Présentation Cognizant Informatica Day L Assets Quality Review (AQR) : Un exercice réglementaire au service de la qualité des données

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Présentation Cognizant Informatica Day L Assets Quality Review (AQR) : Un exercice réglementaire au service de la qualité des données"

Transcription

1 Présentation Cognizant Informatica Day L Assets Quality Review (AQR) : Un exercice réglementaire au service de la qualité des données Octobre 2014

2 Conseil BI/DW/Big Data MDM/Référentiels Testing & QA Cognizant, Global Partner Informatica La puissance d un groupe international avec consultants experts certifiés 2 Cognizant, un groupe international de conseils, de services technologiques, et d externalisation des processus métier CA 2013 $8.34 milliards (+20%) Env. 20% CA en Europe Créée en 1994, USA (NASDAQ: CTSH) employés +75 centres de services et 25 bureaux régionaux clients projets dans +40 pays #1 satisfaction client KPMG Partenaire stratégique d Informatica au niveau mondial Cognizant a gagné de nombreuses récompenses pour son innovation en gouvernance des données et gestion des risques ainsi que ses succès en Master Data Management (MDM) et en Data Hub. Ce sont près de consultants certifiés qui sont en mesure d accompagner les clients sur leurs projets de gestion de données tant au niveau du conseil que de l intégration. Afin de leur permettre de capitaliser sur les meilleures pratiques du marché, Cognizant a industrialisé et packagé les méthodologies et solutions les plus efficaces. La personnalisation n est plus qu une question de finition. 4 domaines principaux sur lesquels nous pouvons intervenir autour des solutions Informatica: Conseil métier & innovation (Banques, Pharma ) Mise en œuvre de projets d intégration & Big Data L accompagnement dans la définition de référentiels L anonymisation des données et le test qualité en continu suivant les enjeux spécifiques du marché et de l organisation de chaque entreprise (réglementaires, sociétaux, économiques) Avec des solutions propriétaires (ex. plateforme Platinum ou Information Factory) pour optimiser ou industrialiser les traitements de l info) Plus grand intégrateur de Heiler Software, Cognizant propose un MDM HUB et des accélérateurs (MDM-ina-Box, Financial Referential Data Mgt ) testeurs dans le monde, un centre de services à Grenoble, une solution dédiée TDMaxim développée avec Informatica

3 Equinox-Cognizant, consultants spécialisés De la réflexion stratégique à la mise en œuvre des programmes de transformation 3 Conseil dans les secteurs de la banque, des marchés financiers et de l assurance, en : Stratégie Management / Organisation Risques / Finance Ressources Humaines Des spécialistes de la réglementation Bâle II.5-III, EMIR, DFA, MIFID, FRTB, FATCA, Solvabilité II Spécialiste du conseil en management, Equinox-Cognizant est le pôle de Cognizant qui accompagne les banques, les opérateurs des marchés financiers et les compagnies d assurance dans la transformation de leurs modèles opérationnel, de gestion des risques, de la relation clients et des ressources humaines. Sa vocation est d aider les institutions financières à faire face aux évolutions toujours plus complexes de leurs métiers et de la réglementation. Réseau international d experts Business et IT avec Cognizant Nos clients : 8 des 10 plus grandes institutions financières européennes, 6 des 10 premières banques américaines, 12 des 25 premières compagnies mondiales d assurance et la majeure partie des banques, opérateurs financiers et assureurs en France.

4 4 Sommaire de l intervention 1. Présentation & enjeux des AQR 2. Retour d expérience 3. Principales difficultés 4. Conséquences durables 5. Principales leçons & prospective

5 Les AQR Contexte & objectifs (1/2) Comprehensive Assessment 5 La Banque Centrale Européenne (BCE) s apprête à assumer de nouvelles missions de supervision bancaire dans le cadre du Mécanisme de Supervision Unique (MSU). Les principaux objectifs du nouveau système de supervision financière consistent à assurer la sauvegarde et la solidité du système bancaire européen et à renforcer l intégration et la stabilité financière en Europe. La BCE endosse ses nouvelles responsabilités à partir de l automne 2014, soit douze mois après l entrée en vigueur du règlement instituant la supervision. La période transitoire jusqu à la pleine entrée en vigueur du Règlement MSU en novembre 2014 a été mise à profit par la BCE et les autorités nationales, dans le cadre d une coopération rapprochée, afin d effectuer un exercice d évaluation préalable des actifs bancaires (Comprehensive Assessment) incluant notamment une revue des bilans des banques qui sont soumises à la supervision directe de la BCE. Le «Comprehensive Assessment» s appuie sur 3 piliers complémentaires : Le «Supervisory Assessment» Evaluation prudentielle des risques visant à examiner, quantitativement et qualitativement, les principaux risques, y compris de liquidité, d effet de levier et de financement. L «Assets Quality Review» Examen de la qualité des actifs des banques afin d accroître la transparence quant à leurs expositions. Cet examen portera notamment sur l adéquation de la valorisation des actifs et des garanties, des provisions ainsi que la classification des actifs non-performants. Des «Stress tests» Tests de résistance visant à examiner la résilience du bilan des banques dans des scénarios de crise.

6 Les AQR Contexte & objectifs (2/2) Assets Quality Review 6 L exercice d Assets Quality Review associé est un exercice exigeant qui a été mené dans des délais très courts. Cette évaluation, de niveau consolidé par banque sous revue, a un périmètre très large et inclura notamment la revue : des expositions au risque de crédit et de marché des positions au bilan et hors-bilan, des engagements domestiques et internationaux. Toutes les classes d actifs ont été couvertes (incluant les prêts non-performants, restructurés et les expositions souveraines) selon des définitions harmonisées au niveau européen. 3 phases distinctes séquentielles ont été conduites par le régulateur en vue de mener à bien cet exercice : Sélection des portefeuilles risqués (Novembre Janvier 2014) Collecte des données et sélection basée sur les risques Exécution des Assets Quality Review (Février 2014 Juin 2014) Validation de l intégrité des données Échantillonnages des portefeuilles et revue des fichiers sur sites Examen de la valorisation des actifs de la banque Revue de la classification des expositions non-performantes, collatéraux et provisions par revue détaillée de dossier Synthèse des résultats, benchmarking et revue par le niveau central (Objectif : octobre 2014) Le processus de revue des bilans des banques de la zone a également été pour l EBA l occasion de quantifier l impact lié à la mise en place de deux nouvelles notions : les notions de Forbearance et Non-Performing Exposures

7 7 Sommaire de l intervention 1. Présentation & enjeux des AQR 2. Retour d expérience Principaux livrables & exigences Organisation type & planning Exemple d architecture 3. Principales difficultés 4. Conséquences durables 5. Principales leçons & prospective

8 Retour d expérience Principaux livrables & Exigences 8 3 grands types de livrables étaient attendus par le régulateur Production de reportings détaillés sur l actif du bilan au niveau contrat (i.e. loan tape) y.c compris présentation globale des systèmes d information concourant à la constitution des extractions SI y.c. définition des l intégralité des sources, référentiel et règles de gestion des données extraites Revue de dossiers physiques (audit sur pièce) sur la base des extractions SI Livraison de la documentation entourant les pratiques de la banque (octroi, suivi des risques, normes comptables, ) Auto-évaluation sur les pratiques internes (modèles, provisionnement, etc ) & justification Exigences propres à la création des extractions SI mises à disposition du régulateur Cahier des charges différents par type d actif Retail, SME retail, Large Corp, Commercial Real Estate (CRE), Residential Real Estate (RRE), Des typologies & natures de données pouvant diverger d un type d actif à l autre Production de données de niveau (maximum = somme des demandes du régulateur et internes à fin de contrôle) : Contrat maximum de 37 données Contrepartie maximum 28 données Garantie maximum 10 données Autres spécificités techniques Mise en place de fichiers plats normalisés Formatage des chiffres (séparateur, numérique, ) Extension.txt & encodage spécifique (notamment difficultés liées aux retours chariot)

9 Renforts externes Retour d expérience Organisation type & planning d envoi des extractions SI 9 Afin de répondre dans les délais aux exigences du régulateur, des équipes ad-hoc, rapportant directement à la direction générale ont été mises en place. La même organisation a été déclinée aux différents échelons organisationnels (holding central, corporate center & entité opérationnelle) Des renforts externes importants sont intervenus Compte-tenu des délais courts et des nombreuses demandes, la gestion du projet a été réalisé par les délais Direction Générale Direction des risques Chef de projet Direction des risques Direction Finance Départements opérationnels Direction SI Direction de l audit interne (Ctrl de 2 nd niveau) 1 er cahier des charges : début janvier Planning de la première phase des AQR (focus sur les aspects SI) 15/02 28/02 15/03 Loan tape V1 Loan tape V2 Loan tape Vdef Des deadlines très serrées pour livrer des extractions complexes, ligne à ligne, à fin 2012 et fin 2013 Cahier des charges Vdef Cahier des charges Vdef +1

10 Entité opérationnelle pays Corporate center de la filiale Holding centrale de la banque Retour d expérience Exemple d architecture SI 10 Cet exercice exigeant a conduit à la mise en place d une architecture ad-hoc, au fil de l eau et dans des délais très contraints et sous très forte pression. Ces contraintes ont ainsi amené la mise en place d architecture ne répondant pas à l état de l art, induisant des traitements et procédures de contrôles manuel. Bases de données groupe Ex: Complément de provision, ID groupe Entrepôt AQR 3 missions : 1 - Agrégation 2 Contrôles ad-hoc 3 - Enrichissement Base de données centrales Ex: Complément de provision, ID groupe, Datamart AQR (base Risques) 3 missions : 1 - Agrégation 2 Contrôles ad-hoc 3 - Enrichissement y.c. calcul de certaines données Ex: Provision générale par facilité y.c. calcul de certaines données Ex: RWA par contrat retail y.c. calcul de certaines données Ex: Calcul de la forbearance & NPE Bases comptables Bases provisionnables Entrepôts Bâle II Applications Front Office Archives sur 5 ans

11 11 Sommaire de l intervention 1. Présentation & enjeux des AQR 2. Retour d expérience 3. Principales difficultés Observations Principales sources de disqualité 4. Conséquences durables 5. Principales leçons & prospective

12 Principales difficultés Observations 12 Les travaux liés aux AQR, et principalement les difficultés de production des extractions SI, ont eu des impacts forts sur les organisations : Conséquences humaines «Epuisement» des équipes opérationnelles Conséquences processus : Retard dans les processus récurrents de production et/ou reporting Conséquences budgétaires : «Absorption» des budgets alloués à d autres projets en raison du recours à de nombreuses ressources externes : Datamining/Constitution des base de données Rédaction de documentation Assistance aux opérationnels absorbés par les AQR Suivi des échéances et coordination Annulation/report de certains projets Ces difficultés n ont néanmoins pas empêché les travaux d être menés à leur terme car non seulement la mise à disposition des données était observée par le régulateur mais également la «capacité à faire» des équipes opérationnelles Cet impératif réglementaire a entraîné la nécessité de produire dans les temps et en qualité, avec une pression directement issue de la direction générale.

13 Principales difficultés Principales sources de disqualité 13 Le mode de constitution des données pour le régulateur a conduit à de nombreuses disqualités. Difficultés intrinsèques aux SI exploitées Incohérence entre les données risques et finance Incapacité à relier les identifiants des contrats aux données dans les applicatifs opérationnels lors des diverses phases d enrichissement aux différents niveaux organisationnels Absence d historiques suite à des migrations récentes et/ou changement d identifiants Difficulté à retrouver certaines données en raison de la dispersion des bases et de la quantité d information nécessaire Insuffisance d historiques en ligne pour calculer les nouvelles notions de forbearance & NPE Nécessité de «calculer» certaines données qui ne sont pas stockées au niveau unitaire Difficultés rencontrées dans le cadre de la constitution des fichiers plats Normalisation des données déficiente et divergente d une entité à l autre (format de chiffre, définition, ) Complexité de transmission des fichiers via les canaux attendus (protocole cft, environnement windows, applicatifs internes bancaires,.) Régression entre les différentes versions de loantape Erreurs «humaines» (ex: division par un facteur 100 de pourcentage) Les travaux d audit, tant externes qu internes, ont révélé d autres sources de disqualité Difficulté à réconcilier certains montants entre les applicatifs de gestion et comptables liés aux multiples retraitements de la donnée Absence de certaines informations dans les systèmes (ex : valeurs par défaut des systèmes - pays, devise, ) Erreur dans la caractérisation des données de Forbearance & Non-Performing Exposures Déficience dans le traitement des garanties dans les systèmes (pas de remontée au groupe, stockage aléatoire des informations relatives aux contrats, garanties «faibles» non-enregistrées, archivage des éléments physiques complexe, )

14 14 Sommaire de l intervention 1. Présentation & enjeux des AQR 2. Retour d expérience 3. Principales difficultés 4. Conséquences durables Recommandations Notions de Forbearance & NPE 5. Principales leçons & prospective

15 Conséquences durables Recommandations du régulateur 15 Les difficultés rencontrées par certaines institutions bancaires ont été remarquées par le régulateur qui a émis un ensemble de recommandations à la suite de l exercice. Les principales recommandations sur le périmètre Si sont les suivantes : Amélioration de la qualité des données (de nombreuses versions corrigées de loan tapes, après la version finale, ont dû être livrées au régulateur sur certains portefeuilles) Amélioration de la cohérence entre les données Risque et Finance Amélioration des processus de remontée des données (délai, scalabilité, définitions communes au groupe, ) Implémentation des notions de Forbearance et de Non-Performing Exposure dans les SI (cf infra) Mise en place de suivis renforcés sur les garanties visant à assurer leur remontée dans les systèmes Ces recommandations s inscrivent néanmoins dans des constats d ores et déjà identifiés par les managements qui ont : Lancé des réflexions sur des SI partagés entre les filières Risques et Finance pour garantir de manière native la cohérence globale des données (cf infra) Intégré au chantier d implémentation du BCBS 239 nombre des recommandations énoncées par le régulateur afin d être en mesure de faire face à toute répétition de l exercice (cf infra)

16 Niveau contrat Niveau débiteur Conséquences durables Notions de Forbearance & Non-Performing Exposure 16 L exercice d Assets Quality Review avait également pour objectif de quantifier les nouvelles notions de «Forbearance» & «Non-performing Exposures» Forbearance : Cette qualification identifie les créances pendant une durée maximum de 3 ans - qui ont fait l objet de restructurations des principales clauses de leur contrat (Terms & conditions) dans un contexte de risque (i.e. : des conditions identiques ne seraient accordées à une contrepartie de même niveau de risque/concession) L objet de cette notion est d isoler les créances qui ont fait l objet de mesure visant à retarder leur passage dans les catégories de défaut/douteux Non-performing Exposures la conjonction de trois évènements déclencheurs Cette nouvelle notion, qui n est pas une catégorie comptable et ne remplace pas la notion de défaut bâlois ou de douteux comptable, s appuie néanmoins sur ces deux notions et les complémente en y intégrant toute créance forborne L objet du régulateur, à ce jour, est de quantifier cette notion avant peut-être d imposer de nouvelles contraintes prudentielles ou de niveau de provisionnement Forbearance (contrat) - période min. de NPE + Période probatoire de 2 ans NPE (clients) période min. de 1 an Non-défaut/Sain Défaut/Douteux Non-défaut/sain Performing Non Performing Exposure Performing Non-forborne Contrat modifié => Forborne Non-forborne Non-forborne Contrat non-modifié => Forborne (contagion / Présomption) Non-forborne Déclassement Restructuration /concession Retour in-bonis Nouveau contrat => non forborne Principales difficultés rencontrées dans les SI pour identifier cette double qualification 1 Une notion à cheval entre la notion comptable de «douteux» et la notion risque de «défaut» donc un besoin d exploiter deux filières SI 2 La nécessité de créer un indicateur de «restructuration dans un contexte de risque/concession» 3 L appel à un historique d information bien souvent hors des bases courantes (désarchivage)

17 17 Sommaire de l intervention 1. Présentation & enjeux des AQR 2. Retour d expérience 3. Principales difficultés 4. Conséquences durables 5. Principales leçons & prospective Synthèse Le modèle cible pour répondre aux exigences du régulateur Le BCBS 239 Les solutions Informatica CCAR US

18 Principales leçons & prospective Synthèse 18 L exercice d Assets Quality Review a été réalisé dans un planning contraint tout en devant produire des livrables complexes, notamment des extractions faisant appel à des données dispersées dans les systèmes Finance, Risques et parfois Business. Des infrastructures SI ad-hoc ont été mises en place pour répondre aux demandes du régulateur. Les équipes et les processus opérationnels ont été soumis à un stress important, renforcé par la difficulté pour produire les «loan tapes» qui ont conduit le régulateur à émettre des recommandations afin de renforcer la qualité et la cohérence des données risques et finance Des notions nouvelles, et complexes, qui vont devoir être produites de manière pérenne: La notion de forbearance La qualification de Non-performing Exposure Des possibilités de répétition de l exercice dans le cadre d une volonté de surveillance des bilans bancaires croissante En parallèle, la mise en place de nouvelles normes dites BCBS 239, dictées par le comité de Bâle, encadrant les systèmes d agrégation et de reporting des données risques et renforçant la nécessité de cohérence avec les données issues des systèmes comptables Ce besoin de cohérence entre les données finance et risques, et d agilité des systèmes, est désormais intégré par certaines institutions bancaires qui ont soit lancé des filières de production partagée des données, soit entamé des réflexions internes pour y parvenir.

19 SI centraux SI locaux Référentiels marché & contrepartie partagés Principales leçons & prospective Exemple de modèle cible simplifié pouvant répondre à des exigences accrues de régulation 19 Systèmes Risques Systèmes FO Cette infrastructure simplifiée s appuie notamment sur : Un dictionnaire de données partagé entre toutes les entités opérationnelles Des référentiels uniques et partagés au sein du groupe Bases comptables Un modèle de données «neutre» (sans interprétation au cours du processus) La suppression des étapes de rapprochement des données comptables et risques, car devenu sans objet Moteur des risques Outil de consolid ation Entrepôt de donnée central Utilisation locale & centrale Un partage des données entre le central et le local qui garantit la qualité des données pour le pilotage global Une homogénéisation des principaux reportings au travers du groupe Une accélération des processus financiers et risques Une amélioration de la scalabilité et des capacités production de reportings ad-hoc Reportings consolidés Finance & Risques Reportings locaux Finance & Risques La mise en place d une telle infrastructure entraîne néanmoins une refonte importante des systèmes d information, la normalisation et la standardisation des données au sein des entités contributrices, ainsi que d importants travaux en lien avec les équipes métier.

20 Principales leçons & prospective Le BCBS 239 Un enjeu et une stratégie de réponse aux nouvelles contraintes 20 Le Basel Committee for Banking Supervision (BCBS) a publié en janvier 2013 un ensemble de règles, aussi connues sous la dénomination de BCBS 239. Ces 14 principes visent à renforcer les capacités d agrégation et de reporting des systèmes d information dédiés aux filières Risques des principales institutions bancaires mondiales. 11 de ces principes sont applicables aux banques qualifiées de systémiques relativement à la stabilité financière mondiale (G-SIBS) et les 3 autres principes sont applicables aux régulateurs bancaires nationaux. Les institutions bancaires qualifiées de systémique disposent d un délai jusqu à janvier 2016 pour respecter les principes issues du BCBCS 239. A l heure actuelle, cette réglementation concerne 30 institutions bancaires au niveau mondial (G-SIBS) mais elle sera ensuite étendue au niveau domestique par les différents régulateurs pour impacter les banques aux profils moins internationaux (D-SIBS). Dès leur identification effectuée, ces banques disposeront de 3 ans pour respecter les 11 principes du BCBS 239. Dès aujourd hui, les principales banques mondiales ont structuré des chantiers afin de parvenir à cette cible. Synthétiquement, ceux-ci peuvent être les suivants: La mise en place d une gouvernance de la qualité de la donnée L amélioration des principes de gestion des risques et des processus de décision La documentation de dictionnaires de données partagées et de leur taxonomie Le renforcement des infrastructures SI permettant la génération des reportings Risques «clés» La mise en place de processus permettant d assurer le respect des délais de mise à disposition des reportings. La mise en place de processus favorisant la pertinence et la qualité des reportings. La stratégie de certaines institutions bancaires est aujourd hui d intégrer les leçons des AQR aux projets en cours visant à répondre aux contraintes du BCBS239 afin de disposer des capacités à faire face à toute nouvelle revue détaillée de leur bilan par le régulateur dans un futur proche.

21 Principales leçons & prospective Les solutions Informatica 21

22 Principales leçons & prospective CCAR US - Comprehensive Capital Analysis and Review 22 Dans le contexte actuel de difficultés économiques prolongées et de stress permanent sur le capital des banques, la Réserve Fédérale américaine ( Fed ) a mis en place un reporting annuel proche du Comprehensive Assessment de la BCE. Le Comprehensive Capital Analysis and Review (CCAR) intègre deux des phases de la revue expérimentée par les banques européennes: Le Supervisory Assessment, phase au cours de la laquelle les banques US doivent fournir des éléments sur l évolution attendue de leur capital réglementaire (et notamment les distributions prévues de dividendes), des analyses de niveau management et les procédures encadrant la gestion du captial. Les Stress Tests visant à s assurer que le capital est suffisant pour amortir toute crise probable dans un futur proche Cette revue annuelle, qui a pour objectif de à s assurer de la résistance des bilans et de la capacité des processus internes à faire face aux évolutions économiques probables, est cependant limitée aux banques dont le bilan dépasse un encours de USD 10 mds Les milieux économiques et financiers estiment que ces nouvelles dispositions ont conduit les institutions bancaires US à diminuer leurs distributions de capital de 40% au cours de la période. Dans le contexte de «course à la crédibilité» entre les différents régulateurs mondiaux, la mise en place de reportings récurrents, proches de ceux mis en place dans le cadre des AQR et donc plus sévères que ceux institués par le régulateur américain, n est pas à exclure.

23 Annexe 1 Publications Cognizant 23 Pour aller plus loin : Assets Quality Review Mot-clés : Cognizant - AQR Forbearance & Non-Performing Exposure Mot-clés : Cognizant Forbearance - NPE BCBS 239 Mot-clés : Cognizant BCBS 239

24 Contacts 24 Alrick DUPUIS Manager T. +33 (0) M. +33 (0) E. Equinox-Cognizant 63, boulevard Haussmann Paris France T F W.

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014.

Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives. Equinox-Cognizant, tous droits réservés. 2014. Practice Finance & Risk Management BCBS 239 enjeux et perspectives 2014 Contexte du BCBS 239 2 Une nouvelle exigence Les Principes aux fins de l agrégation des données sur les et de la notification des

Plus en détail

Forbearance et Non-Performing Exposures

Forbearance et Non-Performing Exposures Forbearance et Non-Performing Exposures Précisions sur les notions de Forbearance et Non-Performing Exposures suite à la publication de l EBA du 20 février 2014 Dans sa publication finale du 20 février

Plus en détail

Présentation à l EIFR. 25 mars 2014

Présentation à l EIFR. 25 mars 2014 Présentation à l EIFR 25 mars 2014 1 Contexte BCBS 239 Les établissements font face depuis les cinq dernières années aux nombreux changements réglementaires visant à renforcer la résilience du secteur:

Plus en détail

Asset Quality Review

Asset Quality Review Asset Quality Review Eclairage, par Harwell Management 1 Table des Matières En quelques mots... 3 Contexte : une confiance sur la santé des bilans des banques européennes fragile... 3 Objectifs et Enjeux...

Plus en détail

Séminaire EIFR Les nouveaux défis de la conformité L organisation des départements Conformité

Séminaire EIFR Les nouveaux défis de la conformité L organisation des départements Conformité Séminaire EIFR Les nouveaux défis de la conformité L organisation des départements Conformité Mai 2015 1. Introduction Enjeux 2 Le risque de non-conformité est défini par le Comité de Bâle comme un risque

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques

BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques 1 BCBS 239 Repenser la gestion des données Risques Etude Ailancy du 19 janvier 2015 2 1. Quelques mots sur Ailancy 2. Présentation de BCBS 239 et de ses impacts pour les Banques QUELQUES MOTS SUR AILANCY

Plus en détail

CONSULTING, BANQUE & ASSURANCE. axiwell LE SENS DE L ESSENTIEL

CONSULTING, BANQUE & ASSURANCE. axiwell LE SENS DE L ESSENTIEL CONSULTING, BANQUE & ASSURANCE axiwell LE SENS DE L ESSENTIEL SOMMAIRE Édito... page 3 Axiwell Financial Services... Exemples de missions réalisées... Nos offres spécifiques... Risques / Conformité / Réglementaire...

Plus en détail

Solvency II. Contexte et enjeux de la réforme. Pour obtenir la présentation complète, écrire à : insight@sia-conseil.com.

Solvency II. Contexte et enjeux de la réforme. Pour obtenir la présentation complète, écrire à : insight@sia-conseil.com. Solvency II Contexte et enjeux de la réforme Pour obtenir la présentation complète, écrire à : insight@sia-conseil.com Juin 2006 Sommaire Introduction Tour d horizon de Solvency II La gestion des risques

Plus en détail

Les priorités de l ACPR L évolution des règles internationales

Les priorités de l ACPR L évolution des règles internationales EIFR Risques opérationnels Enjeux structurels et défis à venir Paris, 5 novembre 2014 Les priorités de l ACPR L évolution des règles internationales Philippe BILLARD Chef du service des affaires internationales

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : D Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Responsable d affaires I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

L expérience marocaine en matière de financement des PME

L expérience marocaine en matière de financement des PME L expérience marocaine en matière de financement des PME Par Monsieur Monsieur Ahmed LAHRACHE Adjoint au Directeur de la Supervision Bancaire i d l d l d h b Financement de la PME dans les pays du Maghreb

Plus en détail

Offre «Directive UCITS V»

Offre «Directive UCITS V» Offre «Directive UCITS V» Undertakings for the Collective Investment In Transferable Securities V Aurélie GONCALVES T : +32 (0) 499 74 83 28 @ : a.goncalves@kpdp-consulting.fr UCITS V Opportunités et défis

Plus en détail

BANKING BUSINESS CONSULTING. Luxembourg Paris Brussels. STRESS TESTS JUNE 2012 Défis majeurs et best practices

BANKING BUSINESS CONSULTING. Luxembourg Paris Brussels. STRESS TESTS JUNE 2012 Défis majeurs et best practices BANKING BUSINESS CONSULTING Luxembourg Paris Brussels STRESS TESTS JUNE 2012 Défis majeurs et best practices 12/06/2012 1 Luxembourg Paris Brussels Les stress tests ou tests de résistance sont des techniques

Plus en détail

eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires

eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires eframe pour optimiser les reportings métiers et réglementaires TIME WINDOW DRIVEN REPORTING POUR DES ANALYSES ET DES RAPPORTS COMPLETS ET EXACTS, À TEMPS TOUT LE TEMPS www.secondfloor.com eframe pour optimiser

Plus en détail

L innovation au cœur des processus et des systèmes

L innovation au cœur des processus et des systèmes L innovation au cœur des processus et des systèmes www.novigo-consulting.com NOS OFFRES Notre vocation est d appuyer les entreprises pour évaluer la multitude de besoins et assurer le succès des projets

Plus en détail

Optimisation de la gestion des risques opérationnels. EIFR 10 février 2015

Optimisation de la gestion des risques opérationnels. EIFR 10 février 2015 Optimisation de la gestion des risques opérationnels EIFR 10 février 2015 L ADN efront METIER TECHNOLOGIE Approche métier ERM/GRC CRM Gestion Alternative Approche Technologique Méthodologie Implémentation

Plus en détail

www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne

www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne www.pwc.lu/secteur-public Gestion des risques, contrôle interne et audit interne Contexte Depuis plusieurs années, les institutions publiques doivent faire face à de nouveaux défis pour améliorer leurs

Plus en détail

Sommaire. 1. Présentation de 2J Associés. 2. Nos métiers. 3. Nos valeurs. 4. Nos offres. 5. Exemples de missions réalisées

Sommaire. 1. Présentation de 2J Associés. 2. Nos métiers. 3. Nos valeurs. 4. Nos offres. 5. Exemples de missions réalisées Sommaire 1. Présentation de 2J Associés 2. Nos métiers 3. Nos valeurs 4. Nos offres 5. Exemples de missions réalisées 1. Présentation de 2J Associés 2J Associés est un cabinet d expertise comptable indépendant

Plus en détail

~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~

~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~ CHARTE DU COMITÉ DU RISQUE DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION ~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~ Principales responsabilités Approuver le cadre de gestion des

Plus en détail

La mise en œuvre de Centres de services -

La mise en œuvre de Centres de services - Association Française pour la promotion des bonnes pratiques de sourcing escm. La mise en œuvre de Centres de services - Retour d expérience Crédit Agricole Corporate and Investment Bank Julien KOKOCINSKI

Plus en détail

Contrôler, optimiser, anticiper : la Direction Financière au centre de l activité bancaire

Contrôler, optimiser, anticiper : la Direction Financière au centre de l activité bancaire Contrôler, optimiser, anticiper : la Direction Financière au centre de l activité bancaire Les turbulences financières actuelles, symptômes de mutations structurelles du système financier, Les évènements

Plus en détail

Maîtrise des risques sur le système d information des banques : Enjeux réglementaires et prudentiels

Maîtrise des risques sur le système d information des banques : Enjeux réglementaires et prudentiels Secrétariat général de la Commission bancaire Maîtrise des risques sur le système d information des banques : Enjeux Forum des Compétences 7 décembre 2005 Pierre-Yves Thoraval Secrétaire général adjoint

Plus en détail

INGENIEUR SPECIALITE GESTION ET PREVENTION DES RISQUES DIPLOMÉ DE ARTS ET METIERS PARISTECH EN PARTENARIAT AVEC ITII 2 SAVOIES

INGENIEUR SPECIALITE GESTION ET PREVENTION DES RISQUES DIPLOMÉ DE ARTS ET METIERS PARISTECH EN PARTENARIAT AVEC ITII 2 SAVOIES INGENIEUR SPECIALITE GESTION ET PREVENTION DES RISQUES DIPLOMÉ DE ARTS ET METIERS PARISTECH EN PARTENARIAT AVEC ITII 2 SAVOIES RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS ET RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION ACTIVITE et TACHES

Plus en détail

Avertissement. Copyright 2014 Accenture All rights reserved. 2

Avertissement. Copyright 2014 Accenture All rights reserved. 2 Avertissement Ce document et les informations contenues sont la propriété d Accenture. Ce document en totalité ou en partie, ne peut être reproduit sous aucune forme ni par aucun moyen sans autorisation

Plus en détail

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché

Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché INFO # 28 Conformité et efficience de la délégation de gestion : vers une norme de marché CONTEXTE ACTUEL DE LA DÉLÉGATION DE GESTION Une accélération sensible des mutations autour de l activité de délégation

Plus en détail

Organisation de la gestion des risques - Solvabilité II et ORSA - Jean-François DECROOCQ

Organisation de la gestion des risques - Solvabilité II et ORSA - Jean-François DECROOCQ Organisation de la gestion des risques - Solvabilité II et ORSA - Jean-François DECROOCQ 1 LA GESTION DES RISQUES : La formalisation de règles de gestion et de techniques de mesure du risque 2 COSO un

Plus en détail

Software Asset Management Savoir optimiser vos coûts licensing

Software Asset Management Savoir optimiser vos coûts licensing Software Asset Management Savoir optimiser vos coûts licensing A propos d Insight Insight est le spécialiste en gestion des contrats de licences, en fourniture de logiciels et services associés. Nous accompagnons

Plus en détail

DOSSIER Le reporting Solvabilité 2 : quels impacts sur les assureurs?

DOSSIER Le reporting Solvabilité 2 : quels impacts sur les assureurs? Octobre 2014 Numéro 02 Publication offerte NEWSLETTER Conseil en Organisation et Systèmes d Information Assurances Banque-Finance Immobilier DOSSIER Le reporting Solvabilité 2 : quels impacts sur les assureurs?

Plus en détail

TABLEAU COMPARATIF - 99 -

TABLEAU COMPARATIF - 99 - - 99 - TABLEAU COMPARATIF Le Sénat, Vu l article 88-4 de la Constitution ; Vu la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil sur les exigences prudentielles applicables aux établissements

Plus en détail

Références des missions en Gestion des Risques

Références des missions en Gestion des Risques Références des missions en Gestion des Risques DIRECTION DES RISQUES Service Calculs, Modèles et Reporting Depuis janvier 2011, ALGOFI accompagne la Direction des Risques sur la maîtrise d ouvrage bancaire

Plus en détail

Département des Risques

Département des Risques DOCUMENTATION RELATIVE AU PILIER 3 DE LA REGLEMENTATION BALE II SOMMAIRE 1- Présentation 2- Politique de gestion des risques 3- Fonds propres 4- Adéquation des fonds propres 5- Risques de contrepartie

Plus en détail

Introduction au reporting COREP

Introduction au reporting COREP Introduction au reporting COREP «Un chantier à part au sein du projet Bâle II» Réalisé par Matthias LAVALEE Consultant Pour obtenir la présentation complète, écrire à : insight@sia-conseil.com Avril 2006

Plus en détail

Mise en œuvre des IFRS dans la banque

Mise en œuvre des IFRS dans la banque Mise en œuvre des IFRS dans la banque Responsables financiers et comptables des institutions financières Experts Comptables Commissaires aux Comptes Comprendre les fondements des normes IFRS Savoir traiter

Plus en détail

La Synthèse et le Pilotage en réponse aux besoins métiers

La Synthèse et le Pilotage en réponse aux besoins métiers La Synthèse et le Pilotage en réponse aux besoins métiers Présentation de BI consulting Faits & chiffres NOS EXPERTISES MÉTIER 100% Secteur Financier : Retail Banking, CIB, Assurance, Asset Management,

Plus en détail

Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés. Nos convictions et notre approche

Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés. Nos convictions et notre approche Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés Nos convictions et notre approche Cédric Damiens Directeur - ALDEA ALDEA - www.aldea.fr Enjeux et perspectives des Centres de Services Partagés :

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA 1 APPEL D OFFRES ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA JUILLET 2013 2 1. OBJET DE L APPEL D OFFRE Réalisation d un accompagnement

Plus en détail

Revue de l approche IRB par l EBA : les impacts sur le dispositif de notation Etat des lieux des premières publications

Revue de l approche IRB par l EBA : les impacts sur le dispositif de notation Etat des lieux des premières publications Revue de l approche IRB par l EBA : les impacts sur le dispositif de notation Etat des lieux des premières publications Equinox-Cognizant Contexte Vers une harmonisation des méthodes de calcul de RWA à

Plus en détail

Gestion des risques de crédit. Termes de référence (TDR)

Gestion des risques de crédit. Termes de référence (TDR) Séminaire de formation Gestion des risques de crédit organisé par la Banque centrale des Comores (BCC) à l attention des cadres des banques de la place de Moroni Termes de référence (TDR) 1. Contexte La

Plus en détail

Gouvernance et qualité des données sous Solvabilité II Grégoire VUARLOT

Gouvernance et qualité des données sous Solvabilité II Grégoire VUARLOT Gouvernance et qualité des données sous Solvabilité II Grégoire VUARLOT Directeur adjoint, Contrôles spécialisés et transversaux en assurance Autorité de contrôle prudentiel et de résolution 01/04/2015

Plus en détail

Calcul d une provision technique en assurance vie dans le cadre de Solvabilité 2. Le cas des contrats d épargne : les approches «markedto model»

Calcul d une provision technique en assurance vie dans le cadre de Solvabilité 2. Le cas des contrats d épargne : les approches «markedto model» Calcul d une provision technique en assurance vie dans le cadre de Solvabilité 2 Le cas des contrats d épargne : les approches «markedto model» Luca De Dominicis formation Sepia 10 juin 2008 Sommaire 1.

Plus en détail

Présentation Etude Multi Clients Sponsorisée 2015. Camille Marchand, Account Manager c.marchand@pac-online.com 07 63 23 01 82

Présentation Etude Multi Clients Sponsorisée 2015. Camille Marchand, Account Manager c.marchand@pac-online.com 07 63 23 01 82 La transformation numérique des banques : Un levier d innovation pour les banques traditionnelles et en ligne qui souhaitent répondre aux nouveaux enjeux de leurs clients. Présentation Etude Multi Clients

Plus en détail

La surveillance prudentielle des institutions de dépôt

La surveillance prudentielle des institutions de dépôt La surveillance prudentielle des institutions de dépôt Journée des carrières de PRMIA Montréal Présentée par : Gouro Sall Diagne Mardi 17 mars 2015 Autorité des marchés financiers AGENDA L AUTORITÉ DES

Plus en détail

Gouvernance et contrôle interne Table ronde

Gouvernance et contrôle interne Table ronde Gouvernance et contrôle interne Table ronde Conférence ASSFOR 10 Marie-Agnès NICOLET Regulation Partners Présidente fondatrice 35, Boulevard Berthier 75017 Paris marieagnes.nicolet@regulationpartners.com

Plus en détail

Evaluation complète des bilans bancaires Comprehensive assessment

Evaluation complète des bilans bancaires Comprehensive assessment Evaluation complète des bilans bancaires Comprehensive assessment Point presse du 21 octobre 2014 1 Le contenu de l exercice 1.1. Les objectifs de l évaluation complète des bilans Le règlement confiant

Plus en détail

PROJET DE MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE QUALITE A LA DU CONSEIL DU CAFE CACAO TERMES DE REFERENCE DECEMBRE 2015

PROJET DE MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE QUALITE A LA DU CONSEIL DU CAFE CACAO TERMES DE REFERENCE DECEMBRE 2015 DIRECTION GENERALE ADJOINTE CHARGEE DES OPERATIONS COMMERCIALES ------------- DIRECTION DES EXPORTATIONS ------------- PROJET DE MISE EN PLACE D UNE DEMARCHE QUALITE A LA DIRECTION DES EXPORTATIONS DU

Plus en détail

L Union bancaire européenne : un remède anti-crise. Les Rencontres de l IEFP

L Union bancaire européenne : un remède anti-crise. Les Rencontres de l IEFP L Union bancaire européenne : un remède anti-crise Les Rencontres de l IEFP Les principaux facteurs à l origine de la crise financière Un évènement déclencheur (les «subprimes») mais des origines multiples

Plus en détail

Les missions du comité d audit

Les missions du comité d audit AUDIT COMMITTEE INSTITUTE FRANCE Les missions du comité d audit Aide mémoire kpmg.fr Sommaire Réglementation... 3 Exemples de bonnes pratiques... 6 Suivi de l efficacité des systèmes de contrôle interne

Plus en détail

Piloter le contrôle permanent

Piloter le contrôle permanent Piloter le contrôle permanent Un cadre règlementaire en permanente évolution L évolution des réglementations oblige les institutions financières à revoir leur dispositif de contrôle Secteur bancaire CRBF

Plus en détail

LEAN SIX SIGMA Au service de l excellence opérationnelle

LEAN SIX SIGMA Au service de l excellence opérationnelle LEAN SIX SIGMA Au service de l excellence opérationnelle enjeux Comment accroître la qualité de vos services tout en maîtrisant vos coûts? Equinox Consulting vous accompagne aussi bien dans la définition

Plus en détail

Avis relatif à la désignation du Mouvement Desjardins à titre d institution financière d importance systémique intérieure

Avis relatif à la désignation du Mouvement Desjardins à titre d institution financière d importance systémique intérieure Avis relatif à la désignation du Mouvement Desjardins à titre d institution financière d importance systémique intérieure Contexte Le présent avis constitue un complément aux diverses lignes directrices

Plus en détail

Le Collateral Management

Le Collateral Management Le Collateral Management Éclairage, par Harwell Management 1 Table des Matières Grises Collateral Management 2 GESTION DU COLLATERAL En quelques mots Collatéral : actif financier servant de garantie dans

Plus en détail

libérales ou encore des particuliers. La société dispose ainsi d un portefeuille

libérales ou encore des particuliers. La société dispose ainsi d un portefeuille TEMOIGNAGE Temoignage Thierry Mazellier - APAVE Sudeurope Directeur Finance et Comptabilité Apave Sudeurope améliore la qualité de la gestion de son poste clients avec Igrec Au travers de son partenariat

Plus en détail

COMMUNIQUÉ. Lignes directrices relatives à la gouvernance des technologies de l information (TI)

COMMUNIQUÉ. Lignes directrices relatives à la gouvernance des technologies de l information (TI) COMMUNIQUÉ 14-COM-002 14 juillet 2014 Lignes directrices relatives à la gouvernance des technologies de l information (TI) L Association des superviseurs prudentiels des caisses (ASPC) a créé un groupe

Plus en détail

Comment réussir la mise en conformité BCBS 239 dans les délais: «Enjeux réglementaires et défis organisationnels»

Comment réussir la mise en conformité BCBS 239 dans les délais: «Enjeux réglementaires et défis organisationnels» Comment réussir la mise en conformité BCBS 239 dans les délais: «Enjeux réglementaires et défis organisationnels» Avril 2015 Contact Dominique Peneau-Gerbaux d.peneau-gerbaux@b-a-w.com Business At Work

Plus en détail

Comment mieux lutter contre la fraude à l assurance? Gestion de sinistres Odilon Audouin, le 4 avril 2013

Comment mieux lutter contre la fraude à l assurance? Gestion de sinistres Odilon Audouin, le 4 avril 2013 Comment mieux lutter contre la fraude à l assurance? Gestion de sinistres Odilon Audouin, le 4 avril 2013 Eléments de contexte Un coût significatif, une évolution des typologies Selon l ALFA (sur la base

Plus en détail

L ÉCHANGE DE DONNÉES TEMPS RÉEL

L ÉCHANGE DE DONNÉES TEMPS RÉEL Talented Together L ÉCHANGE DE DONNÉES TEMPS RÉEL Retours d expériences avec Talend Julien DULOUT Manager Sopra Consulting Expert des offres BI, MDM & BigData Ludovic MONNIER Architecte Sopra Expert EAI

Plus en détail

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT

PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT PRÉVENIR LES RISQUES DE DÉFAUT ET OPTIMISER VOTRE FILIERE RECOUVREMENT DANS UN ENVIRONNEMENT ÉCONOMIQUE MARQUÉ PAR UNE FORTE MONTÉE DES RISQUES, LA CAPACITÉ À ANTICIPER ET À «METTRE SOUS TENSION» L ENSEMBLE

Plus en détail

«Solvabilité 2 Courtage 2» : Les conséquences de Solvabilité 2 pour les courtiers, les délégataires de gestion et les grossistes

«Solvabilité 2 Courtage 2» : Les conséquences de Solvabilité 2 pour les courtiers, les délégataires de gestion et les grossistes «Solvabilité 2 Courtage 2» : Les conséquences de Solvabilité 2 pour les courtiers, les délégataires de gestion et les grossistes Résultats du sondage Caroline ALBANET-SAROCCHI Associé et Directeur Général

Plus en détail

Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape )

Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape ) Altaïr Conseil QUALITE - ORGANISATION - CHANGEMENT Présentation du Système d Administration Générale des Projets (Agape ) Altaïr Conseil - 2007-33, Rue Vivienne 75 002 Paris - 01 47 33 03 12 Présentation

Plus en détail

Première réunion du Groupe de Superviseurs Francophones. Rabat le 8 mars 2005. Discours d ouverture de Monsieur Abdellatif JOUAHRI,

Première réunion du Groupe de Superviseurs Francophones. Rabat le 8 mars 2005. Discours d ouverture de Monsieur Abdellatif JOUAHRI, Première réunion du Groupe de Superviseurs Francophones Rabat le 8 mars 2005 Discours d ouverture de Monsieur Abdellatif JOUAHRI, Gouverneur de Bank Al Maghrib Monsieur le Secrétaire Général, Mesdames

Plus en détail

Francis Chapelier. Infogérance Sélective de Production

Francis Chapelier. Infogérance Sélective de Production Francis Chapelier Infogérance Sélective de Production 2 Programme Qu est ce que l infogérance sélective? Présentation de l Infogérance Sélective de Production (ISP) Quelques références Questions / réponses

Plus en détail

Indications relatives aux normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées

Indications relatives aux normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées Indications relatives aux normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées Norme 16 : Risques de garde et d investissement Objectif

Plus en détail

La SOA était une mode. Nous en avons fait un standard.

La SOA était une mode. Nous en avons fait un standard. La SOA était une mode. Nous en avons fait un standard. Agenda 1 Présentation 2 Les solutions it-toolbox 3 Notre valeur ajoutée 4 Le centre d excellence 5 Equipe et démarche 6 Références et plateformes

Plus en détail

Contrôle interne Le nouveau cadre prudentiel

Contrôle interne Le nouveau cadre prudentiel Contrôle interne Le nouveau cadre prudentiel ASF Formation 10 février 2015 Sommaire 1. Introduction 2. Focus sur le nouvel arrêté relatif au contrôle interne 3. Les principales mesures de transposition

Plus en détail

XBRL, Solvabilité II et l Autorité de Contrôle Prudentiel

XBRL, Solvabilité II et l Autorité de Contrôle Prudentiel XBRL, Solvabilité II et l Autorité de Contrôle Prudentiel Conférence XBRL France - XBRL Europe Mardi 23 octobre 2012 Jean-Luc MENDA, Directeur Adjoint Responsable du Système d information Autorité de contrôle

Plus en détail

Wolters Kluwer Financial Services FRSGlobal

Wolters Kluwer Financial Services FRSGlobal Wolters Kluwer Financial Services FRSGlobal Plateforme intégrée de gestion des risques et de conformité réglementaire Solvabilité II - Gestion et Qualité des données Des enjeux essentiels pour une remise

Plus en détail

1. Les risques individuels (corporates et institutions financières)

1. Les risques individuels (corporates et institutions financières) Gestion des Risques Nos métiers par activité La Gestion des Risques consiste principalement à maîtriser et à contrôler l ensemble des risques de Crédit Agricole CIB afin de minimiser le coût du risque

Plus en détail

ITSM - Gestion des Services informatiques

ITSM - Gestion des Services informatiques Chapitre 1 - COMPRENDRE LE MARCHÉ ITSM - Gestion des Services informatiques Copyright 2011 CXP. 1 ITSM - Gestion des Services informatiques L'étude a été réalisée par : Dalila Souiah OBJECTIF DU DOCUMENT.

Plus en détail

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02 PROGRAMME PRINCIPAL 02 WO/PBC/4/2 page 33 Direction générale 02.1 Cabinet du directeur général 02.2 Conseiller spécial et commissions consultatives 02.3 Supervision interne Résumé 61. La propriété intellectuelle

Plus en détail

EIFR Risques Opérationnels

EIFR Risques Opérationnels Thomas RIVET Directeur Associé - EIFR Risques Opérationnels Mutation des métiers et nouveaux Risques 5 Novembre 2014 Mutation des métiers et nouveaux Risques Evolutions structurelles majeures et Mutation

Plus en détail

Développez votre système d'information en toute simplicité

Développez votre système d'information en toute simplicité Développez votre système d'information en toute simplicité IT CONSULTING HOSTING as a service SR opérations SA Société suisse fondée en 2003, SR opérations SA est une filiale de SRF groupe SA. SR opérations

Plus en détail

Bâle II. Changements en cours. Janvier 2010

Bâle II. Changements en cours. Janvier 2010 Bâle II Changements en cours Janvier 2010 Sommaire Renforcer de la résistance du secteur bancaire Les raisons des changements. Les fonds propres. Risque de contrepartie. Introduction d un ratio de levier

Plus en détail

MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'ÉNERGIE. PLAN D ACTIONS POUR LA SECURITE DU SYSTEME FERROVIAIRE 9 septembre 2014

MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'ÉNERGIE. PLAN D ACTIONS POUR LA SECURITE DU SYSTEME FERROVIAIRE 9 septembre 2014 MINISTÈRE DE L ÉCOLOGIE, DU DÉVELOPPEMENT DURABLE ET DE L'ÉNERGIE PLAN D ACTIONS POUR LA SECURITE DU SYSTEME FERROVIAIRE 9 septembre 2014 La sécurité ferroviaire demande de réinterroger périodiquement

Plus en détail

La filière risques et l information de la gouvernance. Risques de crédit. Jean de Dreux-Brézé

La filière risques et l information de la gouvernance. Risques de crédit. Jean de Dreux-Brézé La filière risques et l information de la gouvernance Risques de crédit Jean de Dreux-Brézé Sommaire 1 2 3 Organisation générale de la filière risques Les différentes formes d information de la gouvernance

Plus en détail

Banque Privée Novembre 2013 Les projets fiscaux et leurs impacts pour la Banque Privée

Banque Privée Novembre 2013 Les projets fiscaux et leurs impacts pour la Banque Privée BANKING BUSINESS CONSULTING Luxembourg Paris Brussels Frankfurt Banque Privée Novembre 2013 Les projets fiscaux et leurs impacts pour la Banque Privée 14/11/2013 1 Information Technology Solutions Les

Plus en détail

EDC. Analyse des risques bancaires 5 ème année Finances Dominique Soulier. Durée de l épreuve : 2 heures

EDC. Analyse des risques bancaires 5 ème année Finances Dominique Soulier. Durée de l épreuve : 2 heures EDC Analyse des risques bancaires 5 ème année Finances Dominique Soulier Durée de l épreuve : 2 heures Calculatrice autorisée Pas de documentation autorisée Notation Questions à choix multiples (25) Une

Plus en détail

JJ Mois Année Conférence UBM Projet Bâle 2 Société Générale. Pierre ALOUGES Date: 07/06/2007

JJ Mois Année Conférence UBM Projet Bâle 2 Société Générale. Pierre ALOUGES Date: 07/06/2007 JJ Mois Année Conférence UBM Projet Bâle 2 Société Générale Pierre ALOUGES Date: 07/06/2007 Société Générale : La banque de détail hors de France Bassin Méditerranéen Algérie Égypte Jordanie Liban Maroc

Plus en détail

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Neuf pôles d activité La majorité des assistantes ont des activités couvrant ces différents pôles, à des niveaux différents, à l exception

Plus en détail

Ensemble mobilisons nos énergies

Ensemble mobilisons nos énergies Ensemble mobilisons nos énergies «Lancé en Juin 2005, SIRIUS est désormais un projet au cœur de notre entreprise, au service des ambitions et des objectifs qui s inscrivent dans le cadre de notre stratégie

Plus en détail

Chantier restructurations

Chantier restructurations Chantier restructurations Le présent document réalisé par le groupe de travail en charge du chantier restructurations, se fixe pour objectif de décrire de manière synthétique les enjeux présents et à venir

Plus en détail

Choisissez un pôle d activité ou un profil et cliquez

Choisissez un pôle d activité ou un profil et cliquez Organisation et planification des activités du service Gestion des ressources matérielles Gestion et coordination des informations Relations professionnelles Rédaction et mise en forme de documents professionnels

Plus en détail

Programme de Développement concerté de l Administration Numérique Territoriale

Programme de Développement concerté de l Administration Numérique Territoriale Programme de Développement concerté de l Administration Numérique Territoriale Les 4 principes directeurs 4 principes directeurs pour développer l Administration numérique territoriale a. Une gouvernance

Plus en détail

Conférence XBRL France. Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014. Olivier BOYER et Aurélia MULLER

Conférence XBRL France. Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014. Olivier BOYER et Aurélia MULLER Conférence XBRL France Projet Reporting S2 Groupe CNP Assurances 3 Avril 2014 Olivier BOYER et Aurélia MULLER 1 2 1- Présentation du Groupe CNP Assurances Un métier, la protection des personnes Assureur

Plus en détail

Présentation du rapport d activité 2014 de l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution

Présentation du rapport d activité 2014 de l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution Présentation du rapport d activité 2014 de l Autorité de contrôle prudentiel et de résolution Christian Noyer, président de l ACPR, gouverneur de la Banque de France Rémi Bouchez, président de la commission

Plus en détail

Position paper. AnaCredit. enjeux et impacts. pour les établissements de crédit. Trusted partner for your Digital Journey

Position paper. AnaCredit. enjeux et impacts. pour les établissements de crédit. Trusted partner for your Digital Journey Position paper AnaCredit enjeux et impacts pour les établissements de crédit Trusted partner for your Digital Journey Une des conséquences de l hétérogénéité de la remontée des données de crédit est la

Plus en détail

Qualité des données sur la chaine de valeur globale du reporting réglementaire, du Pilier 1 au Pilier 3 de Solvabilité 2

Qualité des données sur la chaine de valeur globale du reporting réglementaire, du Pilier 1 au Pilier 3 de Solvabilité 2 Qualité des données sur la chaine de valeur globale du reporting réglementaire, du Pilier 1 au Pilier 3 de Solvabilité 2 Conférence XBRL Paris, le 3 avril 2014 Des données de plus en plus complexes D où

Plus en détail

Politique DE CLASSEMENT DES CLIENTS

Politique DE CLASSEMENT DES CLIENTS Politique DE CLASSEMENT DES CLIENTS Principaux textes de référence : La politique de classement des clients mise en place au sein de HMG Finance s appuie sur les articles L533-16, L533-20, D533-11 et D533-12

Plus en détail

La fonction Conformité dans l assurance

La fonction Conformité dans l assurance La fonction Conformité dans l assurance L approche par les risques L exemple de la lutte contre le blanchiment Présentation pour : Faculté d Orléans Intervenant(s) : Laurent GUEREL AG2R LA MONDIALE 1/19

Plus en détail

Leader de l Actuariat Conseil et de la Gestion des Risques

Leader de l Actuariat Conseil et de la Gestion des Risques Leader de l Actuariat Conseil et de la Gestion des Risques Optimind Winter respecte les meilleurs standards européens sur l ensemble des expertises associées à la chaîne des risques des organismes assureurs,

Plus en détail

Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le

Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le Principes clés de l orientation future du cadre réglementaire canadien de suffisance des capitaux en assurances multirisques Document produit par le Comité consultatif sur le Test du capital minimal Page

Plus en détail

PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE

PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE Référentiel de certification du Baccalauréat professionnel GESTION ADMINISTRATION PRÉSENTATION DU RÉFÉRENTIEL PAR PÔLE 1 Le référentiel de certification du Baccalauréat GESTION ADMINISTRATION Architecture

Plus en détail

BANKING BUSINESS CONSULTING. Luxembourg Paris Brussels. POINT OF VIEW MAY 2012 Bâle III : la réforme de la liquidité dans les banques

BANKING BUSINESS CONSULTING. Luxembourg Paris Brussels. POINT OF VIEW MAY 2012 Bâle III : la réforme de la liquidité dans les banques BANKING BUSINESS CONSULTING Luxembourg Paris Brussels POINT OF VIEW MAY 2012 Bâle III : la réforme de la liquidité dans les banques 11/05/2012 Luxembourg Paris Brussels La réforme Bâle III a énoncé de

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil

La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil Conseil en investissement (fiduciary management) La sélection de gérants dans le contexte d un mandat de conseil Les besoins des clients institutionnels, et en particulier ceux des fonds de pension, sont

Plus en détail

Le cadre de supervision des CCPs

Le cadre de supervision des CCPs Séminaire EIFR : CCPs Évaluation du risque pour les utilisateurs Le cadre de supervision des CCPs Frédéric HERVO Directeur des systèmes de paiement et des infrastructures de marché Le rôle croissant des

Plus en détail

Vous êtes actionnaires? objectif. CAsh. Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements

Vous êtes actionnaires? objectif. CAsh. Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements Vous êtes actionnaires? Aux côtés des actionnaires pour la rentabilité financière de vos investissements Vous êtes actionnaires? Vous avez investi dans une entreprise et vous vous posez 4 questions essentielles

Plus en détail

ALTER DOMUS France IT S PEOPLE WHO MAKE THE DIFFERENCE

ALTER DOMUS France IT S PEOPLE WHO MAKE THE DIFFERENCE FRANCE ALTER DOMUS Alter Domus est un leader européen dans les Services d Administration de Fonds et les Services Administratifs et Comptables de sociétés. Nous sommes spécialisés dans le service aux véhicules

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

pour la formule standard Solvabilité II

pour la formule standard Solvabilité II eframe pour la formule standard Solvabilité II Un reporting automatisé et reproductible pour la formule standard Solvabilité II www.secondfloor.com eframe pour la formule standard Solvabilité II Un reporting

Plus en détail