rhumatoïde DES de Biologie médicale Cours d immunologie Vincent Elsermans

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "rhumatoïde DES de Biologie médicale Cours d immunologie 2012-2013 Vincent Elsermans"

Transcription

1 Polyarthrite rhumatoïde DES de Biologie médicale Cours d immunologie Vincent Elsermans

2 Plan Notions cliniques Démarche diagnostique Les facteurs rhumatoïdes : techniques, performances Les anticorps anti-ccp Notions statistiques : le véritable apport des tests Quelques diapos de fin Quelques exemples

3 Épidémiologie Connectivite la plus fréquente : cas en France Touche 3F / 1H ans surtout

4 Physiopathologie Lésion élémentaire : synovite

5 Physiopathologie Lésion élémentaire : synovite Déclenchement du processus pathologique inconnu réponse inflammatoire «non spécifique» à un stimulus? autoag de l articulation? peptide viral, bactérien? Accumulation locale de de l immunité innée puis recrutement Ly T, activation des Ly B, TNFα Destruction tissulaire hyperplasie des cellules synoviales («pannus») HLA-DRB1*04:01/04, DRB1*01:01; PTPN22 Déficiten vitamined?

6 Arthralgies D horaire mécanique Peu de douleur le matin Majorée par l effort Calmée par le repos D horaire inflammatoire Réveille le matin (la nuit) «dérouillage matinal» Non calmée par le repos Ex. coxarthrose Ex. lupus systémique

7 Clinique : début Arthralgies inflammatoires: oligoarthrite sym. distale (70 %) : Poignet, MCP +++ Membre sup > membre inf Respect des IPD Depuis >6 semaines Douleur à pression MTP Polyarthrite fébrile (20 %) Tendinites, ténosynovites(doigts) Autres (monoarthrite, arthrite rhizomélique )

8 Clinique : évolution (poussées) Coup de vent cubital + le tttest débuté tôt, + il est efficace «fenêtre d opportunité thérapeutique»

9 Clinique : évolution (poussées) Col de cygne boutonnière + le tttest débuté tôt, + il est efficace Pouce en Z => Importance d un diagnostic PRÉCOCE

10 Évolution : autres atteintes articulaires Poignets Pieds Épaules Hanche Rachis cervical Autres articulations synoviales (ATM ) Ténosynovites et ruptures tendineuses

11 Évolution : atteintes extra articulaires «maladie rhumatoïde» AEG, ADP Cutané : nodules rhumatoïdes (rarement viscéraux : poumon, valve ) Vasculariterhumatoïde : purpura vasculaire, nécroses digitales, ulcères, livedo Sdsec Cœur : péricardite, myocardite Rein : amylose AA Poumon : pleurésie rhumatoïde, fibrose Œil : sclérite, épisclérite Hémato : Sdde Felty(PR + splénomégalie + neutropénie)

12 Évolution 50 % des malades ont un handicap fonctionnel important à dix ans d évolution, nécessitant l arrêt de leur activité professionnelle 3 schémas d évolution : Formes bénignes Formes intermédiaires +++ Formes sévères d emblée : tttmab( ) => Importance d un diagnostic des FORMES SÉVÈRES

13 Quand évoquer une PR? (HAS) ( ) Devant une arthrite Touchant au moins 2 articulations Avec un gonflement articulaire (synovite, épanchement) Des douleurs d horaire inflammatoire Une ténosynovite

14 Diagnostic HAS : bilan à prescrire dès la 1 ère consultation avant l envoi chez le rhumatologue Calcul du DAS28 Imagerie : radio standard Biologie +++

15 Imagerie (HAS) Rxstandard : mains et poignets F, pieds F et ¾ + articulations douloureuses érosions, pincement, destruction articulaire (Écho, IRM : peuvent être demandées par le rhumato si Rx normales) 2 ans!

16 Bilan biologique (HAS) Diagnostic positif : Facteur rhumatoïde Acanti-CCP VS CRP Diagnostic différentiel : Créatinine, BU NFS Transaminases ANA Rxthorax (Ponction du liquide synovial : bactério, cyto, microcristaux)

17 Critères de classification ACR *seuil Titre ++

18 Diagnostic différentiel (1) Polyarthrite fébrile : Infectieuse : Endocardite infectieuse Polyarthrite gonococcique Polyarthrite septique à pyogène Maladie de Lyme Rhumatisme streptococcique Virale (parvovirus B19, ROR, VHB, VHC, VIH) Goutte, chondrocalcinose articulaire Polyarthrite avec anomalie cardiaque (souffle, BAV, péricardite) : Endocardite infectieuse Endocardite lupique (Libman-Sachs) Péricardite lupique

19 Diagnostic différentiel (2) Polyarthrite avec signes cutanés : Porte d entrée : infectieuse Psoriasis : rhumatisme psoriasique Vascularite: micropolyangéite, Wegener, périartérite noueuse Masque lupique : lupus Raynaud, télangiectasies, sclérodactylies: sclérodermie systémique Polyarthrite avec signes digestifs : Diarrhée : MICI, spondylarthropathie Ictère : hépatite virale, hépatopathie auto-immune Polyarthrite avec signes axiaux : Fessalgie, lombalgie : spondylarthropathie

20 Diagnostic différentiel (3) Polyarthrite avec signes ophtalmo : Conjonctivite : Sd de Fiessinger-Leroy-Reiter(SFLR) Xérophtalmie : Sd de Gougerot-Sjögren(SGS) Uvéite : sarcoïdose, Behçet, spondylarthropathie Sclérite: vascularites Polyarthrite avec signes neuro: Neurolupus, vascularite, SGS, Lyme Polyarthrite avec signes ORL : Wegener(destruction cloison nasale), SGS(xérostomie) Polyarthrite avec signes uronéphro: Uréthrite: SFLR, gonococcie Néphropathie : goutte, sarcoïdose, SGS, vascularites, lupus

21 Les Facteurs rhumatoïdes

22 Facteurs rhumatoïdes Depuis 1940 autoac reconnaissant les IgG(fragment Fc) : IgM+++ précipitation (IgA, IgG)

23 Facteurs rhumatoïdes Depuis 1940 autoac reconnaissant les IgG(fragment Fc) : IgM+++ précipitation (IgA, IgG) Processus physiologique d élimination des CI Retrouvés quand : âge > 70 ans (5-15 %) Tout processus inflammatoire chronique : PR, GS, LES, vascularite, infection chronique Hémopathies : Waldenström, LLC, lymphome B Contribuent à la pathologie (dépôts de CI sur les parois vasculaires) Plusieurs techniques de dosage

24 Latex Détecte les IgM anti IgG humaines: «plus sensible» (proche physiopath) Coût réactif : ~0,60 Réaction d agglutination : titrage par dilutions successives Billes de latex recouvertes d IgG humaine

25 Waaler-Rose Détecte les IgM anti IgG animales GR de mouton recouverts d IgGde lapin Dégénérescence du paratope «plus spécifique» (processus inflammatoire + chronique?) Coût ~ latex

26 Néphélémétrie, turbidimétrie Φ => Signal inversement proportionnel à la quantité de complexes Ag-Ac détecteur turbidimétrie angle détecteur néphélémétrie => Signal proportionnel à la quantité de complexes Ag-Ac

27 ELISA substrat Réaction colorée * enzyme Conjugué anti IgM humaine -S-S- -S-S- Fc IgG(humaine ou animale)

28 Quelle méthode choisir? Valeurs intrinsèques des résultats de FR en France Contrôle national de qualité (Compte-rendu AFSSAPS 1998) 1602 laboratoires ont participé : (~ 1 laboratoire sur 2 en France) Résultats attendus : recherche positive Titrage: résultats attendus Test au latex: 160 UI/ml/Néphélémétrieet ELISA: 320 UI/ml Réaction de Waaler-Rose: 250 UI/ml un unique sérum à tester par tous!! Diapo Dr Sylvain Dubucquoi

29 Diapo Dr Sylvain Dubucquoi 46% d utilisateurs Valeur cible 250 UI/ml 50 % utilisateurs : Résultats compris entre 33 et 217 UI/mL Les autres : en dehors de ces fourchettes! 40% d utilisateurs Valeur cible 160 UI/ml La moitié des utilisateurs rendent des valeurs comprises entre 80 et 220 UI/mL (les autres : en dehors )

30 10% d utilisateurs Valeur cible 320 UI/ml La moitié des utilisateurs rendent des valeurs comprises entre 277 et 387 UI/ml Pour les autres, entre 222 et 442 UI/ml. Coût du test : 1 / facturation : 10,8 CONCLUSION : problèmes de standardisation entre les méthodes, les réactifset entre les laboratoires! Diapo Dr Sylvain Dubucquoi

31 10% d utilisateurs Valeur cible 320 UI/ml La moitié des utilisateurs rendent des valeurs comprises entre 277 et 387 UI/ml Pour les autres, entre 222 et 442 UI/ml. Coût du test : 1 / facturation : 10,8 CONCLUSION : problèmes de standardisation entre les méthodes méthodes,, les réactifs et entre les laboratoires! Diapo Dr Sylvain Dubucquoi

32 Diapo Dr Sylvain Dubucquoi

33 Les FR au CHRU de Lille FR de spécificité humaine + animale en ELISA Sur les 297 patients de rhumatoavec un dosage de FR d avril à décembre 2011 : FRH : seuil fournisseur à 20 UI/mL 53 % de positifs! FRA : seuil fournisseur à 6 UI/mL 29 % de positifs Objectif : réévaluer les seuils : recueil des informations cliniques des 297 patients de rhumato 72 PR / 225 «non-pr» Broutin C., Lebredonchel E., Mullie B., Paris C.

34 FRH :

35 Aide à l interprétation

36 Les Ac dont la place est dans un musée

37 «Ac obsolètes» Acanti «facteur périnucléaire» (1964) : Vus en IFI sur muqueuse buccale humaine Cible = filagrine(1993) Tests ELISA : Se = % Ac«anti kératine» (1979) : Vus en IFI sur couche cornée d œsophage de rat En fait, Acanti filagrine Pas de filagrinedans l articulation!

38 Les Ac anti-ccp

39 Ac anti-ccp (1998) Anti-peptides cycliques citrullinés Ce qui est reconnu par les Acanti-filagrine= résidus de citrulline! 1 ère génération (2000) : peptide synthétique dérivé de la filagrine, citrulliné et cyclisé 2 ème génération (2002) : peptide sans rapport avec la filagrine Se 3 ème génération (2005) : nouveau peptide synthétique Actuellement au CHRU : technologie Luminex ND (fluorimétrieen flux) (anti-mcv = mutatedcitrullinatedvimentin: aussi bien ou moins bien que les anti-ccp ; à nuancer : nouveaux coffrets à tester)

40 Contrôle qualité Ac anti-ccp Titres Diapo Dr Sylvain Dubucquoi

41 Anti-CCP : détection précoce des formes agressives? 524 polyarthrites débutantes étude de 7 variables limitée Évolution à 12 mois persistante non érosive érosive érosive vs non érosive odds ratio Score Durée symptômes < 6 mois > 6 mois Raideur > 1 h Arthrites > 3 groupes Douleur MTP FR IgM Anti-CCP Erosions + + Ex : si score = 5 66 % de risque d'érosion si score = 9 95 % de risque d'érosion Diapo Dr Sylvain Dubucquoi Visser et al. ArthritisRheum2002; 46 :

42 Ac anti-ccp Possible contribution à la perpétuation de l inflammation articulaire, à la chronicité et à la sévérité de la PR Sp : >99 % en rhumatologie au CHRU + précoceque FR : présents jusqu à 14 ans avant les 1 ers signes articulaires! Valeur pronostique des formes les plus érosives mais pas dans toutes les PR : Se = % pour PR <2 ans ; prévalence d autant plus faible que la PR est d évolution récente IL EXISTE DES PR CCP-!!!

43 Notions statistiques

44 Performances ASC Seuil Sensibilité (intervalle de confiance 95 %) FR 0, ,7 60,7-77,7 Anti-CCP 0, ,6 59,5-76,7 Anti-MCV 0, ,8 Mutated citrullinated vimentin ,6-68,6 Spécificité (intervalle de confiance 95 %) 87,74 82,5-91,8 98,99 96,4-99,8 97,17 93,9-98,9 LR+ LR- 5,68 0,35 67,91 0,32 21,14 0,41 Sensitivity Specificity Diapo Dr Sylvain Dubucquoi cohorte lilloise FR CCP2 MCV Vaut-il mieux un test plus sensible ou plus spécifique? Faut-il combiner les tests? Rapports de vraisemblance Likelihood Ratios : LR (+) = Se/ (1-Sp) LR (-) = (1-Se)/ Sp

45 Probabilité pré-test L estimation d une probabilité pré-test se fait sur la base de l expérience du médecin ou à l aide des données de la littérature (prévalence de la maladie dans la population, système de score clinique...) avant toute prescription d examen biologique. Diapo Dr Sylvain Dubucquoi Examen biologique Certitude diagnostique? Probabilité «post-test» > 90 %

46 Probabilité pré-test L estimation d une probabilité pré-test se fait sur la base de l expérience du médecin ou à l aide des données de la littérature (prévalence de la maladie dans la population, système de score clinique...) avant toute prescription d examen biologique. Diapo Dr Sylvain Dubucquoi Examen biologique Certitude diagnostique? Probabilité «post-test» > 90 %

47 Calcul de la proba post-test Probabilité pré-test = p(exemple 90 %) LR+ LR- «oddspré-test» = p/(1-p) (ici risque d avoir la maladie est 9 x plus élevé que de ne pas l avoir) Si p = 50 %, l oddspré test = 1 : le risque d avoir la maladie n est pas plus élevé que de ne pas l avoir FR CCP MCV 5,68 0,35 67,91 0,32 21,14 0,41 Diapo Dr Sylvain Dubucquoi Théorème de Bayes : «odds post-test» = odds pré-test x LR oddspré-test x LR (+) permet d estimer la probabilité d avoir la maladie si le test est positif oddspré-test x LR (-) : permet d estimer la probabilité d avoir (quand même) la maladie alors que le test est négatif Probabilité post test = odds/ (1+odds) Et si on combine les tests? les rapports de vraisemblance se multiplient!! «odds post-test» = odds pré-test x LR(test1) x LR(test2) Une probabilité post-test de 90 % est requise pour affirmer une maladie

48 Nomogramme de Fagan >98 % 89 % 86 % FR : LR+ = 6 LR-= 0,35 28 % 25 % Anti-CCP : LR+ = 67 LR-= 0,41

49 Intérêt de combiner les tests? Probabilité pré-test = 50 % Dosage des FR et anti-ccp Probabilité d avoir la PR si 1) Si anti-ccp positif : 98,5 % (quasi certitude diagnostique) Pas besoin des FR! => Idéalement : prescrire les anti-ccp avant les FR 2) Si anti-ccp négatifs : 28 % (de risque «quand même») (Si FR négatifs : 25 % ) 3) FR etanti-ccp négatifs : 10 %! (seuil de quasi certitude d infirmation diagnostique!) Diapo Dr Sylvain Dubucquoi «odds post-test» = odds pré-test x LR- (FR) x LR- (anti-ccp)

50 Suivi de la PR Facteur rhumatoïde : NON Acanti CCP : NON Clinique +++ VS CRP +++ : tous les mois si poussée, tous les 3-6 mois si stable Rx

51 Du côté du portefeuille FR en ELISA : Coût réactif = 5,20 B35 (9,45 ) pour les FR homologues + B35 pour les FR hétérologues Acanti-CCP : Coût réactif = 2,69 B60 (16,20 )

52 Conclusion Latex et Waaler-Rose : des méthodes du siècle dernier! En 2012 : les FR se dosent par ELISA Les Acanti-CCP : globalement tous les coffrets se valent (CCP2 et CCP3) ; en 1 ère intention lors d une suspicion de PR Appréciation des titres en pratique de ville : une illusion! Diapo Dr Sylvain Dubucquoi

Dr Yves-Marie Pers CCA/AHU Unité clinique d Immuno-Rhumatologie & Thérapeutique des maladies ostéo-articulaires CHRU Lapeyronie Montpellier

Dr Yves-Marie Pers CCA/AHU Unité clinique d Immuno-Rhumatologie & Thérapeutique des maladies ostéo-articulaires CHRU Lapeyronie Montpellier Dr Yves-Marie Pers CCA/AHU Unité clinique d Immuno-Rhumatologie & Thérapeutique des maladies ostéo-articulaires CHRU Lapeyronie Montpellier Quel est le plus fréquent des rhumatismes inflammatoires? Quelle

Plus en détail

Polyarthrite rhumatoïde : la place des autoanticorps

Polyarthrite rhumatoïde : la place des autoanticorps : la place des autoanticorps EASI Core Group Italie Danemark Angleterre lgg Fc Fab lgg France Israël Allemagne Hollande lgg Espagne EASI (European Autoimmunity Standardization Initiative) Ce groupe de

Plus en détail

Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie

Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie Actualisation de la prescription en biologie rhumatologie Pathologies inflammatoires et connectivites Pathologies dégénératives Exclusion du métabolisme phosphocalcique et des marqueurs du remodelage osseux

Plus en détail

Polyarthrite rhumatoïde et biologie

Polyarthrite rhumatoïde et biologie Polyarthrite rhumatoïde et biologie Le point de vue de l'immunologiste Sylvain Laboratoire d'immunologie, sdubucquoi@univ univ-lille2. -lille2.fr FR et PR Définition Auto-anticorps anti-fragment Fc des

Plus en détail

ARTHROSE, ARTHRITE. Dans l arthrose la primum movens est le cartilage et dans l arthrite c est la synoviale.

ARTHROSE, ARTHRITE. Dans l arthrose la primum movens est le cartilage et dans l arthrite c est la synoviale. Fixe : TOR ARTHROSE, ARTHRITE I/- Généralités : Rhumatisme : maladie articulaire d étiologie multiple = - Dégénérative - Inflammatoire - Infectieuse - Métabolique Parfois limitée aux structures tendineuses

Plus en détail

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde

Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde 1 ETSL Sérodiagnostic de la polyarthrite rhumatoïde TP 1 GABIN-GAUTHIER 13/11/2009 I. LA MALADIE... 2 II. TECHNIQUES QUALITATIVES... 2 1. PRINCIPE... 2 2. MODE OPERATOIRE... 3 2.1. WRST ou Waaler Rose

Plus en détail

Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans

Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans Enoncé Douleurs des mains et des poignets chez une femme de 47 ans Madame A., 47 ans, vous consulte en raison de douleurs intéressant les mains et les poignets, évoluant depuis un peu moins de 2 mois,

Plus en détail

POLYARTHRALGIES Orientations et Bilans. Pr. Martin Soubrier Service de Rhumatologie CHU Gabriel MOMPIED

POLYARTHRALGIES Orientations et Bilans. Pr. Martin Soubrier Service de Rhumatologie CHU Gabriel MOMPIED POLYARTHRALGIES Orientations et Bilans Pr. Martin Soubrier Service de Rhumatologie CHU Gabriel MOMPIED Des étiologies multiples Polysynovite distale symétrique fixe nue : polyarthrite rhumatoïde Oligoarthrite

Plus en détail

Quelques nouveautés et bonnes pratiques en Biologie Médicale

Quelques nouveautés et bonnes pratiques en Biologie Médicale Quelques nouveautés et bonnes pratiques en Biologie Médicale Dr Eric Sevin, Biologiste Médical Groupe Biolyss 1 CDT et imprégnation alcoolique 2 Transferrine Transferrine, glycoprotéine présente dans le

Plus en détail

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE (PR): CE QU IL FAUT SAVOIR EN MÉDECINE GÉNÉRALE

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE (PR): CE QU IL FAUT SAVOIR EN MÉDECINE GÉNÉRALE POLYARTHRITE RHUMATOÏDE (PR): CE QU IL FAUT SAVOIR EN MÉDECINE GÉNÉRALE H. DINTINGER Cabinet de rhumatologie Paixhans/ Attaché service de médecine interne et rhumatologie hôpital Legouest METZ Un message

Plus en détail

ANTICORPS ANTI PROTEINES CITRULLINES

ANTICORPS ANTI PROTEINES CITRULLINES ANTICORPS ANTI PROTEINES CITRULLINES Intérêt pour le diagnostic et le pronostic de la polyarthrite rhumatoïde Dr Marie DESROUSSEAUX Pharmacien Biologiste Laboratoire Biocentre LA POLYARTHRITE RHUMATOIDE

Plus en détail

Anatomie. Le bassin inflammatoire. 3 grands cadres. 4 tableaux. Spondylarthrite ankylosante. Spondylarthrite ankylosante 26/10/13

Anatomie. Le bassin inflammatoire. 3 grands cadres. 4 tableaux. Spondylarthrite ankylosante. Spondylarthrite ankylosante 26/10/13 Anatomie Enthésopathies Docteur Emmanuel Hoppé Service de Rhumatologie CHU Angers 18.10.2013 Symphyse pubienne Coxo-fémorales Bursopathies Sacroiliaques 4 tableaux 3 grands cadres Douleur lombofessière

Plus en détail

Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers

Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers Le diagnostic de Spondylarthrite Ankylosante? Pr Erick Legrand, Service de Rhumatologie, CHU Angers Les spondylarthopathies 0.2% de la population en France Arthrites Réactionnelles rares S. Ankylosante

Plus en détail

Maladies auto-immunes

Maladies auto-immunes Perturbation des mécanismes de sélection des lymphocytes 1 Perturbation des mécanismes d apoptose Maladies auto-immunes Anomalie de la régulation du système immunitaire Réseau des cytokines Réseau idiotypique

Plus en détail

Polyarthrites du sujet âgé

Polyarthrites du sujet âgé Polyarthrites du sujet âgé Classique FR+ ACCP+ PR rhizomélique ou PPR Évolution PR avec oedèmes PR bénigne FR- FR PR pseudo septique Polyarthrites du sujet âgé Le rhumatisme psoriasique est le plus tardif

Plus en détail

La pseudo polyarthrite rhizomélique

La pseudo polyarthrite rhizomélique La pseudo polyarthrite rhizomélique Journée de formation médicale continue Jeudi 29 janvier 2015 Béatrice Bouvard Conflits d intérêts de l orateur en rapport avec le thème de la conférence AUCUN La PPR

Plus en détail

Maladies systémiques et autoimmunes

Maladies systémiques et autoimmunes Maladies systémiques et autoimmunes Olivier Fain Médecine interne Hôpital Saint Antoine Université Paris 6 75012 Paris olivier.fain@aphp.fr 01 71 97 05 84 Maladies systémiques Atteinte de plusieurs systèmes

Plus en détail

LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES

LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES 23.03.09 Dr Jacquier Orthopédie - Rhumatologie - Traumatologie I)La Polyarthrite Rhumatoïde (PR) B)Signes fonctionnels C)Signes physiques F)Radios G)Traitement LES RHUMATISMES INFLAMMATOIRES 1)Traitement

Plus en détail

Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d évolution récente

Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d évolution récente 43 Item 307 Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d évolution récente Insérer les T1 Objectifs pédagogiques ENC Devant une douleur ou un épanchement articulaire, argumenter les principales hypothèses

Plus en détail

Pseudopolyarthrite rhizomélique

Pseudopolyarthrite rhizomélique Pseudopolyarthrite rhizomélique C est l histoire D une vieille dame de 76 ans, sans problème particulier, jusqu au jour où. CLINIQUE -Elle se plaint de douleurs des épaules et des hanches avec des épisodes

Plus en détail

Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac

Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac Aspects microbiologiques de la borréliose de Lyme B. Jaulhac Laboratoire associé au Centre National de Référence des Borrelia Laboratoire de Bactériologie Hôpitaux Universitaires de Strasbourg Diagnostic

Plus en détail

Arthrite chronique juvénile associée à une maladie cœliaque

Arthrite chronique juvénile associée à une maladie cœliaque Arthrite chronique juvénile associée à une maladie cœliaque I. Lustenberger 1 *, P. Wiesel 2, A. K. So 1, J. C. Gerster 1. 1 Service de Rhumatologie et Réhabilitation, Hospices CHUV, Lausanne, Suisse 2

Plus en détail

Item 121 : Polyarthrite rhumatoïde (Évaluations)

Item 121 : Polyarthrite rhumatoïde (Évaluations) Item 121 : Polyarthrite rhumatoïde (Évaluations) Date de création du document 2008-2009 CAS CLINIQUE : CAS CLINIQUE N 8 Scénario : Vous voyez en consultation pour la première fois Madame H., âgée de cinquante

Plus en détail

TRAITEMENTS IMMUNOMODULATEURS (RHUMATISMES INFLAMMATOIRES) Christian ROUX Université René Descartes Hôpital Cochin PARIS

TRAITEMENTS IMMUNOMODULATEURS (RHUMATISMES INFLAMMATOIRES) Christian ROUX Université René Descartes Hôpital Cochin PARIS TRAITEMENTS IMMUNOMODULATEURS (RHUMATISMES INFLAMMATOIRES) Christian ROUX Université René Descartes Hôpital Cochin PARIS POLYARTHRITE RHUMATOIDE Traitements classiques Antimalariques Sels d or D-Penicillamine

Plus en détail

ANTICORPS ANTI-PROTEINES / PEPTIDES CITRULLINES DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE

ANTICORPS ANTI-PROTEINES / PEPTIDES CITRULLINES DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE ANTICORPS ANTI-PROTEINES / PEPTIDES CITRULLINES DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOÏDE Farid BENKHADRA et René -Louis HUMBEL Laboratoire luxembourgeois d immunopathologie (LLIP) 1 RESUME Parmi les marqueurs biologiques

Plus en détail

Douleurs des mains. Douleurs des mains les plus fréquentes: pertinence, causes, traitements. C.Zenklusen septembre 2013

Douleurs des mains. Douleurs des mains les plus fréquentes: pertinence, causes, traitements. C.Zenklusen septembre 2013 Douleurs des mains Douleurs des mains les plus fréquentes: pertinence, causes, traitements C.Zenklusen septembre 2013 Causes de douleurs aux mains Articulations (origine articulaire) Nerfs (origine nerveuse)

Plus en détail

Les douleurs articulaires dans la pratique

Les douleurs articulaires dans la pratique ARTICLE DE REVUE 618 Orientations pour réaliser un bilan judicieux Les douleurs articulaires dans la pratique Diego Kyburz Rheumatologie, Universitätsspital Basel Les douleurs articulaires font partie

Plus en détail

Elaboration de Recommandations. l utilisation des biothérapies dans

Elaboration de Recommandations. l utilisation des biothérapies dans Elaboration de Recommandations pour la Pratique Clinique pour l utilisation des biothérapies dans les spondylarthropathies T. Pham, F. Guillemin, P. Claudepierre, M. Luc, C. Miceli, M. de Bandt, M. Breban,

Plus en détail

Item 116 : Maladies autoimmunes

Item 116 : Maladies autoimmunes Item 116 : Maladies autoimmunes (Évaluations) Date de création du document 2008-2009 CAS CLINIQUE : CAS CLINIQUE N 10 Scénario : Monsieur J., âgé de quarante-neuf ans, se présente aux urgences pour une

Plus en détail

Polyarthrite rhumatoïde (PR) : prise en charge en phase d état (Septembre 2007)

Polyarthrite rhumatoïde (PR) : prise en charge en phase d état (Septembre 2007) SYNTHESE DE RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Polyarthrite rhumatoïde (PR) : prise en charge en phase d état (Septembre 2007) OBJECTIFS DES RECOMMANDATIONS : Avoir un impact sur la prise en charge quotidienne

Plus en détail

AUGMENTATION DE LA VITESSE DE SEDIMENTATION

AUGMENTATION DE LA VITESSE DE SEDIMENTATION AUGMENTATION DE LA VITESSE DE SEDIMENTATION UNE CONDUITE DIAGNOSTIQUE SIMPLE fibrinogène ou CRP protéinogramme 2 causes à retenir syndrome inflammatoire dysglobulinémie monoclonale Conduite à tenir devant

Plus en détail

Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur

Collection 24 heures / Pôle : Appareil locomoteur Dossier N 9 Mme L, âgée de 58 ans, consulte en raison de douleurs inflammatoires touchant principalement les mains, les poignets et les chevilles, évoluant depuis 8 mois et résistant aux traitements antalgiques

Plus en détail

Diagnostic et mesure de l activité du rhumatisme psoriasique. Pr P. CLAUDEPIERRE CHU Henri Mondor - Créteil

Diagnostic et mesure de l activité du rhumatisme psoriasique. Pr P. CLAUDEPIERRE CHU Henri Mondor - Créteil Diagnostic et mesure de l activité du rhumatisme psoriasique Pr P. CLAUDEPIERRE CHU Henri Mondor - Créteil Diagnostic Spondylarthropathies SA Juvénile Spondylarthrite Ankylosante Spondylarthrite Indifférenciée

Plus en détail

LA PSEUDO-POLYARTHRITE RHIZOMELIQUE

LA PSEUDO-POLYARTHRITE RHIZOMELIQUE LA PSEUDO-POLYARTHRITE RHIZOMELIQUE I. INTRODUCTION II. DIAGNOSTIC POSITIF 1. SIGNES GENERAUX 2. SIGNES ARTICULAIRES 3. SIGNES OPHTALMOLOGIQUES SI MALADIE DE HORTON ASSOCIEE 4. SIGNES BIOLOGIQUES 5. RADIOGRAPHIES

Plus en détail

DOULEURS ARTICULAIRES

DOULEURS ARTICULAIRES DOULEURS ARTICULAIRES DEFINITIONS ARTHRALGIES ARTHRITES (Atteinte de la synoviale): INFECTIEUX, INFLAMMATOIRE, METABOLIQUE ARTHROSE (atteinte du cartilage) MODALITES DE L'EXAMEN CLINIQUE - Siège - Horaire

Plus en détail

SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES. Spondylarthrites. Décembre 2008

SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES. Spondylarthrites. Décembre 2008 SYNTHÈSE DES RECOMMANDATIONS PROFESSIONNELLES Spondylarthrites Décembre 2008 OBJECTIFS - Mieux identifier les patients atteints de spondylarthrite afin de raccourcir le délai entre l apparition des symptômes

Plus en détail

Congrès de Médecine Générale de l UCL Nouveautés en rhumatologie

Congrès de Médecine Générale de l UCL Nouveautés en rhumatologie Congrès de Médecine Générale de l UCL Nouveautés en rhumatologie B. Lauwerys Service de Rhumatologie Cliniques Universitaires Saint-Luc Novembre 2009 Prise en charge de la polyarthrite rhumatoïde X Polyarthrite

Plus en détail

Item 307 : Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d'évolution récente

Item 307 : Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d'évolution récente Item 307 : Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d'évolution récente COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...3 SPECIFIQUE

Plus en détail

Lombalgie inflammatoire. François Couture Rhumatologue Hôpital Maisonneuve Rosemont Avril 2010

Lombalgie inflammatoire. François Couture Rhumatologue Hôpital Maisonneuve Rosemont Avril 2010 Lombalgie inflammatoire François Couture Rhumatologue Hôpital Maisonneuve Rosemont Avril 2010 Pronostic d une lombalgie aigue 1mois: 66 à 75% encore symptomatiques quelques limitations fonctionnelles 82

Plus en détail

7/ Rhumatismes et dégénérescence des articulations

7/ Rhumatismes et dégénérescence des articulations SEMESTRE 4 UE 2.7.S4 Défaillances organiques et processus dégénératifs 7/ Rhumatismes et dégénérescence des articulations Etude de l'appareil locomoteur (articulations, os, muscles, tendons) Douleur en

Plus en détail

Atteintes hépatiques de la polyarthrite rhumatoïde

Atteintes hépatiques de la polyarthrite rhumatoïde Chapitre 2 Atteintes hépatiques de la polyarthrite rhumatoïde G. Falgarone, P. Nahon, M.-C. Boissier Résumé Le foie n'est pas habituellement le siège d'atteintes spécifiques lors de la polyarthrite rhumatoïde

Plus en détail

Il n y a pas d âge pour souffrir d arthrite!

Il n y a pas d âge pour souffrir d arthrite! Il n y a pas d âge pour souffrir d arthrite! Dr. Sarah Campillo Rhumatologue pédiatrique, Hôpital de Montréal pour enfants Juvenile rheumatoid arthritis: growth retardation Savez-vous que L arthrite touche

Plus en détail

CAT devant une boiterie de hanche

CAT devant une boiterie de hanche DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de mars 2011 - PARIS CAT devant une boiterie de hanche Zaga PEJIN Boiterie Signe clinique Asymétrie du pas Causes plus habituelles : Douleur Raideur articulaire membre

Plus en détail

Chapitre 22 Item 196 UE 7 Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d évolution récente

Chapitre 22 Item 196 UE 7 Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d évolution récente Chapitre 22 Item 196 UE 7 Douleur et épanchement articulaire. Arthrite d évolution récente I. Diagnostiquer un épanchement articulaire II. Démarche diagnostique devant un épanchement articulaire III. Méthodes

Plus en détail

Déficit en inhibiteur de la C1 estérase

Déficit en inhibiteur de la C1 estérase L'œdème angioneurotique (OAN) Déficit en inhibiteur de la C1 estérase Clinique :!Oedèmes récidivants des extrémités, de la face et des muqueuses Spontanés Sans rougeur Sans prurit Crises douloureuses abdominales

Plus en détail

Le dilemme d'une réponse immunitaire efficace

Le dilemme d'une réponse immunitaire efficace Le dilemme d'une réponse immunitaire efficace Pathogène Réponse spécifique - Adaptée - Mémoire Complément Macrophages NK Lymphocytes B Lymphocytes T 1) Distinguer "le soi" du "non soi" 2) Réarrangements

Plus en détail

Cas clinique Hopital Mahosot Service de pédiatrie générale. Malaychanh, Hué, Todisoa

Cas clinique Hopital Mahosot Service de pédiatrie générale. Malaychanh, Hué, Todisoa Cas clinique Hopital Mahosot Service de pédiatrie générale Malaychanh, Hué, Todisoa 1 Données générales Un garçon, 14 ans, collégien Habitant à Salakham, district Hadsayphong, capitale Vientiane Date entrée:10/

Plus en détail

Le Syndrome de Gougerot Sjögren du sujet âgé

Le Syndrome de Gougerot Sjögren du sujet âgé Capacité de gérontologie clinique Vendredi 6 mai 2011 Le Syndrome de Gougerot Sjögren du sujet âgé Dr H Gil Praticien Hospitalier Centre de Compétences des maladies systémiques et auto-immunes rares de

Plus en détail

ARTHRITES DU SUJET AGE

ARTHRITES DU SUJET AGE ARTHRITES DU SUJET AGE D. Wendling Rhumatologie, CHU Université de Franche-Comté Besançon Rhumatismes Inflammatoires du sujet âgé Diminution : - mobilité - autonomie - qualité de vie Diagnostic parfois

Plus en détail

De l Arthrite Juvénile Idiopathique au Syndrome de Chevauchement A. VENAILLE - GRENOBLE

De l Arthrite Juvénile Idiopathique au Syndrome de Chevauchement A. VENAILLE - GRENOBLE De l Arthrite Juvénile Idiopathique au Syndrome de Chevauchement A. VENAILLE - GRENOBLE Kévin, né en 1991 Pas d antécédents familiaux ni personnels Vaccins à jour Début du suivi pour maladie inflammatoire

Plus en détail

Peut-on faire des tests thérapeutiques par anti TNF dans la SA? A Saraux Service de rhumatologie CHU de la Cavale Blanche Brest

Peut-on faire des tests thérapeutiques par anti TNF dans la SA? A Saraux Service de rhumatologie CHU de la Cavale Blanche Brest Peut-on faire des tests thérapeutiques par anti TNF dans la SA? A Saraux Service de rhumatologie CHU de la Cavale Blanche Brest Plan Se pose-t-on souvent la question du test? Le test est-il pertinent?

Plus en détail

L appareil locomoteur

L appareil locomoteur L appareil locomoteur Plan Introduction Anatomie physiologie Orthopédie - Traumatologie Rhumatologie Pathologies infectieuses Pathologies tumorales Pathologies neuro- dégénératives Répercussions de ces

Plus en détail

Anticorps anti-nucléaires et anticorps anti-centromères

Anticorps anti-nucléaires et anticorps anti-centromères MÉMENTO DEFINITION DU BIOLOGISTE Anticorps anti-nucléaires et anticorps anti-centromères Les anticorps anti-nucléaires (AAN) sont des auto-anticorps réagissant avec divers constituants du noyau cellulaire

Plus en détail

Le pied inflammatoire. Dr Yves-Marie PERS Service d Immunologie-clinique & Thérapeutique du Pr Jorgensen CHRU Lapeyronie, Montpellier Juin 2013

Le pied inflammatoire. Dr Yves-Marie PERS Service d Immunologie-clinique & Thérapeutique du Pr Jorgensen CHRU Lapeyronie, Montpellier Juin 2013 Le pied inflammatoire Dr Yves-Marie PERS Service d Immunologie-clinique & Thérapeutique du Pr Jorgensen CHRU Lapeyronie, Montpellier Juin 2013 Mme A., 33 ans présente des douleurs articulaires des mains

Plus en détail

Les Jeudis de l'europe

Les Jeudis de l'europe DIAGNOSTIC PRÉCOCE POLYARTHRITE RHUMATOÏDE Dr S. MARTINON Centre Hospitalier St Joseph. St Luc LYON samedi 11 mars 2006 Dr Stéphane Martinon 1 QUESTIONS POLYARTHRITE RHUMATOÏDE OUI / NON Le diagnostic

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE GAMMAPATHIE MONOCLONALE (GM)

CONDUITE A TENIR DEVANT UNE GAMMAPATHIE MONOCLONALE (GM) CONDUITE A TENIR DEVANT UNE GAMMAPATHIE MONOCLONALE (GM) Professeur Emmanuel Andrès, Service de Médecine Interne, Diabète et Maladies Métaboliques, Clinique Médicale B, Hôpitaux Universitaires de Strasbourg

Plus en détail

Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie

Compte rendu d hospitalisation hépatite C. À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie Compte rendu d hospitalisation hépatite C À partir de la IIème année MG, IIIème années MD et Pharmacie ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS HOPITAL DU BON SECOURS Service d HEPATHOLOGIE du Professeur

Plus en détail

SPONDYLARTHROPATHIES SERONEGATIVES

SPONDYLARTHROPATHIES SERONEGATIVES SPONDYLARTHROPATHIES SERONEGATIVES Introduction Regroupement de certaines maladies justifié par : - des ATCD familiaux communs - une association à l Ag HLAB27 - des similitudes cliniques et évolutives

Plus en détail

Maladies auto-immunes du foie

Maladies auto-immunes du foie Maladies auto-immunes du foie Ouvrage réalisé sous la direction du Docteur Bach-Nga PHAM Ce cahier de formation est dédié à Annie, Catherine, Geneviève, Myrtha, Ouiza, Patricia et Régine 3 SOMMAIRE CHAPITRE

Plus en détail

Rhumatismes inflammatoires. Dr Jacquier IFSI Croix Rouge 23 mars 2009

Rhumatismes inflammatoires. Dr Jacquier IFSI Croix Rouge 23 mars 2009 Rhumatismes inflammatoires Dr Jacquier IFSI Croix Rouge 23 mars 2009 Polyarthrite Rhumatoïde PR La plus fréquente des polyarthrites chroniques 1% de la pop. Femmes ++. 50 ans Signes fonctionnels Douleur

Plus en détail

Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste. Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil

Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste. Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil Spondylarthropathies : diagnostic, place des anti-tnf et surveillance par le généraliste Pr P. Claudepierre CHU Henri Mondor - Créteil Le Diagnostic Objectif de la démarche diagnostique Diagnostic de SPONDYLARTHROPATHIE

Plus en détail

Auto-immunité CONFÉRENCE RÉSUMÉ

Auto-immunité CONFÉRENCE RÉSUMÉ Jean-Jacques PERRIER* Auto-immunité Le dosage des anticorps antiprotéines citrullinées : intérêt pour le diagnostic et le pronostic de la polyarthrite rhumatoïde D après les interventions des Professeurs

Plus en détail

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : CLINIQUE ET DIAGNOSTIC

POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : CLINIQUE ET DIAGNOSTIC I INTRODUCTION II POLYARTHRITE RHUMATOÏDE AU DEBUT 1) Modes de début POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : CLINIQUE ET DIAGNOSTIC Professeur Bernard COMBE Service d'immuno-rhumatologie, CHU Lapeyronie 34295 MONTPELLIER

Plus en détail

SCINTIGRAPHIE OSSEUSE ET RHUMATOLOGIE. Docteur Antoine MONET Jeudi 8 octobre 2009

SCINTIGRAPHIE OSSEUSE ET RHUMATOLOGIE. Docteur Antoine MONET Jeudi 8 octobre 2009 SCINTIGRAPHIE OSSEUSE ET RHUMATOLOGIE Docteur Antoine MONET Jeudi 8 octobre 2009 Maladie de PAGET Fractures ostéoporotiques Rhumatismes inflammatoires Spondylodiscite Fibromyalgies MALADIE DE PAGET Augmentation

Plus en détail

Sérologie Maladie de Lyme

Sérologie Maladie de Lyme MÉMENTO DU Sérologie Maladie de Lyme DEFINITION BIOLOGISTE La maladie de Lyme est une anthropozoonose, transmise par piqûre de tiques femelles du genre Ixodes, due à un spirochète, Borrelia burgdorferi.

Plus en détail

Item 121 : Polyarthrite rhumatoïde

Item 121 : Polyarthrite rhumatoïde Item 121 : Polyarthrite rhumatoïde COFER, Collège Français des Enseignants en Rhumatologie Date de création du document 2010-2011 Table des matières ENC :...5 SPECIFIQUE :...5 I Polyarthrite rhumatoïde

Plus en détail

Les formes cliniques. Maxime Breban

Les formes cliniques. Maxime Breban Reconnaître la Spondylarthrite en 2011 Les formes cliniques Maxime Breban maxime.breban@apr.aphp.fr Qu'est-ce que les rhumatismes inflammatoires? Inflammation chronique des articulations Maladies complexes

Plus en détail

Mobilité et lupus - 2007

Mobilité et lupus - 2007 Mobilité et lupus - 2007 Conférence du 24 novembre 2007, hôpital cantonal, Lucerne Intervenant : Dr Lukas Schmid, hôpital cantonal, Lucerne Résumé : Max Hagen. Traduction : Marie-Louise Hagen-Perrenoud

Plus en détail

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé

Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Imagerie des atteintes axiales des articulations sacro-iliaques dans la spondylarthrite ankylosante (SPA) R Bazeli, F Thévenin, G Lenczner, E Pluot, J Rousseau, A Feydy, JL Drapé Spondylarthrite ankylosante

Plus en détail

Diagnostic différentiel des infections ostéoarticulaires

Diagnostic différentiel des infections ostéoarticulaires Diagnostic différentiel des infections ostéoarticulaires Emmanuelle Vignot Hôpital Edouard Herriot, Lyon Unité Inserm UMR1033 Lyon emmanuelle.vignot@chu-lyon.fr Arthrite septique (1) 1/ Monoarthrite :

Plus en détail

Polyarthrite rhumatoïde :

Polyarthrite rhumatoïde : Polyarthrite rhumatoïde : Diagnostic précoce et facteurs pronostiques : Quel intérêt? Plus l intervention thérapeutique est précoce moins grand est le handicap futur. Marqueurs de diagnostic précoce Facteurs

Plus en détail

Département de médecine Service de rhumatologie. Consultations générales - Rhumatologie

Département de médecine Service de rhumatologie. Consultations générales - Rhumatologie Consultations générales - Rhumatologie Toutes les demandes de consultation autres que celles pour les cliniques surspécialisées. Responsable médical Dr Artur Fernandes Pour rendez-vous Centrale des rendez-vous

Plus en détail

Quoi de neuf dans les rhumatismes inflammatoires

Quoi de neuf dans les rhumatismes inflammatoires Quoi de neuf dans les rhumatismes inflammatoires Dr André BASCH Rhumatologie Infirmerie Protestante Caluire Hôpital Henry GABRIELLE- St Genis Laval Discussion autour de cas cliniques Cas 1 Femme de 32

Plus en détail

LE PROJET DE RECHERCHE MEDICALE LA POLYARTHRITE DE L ENFANT ET DU JEUNE ADULTE

LE PROJET DE RECHERCHE MEDICALE LA POLYARTHRITE DE L ENFANT ET DU JEUNE ADULTE DOSSIER DE PRESSE - 27 MAI 2015 LE PROJET DE RECHERCHE MEDICALE LA POLYARTHRITE DE L ENFANT ET DU JEUNE ADULTE INTRODUCTION L inflammation aiguë est la première défense de l organisme lors d infections

Plus en détail

Polyarthrite rhumatoïde mise au point M. Piperno Centre Hospitalier Lyon Sud. Jeudis de l Europe 20 septembre 2012

Polyarthrite rhumatoïde mise au point M. Piperno Centre Hospitalier Lyon Sud. Jeudis de l Europe 20 septembre 2012 Polyarthrite rhumatoïde mise au point M. Piperno Centre Hospitalier Lyon Sud Jeudis de l Europe 20 septembre 2012 J ai actuellement une affiliation ou des intérêts financiers ou intérêts de tout ordre,

Plus en détail

Arthropathies microcristallines I. INTODUCTION

Arthropathies microcristallines I. INTODUCTION Arthropathies microcristallines I. INTODUCTION dépôts intra-articulaires ou péri-articulaires de microcristaux cristaux d urate de sodium => goutte cristaux calciques => chondrocalcinose phosphates de

Plus en détail

LES AUTO-ANTICORPS. Dr Modeste KOUMOUVI (Rhumatologie) Dr Catherine PAULIN (Labo Biologie) CHG Gayraud Carcassonne

LES AUTO-ANTICORPS. Dr Modeste KOUMOUVI (Rhumatologie) Dr Catherine PAULIN (Labo Biologie) CHG Gayraud Carcassonne LES AUTO-ANTICORPS Dr Modeste KOUMOUVI (Rhumatologie) Dr Catherine PAULIN (Labo Biologie) CHG Gayraud Carcassonne Maladie auto-immune : définition Auto-agressivité du système immunitaire vis à vis de ses

Plus en détail

Item 121 : La polyarthrite rhumatoïde (Evaluations)

Item 121 : La polyarthrite rhumatoïde (Evaluations) Item 121 : La polyarthrite rhumatoïde (Evaluations) Date de création du document 2010-2011 CAS CLINIQUE Scénario : Une femme de 60 ans vient consulter en se plaignant des genoux, des chevilles et de l'épaule

Plus en détail

APPORT DIAGNOSTIQUE DE L ECHOGRAPHIE DES MAINS DANS LES POLYARTHRITES RHUMATOÏDES (PR) DEBUTANTES AVEC BILAN IMMUNOLOGIQUE NEGATIF

APPORT DIAGNOSTIQUE DE L ECHOGRAPHIE DES MAINS DANS LES POLYARTHRITES RHUMATOÏDES (PR) DEBUTANTES AVEC BILAN IMMUNOLOGIQUE NEGATIF APPORT DIAGNOSTIQUE DE L ECHOGRAPHIE DES MAINS DANS LES POLYARTHRITES RHUMATOÏDES (PR) DEBUTANTES AVEC BILAN IMMUNOLOGIQUE NEGATIF W HAMDI, M CHELLI BOUAZIZ, S ESSEGHIR, M HAOUEL, MM GHANNOUCHI, MM KCHIR,

Plus en détail

NOVEMBRE 2006. Association des médecins rhumatologues du Québec INTRODUCTION

NOVEMBRE 2006. Association des médecins rhumatologues du Québec INTRODUCTION NOVEMBRE 2006 Association des médecins rhumatologues du Québec INTRODUCTION AUTEURS : Dr Mark Hazeltine, M.D., FRCPC Centre de rhumatologie de Laval Dr Jean-Luc Tremblay, MD, FRCPC Centre hospitalier régional

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS FONGIQUES EN HEMATOLOGIE A PROPOS DE 25 25 CAS F TALBI K DJOUADI N.OULD KABLIA PR F/Z ARDJOUN- H ADJMI*

PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS FONGIQUES EN HEMATOLOGIE A PROPOS DE 25 25 CAS F TALBI K DJOUADI N.OULD KABLIA PR F/Z ARDJOUN- H ADJMI* PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS FONGIQUES EN HEMATOLOGIE A PROPOS DE 25 25 CAS F TALBI K DJOUADI N.OULD KABLIA PR F/Z ARDJOUN- H ADJMI* Service d Hématologie, Service de Parasitologie * HCA INTRODUCTION

Plus en détail

I. Polyarthrite rhumatoïde

I. Polyarthrite rhumatoïde I. Polyarthrite rhumatoïde Définition : - maladie systémique courante - maladie inflammatoire chronique - polyarthrite bilatérale Épidémiologie : - 1 % de la population - ratio femme/homme de 3 / 1 Etiologie

Plus en détail

TSSIBS - Immunoanalyse. Immunoanalyse

TSSIBS - Immunoanalyse. Immunoanalyse Jeudi 14 Novembre RANDHAWA Sunny L2 TSSIBS Docteur DESPLAT-JEGO Sophie 6 pages Immunoanalyse Plan: A. Définition de l'immunoanalyse I. Critères de choix II. Caractéristiques communes B. Exemples de techniques

Plus en détail

*Elément clé de la PEC : diagnostic précoce

*Elément clé de la PEC : diagnostic précoce POLYARTHRITE RHUMATOIDE Dr Modeste KOUMOUVI Service de rhumatologie Carcassonne I- GENERALITES A-DEFINITION : *La polyarthrite rhumatoide: -rhumatisme inflammatoire chronique évoluant par poussées, susceptibles

Plus en détail

Mes liens d intérêts

Mes liens d intérêts Mes liens d intérêts 1 Spécialiste en médecine générale en activité Membre des commissions de bonnes pratiques, et de parcours de soins et maladies chroniques de la HAS Je déclare n avoir aucun lien, direct

Plus en détail

Les douleurs articulaires

Les douleurs articulaires L e s m a l a d i e s a u t o - i m m u n e s LES MALADIES DITES AUTO-IMMUNES sont à la fois nombreuses et diverses. Bon nombre d entre elles entraînent des troubles rhumatologiques, dont les douleurs

Plus en détail

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes

Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes Arthralgies persistantes après une infection à chikungunya: évolution après plus d un an chez 88 patients adultes G Borgherini 1, A Gouix 1, F Paganin 1, A Jossaume 1, L Cotte 2, C Arvin-Berod 1, A Michault

Plus en détail

Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé!

Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé! Diagnostiquer une Immunoglobuline monoclonale chez le sujet âgé! Dosage pondéral des Ig! é à â à é é é é é é â é Electrophorèse des protides (1) " Explorent : 1) Inflammation 2) Immunoglobulines 3) Foie

Plus en détail

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE

DIAGNOSTIC D'UNE HANCHE DOULOUREUSE Il est en règle facile parce qu il s agit le plus souvent d une coxarthrose que l on reconnaît sur la radio simple. Il faut néanmoins savoir qu une douleur de hanche ne correspond pas toujours à une atteinte

Plus en détail

Attitudes thérapeutiques au cours des vascularites

Attitudes thérapeutiques au cours des vascularites Attitudes thérapeutiques au cours des vascularites Benjamin Terrier Service de Médecine Interne Centre de Référence Maladies Systémiques et Autoimmunes Hôpital Cochin Université Paris Descartes Classification

Plus en détail

Atteintes rhumatismales non inflammatoires

Atteintes rhumatismales non inflammatoires Sujets sains < 65 ans 1-15 Sujets sains > 65 ans 7-30 PATHOLOGIES ASSOCIEES A LA PRESENCE DE FACTEURS RHUMATOÏDES Rhumatismes inflammatoires Polyarthrite Rhumatoïde 80-96 Maladie de Sjögren 70-80 Lupus

Plus en détail

Quelle stratégie diagnostique adopter face à des anticorps anti-nucléaires positifs en 2012? L.Bouillet C.Dumestre-Pérard

Quelle stratégie diagnostique adopter face à des anticorps anti-nucléaires positifs en 2012? L.Bouillet C.Dumestre-Pérard Quelle stratégie diagnostique adopter face à des anticorps anti-nucléaires positifs en 2012? L.Bouillet C.Dumestre-Pérard Plan Qu est ce qu un anticorps anti-nucléaires (ACAN)? Comment rechercher les ACAN?

Plus en détail

Epidémiologie et diagnostic des arthroses Dr. YOUNES Mohamed

Epidémiologie et diagnostic des arthroses Dr. YOUNES Mohamed Epidémiologie et diagnostic des arthroses Dr. YOUNES Mohamed Service de Rhumatologie EPS Tahar Sfar de Mahdia JSBM 2013 Introduction Maladie dégénérative de l articulation due à une dégradation progressive

Plus en détail

Diagnostic précoce de la Spondylarthrite. Dr Laurent MARGUERIE

Diagnostic précoce de la Spondylarthrite. Dr Laurent MARGUERIE Diagnostic précoce de la Spondylarthrite Dr Laurent MARGUERIE Le concept de spondylarthropathie (SpA) Les spondylarthropathies regroupent : SpA JUVENILES SPONDYLARHRITE ANKYLOSANTE SpA INDIFFERENCIEES

Plus en détail

RECHERCHE D ANTICORPS ANTI-PROTÉINES

RECHERCHE D ANTICORPS ANTI-PROTÉINES RECHERCHE D ANTICORPS ANTI-PROTÉINES CITRULLINÉES LES ANTICORPS ANTI-KÉRATINE () Classement NABM : chapitre 8 Immunologie code : 1464 LES ANTICORPS ANTI-PEPTIDES CYCLIQUES CITRULLINÉS () Classement NABM

Plus en détail

Journée Universitaire de Médecine Générale d Auvergne ~~~~~~ 11 décembre 2010

Journée Universitaire de Médecine Générale d Auvergne ~~~~~~ 11 décembre 2010 Pic monoclonal Journée Universitaire de Médecine Générale d Auvergne ~~~~~~ 11 décembre 2010 Dr Romain Guièze, Chef de Clinique-Assistant Service d Hématologie Clinique Adulte et de Thérapie Cellulaire

Plus en détail

Purpura thrombopénique idiopathique

Purpura thrombopénique idiopathique Purpura thrombopénique idiopathique I. Définition Le purpura thrombopénique idiopathique (PTI) ou purpura thrombopénique auto-immun est caractérisé par une diminution du chiffre des plaquettes circulantes

Plus en détail

I Identification du bénéficiaire (nom, prénom, N d affiliation à l O.A.) : II Eléments à attester par un médecin spécialiste en rhumatologie :

I Identification du bénéficiaire (nom, prénom, N d affiliation à l O.A.) : II Eléments à attester par un médecin spécialiste en rhumatologie : ANNEXE A : Formulaire de première demande Formulaire de première demande de remboursement de la spécialité HUMIRA pour une spondylarthrite axiale sévère sans signes radiographiques de spondylarthrite ankylosante

Plus en détail

Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil

Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil Que représentent les Spondyloarthrites Axiales Non Radiographiques? Pascal Claudepierre CHU Mondor - Créteil Liens d intérêt Intérêts financiers : aucun Liens durables ou permanents : aucun Interventions

Plus en détail

Boiterie chez l enfant

Boiterie chez l enfant DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de Septembre 2010 - PARIS Boiterie chez l enfant F FITOUSSI BOITERIE BOITERIE : Modification récente r de la démarche d liée à un phénom nomène ne douloureux IMPOTENCE:

Plus en détail