Droit et pratique bancaire dans l espace OHADA

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Droit et pratique bancaire dans l espace OHADA"

Transcription

1 Manuel Roland Tcheumalieu Fansi Droit et pratique bancaire dans l espace OHADA Avant-propos du Pr Alain Kemnogne Simo Préface du Pr Michel Storck L'Darm attan

2 TABLE DES MATIÈRES A V A N T -P R O P O S...7 P R É F A C E L IST E DES PR IN C IPA L E S A B B R É V IA T IO N S S O M M A IR E IN T R O D U C T IO N G É N É R A L E P R E M IÈ R E P A R T IE : C A D R E IN S T IT U T IO N N E L E T IN T É R Ê T DE LA R É G L E M E N T A T IO N B A N C A IR E EN O H A D A...21 C H A P IT R E I : L E C A D R E IN S T IT U T IO N N E L O H A D IE N DE L A C T IV IT É B A N C A IR E...23 Section I : Les organes com m unautaires c o n c e rn é s : Les organes de contrôle et de su rv eillan ce...24 A : La C O B A C en A frique centrale : L organisation de la C O B A C : Les pouvoirs de la C O B A C B : L a C om m ission bancaire de l U E M O A : Les B anques centrales : B C E A O /B E A C A : Intervention dans la politique m onétaire : Intervention dans la politique de refinancem ent a : L action par les quantités : les objectifs de refin an cem en t...32 b : L action par les prix : les taux d in térêt : Intervention dans la politique des réserves o b lig ato ires B : Les réels intervenants dans la gestion des m oyens de p aiem en t : Systèm es de gestion des m oyens de paiem ent de la B C EA O et de la B E A C a : Systèm e m is en place par la BCEA O en zone U E M O A...37 b : Systèm e m is en place par la BEAC en zone C E M A C : Les B anques centrales et la centralisation des risques de p aiem ents Section 2 : Les organes nationaux co n c e rn é s : L es m inistères en charge de la m o n n a ie: l A utorité m onétaire n atio n ale...42 A : Pouvoir décisionnel de l A utorité m onétaire nationale...42 B : C om pétence en m atière de dem ande d agrém ent...43 C : Pouvoirs d autorisation de certaines o p érations : Les autres organes nationaux de contrôle ou de su rv eillance A : Les C onseils nationaux du c ré d it B : A ssociation professionnelle des établissem ents de c ré d it...46 C o n c lu sio n

3 A : Les opérations de change m anuel ou scriptural, sur or et m étaux p ré c ie u x : Les opérations de change m anuel ou sc rip tu ra l : Les opérations sur or et autres m étaux p récieu x B :O pérations de conseil-assistance/d interm édiation/placem ent/location : Les opérations de conseil, d assistance et d interm édiation a : Les opérations de conseil et d assistan ce b : Les opérations d in term éd iatio n : Les opérations de placem ent et de location sim ple de b ie n s C o n clu sio n C H A P IT R E I I : L E S C O N T R A IN T E S D E L A P R O F E S S IO N B A N C A IR E Section I : Les obligations professionnelles du b anquier : L obligation au secret b ancaire : Le contenu du p rin c ip e : Le cham p d application du principe au secret ban caire B : Les lim itations au secret b a n c a ire : L im itations ju stifiées par la protection de l intérêt g é n é ra l : L im itations ju stifiées par la protection des intérêts p a rtic u lie rs : L obligation d inform ation, de vigilance ou de diligence du banquier 124 A : L obligation d in fo rm a tio n : La portée de l obligation d inform ation ou de ren seig n em en t : Les applications pratiques du devoir de re n se ig n e m e n t B : L obligation de vigilance ou de d ilig en ce : Le cadre d exercice de l obligation de v ig ila n c e a : L obligation de vigilance du banquier pour toutes les opérations de b an q u e a : L obligation de vigilance du banquier en m atière de com pte courant p : L obligation de vigilance du banquier pourvoyeur de fo n d s b : L obligation de vigilance du banquier ren forcée au nom de la lutte contre le blanchim ent de capitaux et le financem ent du terro rism e a : T erm inologie sur le blanchim ent de capitaux et du financem ent du terro rism e < : Le blanchim ent de capitau x < : Le financem ent du terro rism e P : Le renforcem ent de l obligation de vigilance du b a n q u ie r : Les applications pratiques du devoir de v ig ila n c e a : Les ap plications pratiques du devoir de vigilance en m atière d op ératio n s ordinaires de b a n q u e b : La m ise en œ uvre du devoir de vigilance du banquier en m atière de blanchim ent et de terrorism e : obligation de d éclaratio n

4 a : Les destinataires de la déclaration du banquier en m atière de blanchim ent et leurs attributions > : Les destinataires de la déclaration en A frique de l o u e s t > : Les destinataires de la déclaration en A frique cen tra le f3 : Le contenu du devoir de déclaration du banquier en m atière de blanchim ent de capitaux et du financem ent du te rro rism e > : L identification des auteurs de la déclaration de su sp icio n > : Le contenu de la déclaration dans l espace o hadien Le contenu de la déclaration de suspicion en zone C E M A C Le contenu de la déclaration de suspicion en zone U E M O A > : L irresponsabilité pénale et civile du banquier auteur de la déclaration de bonne f o i Section II : Le régim e de responsabilité du b a n q u ie r : R esponsabilité disciplinaire du b anquier A : P rocédure adm inistrative préalable : Les com portem ents appréhendés a : C om portem ents contraires à l éthique et à la déo n to lo g ie b : N on respect de certaines norm es de g e stio n : Les sanctions prévues en cas de poursuite adm inistrative B : La m ise en œuvre de la responsabilité disciplinaire : F orm alism e procédural de prononcé des sanctions discip lin aires : Les sanctions encourues en cas de responsabilité disciplinaire : R esponsabilité civile et pénale du banquier B : R esponsabilité civile du b a n q u ie r : R esponsabilité du banquier à l égard de son client : responsabilité co n tractu elle : R esponsabilité du banquier à l égard des tiers : responsabilité extra c o n tractu elle B : R esponsabilité pénale du b anquier : Le régim e d application des sanctions pénales en zone C E M A C : Le régim e d application des sanctions pénales en zone U E M O A C o n c lu sio n

5 T R O IS IÈ M E P A R T IE : L E S IN S T R U M E N T S D E L A R E L A T IO N E N T R E L E B A N Q U IE R E T SA C L I E N T È L E C H A P IT R E I : L E C O M P T E B A N C A IR E Section I : O uverture du com pte et ses m odalités de fo n ctio n n em ent : Le droit au com pte et les conditions d ouverture A : Le droit au com p te : L historique et l enjeu du droit au com p te : R elative m ise en œ uvre du droit au com pte dans l espace O H A D A B : Les conditions d ouverture du com pte bancaire et m odalités pratiques : Les conditions d ouverture du com pte b a n c a ire a : Les conditions liées à la capacité du d e m a n d e u r a : L incapacité du m in e u r P : L incapacité du m a je u r b : Les conditions liées à l id e n tité c : Le cas particulier des personnes m o ra le s : Les m odalités pratiques d ouverture du com pte b an caire a : Les inform ations nécessaires à l établissem ent du R IB b : Les inform ations nécessaires au fonctionnem ent du com p te c : Les procurations év en tu elles : F onctionnem ent du com pte b a n c a ire A : O pérations susceptibles d être inscrites en co m p te : Les d é p ô ts : Les re tra its : Les transferts de com pte à com pte : les v ire m e n ts a : D istinction virem ent et transfert ordinaire de fo n d s b : C onditions de m ise en œ uvre du virem en t B : Règles qui organisent le fonctionnem ent du c o m p te : R ègles générales qui s appliquent aux personnes aptes à faire fo nctionner le com p te a : Le droit ex clu sif du titulaire du c o m p te b : R égim e de représentation du titu la ire : R ègles qui organisent la tenue du c o m p te a : Les m odalités d enregistrem ent des opérations en co m p te b : Les m odalités liées aux relevés du co m p te : Les règles qui organisent la clôture du com p te a : La clôture souhaitée par le client titulaire du c o m p te b : La clôture souhaitée par la b a n q u e c : Les suites de la clôture du c o m p te Section II : T ypologie de com ptes et particularité de certains co m p tes : Les com ptes collectifs A : Les com ptes jo in ts

6 1: Les stipulations possibles du com pte jo i n t : Les responsab ilités des co-titulaires : application de la so lid a rité 211 a : En cas d ém ission de chèque sans p ro v isio n b : En cas d établissem ent du s o ld e B : Le com pte in d iv is : Les com ptes couran ts A : Elém ents caractéristiques des com ptes courants : L élém ent intentionnel du com pte co u ra n t : Elém ents m atériels du com pte c o u ra n t a : G énéralité des re m ise s a : Le principe de généralité du com pte courant (3 : E xceptions au principe de généralité des rem ises b : R éciprocité des re m ise s c : E nchevêtrem ent des re m ise s B : Les effets des com ptes couran ts : R égim e spécial des intérêts du com pte co u ran t : L effet novatoire du com pte c o u ra n t : L indivisibilité du com pte courant a : L effet d indivisibilité du com pte co u ra n t b : L im ites apportées à l effet indivisible du com pte co u ran t : Les incidents de fonctionnem ent du com pte b ancaire A : La saisie-attrib u tio n : La procédure de la saisie-attribution a : Saisine du banquier tiers sa is i a : C onditions de validité de l acte de saisine P : Les diligences im posées au banquier tiers sa isi b : D énonciation de la saisie au d é b ite u r a : L encadrem ent procédural de la dénonciation P : C ontestation du d é b ite u r : Les effets de la saisie-attribution : attribution des som m es saisies au sa isissa n t a : L a régularisation des opérations en c o u rs a : Prise en com pte des opérations antérieures à la saisie non encore portées en co m p te P : L a co n trepassation éventuelle de certaines opérations postérieures à la s a is ie b : A ttribution des som m es saisies au créancier sa isissa n t B : L a saisie conservatoire des créances : Les conditions de m ise en œ uvre de la saisie conservatoire a : C onditions liées à la créance objet de la s a is ie b : Les opérations m atérielles de la sa isie a : Les opérations accom plies pour la saisine du banquier tiers sa isi

7 p : Les o pérations de déno nciation de la saisie au d éb iteu r et dilig en ces du banquier s a is i : C onversion de la saisie conservatoire en sa isie -a ttrib u tio n a : L a procédure de la c o n v e rsio n b : É ventuelle contestation de la conversion par le d éb iteu r c : P aiem ent du créancier saisissant par le banquier tiers s a is i : L avis à tiers détenteur A : Procédure de l avis à tiers d é te n te u r : Le dom aine de l avis à tiers d é te n te u r a : Les com ptes bancaires concernés par l avis à tiers d é te n te u r a : Les com ptes bancaires visés par l avis à tiers d éten teu r P : Les com ptes bancaires exclus du dom aine de l avis à tiers d é te n te u r b : Les créances concernées par l A T D ex : Les créances recouvrables par l avis à tiers d éte n te u r P : Les créances non recouvrables par l avis à tiers d é te n te u r : Le m écanism e de l avis à tiers d é te n te u r a : Les personnes dépositaires du pouvoir de recouvrer par l A T D 246 b : Les diligences procédurales de l avis à tiers d é te n te u r B : Les suites et les recours éventuels contre l avis à tiers d é te n te u r : Les suites de l avis à tiers d é te n te u r : V oie de recours contre l avis à tiers déten teu r C o n c lu sio n C H A P IT R E II : IN S T R U M E N T S D E P A IE M E N T E T D E C R É D IT 251 Section I : Les instrum ents classiques de paiem ent et de c ré d it : Instrum ents aux fonctions de paiem ent et de créd it : les effets de com m erce A : Les m odalités de fonctionnem ent des effets de co m m erce : La lettre de change ou traite a : C onditions de validité de la lettre de c h a n g e a : C onditions de fo n d p : C onditions de fo rm e b : Les garanties au bénéfice du p o rte u r a : G arantie de paiem ent fournie par l acceptation du tiré P : G arantie de paiem ent fournie par un a v a lis te c : M odalités de paiem ent de la lettre de c h a n g e d : Les particularités de la lettre de change re le v é : Le billet à ordre et le w arran t a : Le billet à o rd re a : conditions de validité et m ode de paiem ent du billet à o r d r e < : C onditions de validité du billet à o r d r e < : M ode de paiem ent du billet à o rd re

8 P : Les particularités du billet à ordre relev é b : Le w a rra n t B : M odalités de circulation et d échange interbancaire des effets de co m m erce : M odalités de leur circulation : par en d o ssem en t a : D ifférents m odes d en d o ssem en t b : Solidarité cam biaire et ses su ite s a : L a ju stificatio n de la solidarité cam biaire (3 : L application du principe de 1 inopposabilité des exceptions < : Exposé du principe de l inopposabilité des ex cep tio n s < : La portée du principe : exceptions et lim itations : M odalité de leur échange interbancaire : télécom pensation : Instrum ent aux fonctions spécifiques de paiem ent: le chèque A : Fonction libératoire du chèque et ses suites : Le principe : l ém ission vaut paiem en t : L ém issio n ne vaut pas paiem ent : seul le paiem ent consacre l effet e x tin c tif B : Le régim e ju ridique de gestion du risque de chèque sans pro v isio n : L e risque : ém ission du chèque sans provision a : Form es variables d ém ission de chèque sans provision b : Les préventions du risque d ém ission de chèque sans provision 276 a : Les préventions g énérales (3 : Les préventions particulières ou sp écifiq u es : R épression du chèque sans p ro v isio n : Instru m ents aux fonctions spécifiques de crédit : les procédés de m obilisation des créances com m erciales A : L escom pte et l a ffa c tu rag e : L e s c o m p te : L affactu rag e a : F onctionnem ent de l a ffa c tu rag e b : L a rém unération de l affacturage B : Le bordereau D a illy : C onditions de m ise en œ uvre du bordereau D ailly a : M odalités d application du bordereau D ailly b : C onditions du bordereau D ailly a : C onditions de fond du bordereau D ailly fi : C onditions de form e du bordereau D ailly : Les effets du bordereau D ailly a : Effets du bordereau Dailly entre les p a rtie s b : O pposabilité du bordereau Dailly aux tie r s a : O pposabilité du bordereau au tiers débiteur c é d é [3 : O pposabilité du bordereau D ailly aux autres tie rs Section II : Les instrum ents m odernes de p a ie m e n t

9 1 : Les ordres m odernes de paiem ent A : Les ordres de virem ent et de tran sfert : Les ordres de virem ent a: C aractéristique et typologies de l ordre de v ire m e n t a : C aractéristique du v irem en t (3 : T ypologies du v ire m e n t < : T ypologies classiques de v ire m e n t < : T ypologies récentes de v ire m e n t b: E xécution de l ordre de v ire m e n t a: Inscription des écritures et ses su ite s (3 : R esponsabilité du b anqu ier en cas de retard fa u tif dans l exécutio n de l o rd re : Les ordres de tra n s fe rt a : Particularités de l ordre de tran sfert (in différence à l existence de tout com pte b an caire) b : T ransfert : support essentiel des échanges m odernes et de dév elo p p em en t c : Transferts : support privilégié de la fuite des capitaux a fric a in s 303 B : La prévention du risque systém ique en cas de virem ent ou de transfert de gros m ontants en O H A D A : Le systèm e de gros m ontants autom atisé de la C E M A C a : Les opérations traitées par le SY G M A et le régim e de p articip atio n 305 a : Les opérations autorisées au traitem ent par S Y G M A P : Le régim e qui gouverne la participation au S Y G M A b : Le SY G M A : un disp o sitif in n o v ant : Le ST A R -U E M O A en A frique de l o u e s t a : Les opérations et le régim e de participation au S T A R -U E M O A b : Le ST A R -U E M O A : U n disp o sitif de paiem ent sécuritaire et innovant309 2 : Les cartes bancaires et le porte-m onnaie é le c tro n iq u e A : T ypologies et caractéristiques des cartes b a n c a ire s : T ypologie variée des cartes b a n c a ire s a : C arte bancaire de re tra it b : C arte de paiem ent et de c r é d it : Les contrats d exploitation et caractéristiques tech n iq u es des cartes b a n c a ire s a : C ontrats d exploitation des cartes b an caires a : C ontrat ém etteur-client porteur : contrat-porteur (contrat ty p e ) P : C ontrat groupem ent ém etteur-com m erçants : co n trat-accep teu r b : C aractéristiques du réseau d exploitation cartes bancaires a : in terb an carité P : L intero p érab ilité B : Porte-m onnaie éle c tro n iq u e : Le m écanism e du porte-m onnaie électro n iq u e

10 2 : La portée du porte-m onnaie électro n iq u e a : Les avantages du porte m onnaie é le c tro n iq u e b : Les lim ites du porte-m onnaie électro n iq u e C : La place des cartes bancaires dans le paysage ohadien : Les cartes bancaires : les causes de leur élitism e a c tu e l a : Le faible taux de b a n c a risa tio n b : L a préém in ence des instrum ents de paiem ent classiques sur ceux im m a té rie ls c : La faible couverture du réseau bancaire par fibre optiq u e : Les réform es des systèm es de paiem ents pertinentes : souci de banalisation du d isp o sitif a : Les cartes bancaires m ultifonctionnelles du G IM -U E M O A a : Les objectifs du G IM -U E M O A (3 : C aractéristiques et typologies des cartes bancaires du G IM -U E M O A b : Les cartes bancaires m ultifonctionnelles de l O M A C C o n c lu sio n Q U A T R IÈ M E P A R T IE : L E S R È G L E S D É R O G A T O IR E S P R É V U E S EN C A S D E D Y S F O N C T IO N N E M E N T D E S É T A B L IS S E M E N T S DE C R É D IT C H A P IT R E I : L E S R È G L E S P R É V U E S EN C A S D E D IF F IC U L T É S S U R M O N T A B L E S Section I : La re c a p ita lisatio n : Enjeux de la recapitalisatio n A : R ecapitaliser pour parer à la sous-capitalisation B : R ecapitaliser pour éviter l adm inistration provisoire ou la liquidation : R ecapitalisation-préven tion : éviter l adm inistration p ro v iso ire : R ecap italisation-rem èd e : sortir de l adm inistration provisoire et éviter la liq u id atio n : Les m écanism es de la recapitalisatio n A : R ecapitalisation par les actionnaires sans apports de capitaux extérieu rs B : R ecapitalisation avec apport de capitaux ex té rie u rs Section II : L adm inistration provisoire : C onditions d ouverture de l adm inistration p ro v iso ire A : G estion inappropriée par rapport aux norm es p ru d entielles B : Incapacité de m ise en œ uvre d un plan de redressem ent appro p rié : Le déroulem ent de l adm inistration p ro visoire A : D essaisissem ent des organes sociaux au profit de l adm inistrateur p ro v iso ire B : Les opérations de l adm inistration p ro v iso ire

11 1 : Les actes a c c o m p lis : L étendue des m issions de l adm inistrateur provisoire : la production de rapport de m issio n C o n clu sio n C H A P IT R E II : L E S R È G L E S P R É V U E S EN C A S D E D É M A N T È L E M E N T J U R ID IQ U E D E L É T A B L IS S E M E N T Section I : C onditions d ouverture de la liq u id atio n : O uverture d o ffic e A : Inactivité avérée et retrait d a g ré m e n t B : R etrait d agrém ent en cas de sanction d iscip lin aire : Situation économ ique et financière irrém édiablem ent com prom ise A : C onstatation de la cessation des p a ie m e n ts B : Im possibilité de redressem en t Section II : D éroulem ent de la liq u id atio n : Les organes et leurs a ttrib u tio n s A : Les organes chargés de la m ise en place de la liq u id atio n : Procédure dérogatoire de déclenchem ent : incom pétence des organes so c ia u x : D éclench em ent de la procédure : co m p éten ce exclusive des organes de c o n trô le B : Les organes chargés de l exécution de la liq u id atio n : Le liquidateur nom m é par la C om m ission bancaire : liquidateur bancaire : Le liquidateur ju diciaire ou le s y n d ic : P roblém atique liée à la dualité de liquidateur : un liquidateur de trop : Les actes de la liquidation (réalisation de l a c tif p our ap u rer le passif) A : C onstitution du p assif (déclaration des créances par les créanciers au liquidateur ou au syndic) : D éclaration des créances au liquidateur b a n c a ire a : Les créanciers concernés par l obligation de déclaration des créances a : Les créanciers soum is à l obligation de déclaration de leurs c ré a n c e s..378 P : L es créanciers to talem ent ou p artiellem en t exem pts de l o b lig atio n de déclaration b : Les m odalités de la production des cré a n c es a : La form e de la production des c ré a n c e s P : Le contenu de la production des c ré a n c e s : V érification des créances produites et établissem ent du p assif exig ib le3 8 2 a : V érification des créances produites et les contestations é v e n tu e lle s 382 a : La vérification des créances produites par le liquidateur bancaire ou le sy n d ic

12 (3 : Les contestations éventuelles b : L application des forclusions et l établissem ent d éfin itif de la liste des créances à ap u rer a : Les délais de production des créances et l application des fo rclu sio n s.383 (3 : L établissem ent d éfin itif de la liste des créances produites B : R éalisation de l a c tif en vue de l apurem ent du p a ssif de l étab lissem en t : R éalisation de l a c tif a : L a réalisation des biens m eubles b : La réalisation des im m eubles a : D éterm ination des biens im m obiliers soum is à la v ente > : S ur les biens im m obiliers acquis par l établissem ent par réalisation d h y p o th è q u e > : S ur l acquisition des biens im m obiliers à travers les placem ents ou investissem ents im m o b iliers P : Les principales phases de la réalisation des im m eu b les L a publication du com m andem ent La préparation de la v ente La som m ation de prendre com m unication du cahier des c h a rg e s L audience év en tu elle La publicité de la v e n te La vente proprem ent d ite La surenchère ou la folle e n c h è re : A purem ent du p a ssif a : Les règles ordinaires d ap u rem en t b : Les règles spécifiques qui gouvernent l ordre d apurem ent : la prise en com pte des sû re té s a : A purem ent du p a ssif avec les deniers issus de la réalisation des m e u b le s P : A pu rem ent du p a ssif avec les deniers issus de la réalisation des im m eu b les C o n c lu sio n C O N C L U SIO N G É N É R A L E B IB L IO G R A P H IE IN D EX A L P H A B É T IQ U E

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S

La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S La Cible Sommaire F oc us F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T

Plus en détail

Comment régler un litige avec son vendeur de produits financiers?

Comment régler un litige avec son vendeur de produits financiers? Comment régler un litige avec son vendeur de produits financiers? Elsa Aubert Direction des relations avec les épargnants Le 16 novembre 2011 2 Plan de la présentation I Auprès de qui réclamer? 1. L interlocuteur

Plus en détail

D er m at o ses f r éq u en tes. D er m at o ses p l u s r ar es

D er m at o ses f r éq u en tes. D er m at o ses p l u s r ar es 1 D er m ato ses f r éq u en tes M o ti f s d e c o n su l tati o n : D er m at o ses f r éq u en tes D er m at o ses p l u s r ar es 2 D er m ato ses f r éq u en tes: D er m at i te at o p i q u e E r

Plus en détail

curité du patient 19 mai 2009 Aurore MAYEUX Guy CLYNCKEMAILLIE

curité du patient 19 mai 2009 Aurore MAYEUX Guy CLYNCKEMAILLIE Déclarer un événement indésirable un élément majeur pour la sécurits curité du patient 19 mai 2009 Aurore MAYEUX Guy CLYNCKEMAILLIE Les hôpitaux plus meurtriers que la route Courrier de l escaut, janvier

Plus en détail

professionnelle Fiche pratique Préparateur en pharmacie hospitalière Avril 2010 Fiche pratique professionnelle du Synprefh INTRODUCTION

professionnelle Fiche pratique Préparateur en pharmacie hospitalière Avril 2010 Fiche pratique professionnelle du Synprefh INTRODUCTION Fiche pratique professionnelle du Synprefh Préparateur en pharmacie hospitalière Fiche pratique professionnelle INTRODUCTION En milieu hospitalier comme à l officine, les préparateurs en pharmacie sont

Plus en détail

Les techniques de paiement à l international

Les techniques de paiement à l international Les techniques de paiement à l international I) L encaissement direct Le s te ch n iq u e s d e p a ie m e n t co n ce rn e n t : I) l en n t sim p le l e n ca issem isse m een II) la re m ise d o cu m

Plus en détail

S A L L E D E L A M A I R I E

S A L L E D E L A M A I R I E M e J é r ô m e G A R N I E R -2 1 R u e d e B a r b e n t a n e F 7 6 3 4 0 B L A N G Y S U R B R E S L E C A T A L O G U E D E L A V E N T E A U X E N C H E R E S P U B L I Q U E S S a m e d i 1 6 N

Plus en détail

Partie III INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CREDITS Section 1 - Instruments de paiement

Partie III INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CREDITS Section 1 - Instruments de paiement Partie III INSTRUMENTS DE PAIEMENT ET DE CREDITS Section 1 - Instruments de paiement Sous section 1 Le chèque bancaire Fonctions Retrait Crédit Preuve Garantie Avantages et inconvénients Bénéficiaire Créancier

Plus en détail

Autoris ations pour :

Autoris ations pour : MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Direction de l Economie Division des Relations Economiques et Financières Extérieures REPUBLIQUE TOGOLAISE Travail-Liberté-Patrie Autoris ations pour : Exercice

Plus en détail

LES INFRACTIONS EN MATIERE DE CHEQUE

LES INFRACTIONS EN MATIERE DE CHEQUE LES INFRACTIONS EN MATIERE DE CHEQUE INTRODUCTION L e p h é n o m è n e d e d é v e l o p p e m e n t économique d un pays s accompagne d une progression de la masse monétaire ; Le gonfement de la masse

Plus en détail

Autoris ations pour :

Autoris ations pour : MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Direction de l Economie Division des Relations Economiques et Financières Extérieures Tél (00228) 22326950/ 22210250 Autoris ations pour : Exercice en qualité de

Plus en détail

Chapitre 3: TESTS DE SPECIFICATION

Chapitre 3: TESTS DE SPECIFICATION Chapitre 3: TESTS DE SPECIFICATION Rappel d u c h api t r e pr é c é d en t : l i de n t i f i c a t i o n e t l e s t i m a t i o n de s y s t è m e s d é q u a t i o n s s i m u lt a n é e s r e p o

Plus en détail

Enjeux et contraintes de la mutualisation des ressources pour les collectivités et les agents

Enjeux et contraintes de la mutualisation des ressources pour les collectivités et les agents Mercredi 5 novembre 2014 Enjeux et contraintes de la mutualisation des ressources pour les collectivités et les agents Hervé PETTON, Directeur Territorial 35 ans d expérience professionnelle en collectivités

Plus en détail

Accueil Events, l accueil personnalisé des touristes d affaires Informations, bonnes adresses, réservations et découvertes!

Accueil Events, l accueil personnalisé des touristes d affaires Informations, bonnes adresses, réservations et découvertes! Lyon City Card 1 jour 2 jours 3 jours Ta xis et M inibus - Tarifs forfaitaires Jour : 7h - 19h Nuit : 19h - 7h Lyon/ Villeurbanne - Aéroport St Exupéry 59 81 Lyon 5ème et 9ème excentrés - Aéroport St Exupéry

Plus en détail

CONVENTION DE PARTENARIAT

CONVENTION DE PARTENARIAT CONVENTION DE PARTENARIAT ENTRE LES SOUSSIGNES L Association sportive ECOLE DE SPORT DU 16 ème dont le numéro est ont e si e socia est sit 6 aven e Mar cha Franchet sperey 7 1 6 Paris epr sent e par M.

Plus en détail

Solutions durables pour une meilleure utilité

Solutions durables pour une meilleure utilité par ONE BOARD CONSULTING Solutions durables pour une meilleure utilité L immobilier, un investissement lourd à long terme, nécessite une programmation intelligente, une adéquation fonctionnelle et une

Plus en détail

La Cible Sommaire F o c u s

La Cible Sommaire F o c u s La Cible Sommaire F o c u s F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N

Plus en détail

Aménagement Ville de Montpellier Voirie pour tous. Présentation 07 octobre 2008

Aménagement Ville de Montpellier Voirie pour tous. Présentation 07 octobre 2008 Aménagement Ville Montpellier Voirie pour tous 01/10/08 1 Présentation 07 octobre 2008 Le contexte Ville 01/10/08 2 Le développement Ville 01/10/08 3 Aménagement Ville Montpellier Voirie pour tous LE PATRIMOINE

Plus en détail

UKRAINE. Loisurla responsabilitécivileen m atièrededom m agenucléaire etlesgarantiesfinancièresy afférentes* adoptéele13 décem bre2001

UKRAINE. Loisurla responsabilitécivileen m atièrededom m agenucléaire etlesgarantiesfinancièresy afférentes* adoptéele13 décem bre2001 UKRAINE Loisurla responsabilitécivileen m atièrededom m agenucléaire etlesgarantiesfinancièresy afférentes* adoptéele13 décem bre2001 La présente Loirégitles relations visantla responsabilité civile en

Plus en détail

Elargissez l horizon de votre gestion. www.mercator.eu

Elargissez l horizon de votre gestion. www.mercator.eu www.mercator.eu Elargissez l horizon de votre gestion Mercator se profile comme la solution de gestion commerciale et de comptabilité alliant simultanément les avantages de la solution informatique standard

Plus en détail

&RQVHLO5pJLRQDO 1RUG± 3DVGH&DODLV

&RQVHLO5pJLRQDO 1RUG± 3DVGH&DODLV SRXU &RQVHLO5pJLRQDO 1RUG± 3DVGH&DODLV (WXGH GHIDLVDELOLWpG XQHILOLqUHUpJLRQDOHLQIRUPDWLTXH HQ 2SHQ6RXUFH ª 6RPPDLUH / REMHWGHO pwxgh /HVSURMHWVHWDSSOLFDWLRQVHQ13'& /HVDWRXWVHWIDLEOHVVHVGHODUpJLRQ /HVFRQVWDWV

Plus en détail

Compression Compression par dictionnaires

Compression Compression par dictionnaires Compression Compression par dictionnaires E. Jeandel Emmanuel.Jeandel at lif.univ-mrs.fr E. Jeandel, Lif CompressionCompression par dictionnaires 1/25 Compression par dictionnaire Principe : Avoir une

Plus en détail

PLANIFICATION ET BUDGÉTISATION

PLANIFICATION ET BUDGÉTISATION PLANIFICATION ET BUDGÉTISATION Alberto Escudero Pascual Ce que cette unité vous dit... Un budget n'est pas une requête pour du financement... Un bon plan nécessite un bon budget... Un bon budget montre

Plus en détail

LES ESCALIERS. Du niveau du rez-de-chaussée à celui de l'étage ou à celui du sous-sol.

LES ESCALIERS. Du niveau du rez-de-chaussée à celui de l'étage ou à celui du sous-sol. LES ESCALIERS I. DÉF I NIT I O N Un escalier est un ouvrage constitué d'une suite de marches et de paliers permettant de passer à pied d'un niveau à un autre. Ses caractéristiques dimensionnelles sont

Plus en détail

Cisco T e l e p r e se n ce n ou v e l l e e x p ér ie n ce col l a b or a t ion : u n e d e Mathieu in tr at Sales Business ev elo ent anag er unic at io ns nif iées in tr at@ is 2 5 Mar s 2 0 0 8 1 Cisco

Plus en détail

GUIDE GÉNÉRAL SUR LE CCSP ET LA PRÉSENTATION DE L I N F O R M ATION FINANCIÈRE DES CONSEILS SCOLAIRES

GUIDE GÉNÉRAL SUR LE CCSP ET LA PRÉSENTATION DE L I N F O R M ATION FINANCIÈRE DES CONSEILS SCOLAIRES GUIDE GÉNÉRAL SUR LE CCSP ET LA PRÉSENTATION DE L I N F O R M ATION FINANCIÈRE DES CONSEILS SCOLAIRES Ministère de l Éducation TA B L E D E S M AT I È R E S 2 I N T RO D UC TI ON E T C O N T EX T E Q

Plus en détail

CONVENTION DE COMPTE DE DEPOT EN DEVISES

CONVENTION DE COMPTE DE DEPOT EN DEVISES La convention de compte de dépôt en devise, ci-après dénommée la «Convention», se compose des présentes Conditions Générales, des Conditions Particulières et des Conditions tarifaires applicables à la

Plus en détail

T E L E C H A R G E M E N T D E S D O C U M E N T S 2 P R O C E D U R E 2 C O N S T I T U T I O N DU D O S S I E R 5

T E L E C H A R G E M E N T D E S D O C U M E N T S 2 P R O C E D U R E 2 C O N S T I T U T I O N DU D O S S I E R 5 SAISIR UNE MUTATION FICHE A L USAGE DES CLUBS ------------- D a t e : 0 3 J u i n 2 0 0 9. --------- A u t e u r s : F é d é r a t i o n F r a n ç a i s e d e H a n d b a l l / M. S o u n a l e i x ( L

Plus en détail

OpenLDAP : retour d expérience sur l industrialisation d annuaires critiques

OpenLDAP : retour d expérience sur l industrialisation d annuaires critiques Intervention du 29 Avril 2004 9 h 15 10 h 45 M. Sébastien Bahloul Chef de projet Expert Annuaire LDAP bahloul@linagora.com OpenLDAP : retour d expérience sur l industrialisation d annuaires critiques Plan

Plus en détail

l Agence Qui sommes nous?

l Agence Qui sommes nous? l Agence Qui soes nous? Co Justine est une agence counication globale dont la ission est prendre en charge l enseble vos besoins et probléatiques counication. Créée en 2011, Co Justine a rapient investi

Plus en détail

Contact: : EZZAHRISAID@yahoo.fr

Contact: : EZZAHRISAID@yahoo.fr Contact: : EZZAHRISAID@yahoo.fr 1 Logo de l Université Université: IBN TOFAIL Établissement: Ensemble des établissements de l université http://www.univ-ibntofail.ac.ma Présentation du CRU de l UIT Auteur

Plus en détail

Retour d expérience sur le management des processus

Retour d expérience sur le management des processus GSI Gestion des systèmes d information Retour d expérience sur le management des processus Université d été 8-31 août 00 Dijon Guy Rivoire Consultant ELNOR Guy RIVOIRE 30/08/00 / 1 Présentation ELNOR Cabinet

Plus en détail

Com pte A utodesk Questions et réponses pour les clients Une façon plus efficace de gérer vos relations com m erciales avec Autodesk. Table des matières 1. Présentation 2 1.1 En quoi consiste le portail

Plus en détail

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3

N 1 2 1 L a R e v u e F r a n c o p h o n e d u M a n a g e m e n t d e P r o j e t 2 è m e t r i m e s t r e 2 0 1 3 La Cible F o n d a t e u r : J e a n L e B I S S O N N A I S D i r e c t e u r d e l a p u b l i c a t i o n : M a r t i n e M I N Y R é d a c t e u r e n c h e f : S e r g e C H A N T R E U I L C o m

Plus en détail

My World. Anywhere, Anytime, Anyhow

My World. Anywhere, Anytime, Anyhow My World. Anywhere, Anytime, Anyhow 1 Domaines d activité Nos domaines d activité 1. Recherche & Développement et commercialisation 1. Recherche & Développement et commercialisation de solutions et services

Plus en détail

TOUTES LES SOLUTIONS DE SÉCURITÉ EN PERSPECTIVE

TOUTES LES SOLUTIONS DE SÉCURITÉ EN PERSPECTIVE TOUTES LES SOLUTIONS DE SÉCURITÉ EN PERSPECTIVE SY YSTÈ M E D ID ENT IFI CAT ION SYS T ÈME D IDENTIFICATION SYSS T È M E D IDE N T I F ICATI O N A U D I T SY ST ÈM E DE VERROUILLAGE RO SYSTÈM ÈME D E V

Plus en détail

Lexique DES OPÉRATIONS BANCAIRES

Lexique DES OPÉRATIONS BANCAIRES exique ÉA ACA C w A ÉA ACA exique A C J K U W X Y Z A C e glossaire des principales opérations bancaires a été élaboré par les experts d Attijariwafa bank dans le cadre de sa politique d accompagnement

Plus en détail

SEANCE DU 31 MARS 2004

SEANCE DU 31 MARS 2004 SEANCE DU 31 MARS L an deux m ille quatre, le trente et un m ars, à vingt heures trente m inutes, le Conseil M unicipal de la Com m une de NOHANENT dûm ent convoqué, s est réuni en session ordinaire, à

Plus en détail

Le décret du 11 mars 1999 relatif au PERMIS D ENVIRONNEMENT

Le décret du 11 mars 1999 relatif au PERMIS D ENVIRONNEMENT Le décret du 11 mars 1999 relatif au PERMIS D ENVIRONNEMENT «Le registre des modifications» UWE «90 minutes pour l environnement» DGO3 - DPA Mons Wavre - Jeudi 10 mai 2012. B. Bequet 1 Plan de l exposé

Plus en détail

C O N D I T I O N S A P P L I Q U E E S A U X O P E R A T I O N S B A N C A I R E S. Mars 2012

C O N D I T I O N S A P P L I Q U E E S A U X O P E R A T I O N S B A N C A I R E S. Mars 2012 C L I E N T E L E D E P A R T I C U L I E R S C O N D I T I O N S A P P L I Q U E E S A U X O P E R A T I O N S B A N C A I R E S Mars 2012 S o c ié té G é né ra le de B a nque s e n Côt e d'ivo ire :

Plus en détail

VERS UNE POLITIQUE NUMÉRIQUE EUROPÉENNE?

VERS UNE POLITIQUE NUMÉRIQUE EUROPÉENNE? 5èmes Rencontres parlementaires sur la Société de l information et l Internet «La s o c ié té d e l in fo rm at io n e u ro p é e n n e e xige d è s au jo u rd 'h u i : - Un e gran d e am b itio n p o

Plus en détail

Tutoriel Infuse Learning. Créer des quizzes multimédias sur ordinateur ou tablette

Tutoriel Infuse Learning. Créer des quizzes multimédias sur ordinateur ou tablette Tutoriel Infuse Learning Créer des quizzes multimédias sur ordinateur ou tablette 1- Présentation Infuselearning.com est un service web (en ligne) gratuit qui permet aux enseignants de créer des exercices

Plus en détail

Master AISA. Préparé par: Encadré par le Professeur: Cherkani sami. Khadoud Ali Mme Oumhani Eddilani Harmouch Mounir Zedgui Salah

Master AISA. Préparé par: Encadré par le Professeur: Cherkani sami. Khadoud Ali Mme Oumhani Eddilani Harmouch Mounir Zedgui Salah UNIVERSITE MOULAY ISMAIL FACULTE DES SCIENCES JURIDIQUES ECONOMIQUES ET SOCIALES MEKNES Master AISA Préparé par: Cherkani sami Encadré par le Professeur: Khadoud Ali Mme Oumhani Eddilani Harmouch Mounir

Plus en détail

GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes

GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes 13 septembre 2005 GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes Ce glossaire a été élaboré sous l égide du CCSF. Il est conçu à des fins purement informatives, et destiné à vous aider à comprendre les termes

Plus en détail

Soucieux de parvenir à un développement durable fondé sur un équilibre harmonieux entre les besoins sociaux, l économie et l environnem ent ;

Soucieux de parvenir à un développement durable fondé sur un équilibre harmonieux entre les besoins sociaux, l économie et l environnem ent ; Recommandation CM/Rec(2008)3 du Comité des Ministres aux Etats mem bres sur les orientations pour la m ise en œuvre de la Convention européenne du paysage (adoptée par le Com ité des Ministres le 6 février

Plus en détail

Le coût des services bancaires

Le coût des services bancaires Juillet 2011 Le coût des services bancaires la a Maison de la consommation et de l environnement a comparé, à partir des grilles tarifaires applicables au 1 er juillet 2011 de 11 établissements bancaires

Plus en détail

Mémoire de fin d études d orthophonie CENTRE DE FORMATION DE STRASBOURG

Mémoire de fin d études d orthophonie CENTRE DE FORMATION DE STRASBOURG Mémoire de fin d études d orthophonie CENTRE DE FORMATION DE STRASBOURG Objectifs : Au cours de la dern ière ann ée d études, les cand idats ayant v alidé la to talité de s enseignements théoriques et

Plus en détail

PROCEDURE COLLECTIVES D APUREMENT DU PASSIF DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE DANS LES PAYS DE LA ZONE OHADA

PROCEDURE COLLECTIVES D APUREMENT DU PASSIF DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE DANS LES PAYS DE LA ZONE OHADA Manuel pratique du recouvrement des créances sur les entreprises en difficulté en zone Ohada MANUEL PRATIQUE Des PROCEDURE COLLECTIVES D APUREMENT DU PASSIF DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE DANS LES PAYS

Plus en détail

Centre de Récupération de SoftThinks

Centre de Récupération de SoftThinks Centre de Récupération de SoftThinks Table des matières Révisions... 1 Table des matières... 2 Introduction... 3 Quel est l objectif du Centre de Récupération de SoftThinks?... 3 Que pourrez-vous trouver

Plus en détail

Convention de compte courant

Convention de compte courant ENTREPRISES ET PROFESSIONNELS Convention de compte courant en application des dispositions réglementaires de la Directive européennetarifs sur lesdes services principaux services et opérations de paiementde

Plus en détail

Contrat d'association avec mise en commun des honoraires

Contrat d'association avec mise en commun des honoraires Les soussignés : Contrat d'association avec mise en commun des honoraires 1) nom, prénom, qualification professionnelle, adresse privée, matricule national, code médecin personnel 2) etc. ont convenu d'établir

Plus en détail

FICHE N 8 - LES ACTIONS EN RECOUVREMENT DES CHARGES DE COPROPRIETE

FICHE N 8 - LES ACTIONS EN RECOUVREMENT DES CHARGES DE COPROPRIETE FICHE N 8 - LES ACTIONS EN RECOUVREMENT DES CHARGES DE COPROPRIETE A QUI INCOMBE LE RECOUVREMENT DES CHARGES? Le rôle du syndic : Le non-paiement des charges par un ou plusieurs copropriétaires oblige

Plus en détail

Les Rendez-Vous de la Qualité d Arts et Métiers ParisTech

Les Rendez-Vous de la Qualité d Arts et Métiers ParisTech Les Rendez-Vous de la Qualité d Arts et Métiers ParisTech «La place du Manager Qualité dans les Organisations; Aujourd hui et Demain» [3mars 2009 ] - [Version n 1] Direction de l Organisation - LHD Allianz

Plus en détail

TRAITEMENT JURIDIQUE DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE SOMMAIRE

TRAITEMENT JURIDIQUE DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE SOMMAIRE Jérôme THEETTEN Maître de Conférences Droit Privé Université de LILLE II TRAITEMENT JURIDIQUE DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE SOMMAIRE Pages TITRE UN : LE TRAITEMENT ALLEGE DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE

Plus en détail

GESTION DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE DANS LES PAYS DE LA ZONE OHADA

GESTION DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE DANS LES PAYS DE LA ZONE OHADA Manuel pratique du recouvrement des créances sur les entreprises en difficulté en zone Ohada MANUEL PRATIQUE de GESTION DES ENTREPRISES EN DIFFICULTE DANS LES PAYS DE LA ZONE OHADA Manuel à l usage des

Plus en détail

LES COMPTES DE SITUATION

LES COMPTES DE SITUATION PROGRAMME DETAILLE DE L ARRETE DES COMPTES Contexte législatif et rappel des principes comptables liés à l arrêté des comptes ; Traitement des aspects juridiques, comptables et fiscaux des principaux comptes

Plus en détail

Technique RSR. 27.6.08 /DCo

Technique RSR. 27.6.08 /DCo La : -35 collaborateurs -120 applications métiers -2 services de piquet -1 service desk commun avec la TSR -Un parc véhicule -Un parc de matériel extérieur -Une très forte diversité d outil et de connaissances

Plus en détail

Le tableau de bord de la fonction comptable. 27 mai 2009

Le tableau de bord de la fonction comptable. 27 mai 2009 Le tableau de bord de la fonction comptable 27 mai 2009 Sommaire Organisation des travaux Définition du contenu et orientation des réflexions Périmètre du tableau de bord Objectif du tableau de bord Les

Plus en détail

OBJET : GERER LES CESSIONS ET LES OPPOSITIONS DANS BFC

OBJET : GERER LES CESSIONS ET LES OPPOSITIONS DANS BFC DOMAINE DEPENSE PROCESSUS REGLEMENT OBJET : GERER LES CESSIONS ET LES OPPOSITIONS DANS BFC date N de version Auteur Stade Novembre 2006 0 C.BRETELLE Transmis le 12 janvier 2007 DEFINITIONS ET PRINCIPALES

Plus en détail

DES MEUBLES INCORPORELS

DES MEUBLES INCORPORELS de meubles incorporels (aussi appelée saisie-arrêt) est une procédure au moyen de laquelle il est possible pour un créancier d appréhender les biens dématérialisés constituant le patrimoine de son débiteur

Plus en détail

www.banquedelareunion.fr

www.banquedelareunion.fr Les Centres d affaires dédiés aux entreprises, CoLLeCtivités et associations Centre d affaires nord/est Tél. 0262 40 01 31 / 0262 40 01 33 Fax : 0262 40 01 60 Centre d affaires ouest Tél. 0262 55 68 13

Plus en détail

CONVENTION DE COMPTE DEPOT. Conditions Générales

CONVENTION DE COMPTE DEPOT. Conditions Générales CONVENTION DE COMPTE DEPOT Conditions Générales CONDITIONS générales Tout renseignement relatif à l exécution de la présente convention ou à une contestation peut être obtenu en téléphonant au numéro suivant

Plus en détail

ordre 1 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE PREMIER CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES ET PRINCIPES Section I Définition et législation Rôle du notaire

ordre 1 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE PREMIER CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES ET PRINCIPES Section I Définition et législation Rôle du notaire ordre 1 TABLE DES MATIÈRES Inhoud.............................................................. 9 Table alphabétique.................................................... 17 Zaakregister..........................................................

Plus en détail

SOMMAIRE LE CONTRÔLE OU L INSPECTION 7 LE CONTROLE 8 L INSPECTION 12 MISE EN DEMEURE 16 TAXATION D OFFICE 17 APRES LE CONTROLE OU L INSPECTION 18

SOMMAIRE LE CONTRÔLE OU L INSPECTION 7 LE CONTROLE 8 L INSPECTION 12 MISE EN DEMEURE 16 TAXATION D OFFICE 17 APRES LE CONTROLE OU L INSPECTION 18 Ainsi les prestations versées dans le cadre de l assurance maladie obligatoire, les indemnités journalières de maladie ou de maternité, les allocations familiales, les congés de naissance, les allocations

Plus en détail

TRAITÉ DE. G. Ripert/R. Roblot sous la direction de Michel Germain. TOME 2 Effets de commerce - Banque Contrats commerciaux Procédures collectives

TRAITÉ DE. G. Ripert/R. Roblot sous la direction de Michel Germain. TOME 2 Effets de commerce - Banque Contrats commerciaux Procédures collectives L.G.DJ TRAITÉ DE DROIT COMMERCIAL G. Ripert/R. Roblot sous la direction de Michel Germain Philippe Delebecque Professeur à l'université Panthéon-Sorbonne (Paris I) Michel Germain Professeur à l'université

Plus en détail

WTRANSNET FRANCE. Plates-formes électroniques 1 ère ÉDITION. Pour vos appels d offre

WTRANSNET FRANCE. Plates-formes électroniques 1 ère ÉDITION. Pour vos appels d offre Juin 2012 Pour vos appels d offre Plates-formes électroniques 1 ère ÉDITION WTRANSNET FRANCE SupplyChainMagazine.fr 19, rue Saint-Georges - 94700 Maisons-Alfort 1. NOM DE LA SOCIETE Wtransnet France 2.

Plus en détail

Portail Web Collaboratif de Gestion de Projet

Portail Web Collaboratif de Gestion de Projet SOLUBIZ PROJET INNOVANT - 2006 Portail Web Collaboratif de Gestion de Projet M Auteurs : l équipe SoluBiz Florin Duca Duc-Ngoc Tran Hoang-Lan Tran Ioan Moraru Trong-Hieu Dang Yue Gu Remerciements : David

Plus en détail

Formation 12. Lutter contre les impayés. Formation + modèle de contrat. Module 1 : LES OUTILS POUR CONNAITRE LA SOLVABILITE DES CLIENTS

Formation 12. Lutter contre les impayés. Formation + modèle de contrat. Module 1 : LES OUTILS POUR CONNAITRE LA SOLVABILITE DES CLIENTS Formation 12 Lutter contre les impayés. Formation + modèle de contrat. Module 1 : LES OUTILS POUR CONNAITRE LA SOLVABILITE DES CLIENTS A - LES OUTILS INTERNES DE L'ENTREPRISE 1 - Le service commercial

Plus en détail

DES MEUBLES INCORPORELS

DES MEUBLES INCORPORELS Un bien meuble incorporel est un bien qui n a pas d existence matérielle. C est un bien impalpable (ex : une somme d argent, les parts d une société). En France, il existe différents types de saisies de

Plus en détail

«Comment se faire payer par ses clients?»

«Comment se faire payer par ses clients?» «Comment se faire payer par ses clients?» Renforcer la trésorerie de son entreprise en limitant les frais financiers. Eviter les impayés grâce à des méthodes simples. 1 Vendredi 10 Octobre 2014 Comment

Plus en détail

Financer son développement international

Financer son développement international Diplôme Spécial en Management International Financer son développement international Michel Philippart Alger, Mai 2007 Planification Identifier les postes clé Calculer la valeur de l'initiative et faire

Plus en détail

N u m é rit a b - A d m in is tra tio n d u n p a rc d e ta b le tte s P ré s e n ta tio n p a r P a tric k D e m ic h e l L e 6 m a i 2 0 1 4

N u m é rit a b - A d m in is tra tio n d u n p a rc d e ta b le tte s P ré s e n ta tio n p a r P a tric k D e m ic h e l L e 6 m a i 2 0 1 4 N u m é rit a b - A d m in is tra tio n d u n p a rc d e ta b le tte s P ré s e n ta tio n p a r P a tric k D e m ic h e l L e 6 m a i 2 0 1 4 Canopé : Création Accompagnement Nouvelle Offre Pédagogique

Plus en détail

Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure

Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure Ce projet est cofinancé par l Union européenne 2 Europe Une saisie européenne des avoirs bancaires Éléments de procédure Prise de position

Plus en détail

Un exemple d étude de cas

Un exemple d étude de cas Un exemple d'étude de cas 1 Un exemple d étude de cas INTRODUCTION Le cas de la Boulangerie Lépine ltée nous permet d exposer ici un type d étude de cas. Le processus utilisé est identique à celui qui

Plus en détail

Section 1. - Statut des établissements de crédit. PARTIE 1 Les acteurs du droit bancaire 13/11/2011. Introduction Définition du droit bancaire

Section 1. - Statut des établissements de crédit. PARTIE 1 Les acteurs du droit bancaire 13/11/2011. Introduction Définition du droit bancaire Introduction Définition du droit bancaire Objet du droit bancaire Origine Sources Evolution Année 1930 Loi de 1941/1945 Loi du 24 janvier 1984 Désintermédiation Diversification des services Marché unique

Plus en détail

CONVENTION DE COMPTE DE DEPOT et CONDITIONS GENERALES France

CONVENTION DE COMPTE DE DEPOT et CONDITIONS GENERALES France Condition generale francais_condition generale 07/03/11 10:40 Page3 CONVENTION DE COMPTE DE DEPOT et CONDITIONS GENERALES France Compte n : Titulaires : La Convention de Compte est constituée des présentes

Plus en détail

Conseil de Développement Observatoire Economique et Social

Conseil de Développement Observatoire Economique et Social Conseil de Développement Observatoire Economique et Social Le diagnostic : méthode et contenu Diagnostic partagé réalisé annuellement depuis 8 ans par un groupe technique composé d une douzaine de structures

Plus en détail

LES CRÉDITS PAR MOBILISATION

LES CRÉDITS PAR MOBILISATION LES CRÉDITS PAR MOBILISATION Les crédits par mobilisation peuvent concerner la cession Dailly, et les crédits d'exploitation tels l'escompte et l'affacturage 1. Ces derniers ayant fait l'objet de nos développements,

Plus en détail

Note expresse www.iedom.fr

Note expresse www.iedom.fr Incidents de paiement sur chèques, incidents sur crédits aux particuliers et droit au compte NUMERO 1 JUILLET 23 Cette note actualise et complète les informations de la Note expresse n 4 parue en novembre

Plus en détail

Chap. 9 : L affectation du résultat

Chap. 9 : L affectation du résultat 1 / 9 Chap. 9 : L affectation du résultat L affectation du résultat de l exercice N est une opération de l exercice suivant N+1. Les bénéfices peuvent être maintenus dans l entreprise (mis en réserves)

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTÉS Rapport au Président de la République relatif à l ordonnance n o 2010-1512 du 9 décembre 2010 portant adaptation du

Plus en détail

CONDITIONS GÉNÉRALES. Compte Courant. Si on en parlait?

CONDITIONS GÉNÉRALES. Compte Courant. Si on en parlait? CONDITIONS GÉNÉRALES Compte Courant Si on en parlait? La Société Générale a signé avec les Pouvoirs Publics le 9 janvier 2003 une Charte relative aux Conventions de compte de dépôt qui traduit notre volonté

Plus en détail

HORS SÉRIE. GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE LES MINI-GUIDES BANCAIRES. décembre 2005

HORS SÉRIE. GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE LES MINI-GUIDES BANCAIRES. décembre 2005 FEDERATION BANCAIRE FRANCAISE HORS SÉRIE GLOSSAIRE des opérations bancaires courantes décembre 2005 LES MINI-GUIDES BANCAIRES Comme elles s y étaient engagées devant le Comité Consultatif du Secteur Financier,

Plus en détail

Enseigner les Sciences de l Ingénieur en CPGE Séminaire Lycée e Raspail Juillet 2011 1 Sommaire 9h30 10 h Ouverture du séminaire Claude Bergmann 10h 12h Enseignement des SII en CPGE Jacques Aïache Compétences

Plus en détail

LE DROIT BANCAIRE LES CONTRATS BANCAIRES

LE DROIT BANCAIRE LES CONTRATS BANCAIRES LE DROIT BANCAIRE LES CONTRATS BANCAIRES Objectif: Examiner la réglementation des rapports entre le client et le banquier à travers l étude des contrats bancaires. LES CONTRATS BANCAIRES : La banque, comme

Plus en détail

GUIDE DES PRINCIPAUX PRODUITS, SERVICES ET TARIFS

GUIDE DES PRINCIPAUX PRODUITS, SERVICES ET TARIFS Professionnels Entrepreneurs GUIDE DES PRINCIPAUX PRODUITS, SERVICES ET TARIFS janvier 2014 Professionnels Entrepreneurs Sommaire Vous êtes artisan, commerçant, agriculteur, profes sionnel libéral, dirigeant

Plus en détail

OBJECTIFS : SAVOIR - Appréhender les principes juridiques concernant le chèque impayé. TEMPS PREVU : 0 h 30

OBJECTIFS : SAVOIR - Appréhender les principes juridiques concernant le chèque impayé. TEMPS PREVU : 0 h 30 ACTIVITE: ASSURER LES TRAVAUX COMPTABLES COURANTS Module 1 : Maîtriser les techniques de base de la comptabilité Séquence 2: Comptabiliser les documents bancaires et effectuer le suivi de la trésorerie

Plus en détail

BACHELIER EN ASSURANCES

BACHELIER EN ASSURANCES MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE SECTION BACHELIER EN ASSURANCES

Plus en détail

CONVENTION DE COMPTE COURANT CONDITIONS GENERALES PROFESSIONNELS ET ENTREPRISES Version mars 2014

CONVENTION DE COMPTE COURANT CONDITIONS GENERALES PROFESSIONNELS ET ENTREPRISES Version mars 2014 Ref : 003708633 - version mars 2014 CONVENTION DE COMPTE COURANT CONDITIONS GENERALES PROFESSIONNELS ET ENTREPRISES Version mars 2014 La présente convention a pour objet de fixer les conditions de fonctionnement

Plus en détail

LOI LAGARDE DE REFORME DU CREDIT A LA

LOI LAGARDE DE REFORME DU CREDIT A LA CHRISTINE LAGARDE MINISTRE DE L ÉCONOMIE, DE L INDUSTRIE ET DE L EMPLOI LOI LAGARDE DE REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION 1ER NOVEMBRE 2010 LE 1 ER NOVEMBRE ENTRENT EN VIGUEUR LES MESURES DE LA LOI LAGARDE

Plus en détail

Article 6 Article 7 Article 8

Article 6 Article 7 Article 8 Loi n 98-4 du 2 février 1998, relative aux sociétés de recouvrement des créances telle que modifiée par les textes subséquents et notamment la loi n 2003-42 du 9 juin 2003. Article premier- La présente

Plus en détail

Inscription en ligne FQSC. Guide d utilisation

Inscription en ligne FQSC. Guide d utilisation Inscription en ligne FQSC Guide d utilisation Ce Guide est rédigé comme aide-mémoire pour l achat de votre licence sur le site internet de la FQSC. Dans un prem ier temps, vous devrez vous rendre sur le

Plus en détail

Chapitre 8. Les règlements et le rapprochement bancaire

Chapitre 8. Les règlements et le rapprochement bancaire Chapitre 8 et le rapprochement bancaire Les opérations financières Le rapprochement bancaire Les moyens de règlement sont divers : espèces, chèque, virement, carte bancaire, lettre de change, etc. Ils

Plus en détail

JURISPRUDENCE INTERNATIONALE INTÉRESSANT LA BELGIQUE

JURISPRUDENCE INTERNATIONALE INTÉRESSANT LA BELGIQUE JURISPRUDENCE INTERNATIONALE INTÉRESSANT LA BELGIQUE COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L HOMME ARRÊT DU 10 FÉVRIER 1983 AFFAIRE ALBERT ET LE COMPTE (*) L article 6 de la Convention de sauvegarde des droits

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCONOMIE, DES FINANCES ET DE L INDUSTRIE Ordonnance n o 2006-344 du 23 mars 2006 relative aux retraites professionnelles supplémentaires NOR

Plus en détail

NOM-PRÉNOM : RAISON SOCIALE : NUMÉRO DE COMPTE :

NOM-PRÉNOM : RAISON SOCIALE : NUMÉRO DE COMPTE : NOM-PRÉNOM : RAISON SOCIALE : NUMÉRO DE COMPTE : CONVENTION DE COMPTE COURANT PERSONNES MORALES ET ENTREPRENEURS Conditions générales - Version octobre 2010 SOMMAIRE TITRE PRÉLIMINAIRE (page 3) CHAPITRE

Plus en détail

Sénégal. Textes d application de la loi relative à la promotion de la bancarisation

Sénégal. Textes d application de la loi relative à la promotion de la bancarisation Textes d application de la loi relative à la promotion de la bancarisation 1. Instruction n 1 du 8 mai 2004 relative à la promotion des moyens de paiements scripturaux et à la détermination des intérêts

Plus en détail

SEQUESTRE ET DISTRIBUTION DU PRIX DE VENTE DE FONDS DE COMMERCE

SEQUESTRE ET DISTRIBUTION DU PRIX DE VENTE DE FONDS DE COMMERCE SEQUESTRE ET DISTRIBUTION DU PRIX DE VENTE DE FONDS DE COMMERCE Le séquestre obligatoire du prix d une vente de fonds de commerce est extrêmement important pour : - l acquéreur, afin de lui garantir qu

Plus en détail

Le guide tarifaire des principaux produits et services aux entreprises

Le guide tarifaire des principaux produits et services aux entreprises 2014 Le guide tarifaire des principaux produits et services aux entreprises Fonctionnement du compte Gestion à distance Gestion des flux Placements Investissements Conseils Extrait des conditions tarifaires

Plus en détail

CONVENTION DE COMPTE ENTREPRISES, PROFESSIONNELS ET ASSOCIATIONS CONDITIONS GÉNÉRALES

CONVENTION DE COMPTE ENTREPRISES, PROFESSIONNELS ET ASSOCIATIONS CONDITIONS GÉNÉRALES Edition de Juillet 2014 CONVENTION DE COMPTE ENTREPRISES, PROFESSIONNELS ET ASSOCIATIONS CONDITIONS GÉNÉRALES SOMMAIRE ARTICLE PRELIMINAIRE OBJET / INTEGRALITE DES ACCORDS 2 PARTIE I - DISPOSITIONS GENERALES

Plus en détail