Pour la mise en place d une licence de conseil stratégique au service de l agroécologie

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1 Conférence de presse Arvalis, Cetiom, InVivo AgroSolutions Paris, le 25 octobre 2013 Pour la mise en place d une licence de conseil stratégique au service de l agroécologie 1- Pourquoi un partenariat? 2- L offre de Conseil Stratégique au service de l agro-écologie 3- Témoignage de Bernard FRANÇOIS, Directeur de la coopérative COREA 4- Conclusion 0

2 1- Pourquoi un partenariat pour mettre en place un Conseil Stratégique au service de l agroécologie? La mise en place d un conseil stratégique s impose de plus en plus pour apporter davantage que des conseils ciblés, procédant d une démarche tactique. Il s agit de favoriser une vision systémique à moyen et long termes. Les expériences acquises par INVIVO AGROSOLUTIONS, ARVALIS et le CETIOM en recherche, en développement, en connaissance du terrain et des agriculteurs, les conduisent à associer leurs savoir-faire complémentaires dans un projet commun. Plusieurs raisons sont à l origine du projet commun porté par INVIVO AGROSOLUTIONS, ARVALIS - Institut du végétal et le CETIOM. De natures différentes, elles nous semblent néanmoins pertinentes aujourd hui pour relever le défi du développement d un conseil stratégique, complémentaire du conseil tactique traditionnel. Le rapport de Marion Guillou (Le projet agro-écologique. Vers des agricultures doublement performantes pour concilier productivité et respect de l environnement, publié en mai 2013), pour lequel nous avons été consultés, propose des orientations pour structurer la nouvelle loi d Avenir pour l agriculture, évoquant très explicitement la nécessité de faire évoluer le conseil agricole actuel, très souvent ponctuel (un problème/une solution) vers un conseil plus global, capable d identifier l ensemble des leviers permettant de construire une solution durable. Cette approche systémique correspond à une réalité déjà vécue sur le terrain. On peut citer l exemple précurseur du conseil en matière de lutte contre les adventices dans la rotation. Il ne suffit plus d appliquer le bon herbicide pour résoudre la question de la concurrence des adventices mais de concevoir un système de culture qui combine plusieurs leviers (rotation, travail du sol, date de semis, variétés, ), donnant de la durabilité à la solution, et s inscrivant dans la double performance «économique et environnementale». D autres exemples illustrent la nécessité de combiner les leviers pour mettre en place des systèmes de culture plus résilients et mieux adaptés aux contraintes de demain : volatilité des prix, hausse du prix des intrants, exigence en qualité et quantité des marchés, réduction de l impact environnemental. L expérience que nous vivons dans le cadre du réseau «FERMEcophyto réseau coopératives» nous éclaire, à bien des égards, sur les marges de progrès encore possibles en matière d optimisation des pratiques culturales et des systèmes de production. Il est possible de développer des solutions de lutte contre les bioagresseurs sans systématiser le recours aux produits phytosanitaires, mais cela passe par une analyse approfondie de chaque système d exploitation, la prise en compte des contraintes inhérentes au milieu et l appropriation par l agriculteur d un nouveau mode de raisonnement. La remise à plat de l ensemble des pratiques culturales a cependant besoin de s appuyer sur des connaissances agronomiques élémentaires et des outils capables d évaluer et d éclairer des choix stratégiques. Au cours de la journée portes ouvertes «1 e Journée Nationale des Coopératives FERMEcophyto», nous avons rencontré des agriculteurs attentifs aux actions pilotes visant à réduire l impact environnemental de leurs pratiques. Il y a une véritable attente vis-à-vis de la recherche pour la mise au point de nouveaux modes de production, mais il y a aussi des inquiétudes concernant notamment la performance économique des systèmes alternatifs proposés. Sur la problématique de la reconquête de la qualité de l eau, notamment dans les bassins d alimentation de captages, INVIVO AGROSOLUTIONS, ARVALIS et le CETIOM sont déjà parties prenantes en étant force de proposition en outils et services d analyse de risques spatialisés (Aquasite, Aquavallée, Aquaflore, développés par les instituts) et aussi prestataire en tant que bureau d étude pour diagnostiquer les risques et proposer des solutions (INVIVO AGROSOLUTIONS). L objectif de nos actions va au-delà de la réduction des usages des intrants car, nous visons la mise en place de pratiques permettant de réduire les impacts sur la qualité de l eau. La réussite des plans 1

3 d action repose, entre autre chose, sur la convergence des actions des organismes de conseil (coopératives, chambres d agriculture, négoces, ) et aussi sur la capacité d animation des agriculteurs concernés. On voit donc toute l importance et l intérêt de mettre en place un nouveau type de conseil s appuyant sur l analyse stratégique. La proximité et les contacts fréquents entre les producteurs et leurs organismes économiques est un atout pour accompagner ce changement. Aujourd hui, il y a des experts techniques compétents pour diffuser un conseil tactique (un problème/une solution). Le défi qui nous est lancé est celui de réussir à constituer un corps de conseillers capable de réaliser un conseil stratégique s appuyant sur une analyse globale du système d exploitation. Cet objectif aboutira très probablement à une structuration organisationnelle au sein des organismes économiques et de développement, et à une séparation entre le Conseil Stratégique et la préconisation ciblée. L analyse de ces éléments contextuels, la convergence de nos objectifs et nos expériences antérieures au contact des producteurs, nous a conduits à associer nos savoirs faires complémentaires dans un projet commun. 2- L offre de Conseil Stratégique au service de l agroécologie Conformément aux propositions du rapport Guillou, l offre de conseil stratégique proposée par INVIVO AGROSOLUTIONS, ARVALIS et le CETIOM est constituée de plusieurs fonctions complémentaires qui doivent permettre la constitution d un nouveau corps de conseillers. La formation assurera le transfert de connaissances vers les conseillers stratégiques et les dotera de méthodes et d outils d aide à la décision. Enfin, le déploiement de ce nouveau type de conseil sera accompagné pour faciliter le changement. Notre partenariat est l aboutissement d une évolution perceptible depuis plusieurs années dans l accompagnement des agriculteurs et de leurs conseillers : la nécessité d avoir une approche «holistique», qui considère le fonctionnement de l exploitation comme un tout, pour délivrer un conseil pertinent, y compris aux échelles fines. Cette approche doit s appuyer sur un diagnostic territorialisé assurant une connaissance précise de l environnement économique et des enjeux techniques et environnementaux auxquels les exploitations agricoles sont confrontées. Ce diagnostic, établi avec les acteurs de terrain, sert de support aux échanges et partages entre l ensemble des parties prenantes du territoire. Plus précisément, il s agit d identifier avec les acteurs, l ensemble des moteurs qui animent la fonction de production agricole dans leur contexte. Cela couvre à la fois l identification des besoins des filières présentes (en volume et qualité de produit), le niveau de recours nécessaire aux ressources naturelles, l identification des enjeux environnementaux propres au territoire, les contraintes techniques de la production (potentialités) et le contexte économique et social des exploitations. C est bien cet ensemble qui définit le cadre dans lequel on se doit d accompagner l agriculteur en délivrant un conseil qui lui permet d assurer une production dans la durée. Les choix stratégiques engagées sur le moyen terme pour optimiser les performances des systèmes de culture (et de production) relèvent de cette logique. Le conseil en agroécologie nécessite cette première phase d état des lieux pour ensuite aller puiser dans le référentiel technique - largement alimenté par l innovation technologique, les moyens et outils nécessaires au renforcement du raisonnement agronomique. 2

4 Nous avons décliné cette approche dans une offre globale constituée de quatre fonctions : 1 ère fonction : bureau d études et d expertises Les partenaires rassemblent leurs compétences et outils pour constituer un centre de ressources et d expertises. Il s agit de mobiliser, en fonction des enjeux identifiés, l expertise d ARVALIS, du CETIOM et d INVIVO AGROSOLUTIONS dans la compréhension des phénomènes d une part et la proposition de solutions techniques permettant de déployer des préconisations très opérationnelles sur le terrain. Les structures économiques, par leur présence sur le terrain, sont bien placées pour intégrer dans le conseil les dimensions territoire et filière (marché, débouchés, ). Elles sont les premières intéressées par les démarches collectives de progrès s appuyant sur un diagnostic territorial des risques. A titre d illustration, nous avons déjà développé des expertises de pointe dans un certain nombre de domaines relevant de l activité de bureau d études que nous proposons de déployer : - études d analyse de cycle de vie (ACV) et gaz à effet de serre (GES) pour le compte de diverses filières végétales, - évaluation du gisement en biomasse énergétique, - évaluation de l offre alimentaire en nectar et pollen au niveau d un territoire, - optimisation quantitative de la ressource en eau (Watermodel + LORA logiciel d optimisation des assolements), - mise en place de réseaux équipes pour l agriculture de précision, etc... Un autre exemple emblématique est la démarche déjà entreprise depuis quelques années par INVIVO AGROSOLUTIONS ou ARVALIS sur des territoires très particuliers que sont les bassins d alimentation de captage, où nous sommes en mesure d apporter notre expertise à plusieurs niveaux: - Le diagnostic des pressions et de risques en nitrates et phytosanitaires Nos démarches et outils de diagnostic s appuient sur notre connaissance à la fois des milieux et des pratiques des agriculteurs. C est ce qui nous permet à travers des diagnostics tels que ceux réalisés par ARVALIS dans l Aisne (Agriperon et Agriper Aisne) ou par INVIVO AGROSOLUTIONS dans plus de 40 bassins d alimentation de captages (BAC), d avoir dès cette phase de diagnostic des approches orientées vers les actions de progrès futures. Ainsi, lorsque sur des bassins versants comme celui de Dormelles ( ha, 77-89), nous sommes en mesure de quantifier par modélisation hydrogéologique les contributions de chaque parcelle aux flux d eau et de polluants captés, c est l assurance que nous sommes en mesure de proposer des actions ciblées permettant d atteindre sur l ensemble du bassin versant ou du BAC une efficacité optimale en matière de protection des eaux en perturbant a minima les optimisations techniques et économiques des exploitations. - La proposition de plan d action et de progrès Les partenaires peuvent mettre à profit une double compétence, technique, qui s appuie en l espèce sur les référentiels techniques des instituts, mais aussi organisationnelle par la connaissance qu ils ont (et en particulier INVIVO AGROSOLUTIONS) des mécanismes du conseil et du déploiement de celuici. Pour être complet, il convient de préciser que notre projet ne s adresse pas qu aux BAC, il peut être mis en œuvre sur tout le territoire car certains organismes stockeurs/distributeurs entrent dans des 3

5 démarches volontaires préventives. En revanche, il est vrai que les BAC prioritaires seront probablement à traiter en priorité. Considérant uniquement le territoire des BAC Grenelle et celui des captages prioritaires, c est environ 7 millions d hectares qui peuvent être concernés prioritairement par notre offre sans compter les demandes volontaires préventives. 2 ème fonction : Formation des conseillers stratégiques et mise à disposition d outils La formation des conseillers stratégiques ressort comme un enjeu prioritaire, que ce soit dans le rapport Guillou ou dans les différentes expériences et clubs de réflexion conduits par, ou avec, les coopératives depuis plusieurs années. La complexité des enjeux techniques à maîtriser, la nécessaire évolution en profondeur du mode de relation avec l agriculteur, le perpétuel besoin de s enrichir des expériences des autres, et enfin l avancée très rapide de la science et de la réglementation, rendent essentielle l organisation d un parcours de formation continue des conseillers stratégiques. Celui-ci sera complété par la mise à disposition des outils (OAD) nécessaires pour délivrer conseil et formation à leur utilisation. Les prémices, partiels, de ce parcours sont aujourd hui déployés par INVIVO AGROSOLUTIONS auprès des animateurs des réseaux FERMEcophyto (formés à l approche globale et agro-écono-écologique), et par le CETIOM via son portail en ligne MyPIC. 3 ème fonction : Accompagnement du changement Le changement induit par le déploiement de ce nouveau type de conseil ne se limite bien évidement pas aux seuls conseillers stratégiques, qu ils soient embauchés spécialement pour déployer ce type de conseil ou qu il s agisse d une nouvelle étape de la carrière de conseiller culture. Les conséquences sont bien plus larges. C est pourquoi une démarche d entreprise structurée d accompagnement et de pilotage de ce changement sera proposée en parallèle. Il s agira de définir et planifier le déploiement du conseil stratégique, d informer, sensibiliser et accompagner tous les échelons et les équipes concernées (conseil d administration, direction générale, équipes techniques, achats et commerciales, service informatique ). Enfin, l insuffisance des ressources en interne à l instant t, ou la réticence à s engager dans ce nouveau projet peu réversible peut apparaître comme un frein. C est pourquoi les partenaires proposent une prestation de portage salarial temporaire des conseillers stratégiques, afin de donner plus de souplesse dans l affectation et la gestion de ressources humaines dédiées. Ce type d accompagnement aux projets de déploiement est d ores et déjà proposé par InVivo AgroSolutions dans le cadre de la certification des distributeurs ou lors du déploiement d une nouvelle génération d outils informatiques de traçabilité et de conseil. 4 ème fonction : Inscrire la démarche dans les référentiels actuels et futurs qui régissent le conseil certifié. La très grande majorité des acteurs économiques se sont clairement positionnés pour la délivrance d un conseil certifié avec certification d entreprise. Cette démarche, qui fait l objet d un référentiel spécifique débute en octobre 2013 pour la délivrance de préconisations aux agriculteurs. La démarche qui est proposée, vise à capitaliser l effort déjà réalisé ou à venir et à l inscrire dans un référentiel plus large, permettant une prise en compte du conseil stratégique. Celui-ci sera bâti à partir d une analyse globale partant du territoire économique de l opérateur pour définir une stratégie de diversification en terme de filières à développer sur son territoire, qui devra se traduire par des systèmes de cultures spécifiques adaptés aux différentes zones de cultures du territoire caractérisées par des contraintes propres comme par exemple : la sensibilité vis-à-vis de l eau, le potentiel agronomique des parcelles, la disponibilité en eau d irrigation, la topographie. Cette démarche de co-construction avec les acteurs pilotes du projet sera valorisée et finalisée par la rédaction d un référentiel spécifique. Il devra être bien entendu compatible avec le référentiel du 4

6 conseil stratégique prévu dans la loi d orientation agricole afin d optimiser l investissement consenti par la structure contractante. Une telle démarche relativement novatrice encore à ce jour constituera d ailleurs une source d expériences intéressantes pour alimenter la réflexion sur le futur référentiel du conseil stratégique aux agriculteurs, qui devra nécessairement trouver sa place dans le tissu économique des territoires. Par ailleurs, afin de piloter et objectiver l efficacité de la démarche, nous souhaitons définir avec les acteurs pilotes du projet des indicateurs de résultats en lien avec la stratégie d entreprise, vérifiables par des organismes tiers certificateurs. Cela permettra de mettre en place une réelle démarche de management par la qualité (boucle de progrès), à l image de ce que nous avons déjà développé pour certaines filières, comme par exemple la filière biocarburant pour le colza avec le référentiel 2BSvs et la démarche de progrès piloté par le CETIOM et INVIVO AGROSOLUTIONS. Dans le même esprit certaines actions récentes proposées par ARVALIS avec des formations qualifiantes, «Aquasite» et «Aquaflore» par exemple, pour aider à définir une stratégie d action pour la maitrise de la qualité de l eau sur une zone sensible, type bassin d alimentation de captage prioritaire, devraient également permettre un retour d expérience précieux pour engager cette démarche globale au niveau du territoire. 3- Témoignage de la coopérative COREA par son Directeur, Bernard FRANCOIS COREA Poitou-Charentes, sur le seuil du Poitou, est une coopérative de taille moyenne : 300 M de chiffre d affaires, 260 collaborateurs, environ 2000 adhérents professionnels grandes cultures ou polyculture élevage. Sa vocation : «fournir aux agriculteurs les meilleures solutions pour leur exploitation». Les meilleures solutions reposent sur le triptyque : De bons débouchés Des approvisionnements au bon rapport qualité/prix Un conseil agronomique pertinent L activité Conseil est dense : le service agronomie et expérimentation comprend 5 personnes, le conseil technique auprès des adhérents comprend 35 techniciens et ingénieurs, relayés dans les 60 sites de la coopérative par des agents de maîtrise en charge de la logistique. Le Conseiller est bien souvent le principal référent de l exploitation pour les choix techniques et économiques. Le professionnalisme des équipes repose sur la gestion des compétences, la formation et sur l organisation. Comme toutes les activités de la Coopérative, le conseil est managé sous assurance qualité, selon le référentiel de certification S 314 «Services et conseils agricoles» pour la fertilisation et la protection des cultures, depuis Cette avance nous a permis d être, en décembre 2012, la première coopérative à obtenir le nouvel agrément de distribution dit «Certiphyto». 75 % de la sole de la coopérative soit ha sont pilotés par nos outils d aide à la décision (OAD) en fertilisation et protection des cultures qui alimentent nos bases de données et servent à l évaluation des programmes de préservation de la qualité de l eau. 5

7 Nous abordons maintenant une nouvelle phase pour notre conseil face aux enjeux individuels des exploitations et aux enjeux collectifs des territoires pour amplifier la double performance économique et environnementale. L approche globale se complexifie et se raisonne économiquement, géographiquement et dans le temps. Les parties prenantes du progrès agricole ne sont plus la seule coopérative et ses adhérents. Maintenant les collectivités territoriales, les agences de l eau nous accompagnent et nous demandent des comptes et des comptes rendus!... Fastidieux mais nécessaires quand il s agit d argent public. Notre ambition est que l ensemble de l équipe progresse dans sa compétence du conseil stratégique, en liaison avec un back office solide, que la coopérative à elle seule ne peut développer. La création du Partenariat INVIVO-ARVALIS-CETIOM répond particulièrement bien à notre attente et c est pourquoi nous avons décidé de faire partie des coopératives pilotes de ce beau projet. 6

8 4- Conclusion Même si nous anticipons sur certains aspects concernant la future loi d Avenir, il faut garder en tête que le cadre réglementaire n est pas encore complètement défini. De ce fait nous restons prudents et ouverts, dans les prochains mois, à des évolutions de l offre commune de services. Cependant, notre initiative fait force de proposition en faisant valoir des expertises éprouvées, des services concrets et une véritable innovation dans l approche du conseil. Les trois partenaires vont valoriser en priorité leurs savoir-faire acquis sur le terrain pour répondre à cette nouvelle attente. Il n est pas exclus d élargir le partenariat en fonction des compétences nouvelles nécessaires. On peut considérer que la campagne sera une période de test pour notre initiative et quelle nous permettra d améliorer l offre et de consolider ses atouts. ARVALIS- Institut du végétal : Xavier GAUTHIER tél. : CETIOM : Christine GIGANDON tél. : INVIVO AgroSolutions : Agnès FILHOL tél. :

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