction communication en collectivité locale

La fonction communication en collectivité locale Enquête Métiers Cap Com - Occurrence 2011 en partenariat avec le 2 ème partie La fonction communication en collectivité locale Organisation, missions, moyens et outils Introduction. Les quelques 4000 communes

Plus en détail

La fiscalité française source d attractivité pour les non-résidents propriétaires d une résidence secondaire?

La fiscalité française source d attractivité pour les non-résidents propriétaires d une résidence secondaire? Page 1 sur 5 Communiqué de presse Le 28 août 2014 6ème ÉDITION DE L OBSERVATOIRE BNP PARIBAS INTERNATIONAL BUYERS «Investing & Living abroad» 2014 La fiscalité française source d attractivité pour les

Plus en détail

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION Rapport d évaluation final de l Initiative de la nouvelle économie (INÉ) Date : le 17 mars 2010 Programme de l INÉ : contexte Dans le cadre du plan du gouvernement

Plus en détail

Click to edit Master title style

Click to edit Master title style Le Service des délégués commerciaux MAECI: Orientation et rôle Investissement étranger direct (IED) Anderson Blanc Délégué commercial Click to edit Master title style Investissement & Innovation Coordonnateur

Plus en détail

La création d entreprise par les jeunes de moins de 30 ans

La création d entreprise par les jeunes de moins de 30 ans - 1 - Les statistiques en bref La création d entreprise par les jeunes de moins de 30 ans Données de cadrage socio-démographique sur les jeunes en France 24 % des Français de 18 ans et plus sont âgés de

Plus en détail

Le point sur les marchés des pensions. des pays de l OCDE OCDE

Le point sur les marchés des pensions. des pays de l OCDE OCDE CONSEIL D ORIENTATION DES RETRAITES Séance plénière du 17 décembre 2013 à 14h30 «Etat des lieux sur l épargne en prévision de la retraite» Document N 13 Document de travail, n engage pas le Conseil Le

Plus en détail

Réunion actionnaires. Strasbourg. 14 décembre 2011

Réunion actionnaires. Strasbourg. 14 décembre 2011 Réunion actionnaires Strasbourg 14 décembre 2011 Sommaire Général A la découverte d Edenred Stratégie Dernières tendances et perspectives 2011 Réunion actionnaires 14 décembre 2011 - Strasbourg 2 Sommaire

Plus en détail

Portrait du conférencier

Portrait du conférencier Portrait du conférencier Stéphane Paquin est professeur titulaire à l École nationale d administration publique. Il est également le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en économie politique

Plus en détail

CONSULTATION SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES - Consultation par la DG MARKT

CONSULTATION SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES - Consultation par la DG MARKT CONSULTATION SUR LES TRANSFERTS TRANSFRONTALIERS DES SIÈGES STATUTAIRES DES ENTREPRISES - Consultation par la DG MARKT Introduction Remarque préliminaire: Le document suivant a été élaboré par les services

Plus en détail

ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL

ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL LA SYNTHESE L Observatoire de la branche des acteurs du lien social et familial - centres

Plus en détail

Appel à projets 2013

Appel à projets 2013 IdEx Bordeaux Université de Bordeaux Campus d excellence Appel à projets 2013 Axe 2. Innover en matière de formation Objectif 2.1 Développer et promouvoir, sur la base de l excellence de la recherche scientifique

Plus en détail

executive education Londres Paris Turin Madrid Le diplôme Manager dirigeant hors temps de travail Innovation & créativité Management interculturel

executive education Londres Paris Turin Madrid Le diplôme Manager dirigeant hors temps de travail Innovation & créativité Management interculturel executive education Le diplôme Manager dirigeant hors temps de travail Londres Innovation & créativité Berlin Paris Entrepreneuriat Management interculturel Turin Madrid The World s First Business School

Plus en détail

Présentation de l initiative «Les femmes et le leadership»

Présentation de l initiative «Les femmes et le leadership» Juin 2006 Présentation de l initiative «Les femmes et le leadership» Présentation de l entreprise Alcatel fournit des solutions de communication permettant aux opérateurs de télécoms, aux fournisseurs

Plus en détail

Le défi numérique et les enjeux du e-learning Comment renforcer la compétitivité?

Le défi numérique et les enjeux du e-learning Comment renforcer la compétitivité? Le défi numérique et les enjeux du e-learning Comment renforcer la compétitivité? Rhena TIC DAYS Mulhouse 2011 Le défi numérique : Le développement des téléphones mobiles, d Internet et des technologies

Plus en détail

ARCHIVES DU BUREAU SÉCURITÉ D'APPROVISIONNEMENT

ARCHIVES DU BUREAU SÉCURITÉ D'APPROVISIONNEMENT ARCHIVES DU BUREAU SÉCURITÉ D'APPROVISIONNEMENT Répertoire numérique détaillé du versement 20150385 Pauline CALLENS Studia Conseil Première édition électronique Mention de note éventuelle Archives nationales

Plus en détail

Baromètre Manpower des perspectives d emploi *

Baromètre Manpower des perspectives d emploi * Sous embargo jusqu au 12 mars 00h01 Communiqué de presse Nanterre, le 12 mars 2013 Baromètre Manpower des perspectives d emploi * LES EMPLOYEURS FRANÇAIS S ATTENDENT À DES PERSPECTIVES D EMPLOI STABLES

Plus en détail

Durée du congé de maternité

Durée du congé de maternité Durée du congé de maternité Source: Toutes les données contenues dans les graphiques sont issues de la Base de donnée sur les lois des conditions de travail et d emploi du BIT Protection de la maternité":

Plus en détail

LEARNING HUB EMLYON. des hommes, des données et des innovations

LEARNING HUB EMLYON. des hommes, des données et des innovations LEARNING HUB EMLYON Connexions des hommes, des données et des innovations EMLYON et ses diplômés ACTEURs D un monde numérique Le plan stratégique «Nouveaux Territoires 2020», a pour objectif de faire figurer

Plus en détail

Nature des revenus Impôt canadien Dégrèvement conventionnel Remarques Désignation Taux % de % à % Procédure voir chiffres

Nature des revenus Impôt canadien Dégrèvement conventionnel Remarques Désignation Taux % de % à % Procédure voir chiffres C A N A D A (Etat au 1 er janvier 2014) Index Aperçu des effets de la convention contre les doubles impositions 1 Imputation forfaitaire d'impôt (cf. remarque sous ch. IV) 5 Formule 196 " NR 7 - R Aperçu

Plus en détail

Remise du Prix Créateur 2012 Discours de Monsieur KUHN, Président de la Chambre des Métiers

Remise du Prix Créateur 2012 Discours de Monsieur KUHN, Président de la Chambre des Métiers Remise du Prix Créateur 2012 Discours de Monsieur KUHN, Président de la Chambre des Métiers - Madame la Ministre, - (Monsieur le député), - Monsieur le Président du comité de direction BGL BNP PARIBAS

Plus en détail

Commission e-entreprise de la CGEM : le pari de la labellisation des sites e-commerce

Commission e-entreprise de la CGEM : le pari de la labellisation des sites e-commerce Commission e-entreprise de la CGEM : le pari de la labellisation des sites e-commerce 7 mars 203 Mehdi KETTANI Vice-président de la Commission R&D, e-entreprise et relation avec l Université Commission

Plus en détail

Le tourisme international en France

Le tourisme international en France Le tourisme international en France Le tourisme international en France 6 L enquête auprès des visiteurs venant de l étranger (EVE) L enquête Dgcis - Banque de France auprès des visiteurs venant de l

Plus en détail